Actualités

L'imprimerie graulhétoise Escourbiac réalise le livre de Jean-Paul Gauthier
dimanche 3 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est encore un très beau livre que vient de sortir l'imprimerie Escourbiac de ses ateliers de Graulhet. Dans le cadre de l'exposition au Grand Palais, du 1er avril au 3 août 2015, Jean-Paul Gaultier a voulu un livre qui retrace sa carrière de couturier hors-norme.

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Ce livre, produit dans les ateliers graulhétois de l'imprimerie Escourbiac, aborde, par les clichés de photographes de mode célèbres, les périodes et thèmes de la vie et de l'œuvre de Jean-Paul Gauthier, comme l'Odyssée, Métropolis, les Punks ou les Muses.

Les égéries y sont légion. Tout en tournant les 288 pages enrichies de 400 illustrations en couleur ou en noir et blanc, des focus sur les broderies, les accessoires, les dentelles, les chapeaux, les imprimés, les plumes, les peaux, les costumes de scènes mettent aussi en lumière le savoir-faire des métiers de la couture.

Cette commande spéciale, qui a déjà fait l'objet d'un tirage à 5.000 exemplaires, doit déjà retirer tellement l'exposition et le livre sont un succès. "Nous avons été retenus en tant qu'imprimeur de ce livre grâce au nouvel équipement d'imprimerie UV dont nous nous sommes dotés en septembre 2014", se félicite Philippe Escourbiac, qui n'est pas à son coup d'essai dans le domaine de l'édition de mode. Depuis quatre ans, il imprime par exemple le catalogue du musée de la Mode albigeois.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Philippe Escourbiac et les modèles connus ou moins connus du créateur Jean-Paul Gauthier.

Le Businova fait ses premiers pas en réel à Gaillac, en Tarn & Dadou
samedi 2 mai 2015
Evènement

Électrique, pendulaire et gratuit : Businova est le seul bus habilité, depuis le 27 avril 2015, à accéder au centre-ville de Gaillac. La municipalité attend de ce bus innovant une fréquentation accrue du transport en commun. A noter pour le plaisir que l'arrivée du Businova électrique et gratuit à Gaillac est une première en France !

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Businova avait été présenté en février 2015 aux Gaillacois. Le bus électrique blanc de la Safra est entré en service le lundi 27 avril 2015, sur la transversale "Les Sept-Fontaines-Piquerouge", en pendulaire gratuit (vingt minutes de trajet sont prévues entre les deux extrémités), avec dix arrêts.

"Ils sont matérialisés, mais il nous reste à construire des abribus car nous en profitons pour les rendre tous accessibles aux handicapés avec une aide du conseil régional et, pour l'aménagement de la gare routière à la Clavelle, celle du conseil général", indique Patrice Gausserand, le maire de Gaillac.

Gare routière

Désormais, les 100 bus à gasoil qui transitaient par le centre-ville devront le contourner. Seul Businova y aura accès, ce qui fait dire aux élus que Businova "aère la ville".

Quant à la gare routière, où 1.000 élèves seront pris en charge chaque jour, elle donnera matière à une série d'aménagements de sécurité et de confort (abribus, toilettes publiques). "Thierry Carcenac a admis qu'il fallait les effectuer dans des délais assez courts. Nous avons obtenu son accord, comme pour réaliser l'enrobé de la rue Aristide-Briand", ajoute le maire.

Première nationale

L'arrivée du Businova électrique et gratuit est une première en France. Elle devrait accentuer la montée en fréquentation des navettes, qui est passée de 7.900 voyages en décembre 2014 (début de la gratuité) à 17.000 voyages par mois, selon les chiffres de la société gestionnaire de ce réseau de transport.

Après l'affichette de "Z comme zéro euro", où un gamin vantait le bus gratuit, la ville a conçu son petit frère, un poupard superman qui vante la navette et la transversale. 

Le Businova à Gaillac

Le Businova, produit star de la société albigeoise la Safra, le "bus écologique" est sur la route pour de vrai, et c'est à Gaillac, en Tarn & Dadou, que ce bijou technologique fait actuellement ses armes. Pour Guillaume Pirat, ingénieur avant-vente chez Safra, "cela est important pour nous d'être ancré dans le terreau local, il y a une vraie coopération entre la mairie de Gaillac, le gestionnaire du réseau et la Safra".

