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BFM à Graulhet : une reprise d’entreprise réussie !
mardi 9 sept. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société BFM à Graulhet.

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Bruno Bouffier, jeune cadre industriel, a repris l’entreprise BFM rue de l'artisanat à Graulhet en décembre 2013, avec Sébastien Saint-Georges, son associé. Une reprise d’entreprise réussie, remarquée et remarquable.

Créée en 1982 par trois associés, Messieurs Barthe, Fabre et Mauriès, BFM fabrique des emporte-pièces, des outils en forgé, des formes de découpe et des fers à dorer. Cédée par ses fondateurs à Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges en décembre 2013, l’entreprise a un savoir-faire en mécanique adapté au travail de la maroquinerie, savoir faire maîtrisé par une douzaine de personnels très qualifiés.

"Vendeurs de machines spécifiques pour la maroquinerie, nous réalisons également du marquage et de la découpe au laser, ainsi que de la découpe aux cutters automatiques. Des outils pour le cuir qui peuvent aussi être utilisés dans le secteur textile technique", explique le nouveau dirigeant, Bruno Bouffier.

D’ingénieur méthode à directeur d’usine

BFMÀ 32 ans, ce jeune diplômé du LAAS de Toulouse, détenteur d’un master en productique, a commencé sa carrière dans une société aveyronnaise de métallurgie à Viviez. Ce chef de projet a ensuite travaillé durant six ans dans une PME de découpe mécanique dans le Tarn et Garonne.

D’ingénieur méthode, il est devenu directeur d’usine dans le cadre d’une reprise d’entreprise, où il a été confronté aux problématiques de la transmission. Cela l’a conforté dans son projet, et l’opportunité s’est rapidement présentée avec la reprise de BFM à Graulhet, en Tarn & Dadou.

Avec Sébastien Saint-Georges, qui travaillait avec lui lors de sa précédente expérience, il a saisi l’occasion : tandis que l’un s’occupe de l’intramuros, l’autre se charge de l’extra. "Une des clefs de la réussite, c’est de s’engager à deux personnes qui se font confiance. Nous avons le même objectif : poursuivre avec les mêmes personnels et les mêmes clients pour développer l’activité à partir de cette base", confie t-il.

Lauréat d’Initiative Tarn, qui lui a donné via l'octroi d'un prêt d'honneur (prêt sans intérêts ni garanties) une crédibilité supplémentaire auprès des banques, également soutenu financièrement par le réseau Tarn Entreprendre et Midi Pyrénées Croissance, il assure avoir été bien encadré dans sa démarche.

"La culture maison est importante, ici. Mes salariés peuvent travailler sans moi, mais moi je ne peux pas manger sans eux !". Sur chaque établi, un téléphone permet en effet aux personnels de l’atelier d’être en contact direct avec les clients, pour les délais, les prix, les contraintes.

Le président de la SAS BFM souhaite avant tout poursuivre "ce qui est déjà fait dans l’excellence et rester à Graulhet", ville reconnue pour sa culture industrielle. Pour le moment, il a réussi à stabiliser le chiffre d’affaires à 1,8 millions d’euros.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : BFM, où un travail de qualité, précis et minutieux.

Illustration ci-dessous : Bruno Bouffier, à gauche, en compagnie d'une collaboratrice de BFM.

Un 1° drive fermier dans le Tarn pour acheter en ligne et 100% local
mardi 9 sept. 2014
Evènement

Une vingtaine de producteurs fermiers du Département, adhérents de Bienvenue à la ferme, a décidé de lancer le premier drive fermier du Tarn, un site collectif de vente en ligne de produits fermiers, avec livraison drive. Sur leur site de vente en ligne, ils proposent leur production 100 % locale, de fruits et légumes de saison, de farines et légumes secs, de charcuterie, volailles ou foie gras... Les producteurs actualisent leurs stocks, indiquent les prix ; de son côté, l'acheteur n'a plus qu'à faire son marché et régler, le tout en ligne, jusqu'au mercredi minuit pour un retrait de la commande le vendredi après-midi.

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Jeudi 11 septembre 2014, pour la première fois, la vingtaine de producteurs associés dans le projet de Drive fermier va découvrir ses commandes. Cette journée leur permettra de préparer les cagettes avant la première livraison, vendredi 12 septembre de 13h à 19h.

