Actualités

Dans le Gaillacois, la filière viticole mise sur la cohésion de ses troupes
jeudi 24 avr. 2014
Attractivité du territoire

A l’occasion de son Assemblée Générale nouvelle version, la filière viticole gaillacoise a commencé à lever le voile sur sa nouvelle stratégie de communication. Un pack tarnais qui vise, notamment, à renforcer l’image de tous les vins de Gaillac.

Lire la suite



Les vins du vignoble gaillacois entrent dans une nouvelle ère de communication. Longtemps affaiblie par des querelles de chapelles, la filière se veut désormais interprofessionnelle. Pour preuve, le renouvellement des équipes s’effectue avec une dizaine de nouveaux entrants dans les syndicats AOC et IGP.

C’est ce qui ressort de la dernière assemblée qui s’est tenue sur le site d’Inéopole, à Brens.

Au menu, entre autre, un gros effort d’équité devrait être soutenu par la Maison des vins qui est le bureau de toutes les organisations du secteur. Sur le plan décisionnaire, les viticulteurs souhaitent un travail plus transversal des contrôles techniques. Comme, par exemple, l’accès à l’eau pour l’irrigation ciblée au goutte à goutte en plein champs afin de sécuriser les rendements sans nuire à la qualité.

Ou encore la sécurisation de la filière avec les assurances des récoltes qui, aujourd’hui, sont encore prises à 80 % par les coopérateurs et à moins de 10% par les vignerons indépendants.

Touchés par la flavescence dorée propagée par les cicadelles, les viticulteurs veulent également lancer des campagnes d’envergure pour combattre les souches détériorées sur 3.000 hectares de vignes, soit la moitié du vignoble.

"Si l’année 2013 s’est soldée par une perte de l’ordre de -30% en quantité de vins produits, nous avons stabilisé la qualité" commente Cédric Carcenac, président des vins de Gaillac qui souhaite : "…ouvrir la porte aux bonnes idées en faisant participer des groupes de jeunes sur l’image du métier. D’autant que plus de 50% de notre vignoble est en voie de transmission. L’accès au foncier est un obstacle, malgré le GFA de Vinovalie pour se porter acquéreur des vignes libres, la SCI de Labastide-de-Lévis et les accords régionaux entre le Crédit agricole et la Safer".

Une nouvelle communication pour l’AOC Gaillac

L’agence Global Vini Services a été sélectionnée par l’IVSO Section Gaillac fin 2013 pour mener un travail de fond sur la stratégie de communication du vignoble. M. James de Roany, PDG de l’agence, est venu présenter les résultats de l’étude de positionnement menée. A la suite de quoi il a détaillé les grands axes stratégiques qui dicteront la communication du vignoble sur le long terme.

Le constat est clair, le potentiel de développement de l’AOC Gaillac est fort mais le déficit d’image handicape cette progression. L’objectif sera donc de mettre en place une communication simple. Au niveau national et international, la communication se concentrera sur les vins rouges et la méthode ancestrale, produits phares du vignoble. La promotion régionale laissera, quant à elle, plus de liberté à la mise en avant des différents vins du vignoble. Enfin, l’AOC Gaillac souhaite se positionner comme un vignoble clé du Sud-Ouest pour capitaliser sur le travail mené par l’interprofession régionale depuis plusieurs années.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Carcenac, président des vins de Gaillac, Pascal Tamalet, Pascal Pélissou et Christophe Bou pour les IGP.

En lien ci-dessous : le site officiel des vins de Gaillac.

Les Cuirs du Futur, des Graulhétois qui ont inventé l'agneau stretch pour Chanel, Vuitton et Prada
jeudi 17 avr. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Créée en 1995, l'entreprise Cuirs du Futur est une mégisserie basée à Graulhet, berceau historique de l'industrie du cuir, dont le savoir-faire attire les grandes marques du luxe. Dans un secteur fortement concurrentiel, l'entreprise et ses 45 salariés (dont une vingtaine d'intérimaires) a fait le choix d'innover et de s'orienter vers cette cible de clientèle avec un produit phare, l'agneau stretch, qu'elle décline en différents produits, leggings, robe, blousons...

Lire la suite



Fort de sa renommée et de sa technicité, Cuirs du Futur fournit les principales maisons du luxe ou de la haute couture telles que Vuitton, Chanel, Jean-Claude Jitrois ou autre Prada.

Mode Cuirs du futurDes références qui lui imposent une exigence de tous les instants : "Travailler avec le monde du luxe requiert une attention quotidienne et à tous les niveaux" explique le gérant de Cuirs du Futur Denis Saussol, "nous devons acheter la meilleure peau au monde et la transformer pour obtenir une qualité irréprochable". Quand on sait que des leggings (pantalons moulants sportifs féminins) de grandes marques sont effectivement vendus entre 1.000 et 2.000€ pièce, nul doute que la perfection reste le mot d'ordre dans la mégisserie.

