Actualités

Prix Départemental des Métiers d'Art
mardi 13 oct. 2015
Evènement

Le Prix Départemental des Métiers d’Art, organisé conjointement par le Département du Tarn et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn, en partenariat avec la Banque Populaire Occitane et la Socama, encourage les professionnels de talent de la restauration-conservation, de la tradition et de la création contemporaine. Entreprises Tarn & Dadou, candidatez !

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Edition 2015

Cette année, le Prix Départemental des Métiers d’Art récompensera les Métiers de la création.

Les candidats sont jugés sur une œuvre réalisée depuis moins de 3 ans.

Le Prix Départemental des Métiers d’Art est doté, pour le premier prix, d’un chèque de 1.500€ offert par le Département. Un 2ème et un 3ème prix, respectivement de 500€ et de 300€, sont attribués par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et la Banque Populaire Occitane / Socama.

Une communication autour des entreprises lauréates vient compléter les prix.

La date limite de renvoi du dossier complet auprès du Département du Tarn est fixée au jeudi 12 novembre 2015.

Contact et informations complémentaires

Anne Bon - Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn

Tél. : 05.63.48.42.06

Mail : anne.bon@cm-tarn.fr

Téléchargez le dossier de candidature et le règlement du Prix Départemental des Métiers d’Art.

Téléchargez le communiqué de presse.

 

Illustration ci-dessous : 2 des 3 lauréats 2014 du Prix Départemental des Métiers d’Art, Dominique Guiraud, menuisier à Labruguière et Stéphanie Gioan, tapissière d’ameublement à Campagnac.

Croix des marchands et Château Pelvié : deux vignobles, un seul coeur d’AOC Gaillac
mardi 13 oct. 2015
Information

Venu dans le Tarn rencontrer les professionnels de la viticulture, à V’innopôle Sud-Ouest en Tarn & Dadou, Pascal Mailhos, le Préfet de la région Midi-Pyrénées, a même fait les vendanges, sur un domaine exemplaire de production d’AOC Gaillac, celui de La Croix des marchands de la famille Bézios, à Montans.

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Fruit du travail de quatre générations, la qualité des vins produits par la famille Bezios est remarquable. Père, mère et fils, les trois actionnaires co-gérants de l’Earl Vignobles Jérôme Bezios, exploitent deux vignobles : celui de La Croix des marchands à Montans et celui du Château Pelvié à Cahuzac-sur-Vère.

Une diversité de terroirs

Le premier est nourri par un terroir de Graves caillouteux, le second par un plateau argilo-calcaire, qui permettent à ces vignerons indépendants de bénéficier des différences de sélection, entre autres sur dix jours d’écart de maturité. Deux domaines, donc, qui produisent uniquement de l’AOC Gaillac avec des cépages autochtones : Duras, Braucol, Prunelard et Syrrah pour les rouges et Mauzac, Loin de l’œil, Muscadelle pour les blancs. En lutte raisonnée depuis dix ans, ils sont aujourd’hui labellisés Terra Vitis.

"C’est une démarche réflexive qui nous remet en cause et nous oblige à avancer sur notre intervention dans les vignes, uniquement quand la qualité du raisin est engagée", explique Jérôme Bezios, qui s’est installé dans l’entreprise familiale il y a 17 ans, au sortir d’un BTS viticulture œnologie et d’une école de vente sur les vins, suivis à Bordeaux.

"Dans les années 1980, notre exploitation a fait le choix de se spécialiser sur la monoculture de la vigne. Nous avons, alors, opté pour des cépages autochtones qui perdurent aujourd’hui. Une typicité, fruit de 35 ans de labeur : de l’encépagement à l’installation d’une unité de production", se félicite Jean-Marie Bezios, le père.

Un élevage de haute précision

Précoce, à maturité, à sur maturité ou en passerillage, ce passionné du travail d’affinage mise sur un élevage de haute précision. Selon ces diverses dates de récolte, il peaufine quatre vins différents sur un même cépage, comme le Mauzac. Un des gros atouts du Gaillacois.

De la taille de la vigne à la mise en bouteilles, 14 personnes produisent 50 hectolitres à l’hectare, dont 60% en rouge, sur les deux exploitations (32 ha à Montans et 20 ha à Cahuzac). Soit environ 2.600 hectolitres, tous vins confondus.

L’entreprise génère un chiffre d’affaires de 850.000 euros, en croissance de 5% par rapport à l'an passé, et "c’est pas fini !".

Rassurée par la qualité avérée du millésime 2015 et du volume (+ 30%), elle s’attend à une progression encore plus significative pour l’exercice à venir. Avec pour objectif d’atteindre le million d’euros d’ici cinq ans et donc une perspective d’embauches.

D’autant que son dirigeant, Jérôme Bezios, a réussi à construire un réseau commercial qui lui permet d’écouler 80% de sa production en direct, sur trois segments de marché : les cavistes, les restaurants et les grossiste de proximité ; il dispose par ailleurs d'un caveau flambant neuf pour une clientèle de particuliers ; et l’export se développe, en représentant environ 10% de cette production dans dix pays dont le Japon.

Superbe vitrine du vignoble, ce caveau a nécessité un investissement de 150.000€. Un atout qui permet aux viticulteurs maison de participer à des événements d’oenotourisme attrayants.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pascal Mailhos, préfet de la région Midi-Pyrénées, arrière petit-fils d’un vigneron de Cadalen, joue du sécateur dans les vignes du Domaine de La croix des marchands, sous l’œil attentif de Jérôme et Jean-Marie Bezios.

