Actualités

La cave de Labastide de Lévis propose un parcours oenotouristique hors du commun
jeudi 30 juill. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le vignoble gaillacois détient un savoir-faire inégalable dans la région. C'est un fait, mais la cave de Labastide de Lévis, en Tarn & Dadou, a décidé d'innover et de remodeler un secteur parfois peu accessible. Inauguré fin avril, le parcours de légende "oenotouristique" proposé par Labastide connaît déjà un franc succès. Et ce n'est à priori pas près de s'arrêter !

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Un parcours unique en son genre

C'est bel et bien une grande première en Midi-Pyrénées. Le parcours œnologique et touristique proposé par la cave de Labastide de Lévis est le seul à être si novateur et interactif avec le public. Une fierté pour les élus locaux qui savent qu'il faudra un moment avant qu'un tel projet soit égalé ou dépassé. À seulement un quart d'heure d'Albi et 5 minutes de Gaillac, la cave de Labastide est la nouvelle destination choisie par les touristes sur la route des vacances.

Visites interactives

La saison touristique d'été a bien commencé pour la cave de Labastide, qui devient la première et la seule à proposer une visite aussi interactive. Pour les visiteurs, il est possible peut déambuler entre le chai de vinification, la chaîne d'embouteillage, le chai à barriques ou encore l'espace dégustation.

Vue Cave LabastideMais il ne fait pas une simple visite, non. Le visiteur est totalement plongé dans le monde de l'œnologie, monté de toutes pièces en deux ans avec une agence de scénographie. Il est immergé dans un monde totalement interactif grâce à des jeux de son et lumière ainsi qu'à des écrans géants placés tout au long de la visite. Pas le temps de s'ennuyer en somme.

La visite se fait pendant une heure environ, avec un guide qui permet de déambuler à travers ce parcours de légende des vins gaillacois. "Chaque étape réserve son lot de surprise" promet l'équipe de la cave de Labastide.

Les visites guidées sont accessibles tous les jours en été, à 10h30 et 15 heures. Pour les visites libres, elles durent en moyenne 45 minutes et permettent de voir l'ensemble du parcours.

Dégustation pour tous

Après l'heure de visite dans le cœur de la cave de Labastide, les visiteurs pourront prendre le temps de déguster six vins AOC Gaillac. Les enfants eux, pourront profiter d'une dégustation de jus de raisins locaux.

Après le passage à la boutique du site, les personnes ayant effectué plus de 25€ d'achats se voient rembourser le prix de la visite guidée, qu'ils auront fait auparavant.

Informations pratiques

 

  • Tarif plein : 5€ (gratuit - 18 ans).
  • Visite libre : 2€.
  • Boutique ouverte de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, du lundi au samedi.
  • Renseignements et réservations : 05 63 53 73 63.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : vue aérienne de la cave de Labastide de Lévis.

Illustration ci-dessous : le nouveau parcours a été inauguré il y a seulement quelques semaines.

Création de la Scop Landscop Design à Parisot, en Tarn & Dadou
lundi 27 juill. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Suite à la liquidation judiciaire de l’entreprise qui les employait jusqu’en 2014, 3 anciens salariés ont décidé de créer Landscop Design, une Société Coopérative et Participative (Scop), spécialisée dans les aménagements paysagers, le tout à Parisot, en Tarn & Dadou.

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Architectes-paysagistes, techniciens, jardiniers, avec un parcours de près de 30 ans dans les espaces verts, ils apportent une réponse globale de conception-réalisation d’espaces verts, sur une zone étendue allant de Toulouse à Albi, en passant par Castres et Montauban, avec la possibilité d’aller plus loin en fonction des projets et de leur importance.

"Après avoir passé 13 ans dans une même société, et connu le démarrage à 15 salariés pour en compter plus de 100 à la fin, nous avions eu le projet de monter un dossier de reprise en Scop. Or, nous n’avons pas réussi à convaincre suffisamment d’anciens collègues de nous suivre dans cette aventure. Cependant, nos rencontres avec d’autres coopérateurs et les délégués de l’Union Régionale des Scop de Midi-Pyrénées* nous ont permis de comprendre le mode de fonctionnement et les valeurs qui animent une telle structure, et qui font écho à nos principes. C’est pourquoi, nous avons lancé Landscop Design en décembre 2014 sous le statut de Coopérative Loi 47", explique Edgar Ramel, l’un des 3 porteurs de projet, architecte paysagiste et responsable du développement.

