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Economie circulaire : le modèle économique de demain ?
dimanche 27 sept. 2015
Information

Produire plus et mieux avec moins, c’est le pari de l’économie circulaire. 400.000 emplois seraient en jeu. Comment mettre en oeuvre ce défi sur le territoire ? ToulÉco, partenaire de Tarn & Dadou, a réuni, vendredi 25 septembre 2015, des acteurs au coeur du sujet, pour y répondre. Leurs analyses ci-après.

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L’économie circulaire implique l’utilisation en boucle des matières grâce à des démarches d’éco-conception, de réemploi, de recyclage des déchets, d’économie de fonctionnalité et, à l’échelle d’un territoire, d’écologie industrielle. C’est une réponse à la raréfaction croissantes des ressources, à la dégradation des écosystèmes et au changement climatique avec un vrai potentiel économique.

Inscrite au coeur de la loi de transition énergétique, elle promet jusqu’à 400.000 emplois en France et une économie de 700 milliards de dollars par an en Europe, selon la Fondation Ellen MacArthur. Est-ce le modèle économique de demain ? A l’occasion de son Café Green ce vendredi 25 septembre, ToulÉco Green a réuni plusieurs pionniers du sujet en Midi-Pyrénées, pour y répondre.

L’importance d’une expertise indépendante

Cédric JulesL’économie circulaire est inscrite au coeur du projet de Macadam Garden. Créée en 2013, l’entreprise s’est restructurée récemment autour du maraichage bio, en circuits courts, ainsi que de l’installation de potagers urbains dans les entreprises à commencer par celui du toit de la Clinique Pasteur, sur 500 m², avec la redistribution d’une partie de la collecte à la cantine de l’établissement. Installée à Seysses à proximité d’un centre équestre et d’une distillerie, l’entreprise étudie actuellement les potentialités d’une économie circulaire avec ses voisins immédiats, accompagnée par le bureau d’étude toulousain Palanca.

"Nous avons trois projets de synergies à l’étude : l’élaboration d’un compost pour le maraîchage à partir des déchets du centre équestre et de la distillerie, la mise en place d’un réseau de chaleur et la diversification du maraîchage via la production de spiruline, en lien avec la start-up Alg&You", précise Cédric Jules, le fondateur de Macadam Garden.

Selon le jeune dirigeant, le montage de ces projets inter-entreprises nécessite l’accompagnement d’une expertise extérieure. "Un bureau d’étude spécialisé aide à poser le cadre de référence, à faciliter la négociation entre les parties prenantes et permet d’élargir le périmètre du projet en identifiant éventuellement d’autres acteurs cibles". Côté finances, le projet de Macadam Garden a reçu le soutien de l’Ademe à hauteur de 70% sur la phase étude et l’entreprise compte s’appuyer sur le dispositif AMI (Appel à Manifestation d’Intérêts) sur l’économie circulaire pour financer une partie de la mise en oeuvre.

Miser sur la compétitivité collaborative

Pour Jean-Luc da Lozzo, le gérant de la SCIC Organic’ Vallée fondée en juin 2015 à Belestat-en-Lauragais, organiser des Jean-Luc da Lozzoéchanges de flux entre acteurs selon le modèle de l’économie circulaire est une réelle opportunité, aussi bien pour les entreprises que les instances territoriales. "C’est une réponse double à la demande des consommateurs de produits locaux et tracés et aux enjeux du durcissement de la réglementation sur les déchets", précise-t-il. L’entrepreneur qui est également à la tête de Cler Verts, une entreprise spécialisée dans le tri et le recyclage des déchets organiques de la région toulousaine, s’est donc lancé le défi de co-construire le premier pôle d’agro-activité du territoire autour de l’économie circulaire.