Inauguration de Surplus Auto 81 sur le Mas de Rest : du beau monde pour un projet à potentiel
lundi 12 oct. 2015
Evènement

Au sein de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac en Tarn & Dadou, les Véhicules Hors d'Usage connaissent désormais une deuxième vie. C'est là qu'après 12 mois de travail, Laurent Hérail, PDG de la société Surplus Auto 81 (groupe Caréco), a choisi d'installer son nouveau site de défaisance automobile. L'inauguration, le 1° octobre 2015, a été l'occasion de valider le potentiel de la société et l'engagement de son patron.

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À cette casse pas comme les autres, divers partenaires confient des deux roues et quatre roues fichus, les VHU ou Véhicules Hors d'Usage, qui sont pris en charge, expertisés, dépollués, démontés et désassemblés pour récupérer des pièces détachées. Ces élements (carrosserie comme éléments mécaniques), autrement appelés pièces de réemploi, sont alors réparées, stockées et revendues aux professionnels comme aux particuliers, avec une garantie d'un an.

Une initiative répondant à une logique de développement durable vertueuse, qui porte ses fruits puisque sur la base d'une entreprise de casse automobile rachetée en 2005 et employant 12 salariés, Laurent Hérail a bâti un groupe solide, employant désormais 80 personnes sur 5 sites (Albi, Toulouse, L'Union, Castres et donc Gaillac) pour un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros. Et les bilans sont de bon augure : l'entreprise n'en serait à l'heure actuelle qu'à la moitié de son potentiel.

Le projet d'un passionné

Laurent HérailCette réussite, Laurent Hérail ne la doit pas au hasard. Ce métier, il l'a commencé à 17 ans et en a gravi progressivement les échelons, y mettant son savoir-faire et ses engagements. Ainsi, il travaille en étroite collaboration avec Caréco, le 1er réseau français de pièces de réemploi.

Logique, pour cet homme de conviction, membre du comité directeur de Caréco. Et l'entrepreneur est confiant dans l'avenir. "Je suis un électron libre, mais j'aime le travail d'équipe, je suis pour le partage du savoir-faire. Industrialiser ce métier, c'est créer de l'emploi non-délocalisable, permettre à des gens de se former et d'évoluer".

Uné évolution que rien ne semble pouvoir stopper : bien au-delà de la moyenne, le groupe de Laurent Hérail dispose d'une capacité de recyclage et de valorisation de 15.000 véhicules par an, autos et motos confondues.

Le message personnel d'Emmanuel Macron à Laurent Hérail

Et c'est en présence de nombreuses personnalités politiques et économiques que le nouveau site de production de Gaillac,Inauguration Surplus Surplus Auto 81, implanté sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, a été inauguré le jeudi 1° octobre 2015. Le Président de la Région, le Président du Département, le Président de Tarn & Dadou, le Maire de Gaillac, le Député de la circonscription, le Président et le Vice-Président du CNPA, il y avait en effet du beau monde dans les ateliers de Surplus Auto 81 en cette belle journée ensoleillée.

Il ne manquait presque que le Ministre de l'économie Emmanuel Macron ; presque, car le Ministre s'est fendu d'un courrier personnel à Laurent Hérail, courrier qui a été lu par le Député Jacques Valax lors de l'inauguration. Un courrier d'encouragement pour le chef d'entreprise, mais aussi de remerciement pour sa capacité à inventer de nouveaux modèles économiques et à propulser cet ancien métier dans la modernité. Oui, le site gaillacois de Surplus Auto 81 est un exemple et une réussite, oui, le site gaillacois de Surplus Auto 81 est unique en France et devrait ouvrir la voie.

Zoom sur Laurent Hérail, PDG de Surplus Auto 81, et son nouveau centre de Gaillac

Mécanicien carrossier de formation, Laurent Hérail a connu différentes facettes du métier avant de tourner la page pour aller travailler dans la grande distribution. En 2005, il effectue un retour aux sources, en rachetant Surplus Auto 81 à Castres.

Depuis, cet entrepreneur tout juste quinquagénaire n’a cessé d’investir, se lançant régulièrement dans de nouveaux projets de création ou développement d’entreprises. Après avoir rénové Surplus Auto à l’Union, société acquise en 2008, il vient d’ouvrir à Gaillac un site industriel de plus 7 ha (10.000 m² de bâtiment), unique en France de par sa capacité et organisation.

SA81Dans ce centre dont la capacité de traitement est portée à 15.000 véhicules / an, ont notamment été aménagés un magasin de vente de pièces de réemploi, un parc en libre-service permettant aux particuliers de récupérer sur les voitures endommagées ce dont ils ont besoin, ainsi que tous les ateliers de démontage permettant de recycler plus de 95% d'un véhicule.

"C’est une manière de rentabiliser une partie de la flotte tout en proposant des tarifs plus attractifs" indique Laurent Herail en détaillant le nouveau modèle économique qu’il bâtit autour du recyclage. A Gaillac, est concentrée toute la partie production. Deux autres établissements sur Albi et Castres ont par ailleurs une vocation commerciale et technique avec la vente et le montage sur place des pièces de réemploi, lesquelles sont garanties un an. Cette réaffectation s’est opérée en quelques mois pendant lesquels il a fallu déménager la partie production et procéder à la rénovation des locaux.

Ce nouveau concept de centre de défaisance automobile spécialisé dans l’occasion est en fait testé depuis 2012 sur le site de l’Union. "Compte tenu du potentiel de production de Gaillac, une véritable usine, nous envisageons l’ouverture d’autres comptoirs commerciaux incluant le montage", annonce le PDG de Surplus Auto 81, particulièrement fier de créer des emplois non délocalisables sur le territoire régional et dans une filière durable, celle de l’économie circulaire.

Tarnais d’origine, Laurent Hérail est membre du bureau et du conseil de surveillance du CNPA (Conseil National des Professionnels de l'Automobile), exerçant aussi la fonction de Secrétaire National de la branche recycleurs. Le PDG de Surplus Auto 81 est également administrateur et dirigeant du réseau Caréco France basé à Pantin.

