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La Cuma œnologique du Gaillacois a fêté ses 30 ans dans son bâtiment du Mas de Rest
mercredi 3 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Tout un parterre d'élus s'était déplacé au Mas de Rest pour fêter le trentième anniversaire de la Cuma œnologique du Gaillacois, le samedi 23 mai 2015, en présence de nombreux vignerons adhérents. Un anniversaire fêté au sein de son bâtiment quasiment neuf situé sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Reszt à Gaillac. La Cuma œnologique, un outil collectif utile au service des vignerons du vignoble gaillacois. 

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La Cuma œnologique du Gaillacois a réunit, à l’occasion de ses 30 ans, les adhérents partenaires, les élus locaux, départementaux et régionaux qui lui ont permis de devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Elle rassemble aujourd’hui "123 adhérents, principalement des vignerons en cave particulière qui n’auraient peut-être pas produit en bouteilles", précise Jacques Crayssac, président de la Cuma.

Jacques Crayssac a donc accueilli un brelan de conseillers régionaux — Vincent Labarthe, vice-président en charge de questions agricoles, Jean Tkaczuk et Claire Fita — un sénateur, Philippe Bonnecarrère, une conseillère départementale, Maryline Lherm, des maires comme Alain Laporte ou Jean-Marc Balaran, le président de la communauté de communes Tarn & Dadou, Pascal Neel.

Il y avait pléthore de mandats pour célébrer ce beau parcours, passer en revue le matériel et visiter le hall de 600 m² qui - aux dires de Jacques Crayssac - devient déjà trop étroit pour répondre à la demande croissante des 123 adhérents et traiter plus de 4,2 millions de cols.

Mémoire et avenir

30 ans CumaHenri Plageoles, archiviste-paléographe de la Cuma, a retracé les grandes étapes à sa manière, souvent imitée jamais égalée.

"Tout a commencé pendant l'hiver 1985, dans la cave de M. Gasquet. On était quelques vignerons à observer le fonctionnement d'un filtre à terre. C'est un événement dont personne ne se souvient et dont tout le monde se fout d'ailleurs".

Hilarité générale : à la CUMA œnologique, on ne confond pas le sérieux et la prise de tête. On n'affiche pas la galerie des présidents comme dans les dynasties régnantes, mais des photos de travaux d'autoconstruction en marcel ou de Père Noël avec les enfants des salariés.

Le 3 avril 1985, 17 vignerons constituaient le premier conseil d'administration. Quelques-uns sont toujours là : les Balaran, Bezios, Pezet, Monestiés, Vayssette… Le souvenir de Philippe Derrieux est en chacun d'eux. 

Henri Plageoles, toujours, explique l’un des principaux objectifs de la Cuma : "A l’époque, nous souhaitions déjà proposer un vin de qualité, mais nous avions besoin de moyens techniques importants. A titre individuel, l’investissement d’outils technologiques est trop onéreux. Il a donc été décidé de s’unir sous forme de Cuma. C’est à dire d’utiliser du matériel en commun, tout en respectant des règles".

D’année en années, la Cuma prend son envol ; des plus jeunes rallient le mouvement. Cinq ans après sa création, elle passe à 25 adhérents et acquiert une chaîne d’embouteillage placée sur une remorque.

En 1991, la Cuma embauche son 1er salarié. Il nait, au même moment, une réelle relation avec le pôle des "caves particulières". Cette nouvelle relation a été un fait marquant et déterminant pour l’avenir de la Cuma. "L’ensemble des vignerons du territoire étaient ainsi informés de nos prestations", précise Henri Plageoles.

A la pointe de la modernité et du service à domicile, la Cuma œnologique du Gaillacois démontre que dans une époque qu'on dit individualiste, il y a toujours un espace disponible pour la solidarité vigneronne et le collectif.

 

Source : la Dépêche du Midi et le Paysan Tarnais - Lire les articles en ligne ici et ici

Illustration ci-dessus : la Cuma œnologique du Gaillacois a réunit à l’occasion de ses 30 ans, les adhérents partenaires, les élus locaux, départementaux et régionaux.

Illustration ci-dessous : Jacques Crayssac a présenté les outils de la CUMA aux élus : "Vous pouvez mesurer le bien-fondé de vos subventions et l'usage que nous en avons fait". L'anniversaire est ensuite passé à table, dans l'esprit des banquets amicaux et joyeux.

