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Viticulture : grâce à V'innopôle Sud-Ouest, le vignoble gaillacois met de la science dans son vin
vendredi 6 févr. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Au coeur du vignoble, tout à côté de Gaillac sur la commune de Peyrole en bordure de l'autoroute A68, des scientifiques de pointe de V'innopôle Sud-Ouest, "filiale" interrégionale de l'Institut Français de la Vigne et du Vin, travaillent avec Vinovalie, un groupement de coopératives viticoles, sur le programme "Vinneo" qui vise à "libérer" dans leurs cépages les arômes les plus prisés des consommateurs des nouveaux marchés du vin, de la Chine aux États-Unis. Le tout dans un bâtiment Tarn & Dadou, pour la recherche et l'excellence.

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Le projet "Vinneo", lancé en 2009, a ainsi permis de mieux exprimer le parfum de cassis du cépage Fer Servadou typique du Gaillac ou la violette perceptible dans la Négrette particulière au vin de Fronton, "sans aucun additif", assure le directeur du groupement Vinovalie, Jacques Tranier.

Né en 2006, Vinovalie s'est allié en 2009 aux chercheurs de l'institut national polytechnique (INP) de Toulouse, à cinq PME et au laboratoire interrégional de l'Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV), V'innopôle Sud-Ouest, sur ce projet qui commence à porter ses fruits : Vinovalie a vu ses exportations tripler au cours des cinq dernières années (de 2 à 6 millions d'euros).  

"On ne voulait pas faire le vin de notre grand-père mais celui que notre grand-père aurait aimé pouvoir faire s'il avait eu nos moyens", explique M. Tranier, qui reproche à la viticulture française d'avoir trop longtemps "surjoué le retour à la tradition" et tourné le dos à l'innovation.

Rupture avec la tradition

Selon le responsable de Vinovalie, beaucoup de viticulteurs français n'ont pas compris que les nouveaux consommateurs venaient vers le vin par le fruité.  "On pensait que le monde entier tournait autour du vin français et au début des années 2000 le dogme s'est effondré : on a compris tout d'un coup qu'on avait des concurrents et qu'il ne suffisait pas de se regarder le nombril pour accéder au marché", explique-t-il.

Pour autant souligne le responsable du projet Vinneo au sein de V'innopôle Sud-Ouest, Christophe Haunold, il ne fallait pas "se fondre dans la concurrence des grands cépages mondiaux" et risquer d'être "noyés dans les productions d'Australie, d'Afrique du sud ou d'Amérique du Nord".

"Il s'agissait de préserver la typicité de nos cépages - le Malbec de Cahors, le Fer Servadou (ou Braucol) et le Loin de l'oeil de Gaillac, la Négrette de Fronton - tout en conciliant qualité constante et volumes suffisants; cela a nécessité beaucoup de science et de technologie", explique M. Haunold, également membre de la société publique d'accélération de transfert de technologie Toulouse tech transfer (TTT). "Nous avons cherché à identifier des molécules complexes, précurseurs de tel ou tel arôme dans le grain, qui apparaissent et disparaissent en fonction de la maturité, pour affiner le moment optimal de la récolte", rapporte M. Haunold.

Carte d'identité du raisin

L'INP a utilisé des chromatographes très perfectionnés pour dresser la carte d'identité chimique des différents raisins, et a aussi travaillé sur des images satellites des vignobles pour suivre leur évolution.

Son laboratoire de génie des procédés s'est efforcé de définir l'influence du chauffage - à quelle température, pendant combien de temps - sur la vinification du raisin et la maîtrise de la fermentation. Ce chauffage permet de dégager plus ou moins rapidement les tanins et la couleur recherchée. Un procédé comme la "flash détente" qui fait éclater les raisins dans des cuves basse pression juste avant la fermentation vise aussi à mieux libérer les arômes.

Des procédés "qui ont un peu de mal à passer auprès des traditionalistes" reconnaît M. Haunold, qui se défend de tout excès d'apprenti sorcier. "Tout le monde a compris que la bière est un produit très technologique, le vin l'est aussi", assure-t-il.

En aval du programme, qui a coûté 2 millions d'euros sur 3 ans, le centre technologique industriel de l'IFV a multiplié les essais en grandeur réelle jusqu'à la dégustation, réalisant environ 150 vinifications par an, indique Carole Feilhes, son oenologue à Gaillac.

Vinovalie a construit son image à l'étranger de ces "Néovins" autour de deux marques : Astrolabe et Terreo.

Le secret de l'arôme cassis n'est pas encore totalement maîtrisé et une nouvelle campagne de recherche est prévue en 2015, selon Mme Feilhes.

Le patron de Vinovalie assure cependant se fixer une limite : "ce qu'on peut extraire du grain et rien d'autre. Sinon, cela devient une boisson aromatisée à base de vin ; il n'y a pas besoin d'années de recherches pour y arriver". 