Avec Svetlana Sartori, la gérante, et Régis Médale, technicien paysagiste, ils ont choisi de créer une entreprise pérenne qui, par sa gouvernance partagée et la juste distribution des bénéfices, permettra à des jeunes de vouloir s’investir dans l’aventure. "C’est important d’offrir aux futurs collaborateurs un cadre dans lequel ils seront rétribués à hauteur de leur investissement. C’est bien plus motivant et valorisant".

L’une des particularités de Landscop Design est de proposer à ses clients de concevoir leur projet de A à Z, mais aussi de le réaliser et de l’entretenir. L’équipe d’experts accompagne chaque dossier en apportant des solutions économiques, techniques, fonctionnelles, esthétiques et environnementales personnalisées, qu’il s’agisse de balcons ou jardins pour des particuliers, d’aménagement d’un parc public... Étant maîtres d’œuvre, ils peuvent également faire appel à des terrassiers, maçons, serruriers, plombiers ou éclairagistes en fonction des besoins.

À cela s’ajoute un savoir-faire éprouvé et reconnu dans le déploiement de toitures végétalisées : "Nous avons déjà installé près de 50.000 m² de couverture végétale sur Toulouse et les environs. Il s’agit de concevoir autrement l’espace urbain et de ramener du vert sur des espaces non-utilisés. Cela confère une nouvelle image à la ville, et parfois, nous avons même mis en œuvre des potagers, et des niches écologiques".

Landscop Design souhaite également se démarquer grâce aux bassins biologiques et autres structures de baignades naturelles qui n’emploient pas de produits chimiques. "Il s’agit d’une compétence très technique. Beaucoup improvisent, mais les résultats ne sont pas à la hauteur. Nous étudions la configuration de la piscine et son environnement afin de proposer l’installation adaptée. On peut ainsi profiter d’une baignade cristalline en toute sécurité grâce à la régénération biologique de l’eau". Outre le développement de l’activité, les perspectives dans les prochaines années vont être de recruter une ou deux équipes de techniciens qui puissent renforcer la mise en œuvre et l’entretien des installations.

 

* À propos de l’URSCOP Midi-Pyrénées : avec près de 220 entreprises coopératives, la région Midi-Pyrénées fait figure d’exemple à l’échelle du pays. L’Union Régionale des SCOP Midi-Pyrénées fédère les SCOP (Sociétés Coopératives et Participatives) et les SCIC (Sociétés Coopératives d’Intérêt Collectif) de la région. C’est un réseau d’accompagnement à la création, la reprise et la transmission d’entreprises en coopératives.

 

Source : TamTarn - Lire l'article en ligne ici.

Méthanisation agricole : deux projets d'entreprises de Tarn & Dadou à l'honneur
lundi 27 juill. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La production d'énergie par fermentation des déchets agricoles, autrement appelée méthanisation, est résolument soutenue par le Gouvernement et la Région Midi-Pyrénées, mais plus les projets sont ambitieux, plus il est compliqué de concilier objectif écologique et rentabilité.

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Le principe est simple et vertueux : le gaz de fermentation des déchets agricoles peut être injecté dans le réseau GRDF ou brûlé dans un groupe électrogène afin d’en tirer de l’électricité et de la chaleur. La méthanisation favorise ainsi "l’autonomie énergétique" et une "agriculture propre nécessitant moins d’engrais chimiques", déclarent à l’AFP Philippe Nouvellon et Nicolas Dubousquet, deux exploitants implantés en Tarn & Dadou, dont les installations tournent depuis la fin 2014.

"Faire des déchets une ressource, c’est gagnant-gagnant", souligne la Ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. En Aveyron, le 29 juin, la Ministre a pourtant rencontré des porteurs de projet qui, eux, peinent à aboutir.

Francis Maurin lui a exposé un projet de producteurs de lait de brebis, en gestation à la Cavalerie depuis 2012, qui réunit 47 personnes de 19 groupements agricoles du Larzac, pour mutualiser leur fumier et les résidus des fromageries voisines. "Avec 5,8 millions d’euros d’investissement, pour équilibrer les comptes, il faudrait 30% de collecte en plus et un bon contrat pour épurer et injecter le gaz dans la conduite toute proche", explique-t-il.