Tarn & Dadou - Safalt : une convention pour accompagner les porteurs de projet en maraîchage dans leur recherche de foncier
mercredi 3 juin 2015
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

La Communauté de communes Tarn & Dadou agit pour accompagner les porteurs de projet en maraîchage dans leur recherche de foncier agricole en vue d'une installation pérenne sur son territoire. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du déploiement depuis 2012 de l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou et s'adresse prioritairement – mais pas exclusivement – aux maraîchers bio issus de l'Essor maraîcher.

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Cet engagement de Tarn & Dadou prévoit notamment de constituer des réserves foncières à vocation maraîchère répondant à plusieurs critères : qualité du sol, compatibilité du sol avec une activité de maraîchage, foncier irrigué ou irrigable, localisation en zone périurbaine proche des communes...

Pour constituer ces réserves foncières, Tarn & Dadou s'appuie sur les compétences de la SAFALT. En effet, la SAFER Aveyron-Lot-Tarn dont la mission principale est le développement d'une agriculture compétitive et durable, est également aux côtés des communes et des Communautés de communes pour concrétiser leurs projets d’aménagement du territoire rural.

Signature convention Ted / SafaltC'est dans ce cadre que Pascal NÉEL, Président de Tarn & Dadou, et Alain BOU, représentant la SAFALT, ont signé une convention de gestion temporaire de biens agricoles à destination de l'activité maraîchère le jeudi 4 juin. Elle permet d'intégrer temporairement, au sein d'une "réserve foncière agricole", des biens identifiés par la Safalt, compatibles avec une activité maraîchère, et ce dans l'attente d'un transfert de propriété au profit de l'installation d'un(e) maraîcher(e). La Safalt gère le foncier agricole ainsi identifié ; Tarn & Dadou finance les frais de stockage temporaire.

Au-delà de cette convention, Tarn & Dadou travaille sur plusieurs pistes complémentaires pour favoriser l'accès au foncier agricole pour du maraîchage. Parmi ces pistes, la mise en place de référents communaux pour faciliter l'identification de fonciers disponibles à l'échelle de la commune ou l'accueil de maraîchers sur des exploitations agricoles de grande taille en activité.

L'ensemble de ces actions traduit la dynamique impulsée par Tarn & Dadou, soutenue par ses partenaires du monde agricole, alliant d'une part aménagement durable et développement économique, d'autre part un équilibre complémentaire entre la ruralité et les zones urbaines composant son territoire.

 

Illustrations : Alain Bou, à gauche, représentant Dominique Barrau Président de la Safalt, et Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, lors de la signature de la convention Tarn & Dadou / Safalt.

En téléchargement ci-dessous : le communiqué de presse relatif à la signature de la convention Tarn & Dadou / Safalt.

Deux employés de Vargas récompensés
mardi 2 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'entreprise Vargas a vu le jour en 1981 à Lisle-sur-Tarn avec juste un tour et une fraiseuse, Denis Vargas ayant créé son entreprise à son domicile. Depuis l'arrivée de son fils Bruno en 1989 et celle de son autre fils Jérôme en 1998, la société a su se doter des derniers outils dernière génération. Elle dispose aussi de salariés compétents et fidèles...

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Depuis 1981, au fil des ans et de l'évolution de l'activié, de nombreux employés sont arrivés.

C'est respectivement en 1992 et 1994 que Denis Simian-Buissonnet et Guillaume Pélissier ont eu l'occasion d'intégrer cette entreprise familiale et locale.

Vendredi 29 mai 2015, ils ont tous les deux reçu une médaille du travail pour leur assiduité de plus de 20 ans au sein de l'entreprise. Lors d'une cérémonie conviviale, ils ont reçu les honneurs lors d'un banquet surprise où se trouvaient réunis amis, famille et collègues de travail.

Tout en s'adaptant aux dernières innovations, l'entreprise Vargas n'oublie pas ses employés qui font la force d'une entreprise rompue aux dernières exigences du monde du travail.

Zoom sur la société Vargas

Créée en 1981, la société VARGAS à Lisle sur Tarn en Tarn & Dadou est spécialisée dans la mécanique générale de précision.

La structure familiale qui s'est développée au fil des années permet d'offrir un service toujours plus satisfaisant à ses clients. La société réalise de l'usinage (tournage et fraisage principalement) sur tout type de métaux et les clients sont positionnés dans différents secteurs d'activités (aéronautique, agroalimentaire, automobile, pétrolier...).

Le parc machines comprend entre autres 7 postes à commande numérique CMZ et MAZAK : 2 tours fraiseurs (dont 1 grandes dimensions), 3 tours, 2 centres de fraisage ainsi que des machines conventionnelles.

Le savoir-faire de l'entreprise, son dynamisme et sa réactivité sont des atouts que Jérôme et Bruno Vargas défendent au quotidien et qu'ils sont fiers de pouvoir proposer à tous leurs clients.