 

Source : l'Express - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : François, un chercheur de  V'innopôle Sud-Ouest (Institut Français de la Vigne et du Vin), fait des tests dans le cadre du projet "Vinneo" dans le laboratoire de l'Institut à Peyrole. 

Cave de Labastide, un savoir-faire qui s’ouvre sur le monde
lundi 2 févr. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C’est en 1949 que la plus ancienne cave du Tarn est créée pour regrouper les vignerons locaux en coopérative : la Cave de Labastide-de-Levis. Depuis, elle regroupe une centaine de vignerons et a mis en place des process pour optimiser la qualité des vins vendus. Elle propose des vins de toutes catégories : blancs, rouges, rosés et effervescents. Une palette variée rendue possible grâce à un choix important de cépages autochtones et internationaux. Michel Darles, son Directeur Général depuis une dizaine d’années, s’est entouré d’une équipe de 48 salariés.

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Des vins de qualité avant tout

La notion de qualité est primordiale pour la Cave de Labastide qui a élaboré un cahier des charges à destination de ses coopérateurs. Un dialogue avec eux est instauré tout au long de l’année afin que chacun échange ses impressions, ses conseils en termes de vinification et s’adapte aux conditions météorologiques ou aux éventuelles maladies de la vigne. De plus, un service technique, pour lequel une personne a été spécifiquement recrutée, propose des solutions et des conseils grâce à un logiciel d’échange sur l’état sanitaire de la vigne, sur la taille ou l’ancrage à effectuer.

Ces nouveaux outils permettent par ailleurs de planifier l’organisation des vendanges pour optimiser et caler la venue des vignerons qui apportent leur récolte. La cave se positionne ainsi entre tradition et modernité, que ce soit à travers ses outils de travail, sa production ou ses étiquettes plus actuelles, adaptées au goût des consommateurs.

Enfin, un système de vérification de la vendange permet de mesurer le taux d’alcool et la maturité du raisin pour améliorer la qualité de la production et donc valoriser la rémunération des producteurs. Grâce à ce système, il a déjà été établi que cette année s’annonce plus intéressante que l’année précédente, avec une production plus importante en termes de volumes et une qualité au rendez-vous : le millésime 2014 est prometteur !

Des savoir-faire multiples pour le vignoble aux sept vins

Les vins de la Cave de Labastide regroupent des vins blancs doux ou secs, des rosés, des rouges, du Gaillac Primeur, du vin effervescent à la méthode ancestrale ou le fleuron de la cave : le Gaillac Perlé créé en 1957.

Pour les vins de Gaillac blancs, les cépages les mieux adaptés au terrain et à l’exposition ont été sélectionnés. Il s’agit du Mauzac et du Loin de l’Œil, de fameux cépages autochtones. Les rouges sont quand à eux à la fois internationaux (Syrah, Merlot, Cabernet, Sauvignon, Gamay) et locaux (Duras et Braucol). "Dans le Gaillacois, le vin le plus important en termes de volume de production est le vin blanc, notamment grâce au Perlé. Un vin finement pétillant, léger et délicat", explique Nathalie Odiau, Responsable Export de la cave.

Une ouverture à l’international

Le marché de l’export se concentre essentiellement sur la Chine, le Japon, les Etats-Unis et l’Europe, avec une part très importante pour l’Angleterre qui voit ses ventes augmenter d’années en années pour des vins comme ceux de Gaillac. Les marchés polonais et russes, émergeants en 2014, sont prometteurs pour les années à venir.

"Nous constatons aujourd’hui que la consommation de vin en France est à peu près stable, voire en légère baisse", explique Nathalie Odiau. L’entreprise a donc choisi, il y a déjà plusieurs années, de s’intéresser à l’export pour développer son activité. "Certes, nos vins ne sont pas très connus mais ils restent intéressants à faire découvrir auprès de pays comme les Etats-Unis, où les consommateurs sont très attirés par la nouveauté. Nous proposons aussi le Perlé, un vin atypique qui nous permet de nous différencier des autres vins dans le monde entier", ajoute la responsable export.

Dans cet objectif d’ouverture sur le monde, La Cave de Labastide a participé à la mission Chine organisée par Midi-Pyrénées Expansion. Celle-ci permettait de faire se rencontrer les 500 entreprises françaises et les 870 entreprises chinoises, tous secteurs confondus, au cours de rendez-vous pré-organisés. "Nous avons établis de bons contacts, notamment avec des importateurs de vins ou de produits de consommation plus généralistes. La rencontre en direct était très importante, notamment pour leur faire goûter et apprécier nos produits", explique Nathalie Odiau.