L'entreprise se doit donc d'avoir un personnel de qualité : "Nous demandons à chaque ouvrier, à son poste, d'être le plus appliqué et très vigilant. Chacun à son niveau nous apporte son expertise et contribue ainsi à la qualité de nos produits. Ils sont d'ailleurs formés en interne sur nos propres machines".

Si Cuirs du Futur a choisi le luxe comme cible, c'est que le secteur est en pleine croissance depuis quelques années : "Plusieurs pays commencent à contretyper notre article comme la Turquie ou l'Italie" poursuit Denis Saussol, "mais, par notre positionnement dans le monde du luxe et notre avance technologique, nous ne sommes pas encore trop concurrencés".

En ayant fait le pari de l'innovation avec l'agneau stretch leur permettant ainsi de satisfaire une clientèle haut de gamme, l'entreprise graulhétoise maintient donc son cap de croissance et confirme sa place de leader à l'international auprès des grandes marques.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : des mannequins vêtus de vêtements en agneau stretch déclinés par Cuirs du Futur.

Illsutration ci-dessous : Mme Josiane Chevalier, Préfète du Tarn, en visite chez les Cuirs du Futur.

En téléchargement ci-dessous : une présentation de l'entreprise Cuirs du Futur.

Surplus auto 81 et Surplus motos s’installent sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac
dimanche 13 avr. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, les sociétés Surplus Auto 81 et Surplus Motos, en phase d'implantation sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, entreprises leaders sur le marché de la déconstruction automobile et 2 roues.

Lire la suite



Surplus Auto 81 du réseau Caréco* et Surplus Motos, le premier du genre, deux nouveaux centres de déconstruction et de recyclage de pièces mécaniques de Véhicules Hors d'Usage et de deux roues, sont en passe d'investir leurs locaux flambant neufs à Gaillac, sur la Zone d’Intérêt Régional (ZIR) du Mas de Rest, en Tarn & Dadou.

Construites en deux entités distinctes, au sein de 10.000 m² de bâtpiments et sur le même site de déconstruction, lesDéconstruction auto entreprises gaillacoises de recyclage de véhicules hors d’usage commencent à garnir les ateliers inhérents à leur activité. En provenance des compagnies d’assurance, des concessionnaires et des particuliers, ces "bons pour la casse" vont trouver, ici, dans le plus gros des quatre sites Caréco de Midi-Pyrénées (Albi, Castres, L’Union et Gaillac) pour les voitures, une seconde vie.

Sur sept hectares étanchéifiés dans le plus grand respect environnemental, les carcasses de voitures et de motos accidentées ou hors d’usage commencent à arriver pour constituer l’imposant stock de pièces qui seront ici démontées, contrôlées, tracées, emballées, avant de garnir les immenses racks en attente. De l’amortisseur au moteur complet, du kit de distribution aux batteries, des feux et rétros aux pneus, des cardans aux boîtes de vitesse.

D’une capacité annuelle de 15.000 véhicules à quatre roues pour l’un et de 5.000 motocycles pour l’autre, les deux centres de recyclage en sont, déjà, au tiers de leur production possible. Cette nouvelle implantation a permis l’embauche d’une quinzaine de mécanos, préparateurs, magasiniers. Ce qui porte à 35 le nombre du personnel. Laurent Herail, le PDG des deux entreprises, (qui génèrent un chiffre d’affaires global de plus de cinq millions d’euros), espère l’emploi d’une cinquantaine de salariés, au final, d’ici trois ans.

Un marché en pleine évolution

Laurent Hérail"Ce marché de la pièce de réemploi, en pleine évolution, s’inscrit dans l’économie circulaire. Grâce à des certifications nouvelles de qualité comme Qualicert sur la traçabilité et la garantie, le recyclage est reconnu en tant que tel, même par les constructeurs", se félicite, par ailleurs, le chef d’entreprise.

Bien loin de la casse traditionnelle, ce centre de recyclage commence par effectuer un tri très sélectif des matières premières (liquides, pneus, ferraille, alu, batteries etc.), conformément aux exigences environnementales, avant de les envoyer dans différentes filières de collecte et de traitement des déchets industriels dangereux comme Chimirec, Aliapur, Derichebourg.

Pour l’heure, ces épaves sont réutilisées à 90% mais devraient l’être à 95% en 2015, selon l’objectif fixé par l’Europe sur ce marché, encore en cours de réglementation. Passées au crible, ces pièces d’occasion seront vendues sous garantie nationale d’un an minimum, 50 à 70% moins chères que les neuves, en direct sur le site physique ou sur internet (voir lien vers ls sites des entreprises ci-dessous).