"Nous avons eu l’opportunité d’acquérir un terrain de 55 hectares à côté des activités de Cler Verts avec donc, la possibilité de fertiliser des sols et chauffer des bâtiments". Les protagonistes, dont le cluster Biovallée lauragais, ont opté pour le statut de SCIC (société coopérative d’intérêt collectif) afin de réunir des acteurs, publics et privés, dans une approche de compétitivité collaborative. "En lien avec les flux entrants et sortants de Cler Verts, nous allons installer des acteurs ayant une activité de flux. Trente hectares sont prévus en maraichage biologique, une légumerie, de l’élevage, une huilerie, une meunerie. On va louer les terrains avec une part variable indexée sur le chiffre d’affaires réalisé", détaille Jean-Luc da Lozzo. Un modèle d’économie circulaire.

Face à un accueil mitigé du monde financier, la SCIC a d’ailleurs choisi de recourir au financement participatif pour ses acquisitions. "Le retour sur investissement prévu est de 3 à 4%, mieux que le livret A", plaisante Jean-Luc da Lozzo. Ce projet devrait générer cent nouveaux emplois sur le territoire, sous le regard approbateur des élus.

"C’est à la matrice territoriale de préparer le terrain"

Florian Julien Saint AmandSelon Florian Julien Saint Amand, conseiller entreprise et économie circulaire à la CCI de Montauban et du Tarn-et-Garonne, si le territoire midi-pyrénéen fourmille d’initiatives portées par des acteurs dynamiques et parfois visionnaires, l’économie circulaire est encore loin d’être le modèle dominant. "Nous sommes en phase de transition avec des signaux positifs sur l’offre et la demande, mais il faut pousser ce modèle. C’est le rôle de la matrice territoriale de se poser en intermédiaire pour faciliter les échanges et rendre le territoire plus compétitif et créateur d’emplois", explique-t-il.

La chambre consulaire a développé en 2013 le progiciel Act’If pour cartographier les besoins et les offres des acteurs du territoire - machines, véhicules ou personnels sous-employés, flux de matière non utilisée, locaux disponibles - afin de revenir vers les entreprises avec des propositions de synergies en réponse à leurs besoins. L’outil est actuellement en déploiement dans sept autres régions françaises.

"150 entreprises sont intégrées dans Act’If, une dizaine de synergies sont devenues opérationnelles pour dix emplois créés. Notre premier bilan prouve que c’est rentable pour l’économie et le territoire de mettre de l’argent dans cette démarche. Mais aujourd’hui, le prix des matières premières et de l’énergie n’est pas si cher et le retour sur investissement des projets est encore trop long", précise Florian Julien Saint Amand, qui ajoute : "Les démarches ont besoin de la force publique. Demain, peut-être que des acteurs privés prendront le relai".

Le besoin de signaux politiques forts

Une analyse que confirme Vincent Aurez, co-auteur de l’ouvrage "L’économie circulaire : un désir ardent des territoires" et Vincent Aurezchargé de mission à l’Institut de l’économie circulaire [1]. "Nous sommes à une phase initiale où le partage d’expériences et d’outils est nécessaire pour voir ce qui marche. Une entreprise qui adopte l’économie circulaire au coeur de son modèle d’affaires diminue de 36% ses émissions de gaz à effets de serre et crée un avantage compétitif en intégrant, avant les autres, l’économie d’usage et le recyclage des produits. Ce n’est pas une pratique à la marge comme la RSE. C’est ce qui va rapporter de l’argent. Pour démultiplier ce modèle, il faut un signal politique fort. Actuellement le prix des matières recyclées est peu compétitif par rapport aux matières premières vierges".

Selon l’expert, les premiers leviers pour déployer l’économie circulaire sont la commande publique et la fiscalité. "C’est le point le plus ambitieux : une stratégie nationale sur l’économie circulaire va être rédigée qui va permettre à tous les ministères de prendre des engagements. Cette fiscalité sur les ressources ne serait pas une nouvelle taxe mais une réallocation de la fiscalité sur le travail". Un projet qui pourrait être poussé par ce qui aboutira de la Cop 21 autour de la fiscalité carbone. Pour l’heure, Vincent Aurez invite les acteurs du territoire à s’investir pour que les "futures stratégies régionales soient ambitieuses et que la politique climat inclut la politique ressource".