Informations et contacts

VARGAS SAS Mécanique de précision.

Bruno et Jérome Vargas.

ZAC de l'Albarette.

81310 Lilse sur Tarn.

Tél : 05 63 33 35 87.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Denis et Guillaume, entourés des amis, de la famille et des collègues, ont reçu leurs médailles du travail.

A Lisle sur Tarn, les constructions Modolo se replient sur le secteur de la rénovation
lundi 1 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Installé à Lisle-sur-Tarn depuis 1959, Robert Modolo est le constructeur de maisons, historique, dans le département. C’est aussi un sérial entrepreneur dont le Tarn a la primeur. À son actif, plus de 1.500 maisons individuelles et la création de plusieurs entreprises. À 79 ans, toujours aux manettes de la société éponyme, Robert Modolo subit la crise du bâtiment de plein fouet, après avoir connu les années fastes des seventies. 

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Ce maçon de formation a même créé plus d’une centaine d’emplois. À commencer par sa première entreprise de maçonnerie avec un seul collaborateur. Puis au fil du succès, il a été le patron d’ une société de production de sables et de graviers qui tournait avec une cinquantaine de salariés. SGM Agrégats, qu’il a vendue il y a dix ans, produisait alors 350.000 tonnes de granulats et 40.000 m3 de béton par an.

Il a ensuite lancé Dalsud en 1990, juste en face, sur la zone d'Aménagement Concerté de l'Albarette, avant d’être amené à s’en séparer.

Alors qu’il y a encore trois ans, il construisait trente maisons par an via sa société, il n’en réalise plus aujourd’hui qu’une quinzaine. Son chiffre d’affaires est tombé de 3 millions d’euros en 2012 à 1,8 millions d’euros et huit salariés.

Robert Modolo prépare le passage du flambeau à sa fille

Le constructeur s’inquiète, d’autant que sa fille Martine espère reprendre l’entreprise familiale, dans laquelle elle est conducteur de travaux depuis 20 ans. Diplômée d’un BEP et d’un CAP de dessin du bâtiment et génie civil, elle a commencé au bureau d’études de l’entreprise.

Elle est donc tombée très tôt dans la gamatte et ses jouets préférés sont la truelle et le niveau. À 52 ans, plus optimiste que son père et passionnée par son métier, elle trouve son bonheur sur les chantiers sur lesquels elle arrive, dès l’aurore, avec son camion pour tracer, au cordeau, les fondations des projets sur le terrain.

Tirer du béton, poser des longrines, Martine assure, à chaque étape, la construction et la gestion du suivi des sous-traitants. Ses challenges quotidiens : les délais toujours tenus et le contact client.

Pénalisé par le surcoût des nouvelles normes

"Il n’y a plus la demande comme autrefois et surtout plus le budget. Trop contraignantes, génératrices de surcoût, les nouvelles normes RT 2012 nous ont pénalisés de 20 à 25%. Les clients potentiels n’ont pas le budget : en moyenne 160.000 euros avec l’achat du terrain, il revient in fine à 180.000 euros. Les primo accédants à la propriété ne peuvent pas obtenir de financement. Plusieurs dossiers en cours n’aboutissent pas. Quant à notre clientèle d’investisseurs pour la location, ils n’investissent plus par manque de rentabilité. Tous ces facteurs ont engendré une chute d’activité de 30 à 40%, surtout pour les pavillonneurs", estime Robert Modolo.

Comme ses projets chiffrés ne passent plus, l’entrepreneur a été obligé de se rabattre sur le secteur de la rénovation, afin d’occuper le personnel et les sous-traitants.

Depuis un an, il s’est également lancé dans la promotion immobilière et construit 7 à 8 maisons, par an, pour les vendre lui-même.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Robert Modolo et sa fille Martine.

Surplus Auto 81 explique le recyclage des pièces automobiles et ses enjeux
mercredi 27 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

À l'occasion de la journée du Réemploi de l'automobile, la classe de Première technologique STIDD du Lycée Rascol a visité l'entreprise Surplus Auto 81 (groupe Careco), située sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest en Gaillac, en compagnie des enseignants albigeois et de Yannick Rossell, responsable du site, qui guidait la visite. De la pédagogie au service de l'économie circulaire.

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L'entreprise Surplus Auto 81 (groupe Caréco), qui a ouvert un site il y a tout juste un an sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, y emploie aujourd'hui une équipe de 33 salariés. Elle est spécialisée dans un métier typique de cette nouvelle "économie circulaire" : le réemploi des pièces automobiles provenant de voitures sans repreneur ou accidentées.

