Actualités

A Graulhet, Baïta-LFG souffle le chaud et le froid 
mercredi 21 mai 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société graulhétoise Baïta - LFG, entreprise de génie climatique spécialisée dans les énergies renouvelables.

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Entreprise de génie climatique spécialisée dans les énergies renouvelables, la Sarl Baïta-LFG conçoit et fabrique aussi des installations de séchage ou de réfrigération sur mesure pour l’agroalimentaire et la conservation des fruits et légumes.

Baïta-LFG (Le Froid Graulhétois), deux entreprises en une qui soufflent le chaud et le froid sur Graulhet depuis 1979, en territoire Tarn & Dadou. Cette société familiale est aujourd’hui dirigée par Stéphane Rivières, dont le crédo est le génie climatique dans toutes ses applications. Une équipe de vingt spécialistes répond aux demandes diverses et chaque fois spécifiques, depuis les devis jusqu’à la finalisation.

Le Froid Graulhétois

La SARL LFG (1 M€ de chiffre d’affaires) se démarque surtout par ses fours de séchage des produits agroalimentaires à forteVue LFG valeur ajoutée (A.O.C, I.G.P). Ses clients, au régional comme au national, sont les producteurs de piments d’Espelette, d’aïl de Lautrec, mais également, de plantes médicinales pour les Laboratoires Pierre Fabre. Un marché de niche unique en Midi-Pyrénées.

"La maîtrise du climat est notre cœur de métier", explique le chef d’entreprise qui fabrique par ailleurs des séchoirs à cuir pour les mégisseries, telles Les Cuirs du Futur, Joqueviel & Cathala, La Molière, Sofacuir ou encore Alran de Mazamet.

"Nous avons signé la fin des galetas avec des équipements dotés de cellules fermées et ventilées, chauffées ou rafraîchies", plaisante t-il.

Pour un gain de temps assorti d’une assurance d’égalité de la qualité du produit fini. Un vrai challenge entre séchage et déshydratation qui consiste à juguler l’eau libre sans trop diminuer l’eau de constitution pour certains produits et pour d’autres, comme les piments ou les tomates, à modifier leurs caractéristiques.

Si le séchoir conserve, le four transforme et les applications sont très larges pour ces maîtres du temps, de l’eau et de la température.

Baïta

St RivièresTitulaire d’une qualification "Reconnue Grenelle de l’Environnement", partenaire GRDF pour le chauffage électrique et la climatisation réversible, Baïta (1,4 M€  de chiffre d’affaires) assure la pose de chambres froides ventilées, à atmosphère contrôlée, positives ou négatives ou de congélation.

Au cas par cas, les panneaux sandwich, fourrés de laine de roche et bordés de tôlerie acier ou inox, font la différence.

 

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Rivières, gérant de Baïta LFG à Graulhet.

Zoom Métiers le mercredi 11 juin 2014 à la MCEF de l’Ouest du Tarn
mercredi 21 mai 2014
Information

La Maison Commune Emploi-Formation (MCEF) de l'Ouest du Tarn, située à Gaillac, organise le mercredi 11 juin 2014 à 14h une information sous forme de "Zoom Métiers", au sujet des métiers d’éducateur(trice) spécialisé(e), de moniteur(trice), d'éducateur(trice) et d'aide médico-psychologique. Les personnes intéressées sont les bienvenues !

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La Maison Commune Emploi-Formation de l'Ouest du Tarn propose aux personnes intéressées de participer, le mercredi 11 juin 2014 à 14h dans les locaux de la MCEF à Gaillac, à un zoom métiers "sanitaire et social", qui sera animé par le Bureau Territorial de la Région Midi-Pyrénées.

Les métiers concernés par cette rencontre sont les suivants : éducateur(trice) spécialisé(e), moniteur(trice), éducateur(trice), Aide Médico-Psychologique.

Différents points seront évoqués lors de cette rencontre :

  • Présentation du marché du travail
  • Présentation des métiers
  • Présentation des formations
  • Témoignages de professionnels

Renseignements et inscriptions auprès des animatrices de la MCEF, en composant le 05 63 81 17 97.

 

Illustration ci-dessous : l'affiche du zoom métiers du 11 juin 2014.

En téléchargement ci-dessous : le flyer du zoom métiers du 11 juin 2014.