Entre son engagement professionnel et le pilotage de son groupe dont certaines filiales enregistrent des croissances à deux chiffres, son temps de loisirs est réduit à néant. Ce qu’il ne déplore pas car œuvrer dans ce métier qui le passionne et dont les perspectives sont immenses le comble pleinement.

A retenir

  • Effectif du groupe Surplus : 80 personnes
  • Chiffre d’affaires : 12 M€
  • + de 7 M€ investis sur le site de Gaillac qui emploie 45 personnes
  • Sur place est également basée l’activité production de Surplus Moto
  • Dates clés : acquisition de Surplus Auto à Castres en 2005, de Surplus Auto à l’Union en 2008, création de Surplus Motos dirigée par Nadine Herail en 2010, création d’Atemo en 2011, restructuration de Caréco à l’Union en 2012 (2 M€ investis), rachat d'un site sur Albi en 2014 et déploiement du nouveau site de Gaillac entre 2013 et 2015.
  • Développement de la vente en ligne qui génère 95% du CA chez Surplus Moto. Côté Auto, deux sites marchand, en B to B et en B to C sont en pleine expansion.

Un nouvel élan pour Atemo

Fondé en 2011, cet éditeur de logiciels s’est rapproché d’une PME informatique locale pour impulser l’innovation produits, Inaug SA81accélérer la montée en puissance commerciale.

Atemo adresse la filière du recyclage automobile, bénéficiant d’un bon taux de pénétration avec quelque 130 logiciels installés dans les centres de déconstruction et vente de pièces de réemploi. "Conçu par un recycleur pour les recycleurs, notre outil bénéficie d’une excellente notoriété dans la profession", précise Laurent Hérail, également PDG d'Atemo. Une version mobile est en cours de développement. Pour accompagner les clients qui s’équipent, Atemo assure sur site l’installation des modules et la formation.

La pièce de réemploi de plus en plus plébiscitée !

Laurent Herail est un fervent militant de l’économie circulaire, les acteurs du recyclage automobile faisant partie des pionniers en la matière. Surplus Auto 81 parvient à valoriser 97% d’un véhicule, au-delà de l’objectif de 95% fixé par la réglementation en 2015. Les compagnies d’assurances soutiennent cette économie durable, encourageant de plus en plus la pièce de réemploi dans l’indemnisation des clients.

Séduits par le professionnalisme de Surplus Auto 81 et du groupe Caréco, plusieurs réseaux (dont Covéa qui fédère la MAIF, GMF, la MAAF, MMA) ont sélectionné cette entreprise pour le rachat et la valorisation des véhicules accidentés. Un partenariat avec les assureurs d’autant plus appréciable que la ressource se fait rare.

De leur côté, les acteurs de la réparation utilisent davantage la pièce de réemploi, représentant à présent la moitié du portefeuille clients de Surplus Auto 81.

On en parle dans la presse !

 

Illustrations ci-dessus : Laurent Hérail, ainsi que des illustrations de l'inauguration du site Surplus Auto 81.

Illustration ci-dessous : Martin Malvy et Laurent Hérail, entourés d'élus locaux dont le Maire de Gaillac et de représentants de la filière automobile, au moment de couper le traditionnel ruban.

Le Groupe Agri inaugure sa plateforme de valorisation énergétique à Montans : une première en France !
dimanche 11 oct. 2015
Evènement

Le 1er octobre 2015, le Groupe Agri a inauguré à Montans en Tarn & Dadou sa plateforme de valorisation énergétique de matières végétales, composée d’une unité de méthanisation en voie sèche discontinue, unique en France par son modèle et son ampleur, et d’une usine de biomasse. Un entrepreneur, un projet et une démarche exemplaires ! Un grand bravo à Nicolas Dubousquet et ses équipes !

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Innovation, exemplarité, vision globale

Cette installation novatrice est dotée de technologies de pointe, entièrement développées par les équipes du Groupe Agri en moins de deux ans. Fruit d’un investissement de plus de 7 millions d'euros, le projet a été mené à bien avec le soutien financier de la Région Midi-Pyrénées et de l'ADEME.

Dans un contexte de transition énergétique, ces équipements permettront la production d’énergies renouvelables (biogaz, électricité, chaleur, bois), en valorisant des matières issues des différentes activités du groupe (résidus de cultures, chantiers forestiers…).

Le Groupe Agri met ainsi en oeuvre une dynamique d’économie circulaire exemplaire.

Autre temps fort du groupe Agri à l’automne 2015 : le lancement de sa nouvelle gamme de bois de chauffage densifié naturel. Les bûchettes écologiques à haut rendement énergétique (joliment appelées Mademoiselle Bûche) sont disponibles à la vente depuis le 02 octobre 2015, notamment sur le site marchand de vente en ligne spécialement développé pour ce nouveau produit.

PF ValorisationFort du savoir‐faire acquis dans la réalisation de sa plateforme, le Groupe Agri s’apprête à lancer en 2016 une activité de construction clé en main d’unités de méthanisation en voie sèche, sous la marque Agrithane.

A travers ces initiatives ambitieuses et concrétisations majeures, le Groupe Agri porte haut les couleurs de Midi‐Pyrénées en termes de développement durable et d’innovation.

Chaque année, plus de 15% du budget du Groupe Agri est consacré à la recherche - développement (R&D.) Au cours de la décennie écoulée, son effectif a été porté de moins d’une demi‐douzaine d’opérateurs à plus de 70 collaborateurs aujourd’hui. Les nouvelles activités du groupe, ses  projets et son futur développement à l’international lui permettent d’envisager d’ici 2020 le doublement de son chiffre d’affaires, avec pour corollaire le recrutement de plusieurs dizaines de salariés.