La fin de l’année 2015 devrait voir se concrétiser le projet Oenolopolis, un circuit touristique incluant la Cave de Labastide. Celui-ci permettra d’accueillir les visiteurs dans de nouvelles salles de réception, de leur faire découvrir les caves, le chai et surtout les hommes qui font le vin. Des rencontres, des échanges et une volonté de transparence qui permettront la reconnaissance de la Cave de Labastide et de son patrimoine.

 

Lien ci-dessous vers le site Web de la Cave de Labastide.

Décollage réussi pour le restaurant de l'aérodrome de Graulhet
vendredi 30 janv. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Mathieu Adell en cuisine, Cathy Adell en salle... Le couple de restaurateurs qui a repris le restaurant de L'Aviation à Graulhet, situé aux abords immédiats de l'Aérodrome et de la zone d'activités Tarn & Dadou de l'Aéropôle, affiche le sourire après environ 6 mois d'exploitation.

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Cathy et Mathieu, tous les deux nés à Lavaur, fêtent leur sixième mois de reprise de L'Aviation. Un retour au pays réussi pour le couple de jeunes restaurateurs au pied de la piste de l'Aérodrome de Graulhet.

Cathy et Mathieu Adell ont repris le bar-restaurant l’Aviation le 1° juin 2014. Bien que nés à une semaine d’intervalle dans la maternité de Lavaur en 1982, ce n’est que 17 ans plus tard que les deux jeunes gens se rencontrent. Le jeune Mathieu veut devenir cuisinier. "J’avais commencé mon apprentissage dans un établissement de Fauch, mais après une première année peu satisfaisante pour moi, j’ai préféré continuer mon cursus au Restaurant du Lac à Graulhet. Finalement, c’est dans les livres de cuisine que j’ai appris mon métier puisque je me suis retrouvé seul derrière les fourneaux au bout de trois mois, sans maître d’apprentissage !".

Sa rencontre avec Cathy remonte à cette époque, elle est serveuse dans le restaurant. "Nous n’avons jamais cessé de travailler ensemble, nous sommes restés trois années à Fiac, mon village d’origine, avant de partir travailler en 2010, toujours en tant que salariés, dans un restaurant situé au pied du pont du Gard. J’ai obtenu mon diplôme de cuisinier grâce à la VAE (Validation des Acquis par l’Expérience), et nous avons décidé de revenir au pays avec nos deux enfants de douze et sept ans".

Expériences enrichissantes

Avant de reprendre le bar-restaurant de l'Aviation, enseigne emblématique des tables locales, Cathy et Mathieu ont en effet pu s'appuyer sur deux expériences enrichissantes dans ce domaine.

Ils ont d'abord tenu le bar-restaurant de Fiac, "Chez Cathy et Mathieu", puis ont confirmé leur engagement dans le métier en "faisant les saisons" au pied du Pont du Gard. "Là-bas, c'était trop cher pour reprendre une affaire. Et nous voulions nous rapprocher de la famille, tout en continuant dans un métier qui fait la différence entre ceux qui cuisinent comme nous et ceux qui réchauffent du tout-prêt".

C''est ainsi que les deux tarnais sont revenus aux sources et comptent bien développer l'activité de l'établissement en proposant, outre des menus et une carte de cuisine traditionnelle, des soirées musicales.

Le couple marié depuis 2005 a donc racheté L’Aviation au printemps dernier, et propose une carte de produits de qualité. "Je cuisine tous les plats du jour et de la carte, ainsi que des desserts. Le bouche à oreille fonctionne bien. Nous avons conservé la clientèle du restaurant et d’anciens clients ayant appris notre installation viennent grossir notre clientèle", poursuit le chef.

La proximité de la piste incite Cathy et Mathieu à faire leur baptême de l’air : "J’avais un peu d’appréhension, mais j’ai bien aimé", sourit Cathy. "C’est une expérience très intéressante", complète son mari.

Informations pratiques

Restaurant L’Aviation, ouvert le midi du lundi au samedi.

Repas à la carte ou menu à 12€ café compris, le samedi soir menu 18€.

Renseignements et réservation 05.63.41.76.12.

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cathy et Mathieu Adell dans leur restaurant à Graulhet. 

A Lisle sur Tarn, Viti Tarn Services affûte ses outils pour les viticulteurs
mercredi 28 janv. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L’entreprise lisloise Viti Tarn Services, spécialisée dans les travaux viticoles, mise sur du matériel dernière génération pour la taille des vignes chez les viticulteurs, les coopérateurs et les vignerons indépendants.

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Au cours d’une matinée de démonstration des nouvelles technologies de pointe pour la taille de la vigne, organisée dans le Frontonnais par la Chambre d’agriculture de Haute-Garonne, la Sarl V.T.S (Viti Tarn Services), créée en juillet 2014 par Corinne et Roland Boscariol, a présenté son tout dernier investissement, innovant.

