Actualités

Gilles Obeniche décroche le contrat de commercialisation des appareils de JMB Aviation et JMB Aircraft pour le Sud Ouest et s'implante sur l'Aéropôle de Graulhet
lundi 31 août 2015
Du nouveau à Graulhet

Amoureux des avions, Gilles Obeniche implante son entreprise sur l'Aéropôle de Graulhet, en Tarn & Dadou. Elle va commercialiser la crème des ULM : le VL3 Evolution. Une aubaine pour le territoire, et certainement des synergies à venir entre les entreprises de l'Aéropôle de Graulhet. 

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La star de l'ULM pour un as de la chasse

"L'acte va être signé avant l'été, je devrais être opérationnel mi-2016. Les frères Jean-Marie et Jean-Baptiste Guisset, pilotes instructeurs et dirigeants de JMB Aviation et JMB Aircraft, entités qui fabriquent et commercialisent le VL3A et le VL3B Evolution, l'ULM baptisé l'ULM des superlatifs, ont accepté ma proposition de les représenter dans le Sud-Ouest pour la commerciliasation de leurs appareils". Une satisfaction pour Gilles Obeniche, qui pilote des avions depuis l'âge de 15 ans. 

"J'ai décidé de baser mon entreprise à Graulhet, au sein de la zone d'activités de l'Aéropôle, qui présente 3 atouts : une piste en dur, la présence de deux structures de maintenance performantes (Aérotec et Midi-Pyrénées Aviation) et la vente par la Communauté de communes Tarn & Dadou d'une parcelle de plus de 2.000 m² sur laquelle je vais pouvoir construire un hangar". Et puis Tarn & Dadou a suivi mon projet de près et a été très réactif et à l'écoute ; grâce à cet accompagnement, j'ai pu obtenir les autorisations particulières et nécessaires à mon installation", poursuit celui qui a attrapé le virus de l'air au bord des pistes de l'aérodrome d'Albi, sa ville natale. 

Pilote de chasse et de ligne

Gilles Obeniche apprend alors à voler et décide de suivre des études supérieures pour devenir pilote de chasse. Engagé par l'armée de l'air, il rejoint la base militaire d'Orange et réalise ses rêves aux commande d'un Mirage F1. Il officiera une dizaine d'années à ce poste avant de devenir pilote de ligne chez Air France. Gilles Obeniche, 57 ans, cumule près de 18.000 heures de vol.

"Je suis toujours animé de la même passion, je vole vers des destinations un peu partout dans le monde, sur chaque continent", confie le pilote en avouant une petite préférence pour les destinations aux Etats-Unis, où il se rend en moyenne une fois par mois. 

Sa nouvelle activité va ainsi lui permettre une transition tout en douceur vers la retraite, "à 62 ans si cela est toujours possible dans le futur".

Zoom sur... JMB Aviation

La vente d'ULM est devenue dès 2005 le grand succès de l’entreprise familiale JMB Aviation, grâce à l'arrivée du VL3 Évolution. Deux à trois appareils sortent chaque mois de l’usine JMB Aircraft. Il y a 9 mois d’attente pour chaque commande actuellement, mais les délais devraient se réduire en raison de l’augmentation de productivité dans les futurs mois.

Cet ULM est fabriquée entièrement à Chocen en République Tchèque dans l’usine rachetée en 2005 par JMB Aircraft. Ses qualités et ses performances sont reconnues mondialement.

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Gilles Obeniche, impatient d’essayer les écrans tactiles tout juste installés. L’innovation permet aux pilotes d’avoir plus de disponibilité en vol, grâce au retour instantané des informations aéronautiques.

Hébergée à la Pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou, Numix voit la réalité d'un autre oeil
dimanche 30 août 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Amélie Raffenaud et Jeff Sebrechts, tous deux formés à l'école de photographie et de game design de Toulouse (ETPA), ont créé Numix en février 2014, une agence de création numérique hébergée dans les locaux de la Pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou, sur le site de Gaillac. 