La société Shoot Hunting Outdoor innove dans le secteur de la cartouche de chasse
mercredi 14 mai 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La France ne manque pas de fabricants de cartouches de chasse, elle en regorge ! Les cartouches sont presque toutes fabriquées dans le Sud-Ouest, grande région par excellence de chasse au petit gibier. Parmi les fabriquants, la jeune société de Briatexte Shoot Hunting Outdoor, dirigée par Patrick Maricaille et nouvel entrant sur le marché, se distingue déjà : après avoir repris la marque Jocker, Patrick Maricaille innove en créant notamment la cartouche "Trio Bécassière", Shoot Hunting Outdoor sort carrément des sentiers battus.  

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Le dernier arrivé

Le dernier né des fabricants ne déroge pas à la règle, son usine est installée depuis 2011 dans le Tarn, à Briatexte, au sein de la Communauté de communes Tarn & Dadou. Ce choix est le résultat du pari courageux de son Directeur, Patrick Maricaille, qui n'est pas un nouveau dans la profession. Ancien de chez Décathlon comme responsable munitions puis Directeur pendant 7 ans de Tunet, le fabricant de cartouches de la région toulousaine, le domaine de la cartouche de chasse est le sien depuis 15 ans, période pendant laquelle il a pu acquérir une parfaite maîtrise du métier, mais aussi ronger son frein entre deux parties de chasse. Ayant décider de voler de ses propres ailes, il a repris Jocker, une marque de cartouches tombée dans l'oubli, mais qui revit désormais et abat une nouvelle carte pleine de promesses.

Son catalogue très complet compte une centaine de références (dont une dizaine de nouveautés rien que pour l'année 2013) dans tous les calibres usuels du calibre 12 au 12 mm, dans tous les chargements existants, pour le ball-trap et la chasse de tous les gibiers dans leurs différents modes de chasse. De quoi satisfaire tous les chasseurs et plus utilisant des armes à canons lisses.

Les cartouches Jocker sont en vente exclusivement chez les armuriers professionnels.   

L'innovation au pouvoir

Face à la production de la concurrence nationale et étrangère souvent de grande qualité, le challenge était de taille car copier l'existant était plus que risqué par les temps qui courent. Une seule solution s'imposait alors : faire du neuf à partir du vieux tout en se démarquant de la concurrence, en un mot innover. Cet esprit novateur va vite se révéler dans plusieurs domaines.

Tout d'abord celui de la poudre utilisée dans ses cartouches. Il renonce aux poudres classiques pour une nouvelle génération de poudre en provenance de chez le spécialiste italien Fiocchi qui lui fournit les composants. Il s'agit d'une poudre à double base chimique associant la nitroglycérine et la nitrocellulose. Cette poudre plus progressive présente 3 avantages de taille. 

(1) Un rendement peu sensible aux variations de la température ambiante.

(2) Une vitesse supérieure de la charge propulsée et une énergie accrue libérée à l'impact. 

(3) Un recul plus doux et un plus grand confort de tir dûs à des pressions développées plus basses.

Selon les spécialistes, les chasseurs pratiquant entre autres le tir au vol et les tireurs sportifs devraient apprécier !

La cartouche "Trio Bécassière"

L'autre innovation concerne l'autre élément de la cartouche : la charge de plomb. Avec la création de la cartouche trio et tout particulièrement de la "Trio Bécassière", Jocker sort carrément des sentiers battus. Il s'agit ici de superposer trois couches de plombs de diamètres, de duretés et même de couleurs différentes. Du jamais vu auparavant ! 

Le résultat au tir, validé au cours d'essais préliminaires, se traduit par l'obtention d'un rendement maximum tout en assurant un confort optimum. 

Il semble que les chasseurs aient hâte de l'essayer.

 

Source : article paru dans Bécasse passion (mars-avril-mai 2014), à télécharger ci-dessous.

Illustration ci-dessous : des cartouches de chasse fabriquées par Shoot Hunting Outdoor et commercialisées par la société Roumaillac.

 

La CCI du Tarn invite ses ressortissants à l'atelier Qualité Sécurité Environnement (QSE) du 22 mai 2014 à Castres
dimanche 11 mai 2014
Accompagnement des entreprises

Afin d'aider les entreprises locales à mieux comprendre et anticiper les évolutions de la réglementation en matière d’environnement, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Tarn a le plaisir de convier ses ressortissants au prochain atelier Qualité Sécurité Environnement, qui se tiendra le jeudi 22 mai 2014 de 8h45 à 11h dans les locaux de la CCI du Tarn, site de Castres.