"Nous sommes un des seuls acteurs du Tarn à travailler avec une pré-tailleuse aussi complète et aussi performante", se félicite leur père et beau-père, Roger Ségur, qui a développé cette activité viticole à l’origine, en parallèle avec son entreprise de transport. Il exploite lui-même 33 hectares de vignes à Lisle-sur-Tarn sur le domaine familial existant depuis plusieurs générations et est adhérent à la cave coopérative de Rabastens pour Vinovalie.

Depuis cet été, il vient de transmettre cette branche de travaux viticoles à sa fille Corinne et à son gendre Roland Boscariol. "Nous effectuons tous travaux de vigne avec un parc doté également de deux machines à vendanger dont une avec la table de tri et faisons de la taille rase de précision, grâce à ce nouvel équipement innovant", explique ce dernier qui espère ainsi passer de 30 à 60 hectares de taille rase.

Un équipement hautement performant

Bardé de capteurs et de caméras, cet équipement mécanique affine la taille avec une remarquable précision. La programmation s’effectue sur l’ordinateur de bord qui procède à un réglage au plus près du cordon de la vigne. "C’est un outillage de fabrication française, entièrement conçu à Perthuis. Et le concessionnaire, l’entreprise Fourcade (en phase d'installation sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac), réalise également le service après-vente", se félicitent-ils.

Outre un gain de temps de 75% à l’hectare, ce type de procédé permet surtout d’économiser de la main d’œuvre. Quand il faut entre 40 à 45 heures à la main pour tailler un hectare, la machine n’en met que 8. Soit une économie, jusqu’à un tiers, du coût de la taille manuelle. Mais pour l’instant, si cet outillage est autorisé pour le travail des vins en IGP, il ne l’est pas encore pour les AOC dont la charte exige une taille manuelle.

Viti Tarn Services côté technique

Viti Tarn Services est une entreprise de travaux agricoles spécialisée, comme son nom l'indique, dans les activités viticoles : vendanges, prétaillage, taille rase de précision, engazonnement, etc...

Basée à Lisle-sur-Tarn, la société (anciennement Ségur) a décidé de renouveler l'une de ses deux machines à vendanger en investissant dans la Pellenc Optimum 890 équipée du "Selectiv process 2". "Nous avons essayé plusieurs machines avant de faire notre choix", expliquent Roland et Corinne Boscariol, les gérants. "Mais nous avons tout de suite été convaincus par la qualité de la vendange récoltée grâce à la table de tri de la Pellenc. Cet équipement est particulièrement intéressant pour certains cépages comme la Syrah. Dans la benne, nous n'avons quasiment pas de fuit éclaté, le grain est conservé intact, sans les rafles ni les feuilles. Les parties vertes de la vigne ne sont plus en contact avec la vendange d'où une meilleure qualité du vin. Et si le raisin est ramassé plus propre, c'est déjà ça de gagné pour le travail en cave. Que ce soit pour les vignerons indépendants ou pour les caves coopérative, la qualité de la vendange est aujourd'hui une priorité !".

Egrapper et nettoyer la vendange à la vigne permet effectivement de gagner en main d'oeuvre et en temps de travail au chai. "Cela correspond à une véritable attente des clients. Sur la totalité des hectares que nous avons vendangés, 70% ont été réalisés avec l'option table de tri. Si la qualité de la vendange a convaincu les clients, les entrepreneurs eux ont été conquis par le confort d'utilisation. "La prise en main est très rapide, la conduite très simple. Avec son rayon de braquage très court, elle est bien équilibrée". Autre avantage de taille : c'est un matériel multifonction. "Sur le même porteur, on peut adapter de nombreux outils dont on a besoin dans la vigne, comme le pulvérisateur ou encore les appareils de taille. L'attelage et le dételage sont automatisés, c'est très pratique et rapide. La machine reconnait l'outil qui est placé en aval et on peut commander toutes les fonctions avec l'écran tactile". On peut encore ajouter que la Pellenc Optimum 890 est équipée d'un moteur Tier 4, moins gourmand en carburant... Encore un argument favorable !

 

Sources : Touléco Tarn et le Paysan Tarnais - lire les articles en ligne ici et ici.

Illustration ci-dessous : Roger Ségur et Roland Boscariol, son gendre, dans les vignes.

Depuis Gaillac, Ma petite mercerie tisse sa toile sur le Net
lundi 26 janv. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

"Des hommes, ce n'est pas faute de vouloir en embaucher mais on n'en trouve pas", dit en souriant Christel Anglade Moncéré. La créatrice du site de vente en ligne Ma petite mercerie répond à une question du préfet du Tarn, Thierry Gentilhomme, venu mi janvier 2015 visiter la société sur son nouveau site du Mas de Rest à Gaillac, quelques jours avant le forum sur l'égalité homme-femme face à l'emploi.