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Numix propose des outils réalisés grâce à la réalité virtuelle (une expérience immersive en 3D à l'aide de lunettes spéciales), ou encore à partir de la réalité augmentée (basée sur de la visualisation en 3D). Amélie Raffenaud et Jeff Sebrechts, créateurs de Numix, adaptent cs deux technologies pour le domaine du e-learning notamment, en proposant des animations dynamiques et des contenus interactifs. 

Amélie et Jeff ont participé en juillet 2015 au concours ERDF technicien 3.0. Ils ont ainsi présenté une formation immersive utilisant la technologie de la réalité virtuelle pour incarner un technicien ERDF en charge de l'exploitation d'un poste source. Cette formation permet de maîtriser les procédures et les réglementations pour travailler dans cet environnement. 

Des applications multiples

Numix réalise également des applications mobiles basées sur la réalité augmentée, permettant la visualisation de 3D d'éléments "à plat". C'est ainsi le cas de l'application développée pour la visualisation du nouvel espace co-working de Tarn & Dadou, la Grappe by Granilia (illustration ci-dessous), qui permet de voir en 3D l'image du nouvel espace depuis un flyer de présentation et un plan type de l'espace, présenté "à plat". Mais c'est aussi le cas pour la cathédrale d'Albi, la visite d'un appartement, d'un site touristique, ou encore les différentes phases pour poser une charpente. La conception des applications dure environ deux semaines. 

La start-up gaillacoise, qui vise un chiffre d'affaires de 65K€ à fin août 2015, veut également participer au Salon international des nouvelles technologies de l'information et de la communication, le Laval Virtual, en mars 2016. Une référence européenne pour les sociétés du même secteur d'activités que Numix. 

 

Source : la Gazette du Midi - Article à télécharger ci-dessous. 

Illustration-dessous : l'application développée par Numix permettant de visualiser en 3D le plan de la Grappe, le nouvel espace co-working de Tarn & Dadou. 

A quand une filière générale au Lycée de Graulhet ?
jeudi 27 août 2015
Attractivité du territoire

La quatrième ville du département du Tarn, Graulhet, est dotée d'un Lycée professionnel qui attire les élèves. Là où la situation est paradoxale, c'est que les Graulhétois voulant poursuivre une filière générale après le collège doivent se rendre dans les lycées surchargés de Gaillac ou Lavaur, alors que le Lycée graulhétois pourrait accueillir une filière générale.

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Telles la passerelle ou la rocade pour contourner la ville, l'arrivé d'une filière générale au Lycée Clément de Pémille de Graulhet fait partie de ces serpents de mers qui réapparaissent souvent à la faveur des échéances électorales.

"C'est un dossier de longue haleine que nous ne souhaitons par fermer", explique Claude Fita, maire de la ville, qui souligne : "au contraire, nous espérons le mener à bien. Nous sommes en vigilance, le lycée de Graulhet doit poursuivre son développement".

100% de réussite

L'image du lycée ainsi que ses résultats témoignent aujourd'hui de l'essor de l'établissement scolaire qui comptait il y a quelques jours 361 inscrits pour une capacité de 340 élèves.

Du côté des résultats, on note cette année 100% de réussite au bac pro photographie en alternance et DMA et 84% en bac pro et CAP et 89% en BEP.

"Une filière générale au sein de notre Lycée serait un atout incomparable. Le développement du lycée, qui a eu lieu ces dernières années sous l'égide d'Yves Gouyen, dont je veux saluer le travail, est un bon début qu'il faut savoir poursuivre", souligne Claude Fita, rendant hommage au proviseur qui quitte l'établissement après six années passées à la tête de Clément de Pémille.

Pour arriver à obtenir cette filière générale, il faut l'aval du Conseil régional et du Ministère de l'Éducation nationale.