Yannick Rossell, responsable du site gaillacois de l'entreprise, a présenté en deux heures les sept étapes nécessaires à la production de pièces automobiles de réemploi.

Un maillon de l'économie circulaire

La gestion et l''expertise d'abord : "seules les entreprises agrées peuvent valider à la destruction administrative, à tester les organes et établir la traçabilité des pièces". La troisième étape consiste à extraire tous les polluants, dangereux ou non. Viennent ensuite le démontage et le désassemblage, qui visent à atteindre les 95% de recyclage de l'automobile. Ils sont suivis d'un stockage — où toutes les pièces sont fichées sur informatique — puis de la vente des pièces de réemploi, avec des réductions de l'ordre de 70% sur le prix constructeur neuf.

Les élèves de la classe de Première technologique STIDD du Lycée Rascol ont pu assister également au "recyclage matières", jusqu'à la réduction en poudre.

"Je compare souvent notre métier à la chaîne alimentaire" explique Yannick Rossell, "la pièce est ensuite remontée sur un autre véhicule et entame une nouvelle vie. Notre métier a une utilité environnementale et économique. C'est un système gagnant/gagnant avec le consommateur".

Les élèves de Rascol n'ont pas été imperméables à un autre argument : le secteur du réemploi, Surplus Auto 81 en est un exemple probant, est pourvoyeur aussi… de nouveaux emplois... locaux et non délocalisables.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yannick Rossell (à gauche) a présenté aux lycéens toutes les phases de la chaîne du réemploi, de l'expertise d'origine à la commercialisation. Le réemploi est aujourd'hui pourvoyeur de nouveaux emplois.

A Gaillac, La Verrerie prend un nouveau départ
lundi 25 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Cyril et Adeline Quesnel sont aux commandes depuis début avril 2015 de la Verrerie, l'hôtel-restaurant gaillacois créé il y a une quinzaine d'années par Jacques Bonnet. Ils ont déjà modifié le concept, rénové le rez-de-chaussée et une partie des chambres. Ils misent sur l'élan touristique du Gaillacois pour atteindre leurs objectifs. Bonne chance à eux !

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Jacques Bonnet, le créateur de la Verrerie, avait rénové la bâtisse ruinée et conçu un parc de charme, là où se trouvait le remblai, une des antiques verrues gaillacoises qu'il avait fait disparaître. Après l'avoir exploité avec sa famille, Jacques Bonnet avait cédé le fonds à des successeurs, mais l'expérience s'est vite révélée décevante pour tourner en eau de boudin.

Adeline, banlieusarde et esthéticienne, et Cyril, fils d'une de ces familles aveyronnaises qui ont réussi à Paris dans la brasserie et la limonade, ont l'intention de relever le gant et de retrouver le niveau de départ.

Ils ont fait ce qu'il fallait, en rénovant tout le rez-de chaussée — couleurs douces de gris et de beiges dans l'air du temps — en remplaçant l'une des quatorze chambres par un spa baptisé "espace bien-être". Il devrait trouver bientôt un complément de plein air avec un jacuzzi près de la piscine et de la bambouseraie, dans la partie inférieure du parc.

Toujours "Logis"

L'hôtel garde le label "Logis", rassurant chez les professionnels de la route et de l'attaché-case.

"On connaissait Gaillac de nom, mais on a eu le coup de cœur en visitant la ville et l'établissement, même si nous avons mesuré les changements à apporter dans le cadre intérieur", glisse Adeline.

Côté restaurant, Cyril parle de concept "bistronomique" : derrière l'hermétisme un poil snob du terme, une cuisine de fraîcheur — menu le midi, carte le soir — confiée à Louis Archambault, un Québécois qui aime travailler les produits de saison et de proximité, avec un mix de création et de tradition.

Adeline et Cyril Quesnel se retroussent les manches, convaincus que l'essor touristique du Gaillacois est un vecteur de réussite. La Verrerie, après quelques années d'incertitudes, reprend des couleurs et des projets.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cyril et Adeline Quesnel ont des projets pour l'hôtel-restaurant la Verrerie.

Essor maraîcher de Tarn & Dadou : la vente directe prisée des maraîchers
jeudi 21 mai 2015
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

La couveuse d'activités en maraîchage bio de Tarn & Dadou accueille une dizaine de maraîchers en 2015. Souvent en reconversion, ces néo-agriculteurs y disposent de temps, des unités de production opérationnelles, de bâtiments et matériels ainsi que d'un accompagnement pour se lancer. L'Essor maraîcher voit le jour en 2012 suite à une réflexion amorcée en 2009. Après des débuts difficiles, cette association à la tête de la couveuse en maraîchage bio de la communauté de communes a trouvé son rythme de croisière. Pour l'année 2015, ses quatre unités de production affichent complet.