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C'est un exemple concret d'une réussite au féminin. Chef d'entreprise passionnée, Christel Anglade Moncéré est partie de rien. Au moins de chez elle. C'est dans sa maison qu'elle a démarré l'aventure. En quelques années, son site est devenu leader sur son marché. Pour répondre au développement de la société, Ma petite mercerie a déménagé en avril 2014 à Gaillac sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest.

Le marché européen

C'est qu'il faut de la place pour accueillir les 30.000 références et les 350 colis qui partent chaque jour. Le textile pour les vêtements ou l'ameublement est à la pointe des commandes. Mais avec le boom du marché des loisirs créatifs, la réussite de Ma petite mercerie ne faiblit pas. Elle est boostée par les blogueuses qui font le buzz sur son site. Ainsi fonctionne la toile. Et pourtant, transposer ce vieux commerce qu'est la mercerie à la net économie, le pari était osé.

En 2015, l'entreprise gaillacoise va s'attaquer au marché européen. "Nous allons commencer par le marché anglo-saxon qui marche bien. Ensuite l'Allemagne. Le marché francophone est aussi important. Nous avons déjà un pied en Belgique et en Suisse".

De quoi augurer de nouvelles embauches. "Nous rechercherons des préparatrices de commande". Pour assurer un service sur mesure avec des délais courts de livraison, chacun doit connaître son travail sur le bout des doigts. Mais l'ambiance dans les centaines de rayonnage est à la bonne humeur. Même si la musique dans l'atelier s'est arrêtée pour la visite du préfet.

Forum "Les Elles de l'emploi" de la mixité à l'égalité

Le jeudi 29 janvier 2015, l'école des Mines d'Albi accueille la deuxième édition du Forum "Les Elles de l'emploi". Un forum qui comme son nom l'indique est destiné à sensibiliser à la thématique de l'égalité femmes-hommes dans le domaine de l'emploi, mais également de la formation, de l'orientation ou de la création d'entreprises. Organisée par la délégation aux droits des femmes et à l'égalité ainsi que Formation en Ségala, cette journée multipliera les témoignages et les débats. L'occasion de se rendre compte que tout n'est pas toujours facile pour les femmes dans l'univers professionnel. Lutter contre les préjugés ou stéréotypes, se projeter dans l'emploi, trouver un mode de garde pour les enfants... Après la conférence du matin , trois ateliers sont proposés l'après-midi : "Se préparer à la recherche d'un emploi", "Rechercher un emploi", "Créer son emploi".

Le préfet est venu en visite à Ma petite mercerie à quelques jours du forum "Les Elles de l'emploi"

Le parcours professionnel de Céline Delavet peut être mis en exergue. La jeune femme est aux côtés de Christel Anglade Moncéré, presque depuis les débuts. "Je suis arrivée au bout de quatre mois. Quand Christel travaillait encore depuis sa maison. Je cherchais un stage de fin d'étude en ingénierie du management master 2. J'étais à Clermont-Ferrand. Par hasard, j'ai visité le site Banque des stages de Toulouse. Christel cherchait quelqu'un en niveau BTS. Je me suis dit : J'y vais quand même. Le contact a été bon et j'ai vu tout le potentiel qui existait. J'ai fait les préparations de commandes, les expéditions alors que j'étais spécialisée en logistique de projet. Je me disais, on fait ça et on verra après. Et c'est ce qui s'est passé. Quand on a envie de bosser, il faut y aller. On se fait le travail".

Le chiffre : 300.000

C'est le nombre de visites par mois sur le site Web de Ma petite mercerie. Cette société de vente en ligne de produits de mercerie est devenue depuis mai 2010 l'un des plus grands succès du commerce en ligne. Et la société est localisée dans le Tarn. À Gaillac depuis avril 2014, au sein de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest. Christel Anglade Moncéré a ainsi créé 20 emplois depuis 2011.

 

Illustration ci-dessous : le nouveau préfet du Tarn Thierry Gentilhomme a découvert avec intérêt l'univers de Ma petite mercerie.

Zéro déchets pour les bocaux de Suzanne, un traiteur Tarn & Dadou éco-responsable
mercredi 21 janv. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Karine, chef cuisto et gérante du restaurent / traiteur "Ma grand mère s'appelait Suzanne", propose en ce début d'année 2015 depuis la commune de Lisle sur Tarn une formule "zéro déchets et fait maison", pour l'ensemble des menus de son établissement. Une démarche éco-responsable à saluer !

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Le restaurant "Ma grand mère s'appelait Suzanne" a choisi d'évoluer vers un travail de proximité avec ses clients.Bien que le lieu de Lapeyrière ait de sérieux atouts, la chef Karine propose en cette année 2015 d'amener les repas aux clients en bocaux.

Comme elle aime le dire, c'est une formule zéro déchet.

Un repas complet préparé maison (avec amour et passion), composé d'une entrée, d'un plat et d'un dessert que Karinne livre directement sur place, le tout en bocaux.