Un chalet aux Portes d'Albi

Pour récupérer leur commande, les acheteurs ont rendez-vous sur le site commercial Les portes d'Albi, à l'arrière du restaurant de l'hypermarché. Le point de retrait est signalé par la présence d'un petit chalet de bois vert et blanc, où les producteurs se relaieront chaque semaine pour les livraisons.

"C'est aussi intéressant pour les gens pressés que pour ceux qui ont envie de parler avec les producteurs" explique Carole Bou, chargée des circuits courts à la Chambre d'Agriculture du Tarn. "On a le gage de la fraîcheur et on sait qu'on peut rencontrer les producteurs. C'est l'esprit marché, mais en plus pratique, ajoute Véronique Barrieu, membre du collectif et Vice-Présidente de l'association.

Pour elle, pas de souci, "dans une autre vie, j'ai fait de l'informatique". Pour les autres, la Chambre d'Agriculture, qui accompagne le projet, a assuré plusieurs formations à l'informatique et incité les producteurs à pratiquer des prix cohérents. Le tout en accord avec la grande surface voisine. "Ils nous ont facilité la tâche. C'est un complément par rapport à leur drive, et pour nous aussi", estime Véronique Barrieu.

Déjà une trentaine de commandes

"J'avais déjà un site de vente en ligne et j'ai eu un temps une loge au marché couvert d'Albi. Mais ça n'avait pas porté ses fruits. Le drive est en rapport avec les modes de vie d'aujourd'hui", explique Véronique Barrieu, productrice depuis 2004 de farines, huiles et légumes secs, sur la Ferme des Bouviers, à Parisot en Tarn & Dadou. Vice-présidente de cette nouvelle association, elle sera sur le point de vente vendredi dès 9 h pour préparer les commandes, que les clients récupéreront à partir de 13h. "C'est aussi une aventure humaine ; ça demande à être développé, mais ça commence bien, on a déjà une trentaine de commandes".

Le chiffre : 20

C'est aujourd'hui le nombre de producteurs associés dans la démarche. 

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Véronique Barrieu, productrice à Parisot en Tarn & Dadou et Vice-présidente de l'association, livrera vendredi 12 septembre les premiers clients du drive fermier, près du petit chalet vert et blanc installé à l'arrière du restaurant et de l‘enseigne Gifi des Portes d'Albi.

Bientôt des robots dans les vignes ?
mercredi 3 sept. 2014
Information

Basé à Peyrole en surplomb de l'autoroute Toulouse - Albi et au milieu des vignes dans un bâtiment de la Communauté de communes Tarn & Dadou, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest lance en septembre 2014 un programme expérimental autour des robots. L'objectif est affiché : il s'agit d'accompagner les viticulteurs dans leurs tâches de désherbage ou de traitement des maladies.

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À quelques encablures de l'autoroute entre Gaillac et Lisle-sur-Tarn, un austère édifice gris surplombe une quinzaine d'hectares de vignes. C'est là que siège l'ITV V'innopôle Sud-Ouest, un pôle d'innovation en viticulture et œnologie. 13 ingénieurs-oenologues rattachés à l'Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV) se penchent sur différents axes de recherche pour faciliter le travail des viticulteurs : de la culture des raisins à la mise en bouteille.

Eric SerranoUtiliser moins d'herbicides

 Dans cette optique, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest lance officiellement en septembre 2014, en partenariat avec la Région Midi-Pyrénées, un programme d'expérimentation sur les robots. Les entreprises pionnières dans le secteur pourront venir en Tarn & Dadou tester leurs innovations et, de leur côté, les ingénieurs vont réfléchir à de nouveaux procédés robotiques.

"L'idée n'est pas de remplacer le vigneron, explique Christophe Gaviglo, ingénieur-oenologue spécialisé dans la mécanisation du vignoble. Mais de l'aider dans certaines tâches qui prennent du temps, qui coûtent cher sans passer par les herbicides".

En 2012, une entreprise girondine a ainsi mis au point le Vitirover, un robot fonctionnant à l'énergie solaire qui peut tondre en autonomie entre les pieds de vigne.

Désherbage, tonte, taille des vignes...

Au-delà de la tonte, une multitude d'axes de recherche s'ouvre autour des robots.