"La Région est favorable à ce projet, les locaux pourraient être réadaptés", assure le maire de la ville. Il ne reste donc plus qu'à ce que l'Éducation nationale soit convaincue qu'il s'agit d'une solution qui pourrait désengorger les lycées gaillacois et vauréens et qui permettrait, en évitant de nombreuses heures passées dans les transports en commun, aux lycéens graulhétois de partir enfin à armes égales avec leurs camarades ayant la chance de vivre ailleurs qu'à Graulhet.

C'est peut-être aussi ça, l'égalité des chances.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le lycée Clément-de-Pémille attire lycéens et étudiants.

Tarn & Dadou investit sur l’avenir avec son Plan d’actions et d’animation économiques
lundi 24 août 2015
Evènement

Le 28 avril 2015, la Communauté de communes Tarn & Dadou a présenté son Plan d’actions et d’animation économiques 2015 // 2017 à plus de 70 dirigeants d'entreprises du territoire, réunis pour l'occasion. Ce Plan a ensuite été signé par Tarn & Dadou et ses partenaires économiques institutionnels, en présence de plus de 110 personnes au total.

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Diagnostic et élaboration concertée

Participants lancement Plan d'actionsDans le cadre d’un renforcement de son action économique locale, la Communauté de communes Tarn & Dadou a élaboré un Plan d’actions et d’animation économiques conçu avec et pour les acteurs économiques locaux.

Engagée en 2013, cette démarche a été construite sur une analyse des besoins et des attentes des entreprises du territoire et a été suivie d’une phase de co-élaboration du plan, associant les élus, les acteurs économiques locaux et les partenaires de Tarn & Dadou.

3 axes et 20 actions

Le processus de diagnostic et d’échanges a débouché en 2014 sur un plan structuré autour de 3 axes stratégiques (développer l’offre économique du territoire, renforcer l’attractivité conjointe du territoire et des entreprises, appuyer le développement des entreprises) et décliné en 20 actions sur un calendrier de 3 ans.

Pour la mise en oeuvre de ce plan, Tarn & Dadou a voté le 31 mars 2015 un budget de 307.000€ pour les actions 2015.

Ce plan d’actions apporte des réponses opérationnelles à court et moyen termes et permet d’enclencher un processus de mobilisation conjointe des entreprises et du territoire. Chaque année, un bilan et une évaluation seront faits avec les acteurs économiques locaux afin d’adapter les actions aux évolutions de l’environnement économique.

Un appui fort des partenaires institutionnelsBuffet plan d'actions

Pour l’élaboration et la mise en oeuvre de ce plan, Tarn & Dadou a reçu l’appui de ses partenaires économiques institutionnels (Chambre de commerce et d’industrie, Chambre de métiers et de l’artisanat, Chambre d’agriculture, Département du Tarn, Agence de développement, d’export et d’innovation de la région Midi-Pyrénées, Maison Commune Emploi Formation de l’Ouest du Tarn).

La signature du Plan d’actions et d’animation économiques le 28 avril marque un engagement fort de l’ensemble des acteurs du territoire pour agir ensemble en faveur du développement de l’économie locale.

Logos partenaires

On en parle dans la presse ! Retrouvez les articles relatifs à cette manifestation et les lire en ligne sur Touléco Tarn, la Dépêche du Midi, le Journal d'Ici, Tarn Actu et Dans ton Tarn.

Illustrations ci-dessus : vues de la soirée de lancement, qui a réuni au total plus de 110 personnes dont 70 dirigeants d'entreprises, et partenaires du Plan d'actions.

Illustration ci-dessous : les signataires du Plan d'actions et d'animation économique 2015 // 2017 de Tarn & Dadou, de gauche à droite : Sylvain Laclau (représentant de la CCI), Jean-Marie Laboudie (représentant de la Chambre de métiers et de l'artisanat), Jean-Claude Huc (président de la Chambre d'agriculture), Patrice Gausserand (1er vice-président de Tarn & Dadou, maire de Gaillac), Jean Tkaczuk (Conseiller régional, président de la MCEF, vice-président de Madeeli), Monique Corbeil-Fauvel (conseillère départementale, maire de Cadalen).