*Avec 80 "recycleurs de l’automobile" (anciennement appelés casses ou casseurs), qui proposent des véhicules d’occasion et plus de 25 millions de pièces auto d’occasion garanties, provenant de véhicules récents (toutes marques et modèles), Caréco est le premier réseau coopératif de pièces d’occasion de France. Il emploie 1.200 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros, dont 10% à l’export.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : (1) un véhicule hors d'usage en phase de déconstruction sur le site Surplus Auto 31 de l'Union ; (2) Laurent Hérail, PDG des sociétés Surplus Auto 81 et Surplus motos.

Illustration ci-dessous : le nouveau site des entreprises Surplus Auto 81 et Surplus motos sur la ZIR dui Mas de Rest à Gaillac est (presque) opérationnel.

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation de Surplus motos.

Lien vers les sites Web des entreprises (cliquez sur les liens) : Surplus Auto 81 - Surplus motos.

Atelier "Achats d’énergie et mise en œuvre des Certificats d’Economies d’Energie" le 04 avril à 8h45 à la CCI du Tarn
vendredi 28 mars 2014
Accompagnement des entreprises

Dans le cadre de ses actions auprès de ses ressortissants et en lien avec le groupe de travail QSE (Qualité, Sécurité, Environnement), la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn propose, le vendredi 04 avril 2014 de 8h45 à 11h à Albi, un atelier énergie intitulé "Achats d’énergie et mise en œuvre des Certificats d’Economies d’Energie". A vos agendas !

Lire la suite



Afin d'aider les entreprises locales à mieux comprendre les évolutions à venir en matière d’achat d’énergie et pour leur permettre de profiter des opportunités existantes dans le but de réduire leurs factures d’énergie, la CCI du Tarn a le plaisir de convier les entreprises tarnaises à la prochaine réunion du groupe de travail QSE (Qualité, Sécurité, Environnement).

Cet atelier énergie est proposé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn et est intitulé "Achats d’énergie et mise en œuvre des Certificats d’Economies d’Energie".

Sur la base des évolutions de tarifications de l’énergie et des choix des fournisseurs, les sujets suivants seront abordés.

  • Comment couvrir ses besoins au meilleur prix ?
  • Comment financer ses travaux d’efficacité énergétique par les Certificats d’Economies d’Energie ?

Rendez-vous le vendredi 04 avril de 8h45 à 11h sur le site d'Albi de la CCI (Maison de l'économie - 1, avenue du Général Hoche).

Pour tout complément d’information et inscription : Christel CASENAVE - 05 63 43 35 20 - c.casenave@tarn.cci.fr.

Rencontre AVENE-PME (Avenir Energies PME) à l'Ecole des Mines d'Albi le 08 avril 2014
lundi 24 mars 2014
Rencontre

Dans le cadre de la semaine de l'industrie, une rencontre avec les partenaires du projet national AVENE-PME (Avenir Energies PME) est organisée le mardi 08 avril 2014 à l'Ecole des Mines d'Albi à 17h. L'objectif d'AVENE-PME est d'accroître la compétitivité des TPE/PME/ETI dans le domaine des énergies nouvelles en capitalisant sur l'expertise technologique des centres de recherche de deux Instituts Carnot : IC M.I.N.E.S et IC Energies du Futur. 

Lire la suite



AVENE-PME

 Le projet national AVENE-PME (AVenir ENErgies PME) a été lancé en 2013 avec pour objectif d'accroître la compétitivité des TPE/PME/ETI dans le domaine des énergies nouvelles en capitalisant sur l’expertise technologique de structures d’enseignement et de recherche de deux Instituts Carnot : IC M.I.N.E.S et IC Energies du Futur.

Pour les PME, AVENE-PME constitue un accès direct aux centres de recherche de ces deux Instituts Carnot, à des plateformes et maquettes de transfert technologique, ainsi qu’à des modules de formations adaptés. Une offre permettant ainsi aux PME d’être plus compétitives tout en offrant une réponse aux défis énergétiques tels que la réduction des gaz à effet de serre, le développement des énergies renouvelables et l’amélioration de l’efficacité énergétique.

Cinq secteurs économiques majeurs sont concernés : l’industrie, le transport, le bâtiment, les services et les réseaux électriques intelligents.

Le programme de la rencontre du 08 avril

  • 16h45 : Inscriptions
  • 17h : Accueil par M. Alain Schmitt, Directeur de l’Ecole des Mines d’Albi
  • 17h05 : Ouverture - Le nouveau paradigme énergétique (J-M. Goachet, IC M.I.N.E.S)
  • 17h10 : L’offre AVENE-PME (G. Leduc, IC M.I.N.E.S)
  • 17h25 : Deux entreprises témoignent de leur expérience en recherche partenariale
  • 18h10 : Le Crédit Impôt Innovation (B. Chaboureau, DIRRECTE Midi-Pyrénées)
  • 18h25 : Conclusion - Mise en oeuvre (IC M.I.N.E.S)
  • 18h30 – 19h30: Networking entre chercheurs et représentants de PME autour d’un cocktail

L'inscription est gratuite mais obligatoire en suivant le lien ci-dessous.