"Ils peuvent être utilisés pour le désherbage, la taille des vignes voire le traitement contre les maladies, poursuit Christophe Gaviglio. Lorsque des produits phytosanitaires sont utilisés, ce n'est pas le consommateur de vin qui est le plus exposé, mais le vigneron. Utiliser un robot lui permettrait de sortir des vignes au moment du traitement".

Des machines au service de l'homme donc, qui permettraient d'allier économie et écologie.

Une application mobile pour la maturité du raisin

La recherche viticole est loin de s'arrêter aux robots. Ultrasons, fluorescence, système infrarouge et objets connectés sont aujourd'hui au cœur des tests des ingénieurs.

Depuis deux ans, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest travaille par exemple sur une application mobile pour connaître la maturité du raisin sans avoir à détacher les baies de la grappe.

"Vous pourrez prendre en photo les raisins avec votre smartphone et grâce à des capteurs, le système pourra analyser la couleur des baies et leur maturité", décrit Éric Serrano, le Directeur Régional de l'ITV V'innopôle Sud-Ouest. Une application d'une simplicité déconcertante, qui sera peut-être un jour accessible à tous.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Eric Serrano, Directeur Régional de l'ITV V'innopôle Sud-Ouest.

Illustration ci-dessous : vue du robot expérimental utilisé.

Petit déjeuner entreprises le 11 septembre 2014 : la Propriété Intellectuelle
mardi 2 sept. 2014
Information

En partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, l'Ecole des Mines Albi Carmaux propose aux entreprises locales de participer, le jeudi 11 septembre, à un petit déjeuner dédié à la Propriété Intellectuelle. Il sera animé par Philippe Lucas, chargé de mission à l'INPI Midi-Pyrénées.

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A l'attention des entreprises.

Afin de vous permettre de connaître :

  • la cartographie des outils de la Propriété Industrielle,
  • les services proposés aux entreprises sur cette thématique : visite d'entreprise, prédiagnostic Propriété Industrielle, appui Propriété Industrielle…,

l'Ecole des Mines d'Albi (EMAC) et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn vous invitent à un petit déjeuner animé par Philippe Lucas, chargé de mission à l'INPI Midi-Pyrénées.

Ce petit déjeuner se déroulera :

le jeudi 11 septembre de 8h30 à 10h dans les locaux de l'Ecole des Mines d'Albi - Campus Jarlard - Albi (salle 2A21).

Pour la bonne organisation de cette matinée, merci de confirmer votre participation à l'adresse email : c.vieu@tarn.cci.fr ou vous inscrire directement en ligne (voir ci-dessous pour l'inscription en ligne).

La Sofema surfe sur les plans de travail
lundi 25 août 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 30 ans, l'entreprise Sofema a réussi à imposer un "made in Graulhet" sur le marché des plans stratifiés de cuisine et de salles de bains. Rachetée en 1995 par Pierre Grand, toujours aux commandes, elle aura connu deux agrandissements conséquents de ses 2.000 m² d'infrastructures initiales. 

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Le deuxième projet d'extension, remarqué et qui vient de s'achever avant l'été 2014, a fait passer la surface globale de l'usine de production de 6.300 à 9.100 m². Et l'entreprise est également passée de 19 salariés à la reprise en 1995 à 49 aujourd'hui.

"Et ce n'est en aucun cas un handicap d'installer une usine sur Graulhet, de l'agrandir et de la faire prospérer", assure Pierre Grand, le Président de la société. "Par le fait de départs à la retraite, nous avons rajeuni les cadres et adapté l'outil de travail aux exigences du marché".

Un parc de machines dernière génération, pour certaines uniques en France, est venu compléter l'existant. "L'objectif est de fournir les commandes plus rapidement, avec un niveau de qualité accru, le tout grâce à une technicité encore plus pointue et un contrôle qualité plus exigeant", explique Baptiste Lacroix, le Directeur de l'usine.

Dans les ateliers de l'unité de production, l'entreprise s'appuie sur un savoir-faire acquis depuis trois décennies, savoir-faire aujourd'hui pour partie assisté par logiciels.

La Sofema fait partie des fabricants de ces produits en plein essor dans l'Hexagone. Ce sont ainsi 2.200 tonnes d'aggloméré qui passent, par an, par l'usine de Gatimel. "À la sortie, nous pourrions couvrir 15 terrains de rugby", se permet de plaisanter Pierre Grand, ce passionné d'ovale. "Pour des marchés qui sont en majorité en France".