Karine, pour garantir fraîcheur et d'authenticité dans ses produits, limite son service à un certain nombre de commandes par jour. Mais elle ne se limite pas à ces repas en bocaux ; elle propose également des challenges culinaires autour d'un panier d'ingrédients imposés, un challenge à partager en équipes ou entre amis.

Cette évolution constitue pour elle aussi un challenge, comme pour sa partie traiteur où elle promet de surprendre suivant les envies et les évènements.

Une fois de plus ce sont les papilles qui vont pétiller.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici

E-commerce et relooking : nouveaux challenges pour les meubles J.P. Delmas
mardi 20 janv. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Meubles JP Delmas, implantée sur la zone d'activités des Clergous à Gaillac, une entreprise traditionnelle de fabrication et de vente de meubles, qui innove encore et toujours.

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Traditionnel ou contemporain, le mobilier Delmas, fabriqué dans les ateliers gaillacois de la zone des Clergous, évolue à l’aune des nouveaux codes de consommation et de distribution. Grâce à une solution de vente sur Internet depuis le 1er janvier 2014, les ventes progressent, surtout en région parisienne.

 Créée en 1967 à Gaillac par Jean-Pierre Delmas, ébéniste, l’entreprise éponyme de création, fabrication et vente de meubles en bois massif a été reprise par son fils Jean-Philippe, il y a deux ans. Une transmission de savoir-faire familiale réussie entre père et fils, sans avoir même besoin de changer les initiales du logo commercial.

Les meubles Delmas reçoivent la DépêcheDevant les ateliers, sont entreposées des tonnes de grumes de Framiré (chêne exotique de Côte d’Ivoire), au veinage peu nervuré facilitant toutes les patines pour le rustique. Et d’autres piles d’orme massif du Canada et des USA, a contrario très veiné, attendent d’être utilisées pour le contemporain. Le tout acheminé à raison de trois camions par mois, depuis le Havre, par un transporteur gaillacois.

Pour compléter ses collections, la maison Delmas alimente ses trois boutiques de Gaillac, Bordeaux et Montpellier, également avec des éléments de négoce (canapés, literie, déco) qui permettent au consommateur le mixage des styles. "Autrefois très prisées, les salles à manger ou les chambres complètes ne sont plus au goût du jour. Nous devons continuer de nous positionner sur une diversité de choix de gammes nouvelles, tant dans le meuble classique, contemporain que design", explique le jeune dirigeant.

Une orientation essentielle qui lui a permis de stabiliser le chiffre d’affaires à 6,5 millions d’euros.

Une nouvelle activité : la customisation

Pour faire face à la conjoncture difficile qui fait reculer le marché de l’ameublement en général, le jeune président de la SAS Meubles J.P. Delmas a donc mis en ligne les produits made in Tarn, en misant sur le sur-mesure. 

Deux dessinateurs maison fignolent les plans des meubles à l’inspiration et à la demande. Premier constat : le e-commerce donne une nouvelle visibilité et amorce la visite en magasin. Ce qui booste les points de vente avec un panier moyen de 1.800 euros. Par exemple, en ce qui concerne celui de Gaillac, 60% des clients sont tarnais. Le reste vient essentiellement de Haute-Garonne et un peu du Tarn-et-Garonne.

Pour se démarquer de la concurrence, l’entreprise s’est lancée dans le relooking de meubles depuis deux ans. Dégraissé, sablé, laqué ou patiné, ce mobilier, fort apprécié du public, retrouve une seconde vie.

Les seuls du Tarn équipés pour ce faire, ces spécialistes vont jusqu’à finaliser des salles à manger ou des cuisines complètes chez le client. Une activité représentant déjà 10% de la fabrication, mais qui demande une énorme logistique : dix livreurs, sur les soixante sept personnes (dont trente-cinq à la fabrication en atelier), travaillent en binôme.

"À l’inverse des années 1990 et du style campagne rustique traditionnel, juste différencié par deux teintes de chêne clair ou foncé, la tendance aujourd’hui est à la personnalisation des couleurs. Notre première année sur le web est encourageante avec l’arrivée de nouveaux profils de clients, plus jeunes, plus urbains, qui apprécient notre agencement à la demande. Nouveaux chevaux de bataille - céruse, nacre, wengé - qui nous amènent à adapter nos collections dans nos ateliers à ces nouvelles exigences".

À 33 ans, Jean-Philippe Delmas, demi de mêlée à l’Union athlétique gaillacoise et… dirigeant du club de rugby, a du pain sur la planche. Avec son équipe de collaborateurs, il prépare déjà les foires de printemps de Toulouse, Albi, Paris, Bordeaux et Lyon, où seront présentées en avant première les nouvelles gammes 2015.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : de gauche à droite, Mme Delmas et son mari Jean-Pierre, leur fils Jean-Philippe et Jean-Nicolas Baylet, directeur de la publication du groupe La Dépêche du Midi lors d'une visitre d'entreprise par la Dépêche.