[1] L’Institut de l’économie circulaire est un think tank de 200 membres, collectivités et entreprises, qui travaille sur le territoire national pour promouvoir l’économie circulaire dans toutes ses dimensions.

 

Source : ToulEco Green - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les participants du Café Green, en pleine discussion animée par Martin Venzal, Rédacteur en Chef de ToulEco.

L'intelligence économique au programme le 1° octobre 2015, avec Alain Juillet
jeudi 24 sept. 2015
Information

Entreprises de Tarn & Dadou ! L'Ecole des Mines d'Albi vous propose de rencontrer, le 1° octobre 2015, Alain Juillet, l’un des plus grands experts de l'intelligence économique. Vous bénéficierez également du retour d’expérience d’entreprises tarnaises et découvrirez des outils mis à votre disposition.

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Entreprises de Tarn & Dadou, le Medef du Tarn, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn et la Gendarmerie Nationale ont le plaisir de vous convier à une demi-journée dédiée à l’intelligence économique sur le thème : Votre entreprise est vulnérable : gardez le contrôle !

Cette rencontre se déroule le  jeudi 1er octobre de 14h à 17h30, à l'Ecole Nationale Supérieure des Mines d'Albi.

Au programme

14h00 - Introduction : l’intelligence économique, c’est quoi ? Daniel Eclache, président du MEDEF Tarn.

14h15 - Rencontre avec Alain Juillet, ancien haut responsable pour l’intelligence économique auprès  du premier ministre et ancien directeur du renseignement de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure.

15h45 - Mise en place d’une démarche d’intelligence économique dans l’entreprise. Barthas Immobilier, Albi - Marceau Amalric, Bout du Pont de-L'Arn - CGX System, Castres - Retis Solutions, Saint-Sulpice - Alain Juillet.

16h30 - Démonstration en direct des vulnérabilités des systèmes informatiques. Gendarmerie Nationale.

17h00 - Table ronde des professionnels de la sécurité informatique. IMS - Madeeli - Digital Place - Gendarmerie Nationale.

17h30 - Clôture de la journée & apéritif.

Organisateurs Intelligence écoZoom sur... Alain Juillet

Après 5 ans passés comme commando parachutiste dans le service action du service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE, ancêtre de la DGSE), Alain Juillet se voit confier la direction générale de plusieurs grandes entreprises nationales et internationales telles que le groupe Pernod-Ricard, Suchard-Tobler, l’Union Laitière Normande et Marks & Spencer.

En 2002, il se voit confier la Direction du Renseignement au sein de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE). Cette mission s’achève en 2003, avant que ne lui soit confiée la mise en place de l’Intelligence Économique au sein du Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN). Il occupe alors la fonction de Haut Responsable pour l’Intelligence Économique en France auprès du premier Ministre jusqu’en 2009.

Actuellement président du Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises (CDSE), président de l’Académie de l’intelligence économique et membre du Conseil Economique de Défense, Alain Juillet a fait l’objet de nombreuses distinctions telles que le grade de Commandeur de la Légion d’Honneur et Chevalier de l’Ordre National du Mérite.

Inscription

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Formation : une nouvelle direction à la tête d'Inéopôle
dimanche 20 sept. 2015
Information

C'est avec une nouvelle Direction qu'Inéopole formation effectue sa rentrée sur son site de Brens et fêtera en mars prochain ses quarante ans. Alain de Matha, en poste depuis quelques années à la tête du Centre de formation, a souhaité se rapprocher de sa Dordogne natale. Fabrice Crépieux devient Directeur, avec à ses côtés Bruno Doré comme adjoint.

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Inéopole revient à la promotion interne, un système qui datait de Jean-Claude Flouttard et qui avait été abandonné une fois au profit du recrutement externe d'Alain de Matha.

Les axes de travail ne changeront pas pour autant, mais des inflexions sont à prévoir. Si les projets européens et le recours aux technologies de la communication à des fins pédagogiques sont anciens - Inéopole a fait figure de pionnier -, la nouvelle Direction souhaite optimiser l'accueil et la restauration, y compris pour pour développer l'hébergement extérieur.