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L'atelier QSE du 22 mai aura pour thèmes : 

Actualités réglementaires en environnement industriel 2013 - 2014.

Evolutions de la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE).

Mise en oeuvre des règlements REACH et CLP.

Programme de la rencontre

  • Evolutions de la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (2013-2014)
  • Mise en œuvre de la nouvelle réglementation des produits chimiques (règlement CLP) et la création des rubriques 4000.
  • Rappels sur le règlement REACH, les échéances et ses conséquences auprès des « utilisateurs aval ».
  • Informations sur l’expérience pilote de « permis unique » en Midi Pyrénées.
  • Retours sur la constitution des garanties financières.

Intervenants

  • Frédéric BERLY - DREAL Midi-Pyrénées - Responsable UT Tarn Aveyron.
  • Julien DELAIRE - DREAL Midi-Pyrénées - Inspecteur UT Tarn Aveyron.

Inscription

Elle est gratuite mais obligatoire - Cliquez ici ou plus bas pour accéder à la page d'inscription à l'atelier QSE du 22 mai.

Informations pratiques

Date et heure : jeudi 22 mai de 8h45 à 11h

Lieu : CCI du Tarn - site de Castres - 40 Allée Alphonse Juin

Contact : Christel Casenave - Appui aux entreprises - Pôle QSE - Tél. 05 67 46 60 00 - Mél. c.casenave@tarn.cci.fr.

Xavier Plo et Francis Cathala : "Des savoirs-faire tarnais très variés" sur le cuir et le textile
jeudi 8 mai 2014
Info région

Nous reprenons ici un article de la Dépêche du Midi sur l'activité des secteurs cuir et textile dans le Tarn, à travers l'interview croisée de Xavier Plo (établissements H. Plo, teinture, ennoblissement à Aussillon) et de Francis Cathala (mégisserie Joqueviel-Cathala, mégissier à Graulhet), tous deux élus à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn.

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Quels sont les marchés sur lesquels se sont positionnées les filières cuir et textile ?

Xavier PloXavier Plo. Dans un contexte de concurrence internationale et de forte pression sur les prix, nos entreprises se sont majoritairement tournées vers les marchés à forte valeur ajoutée, à savoir le haut de gamme, le luxe et les marchés techniques. Un certain nombre d'entre elles étaient déjà présentes sur ces secteurs. Leur pratique, leur équipement performant et leur personnel hautement qualifié sont en capacité de répondre aux exigences de qualité et de réactivité imposées par les donneurs d'ordre.

Francis Cathala. Le cuir a toujours été présent dans l'industrie du haut de gamme et du luxe. La tannerie-mégisserie française est reconnue pour la capacité de ses entreprises et la fiabilité de son offre vis-à-vis d'industriels toujours plus exigeants.

Comment situez-vous l'activité du cuir tarnaise dans la filière du luxe ?

Francis Cathala. La production de cuir tarnaise se répartit principalement entre une soixantaine de mégisseries et maroquineries. Elle tend vers une montée en gamme de ses produits : créativité, innovation dans les coloris, finitions soignées ; des spécificités qui répondent aux exigences du luxe.

Le cuir stretch issu des mégisseries du Tarn est un produit phare reconnu par les grandes marques. Il dynamise nos activités depuis près de 10 ans. Nos atouts résident dans le caractère artisanal et familial de nos savoir-faire qui rassure les grandes marques, et dans une relation directe avec nos clients. 50 à 80 % de notre chiffre d'affaires s'effectue à l'export.

Qu'en est-il pour l'activité textile tarnaise ?

Xavier Plo. Les entreprises tarnaises ont des savoir-faire très variés dans les domaines évoqués précédemment (chiffre d'affaires : environ 50% dans la mode et l'habillement – 50% autres, dont technique). Il est important de conserver une diversité de marchés et de savoir-faire pour de petites et moyennes séries qui illustrent la demande du luxe.

On retrouve encore dans notre département toute la filière textile depuis la filature jusqu'à la confection en passant par le tissage, le tricotage, l'ennoblissement.