 

Illustration ci-dessous : Pierre Grand, à gauche, et son Directeur Baptiste Lacroix devant le dernier investissement matériel de l'entreprise.

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Rose-Marie tient la dernière boutique de vêtements de cuirs à Graulhet
dimanche 24 août 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Après la fermeture cet hiver 2014 des historiques établissements Victor à Graulhet, la boutique de Rose-Marie Sampaio est la dernière entreprise de confection de vêtements de cuir de la commune, historiquement liée à cette industrie. Un caractère unique qui ne perturbe pas la volonté de cette artisan à faire perpétuer cette spécialité locale.

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Rose-Marie Sampaio a repris l'entreprise Fabre à Graulhet en 1998, pour ouvrir sa vitrine rue Verdaussou. C'est sur un long passé dans le vêtement de cuir que Rose-Marie peut s'appuyer.

"J'ai débuté à 17 ans, chez Victor, puis Loubsens, Pauline d'Arnaud, et enfin Bernadette Fabre. Je suis issue d'une famille qui a toujours été dans la mégisserie et les peaux". Pour rester dans la tradition, elle se fournit exclusivement en peaux d'agneau auprès des usines de Graulhet, chez Sofacuir ou Sofpel. "Après, tout est question de savoir-faire. Je compte en moyenne quatre heures de travail pour un modèle sur mesure. De la coupe au montage, en passant par les retouches, je peux répondre à toutes les demandes".

Confirmation avec une robe de mariée sortie de son atelier. "Les gens choisissent les modèles sur catalogue ou composent au gré de leurs envies en voulant un vêtement personnalisé".

Veste, robe, pantalon, trois-quart, la boutique dispose aussi d'un petit stock de vêtements de cuir prêts à porter. La graulhétoise travaille seule, mais aussi "à façon", pour une boutique de cuirs de Bagnères de Bigorre, histoire de disposer de plusieurs débouchés. "Je n'ai pas fourni de grandes vedettes, mais je suis assez fière d'avoir des familles entières pour clients, les parents et les enfants habillés en cuir… de Graulhet".

 

Illustration ci-dessous : Rose-Marie Sampaio avec un blouson tendance sorti de son atelier de confection.

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Économie en Tarn & Dadou : les élus locaux au contact des dirigeants d'entreprises
mercredi 23 juill. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le lundi 21 juillet 2014, les élus de Tarn & Dadou se sont rendus sur la zone d'activités du Rieutord à Graulhet pour visiter 4 entreprises et rencontrer leurs dirigeants : VIDAL Protection, BAXO, BFM et Jean-Louis FOURES. Ces visites d'entreprises Tarn & Dadou se sont notamment déroulées en présence de Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, Patrice Gausserand et Gilles Crouzet, Vices-président de Tarn & Dadou en charge du développement économique, Claude Fita, Maire de Graulhet.

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Les visites d'entreprises Tarn & Dadou

Ces rencontres entre élus et dirigeants d'entreprises visent à générer des échanges directs, permettant d'une part de mieux connaître les savoir faire et compétences économiques locales, permettant d'autre part de mieux identifier les besoins et attentes des TPE et PME du territoire. "Les visites d'entreprises Tarn & Dadou" s'inscrivent dans le Plan d'Actions et d'Animation Economiques de la Communauté de communes et constituent une réponse concrète à la demande exprimée par les dirigeants d'entreprises du territoire de tisser davantage de liens avec les élus locaux.

4 entreprises aux savoir-faire affirmés

Visite Vidal VIDAL Protection est une filiale du groupe SIOEN Industries. Elle emploie 8 salariés sur son site graulhétois où elle assure la fabrication et la maintenance de tenues de protection pour pompiers. Le savoir faire de l'entreprise lui permet de répondre à l'exigence de ses clients que sont les services départementaux d'incendies et de secours français, les pompiers d'aéroports... S'appuyant sur des salariés spécialisés (piqûre, couture...) et polyvalents, l'entreprise poursuit son développement et propose, depuis début 2014, un nouveau service de lavage de tenues professionnelles.

L'entreprise BAXO, fondée en 1982, fabrique et vend des articles deVisite Baxo maroquinerie (sacs, serviettes, petite maroquinerie, ceintures). Comptant actuellement 8 salariés à Graulhet, elle produit pour le compte de grandes marques internationales et développe également sa propre marque, CORDIZ. Résolument orientée vers le haut de gamme, l'entreprise s'engage dans le renforcement de sa fabrication française en investissant dans son outil de production à Graulhet et en recrutant de nouveaux collaborateurs dès 2014.