Avec sa nouvelle plateforme de valorisation, le groupe Agri inscrit le développement durable au coeur de sa stratégie de croissance. Depuis de nombreuses années, les entreprises et les collaborateurs du groupe agissent dans le respect de l’environnement : préservation de la biodiversité, promotion du bois énergie et valorisation des déchets verts, réemploi   des matériaux en place, réduction des transports sur chantier, énergie verte… Le  groupe est aussi un acteur qui s’engage    pour la vitalité de son territoire, en participant activement à la vie du territoire Tarn & Dadou.

Une plateforme de valorisation inédite par son modèle

Unité de Méthanisation

10.000 tonnes de matières issues de l’exploitation agricoles seront valorisées chaque année. Le biogaz obtenu par la méthanisation sert à produire de l’électricité et de la chaleur, 24h/24. Cela corrspond à :

  • la consommation en électricité de 1.500 foyers (hors eau chaude et chauffage),
  • la consommation en chauffage de 340 maisons de 100 m².

Unité de Biomasse

12.000 tonnes de bois broyés seront traitées annuellement. Issus des chantiers d’Agri 2000, ces matières sont valorisées pour :

  • la production de 4 millions de bûchettes densifiées dstinées aux particuliers (marque Mlle Bûche),
  • la fourniture de chaufferies industrielles et de réseaux de chaleur bois.

Ce modèle de plateforme permet également un traitement révolutionnaire des déchets verts en permettant une double valorisation énergétique de la matière. Après broyage et criblage du déchet vert, la fraction ligneuse est valorisée en bois énergie et la fraction fermentescible est valorisée en  méthanisation.

Zoom sur l'activité Agrithane

Qu'est-ce qu'Agrithane ?

Fort du savoir‐faire acquis dans la réalisation de la plateforme de valorisation, le Groupe Agri se lance, via sa nouvelle marque Agrithane, dans la construction d'unités de méthanisation en voie sèche clé en main.

Au sein de la filiale Agri Environnement, une équipe de 8 collaborateurs développera cette nouvelle offre, qui s'adresse à des  entreprises du secteur agricole aussi bien qu'à des industriels, en France comme à l'international.

Les unités de méthanisation en France et en Europe : un marché prometteur

La méthanisation et la production de biogaz représentent des enjeux majeurs du développement durable, de l'économie circulaire et de la transition énergétique.

AgrithaneA l'échelle française comme européenne, les pouvoirs publics mettent ainsi en place des politiques d'aide au développement de cette technologie. En France, la Loi Transition Energétique, officiellement promulguée en août 2015, prévoit ainsi une enveloppe d'aide de 100M€ dédiée à soutenir des projets de méthanisation sur le territoire national. En 2013, le Plan Énergie Méthanisation Autonomie Azote (EMAA), lancé conjointement par le Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie et le Ministère de l’Agriculture, délimitait ainsi un cadre ambitieux prévoyant l'émergence à l’horizon 2020 de 1.000 méthaniseurs à la ferme (contre 90 en 2012). Dans cette logique, un vaste appel à projets été lancé en septembre 2014 par le Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie. Il vise à impulser ou soutenir la création de 1.500 unités de méthanisation sur le territoire sur les trois prochaines années.

Au­‐delà de subventionner les projets de construction, ce plan a pour finalité de créer, par un soutien à l'innovation, une véritable filière française d'équipements de pointe pour la méthanisation.

Le Groupe Agri, via la filière Agrithane, dispose aujourd'hui d'une expertise unique dans l'élaboration et la construction  d'unités de méthanisation en voie sèche discontinue. Une compétence spécifique qui permettra à l'entreprise de faire partie des fleurons de cette nouvelle filière française.

Si le rythme de construction d'unités de méthanisation s'accélère aujourd'hui, la France se classe seulement au 9ème rang des pays européens en quantité de biogaz produite. Le "marché" du biogaz aspire ainsi à se déployer considérablement dans les années à venir et dès aujourd'hui, ouvrant la porte à des nouveaux acteurs spécialisés, parmi lesquels le groupe Agri aura vocation à s'affirmer comme un leader grâce à ses compétences spécifiques et son expérience.

Zoom sur Mlle Bûche

Mlle BûcheL'aboutissement du projet de plateforme de valorisation permet aujourd'hui au Groupe Agri d'ajouter une nouvelle branche à son activité diversifiée. La grande capacité de l'usine de biomasse permet en effet une production sur site de plus de 4 millions de bûchettes de bois de chauffage densifié naturel par an.

Au­‐delà de la production, le Groupe Agri a pour ambition de se positionner comme un acteur de poids sur le marché des énergies de chauffage écologiques. Pour ce faire, un site marchand dédié exclusivement à la commercialisation des différentes bûchettes est en ligne depuis le 02 octobre 2015.

Destinées à la vente aux particuliers, partout en France, les bûchettes "Mlle Bûche" sont issues de bois de chênes et de hêtres français (Midi‐Pyrénées), sans aucun liant ni additif. Les produits qui les composent sont 100% naturels.

D'un point de vue énergétique, ce procédé de chauffage écologique offre un haut niveau de performance, avec un pouvoir calorifique 3 fois plus élevé qu’une bûche traditionnelle. Le taux d’humidité, garanti inférieur à 12% grâce au séchage fourni en chaleur par l'unité de méthanisation, assure une très bonne combustion. Le taux de cendre inférieur à 1% favorise quant à lui la longévité des appareils de chauffage.