La rencontre du 08 avril sera aussi l'occasion, pour celles et ceux qui sont intéressés, de faire la connaissance de Guillaume Leduc (gleduc@mines-albi.fr - 05 63 49 30 15), arrivé à l'Ecole des Mines d'Albi le 14 janvier 2014 en qualité de Chargé de Soutien à l'Innovation, dans le cadre du programme AVENE PME.

Pour plus d’informations, cliquez sur les liens suivants.

Site du programme EVENE-PME.

Institut Carnot M.I.N.E.S.

Institut Carnot Energies du Futur.

 

En téléchargement ci-dessous : le programme de la rencontre AVENE-PME du 08 avril 2014.

Agrodial, une équipe passionnée au service de l'analyse alimentaire
mercredi 19 mars 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

A peine reprise par Nathalie Medina, l’entreprise Gaillacoise Agrodial est déjà replacée dans une dynamique très prometteuse en matière de développement économique. Une dynamique également humaine, portée par une équipe d’expériences et confortée par les agréments et accréditations indispensables pour aider, former et accompagner les acteurs de l’agro-alimentaire.

Lire la suite



Basée dans le Tarn, à Gaillac, au sein de la zone d'activités d'intérêt communautaire de Roumagnac, Agrodial est un laboratoire d’analyses spécialisé dans l’agro-alimentaire qui a été fondé en 1998 par Elios Ibanez. Il a été racheté en décembre 2013 suite au départ en retraite du fondateur.

Nathalie Médina, la nouvelle présidente de la SAS, se félicite de cette opportunité : "Après de nombreuses expériences dans le secteur agro-alimentaire depuis 1987, en Ile-de-France et surtout au niveau national, je pense être arrivée au bon endroit au bon moment". Grâce à sa réelle volonté de s’investir dans cette entreprise, à l’aide de nombreux acteurs et au soutien permanent du fondateur, le projet de reprise a pu être concrétisé. Parmi ceux-ci, Nathalie Médina met en avant le rôle de Midi-Pyrénées Expansion, "qui a suivi le dossier de juin 2013 jusqu’à ce début d’année 2014 avec des contacts très réguliers. D’autres organismes départementaux ou régionaux m’ont également soutenue, ce qui m’a permis d’obtenir un prêt d’honneur pour nous lancer. Lors d’une reprise d’activité, les formalités administratives ne sont jamais simples et, face à la lourdeur des procédures, Midi-Pyrénées Expansion a été spécifiquement pro-actif sur toutes les actions à mener durant tout le processus de reprise. Je ne pense pas que j’aurais été aussi bien accompagnée dans une autre région !".

L’entreprise était surtout connue sous le nom de marque 2AC. Elle devrait se recentrer sur "Agrodial" afin de simplifier sa communication et de valoriser l’ensemble des services qu’elle propose.

Un savoir-faire unique en Midi-Pyrénées

En Midi-Pyrénées, le secteur alimentaire compte de nombreux acteurs : industriels, restaurateurs et artisans. Cette richesse engendre des besoins divers. Les artisans par exemple, doivent pouvoir se mettre aux normes de manière simple, alors qu’ils font face aux lourdeurs de la réglementation.

"Nos interlocuteurs, des responsables qualité en industrie pour la plupart et des artisans, ont besoin d’être aidés et, parfois, soutenus pour ne pas se décourager face à leurs obligations. Nous répondons à leurs problématiques liées à la réglementation très lourde qui engendre pour eux de la tension, et nous leur assurons de proposer des produits de qualité, sans qu’il y ait d’incidence sanitaire", précise Nathalie Médina, en ajoutant : "Nos clients ont besoin de solutions pratiques et pragmatiques. Nous leur apportons un éclairage sur l’essentiel des règlementations pour un coût maîtrisé".

Agrodial est un laboratoire accrédité par Comité Français d'Accréditation (COFRAC), ce qui atteste du sérieux et de la stabilité des procédures mises en œuvre et des méthodes d’analyse. L’entreprise compte aussi un service chimie dédié afin de répondre aux besoins spécifiques en matière d’analyses nutritionnelles : un total de 300m² de plateau technique.

La société est par ailleurs la seule en Midi-Pyrénées à proposer à la fois des prestations d’analyses, d’audit, de conseil, de formation, de mise en place de démarche qualité, d’agrément sanitaire, ou encore d’accompagnement dans la Recherche & Développement de nouvelles recettes. Agrodial dispose ainsi de trois agréments :

  • l’agrément de formation en hygiène alimentaire par la DIRECCTE,
  • l’agrément en formation hygiène en restauration commerciale par la DRAAF.
  • l’agrément en prestation technologique de réseaux.