Le bus ne réalise pas tous les trajets, il est encore en période de test. Place de la libération quelques curieux, ou de simples usagers prennent ce véhicule atypique pour la première fois. Camille, jeune Gaillacoise semble ravie : "c'est un trajet qui est pratique pour moi, en plus il est peu bruyant et je trouve ça bien qu'on ait un bus à la fois écologique et économique".

Afin de rassurer la conductrice, Cédric Bras, technicien du bureau d'études chez Safra, et Stéphanie Averseng, pour le gestionnaire du réseau de transport, sont présents à l'intérieur du bus. Pour le technicien : "il faut un temps d'adaptation pour les conducteurs, c'est comme sur une voiture quand on passe d'un moteur classique à un moteur électrique, la conduite est vraiment très différente". En effet, plus le trajet avance et moins les à-coups se font ressentir.

L'intérieur est lumineux, le design travaillé. Par rapport à un véhicule classique, le Businova, qui roule majoritairement grâce à l'énergie électrique et hydraulique, consomme trois fois moins de carburant. Sur les petits trajets comme à Gaillac, il n'effectue quasiment aucun rejet de CO2. Ces deux qualités représentent sa force de vente. S'il est plus cher au coût d'achat, environ 400.000€ contre 250.000€ en moyenne, le coût d'exploitation est avantageux sur la durée. Le Businova est ainsi rentabilisé au bout de 7 ans, ce qui correspond à la moitié de sa durée de vie. 

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire la couverture presse en ligne en cliquant ici et .

Illustration ci-dessous : le Businova en marche à Gaillac, au grand plaisir de ses usagers.

Les entreprises du Tarn (et de Tarn & Dadou) à l'honneur !
mardi 28 avr. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Michel Bossi, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, a reçu dans les locaux de la CCI en avril 2015 toutes les entreprises tarnaises qui ont reçu un prix ou gagné un concours en 2014 et en ce début d'année 2015, pour féliciter à son tour les dirigeants et leur remettre un trophée. Les entreprises Tarn & Dadou étaient bien représentées lors de cette cérémonie. Un grand bravo à tous les entrepreneurs locaux !

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"En cette période d'instabilité et de pessimisme ambiants, nous devons insuffler de l'optimisme. Et le talent en est une source", déclarait Michel Bossi dans son discours.

Les entreprises réunies par le Président de la CCI du Tarn ont toutes reçu une distinction d'institutions publiques ou privées au cours de l'année 2014 et début 2015 : elles prouvent le dynamisme économique du Département du Tarn et en sont le principal vecteur.

De nombreuses entreprises distinguées à différents titres

Parmi les entreprises récompensées en 2014 et en ce début d'année 2015 au niveau du Tarn :

- Hélène Marchand, dirigeante de la société Martin Hiemstra, fabricant français de poêles de masse à bois, a reçu le prix "bois Énergie d'Argent" lors du concours Innovation du salon européen de Bois Énergie.

- Philippe Huau, Jean-François Mallein et Fabienne Dutertre des Ruchers de Cocagne ont reçu le prix Handi-Entreprise-citoyenne 2014.

- Serge Bodoira et Vincent Lemaire, de la SAFRA, ont tous deux reçu le Trophée de l'Innovation (catégorie Énergie/Environnement) attribué par le Ministère du Développement durable pour le Businova, véhicule de transport doté d'une motorisation électrique multi-hybride unique, qui circule notamment à Gaillac.

- Erwan Trotoux de SAPOVAL à Albi, ingénieur issu de l'EMAC, propose des services et produits innovants pour la gestion des déchets graisseux ; il a été récompensé au concours Talents de la création d'entreprise – BGE.

- Bruno Bouteille, SIREA INDUSTRIE, qui apporte une réponse énergétique pour l'habitat ou l'industrie, a reçu un prix Innovation et International au Concours Inno-Ovations – Agence Régionale Développement Économique en Midi-Pyrénées.

Les entreprises Tarn & Dadou à l'honneur

Christel Anglade Moncere et Léa BruyèrePhilippe et Alain Escourbiac, imprimerie Escourbiac à Graulhet, raflent régulièrement la mise aux Cadrats d'or (trophée qui récompense chaque année la qualité et l’excellence technique du travail d'imprimerie).