Ouverture à toutes les échelles

Idem pour l'amphithéâtre qui accueille déjà trois ou quatre assemblées générales par an. "Mais on peut en recevoir plus", admet Fabrice Crépieux.

Si le dossier de la seconde générale et technologique est toujours en stand by - la décision du ministère peut-elle changer ? - un autre arrive sur la liste d'attente. "On a demandé l'ouverture de deux de nos BTS en apprentissage, le BTS Technico-commercial Vins et Spiritueux et le BTS Animaux d'élevage et de compagnie".

La mobilité des Bacs et des BTS donnera lieu à de nouveau partenariats avec l'Espagne, Chypre et la Hongrie, et l'ouverture à des rencontres de groupe. 70 jeunes viennent de partir pour des séjours de deux mois. "Pratiquement 100% des jeunes qui passent chez nous ont au moins une expérience de l'étranger, individuelle ou collective", note Fabrice Crépieux. La transition n'a donc rien d'une révolution.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Fabrice Crépieux (à droite) occupe le poste de directeur, secondé par Bruno Doré : deux formateurs qui connaissent bien Inéopole, et qui sont le produit du recrutement interne.

Dirigeant(e)s de TPE - PME Tarn & Dadou : comment (re)prendre l'avantage durablement ?
mercredi 16 sept. 2015
Accompagnement des entreprises

Une concurrence accrue, des marges qui s'érodent, une évolution de la demande... peuvent conduire à agir sur le (re)positionnement de son produit, de son service, de son entreprise, pour mieux valoriser son offre et s'attaquer à des marchés plus porteurs. Tarn & Dadou vous propose, le 17 septembre 2015 une session d'information et d'échanges d'expériences sur ce sujet au coeur de nombreuses problématiques.

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Poursuivant l'accompagnement de dirigeant(e)s d'entreprises locales, dans un environnement économique qui évolue vite, Tarn & Dadou, en partenariat avec l'Adefpat*, vous convie à une session d'information et d'échanges d'expériences avec d'autres entreprises pour identifier les enjeux, les méthodes, les outils et les résultats d'un bon (re)positionnement. 

Elle se déroule le :

jeudi 17 septembre 2015

de 13h30 à 15h30

à la pépinière d'entreprises Granilia - ZA Roumagnac à Gaillac.

Participation gratuite, mais inscription obligatoire par le formulaire en ligne accessible en cliquant ici.

Suite à cette présentation, un accompagnement individuel adapté au besoin de votre entreprise pourra être étudié avec vous.

Contact et renseignements : Tarn & Dadou Economie  - 0960 028 571 - animation@eco.ted.fr.

* L'Adefpat, Association pour le Développement par la Formation des Projets Acteurs et Territoires, conçoit, organise et finance des formations en accompagnement de projets en milieu rural. Elle sélectionne et mobilise des consultants formateurs expérimentés, spécialistes des enjeux à traiter en entreprises. La présentation du 17 septembre sera assurée par Thierry Callec, Gestion & Stratégie.

Renaissance de La Verrerie à Gaillac
mardi 15 sept. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Adeline et Cyril Quesnel insufflent une nouvelle dynamique à l’hôtel-restaurant de La verrerie à Gaillac. Nouvelle déco contemporaine, nouvelles cartes resto, ambiance lounge, tout est réuni pour faire revivre cet établissement exceptionnel qui vécut plusieurs vies.

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Repris au printemps 2015 par un couple de trentenaires, Adeline et Cyril Quesnel, le superbe site de La Verrerie retrouve toute son âme au sortir d’un redressement judiciaire, occasionné par leurs prédécesseurs.

Après plus d’un mois et demi de travaux réalisés juste avant la saison estivale et un investissement de quelques 150.000 euros, les nouveaux exploitants de l’élégant hôtel 3 étoiles, de 13 chambres confortables, font revivre cet écrin historique de la ville du Gaillacois.