Chiffres et données clés du Groupe Agri

  • 12 M€ : Chiffre d'affaires en 2014
  • 70 collaborateurs au total dans les différentes filiales
  • 25 M€ : Chiffre d'affaires prévisionnel à 2020
  • 8 emplois directs créés par la plateforme de valorisation
  • 10 000 : tonnes de matière végétale valorisée par an
  • 550kW : puissance du moteur de cogénération
  • 1.500 : en nombre de foyers, l'équivalent de l'électricité produite
  • 12.000 tonnes de bois broyé traitées chaque année
  • 4 millions : nombre de bûchettes de bois produites par an par l'usine de biomasse
  • 5.000 tonnes de plaquette forestière produite par an pour les chaufferies industrielles
  • 320€ : le prix TTC d'une tonne de bûchettes de bois densifié "Mademoiselle Bûche" (livré partout en France)

On en parle dans la presse !

 

Illustration ci-dessous : Martin Malvy, Président de la Région Midi-Pyrénées, Jean Tkaczuk, Conseiller régional et Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, autour de Nicolas Dubousquet le 1er octobre 2015, jour de l'inauguration de la plateforme de valorisation énergétique du Groupe Agri.

Vignoble : offensive contre la flavescence dorée
samedi 10 oct. 2015
Expertise

Matin ensoleillé et frais sur le site de V'innopôle, le vignoble expérimental implanté en Tarn & Dadou sur les coteaux lislois. Christophe Bou, en charge le dossier "flavescence" à l'interprofession, et Virginie Viguès, conseillère viticulture à la Chambre d'Agriculture du Tarn, font le point sur la flavescence dorée et les avancées en matière de lutte.Une vraie problématique pour les vignobles français en général, et pour le vignoble gaillacois notamment.

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De gros moyens ont été engagés ; la prospection se fait au GPS pour cartographier les foyers du mal, les espaces traités ou arrachés. En 2014, Montans, Castelnau et Noailles ont été les angles d'attaque principaux des cicadelles, ces petits papillons de mort qui piquent et inoculent le virus.

Vigne Vs flavescenceLa vigne témoigne à l'automne, quand les feuilles rougissent : il est souvent trop tard pour conjurer la flavescence. Difficile aussi de tirer les leçons : tous les types de paysages (fond de vallées, plateaux...), tous les cépages sont vulnérables ; la flavescence ne donne aucun indice. Les propriétaires, grâce aux courriers envoyés par la Maison des Vins, se prêtent en général de bonne grâce à l'arrivée des techniciens, même pendant la période surbookée des vendanges.

Successions

Le problème se complique quand on a affaire à des parcelles abandonnées, dans le cadre d'indivisions par exemple.

"Quelquefois, on a du mal à identifier le propriétaire, on n'a pas d'interlocuteur, et le Code Rural ne permet pas d'intervenir sur un espace privé" reconnaît Christophe Bou.

Une quinzaine de parcelles, de 50 ares à 2,5 ha, sont dans ce cas. Quelques vignerons, à cheval sur leur indépendance, veulent se charger eux-mêmes du traitement ou de l'arrachage des souches. Mais dans l'ensemble, le travail de sensibilisation effectué par Xavier Raffennes et ses équipes a un impact. "Les vignerons ne subissent plus, ils prennent le problème à bras-le-corps".

La flavescence avance-t-elle ? En 2014, on avait détecté les foyers chez des propriétaires qui n'avaient pas traité. En 2015, quelques-uns, qui traitaient, ont reçu un reliquat de cicadelles venant de ceux qui n'avaient pas traité l'année précédente. La flavescence est un casse-tête, en plus d'être un danger de mort. Mais le vignoble, conscient du péril, est en ordre de marche pour faire la guerre au papillon.

Flavescence... mais aussi maladies du bois

La flavescence dorée n'est pas la seule source d'angoisse des vignerons. À côté de la cicadelle, le petit insecte qui inocule le Cicadellevirus, il existe un autre mal, actuellement incurable selon Christophe Bou, les maladies du bois.

Jusqu'en 2001, les vignerons les contenaient en utilisant l'arsenic de soude. Mais l'interdiction - liée au danger du produit pour l'homme - a privé la profession du seul outil efficace de lutte. "Actuellement, il n'y a aucune piste qui laisse augurer d'un traitement à moyen terme contre ces maladies du bois" ajoute Christophe Bou, qui indique que 3 à 5% des ceps de vignes en meurent chaque année.

"On aurait au niveau national entre 10 et 15% des surfaces qui ne produisent pas. C'est considérable". Tous les vignerons attendent une avancée de la recherche et des produits efficaces compatibles avec la préservation de l'environnement.

Numérique et agriculture

Une rencontre sur le thème "Demain, le numérique au cœur de l'agriculture" est organisée le 08 octobre à l'espace d'entreprises du Causse à Castres à 17h par le département du Tarn et le pôle de compétitivité Agri sud ouest innovation. La flavescence dorée de la vigne avec modélisation du risque et surveillance par télédétection sera notamment abordée. Il faut en effet partager cette information, pour pouvoir lutter le plus efficacement possible.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : une vigne touchée par la flavescence dorée et la cicadelle, à l'origine de la maladie.

Illustration ci-dessous : Christophe Bou, Virginie Viguès et Xavier Raffennes ont fait le point sur l'avancée de la maladie et sur les actions pour la conjurer.

Comme la cuisine de grand-mère
vendredi 9 oct. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le goût de la cuisine lui vient de sa grand-mère, qui s'appelait Suzanne comme on peut le deviner. Comme celui d'utiliser des bocaux consignés. Pourtant, c'est vers le marketing que Karine Soupizet s'est d'abord dirigée professionnellement, avant de revenir à ses premières amours, sans rien oublier de son expérience en marketing.

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Après une quinzaine d'années passées dans l'événementiel puis la gestion d'un site de mariage et réception, c'est vers ses premiers amours que la jeune femme décide de revenir il y a quelques mois. "J'avais envie de changer de vie".

Karine Soupizet n'a rien oublié de la cuisine de sa grand-mère ; de cette cuisine où sur la dizaine de petits-enfants, elle est la seule à pén étrer : "Parce qu'elle avait senti que j'aimais ça".