Christel Anglade-Moncéré, dirigeante de "mapetitemercerie.com" à Gaillac, a reçu le prix de la création d'entreprise dans le cadre des Trophées de "l'entrepreneuriat au féminin" décerné par la CGPME.

Olivier Carré (Méthode Carré à Gaillac), optimiseur économique, technologique et réglementaire en biogaz et photovoltaïque, a reçu le prix Jeune entrepreneur du quotidien en ligne La Tribune.

Jean-Philippe Delmas, des Meubles Delmas, s'est vu décerner un prix d'Excellence pour la mise en scène de son stand lors de la Foire Internationale de Marseille.

Pascal Augery, dirigeant de Carré Royal (maroquinier haut de gamme à Graulhet), a reçu le trophée Export-Primo-exportateur 2014. 

Enfin, Léa Bruyère, de la Maison Bruyère, biscuiterie artisanale, s'est vu décerner le prix de la reprise d'entreprise dans le cadre des Trophées de "l'entrepreneuriat au féminin" CGPME.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

En vignette en haut : l'équipe de Méthode Carré (Gaillac).

Illustration ci-dessus :  A gauche, Christel Anglade-Moncere (mapetitemercerie.com / Gaillac) ; à droite, Léa Bruyère (Maison Bruyère / Lagrave).  

Illustration ci-dessous : des entrepreneurs qui portent haut les couleurs du Tarn et qui ont tous reçu des distinctions en 2014 et début 2015 d'organisations publiques et privées.

Lancement officiel du Plan d'Actions et d'Animation Economiques 2015 // 2017 de Tarn & Dadou
lundi 27 avr. 2015
Accompagnement des entreprises

Entreprises de Tarn & Dadou, à vos agendas !

En conclusion d'une démarche initiée mi-2013 en concertation avec les entreprises du territoire et ses principaux partenaires, la Communauté de communes Tarn & Dadou est heureuse de vous convier à la présentation et au lancement officiel de son Plan d'Actions et d'Animation Economiques 2015 // 2017, qui se structure sur une période de 3 ans autour de 3 axes forts et de 20 actions concrètes. 

Cette rencontre se tiendra le mardi 28 avril 2015 de 18h30 à 20h dans les locaux de Tarn & Dadou ; elle sera suivie de la signature officielle du Plan d'actions par Tarn & Dadou et ses partenaires, et d'un buffet dinatoire.

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Le Plan d'Actions et d'Animation Economiques 2015 // 2017 de Tarn & Dadou se veut au service du développement conjoint des entreprises et du territoire Tarn & Dadou.

Il a été co-élaboré avec les acteurs économiques locaux (entreprises et partenaires), et structuré autour d'actions concrètes et réalisables sur l'échéance fixée 2015 - 2017.

Entreprises de Tarn & Dadou, vous êtes les premières concernées par ce Plan d'Actions et d'Animation Economiques ; venez échanger avec nous le mardi 28 avril 2015 à partir de 18h30 dans les locaux de Tarn & Dadou lors de la présentation et du lancement officiel du Plan d'actions. 

Vous trouverez ci-dessous le courrier d'invitation aux entreprises du territoire, ainsi que le lien vers le bulletin de participation.

Courrier invitation entreprises Tarn & Dadou

Vous souhaitez vous joindre à nous pour cette rencontre ? Cliquez ici pour accéder au bulletin de réponse en ligne

 

En téléchargement ci-dessous : la version synthétique du Plan d'Actions et d'Animation Economiques 2015 // 2017 de Tarn & Dadou.

La cave de Labastide de Lévis construit sa légende
lundi 27 avr. 2015
Evènement

La cave de Labastide a inauguré sur son site, le 28 avril 2015, son parcours de légende. Un parcours oeno-touristique de détente sur le travail de la vigne et du vin, dont l'ouverture au public est programmée pour le samedi 02 mai 2015.

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Un parcours de légende entre tradition et modernité

La tradition pour le terroir, le vignoble gaillacois, millénaire, l'un des plus vieux de France sur lequel travaille la centaine de coopérateurs de la cave de Labastide de Lévis. Une cave coopérative fondée en 1949 qui derrière ses imposants murs de pierre a évolué avec les nouvelles pratiques, les nouveaux modes de consommation.