Edifiée au XIXe siècle, la bâtisse fut un fleuron de l’économie tarnaise. On y fabriqua même du pain et des pâtes alimentaires jusqu’en 1997, où elle fut réhabilitée en hôtel par Jacques Bonnet, entrepreneur tarnais. Aujourd’hui, avec des chaises Belle Epoque…transparentes, des bambous gravés sur les murs, une cuisine entièrement repensée, tout a été étudié pour reconstruire une image auprès d’une clientèle tant touristique que d’affaires et marquer le cap d’une nouvelle impulsion.

Un jacouzi, un spa, une piscine, à l’ombre de la bambouseraie

La VerrerieSur un hectare et demi, les nouveaux propriétaires du fond de commerce de ce Logis de France ont misé sur un spa, une piscine, un bar extérieur adossé à une magnifique bambouseraie datant de 1850, des salles pour séminaires, et leur restaurant Bistronomique de cent couverts.

Fils de restaurateurs aveyronnais, implantés à Paris, Cyril Quesnel est tombé dans la marmite dès sa naissance. Un atout pour ce professionnel de la restauration, qui "souhaitait trouver une demeure de charme sur l’axe Toulouse-Bordeaux tout en se raccrochant à ses racines".

D’autant que son épouse Adeline, esthéticienne de formation, a su apporter une touche bien-être, en créant autour du nouveau spa, une animation de soins relaxants, qu’elle pratique avec une gamme de produits marins à base d’algues, accessible aux clients de l’extérieur. "Je souhaite développer cette activité pour apporter un nouvel élan", se réjouit-elle.

Tandis qu’au piano, le chef Louis Archambault élabore une cuisine traditionnelle française à base de produits frais de saison, en les accommodant et en les présentant de façon moderne.

En progression constante depuis l’ouverture, La Verrerie reprend son souffle, et c'est une bonne nouvelle pour le gaillacois.

Zoom sur La Verrerie de Gaillac (1808- 1874)

Au cours du XIXe siècle, La Verrerie de Gaillac fut la seconde verrerie à houille du département du Tarn. Elle emploie alors plus d’une centaine de personnes. Au début du XIXe siècle, Gaillac était un port au trafic important et voyait défiler des quantités de matières premières pour la verrerie de Carmaux.

Cette position favorable encouragea Simon Mathieu, négociant-entrepreneur, à faire une demande de construction d’une verrerie à Gaillac. Spécialisé dans le transport et l’acheminement des marchandises et des produits de l’arrière pays, celui-ci profita alors de la position privilégiée du port fluvial pour contrôler le transport du charbon de terre de Carmaux sur Bordeaux. Le plus gros tonnage de ce type de marchandise transitant à l’époque par Gaillac. Il paraissait même lié à la verrerie de Carmaux à laquelle il fournit à plusieurs reprises du verre cassé.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : l'environnement du site est des plus agréables.

Illustration ci-dessous : Adeline et Cyril Quesnel, les repreneurs de La Verrerie.

La première boutique en ligne française de prêt-à-porter pour femmes atteintes du cancer du sein est graulhétoise
lundi 14 sept. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, Miss Amazone, jeune société graulhétoise, seule en France à développer une gamme de vêtements adaptée aux femmes atteints d'un cancer du sein.

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C’est dans sa maison typiquement graulhétoise que Virginie Delepierre développe une collection de vêtements adaptés aux femmes touchées par le cancer du sein. Une reconversion admirable pour cette dynamique quadra qui, d’une épreuve pénible, en a fait un challenge, en train de devenir un succès.

Diagnostiquée pour un cancer du sein en 2013 et après une mastectomie, Virginie Delepierre, alors dirigeante d’une entreprise de traiteur événementiel sur Toulouse, a décidé de changer de voie. "Je me suis rendue compte que rien n’était pensé pour les femmes après ce type d’intervention. Alors qu’il existe tout un panel de lingeries adaptées à ce problème, c’est le vide sur le marché en matière de vêtements. J’ai réfléchi à des robes, des hauts que l’on peut porter même sans prothèses en jouant sur les volumes, les découpes, les coupes asymétriques", explique t-elle.