Originalité du concept

SuzanneIl est facile de comprendre pourquoi son restaurant s'est appelé "Ma grand-mère s'appelait Suzanne". D'abord installée sur la commune de Lisle-sur-Tarn, Karine a migré sur Gaillac depuis cet été 2015. Mais c'est dans le concept qu'il faut rechercher l'originalité de ce virage professionnel.

"Quand j'ai fermé à Lisle-sur-Tarn, beaucoup de ma clientèle a exprimé des regrets. J'ai alors eu l'idée de me transformer en traiteur". Ou apprendre de son expérience.

Le souvenir des bocaux de sa grand-mère refait surface. À travers les réseaux sociaux, elle fait connaître son concept. Des entreprises la contactent.

"L'avantage de cette présentation, c'est que je livre chaud et sans déchets". Encore faut-il que ce soit bon. "Je propose une cuisine française traditionnelle revisitée". Karine a suivi une formation pour adultes chez Bocuse en boulangerie, pâtisserie et cuisine traditionnelle.

Cet été, elle a décidé de remonter un restaurant. "Les clients voulaient me rencontrer, me voir, passer du temps avec moi et échanger sur mes recettes autrement que par Internet".

C'est l'autre originalité du projet de Karine. Dans une petite salle située dans l'ancienne caserne des pompiers, elle a décoré un lieu qui lui ressemble.

Cette amoureuse des années 1950 - 1960, des États-Unis et du rockabilly a recomposé une cuisine tout en formica. "C'est une façon de garder le contact avec ma grand-mère. Les clients ont l'impression de se retrouver à la maison quelques années en arrière. C'est coloré et gai et tout est chiné. Des clients me font des cadeaux".

Sur les tables de la petite salle, les bocaux sont encore à l'honneur. "Mais on ne dresse pas un bocal comme une assiette. On peut jouer sur la transparence, avec les couleurs…".

Ouvert depuis juillet 2015, le test est concluant.

Un chouette endroit sur Gaillac pour couper la journée de travail.

Y aller...

Ma grand-mère s'appelait Suzanne

127, avenue Dom Vayssette - 81600 Gaillac

Réservation au 06 81 03 19 41 ou directement sur le site Internet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : ambiance années 1950 - 1960 pour Karine et sa salle de restaurant.

Le Préfet de Région à la rencontre du Vignoble Gaillacois pour parler emploi et image
mercredi 7 oct. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le Préfet de Région, Pascal Mailhos, est venu mercredi 07 octobre 2015 à la rencontre de Jérôme Bézios, patron du domaine Croix des Marchands à Montans en Tarn & Dadou, pour échanger sur les problématiques des entreprises évoluant sur le vignoble gaillacois ; ils ont notamment parlé emploi et image du vignoble.

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La visite du Préfet de Région Pascal Mailhos sur le domaine Bézios, mercredi 07 octobre, avait deux objectifs.

D'abord prendre la mesure d'une exploitation performante de 14 salariés qui se développe à l'export (10% du CA, mais un horizon à 30% à 5 ans) et qui mise sur l'oenotourisme, depuis l'aménagement il y a 3 ans d'un caveau au style contemporain. Sur ce point, Pascal Mailhos a réalisé une verticale de la vigne au chai, en passant par la figure obligée de saison : une mini-séance de vendanges.

Jérôme BéziosJérôme Bézios lui a présenté l'état de la récolte, le beau millésime, qui permettra de reconstituer les stocks après deux ans de vaches maigres, ainsi que les investissements de cave destinés à parfaire la qualité.

Pour le deuxième volet de la visite, Jérôme Bézios a troqué sa casquette de vigneron pour celle de porte-parole de la profession, avec autant de précision que d'élégance.

Frilosité bancaire

Il a mis l'accent sur les trois freins à l'emploi.

Premier grief, la frilosité des banques, notamment celle censée soutenir le monde agricole. 

Deuxième grief, le dédale administratif, courtelinesque quelquefois, qui nourrit peut-être le mammouth mais mobilise l'exploitant qui aurait mieux à faire dans la prospection commerciale.

Troisième grief enfin, le manque de soutien public sur des actions de promotion hors des frontières.

Un dernier point sur lequel le préfet Mailhos a souhaité élargir la discussion.

Il a abordé le déficit d'image dont souffre le vignoble gaillacois au moment où se constitue la grande région.

"Prenons garde, on ne peut pas vendre 10 images, même si le nouveau territoire garde les bassins viticoles. Cette question d'identification devra faire l'objet d'une réflexion approfondie avec la profession".

En épilogue, le point de convergence était trouvé d'avance : une dégustation avec les représentants vignerons, montrant que dans le verre sinon dans l'image, ce vignoble porte une identité affirmée et savoureuse.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Jérôme Bézios.

Illustration ci-dessous : Jérôme Bézios et son père Jean-Marie encadrent le Préfet Mailhos pour lui présenter les investissements du domaine. L'échange s'est ensuite élargi aux problèmes de la profession et au déficit d'image du vignoble gaillacois.

Le groupe Agri inaugure à Montans sa plateforme de valorisation énergétique unique en France
mardi 6 oct. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, le Groupe Agri, à Montans, qui vient d'inaugurer son innovante plate-forme de valorisation énergétique.

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Jeudi 1° octobre 2015, le groupe Agri a inauguré, à Montans, sa plateforme de valorisation énergétique de matières végétales, composée d’une unité de méthanisation en voie sèche discontinue, unique en France par son modèle et son ampleur, et d’une unité de biomasse.