La modernité, c'est ce nouveau pas franchi par la cave de Labastide et l'inauguration, hier, de son parcours de légende, pierre angulaire du développement de l'oenotourisme souhaité par les administrateurs.

Après 2 ans de travaux et un budget de 885.000€, Alain Fonvielle, le Président de la cave et toute son équipe ont dévoilé ce parcours de détente sur le travail de la vigne et du vin. Parmi les invités, le préfet du Tarn et de nombreux élus et représentants du vignoble. Mais aussi des acteurs majeurs du tourisme tarnais.

"Le parcours est né d'une réflexion en pleine crise agricole, se remémore Alain Fonvielle. La vente au particulier est un point fort de la cave. Avec l'oenotourisme, nous avons la possibilité de poursuivre notre développement".

Visite des chais et de la chaîne d'embouteillage

Ce parcours de légende, qui ouvrira ses portes au public à partir du samedi 2 mai 2015, met en valeur le vignoble et le travail des vignerons.

À l'extérieur, le jardin des vignes permet de découvrir l'histoire du vignoble gaillacois et de ces cépages traditionnels que sont le Braucol, le Loin de l'œil, le Duras et le Mauzac. Le visiteur emprunte ensuite une passerelle pour gagner le chai de vinification.

Dans un tout nouvel espace vidéo, une quarantaine de films sont disponibles afin de satisfaire la curiosité du simple touriste ou de l'amateur averti. La belle surprise est de voir les écrans se relever pour laisser apparaître le chai et ses cuves à travers des vitres.

La visite se poursuit avec l'impressionnante chaîne d'embouteillage puis le magnifique chai à barrique. Le magasin qui termine le parcours a également été revisité avec l'adjonction d'une salle de dégustation.

"Le vin est une richesse pour notre pays, notre département, notre région, a estimé le préfet du Tarn. Mais le vin, c'est aussi une identité, celle d'un terroir. Une identité généreuse que l'on partage".

C'est justement ce que la cave de Labastide de Lévis propose avec son parcours de légende. Avec l'espoir d'y puiser aussi une partie de son développement économique.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les personnalités locales lors de la fameuse cérémonie de coupure du ruban.

La Brasserie des Vignes de Graulhet fête (déjà) son 10° anniversaire, et ce sera forcément festif !
vendredi 3 avr. 2015
Evènement

La Brasserie des vignes, une des six fabriques de bière du Tarn sur les trente-deux installées en Midi-Pyrénées, fait revivre une friche industrielle de l’industrie du cuir, sur les bords du Dadou, à Graulhet. Stéphane Dumeynieu s’est lancé en 2005 dans la fabrication de bières, par passion et pour en maîtriser toute l’expertise. Depuis 2005, donc depuis 10 ans, déjà 10 ans ! Cela se fête, nécessairement, et ce sera les 04 et 05 avril 2015 ! Détail du programme ci-dessous.

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Le programme 

Samedi 04 avril, de 15h à 23h

  • Déambulation musicale
  • Animation contes et musique (tout public)
  • Visite guidée de la Brasserie et du Petit Musée de la Bière
  • Exposition de dessins
  • Concerts à partir de 18h30

Dimanche 05 avril, de 10h à 23h

  • Déambulation musicale
  • Visite guidée de la Brasserie et du Petit Musée de la Bière
  • Exposition de dessins
  • Concours de pétanque
  • Concerts à partir de 19h

Pratique

Hébergement : se renseigner auprès du camping de Nabeillou (05 63 34 60 04) ou de l'office de tourisme (05 63 42 87 27).

 

Illustration ci-dessous : l'affiche des 10 ans.

A télécharger ci-dessous : le programme des festivités des 04 et 05 avril 2015.

Première présentation du label Entreprise du Patrimoine Vivant pour des entreprises d’exception
mercredi 1 avr. 2015
Accompagnement des entreprises

Sur une initiative commune et concertée de la Communauté de communes Tarn & Dadou, de la CCI du Tarn et de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, la Direccte Midi-Pyrénées a présenté le label Entreprise du Patrimoine Vivant à une vingtaine d’entrepreneurs tarnais désireux de connaître ses conditions d’obtention. 