En téléchargement ci-dessous : l'intégralité du Plan d'actions et d'animation économique 2015 // 2017 de Tarn & Dadou, signé par Tarn & Dadou et ses partenaires. 

Retrouvez la synthèse du Plan d'actions et d'animation économique 2015 // 2017 de Tarn & Dadou au sein de la rubrique Espace ressources du site éco, accessible en cliquant ici.

Trois nouveaux commerces à Brens
lundi 24 août 2015
Local

Les neuf mois de travaux dans le centre du village à Brens donnent un résultat probant, apprécié des habitants et des touristes de passage. Que faire de l'ancien foyer rural, vétuste et inconfortable dont la commune était propriétaire ? "Le réhabiliter coûtait trop cher. On a décidé de le vendre à un promoteur", dans le but de réaliser notammnet des cellules commerciales en rez de chaussée, explique le maire de la commune, Michel Terral.

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Ce promoteur lislois, Alain Ménard, avait déjà fait ses preuves à Brens avec l'immeuble d'entrée de village où se trouvait la boulangerie. C'est lui qui a pris le chantier en mains avec comme condition de réaliser au rez-de-chaussée des espaces commerciaux propres à dynamiser l'activité du bourg.

La boulangerie s'y est transportée pour trouver une meilleure visibilité. Une épicerie-charcuterie-traiteur, Proxi, du groupe Carrefour, est venue renforcer le maillage commercial.

"Un très bon démarrage"

Jean-Michel de la Osa, qui la gère, a aménagé à l'arrière du magasin un laboratoire de découpe, une chambre froide et les espaces nécessaires au travail des trois salariés qu'il a embauchés depuis l'ouverture du 2 juillet. "On est tous très contents du démarrage, les clients aussi je crois".

Le troisième espace commercial devrait bientôt trouver preneur.

A l'étage, quatre appartements (3 T3 et un T4) : deux sont déjà loués.

La municipalité a profité des travaux pour requalifier la place avec un enrobé et un parking tracé (en zone bleue pour éviter les voitures-ventouses).

Le choix des arcades rappelle que Brens fut une bastide : la clientèle pourra discuter sous les couverts par temps de pluie ou de grand soleil. "On aménagera ensuite le devant de la mairie pour en faire le pendant. Mais on programme au fur et à mesure des moyens de la commune", ajoute le maire.

Le conseil municipal jeunes a choisi le nom de la place rénovée : elle s'appellera "Place de la Fraternité".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Michel Terral, le maire de Brens, devant les arcades qui abritent trois commerces : deux sont déjà en activité, avec un bon ressenti de la part de ceux qui les tiennent.

A Gaillac, le commerce retrouve ses marques
jeudi 20 août 2015
Local

Quelques semaines après la fin du chantier qui a duré deux ans et demi (à cause d'un incendie de trois immeubles), où en est le commerce de la rue Portal à Gaillac ? Si l'on ne peut faire un copier-coller des impressions, elles se rejoignent quand même pour dire que juillet a été meilleur pour le chiffre d'affaires que la première quinzaine d'août, plus atone.

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Le leitmotiv dans les boutiques tourne autour du "les touristes passent, mais ils achètent peu".

C'est l'avis par exemple de Didier Hautier, riverain (Casseroles et compagnie) et président des commerçants gaillacois, qui apprécie pourtant la fin du chantier : "La rue est plus claire, plus nette. La fréquentation est là. Il reste à les faire entrer, c'est une autre paire de manches".

Opinion partagée par Cathy Royer (Bijoux et compagnie) : "Avec le départ des palissades, on respire mieux, la visibilité de magasins s'élargit. Pourtant, j'ai mieux travaillé en juillet. Les nocturnes du mardi, à 21 heures, ne marchent pas très fort, les gens ne semblent pas informés".