Unité méthanisation Ph NouvellonDans le Tarn comme dans l’Aveyron, tous ont le même souci : "avoir un gisement de déchets stable et un débouché assurés à long terme", explique ainsi Nicolas Dubousquet, qui utilise la chaleur produite par l'unité de méthanisation pour sécher du bois qu'il récupère sur ses chantiers de dégagement d'emprises et revend ensuite sous forme de buchettes compressées à des propriétaires de réseaux de chaleur, comme c'est le cas chez Airbus à Blagnac.

L’équation se complique encore pour garantir un bon bilan écologique : "il ne faut pas être obligé d’aller chercher du lisier (effluent d’élevage liquide) à plus de 6-7 km ou du fumier à plus de 15 km, avec des camions consommant du gazole", explique Stéphane Leroy-Therville, du Conseil régional Midi-Pyrénées.

La Région a contribué financièrement à 28 installations à hauteur d’environ 10% des investissements et soutient une cinquantaine d’autres projets en développement. "On n’a pas de recommandation précise à faire aux porteurs de projets, mais on les alerte quand il sont trop dépendants d’apports externes", ajoute M. Leroy-Therville.

Luc Devienne et Philippe Nouvellon, producteurs de céréales bios à Parisot, non loin de Gaillac (en Tarn & Dadou), font tout pour éviter cet écueil. M. Nouvellon, 60 ans, ingénieur agronome, explique que leur prototype de méthaniseur – un investissement total d’1 million d’euros – est développé avec Arkolia, une petite entreprise de Montpellier, car les industriels peinent à proposer des solutions "simples et efficaces".

Tout doit être recyclé

La matière, principalement végétale, y fermente 21 jours et leur gaz produit de l’électricité vendue 160.000 euros par an à EDF, ainsi que de la chaleur. Elle sèche le foin l’été et chauffe quatre maisons voisines l’hiver. Les résidus, autrement appelés le digestat, retournent dans les champs en lieu et place d’engrais chimiques. "Notre philosophie, c’est que la méthanisation soit un maillon de l’exploitation : on ne veut pas de grand projet, small is beautiful", souligne M. Nouvellon.

A dix kilomètres de là, à Montans, toujours en Tarn & Dadou, Nicolas Dubousquet a réalisé un investissement quatre fois supérieur qui ne se justifie à ses yeux que par l’existence d’un débouché assuré sur place pour la chaleur produite avec l’électricité : le séchage de plaquettes de bois. Ce chef d’entreprise de 35 ans, employant 70 personnes, n’est pas seulement agriculteur. Sur le même site, il produit ses plaquettes et en tire des bûches de bois compressé pour 2 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

Ses méthaniseurs, quatre gigantesques garages à fermentation, alimentent un moteur qui produit pour 700.000 euros par an d’électricité. "Rien ne se gaspille, tout se recycle. Ce sont les schémas de demain", déclare-t-il. Les deux tarnais ne se posent même pas la question d’injecter leur gaz dans le réseau, le coût de l’épuration exigée par GRDF étant "prohibitif" à leurs yeux.

Dans l’Aveyron, le projet Causse Energie Propre (CEP) de M. Maurin, est pourtant prêt à investir 500.000 euros dans un épurateur. Pour éviter un surendettement, CEP table sur 25% de subvention publique (Région et Ademe) et est prêt à ouvrir le capital aux habitants voisins.

Ségolène Royal, qui mise sur "1.500 méthaniseurs en France en 2020", a assuré aux éleveurs aveyronnais que leur département serait "pilote pour les simplifications administratives de la loi de transition énergétique".

 

Source : la Gazette des communes - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Philippe Nouvellon fait visiter son unité de méthanisation à Parisot, alors en construction.

Illustration ci-dessous : schéma de fonctionnement de l'unité méthanisation / biomasse de Nicolas Dubousquet à Montans.

Vidal Sport fabrique la combinaison de motard made in Tarn
lundi 20 juill. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Vidal sport, à Graulhet, qui fabrique une combinaison de motards made in Tarn.