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C’est à la Rigaudié à Graulhet que Daniel Fourès, délégué régional à la Direccte, ainsi que des dirigeants d’entreprises ont présenté le 24 mars 2015 les conditions d’obtention du label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) et ont témoigné devant une vingtaine d'entrepreneurs tarnais de ses impacts commerciaux en France comme à l’étranger pour les entreprises ainsi labellisées.

"Une commission nationale l’attribue au terme d’une sélection effectuée sur trois critères : que l’entreprise postulante constitue un patrimoine économique existant (avec parc machines, outillage, licences, brevets) ; qu’elle possède un savoir-faire rare, qui se distingue par quelque chose d’unique (le légendaire sabot de Bethmale, en Ariège, les cuirs de la maroquinerie Serres à Briatexte ou les superbes terres cuites de la briqueterie Bouysset dans le Tarn) ; que son implantation géographique se situe sur un territoire doté d’un bassin consistant", a expliqué l’intervenant, référent régional du label.

"C’est aussi un vecteur de développement économique, surtout à l’export, qui permet d’entrer dans le cercle étroit des niches d’exception, en étant soutenu par un logo de communication nationale, reconnu dans des forums ou des expositions à l’étranger", a-t-il précisé.

Lancé en 2006 par l’Etat, dans le cadre du développement économique des entreprises françaises, le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) est donc une marque de reconnaissance qui distingue des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

Quarante-huit d’entre elles ont déjà reçu ce précieux sésame en Midi-Pyrénées, dont sept sociétés sont implantées dans le Tarn : Poterie d’Albi, Metallica de Graulhet, Bouissière à Mazamet, Fabrication d’articles de joaillerie à Roumegoux, Briqueterie Bouisset à Mazamet, Kiplay maroquinerie Philippe Serres à Briatexte et la Fonderie de bronze lauragaise à Blan.

À l’heure d’une concurrence de plus en plus marquée aux plans national et international, la différentiation et la valorisation de l’offre constituent des enjeux majeurs pour les entreprises, quelle que soit leur taille.

Le label rassemble des fabricants attachés à la haute performance de leur métier et de leurs produits, ainsi qu'à leur territoire, dans de nombreux secteurs d’activités économiques, dont le patrimoine bâti, la gastronomie, la mode, la décoration… Il est assorti d’avantages fiscaux et d’actions de promotion.

Les entreprises ayant participé à cette rencontre autour du label EPV sont les suivantes : Mégisserie du Pont-Vieux, La Fabrique, La Maille au personnel, Eureka, La petite maison du Pastel, la mégisserie Lieutard, Missègle, la mégisserie Joqueviel et Cathala, Sofacuir, la mégisserie de la Molière, la mégisserie du Midi, Vidal SportBFM.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici

Illustration ci-dessous : les intervenants lors de la présentation du label EPV à des entreprises, à Graulhet, en Tarn & Dadou. 

10ème édition de la vente aux enchères de génisses Blonde d’Aquitaine à Aussac
mardi 31 mars 2015
Evènement

Des acheteurs au rendez vous, une offre de grande qualité, une ambiance conviviale, voilà les principaux ingrédients de la réussite de la 10ème édition de la vente aux enchères de génisses Blonde d’Aquitaine, qui s'est tenue à Aussac en Tarn & Dadou, le jeudi 26 mars 2015. Ce rendez-vous professionnel et convivial est devenu incontournable pour les éleveurs de Blonde d’Aquitaine. Plus de 300 participants étaient présents lors de cette vente aux enchères. 

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Un travail collectif au bénéfice des éleveurs

Cette année, pour la vente aux enchères 2015, 83 génisses Blonde d’Aquitaine ont été vendues, à un prix moyen de 3.300€ pour les 52 génisses vendues à main levée, et 2.830€ pour les 31 vendues sous plis cachetés.

Pour compléter ce forum génétique, il a été proposé des doses exceptionnelles par leur rareté, mais aussi des embryons des porteuses qui ont fait le bonheur des acheteurs.