Durant sa chimiothérapie, son hyper sensibilité dermique l’a amenée, par ailleurs, à privilégier des tissus doux, souples et surtout naturels, en provenance de filatures lyonnaises, comme la fibre de bambou et le coton. Même le petit haut en polaire est labellisé OEKO-Tex.

Une fois cette perception analysée, elle a commencé à la matérialiser jusqu’à créer sa propre entreprise, la SARL Cazoleta, et lancer sa marque, Miss Amazone, sur le net en développant un site de vente en ligne de vêtements.

Le choix du made in France

Robe Venise Miss AmazoneAprès les avoir conçues dans son atelier, elle transmet ses idées de modèles à Céline Kartes, designer textile et styliste à Saint-Benoît-de-Carmaux, qui les formalise en créant les patrons. Ces patrons partent ensuite à Verdalle chez GMG textile, un atelier tarnais de confection, qui fabrique les pièces. Après emballage, Virginie récupère la collection pour la mettre en ligne depuis son bureau sur son site de vente en ligne.

En quête d’un travail de qualité et de proximité, Miss Amazone souhaite trouver des créateurs pour fabriquer les accessoires qui complètent son offre : bonnets, ceintures..., qui, pour l’heure, proviennent d’ailleurs. "J’aimerais aussi trouver des bijoux sans métal", espère-t-elle.

Sur une seule journée du mois de septembre, ce sont plus de 55 visiteuses qui sont venues sur son site. Dans l’immédiat, Miss Amazone prépare plusieurs rencontres à l’occasion d’Octobre rose, mois dédié au cancer du sein dans tout l’Hexagone.

Virginie Delepierre compte également être présente sur les manifestations qui vont se dérouler, notamment lors de la course organisée à Albi, et, à terme, agrandir son activité dans un local approprié et embaucher des femmes, également sorties de cette pénible épreuve.

 

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : la robe venise, un des modèles développé par Virginie Delepierre.

Illustration ci-dessous : Virginie Delepierre dans sa maison-atelier à Graulhet.

L'agence de création numérique gaillacoise Numix lauréat Grand Sud-Ouest du concours innovation ERDF !
dimanche 13 sept. 2015
Evènement

La Communauté de communes Tarn & Dadou et la Pépinière hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou sont très fiers de vous annoncer que Numix, agence de création numérique hébergée dans les locaux de Granilia sur son site de Gaillac, a remporté le 1er prix du concours innovation lancé par ERDF sur le thème Technicien 3.0. Félicitations !

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ERDF a lancé un concours d’idées à destination des TPE, PME et des start-up, offrant jusqu’à 50.000 euros de dotations à remporter. L’objectif du concours est de faire émerger et d’accompagner des idées innovantes issues des entreprises, dans l’optique d’aboutir, à terme, à des offres de solutions industrielles. Dans le Tarn, et plus largement dans le Grand Sud-Ouest, ERDF a choisi de mobiliser l’écosystème du numérique sur le thème suivant : imaginer le "technicien ERDF 3.0".

Le concours comporte deux phases : une phase thématique régionalisée, portée par les régions ERDF, organisée de manière spécifique dans chacune des huit directions inter-régionales d’ERDF d'une part ; une finale nationale, à laquelle concourent les lauréats des concours thématiques en régions, tous domaines d’application confondus d'autre part.

Numix, jeune startup spécialisée dans la création de contenus digitaux innovants, remporte le 1er prix du concours innovation ERDF du Technicien 3.0, pour la région Grand Sud-Ouest.

L'entreprise a été récompensée pour son projet Immersive Tech : L'outil de réalité virtuelle pour la professionnalisation des techniciens ERDF.

Grâce à cette distinction, Numix est ainsi qualifiée pour participer à la finale nationale du concours, qui met en compétition les entreprises lauréates en régions. Bonne chance !

Au-delà du site Web de l'entreprise, vous pouvez également :

Conjoncture économique en Midi-Pyrénées : pourquoi les entreprises régionales sont-elles toujours dans l’attentisme ?
jeudi 10 sept. 2015
Info région

Pas de hausse des effectifs et des investissements stables. Ces deux indicateurs clés de 2015 marquent bien l’attentisme des chefs d’entreprise en Midi-Pyrénées. Et pourtant, selon le bilan de conjoncture de la Banque de France, la fin de l’année sera positive.