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En plus d’être la seule combinaison en cuir pour motards entièrement fabriquée en France, elle est élaborée de A à Z dans l’atelier graulhétois de Franck Vidal. Sur mesure et aux couleurs du client, ces pièces sont uniques, tant par leur esthétique que leurs performances.

Etudiées dans le moindre détail pour l’adapter au plus près de l’utilisation, les combinaisons de moto créées par Franck Vidal ont chacune leur singularité. Le client choisit même les couleurs et leur positionnement grâce à une superbe palette de nuances.

Originaire d’un abattoir régional, le cuir de vache utilisé provient de la tannerie Arnal, spécialiste aveyronnais du tannage végétal et chrome.

Le cuir dans la peau de père en fils

Vidal sportFils et petit-fils de mégissiers, Franck Vidal a su combiner les savoir-faire de ses ancêtres à sa passion pour la moto. En 1984, il intègre l’entreprise familiale de tannerie (créée en 1939 par Maurice son grand-père, puis reprise par Claude son père), comme technicien chimiste dans la fabrication du cuir.

Six ans plus tard, alors que le secteur subit la crise de plein fouet, le jeune pilote de vitesse sur circuit commence la compétition moto et crée sa marque de combinaison Vidal Sport.

Sur piste, jusqu’au championnat de France, il teste en live le bitume des circuits d’Albi, Nogaro, Le Mans etc...

S’il ne fait plus de courses désormais, il se rend tous les week-ends sur ces mêmes circuits, avec son bus rouge à étages, pour vendre ses combinaisons.

Elles ont équipé au moins un champion du monde, Thomas Chareyre en 2011, mais aussi Vincent Philippe, consacré sept fois champion du monde d'endurance. 

Une fois les commandes abouties, il passe la semaine sur ses tables de découpe, à monter et à coudre dans son atelier d’où sortent 170 pièces par an.

Avec deux personnes et demi, la Sarl réalise un chiffre d’affaires annuel stabilisé à 180.000€. Concepteur, styliste, modéliste, toujours la tête dans le guidon, Franck Vidal fait évoluer ses modèles, tous les deux ans, en fonction de la pratique sportive, de la sécurité, du confort et de l’esthétique.

En lice pour le label EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant)

En connaissance de cause, il mise, d’entrée, sur la qualité du cuir dont il maîtrise tout le process et sur la protection (épaules, coudes, genoux), aujourd’hui en caoutchouc dernière génération, pour l’absorption des chocs, la légèreté et la saillance des modèles.

"Vidal Sport est le seul fabricant de combinaison sur mesure en France. Ce qui implique une concurrence sur un produit normalisé avec un prix de revient de la matière de base par unité de 240€. Alors que l’importation d’Asie propose des combinaisons standard à 160€ que les revendeurs affichent au même prix moyen que nous. Soit 730€", explique t-il.

Franck Vidal vise un stand au salon mondial de la Moto à Paris (un de ses plus lourds investissements), et prétend, cette année, au label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV). Une marque de reconnaissance de l’Etat distinguant des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux d'excellence.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Franck Vidal et une de ses salariée, dans son atelier graulhétois.

Illustration ci-dessous : Franck Vidal.

Une application intelligente dédiée entreprises pour les aider à réduire leurs coûts en réduisant leurs déchets
lundi 20 juill. 2015
Accompagnement des entreprises

Entreprises de Tarn & Dadou ! Pour vous accompagner dans une logique de réduction de vos coûts en réduisant vos déchets, l'Ademe a récemment mis en ligne une application : "Mes solutions déchets". Elle vous permet d'identifier des pistes d'actions concrètes adaptées au cas de votre entreprise et ainsi avancer vers une réduction et une meilleure gestion de vos déchets.

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A l'attention des entreprises de Tarn & Dadou.

Pour vous aider à réduire vos coûts en réduisant vos déchets, l'application "Mes solutions déchets", développée par l'Ademe, vous propose un panel d'actions adapté au cas de votre entreprise, illustré par des exemples concrets en relation avec votre secteur d'activité. Elle vous permet également d'accéder à des outils, méthodes, conseils et contacts...

L'application "Mes solutions déchets" vous permet donc, en répondant à 4 questions sur les caractéristiques de votre entreprises et votre fonction, d'obtenir l'offre de l'Ademe en matière de réduction de déchets adaptée à votre situation : type d'actions possibles, exemples, outils, méthodes et contacts.