Une vente aux enchères avec une notoriété qui va bien au delà de midi Pyrénées

Des acheteurs venus des différentes régions françaises, avec des éleveurs maintenant fidèles des Alpes de Haute Provence ou bienPrésident asso encore de Charente Maritimes. On peut aussi noter cette année la venue de nouveaux acheteurs, notamment de Loire Atlantique, qui ont fait confiance à l'association Blonde Pays d’Oc en lui confiant des budgets conséquents pour l’achat de génisses.

La fidélisation des acheteurs, autour de la qualité des animaux proposés malgré une conjoncture difficile, est une grande satisfaction pour l’Association Blonde Pays d’Oc.  

2015, un forum génétique et la vente de doses et d’embryons portée par les acheteurs étrangers

Cette année, des Hollandais ont acheté des doses pour un prix record de 130€ la dose : à titre d’exemple une dose de très bonne qualité se vend autour de 20€... C’est dire l’intérêt et la rareté des doses proposées !

Ce forum génétique a été un grand succès en offrant aux éleveurs une mercuriale très haute. Des Hollandais, mais aussi des Belges ou encore des Espagnols, sont aujourd’hui des clients réguliers qui font confiance à Blonde Pays d’Oc et à ses éleveurs.

AcheteursUn succès grâce à l’implication de nombreux acteurs

Damien Blanc, animateur de l'association Blonde Pays d’Oc : "Un tel allotement avec un sanitaire irréprochable est un challenge qui ne peut être relevé que grâce à l’implication de tous les syndicats d’éleveurs de Midi Pyrénées, et parmi eux quelques personnalités indispensables. Il faut instaurer la confiance entre les éleveurs apporteurs et les chargés de mission de Blonde Pays d’Oc qui ont en charge la dynamique économique de la structure. Mais aussi, répondre à des attentes d’éleveurs qui sont à la recherche d’animaux reproducteurs et qui n’ont plus le temps d’aller de ferme en ferme pour faire des choix qui ne sont pas simples du fait de la diversité des soins des animaux et de leur présentation".

C’est notamment grâce à leur fidélité à cet évènement - déjà annoncé pour le 4ème jeudi du mois de mars 2016 (11° édition donc) - que perdure la dynamique Blonde Pays d’Oc autour de la race Blonde d’Aquitaine. 

 

Source : association Blonde Pays d'Oc.

Illustrations ci-dessus : un Président concentré et des acheteurs attentifs.

Illustration ci-dessous : les génisses et les acheteurs étaient au rendez-vous de la 10° édition de la vente aux enchères de génisses Blonde d’Aquitaine.

Amiflor investit 2 millions d’euros à Graulhet
mardi 31 mars 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Amiflor, à Graulhet, un des principaux fabricants européens d’engrais pour le jardin.

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La SAS tarnaise Amiflor fabrique, sur ses sites de Graulhet et Lavaur, des produits phytosanitaires destinés aux particuliers. C’est le premier fabricant d’engrais solubles et un des principaux fabricants européens d’engrais pour le jardin.

Sur ses trois sites tarnais, Amiflor produit et conditionne des engrais 100% matières naturelles, en granulés à Graulhet, solubles et liquides à Lavaur, pour l’agriculture, les espaces publics et les jardins. Jardiniers du dimanche ou professionnels utilisent, sans le savoir, des produits issus des usines tarnaises pour des marques renommées comme : Scotts, BHS, Oxadis Vilmorin, Masso, Bayer, Or brun, Compo, Novajardin, ou Florendi.

La SAS a depuis longtemps signé des partenariats historiques avec la distribution : Truffaut, Apex magasins verts, Vilmorin, Leroy Merlin, Nalods, Castorama, Gamm vert, etc..

P. Thierry - AmiflorAmiflor vient d’investir 2 millions d’euros dans son usine de Graulhet, qui abrite le centre de recherche, sur le territoire Tarn & Dadou. Une R&D qui représente 30% des 15 millions d’euros de chiffre d’affaires. 10% sont consacrés au développement des compléments en chimie de synthèse, nouveau challenge posé à l’agriculture. "Cet investissement était nécessaire pour augmenter notre productivité et mettre en place un système de traitement des rejets atmosphériques", explique Pascal Henry, le directeur général.