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La vocation de l'association l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou est de permettre à des maraîchers qui sortent d'un dispositif de formation de poursuivre leur apprentissage du métier et de tester leur projet d'installation au sein de la couveuse où ils disposent d'un appui technique et d'un outil de production.

Souvent en reconversion, ces nouveaux agriculteurs disposent de 1 à 3 ans pour apréhender au mieux ce métier, mais aussi se constituer une clientèle. Pour la grande majorité d'entre eux, c'est la vente directe qui les séduit. "La demande en légumes bio dans le Tarn est bien plus importante que l'offre actuelle dans le département", indique Claudette Formantin, la coordinatrice de l'Essor maraîcher. En 2014, la production de l'Essor maraîcher a représenté pour 40.000€ de légumes. A 45%, ils ont été vendus sur les marchés et à 37 % sous forme de paniers et auprès des AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne). De façon plus marginale, la production va vers les boutiques spécialisées (13 %). Enfin, la vente pour la restauration collective représente actuellement 4 % des débouchés.

Pourtant, Claudette Formantin assure que toutes les études montrent que la demande bio sur la vente demi-gros ou pour la restauraton collective est loin d'être satisfaite. "Une étude menée notamment par Nature & Progrès a démontré que le frein à la vente pour la restauration collective était surtout dû à des fonctionnement établis et des habitudes qu'il est difficile de changer. Pour y parvenir, il faudrait un véritable portage politique au plan local, des projets d'établissement...".

L'autre frein soulevé par Claudette Formantin réside dans les ruptures d'aprovisionnement inhérentes aux vacances si l'on vise les établissements scolaires. Ce qui n'est pas le cas, en revanche, des établissements tels que les maisons de retraite.

Cette restauration hors domicile à caractère social représente un beau marché, évalué à 70.000 repas par jour dont 40.000 pour les 360 établissement scolaires du Département.

Mais en l'absence d'une structuration de la filière, c'est en dehors du département que la restauration collective se tourne.

Légumes EssorDes maraîchers à la recherche de terres

Actuellement, deux couples et deux personnes seules utilisent les quatre unités de production de l'Essor maraîcher.

En avril 2015, une maraîchère est sortie de la couveuse pour s'installer dans les gorges du Tarn, à Crespinet, sur des terres familiales. Un couple s'est, de son côté, installé à Montans. Un agriculteur a mis à leur disposition des terres.

Pour ces maraîchers qui très souvent ne sont pas issus du monde agricole, la recherche de foncier est une difficulté. "Les prix sont parfois exorbitants, reconnaît Claudette Formantin. Il y a peu de terres disponibles et la plupart du temps, les agriculteurs qui veulent les céder préfèrent le faire sous la forme d'un fermage de 3 à 6 ans. Une durée trop courte lorsqu'on doit ensuite investir sur du matériel d'irrigation, des serres avec les aléas liés à la fin éventuelle du fermage".

La Communauté de communes Tarn & Dadou a mis en place un réseau de personnes relais dans chaque commune du territoire afin de connaître au mieux les terres disponibles. Un peu comme elle le fait pour les locaux économiques à louer ou à vendre. L'intercommunalité est également en passe de signer une convention avec la Safalt afin que Tarn & Dadou soit informé des offres de foncier et en mesure de créer une ou des réserves foncières à vocation maraîchère.

Zoom sur... Corine, ancienne assistante de direction, a changé d'activité

Sous sa serre, au milieu des salades, Corine Touchet est à l'ouvrage. Elle est l'une des maraîchères de l'Essor maraîcher, arrivée cette année. Cette ancienne assistante de direction, originaire de Poitiers, avait le désir de changer d'activité.

"Je voulais être autonome. Il faut aussi avoir l'amour de la terre. Avoir un intérêt pour la culture à petite échelle. J'ai découvert la formation dispensée à l'Inéopole de Brens et ensuite j'ai postulé à la couveuse".

Pour Corinne, ce passage par l'Essor maraîcher est "incontournable. C'est un outil formidable. Cette première année va me permettre de savoir si je suis faite pour ce métier. C'est une sorte d'année d'observation. On est confrontée aux interrogations des volumes à produire. Actuellement, je vends ma production sur le marché de Gaillac, Noctambio".