Illustration ci-dessous : Jean-Philippe Delmas, président de la S.A.S Meubles J.P.Delmas.

Bulletin d'actualités économiques du territoire de l'Ouest du Tarn - 2014
jeudi 15 janv. 2015
Information

Vous trouverez ici en téléchargement le bulletin d'actualités économiques du territoire de l'Ouest du Tarn pour l'année 2014.

Bonne lecture !

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Ce bulletin d'actualités économiques du territoire de l'Ouest du Tarn a été produit par la Maison Commune Emploi-Formation de l'Ouest du Tarn, avec la participation de ses principaux partenaires. 

Au-delà d'un rappel sur l'emprise territoriale d'action de la Maison Commune Emploi-Formation de l'Ouest du Tarn, ce bulletin présente quelques élements clés de l'activité locale, comme la situation démographique du territoire et celle de l'emploi. 

 

Illustration ci-dessous : les élus locaux et régionaux (Jacques Valax, Député, Michèle Rieux, alors Maire de Gaillac, Martin Malvy, Président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Jean Tkaczuk, Conseiller régional et Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou) lors de l'inauguration des nouveaux locaux de la Maison Commune Emploi-Formation de l'Ouest du Tarn, à Gaillac, en janvier 2012.

Les sauces de Luc tournent plein pots
lundi 22 déc. 2014
Du nouveau à Graulhet

Le succès des sauces de Luc Jacque, qui avait lancé pour sa retraite une petite activité de traiteur à Montredon-Labessonnié, est tel qu'il ne parvient plus à faire face à la demande. A tel point qu'une usine pour développer son activité est actuellement à l'étude, sur la commune de Graulhet. Bienvenu en Tarn & Dadou !

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Une histoire qui a un air de conte de Noël, sauf que c'est vrai

"Si je m'attendais à ça...", glisse Luc Jacque, encore surpris. Au roquefort, aux cèpes, à l'ail rose... Du matin au soir, week-end compris, cet ex-informaticien de France Télécom reconverti dans la restauration et sa cuisinière d'épouse, Élise, n'arrêtent plus d'envoyer la sauce. Le couple avait acheté une maison à Montredon-Labessonnié, pour y couler une retraite... plus vraiment tranquille. Ils ont du travail à ne plus savoir qu'en faire, mais qui est aussi pour Luc Jacque, 64 ans, ravi, "80% de plaisir !".

Le nouveau maître saucier raconte : "En mars 2013, nous avons créé une petite activité de traiteur en transformant le garage de la maison. Une boutique qui, je le dis honnêtement, avait du mal à décoller. Un jour, ma femme me dit : pourquoi tu ne referais pas des sauces ? Lorsqu'on était restaurateurs, les clients les aimaient tellement qu'ils venaient les goûter en cuisine! Je me lance et j'en donne trois pots à un représentant de passage. Il ne les a pas mangés, mais en a fait cadeau à son chef. C'était en mai 2014. Quinze jours plus tard, je m'en souviendrai toute ma vie, deux motards débarquent. Ils me disent : vous ne nous connaissez pas, mais nous, on vous connaît. Vos sauces nous plaisent ! C'était William Guiraud, patron de Guiraud distribution à Mazamet et son frère Richard. Ils m'ont fait signer un contrat de partenariat, ajoutant si ce n'est pas nous, quelqu'un d'autre le fera !".

C'est ainsi que les "P'tit pots de sauce" de Luc Jacque se retrouvent dans les Hyper U, Intermarché, les Maison Samaran, les Récapé et bientôt Monoprix.

Saga familiale

Luc Jacque, qui pensait diffuser quelques pots de sauce à Montredon, en vend 1.000 par semaine et encore, parce que pour l'instant, il ne peut pas en confectionner plus. Le "garage" de Montredon-Labessonnié ne fait plus traiteur mais est reconverti en labo de production.

Le succès est tel que Fabrice, 41 ans, le fils du couple, de Briatexte, veut quitter son job dans l'aéronautique à Toulouse pour créer avec ses parents en 2015 une vraie entreprise, Ô saveurs du terroir. "Nathalie, la femme de Fabrice, en sera aussi. C'est devenu une saga familiale !".

Six emplois sont en projet. "Le maire de Graulhet, Claude Fita, nous a reçus à bras ouverts et nous a aidés à trouver un local adapté de 1.200 m², les ex-établissements Blatgé. Tarn Entreprendre nous aide, et on a aussi décroché le label Saveurs du Tarn".