 

En téléchargement ci-dessous : un exemple de pistes d'actions pour le secteur d'activités de la plasturgie.

Lien ci-dessous vers l'application "Mes solutions déchets".

Pauthe, une saga en béton
dimanche 19 juill. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis plus de 100 ans, l’entreprise graulhétoise Pauthe construit. Aujourd’hui, la nouvelle génération de cette famille très liée au rugby reprend le flambeau, dans l'esprit.

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Devenue veuve, Sénovie Pauthe a créé en 1852 l’entreprise de bâtiment qu’elle a dirigé durant 45 ans, avant que ses quatre fils, René, Raoul, André (père de Guy Pauthe, célèbre rugbyman graulhétois) et Gabriel ne lui succèdent. "Ils se sont séparés au bout d’une dizaine d’années, pour créer chacun leur propre société. Ils ont travaillé en bonne harmonie, il y avait beaucoup de maisons à construire alors", raconte Pierre-Jean Pauthe, petit-fils de René, fier d’être "né au centre-ville de Graulhet" et de perpétuer la tradition familiale maçonne.

"J’ai passé un CAP/BEP de maçon/carreleur en 1975, puis j’ai travaillé pour un patron du coin pour apprendre le métier. En 1980, j’ai (re)créé l’entreprise de maçonnerie Pauthe en partant de zéro dans un bâtiment qu’un copain du rugby m’avait prêté", évoque Pierre-Jean qui quitte l’équipe du Sporting Club Graulhétois (SCG) pour s’y consacrer. Son épouse, prof de gym, intègre aussi l’entreprise et apprend la comptabilité sur le tas. Deux enfants, Stéphanie et Julien, viennent agrandir la famille.

Julien, ancien rugbyman, rejoint l’entreprise

C’est aujourd’hui Julien, 34 ans, capitaine de l’équipe 1 du SCG et qui vient d’arrêter le rugby, qui épaule son papa. Un papa qui reste très éprouvé par le décès de sa fille Stéphanie, âgée de 20 ans, tuée dans un accident de voiture en se rendant au travail en 2000.

"Julien, son jeune frère, a voulu suivre sa voie je pense. Il est devenu, comme elle, préparateur en pharmacie alors qu’il jouait au Castres Olympique. Il a ensuite tenté sa chance pour devenir rugbyman professionnel à Mont de Marsan, avant de revenir à Graulhet travailler avec moi".

Une entreprise qui a su trouver sa place. "De chantier de rénovation en chantier de construction, j’ai gagné la confiance de mes clients, puis installé la société dans les 900 m² du 47 avenue Charles-de-Gaulle, à Graulhet. Je travaille majoritairement sur des marchés privés de toute nature et sur toute la France pour des créations de commerces ou d’entreprises et j’ai employé jusqu’à 10 salariés, dont 6 joueurs du Sporting. Mais lorsque la crise a commencé en 2009, j’ai du remoduler mon entreprise pour pouvoir tenir la route". L’adaptation est bien le maître-mot de cette famille graulhétoise.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pierre-Jean Pauthe a retrouvé un plan et un devis datés de 1929 sur lequel "ni électricité ni plomberie ne sont notés, ça n’existait pas encore".

Dans le Tarn, le secteur de la construction de maisons individuelles remet en cause ses fondamentaux
mercredi 8 juill. 2015
Information

Au sortir d’une année 2014 difficile pour l’ensemble des activités du BTP, il n’y a pas de franche reprise attendue en 2015, mais plutôt un frémissement d’augmentation, de l’ordre de 0,6%,dans le seul bâtiment.

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Dans le Tarn, le nombre de permis de construire est passé de 85 à 98 de janvier à février 2015 par rapport à la même période de l'année 2014. Alors que, paradoxalement, celui des maisons individuelles inverse la tendance de 68 à 64. Ceux déposés pour des extensions et autres annexes ont en revanche progressé de 12 à 16 selon Qualificontact.

Un ressenti sur le terrain, qui amène aujourd’hui les constructeurs de maisons individuelles à se diversifier sur le segment de la rénovation, sur celui des extensions et de la surélévation, en misant sur les nouvelles normes énergétiques.