Ce dernier permet de mettre en place des études spécifiques et un accompagnement auprès des industries agro-alimentaires. Elles peuvent ainsi bénéficier de subventions régionales. Il s’agit par exemple de valider des barèmes de pasteurisation ou de stérilisation, conformément à la réglementation.

Un développement en toute sécurité

Fort de ses expériences précédentes dans des laboratoires internationaux d’audit et de R&D, Nathalie Médina souhaite avant tout sécuriser et perfectionner les compétences au sein de son entreprise. Pour cela, elle s’appuie sur sa parfaite maîtrise du secteur ainsi que sur ses 4 salariés spécialisés, dont un nouvel ingénieur agro-alimentaire tout juste arrivé.

"Je suis entourée d’une équipe formidable, investie qui a, ce que j’appelle, l’esprit client, le sens du service, une grande force pour l’entreprise", souligne la Présidente d’Agrodial pleine de dynamisme. La transmission de l’expérience est une étape initiale déterminante pour l’évolution de l’entreprise, qui envisage pour la suite une ouverture de son marché au Languedoc Roussillon et à l’Ile-de-France, la région d’origine de Nathalie Médina.

Agrodial pense ainsi accroitre rapidement son chiffre d’affaire d’ici à cinq ans (objectif de 1.000.000€) compte tenu des compétences et prestations assurées par l’équipe répondant aux besoins des industriels de l’agroalimentaire. L’effectif devrait aussi augmenter et compter, à terme, une quinzaine de personnes.

Les trophées 2014 du développement durable en Midi-Pyrénées
mardi 18 mars 2014
Evènement

L’ARPE (Agence Régionale de l'Environnement), en partenariat avec la Région Midi-Pyrénées, le groupe La Poste et la CCI de Midi-Pyrénées, organise en 2014 la 3e édition des Trophées du développement durable en Midi-Pyrénées, concours régional visant à récompenser 4 porteurs de projets, entrepreneurs innovants, intégrant les valeurs du développement durable dans leur activité économique. L'appel à projet est ouvert du 24 février au 31 mars 2014 17h. 

Lire la suite



Les Trophées du développement durable permettent de promouvoir des actions concrètes menées par des entrepreneurs régionaux soucieux des enjeux stratégiques d'un développement durable en Midi-Pyrénées dans l'exercice de leur activité.

Un jury composé de professionnels

Les organisateurs : Région Midi-Pyrénées, ARPE, Groupe La Poste, CCI Midi-Pyrénées, ainsi que l'ADEME, l'Agence de l’Eau Adour-Garonne, la DREAL, le Centre des Jeunes Dirigeants, Midi-Pyrénées Actives, ADEPES, MIDACT, Touleco Green, La Mêlée Numérique, l'AFNOR.

2 catégories

  • Activité de développement durable.
  • Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Quatre Trophées 

  • Un trophée de la catégorie "activité économique intégrant le développement durable"
  • Un trophée de la catégorie "activité économique intégrant le développement durable"
  • Un trophée de la catégorie "Politique interne responsable (RSE - innovation sociale)" remis par l'ARPE Midi-Pyrénées
  • Un trophée de la catégorie "activité économique intégrant le développement durable"

Dotations

Pour chacun des 4 lauréats : 5.000€ et l'accompagnement technique du projet par un chargé de mission de l’ARPE ou de l’un des partenaires de l’opération. 

Candidats et candidatures

Le concours est ouvert aux entrepreneurs de Midi-Pyrénées : toute personne physique, entreprise, organisme ou association, à l’exception des établissements d’enseignement, collectivités locales et assimilés (pour les conditions précises de participation : voir le règlement du concours téléchargeable ci-dessous).

Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu'au 31 mars 2014 à 17 heures.

Remise des Trophées en juin 2014.

Pour plus d'information, vous pouvez contacter Myriam Pinel à l'ARPE Midi-Pyrénées : 05 34 31 97 23.

 

Illustration ci-dessous : l'affiche de l'édition 2014 des Trophées du développement durable. 

En téléchargement ci-dessous : le règlement de l'édition 2014 des Trophées du développement durable.

JECO 2014 : achats durables, achats responsables... Tous concernés !
jeudi 13 mars 2014
Evènement

Au delà du soutien à la politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), les achats responsables confortent les démarches des grands comptes, des TPE-PME en faveur de l’innovation et du Développement Durable. La journée des éco-entreprises de Midi-Pyrénées 2014 (JECO) y consacre sa manifestation annuelle, le 18 mars 2014. Reprise ici d'un entretien avec Jean-François Beauquier, président du club des éco-entreprises de Midi-Pyrénées, animé et coordonné par la CCI de Midi-Pyrénées. Entretien réalisé par Virginie Mailles Viard pour ToulEco Green.

Lire la suite



Jean-François Beauquier, qu’est-ce que Jeco, la Journée des éco-entreprises ?