Les savoir-faire industriels et artisanaux développés dans nos PME tarnaises répondent à la demande du luxe. Aujourd'hui, nos entreprises ne se contentent pas d'être “façonnières”, elles doivent être force de propositions pour des solutions textiles innovantes, prenant en compte la notion de développement durable. Elles développent la recherche en interne ou dans le cadre de partenariats.

Le secteur est porteur d'innovation et de qualité. L'enjeu pour les entreprises françaises est de créer de la valeur ajoutée et de valoriser leur savoir-faire ancien, industriel comme artisanal. Pour faire reconnaître ces savoirs, ces deux filières, avec la collaboration active de la CCI du Tarn, étudient différents labels.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Xavier Plo, des établissements H. Plo, teinture, ennoblissement à Aussillon.

Illustration ci-dessous : Francis Cathala au travail avec une salariée de la mégisserie Joqueviel-Cathala à Graulhet.

Pi Conception planche sur le marché national des constructions en bois
dimanche 4 mai 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, le bureau d'études techniques Pi Conception, spécialisé dans la construction bois et installé dans les locaux de la Pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou, sur le site de Gaillac.

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Installé depuis deux ans dans les locaux de la pépinière d’entreprises Granilia Tarn & Dadou, le bureau d’études techniques Pi Conception réalise, depuis Gaillac, des calculs de structures bois pour les architectes et les entreprises de charpente, en France et bien au-delà.

Forts d’une expérience de plusieurs années en bureau d’étude, tant au sein d’entreprises de construction bois que dans des structures spécialisées, Vincent Bouju et Jean-Christophe Chaussadat ont créé Pi Conception, leur propre bureau d’études, d’abord dans le Tarn avant d’ouvrir une antenne à Clermont-Ferrand, en 2013.

Surfant sur la vague du développement durable qui pousse de plus en plus de communes à opter pour ce type de construction, à image de marque environnementale (plus cher mais plus sain), les deux associés de la SARL remportent déjà des parts de marchés publics.

"Le bois est un matériau naturel en plein développement et ce marché est porteur. Il fait l’objet de plus en plus de demandes sur les marchés publics. Sa mise en place nécessite de plus en plus de calculs par rapport aux normes évolutives, qui souvent déstabilisent les entreprises qui, du coup, font appel à nos ressources d’études de faisabilité pour justifier la conformité avec ces nouvelles règlementations", explique Vincent Bouju, le gérant tarnais.

Il vient d’embaucher un troisième dessinateur sur Gaillac et espère, à moyen terme, en employer un autre sur l’agence de Clermont.

De la crèche à la maison individuelle

Vue chantier PiDes écoles sur Paris, des salles de sport dans l’Ouest, comme à Nantes, mais aussi des extensions de maisons particulières au centre-ville de Toulouse pour lesquelles ils créent des étages supplémentaires, leurs références sont très variées : de la crèche à la maison individuelle.

Ils sont aussi en train de mettre au point une passerelle de trente mètres de long sur le canal de l’Ourcq, dans le bassin parisien. Et viennent de terminer deux chantiers prestigieux : l’un à Bali, pour un hôtel de luxe ; l’autre à Saint Barthélemy, pour un richissime particulier (bonjour les études sismiques).

De la simple note de calcul jusqu’aux plans de fabrication et de pose, Pi Conception propose des solutions adaptées à chacun de ses clients qui fait le choix du bois, en prenant connaissance des habitudes de conception, de levage et des fournisseurs de chacun.

Toujours en pleine ascension depuis sa création, l’entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires annuel d'environ 175.000 euros. Au vu de ces succès, ses dirigeants espèrent à terme sortir de la pépinière Granilia pour essaimer… à Gaillac.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : vue d'un chantier construction bois.

Illustration ci-dessous : Vincent Bouju, debout, et un collaborateur dans les locaux de Pi Conception à Gaillac.

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation de Pi Conception.

La Société Hermet fait de l’innovation en béton
dimanche 27 avr. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis les années vingt, la famille Hermet se distingue dans le béton créatif. La quatrième génération tient, aujourd’hui, les rênes de quatre sites de production en Midi-Pyrénées, dont le siège de la société sur la commune de Labastide de Lévis en Tarn & Dadou. Pour sortir du lot, dans un secteur très concurrentiel, l’entreprise mise sur l’imagination, la créativité et l'innovation. 