Après trois années de décélération, le marché de la construction de maisons individuelles semble reprendre légèrement du poil de la bête, dans le département. Le moral des entrepreneurs, s’il n’est certes pas euphorique, n’est plus autant pessimiste. Tant dans le bâti traditionnel qu’innovant.

Malgré un retard à l’allumage généré par le surcoût d’investissement, l’éco-construction tire son épingle du jeu. De la maison modulaire à la maison bois, les constructeurs spécialisés surfent sur les nouvelles tendances.

"En phase de stabilisation, et ce, en dépit de la crise, nous avons atteint notre rythme de croisière", commente Richard Malié, directeur de l’entreprise graulhétoise Malié constructions, qui produit une maison par semaine dans ses ateliers en Tarn & Dadou. "L’effet de crise a généré un frein à la vente de l’immobilier. Aujourd’hui, au lieu d’acheter plus vaste, les gens préfèrent agrandir leur habitat pour lui donner une plus-value, à l’arrivée d’un enfant ou d’une personne à charge", précise t-il.

Depuis deux ans, avec la RT (Réglementation Thermique) 2012, l’entreprise évolue et anticipe en Recherche et Développement, avec les futures règlementations qui imposent aux constructeurs de réaliser des maisons à énergie positive à l’horizon 2020.

Dans sa dernière note de conjoncture, de mi-mars 2015, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn constate "une visibilité faible, sans aucune amélioration en vue dans le BTP et les matériaux". L’activité du secteur du bâtiment, en Midi-Pyrénées pour l’année 2013, s’élève à 5,7 milliards d’euros, dont 31% relève du logement neuf (individuel + collectif). Le chiffre d’affaires du secteur bâtiment dans le Tarn, sur la même période, est de 580 millions d’euros, la part du logement neuf représentant 26%.

La part de mise en chantier, dès l’obtention des autorisations, est en revanche plus importante dans le Tarn qu’en région. Le taux de réalisation en Midi-Pyrénées est de 77% contre 87% dans le département. Cela peut trouver son explication dans la capacité d’utilisation des entreprises locales dont les carnets de commande ne sont pas pleins.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

A l'attention des dirigeants Tarn & Dadou : petit déjeuner "Comment (re)prendre l'avantage durablement ?"
mercredi 1 juill. 2015
Accompagnement des entreprises

Dans le contexte économique actuel, il est primordial pour les dirigeants d'entreprises de positionner efficacement leur offre et de mettre en place des actions et des outils de pilotage adéquats. C'est le sens du Petit déjeuner proposé par la Pépinière-hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou, dans les locaux de son site de Gaillac, le jeudi 2 juillet 2015, de 9h à 11hInscrivez vous !

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Invitation

Dirigeants Tarn & Dadou : la Pépinière & hôtel d'entreprises Granilia vous invite à un petit déjeuner animé par Thierry Callec, consultant-formateur en gestion et stratégie d’entreprises, pour vous aider à répondre à votre problématique relative au positionnement de l'offre de votre entreprise entreprise et à vos outils de pilotage.

Ce petit déjeuner se déroule le jeudi 2 juillet 2015, de 9h à 11h, dans les locaux gaillacois de la Pépinière - hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou.

Accueil à partir de 8h30 autour d'un café.

Intervenant : Thierry Callec - Gestion & Stratégie.

Programme

Méthodes & Outils :

- pour (re)positionner l'offre de votre entreprise,

- pour définir & piloter votre action commerciale et marketing.

Informations pratiques

Participation gratuite, nombre de places limitées.

Inscriptions avant le 30 juin 2015.

Lieu : Granilia Tarn & Dadou - Pépinière et hôtel d'entreprises - ZA de Roumagnac - 42 avenue de l'Europe - 81600 Gaillac.

Contact

Mail : granilia@tarn-dadou.fr.

Tél. : 05 63 57 46 46.

 

En téléchargement ci-dessous : l'invitation au Petit déjeuner du 2 juillet 2015.

Le label village étape fête ses vingt ans et Brens est de la fête
mardi 30 juin 2015
Attractivité du territoire

Il y a un peu plus d'un an, Brens a obtenu le label "village étape", attribué par le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie. Un label qui célèbre cette année ses 20 ans. Le 4 juillet, premier week-end de grands départs en vacances, les 43 villages étapes de France se mobiliseront pour accueillir de façon festive les automobilistes, camping-caristes et motards qui feront une halte dans ces communes.