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"Il faudrait peu de choses pour transformer l’essai. Un peu plus de confiance et quelques réformes structurelles", assure Patrick Berger, le directeur régional de la Banque de France en Midi-Pyrénées, à l’occasion du point de conjoncture réalisé mi-2015.

Car, même si l’orientation reste plutôt favorable sur cette fin 2015, les perspectives sont prudentes sur l’ensemble de l’exercice en matière d’embauches - un peu plus de la moitié des entreprises prévoyant une stabilité des effectifs - et en matière d’investissements. Deux paramètres révélateurs de l’attentisme des chefs d’entreprise. Et ce malgré des conditions exogènes porteuses tels un prix du pétrole bas, des taux d’intérêt attractifs et un taux de change euro-dollar favorable aux exportations européennes.

Industrie et services en légère hausse, BTP en chute

L’étude de conjoncture à mi-année 2015 portant sur 900 entreprises des secteurs de l’industrie, des services et du BTP, représentant un total de 100.000 salariés, laisse pourtant entrevoir pour 2015 une croissance de 3,3% du chiffre d’affaires dans l’industrie, de 1,5% dans les services et, de manière attendue, une baisse de 4,3% dans le BTP.

Dans le détail, dans l’industrie, les matériels de transport (aéronautique, spatial et automobile) tablent sur une hausse de 3,5%.

L’agroalimentaire crée la bonne surprise avec une croissance de 2,5% tirée par l’export.

Et les équipements électriques et électroniques une accélération à 9,6%, chiffre haut dû à un effet de rattrapage des années précédentes où le secteur a beaucoup souffert.

Dans les services, les transports et l’informatique se situent respectivement à des prévisions de croissance du chiffre d’affaires de 0,8% et de 4,4%, l’ingénierie anticipant une baisse de 0,7% principalement due à l’ingénierie technique du bâtiment.

Enfin, côté BTP, les travaux publics prévoient une chute record de 12,1% en 2015 alors que le bâtiment anticiperait une légère reprise d’activité à 1%, initiée par les entreprises du gros œuvre (logements sociaux ou collectifs).

La rentabilité, clé de la relance ?

En fait, le manque de rentabilité explique en partie l’attentisme des dirigeants. Ainsi, la part des sociétés anticipant une baisse de leur rentabilité en 2015 est de 27% dans l’industrie, de 28% dans les services et de 34% dans le BTP.

Conséquence : cette année s’annonce donc atone dans son ensemble avec toutefois, selon la Banque de France, un raffermissement de l’activité au second semestre qui ne demande qu’à être confirmé en 2016…

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : dans l’industrie, les matériels de transport (aéronautique, spatial et automobile) tablent sur une hausse de 3,5% en Midi-Pyrénées.

Une invention coup de cœur pour un Graulhétois
dimanche 6 sept. 2015
Evènement

Après un DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations) spécialisé dans la finance et la comptabilité, le graulhétois Nicolas Petitfour a poursuivi ses études pour valider une licence d'économie dans la même spécialité. Depuis le début de sa licence, il voulait faire partie d'un projet entrepreneurial : c'est chose faite, grâce aux Entrepreneuriales.

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"Ma petite amie m'a parlé d'un concours, les Entrepreneuriales, ouvert uniquement aux étudiants. Je me suis rendu à un speed dating fin novembre 2014 à Tarbes. A cette soirée, un étudiant en cinquième année d'école d'ingénieur a eu l'idée de faire un leash pour smartphone. Ce système qui s'accroche au passant de ceinture ou à l'anse de sac à main avec la pastille velcro fixée au téléphone permet d'éviter la perte et le vol de son téléphone portable lors de soirées, de ferias. Nous avons décidé d'appeler ce système le Nolost".

Les deux étudiants se sont ensuite inscrits au concours en présentant un dossier qui comprenait entre autres une étude financière, commerciale, juridique.