Les commerçants profitent du temps libre pour manger entre eux, sur le principe de l'auberge espagnole.

Trois espaces vides

Sabine (Rose pourpre) apprécie aussi la lumière : elle était exposée au chantier, juste en face. Elle n'est pas plus étonnée que ça de voir passer les touristes : "L'an dernier, j'avais bien travaillé malgré les travaux. Sans doute les gens dépensent-ils en priorité pour l'alimentaire et le loisir".

Sylvie Loubat-David (Au dressing) se réjouit d'abord de l'été chaud propice aux emplettes et du nouveau plan de circulation : "Ils nous amènent plus de monde, même si l'on aimerait plus de places de stationnement. Mais il favorise le passage. Le nouveau bureau de tourisme également place de la Libération".

A partir de septembre, un chausseur ouvrira : il restera encore trois emplacements vides rue Portal. Il faudrait qu'ils soient occupés assez vite pour que cette rue commerçante retrouve toute son attractivité.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le départ des palissades donne plus de visibilité sur les commerces.

Il relooke les vieux meubles à Gaillac, depuis bientôt 50 ans
dimanche 9 août 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 2017, l'entreprise créée par Jean-Pierre Delmas, le petit menuisier descendu de Cahuzac sur Vère pour s'installer dans le quartier du Château de l'Homp à Gaillac, aura cinquante ans. Retour vers le futur !

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Depuis, l'entreprise J.P. Delmas a migré au sein de la zone d'activités des Clergous, toujours à Gaillac, s'est étendue, et le fondateur a passé les rênes à la génération suivante, en l'occurence à son fils, Jean-Philippe Delmas (on reste donc chez J.P. Delmas !).

L'entreprise a toujours pris les bons virages, y compris quand le marché s'est déprimé avec l'arrivée des grands diffuseurs et la mode du kit. Elle a accompagné les tendances, du rustique campagnard au design ultracontemporain, mais toujours sur le credo du "100 % massif".

Son axe actuel de pointe, aujourd'hui en plein développement, a d'abord été expérimental avant de devenir une activité à part entière ; il s'agit du relookage ou relooking. "Beaucoup de gens sont attachés à des meubles, qu'ils viennent d'un héritage ou qu'ils soient liés à des moments importants de leur vie, mais ils voudraient leur donner un aspect, plus actuel", explique Jean-Philippe Delmas, directeur général de l'entreprise.

Une spécialité

Philippe Lagasse, responsable de la fabrication, dirige une équipe de spécialistes. L'entreprise va chercher le meuble au domicile du client, le démonte : il est poncé, teinté en cérusé ou laqué au goût du client, qui peut choisir ses couleurs par internet.

"On change les ferrures, on retouche les tiroirs, quel que soit le style, du rustique au Louis-Philippe". Le meuble est remonté, livré et installé pour environ 30% du coût du même mobilier neuf. Le procédé s'applique aussi bien aux cuisines qu'aux salles à manger, chambres, et mobilier de complément (tables TV, bar…).

Deux conditions pourtant : le meuble doit être massif et démontable.

Le relooking marche très fort, les tons les plus demandés sont flashy en laqué (en particulier rouge), plus pastels en cérusé ou satiné (ciment, ivoire, mastic, anthracite). Il répond à la crise du pouvoir d'achat. La clientèle parisienne en est friande et cela vaut une fréquentation en hausse sensible du site marchand de l'entreprise, autre innovation récente. De Lille à Perpignan et de Brest à Strasbourg, on relooke Jean-Pierre Delmas.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un atelier et des spécialistes formés ont été dédiés au relooking. L'expérimentation est devenue une activité motrice de l'entreprise.

Le camping du lac de Nabeillou à Graulhet complet pour six semaines !
dimanche 9 août 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

"Nous nous excusons, mais le camping est complet". Cette réponse résignée aux touristes de passage, Yannick et Alex Lecointre, les gérants pour la quatrième saison du camping du lac de Nabeillou à Graulhet, la donnent cinq à dix fois par jour.