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Afin de promouvoir le label "village étape" qui fête ses 20 ans cette année, la Fédération nationale ainsi que les 42 villages labellisés à ce jour organisent sur le territoire national une manifestation le samedi 4 juillet 2015.

A Brens, en Tarn & Dadou, le Maire Michel Terral et toute son équipe municipale ont décidé de faire de cette journée un grand moment de convivialité à destination des touristes, mais également de tous les habitants de l'ouest tarnais.

"Avec ce label Village étape, nous sommes identifiés comme la vitrine du Gaillacois, à partir de l'autoroute", se félicite Michel Terral.

Pour entrer dans les critères de ce label national, Brens a développé ses équipements.

"Le label est décerné aux communes qui sont à proximité de l'autoroute avec une population inférieure à 5.000 habitants. Il faut aussi offrir une bonne gamme de services dans la restauration et l'hébergement".

La commune a accéléré son programme d'amélioration du bourg centre : "Nous avons refait la traversée du village et surtout créé une aire de camping-car en bordure du Tarn. L'ancien foyer rural face à la mairie a été réhabilité. Il va accueillir un Carrefour-Market et un boucher traiteur. La boulangerie va également s'installer là. Enfin, la signalétique de la ville a été améliorée".

De nombreuses animations au programme du 04 juillet

Mascotte Village étapeLe 4 juillet, les vacanciers pourront découvrir le nouveau visage du village.

Un village qui sera en fête grâce à l'association BTCASC (Brens Tourisme, Commerce, Artisanat, Sport et Culture), en charge des animations, et l'investissement de tous les bénévoles des autres associations brensolles.

Ainsi, les animations à Brens pour la journée du 04 juillet s'organisent comme suit.

Sur le site du complexe sportif : un baptême de l'air en hélicoptère.

Sur la place du village, les commerçants feront découvrir leur nouvel espace et présenteront leurs meilleurs produits.

Un marché de produits du terroir sera présent afin de "titiller" les papilles, avec :

- les vins du Gaillacois représentés par 5 producteurs (Ratier, Carcenac, Calmet, Pelissou et Guibaud) ;

- de la charcuterie de Lacaune ;

- des produits dérivés du canard ;

- du miel du Tarn (M. Fabrège) ; 

- des fromages de vache de la ferme de Vindrac ; 

- des bijoux fantaisie et produits en céramique.

Le stand de la sécurité routière prodiguera ses conseils et l'Office de tourisme du Pays valorisera le patrimoine, le vignoble, les sites ou les circuits touristiques de la Région.

L'Association de Défense du Patrimoine Brensol fera visiter le village et son patrimoine et un concert (chorale) clôturera la journée vers 18h.

Les enfants auront la part belle avec une structure gonflable qui leur sera réservée. Le conseil municipal des jeunes proposera une animation spécifique (mini-olympiades).

Une pause musicale animera l'heure de l'apéritif avec un orchestre.

La liaison entre le village et le complexe sportif se fera en calèche et en voitures anciennes.

 

Sources : la Dépêche du Midi - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessus : la mascotte des villages étapes, Philémon, en compagnie de la présidente du BTCASC.

Illustration ci-dessous : Michel Terral et son équipe ont refait la signalétique du village.

Journée de l'entreprise agricole : un dialogue constructif et prometteur entre agriculteurs et élus
mardi 23 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Vendredi 19 juin 2015, les agriculteurs du comité de développement du Gaillacois "AGIRA" ont accueilli élus et chefs d'entreprises de Tarn & Dadou sur l'exploitation de Vindrac à Montans. Une cinquantaine de personnes a assisté à cette rencontre, une première dans le Département, organisée par la Chambre d'agriculture du Tarn en partenariat avec la Communauté de communes Tarn & Dadou.

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La journée a commencé par une visite guidée de l'exploitation.

"Le GAEC de Vindrac est composé de 3 associés et 1 conjointe collaboratrice. C'est l'histoire de deux couples, Blandine et Christian Marre et Véronique et Guillaume Alby, qui, après leurs études ont décidé de travailler ensemble sur la ferme du père de Christian." expliquent les hôtes de cette rencontre.