 "Après ces 4 mois de travail intense, nous avons passé un oral devant des chefs d'entreprise partenaires des Entrepreneuriales où nous devions expliquer comment nous avons fait pour réaliser ce produit, quels étaient nos partenaires, comment nous comptions le commercialiser...".

A la grande surprise du Graulhétois, le projet Nolost a terminé deuxième et a reçu le prix coup de cœur du jury. "Une fois l'aventure des Entrepreneuriales terminée, nous avons acheté un stock à un fournisseur français (le produit est made in France) et depuis le mois de juin 2015, nous le commercialisons".

Le prix Coup de coeur des Entrepreneuriales pour le projet Nolost (système de leash pour portable) a été remis par Paul Escot (In Extensoet Joël Paquereau (Club CREA) à l'équipe d'étudiants aini constituée : Nicolas Petitfour (UPPA), Charlène Bauguil (IUT TC), Arnaud Hontaa (ENIT), Audrey Dangoumau (IUT TC), Camille Fontaine (Master entreprenariat). Cette équipe, coachée durant les Entrepreneuriales par Paul Escot, est soutenue par deux parrains : Nathalie Roux (Axeo Services) et Jean-Michel Lartigue (Carré Fermier).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici

Illustration ci-dessous : la commercialisation du Nolost se fait en plus de son cursus universitaire. Nicolas Petitfour a intégré l'IAE de Montpellier pour un master de management de l'innovation. 

Le nouveau centre de secours de Graulhet est opérationnel, sur la zone d'activités de la Bressolle
jeudi 3 sept. 2015
Information

C'est à une opération d'envergure et délicate que se sont livrés mercredi 02 septembre matin les soldats du feu graulhétois. L'ordre de mission était simple : déménager le centre de secours vers son nouveau site au sein de la zone d'activités communautaire de la Bressolle. Les entreprises de la Bressolle ont désormais de nouveaux voisins. Bienvenue !

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Mercredi 02 septembre 2015 matin, quatorze pompiers  étaient présents au centre de secours de Graulhet, ou plus exactement aux centres de secours.

"L'objectif est que la transition se fasse au plus vite", expliquait le lieutenant Alibert, chef du centre de Graulhet, soulignant que "depuis trois semaines, nous avons déménagé beaucoup de matériel, tout ce qui n'était pas indispensable, suivant un échéancier que nous avions mis en place".

La bascule a donc eu lieu mercredi matin. Pendant quelques instants, les appels d'urgence ne sont plus arrivés par le canal habituel, mais via les téléphones portables, le temps que l'informatique passe d'un site à l'autre.

15 pros et 55 volontaires

SDIS Graulhet 1° pierreLes seize engins ont quitté leurs deux remises précédentes pour gagner le nouveau site, unique, situé au sein de la zone d'activités Tarn & Dadou de la Bressolle, qui regroupe désormais l'ensemble des véhicules.

"Jusque-là, ils étaient sur trois sites. Nous avions aussi trois dortoirs, désormais remplacés par des chambres individuelles", se félicite le chef du centre, qui compte 15 professionnels et 55 volontaires, assurant en permanence la sécurité des habitants du territoire.

Au passage, les ambulances bénéficient d'une cellule comme l'exigent les nouvelles normes. Quant au nouveau casernement, il permettra aussi l'accueil de formations dans de meilleures conditions.

L'inauguration officielle du nouveau centre de secours aura lieu le 17 octobre 2015. Les sapeurs-pompiers ont encore jusqu'à la fin du mois d'octobre pour finir de déménager. Le conseil municipal devrait décider avant la fin de l'année du devenir de l'ancien centre de secours.

 

Source : la Dépêche du Midi : lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : c'était en octobre 2014, le préfet du Tarn Thierry Gentilhomme maniait la truelle devant les élus locaux, régionaux, sapeurs-pompiers de Graulhet et membres du SDIS 81, lors de la pose de la 1° pierre.

Illustration ci-dessous : les engins sont désormais regroupés sur un seul site.