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Des blocs à bancher, des parements, des coffrages, des entrevous aux pavés pour jardin ou voirie, aux pierres de bastide, aux margelles, aux chapiteaux de piliers, le béton Hermet casse les codes grisâtres du deuxième produit industrialisé, le plus consommé au monde.

Vibré, coloré, armé, composite, auto-plaçant, thermique, ces six types de bétons fabriqués par l’entreprise sont destinés à trois marchés essentiels : la construction ; les réseaux TP et le génie civil ; l’aménagement extérieur de la maison.

Une industrie non délocalisable

Régis Hermet devant le bloc poncePour Régis Hermet : "C’est une industrie non délocalisable par rapport à sa masse et à sa faible valeur ajoutée. Nos matières premières, comme les granulats, proviennent de carrières dans un rayon de 60 km et le ciment dans un rayon de 200 km. Hormis la pierre ponce qui vient de Grèce, que nous utilisons comme un polystyrène minéral vu sa légèreté et sa performance. Et que nous sommes les seuls de la région à travailler avec un tel niveau de technicité".

Très fiers de leurs équipes, Régis et Fabrice Hermet, les deux gérants de la société familiale, s’enorgueillissent surtout de leur créativité pour décliner cette pierre industrielle sur des niches à haute spécificité, dans un marché difficile. Les idées maison sont mises au point en interne.

"Sa capacité à être recyclé indéfiniment et sa faible consommation en énergie de production place le béton à l’avant-garde des matériaux durables. Malgré sa mauvaise image, il n’en garde pas moins ses valeurs incontestables de pérennité naturelle, de simplicité de pose, de facilité d’entretien et donc d’économie".

Si le siège social de l'entreprise est toujours à Labastide de Lévis - et ce depuis la création de l’activité par Emilien, l’arrière grand-père des deux frères Régis et Fabrice Hermet - la production se fait sur quatre sites : au Garric, à Pradinas (le plus gros pour l’instant), à Montauban et dans la métropole toulousaine, à Portet-sur-Garonne.

180.000 tonnes de ce béton moderne en sortent chaque année pour les 3.500 références fabriquées, en vente directe pour la gamme TP et distribuées dans les grandes surfaces de bricolage, tant en Midi-Pyrénées que dans toute la France.

Avec 53 salariés pour un chiffre d’affaires de l'ordre de 12,5 millions d’euros, les héritiers Hermet ont plein de projets dans leurs tiroirs pour valoriser ce produit basique, mais qu’ils souhaitent fortement tirer vers le haut.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations : ci-dessous, les deux frères Hermet, Régis et Fabrice, encadrant leur père Robert, aujourd’hui à la retraite. Ci-dessus, Régis Hermet présente le bloc ponce.

Dans le Gaillacois, la filière viticole mise sur la cohésion de ses troupes
jeudi 24 avr. 2014
Attractivité du territoire

A l’occasion de son Assemblée Générale nouvelle version, la filière viticole gaillacoise a commencé à lever le voile sur sa nouvelle stratégie de communication. Un pack tarnais qui vise, notamment, à renforcer l’image de tous les vins de Gaillac.

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Les vins du vignoble gaillacois entrent dans une nouvelle ère de communication. Longtemps affaiblie par des querelles de chapelles, la filière se veut désormais interprofessionnelle. Pour preuve, le renouvellement des équipes s’effectue avec une dizaine de nouveaux entrants dans les syndicats AOC et IGP.

C’est ce qui ressort de la dernière assemblée qui s’est tenue sur le site d’Inéopole, à Brens.

Au menu, entre autre, un gros effort d’équité devrait être soutenu par la Maison des vins qui est le bureau de toutes les organisations du secteur. Sur le plan décisionnaire, les viticulteurs souhaitent un travail plus transversal des contrôles techniques. Comme, par exemple, l’accès à l’eau pour l’irrigation ciblée au goutte à goutte en plein champs afin de sécuriser les rendements sans nuire à la qualité.

Ou encore la sécurisation de la filière avec les assurances des récoltes qui, aujourd’hui, sont encore prises à 80 % par les coopérateurs et à moins de 10% par les vignerons indépendants.

Touchés par la flavescence dorée propagée par les cicadelles, les viticulteurs veulent également lancer des campagnes d’envergure pour combattre les souches détériorées sur 3.000 hectares de vignes, soit la moitié du vignoble.