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Car le camping du lac de Nabeillou fait le plein depuis le 14 juillet et jusqu'au 25 août pour l'instant.

"Les années précédentes, nous avons fait le plein, mais sans refuser autant de monde. Je crois que nous sommes victimes d'un succès construit par notre communication sur Internet, et sur les bonnes notes du camping autant que par le bouche-à-oreille", conçoit Yannick, qui veille d'un œil attentif sur les 37 emplacements, toiles, mobile-homes, caravanes et chalets.

On y rencontre des touristes du Nord, de Vendée, de Bretagne, et de départements au nord de la Loire.

Les Lecointre, par la force des habitudes, ont établi un planning d'activités à même de fédérer tous les styles, et les soirées musicales avec orchestres du mercredi soir rassemblent tout le monde autour de spécialités culinaires associées au style de musique. "Ces repas sont ouverts à tout le monde, même hors camping, à condition de réserver". Les places sont limitées, elles sont rapidement prises

Ce qu'ils en pensent

Camping NabeillouFamille Moison de l'Orne. Juste un petit séjour de 48 heures. Le camping de Nabeillou se trouve sur la route qui relie la Provence où Marcel et Monique Moison ont débuté leurs vacances, et le Pays Basque où ils vont les prolonger. Résidant dans l'Orne, à Aube, près de l'Aigle, le couple de retraités passe ses vacances en caravane depuis 1991. "Nous sommes un peu près de la route et la nuit surtout les voitures passent vite, mais on connaît les inconvénients du camping en général". Monsieur étant amateur de bons vins, il profite de son court passage pour rendre visite à une ou deux caves de Gaillac, avant de pousser vers l'océan.

Famille Cordier de Chartres. Le mobile-home est bien complet avec la famille Cordier et ses quatre enfants. Venus de Chartres, Jonathan, 32 ans, mécanicien, et Aurélie, 36 ans, technicienne de comptoir, passent trois semaines au camping Nabeillou qu'ils ont repéré sous les conseils de connaissances qui l'ont déjà fréquenté. Ils apprécient les paysages tarnais mais surtout les capacités du camping graulhétois. "Il reste à l'échelle familiale et est très convivial. Nous apprécions les animations, surtout les soirées musicales, et les enfants adorent la piscine, essentielle avec ces chaleurs". Un séjour déjà réussi.

Famille Tharaud de Limoges. Bruno et Sophie Tharaud habitent Limoges où monsieur est technicien dans la pâte à porcelaine. Grâce à Internet ils ont trouvé le camping du lac de Nabeillou et ils ont choisi avec leur fils Corentin, 14 ans, d'y passer quinze jours en mobile-home. "Nous apprécions le camping proche de la nature et le calme. Ça a toujours été notre façon de prendre des vacances. Ici, nous alternons le repos et les visites sur les sites des alentours, et ils sont nombreux. Nous découvrons et nous sommes tranquilles", assurent-ils en activant les braises de l'incontournable barbecue de l'été, servi dans des assiettes… en plastique.

Famille Van Hartskamp des Pays-Bas. 7.000 km en un mois au programme de cet été. Ronald et Petra Van Hartskamp voyagent dans toute l'Europe et ils ont planté leur traditionnelle tente de camping deux places à Graulhet pour quelques jours, à la faveur d'une visite à des amis tarnais. Résidant près de Rhotterdam aux Pays-Bas, le prof de chimie et l'infirmière à la retraite découvrent le Tarn. "Nous connaissions déjà les gorges du même nom, et nous passons cette année par Cordes et Albi que nous allons visiter. Le site du camping est agréable, mais, il fait très chaud !", font-ils remarquer, l'ombre du parasol en terrasse.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un mercredi en soirée au camping du lac de Nabeillou, ici avec le groupe Kif Kif en début de repas.