Visite BFMBFM a développé son savoir-faire dans la fabrication d'emporte-pièces, de formes de découpe, de pièces mécaniques pour l'industrie du cuir notamment, mais aussi dans la fabrication, le reconditionnement et la vente de machines pour la maroquinerie. Plus récemment, elle a développé des activités d'impression numérique sur le cuir, le PVC, le bois, le verre... Reprise en 2013 par Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges, la richesse de l'entreprise réside dans la compétence de ses 10 salariés qui répondent quotidiennement et en direct aux besoins de clients locaux et nationaux dans le secteur du cuir, mais aussi de la haute-couture, de l'aéronautique et du médical.

Aux côtés de la Préfète du Tarn Josiane Chevalier, les élus se sont ensuite rendus au sein de l'entreprise Jean-Louis Fourès.Visite Fourès Cette entreprise de maroquinerie, forte de sa trentaine de salariés, imagine, crée et fabrique depuis plus de 35 ans des articles en marque propre, qu'elle commercialise via un réseau de détaillants et un site dédié de vente en ligne. Au-delà du marché national, l'entreprise réalise également une part de ses ventes à l'export, en valorisant une manufacture 100% française pensée et réalisée à Graulhet.  

Des entreprises qui se développent et qui recrutent

Ces visites, auxquelles ont été associés le Directeur de l'antenne locale de Pôle Emploi et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, ont permis de confirmer le dynamisme de ces entreprises du secteur du textile et du cuir qui constituent encore un socle artisanal et industriel de premier plan pour le bassin graulhétois.

Des offres d'emplois locales sont à pourvoir dans les entreprises de ce secteur sur des postes spécialisés ou polyvalents. Le contact direct de Pôle emploi avec les dirigeants doit déboucher sur l'élaboration de solutions pour y répondre.  

Ces visites d'entreprises se poursuivront mensuellement sur le territoire de Tarn & Dadou, de manière à faciliter l'apport de solutions et à mobiliser les acteurs concernés autour des enjeux de l'entreprise, au bénéfice de l'emploi local, de l'attractivité des entreprises et du territoire.

 

Illustration ci-dessous : (de gauche à droite) Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, Patrice Gausserand, Maire de Gaillac et Vice-président de Tarn & Dadou, Claude Fita, Maire de Graulhet et Josiane Chevalier, Préfète du Tarn, admiratifs devant une réalisation de l'entreprise Jean-Louis Fourès.

Chez Massoutier, Jacky et Fils, le plâtre est une affaire artisanale de famille
mercredi 23 juill. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Massoutier Jacky et Fils à Graulhet, entreprise de plâtrerie.

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Spécialisée dans les travaux de plâtrerie sèche et humide, en neuf comme en rénovation, l’entreprise de plâtrerie Massoutier, Jacky et Fils, évolue à 80% sur les marchés publics, dans des ouvrages fonctionnels du secteur tertiaire.

Les 67 salariés des Établissements Massoutier, regroupés autour de Jacky (le père) et Pascal (le fils), reflètent bien l’état d’esprit de l’entreprise éponyme. 70% d’entre eux ont été formés, ici.

Les plaquistes de la zone artisanale de la Molière à Graulhet ont acquis une notoriété régionale sur des chantiers phares, tels que les hôpitaux de Rodez, Cahors, Muret, et bien sûr, Albi et Castres. Des références prestigieuses auxquelles s’ajoutent l’EMAC (Ecole des Mines Albi Carmaux), l’usine Lagardère, une partie des usines d’assemblage de l’A350, l’Hôtel de Région ou encore le Stadium à Toulouse. Pour tous ces chantiers, ils ont réalisé la partie distribution intérieure des bâtiments, cloisonnement, plafond, isolation (qui permet un confort thermique et acoustique), ainsi que la protection incendie.

Un métier qui doit passer par les doigts

MassoutierCréée en 1969 par ses parents, l’entreprise est aujourd’hui dirigée par Pascal Massoutier qui, après un diplôme de commerce, a choisi de faire un BEP de plâtrerie.