"Si l’année 2013 s’est soldée par une perte de l’ordre de -30% en quantité de vins produits, nous avons stabilisé la qualité" commente Cédric Carcenac, président des vins de Gaillac qui souhaite : "…ouvrir la porte aux bonnes idées en faisant participer des groupes de jeunes sur l’image du métier. D’autant que plus de 50% de notre vignoble est en voie de transmission. L’accès au foncier est un obstacle, malgré le GFA de Vinovalie pour se porter acquéreur des vignes libres, la SCI de Labastide-de-Lévis et les accords régionaux entre le Crédit agricole et la Safer".

Une nouvelle communication pour l’AOC Gaillac

L’agence Global Vini Services a été sélectionnée par l’IVSO Section Gaillac fin 2013 pour mener un travail de fond sur la stratégie de communication du vignoble. M. James de Roany, PDG de l’agence, est venu présenter les résultats de l’étude de positionnement menée. A la suite de quoi il a détaillé les grands axes stratégiques qui dicteront la communication du vignoble sur le long terme.

Le constat est clair, le potentiel de développement de l’AOC Gaillac est fort mais le déficit d’image handicape cette progression. L’objectif sera donc de mettre en place une communication simple. Au niveau national et international, la communication se concentrera sur les vins rouges et la méthode ancestrale, produits phares du vignoble. La promotion régionale laissera, quant à elle, plus de liberté à la mise en avant des différents vins du vignoble. Enfin, l’AOC Gaillac souhaite se positionner comme un vignoble clé du Sud-Ouest pour capitaliser sur le travail mené par l’interprofession régionale depuis plusieurs années.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Carcenac, président des vins de Gaillac, Pascal Tamalet, Pascal Pélissou et Christophe Bou pour les IGP.

En lien ci-dessous : le site officiel des vins de Gaillac.

Les Cuirs du Futur, des Graulhétois qui ont inventé l'agneau stretch pour Chanel, Vuitton et Prada
jeudi 17 avr. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Créée en 1995, l'entreprise Cuirs du Futur est une mégisserie basée à Graulhet, berceau historique de l'industrie du cuir, dont le savoir-faire attire les grandes marques du luxe. Dans un secteur fortement concurrentiel, l'entreprise et ses 45 salariés (dont une vingtaine d'intérimaires) a fait le choix d'innover et de s'orienter vers cette cible de clientèle avec un produit phare, l'agneau stretch, qu'elle décline en différents produits, leggings, robe, blousons...

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Fort de sa renommée et de sa technicité, Cuirs du Futur fournit les principales maisons du luxe ou de la haute couture telles que Vuitton, Chanel, Jean-Claude Jitrois ou autre Prada.

Mode Cuirs du futurDes références qui lui imposent une exigence de tous les instants : "Travailler avec le monde du luxe requiert une attention quotidienne et à tous les niveaux" explique le gérant de Cuirs du Futur Denis Saussol, "nous devons acheter la meilleure peau au monde et la transformer pour obtenir une qualité irréprochable". Quand on sait que des leggings (pantalons moulants sportifs féminins) de grandes marques sont effectivement vendus entre 1.000 et 2.000€ pièce, nul doute que la perfection reste le mot d'ordre dans la mégisserie.

L'entreprise se doit donc d'avoir un personnel de qualité : "Nous demandons à chaque ouvrier, à son poste, d'être le plus appliqué et très vigilant. Chacun à son niveau nous apporte son expertise et contribue ainsi à la qualité de nos produits. Ils sont d'ailleurs formés en interne sur nos propres machines".

Si Cuirs du Futur a choisi le luxe comme cible, c'est que le secteur est en pleine croissance depuis quelques années : "Plusieurs pays commencent à contretyper notre article comme la Turquie ou l'Italie" poursuit Denis Saussol, "mais, par notre positionnement dans le monde du luxe et notre avance technologique, nous ne sommes pas encore trop concurrencés".

En ayant fait le pari de l'innovation avec l'agneau stretch leur permettant ainsi de satisfaire une clientèle haut de gamme, l'entreprise graulhétoise maintient donc son cap de croissance et confirme sa place de leader à l'international auprès des grandes marques.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : des mannequins vêtus de vêtements en agneau stretch déclinés par Cuirs du Futur.

Illsutration ci-dessous : Mme Josiane Chevalier, Préfète du Tarn, en visite chez les Cuirs du Futur.