Un engouement qui vient du goût des sauces et de l'emploi de produits naturels. "Je mets de vraies tomates et non de la poudre. Idem pour le roquefort. C'est meilleur et ça ne coûte pas plus cher. Et il paraît que je suis le seul à faire des sauces sans conservateur mais stérilisées à l'autoclave, à l'ancienne". C'est la revanche de l'artisanat sur l'industrie, procédé traditionnel que Luc Jacque conservera dans son atelier de Graulhet où il mettra les petits pots dans les grands !

Tombé dedans

"Plus que l'argent, ce qui m'intéresse, c'est de créer". Après 14 sauces différentes, Luc Jacque fourmille de projets, en commençant par des marinades. Une vocation de toujours pour le maître saucier : "Mon fils me dit qu'il m'a toujours vu faire des sauces. Faut dire que la cuisine, je suis tombé dedans quand j'étais petit. Ma mère bordelaise, Nicole, était un cordon-bleu. Mon père Robert était militaire, mais il avait édicté une règle impérative en famille. Tout ce qu'on mangeait, il fallait qu'on l'ait préparé nous-mêmes. Glace, bonbons, sucettes, etc, enfants, on devait se les faire et pas les acheter !".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le maître saucier Luc Jacque et son épouse Élise, devant leurs petits pots de sauces.

Mapetitemercerie.com se développe sur le net et dans ses nouveaux locaux
mercredi 10 déc. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Mapetitemercerie.com, implantée sur la Zone d'Intérêt Régional (ZIR) du Mas de Rest à Gaillac, une entreprise de vente en ligne de produits de mercerie (boutons, tissus...).

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Poussée par le succès grandissant de son site de vente en ligne, Ma petite mercerie développe son activité, autant sur la toile que dans son nouveau local, situé sur la ZIR du Mas de Rest à Gaillac, depuis le printemps 2014.

Mercerie - vue intérieur bâtimentAprès une extension et deux déménagements, Christel Anglade-Moncéré, la fondatrice de mapetitemercerie.com, peut s’enorgueillir du succès de son entreprise, lancée sur le web voici quatre ans. En constante progression (+70% sur la dernière année), la société de vente en ligne réalise un chiffre d’affaires de 2,1 millions d’euros.

Avec 60.000 clients, 10.000 visites uniques par jour et une communauté web (Facebook, Twitter, Instagram) de plus de 130.000 personnes, la jeune et (encore) petite société a tout d'une grande.

De l’atelier partent entre 350 et 400 colis par jour en colissimo, dont 80% sont faits de tissus à la coupe. Partenaire officiel de l’émission Cousu main, produite par la BBC pour M6, mapetitemercerie.com vient également de vivre une année riche en événements. Non seulement l’équipe est intervenue sur le casting avec son fichier clients, mais elle a apporté son expertise sur le choix des matières premières utilisées pendant les dix étapes de fin août à mi-octobre 2014. Cet accompagnement s’est transformé en achat d’espaces publicitaires. Les retombées sont évidentes, quantifiées par le boost des visites sur le site qui se sont vite transformées en actes d’achat.

Ouverture à l’international début 2015

"Notre cible grand public, ce sont les jeunes de 20 à 45 ans qui sont pris d’un nouvel engouement pour les travaux d’aiguilles. Nos produits fonctionnent sur ces tendances de couture facile, au goût du jour. Les néophytes sont capables de coudre des accessoires, de customiser des vêtements. Via la simplification, notamment, des techniques comme le thermocollage et la variété des éléments de décor", commente Christel Anglade-Moncéré qui espère attaquer de nouvelles parts de marché à l’international début 2015, à commencer par les pays européens.

Forte de cette impulsion, elle a investi un million d’euros dans la construction de son nouveau bâtiment sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac. Sur un foncier de 5.000m², les 1.200m² de bâti abritent, aujourd’hui, vingt-deux salarié(e)s. Adossé à un open space (pour les achats, le marketing, la communication, l’infographie et le développement), l’atelier de découpe et de préparation des commandes est divisé en trois zones aérées pour les tissus, la rubanerie et la mercerie. Ce nouvel espace permet à l’entreprise de développer son dernier né : un rayon de tissus d’ameublement, plus technique, pour confectionner des rideaux, recouvrir son canapé ou ses fauteuils.

En veille permanente, Ma petite mercerie propose chaque jour de nouveaux produits. Un bémol cependant pénalise cette entreprise de e-commerce. Son accès à Internet via la fibre optique lui coûte cher. "Les tarifs proposés par les opérateurs sont prohibitifs et incompréhensibles", surtout pour une Zone d’Intérêt Régional sensée offrir les meilleures conditions d’implantation aux entreprises, et qui est équipée en infrastructures télécoms permettant l'amenée de la fibre optique jusqu'aux entreprises installées.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : vue de l'intérieur du bâtiment de Ma petite mercerie.

Illustration ci-dessous : l'équipe, motivée et dynamique, de Ma petite mercerie autour de Christel Anglade-Moncéré.