Dans le futur, Corinne espère trouver des terres dans le secteur. Elle compte aussi s'intéresser à la production pour la vente en demi-gros. Un nouveau challenge en perspective.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : quelques-unes des productions des maraîchers de la couveuse. 

Illustration ci-dessous : Corine est une des nouvelles maraîchères accueillie cette année au sein de l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou.

En téléchargement ci-dessous : le flyer de l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou.

Lancement du concours ERDF de l'innovation 2015 "Réseaux électriques intelligents" à l'attention des entreprises
mercredi 20 mai 2015
Evènement

ERDF lance un concours d’idées à destination des TPE, PME et des start-up, offrant jusqu’à 50.000 euros de dotations à remporter. Le 28 avril 2015, à l’hôtel d’entreprises Albi-Innoprod, ERDF a présenté les modalités de ce concours dont l’objectif est de faire émerger et d’accompagner des idées innovantes issues des entreprises, dans l’optique d’aboutir, à terme, à des offres de solutions industrielles. Dans le Tarn, et plus largement dans le Sud-Ouest, ERDF a choisi de mobiliser l’écosystème du numérique sur le thème suivant : imaginer le "technicien ERDF 3.0".

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Le concours ERDF de l'innovation 2015 "Réseaux électriques intelligents" s’inscrit dans le cadre du chantier dédié aux réseaux électriques intelligents figurant parmi les 34 plans de la nouvelle France industrielle lancés par le gouvernement en 2013.

Le concours comporte deux phases : une phase thématique régionalisée, portée par les régions ERDF, organisée de manière spécifique dans chacune des huit directions inter-régionales d’ERDF d'une part ; une finale nationale, à laquelle concourent les lauréats des concours thématiques en régions, tous domaines d’application confondus d'autre part.Affiche concours Erdf

Etapes clés

- Du 15 avril au 1er juillet 2015 : soumission des dossiers de participation.

- Du 2 juillet au 30 septembre 2015 : concours thématique en régions - Examen des dossiers de participation par le comité de sélection, soutenance et remise des Prix.

- Du 1er octobre au 30 novembre 2015 : finale nationale - Soutenance et remise des Prix.

Huit thèmes d’innovation sont proposés et portés par les directions inter-régionales d’ERDF. En Sud-Ouest, ERDF a choisi de mobliser les volontaires sur la recherche de solutions innovantes pour inventer dès aujourd’hui les fonctionnalités et technologies dont pourrait bénéficier le "technicien ERDF 3.0" à l’horizon 2030 (règlement du concours Erdf 2015 sur la thématique "Le technicien Erdf 3.0 – Les technologies nouvelles, outils du technicien de demain" à télécharger ci-dessous).

Le concours ERDF de l'innovation 2015 "Réseaux électriques intelligents" est ouvert aux jeunes entreprises innovantes (JEI), aux très petites, petites ou moyennes entreprises. 

Toutes les modalités de participation au concours sont disponibles sur en cliquant sur le site du concours.

Entreprises de Tarn & Dadou, vous êtes intéressées ? Pour plus de précisions, contactez erdf par mail en cliquant ici.

Il est noter, ça fait plaisir, que la première entreprise à avoir déposé son dossier de candidature pour la région Sud-Ouest est Numix, une entreprise Tarn & Dadou implantée dans les locaux de la Pépinière hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou, sur le site de Gaillac. Bonne chance !

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

En téléchargment ci-dessous : le règlement du concours Erdf 2015 sur la thématique "Le technicien Erdf 3.0 – Les technologies nouvelles, outils du technicien de demain".

Des engrais à l’imprimerie en passant par le bâtiment, trois entreprises graulhétoises dévoilent leur savoir-faire
mardi 19 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Des compétences ancrées sur le territoire, des secteurs d'activités variés, des entreprises dynamiques, reconnues, qui résistent au contexte économique morose... Au-delà du cuir, emblème industriel local en reconversion, le bassin graulhétois disposent d'entreprises et de savoir faire de haut niveau. Zoom sur 3 acteurs économiques graulhétois, l'imprimerie Escourbiac, la société Amiflor et Malié constructions.  

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Escourbiac, une imprimerie en or !

Une centaine de personnes, clients, amis et fournisseurs de l’imprimerie Escourbiac avait répondu présente à l’invitation de cette entreprise graulhétoise, qui écrivait une page de son histoire tout récemment. Avaient également répondu présents le Sénateur et président du Conseil général, Thierry Carcenac, le président de la communauté des communes Tarn & Dadou, Pascal Néel, et Claude Fita, maire de  Graulhet.

Philippe Escourbiac a retracé brièvement l’histoire de cette entreprise familiale qui a fêté ses 52 ans d’existence.