La Méthode ancestrale de la Société Coopérative Abbaye Saint-Michel
jeudi 6 août 2015
Coopératives

Un bon vent souffle pour la "Méthode ancestrale" et la Société Coopérative Abbaye Saint-Michel qui la fabrique. En 2014, 380.000 bouteilles sont sorties de son unité. 

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"Les vignerons s'intéressent de plus en plus à ce produit typiquement gaillacois, antérieur au Champagne, et qui mise sur le fruit et la finesse. Le consommateur qui la découvre est en général séduit et devient fidèle", observe Lucas Merlo, président depuis un an et demi. Il attend que le syndicat d'appellation fasse les efforts de promotion du produit fabriqué à partir du seul Mauzac.

Le travail de recherche mené par les vignerons, dès la sélection de la parcelle, et la date des vendanges - comme le perfectionnisme de Didier Guibaud, chef caviste et de son équipe - donnent un produit homogène, bien équilibré, avec une attaque franche et un fruité incomparable.

"Nous devons pourtant nous remettre en question en permanence. On peut toujours faire mieux", précise Didier Guibaud.

Les raisins sont cueillis tôt pour préserver les arômes, les groupes de froid dans les caves les fixent, le savoir-faire de la Coopérative pour interrompre les fermentations et dégorger à temps garantit le résultat. Même en 2013, année de petite récolte, les vignerons n'ont pas tourné le dos à la Méthode ancestrale.

Souvent médaillée

Si la consommation est surtout nationale, l'étranger s'y intéresse ; le prix (de 8 à 10€) est aussi un argument. D'ailleurs, la tendance récente est à replanter du Mauzac.

Noël marque la fièvre des achats. "Les mois qui précèdent sont intenses. Les 72 coopérateurs veulent leur vin disponible pour la vente : les bruts, largement majoritaires, les demi-sec et les rosés", indique Didier Guibaud.

Le produit prend du galon sur les concours extérieurs : médaille d'or à Paris pour Barreau et Vayssette, argent pour le Mas Pignou et Terride. A Toulouse, Barreau décroche l'or, Clément termes et Vayssette l'argent, Carcenac et les Terroirs de Lagrave le bronze.

Et celui qui l'a goûtée devient souvent son meilleur ambassadeur.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Lucas Merlo (à gauche, président) et Didier Guibaud (chef caviste), de la Coopérative Abbaye Saint Michel.

Vignoble : Montans, terre de Présidents
dimanche 2 août 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En prévision de la fête des vins, qui se tient à Gaillac les samedi 08 et dimanche 09 août 2015 dans les allées du Parc de Foucaud, zoom sur la commune de Montans qui, dans le vignoble gaillacois, est connue pour être une terre de président... 

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Les trois "bouteillards" de Montans seront présents avec un stand-chalet lors de la Fête des Vins, qui se tient à Gaillac dans l'enceinte du Parc de Foucaud, les samedi 8 et dimanche 9 août 2015.

Jérôme Bezios (La Croix des Marchands et Château Palvié), Jacques et Régine Crayssac (domaine de Sanbatan) et Cédric Carcenac (domaine Carcenac) feront partie de la soixantaine de stands vignerons dans les allées du Parc de Foucaud.

Trois bonnes adresses auxquelles il faudra rendre visite lors du "warm-up" du samedi 08 août.

Montans a cette particularité d'être une vraie "terre de Présidents" pour la vigne. Ainsi, Jean-Marie Bézios, le papa de Jérôme, a été président du syndicat des appellations contrôlées, Jacques Crayssac préside la CUMA oenologique du gaillacois qui vient de fêter ses vingt ans sur son site du Mas de Rest, et Cédric Carcenac préside la Maison des Vins.

Le micro-climat montanais paraît donc propice à faire émerger des responsables viticoles ; le terroir lui, entre argiles et graves, est excellent pour donner de belles cuvées.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jérôme Bezios sera présent sur la Fête des Vins, les 8 et 9 août 2015, dans les allées du parc de Foucaud à Gaillac.