"C’est un métier qui doit passer par les doigts", se réjouit Jacky, fier que son fils ait expérimenté toutes les étapes techniques, grâce auxquelles il a acquis un savoir-faire exemplaire. "Nous évoluons à 80% sur les marchés publics. Au sortir de deux années difficiles, notre chiffre d’affaires est passé de 11 à 14 millions d’euros. Notre carnet de commandes est bien soutenu, malgré l’absence de signes de reprise", précise le dirigeant.

Desservi par la période post élections, qui lui ont notamment fait perdre le chantier de la Maison de l’image à Toulouse, abandonné par la nouvelle municipalité, le chef d’entreprise avoue être amené à élargir son périmètre. C’est au Bourgetque la société va, peut-être, intervenir pour une des usines Eurocopter.

"L’accès à la commande publique est compliquée, car certains maîtres d’œuvre nous font perdre environ 20% de succès sur les appels d’offres, en survolant les analyses d’offres", précise t-il. Et de suggérer un amendement, afin que l’analyse des offres soit faite par des maîtres d’œuvre extérieurs au chantier. Il émet par ailleurs un vœu pieu sur la réorganisation des réunions de chantier "grignoteuses d’énergie", pourquoi pas par télé-réunion ?

Inscrite à la fois à la Chambre de Métiers et de l'Artisanat et à celle du Commerce et de l’Industrie du Tarn, l'entreprise fait travailler une centaine de sous-traitants. Dans la perspective de développer sa force de frappe qu’est son bureau d’études, la maison Massoutier est en train de refaire les locaux qui lui sont destinés.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Josiane Chevalier, Préfète du Tarn, entourée notamment par Jacky et Pascal Massoutier.

Illustration ci-dessous : l’équipe des Etablissements Massoutier et Fils regroupée autour de Josiane Chavalier, préfète du Tarn, en visite d’entreprise.

La brasserie du cinéma de Gaillac retrouve le sourire
mercredi 16 juill. 2014
Du nouveau à Gaillac

Depuis le 24 juin 2014, Stéphane Desnoës a repris la brasserie bar Imag'In Café du cinéma de Gaillac. Si les salles obscures gaillacoises fonctionnent avec succès depuis plusieurs années, grâce aux compétences de Jean-Pierre Gardelli son gérant, ce n'était pas, jusqu'à présent, le cas de ce commerce pourtant parfaitement situé en ville, aux abords de la salle de spectacle et disposant d'un parking. Bienvenu Stéphane !

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Les bâtiments du cinéma de Gaillac, qui abritent la brasserie Imag'In Café, appartiennent à la Communauté de communes Tarn & Dadou. La brasserie a d'abord été mise en gérance, jusqu'à l'arrivée de Stéphane Desnoës, qui est devenu propriétaire du fond. Une motivation supplémentaire pour faire vivre ce lieu, agréable, bien situé et disposant d'une terrase ombragée.

Du nouveau dans un cadre porteur

Stéphane Desnoës, ancien chef barman qui vient de la région parisienne, a des idées plein la tête pour animer son commerce. Mais auparavant, il lui faudra fidéliser la clientèle gaillacoise à son retour fin août. Et en attendant, ce sont les touristes qu'il faut séduire.

Ainsi, la brasserie est aussi devenue un salon de thé avec plus d'une dizaine de variétés de thé, mais aussi de café pour accompagner les crêpes, gaufres et les bonnes et grosses glaces. L'ancien barman n'oublie pas non plus son ancien métier et propose dès aujourd'hui de compléter sa carte en intégrant des cocktails. Côté table, la brasserie met à la carte un menu très abordable. Les enfants ne sont pas oubliés, avec un petit coin rien que pour eux. Le cadre et le mobilier ont été rajeunis. De quoi repartir du bon pied.

La brasserie est ouverte tous les jours, sauf le lundi.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Desnoës, le nouveau gérant de la brasserie du cinéma de Gaillac, vous attend avec le sourire sous sa terrasse ombragée.

Et 1, et 2, et 3 Cadrats d'Or pour l'imprimerie Escourbiac !
lundi 14 juill. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Pour la troisième fois, l'imprimerie Escourbiac de Graulhet, dirigée par Philippe et Alain Escourbiac, a été élue "Cadrat d'Or" pour la réalisation en 2013 de trois types de travaux d'imprimerie de très haute volée. Le Cadrat d'Or est un prix qui récompense la qualité d'impression. Seuls deux imprimeurs en activité en France, dont l'imprimerie Escourbiac, peuvent se targuer d'avoir obtenu ce prix trois fois.