EscourbiacPhilippe et Alain Escourbiac ont su faire perdurer l’entreprise de leur père. Les deux frères sont complémentaires : Philippe œuvre au sein des locaux de l’imprimerie graulhétoise, tandis qu’Alain développe le marché parisien.

Pour faire face et traverser les pages noires de l’histoire de l’imprimerie, les Escourbiac ont fait le choix de se diversifier : ils impriment autant des livres de luxe et de photos que des dépliants, prospectus et autres magazines.

Ils ont également su investir et surfer sur la vague de la qualité. Aussi, Philippe et Alain, entourés de tout leur personnel ont-ils fêté trois évènements, contribuant à leur succès, à l’occasion d’une soirée historique et conviviale.

Remise du 3° Cadrat d'Or

C’est Jean-Philippe Behr de la CCFI (Compagnie des Chefs de Fabrication de l’Imprimerie) qui a remis officiellement le 58e cadrat d’or à l’Imprimerie Escourbiac : "Vous remportez en 2014 le Cadrat d’or. Ce prix, c’est à la fois un Goncourt, un Oscar et un César de l’imprimerie. Vous avez gagné votre troisième cadrat d’or ce qui vous disqualifie de suite… Mais je sais que vous continuerez sur le chemin de l’excellence. Ce prix récompense l’ensemble de votre personnel. Ils sont la fierté de notre profession…".

Après avoir reçu ce trophée, Alain et Philippe Escourbiac ont inauguré leur nouvelle presse 8 couleurs, "la technologie recto/verso qui ouvre réellement de nouveaux horizons à cette entreprise". S'il en était besoin, il fautr aussi rappeler que l’imprimerie Escourbiac a obtenu la Certification ISO 12647-2, une norme qui garantit la maîtrise de la colorimétrie de l’épreuve à l’impression.

Ainsi, chez Escourbiac, tous les ingrédients sont réunis pour offrir constamment la qualité et la satisfaction du client. 

Amiflor investit 2 millions d'Euros sur son site graulhétois

Amiflor est une véritable entreprise tarnaise, qui trouve son origine à Lavaur au travers d’une entreprise de négoce de produits du sol par le grand père de l’ancien PDG, Jean Michel Fabriès et Pascal Henry.

Elle est spécialisée dans la fabrication et le conditionnement d'engrais. C’est le roi des engrais organiques et minéraux. La sociétéAmiflor compte 48 collaborateurs et une trentaine de saisonniers de mai à fin mars.

En 1986, Jean-Michel Fabriès initie véritablement la production et le conditionnement d’engrais qui devient l’activité principale puis unique de l’entreprise. Cette société est aujourd’hui implantée sur trois sites. Le site de Graulhet est dédié à la production d’engrais micro granulés. A Lavaur, où est situé le siège social, une unité est spécialisée dans la production et le conditionnement d’engrais solubles, la seconde dans la production et conditionnement d’engrais liquides et conditionnement des produits fabriqués à Graulhet. Amiflor est aujourd'hui le premier fabricant d'engrais solubles et l’un des principaux fabricants européens d'engrais pour le jardin. 

Augmenter la productivité

La SAS Amiflor vient d'investir plus de 2 millions d'euros dans son usine de la zone du Rieutord. Cet investissement a pour vocation l’augmentation de la productivité et la mise en place d’un système de traitement des rejets atmosphériques.

La société touche ainsi trois segments du marché des engrais : l’agriculture, les espaces publics (collectivités territoriales et golfs) et enfin les jardins avec des produits clés en mains. En 2008, Amiflor a rejoint le Groupe De Sangosse pour constituer le Pôle Nutrition avec la Société Agronutrition basée à Carbonne (31).

Le site promet une chimie respectueuse des douze principes de la chimie verte. Aujourd'hui, Amiflor mise d'ailleurs sur des produits utilisables en agriculture biologique. Le dynamisme de la Société s’est poursuivi depuis lors, puisque le denier exercice clos en 2014 a connu un CA de près de 15 M€.

Malié : l'entreprise se reconstruit

La maison transportable a su faire face aux fluctuations du marché du bâtiment et a appris à rebondir, à se ressaisir, parfois même à se remettre en question. Et c’est ainsi que depuis 1994, Richard Malié donne vie à l’entreprise familiale, celle que son père Louis a eu le génie de créer, grâce à son idée novatrice de "maison transportable".