En téléchargement ci-dessous : une présentation de l'entreprise Cuirs du Futur.

Surplus auto 81 et Surplus motos s’installent sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac
dimanche 13 avr. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, les sociétés Surplus Auto 81 et Surplus Motos, en phase d'implantation sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, entreprises leaders sur le marché de la déconstruction automobile et 2 roues.

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Surplus Auto 81 du réseau Caréco* et Surplus Motos, le premier du genre, deux nouveaux centres de déconstruction et de recyclage de pièces mécaniques de Véhicules Hors d'Usage et de deux roues, sont en passe d'investir leurs locaux flambant neufs à Gaillac, sur la Zone d’Intérêt Régional (ZIR) du Mas de Rest, en Tarn & Dadou.

Construites en deux entités distinctes, au sein de 10.000 m² de bâtpiments et sur le même site de déconstruction, lesDéconstruction auto entreprises gaillacoises de recyclage de véhicules hors d’usage commencent à garnir les ateliers inhérents à leur activité. En provenance des compagnies d’assurance, des concessionnaires et des particuliers, ces "bons pour la casse" vont trouver, ici, dans le plus gros des quatre sites Caréco de Midi-Pyrénées (Albi, Castres, L’Union et Gaillac) pour les voitures, une seconde vie.

Sur sept hectares étanchéifiés dans le plus grand respect environnemental, les carcasses de voitures et de motos accidentées ou hors d’usage commencent à arriver pour constituer l’imposant stock de pièces qui seront ici démontées, contrôlées, tracées, emballées, avant de garnir les immenses racks en attente. De l’amortisseur au moteur complet, du kit de distribution aux batteries, des feux et rétros aux pneus, des cardans aux boîtes de vitesse.

D’une capacité annuelle de 15.000 véhicules à quatre roues pour l’un et de 5.000 motocycles pour l’autre, les deux centres de recyclage en sont, déjà, au tiers de leur production possible. Cette nouvelle implantation a permis l’embauche d’une quinzaine de mécanos, préparateurs, magasiniers. Ce qui porte à 35 le nombre du personnel. Laurent Herail, le PDG des deux entreprises, (qui génèrent un chiffre d’affaires global de plus de cinq millions d’euros), espère l’emploi d’une cinquantaine de salariés, au final, d’ici trois ans.

Un marché en pleine évolution

Laurent Hérail"Ce marché de la pièce de réemploi, en pleine évolution, s’inscrit dans l’économie circulaire. Grâce à des certifications nouvelles de qualité comme Qualicert sur la traçabilité et la garantie, le recyclage est reconnu en tant que tel, même par les constructeurs", se félicite, par ailleurs, le chef d’entreprise.

Bien loin de la casse traditionnelle, ce centre de recyclage commence par effectuer un tri très sélectif des matières premières (liquides, pneus, ferraille, alu, batteries etc.), conformément aux exigences environnementales, avant de les envoyer dans différentes filières de collecte et de traitement des déchets industriels dangereux comme Chimirec, Aliapur, Derichebourg.

Pour l’heure, ces épaves sont réutilisées à 90% mais devraient l’être à 95% en 2015, selon l’objectif fixé par l’Europe sur ce marché, encore en cours de réglementation. Passées au crible, ces pièces d’occasion seront vendues sous garantie nationale d’un an minimum, 50 à 70% moins chères que les neuves, en direct sur le site physique ou sur internet (voir lien vers ls sites des entreprises ci-dessous).

*Avec 80 "recycleurs de l’automobile" (anciennement appelés casses ou casseurs), qui proposent des véhicules d’occasion et plus de 25 millions de pièces auto d’occasion garanties, provenant de véhicules récents (toutes marques et modèles), Caréco est le premier réseau coopératif de pièces d’occasion de France. Il emploie 1.200 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros, dont 10% à l’export.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : (1) un véhicule hors d'usage en phase de déconstruction sur le site Surplus Auto 31 de l'Union ; (2) Laurent Hérail, PDG des sociétés Surplus Auto 81 et Surplus motos.

Illustration ci-dessous : le nouveau site des entreprises Surplus Auto 81 et Surplus motos sur la ZIR dui Mas de Rest à Gaillac est (presque) opérationnel.

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation de Surplus motos.

Lien vers les sites Web des entreprises (cliquez sur les liens) : Surplus Auto 81 - Surplus motos.