Les associés gèrent 3 ateliers de production de l'exploitation : l'atelier viticole, dont le raisin est vendu à Vinovalie, l'atelier bovin lait, dont 95% du lait est vendu à Sodiaal et 5% transformé directement à la ferme (fromages, yahourts, beurre, crème...), et enfin l'atelier grandes cultures, qui garantit l'autonomie protéique et fourragère pour l'alimentation du troupeau.

L'agriculture : un moteur de l'économie et de l'emploi local

 La soirée s'est poursuivie sous le grand hangar à paille de la ferme.

"Le Comité de développement AGIRA est né en 2008 de la volonté d'agriculteurs du Gaillacois de contribuer au développement duL'équipe du GAEC de Vindrac
territoire", précise Pascal Pelissou, élu à la Chambre d'agriculture du Tarn et co-responsable du Comité de développement.

L'objectif de la rencontre était de présenter les exploitations agricoles comme des entreprises à part entière, créatrices d'emplois et de dynamisme pour le territoire, ce qu'elles sont.

"L'agriculture génère chaque année 65 millions d'euros de chiffre d'affaires en Tarn & Dadou, pour en moyenne 4 emplois directs par exploitation qui vivent sur le territoire de Tarn & Dadou", explique Carole Colin, responsable de territoire (le gaillacois en l'occurence) à la Chambre d'agriculture et animatrice du comité AGIRA. A travers l'exemple de la ferme de Vindrac, ont été présentées l'activité de l'exploitation, ses retombées locales, ainsi que l'économie générée sur le territoire de Tarn & Dadou par les entreprises agricoles. "L'entreprise Vindrac sollicite 90 entreprises par an pour son activité de production, dont 43 situées sur Tarn & Dadou." précise Carole.

Bernard Barrieu, co-responsable du comité de développement AGIRA a présenté les actions menées par le comité. Après "Le béton est dans le pré", il y a eu d'autres actions phares : l'étude des opportunités de marché sur le Gaillacois, l'agriculture durable et notamment les "techniques culturales simplifiées", l'autonomie protéique et fourragère, la méthanisation ou encore les entretiens "Y voir clair" avec la Chambre d'agriculture. "Aujourd'hui nous poursuivons nos actions en cours et nous réfléchissons à la mise en place d'une plateforme commerciale. Celle-ci ne pourra se faire qu'avec le soutien des élus locaux", précise-t-il.

Des projets à porter ensemble

Journée de l'entreprise agricoleLe débat avec la salle a ensuite été riche et fourni.

Monsieur Tkaczuk, Conseiller régional en charge de la Recherche et Président de la commission recherche et enseignement supérieur, a salué la motivation et le dynamisme du comité. "Il faut trouver des solutions pour vous aider dans la mise en place des pratiques innovantes sur vos exploitations" assure-t-il.

Le débat s'est également tourné sur le projet de plate-forme commerciale. Monsieur De Matha a présenté l'exemple de l'approvisionnement local de l'Inéopole de Brens. "Il faut contribuer à la relation entre la population et les agriculteurs", précise-t-il.

Jean-Claude Huc, Président de la Chambre d'agriculture du Tarn, souhaite que l'on "trouve des partenariats pour avancer tous ensemble".

Pascal Néel, Président de la Communauté de Communes Tarn & Dadou, a convié les agriculteurs du comité à participer aux conseils municipaux pour garder ce lien avec les élus locaux. "Merci pour le travail que vous faites", conclue-t-il.

Un buffet dinatoire, agrémenté des produits locaux "Bienvenue à la ferme", a enfin été partagé entre hôtes et participants.

Plus d'informations et d'illustrations sur cette 1ère Journée de l'entreprise agricole sur la page Facebook de la manifestation

 

En téléchargement ci-dessous : le communiqué de presse relatif à la 1ère Journée de l'entreprise agricole produit par la Chambre d'agriculture du Tarn.

Illustration 1 ci-dessus : Blandine et Christian Marre (à gauche), Véronique et Guillaume Alby, les hôtes de la 1° Journée de l'entreprise agricole.

Illustration 2 ci-dessus : des agriculteurs qui expliquent leur démarche d'entreprise, leurs problématiques et leurs enjeux... 

Illustation ci-dessous : ... devant un parterre d'élus, intéressés et attentifs.