Jean-François Beauquier. C’est la journée phare de l’année pour le club des éco-entreprises de Midi-Pyrénées. C’est une journée thématique annuelle, qui a démarré il y a trois ans avec une journée dédiée à la ville durable, puis à la transition environnementale. Cette année, nous avons choisi de traiter des achats responsables.

Qui peut-on retrouver lors de cette journée ?

Jean-François Beauquier. Jeco repose sur le rassemblement de tous les experts du club, qui sont des sociétés adhérentes aux éco-entreprises. Elle réunit de nombreux experts comme l’Obsar (Observatoire National des Achats Responsables), l’ADEME, l’AFNOR mais aussi des grands comptes privés et publics comme le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, la Mairie de Toulouse, EDF, Veolia, Green buro et bien entendu les éco-entreprises adhérentes. Nous mettons en avant leurs savoir-faire dans la thématique proposée, ils sont conviés à intervenir lors de la conférence, de la table ronde, et des ateliers.

Pourquoi avoir choisi la problématique des achats responsables ?

Jean-François Beauquier. Nous mettons cette année en avant cette thématique dans le but de favoriser le déploiement de la démarche Développement durable et achats responsables dans les entreprises et collectivités. Nous voulons sensibiliser les grands comptes, publics et privés, au fait que réfléchir un achat à court terme et au moindre coût n’est pas un bon calcul. L’acheteur, s’il doit avoir une démarche responsable, doit raisonner plutôt offre globale et avoir dans sa politique d’achat une approche sur le court, moyen et long terme. Ces choix aujourd’hui d’acheter au moindre coût sont lourds de conséquences, puisqu’ils signifient que l’acheteur ne se tourne ni vers les meilleurs technologies, ni vers une qualité de services. Or, en face, se trouvent des entreprises innovantes, des TPE, qui pour 60 % d’entre elles peinent à accéder aux marchés. Nous voulons mettre en exergue le fait qu’il y a une politique stratégique d’achats à mener, et qu’elle doit conduire à une interactivité entre les grands comptes et les entreprises.

Mais si ces grands comptes ne se tournent pas vers la meilleure technologie, c’est peut-être parce qu’ils n’ont pas les moyens, ou qu’ils doivent faire des économies ?

Jean-François Beauquier. Je ne crois pas. Les grands comptes peuvent accéder aux technologies innovantes, c’est une question de volonté. Il est possible dans la commande publique d’intégrer cette politique d’achats responsables. C’est même parfois une obligation légale. Ils peuvent également être soumis dans le cadre de commandes privées à la pression de leurs clients.

De quelle façon ?

Jean-François Beauquier. Regardez par exemple dans le monde du bâtiment. Un promoteur qui veut investir dans de l’immobilier de bureaux va devoir certifier son bâtiment HQE pour prétendre le vendre plus rapidement à des acheteurs. Concernant la commande publique, elle doit faire preuve d’une démarche d’exemplarité et d’accompagnement des sous-traitants et des fournisseurs. Prenez le cas de Toulouse Métropole, qui intègre des critères environnementaux et sociaux avec par exemple la réinsertion par l’emploi, dans ses commandes.

Il y a donc une contrainte juridique qui pousse les grands comptes publics et privés à intégrer ces achats responsables, et également du volontarisme ?

Jean-François Beauquier. Oui. C’est pour cela qu’un cabinet d’avocats spécialisé dans le développement durable viendra expliquer ces notions lors de la conférence. Ce n’est pas évident d’insérer certaines clauses dans les marchés publics, et certains acteurs malgré leur envie, n’ont pas la connaissance suffisante et sont face à une complexité juridique.

Est-ce que les éco-entreprises de Midi-Pyrénées sont particulièrement au fait de cette question de l’achat responsable ?

Jean-François Beauquier. Oui, elle peuvent répondre complètement à cette problématique. Pour cela, des ateliers techniques sur les déchets, l’énergie, la gestion de l’eau, l’étiquetage, viendront éclairer cette politique des achats responsables. A travers des pistes, et des solutions, les acheteurs des entreprises et des collectivités pourront voir comment cette question s’intègre dans une raisonnement global sur le développement durable.

Mais comment se concrétise, dans la vie d’une entreprise, la politique des achats responsables ?

Jean-François Beauquier. C’est présent dans tous les actes d’achats : l’informatique avec son matériel peu consommateur en énergie, l’achat du papier recyclé… En fait, cela touche tous les postes d’achat de l’entreprise, du produit de première nécessité, comme le crayon à 50 centimes, jusqu’à la conception d’un nouveau bâtiment qui peut coûter plusieurs millions d’euros !

En quoi ces achats responsables sont-ils une valeur ajoutée pour l’entreprise ?

Jean-François Beauquier. Pas une, mais au moins deux : en interne, une entreprise ou une collectivité qui s’engage dans une démarche de RSE va y intégrer une politique d’achats responsables. C’est une démarche de progrès en interne. Ensuite, en externe, dans le cadre de sa communication, et vis-à-vis de ses parties prenantes, de ses clients, c’est un point très positif.