"On a passé des hauts, on a traversé des bas, mais quand on se retourne, on se dit qu’on tient depuis plus de 20 ans. Aujourd’hui, on apprend à se diversifier. On a fait évoluer la villa traditionnelle que nous proposions à l’origine et on s’est orientés vers les extensions d’écoles, les constructions de vestiaires, de commerces, de sanitaires, etc.", confie Richard Malié, directeur technique et commercial de Malié constructions. Et d’ajouter : "Dans les années 2007-2008, l’activité était très importante, et nous avions alors plus de 110 employés ! Puis la crise nous a frappés et on a dû licencier". Juin 2014, nouveau coup dur pour l’entreprise Malié, qui doit affronter un redressement judiciaire.

Diversification et innovation

La gérante, Myriam Malié, positive : "La période de crise peut être constructive. Elle nous pousse à nous bouger et à nous diversifier. Aujourd’hui avec une trentaine de salariés nous avons repris l’affaire en main, le travail a repris, nous faisons un devis par jour et 5% de ces devis aboutissent. On s’oriente également vers des maisons répondant à des clientèles plus modestes ou vers des projets de motels. Nous créons toujours plus de proximité avec les clients pour mieux répondre à leurs attentes. Nous nous sommes équipés d’une imprimante 3D afin de mieux dévoiler et présenter les projets à nos clients. Nous nous modernisons en proposant des toits plats, qui sont de plus moins onéreux, ou encore en proposant la piscine "prête à nager" de trois mètres par six à 15.000 euros".

La construction de ces maisons est 100% graulhétoise : les bétons sont faits en usine et les maisons se construisent étape par étape, atelier après atelier (plomberie, menuiserie, électricité, plaquiste, peinture, etc.) sans pour autant que ce soit des constructions en série. 

"Et tant que la famille Malié sera vivante, on souhaite que l’entreprise reste familiale", conclut Richard Malié.

 

Illustration 1 ci-dessus : Philippe Escourbiac concilie travail de grande qualité et production industrielle.

Illustration 2 ci-dessus : Pascal Henry, directeur général d'Amiflor.

Illustration ci-dessous : Richard Malié, gérant de Malié constructions, devant une maison transportable Malié... et un jardinou.

La Région au soutien de la modernisation numérique des TPE et PME
mardi 19 mai 2015
Accompagnement des entreprises

La Région Midi-Pyrénées propose un nouvel outil de soutien et d'accompagnement à la modernisation des TPE régionales vers l'intégration du numérique dans leur stratégie d'entreprises : le chèque numérique. Il est opérationnel depuis quelques jours. TPE de Tarn & Dadou, une opportunité à saisir ? 

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Le Conseil régional de Midi-Pyrénées vient d’adopter un nouveau dispositif d’aides directes, destiné aux très petites entreprises (TPE) souhaitant développer leur activité grâce à l’usage du numérique : le chèque numérique.

Très concrètement, il s’agit d’accompagner la transition numérique au sein des petites entreprises ainsi que la réflexion stratégique et l’appropriation du numérique en entreprise. Outil financier réservé aux entreprises de moins de 50 salariés, le chèque numérique doit leur permettre d’accompagner la mise en œuvre de stratégies digitales offrant de nouvelles perspectives de croissance. 

Prenant la forme d'une subvention, le chèque numérique est réservé aux entreprises de moins de 50 salariés, hors filière TIC (Technologies de l'Information et de la Communication), qui présentent un faible taux d’intégration des technologies de l'information et de la communication dans leur stratégie ou leurs différents process (fabrication, commercialisation, communication...).

Plafonnée à 10.000 euros et à 50% de la totalité des dépenses réalisées pour le programme retenu, le chèque numérique, utilisé en remboursement d’un prestataire, peut notamment couvrir les frais d’accompagnement au référencement sur Internet, de création d’un site internet, d’hébergement du site, d’achat de noms de domaine, de développement et d’appropriation d’outils numériques dans l’entreprise (réseaux sociaux, intranet, etc.), de développement et d’intégration d’outils numériques... Au préalable, un diagnostic aura obligatoirement été réalisé.

"Nous prévoyons d’ores et déjà une enveloppe de 250.000 euros pour l'année 2015", a précisé Martin Malvy, le Président du conseil régional de Midi-Pyrénées.

La prescription de ce dispositif est confiée au RDTI (réseau pour innover en Midi-Pyrénées, qui regroupe l'ensemble des partenaires publics et parapublics régionaux dans le but d’apporter des solutions concrètes au développement des entreprises de Midi-Pyrénées) et animée par Madeeli, l'agence de déveleppement économique, d'export et d'innovation de Midi-Pyrénées.

 

En téléchargement ci-dessous : les critères d'éligibilité au chèque numérique.