Tout un aéropage de personnalités, d’élus et d’entrepreneurs est venu sur le site de La Vernière en Tarn & Dadou admirer Logo Agrithaneles installations équipées de technologie de pointe pour la production d’énergies renouvelables. L’occasion pour le groupe Agri de présenter une nouvelle entité issue de ses équipes de R&D, qui ont mis au point un modèle d’unité de méthanisation unique en France, que l’entreprise peut désormais développer clefs en main et sur-mesure. Elle est notamment dimensionnée par rapport au volume d’intrants. Agrithane, la marque créée afin de développer le concept d'unité de méthanisation en voie sèche discontinue, fait d’ores et déjà l’objet de plusieurs contacts en France et d’un premier à l’international.

Autre nouveauté le même jour, la société a lancé la commercialisation sur le net d’une nouvelle gamme de buchettes à haut rendement énergétique. "Nous les commercialisons directement via un site e-commerce dédié sous la marque Mademoiselle Bûche et assurons la livraison sous sept jours partout en France", explique Nicolas Saint-Jean, directeur de travaux chez d’Agri 2000. Outre des particuliers, ces buchettes sont déjà en commande en gros chez RAGT ou encore Brazeco (sous son packaging).

Sur un site sécurisé de sept hectares

Inauguration AgriC’est à Nicolas Dubousquet, 38 ans, que Tarn & Dadou doit cette réalisation. Titulaire d’un BTS agricole et d’un DEUG en sciences économiques, il reprend l’entreprise familiale de culture de céréales et de travaux agricoles en 2003, avec quatre salariés. Dans la foulée, il crée Agri 2000 pour des travaux d’élagage et d’abattage, puis Agri Environnement en 2010 pour des travaux de dégagement d'emprise, de terrassement et de traitement des sols.

Aujourd’hui, il dirige 70 salariés sur son site montanais. Un site qui se déploie sur sept hectares, sécurisé, entièrement aux normes ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement).

Un modèle du genre. Avec ses silos, en voie sèche, c’est la première unité de méthanisation du genre en France.

Le groupe Agri génère un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros. Son objectif est de le doubler en 2020 et d’arriver à employer une centaine de salariés.

Cette plateforme de valorisation recycle tous les produits des activités de culture de la SCEA Dubousquet. Ce projet poursuit un double objectif : énergétique et agricole. Il a nécessité un investissement de 7 millions d’euros, a été accompagné financièrement à hauteur de 1,38 million d’euros par l’Ademe et le Conseil régional de Midi-Pyrénées, et soutenu par Tarn & Dadou et la mairie de Montans.

L’intégralité des sous-produits valorisée

Ici, récupérés, les résidus (tiges, cannes, paille) des cultures (maïs, blé, tournesol, colza, soja), soit 80% de la production, plus du fumier et de la fiente de volailles, sont méthanisés sur place. Le biogaz produit alimente un moteur de cogénération de 600 Kw. Soit l’équivalent de la consommation de 1.500 foyers en électricité (hors eau chaude et chauffage), électricité revendue à ERDF.

"Ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire où l’intégralité des sous-produits est valorisée. La méthanisation permet de revoir les pratiques culturales ancestrales pour tendre vers une agriculture raisonnée. Avec moins d’irrigation, plus de rotation et la réduction de pesticides ou d’engrais chimiques", s’enorgueillit Nicolas Dubousquet.

Un bénéfice éco-écolo avéré

Mlle BûcheCe moteur produit par ailleurs de la chaleur (400 Kw thermiques), qui est récupérée pour sécher le bois issu des chantiers d'Agri environnement et d'Agri 2000, bois ensuite transformé en buchettes compressées et plaquettes forestières destinées à la commercialisation en bois de chauffage. Ces nouveaux produits alimentent réseaux de chaleur et chaufferies industrielles, mais aussi les particuliers, via le site Internet marchard dédié Mlle Bûche.

"C’est un bonus écologique car ces matières étaient jusque là broyées et laissées sur place, à se décomposer sur les chantiers. Elles sont, aujourd’hui, récupérées et valorisées. Et un avantage économique car elles produisent quatre fois plus d’énergie qu’une bûche, avec une facilité d’utilisation reconnue", explique le dirigeant.

Quant au digestat, la matière dégradée suite au processus de méthanisation, il est utilisée par l’exploitation comme compost naturel, se substituant ainsi à l’usage d’engrais chimiques. Les menues pailles sont également récupérées pour être méthanisées. Ce qui permet aussi de réduire la prolifération d’adventices (mauvaises herbes) et donc de limiter, également, l’usage de désherbants.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : logo Agrithane, puis des personnalités lors de l'inauguration devant les pyramides de bois pilé pour les bûchettes, puis Mlle Bûche.

Illustration ci-dessous : Nicolas Dubousquet, dirigeant fondateur du groupe Agri et Nicolas Saint-Jean, directeur travaux d’Agri 2000.

Les 35èmes Inn’Ovations sont lancés !
mercredi 30 sept. 2015
Information

Entreprises Tarn & Dadou ! Saisissez votre chance et devenez l’un des 8 lauréats du concours régional des Inn’Ovations ! Unique en son genre, les Inn’Ovations récompensent l’innovation, technologique ou non, créée dans la région Midi-Pyrénées, quel que soit le secteur d’activité. Les huit lauréats du concours se verront attribuer 190.000€ de prix. Vous êtes intéressés ? La suite ci-après...

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Le concours des Inn'Ovations est piloté par l'agence régionale de développement et d'innovation Madeeli et financé par la Région Midi-Pyrénées et ses partenaires privés, EDF et BNP Paribas, engagés aux côtés de la Région pour renforcer la compétitivité et l’attractivité du territoire tout en offrant un véritable coup d’accélérateur aux lauréats.

Les entreprises peuvent candidater jusqu’au 18 octobre 2015, sur le site de Midinnov.

Pourquoi candidater ?