 

Source : ToulEco Green - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-François Beauquier, président du club des éco-entreprises de Midi-Pyrénées (crédits photo : ToulEco Green).

Surplus Auto 81 en phase d'implantation sur la ZIR du Mas de Rest à Gaillac
mercredi 12 mars 2014
Du nouveau à Gaillac

Surplus Auto 81 et Surplus motos, les deux sociétés spécialisées dans le recyclage des véhicules hors d’usage à deux roues et quatre roues gérées par Laurent Hérail, vont s’implanter à Gaillac, sur un terrain de 7 hectares au sein de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest. Laurent Hérail ne ferme pas pour autant son site castrais de la Charteuse. Laurent Hérail explique les raisons de ses choix dans la Dépêche du Midi, article repris ici.

Lire la suite



Surplus Auto 81 (réseau Caréco) a le vent en poupe depuis plusieurs mois. Société implantée sur la zone de la Chartreuse à Castres, après une reprise de société en 2005, le spécialiste du recyclage des véhicules hors d’usage a dû revoir sa copie il y a quelque temps.

Une nouvelle implantation stratégique

Situé sur le tracé de la future 2x2 voies Castres-Toulouse, le site de Surplus Auto 81 de la rue Ampère, occupant 2 hectares et demi, était menacé d’expropriation. Son Président, Laurent Hérail, vient donc de se défaire d’un peu plus d’un hectare de terrain. Un espace sacrifié, certes, mais qui l’a amené à changer ses perspectives d’avenir : "Aujourd’hui, nous sommes passés de l’ère artisanale à l’ère industrielle. Du coup, on va utiliser un process de dépollution et de démontage à la pointe, sachant que la capacité de traitement, de nos jours, va jusqu’à 15.000 véhicules par an ! Dans cette optique, l’opportunité d’un terrain de 7 hectares à Gaillac sur une Zone d'Intérêt Régional m’a séduit. L’autre raison est du domaine logistique : c’est la proximité de l’autoroute A68 vers Toulouse, favorisant un accès plus rapide sur le quatrième site Surplus Auto, installé à L’Union."

Des embauches à venir

Ces trois sites vont donc proposer l’activité recyclage sur trois bassins importants de Midi-Pyrénées.

Laurent Hérail"Implanté sur un terrain plat, en dehors de toute agglomération, le site du Mas de Rest à Gaillac a permis la réalisation de bâtiments sur 10,000 m², qui accueillent à la fois l'activité de Surplus Auto 81, mais aussi celle de Surplus Motos, qui réalise la même activité pour les véhicules à 2 roues, précise Laurent Hérail. Aujourd’hui aussi, on vend beaucoup de pièces par Internet et on livre dans toute la France, avec un gros développement chez les professionnels, carrossiers, garagistes ou concessionnaires. Car les véhicules accidentés peuvent être réparés par les assurances avec de la pièce de réemploi, pièce qui est tracée et garantie un an, comme une pièce neuve... Et certifiée Qualicert (traitement et valorisation des pièces de véhicules hors d'usage) ! Ce qui constitue encore un nouveau marché."

Désormais plus petit, le site castrais voit le nombre de véhicules traités en réduction, mais il conservera ses effectifs en personnel : "4 personnes en production ont été mutées à Gaillac, mais des embauches de plusieurs vendeurs et magasiniers sont prévues sur Castres, pour être au plus près du client", assure le PDG de Surplus Auto 81. Il ajoute, satisfait : "C’est un marché qui se développe, à condition de s’adapter aux réglementations liées à l’environnement. Ainsi, les 7 hectares de Gaillac ont été étanchéisés ! Quant au site de Castres, jamais je ne pourrai m’en séparer, il continuera à recevoir les véhicules en fin de vie du bassin sud tarnais. J’y tiens, je suis né ici. Aujourd’hui, pour moi, c’est important !".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Laurent Hérail, PDG des sociétés Surplus Auto 81 et Surplus Motos.

Illustration ci-dessous : vue de l'avancée des travaux de construction des bâtiments de Surplus Auto 81 et de Surplus motos sur la ZIR du Ms de Rest à Gaillac.

A Graulhet, KP1 fait dans l’innovation en béton
lundi 10 mars 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société KP1, leader des solutions en béton précontraint avec 40% du marché, implantée à Graulhet.

Lire la suite



Leader des solutions en béton précontraint, avec 40% du marché, KP1 poursuit le développement de ses systèmes de poutres et pré-murs à destination de tout bâtiment collectif ou industriel du Grand Sud-Ouest, dans ses usines de Graulhet.