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Le 58e Cadrat d’Or de la CCFI (Compagnie des Chefs de Fabrication de l’Imprimerie) a été décerné le 19 juin 2014 à l’imprimerie Escourbiac. Déjà lauréate en 2003 et 2009, l’entreprise de Graulhet en Tarn & Dadou réussit ainsi la passe de trois, et consécutive qui plus est, étant donné qu'une entreprise lauréate ne peut plus se présenter pendant une période de 5 ans !

C’est à l’école Estienne à Paris que le jury de professionnels s’est réuni pour élire le lauréat de cette année. 14 imprimeries concouraient, soit plus qu’en 2013. De l’avis général, cette édition a constitué un très bon cru, duquel Escourbiac est une fois de plus sorti vainqueur.

Trois ouvrages pour un troisième Cadrat d’Or

Cadrat d'OrL'imprimerie Escourbiac a été récompensée pour les trois ouvrages suivants, dont les deux premiers sont l’œuvre de photographes.

  • Solitudes, tomes I et II, de Vincent Munier aux Editions Kobalann. Intérieur imprimé en quadri avec trame Sublima 240 lignes / pouce et vernis acrylique mat recto verso sur papier Arctic Volume 170 g. Couverture en Materica clay gris 120 g de Fedrigoni et reliure à la suisse. 
  • La vie en rose de Marie et Patrick Blin aux Editions Kazi. Intérieur imprimé en quadri avec trame Sublima 240 lignes / pouce et vernis acrylique mat sur papier Arctic Volume 200 g. Couverture en Pellaq de Winter Couvrure avec marquage à chaud. Ouvrage réalisé en 500 exemplaires en édition originale numérotés de 1 à 100, il réunit plus de 60 reproductions de photos couleurs de flamants roses.
  • Catalogue joaillerie Aurélie Bidermann. Intérieur imprimé en quadri avec trame Sublima 240 lignes / pouce et vernis acrylique ultra brillant recto verso sur papier Symbol Freelife Gloss Premium white 170 g de Fedrigoni. Couverture avec marquage à chaud sur Rives vélin 180 g. Pochette contrecollée avec papier intérieur Rives vélin blanc 180 + 250 g.

Un travail d'équipe, une reconnaissance et des retombées

L'obtention de ce "Goncourt de l'imprimerie" est à la fois un gage de qualité, témoin du savoir-faire d'une entreprise, maisTeam Escourbiac aussi et surtout une carte de visite importante pour les entreprises lauréate.

"C'est un véritable atout. Cela facilite les démarches commerciales", confie Philipe Escourbiac. Car un des succès de l'entreprise graulhétoise réside dans le fait qu'elle peut et sait mener de front deux types de travaux différents. A côté du travail de très haute qualité, elle honore aussi des commandes "standard", indispensables à la bonne santé de l'entreprise.

"Chaque fois que nous avons pu nous présenter, nous avons obtenu le cadrat d'or", se félicite Philippe Escourbiac qui tient à préciser : "Il faut vraiment saluer le personnel de l'imprimerie, son implication, son savoir faire. La qualité est un travail d'équipe !".

Pendant les années où l'entreprise était hors compétition, elle faisait partie du jury. Mais le règlement est tel qu'après avoir obtenu trois fois la précieuse récompense, elle ne pourra plus postuler… Ce qui fait naitre un léger regret à qui aime montrer son savoir-faire, aller toujours plus loin dans la perfection et relever des défis.

L'imprimerie Escourbiac

Entreprise familiale de 40 personnes, l’imprimerie Escourbiac a été créée en 1963. C’est en 1992 qu’elle a imprimé son premier "beau livre". Elle est détentrice de la marque Imprim’Vert depuis 2003, des certifications PEFC et FSC, respectivement depuis 2008 et 2009. Au cours de l'année 2012, elle a adhéré au groupement ImpriClub et finalisé la normalisation ISO 12647-2.

En 2005, le bureau parisien de l’entreprise, créé en 1998, est devenu un showroom destiné aux clients, agences, graphistes, éditeurs, entreprises, etc.

 

Illustration ci-dessous : Pascal Lenoir, à gauche, président de la CCFI et Alain Escourbiac, heureux lauréat du 58e Cadrat d'Or.