Les Inn'OvationsUnique en son genre, le concours régional des Inn’Ovations récompense les projets innovants de Midi-Pyrénées dans tous les secteurs d’activité.

Organisé par Madeeli et financé par le Conseil Régional, l’Union Européenne et ses partenaires (BNP Paribas et EDF), il a pour objectif d’encourager l’innovation, de valoriser les porteurs de projets, de promouvoir des produits, procédés ou services innovants proposés par des candidats Midi-Pyrénéens.

Entreprises industrielles ou artisanales, SCOP, lycées, équipes de recherche, établissements de formation, participez gratuitement et saisissez l’opportunité d’accélérer votre développement en devenant lauréat des Inn’Ovations 2016 !

Comment candidater ?

Le concours est ouvert aux projets proposés conjointement ou indépendamment par des candidats midi-pyrénéens :

  • entreprises : TPE, PME, PMI,
  • laboratoires et équipes de recherche publics,
  • lycées technologiques, professionnels et agricoles.

Sont considérés comme :

* TPE, PME, PMI : toutes les entreprises de moins de 250 salariés, relevant du Registre du Commerce, de la Chambre des Métiers, de la Chambre d’Agriculture dont le siège social est situé sur le territoire de la région Midi-Pyrénées.

* Laboratoires et équipes de recherche : toute unité, équipe, département ou laboratoire de recherche sous tutelle d’un ou plusieurs établissements d’enseignement supérieur et de recherche dont les locaux sont situés sur le territoire de la région Midi-Pyrénées.

* Lycées technologiques, professionnels et agricoles : tout établissement d’enseignement technologique, professionnel ou agricole implanté sur le territoire de la région Midi-Pyrénées.

La procédure

Le règlement de la 35° édition du concours régional des Inn'Ovations Midi-Pyrénées est téléchargeable en bas de cette page.

Avant de candidater en ligne, vous devez préparer à l’avance votre dossier et les documents à joindre.

Téléchargez les modèles de fichiers sur le site du concours.

Votre candidature doit comprendre les éléments suivants : un descriptif du projet présenté (5 pages maximum) avec des annexes éventuelles et un résumé non confidentiel du projet présenté (une page maximum - ce résumé fera l’objet d’une publication en cas de sélection).

Calendrier

  • 15 Septembre 2015 : Ouverture des candidatures.
  • 18 Octobre 2015 : Clôture des candidatures.
  • Novembre 2015 : Délibération des jurys.
  • 28 Janvier 2016 : Remise des prix lors de Midinnov.
Dans le Tarn, l’apprentissage boosté par les nouvelles dispositions règlementaires
mardi 29 sept. 2015
Accompagnement des entreprises

Thierry Gentilhomme, Préfet du Tarn, accompagné de plusieurs élus et d’entrepreneurs, est venu à Cunac soutenir les dispositions du plan de mobilisation nationale en faveur de l’apprentissage dans l’atelier de carrosserie du CFA de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn.

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Les représentants de l’Etat sont venus booster in situ les dernières évolutions législatives destinées à promouvoir ou faciliter le recours au dispositif de l’apprentissage. Elles devraient permettre de revitaliser une filière d’excellence, souvent en déficit d’image.

Ainsi notamment, une aide de 1.100 euros par trimestre aux entreprises de moins de 11 salariés qui recrutent des apprentis mineurs et de 1.000 euros à celles de moins de 250 salariés pour un apprenti, sans obligation d’accord de branche.

"Voie royale vers l’emploi, l’apprentissage est une chaîne humaine entre le maître et le jeune en formation, ces nouvelles mesures se sont appuyées sur ces constatations", a souligné le Préfet.

Des chefs d’entreprises tarnais sont, en effet, venus témoigner de leur expérience pour faire de l’apprentissage un véritable levier de réussite pour l’entreprise.

Comme ce boucher de Gaillac et l’entreprise Sam’Branche qui en ont formé plusieurs "pour leur faire découvrir la beauté du métier et leur transmettre un savoir-faire de qualité".

Pour Jean-Louis Hormière, Président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn : "Ces mesures vont débloquer la situation dont la tendance générale est à la baisse, un peu moins dans le Tarn". De son côté, Jean-Pierre Dilé, élu à la Chambre d’agriculture du Tarn et agriculteur, a précisé : "Notre secteur est très faible en matière d’apprentissage. Sur 3.500 entreprises agricoles tarnaises, seule une centaine a signé un contrat d’apprentissage. L’assouplissement des règles concernant les équipements et les matériaux dangereux est le bien venu".

En voiture dans l’Artimobile

ArtimobileEnfin, le représentant de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn  ajouté : "Dans le commerce et l’industrie, l’apprentissage est plus stable. Mais il nous faut apporter un autre regard et donner une image plus forte. Avec les apprentis que l’on forme aujourd’hui, nous formons les patrons de demain".

Claire Fita, élue au Conseil régional de Midi-Pyrénées, a rappelé que "la Région engage 16 millions d’euros par an pour 17.371 apprentis en Midi-Pyrénées, pour les aides aux employeurs (recrutement, soutien aux jeunes pour leurs transports, hébergement et restauration). Notre ambition est aussi que l’apprentissage attire les demandeurs d’emploi. Le Conseil régional est très attaché à faire remonter la baisse enregistrée en mettant en place divers leviers".

Et pour plus de visibilité sur le terrain, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn accueille, pour quelques semaines, une Artimobile. Ce véhicule surprenant a une application installée sur des iPad qui présente en vidéo quelques 250 métiers de l’Artisanat, sur les routes du département à des jeunes collégiens pour les informer des possibilités de formation dans ce secteur.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : l’Artimobile.

Illustration ci-dessous : Jean-Louis Hormière, président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat, Claire Fita, de la Région et Thierry Gentilhomme, Préfet du Tarn, dans l’atelier de carrosserie du CFA de Cunac.