Sur vingt hectares, dans la vallée de la Jonquière, le site de KP1 est composé de deux usines de production d’éléments de planchers et de murs en béton haut de gamme, qui demandent un process industriel plus lourd. Elles font partie des 21 usines du groupe dont le siège est à Avignon et qui a réalisé un chiffre d’affaires de 268 millions d’euros en 2013.

Tandis que la plus ancienne de ses deux unités continue de fabriquer poutres et poutrelles, la deuxième, construite en 2008, produit des pré-murs, sur mesure, parés à être montés sur les chantiers. 

Impulsée sur ce territoire en Tarn & Dadou* dans les années 90 par une équipe d’entrepreneurs locaux (dont Louis Malié, l’inventeur de la maison modulaire) et un groupe d’élus locaux en quête de reconversion du bassin aux heures sombres de la mégisserie, l’usine historique a démarré avec un atout majeur, celui de la main d’œuvre issue de cette activité abandonnée.

Au plus près du territoire, l’usine se fournit en granulats à Sorèze, les transports étant assurés par des sous-traitants locaux. Mais l’approvisionnement local pourrait devenir un souci à long terme.

"L’innovation, c’est notre ADN"

 Olivier Véra KP1Deux décennies plus tard, KP1 emploie en moyenne 110 personnes à l’année dont 96 permanents. Le reste étant des intérimaires recrutés selon les besoins.

Forte d’un savoir-faire reconnu, l’entreprise renforce sa maîtrise du fameux plancher à poutrelles à rupteurs thermiques en innovant aussi sur une offre globale.

"L’innovation c’est notre ADN, pour rester leader. Nos produits haut de gamme ont une valeur ajoutée afin de répondre à une réglementation énergétique de plus en plus exigeante", se félicite Olivier Véra, directeur d’exploitation.

Beaucoup plus technique en effet, la liaison avec les aciers nécessite une évolution du métier de base. Quelques 4 à 500.000 euros sont investis chaque année pour le maintien de l’outil. Un parc machine dernière génération permet des performances surprenantes.

Ici, grâce aux étuves en place, les pans de murs en béton sèchent entre quatre et cinq heures. Ces éléments de puzzle sont ensuite acheminés sur les chantiers en cours de construction, tel celui du centre nautique de Mazamet.

KP1 a également équipé le hall de réception clients de l’A350 chez Airbus et assuré le montage du cinéma de Graulhet, techniquement très compliqué.

Si l’entreprise ne fournit pas directement les particuliers, elle distribue ses produits chez les revendeurs du secteur matériaux de construction ( Chausson, Point P, Gédimat etc.). Un segment qui représente 15% de son activité.

Avec de nouveaux chantiers conséquents en perspective, l’entreprise compte recruter une dizaine de personnes sur l’usine de pré-murs et vient d’investir un million d’euros pour ajouter un atelier pré-dalles en cours de finalisation, prévoyant une rallonge de plus de 300.000 euros pour 2015.

"C'est impressionnant"

KP1La préfète du Tarn, Josiane Chevalier, s’est arrêtée le 24 février 2014 sur le site graulhétois du groupe KP1. "C’est impressionnant". A son arrivée à la Jonquière, la préfète observe les va-et-vient des semi-remorques, chargés de prémurs. Ca n’arrête pas.

Elle qui poursuit ses visites au sein des entreprises du département est tombé ce lundi 24 février sur un industriel en béton ! Olivier Vera, directeur d’exploitation de KP1 Graulhet et Pierre Diesler, directeur des ressources humaines du groupe, étaient là pour accueillir la représentante de l’Etat, accompagnée du sous-préfet de Castres, Jean-Yves Chiaro.

Dans les bureaux de l’usine de prémurs inaugurée en 2008, les responsables ont fait un rapide historique du groupe, ex PPB, BDI, devenu KP1 en 2003 et implanté depuis le début des années 1990 sur Graulhet. Aujourd’hui n°1 français sur le marché des systèmes constructifs préfabriqués en béton précontraint pour les planchers béton, structures et ossatures des logements collectifs, bureaux, bâtiments industriels et maisons, KP1 s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

"Tous nos produits (poutres, prémurs, dalles alvéolées…) passent par la grande distribution, nous ne vendons rien directement", précise Pierre Diesler qui prône un béton très haut de gamme. Le groupe dispose également d’une filiale, KP1 Bâtiments, qui livre des structures clés en main.

 

* La communauté de communes Tarn & Dadou est intervenue auprès de KP1 pour accompagner, avec la CCI du Tarn, la réalisation du projet d'usine de production de pré-murs, puis pour la mise en relation avec ERDF alors que l’entreprise subissait des coupures électriques nuisibles à son activité, pour un diagnostic plus rapide de sa puissance de feu.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : Olivier Véra, directeur d’exploitation de KP1 Graulhet, puis Josiane Chevalier, préfète du Tarn, en visite chez KP1. 

Illustration ci-dessous : vue d'une partie de la nouvelle unité de production de béton précontraint de KP1 à Graulhet.