Une saga familiale

Amiflor emploie aujourd’hui 48 collaborateurs (plus un volant de saisonniers). C’est une de ces entreprises tarnaises qui sont le fruit d’une saga familiale, ancrée sur son territoire d’origine.

Tout a commencé en 1928, avec Jean Moulières, le grand-père de Pascal Henry, l’actuel directeur, alors négociant en produits agricoles à Lavaur. Puis c’est au tour de Jean-Michel Fabries, son cousin de reprendre l’activité dans les années 1980.

Les deux sites vauréens, situés aux Cauquillous, produisent des engrais solubles et enrobés dans le premier (6.000m²) et liquides dans le second (12.000m²), respectivement conditionnés sur place.

Reçues en big-bag, les matières premières en provenance de l’Europe, dont notamment de la farine de plumes de volailles, de la pulpe d’olives ou pour le minéral, du phosphate monoammonique, font l’objet d’une traçabilité à chaque étape de leur transformation.

La moitié de la production (trois millions de boîtes) part à l’étranger via les grandes marques qui les utilisent.

Acteur de la chimie verte

Filiale du groupe de Sangosse depuis 2009, la société Amiflor l’est également de la Financière Agronutrition.

Lors d’une visite de l’entreprise, Cédric Cabanes, Président d’Amiflor et du cluster régional constitué autour des activités liées à la chimie verte, souligne : "Tout le cluster promet une chimie respectueuse des douze principes de la chimie verte basée sur des produits non nocifs, avec peu d’effluents. L’avenir passe par cette chimie qui n’impacte pas l’environnement".

Egalement membre de l’Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces publics (UPJ)*, Amiflor mise sur ses produits utilisables en agriculture biologique.

Pour Jacques My, directeur général de l’UPJ : "La complémentarité entre la chimie et le naturel demande un réel savoir-faire. Les secteurs jardins amateurs et professionnels représentent environ 5% des tonnages de produits phytopharmaceutiques utilisés en France". Et il conclut : "Cela représente 12.000 points de vente de produits de jardin pour amateurs sur toute la France, 2.000 emplois directs en France liés à la production et à la commercialisation de terreaux, amendements organiques, engrais et produits phytopharmaceutiques et 260 millions d’euros de chiffre d’affaires".

* L’UPJ, Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces publics, est l’organisation professionnelle de référence en matière de jardins et d’espaces publics. Créée en 1944, l’UPJ regroupe aujourd’hui 32 sociétés couvrant les domaines des produits de protection des plantes, des amendements organiques, des supports de culture (terreaux), des engrais, et des biocides. Cette fédération professionnelle est, de longue date, un partenaire engagé auprès des pouvoirs publics et de l’ensemble des parties prenantes.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Pascal Henry, directeur général d'Amiflor.

Illustration ci-dessous : autour de Pascal Henry, directeur général d'Amiflor : le maire de Graulhet Claude Fita, la Conseillère régionale Claire Fita, des représentant de l’UPJ, d’Agronutrition et des élus locaux.

 

 

Metronome Technologie, le son parfait qui s’écoute jusqu’au Japon
mardi 31 mars 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Référence mondiale dans la conception et la fabrication de matériel hi-fi très (très) haut de gamme, la société tarnaise Metronome Technologie, en passe de s'implanter sur le parc d'activités de Garrigue Longue à Montans en Tarn & Dadou, séduit les audiophiles des cinq continents, en particulier en Asie où elle réalise 60% de ses ventes.

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Leurs appareils audio sont conçus et fabriqués dans le Tarn, puis vendus dans le monde entier à de riches mélomanes en quête d’un son parfait, prêts à investir jusqu’à 50.000 euros dans du matériel d’exception.

Depuis sa création, en 1987 par Dominique Giner, fou de musique au sens développé du design, la société Metronome Technologie s’est spécialisée dans les sources audio. Monumentaux, ses lecteurs CD intégrés pèsent entre 12 et 15 kilos, ses convertisseurs numérique-analogique près de 50 et ses transports CD presque le double avec les supports anti-vibrations et le meuble tripode.

Rachetée en mai 2014 par Christian Bat, qui a fait carrière comme directeur financier dans le secteur automobile, et Jean-Marie Clauzel, ingénieur agronome de formation, l’entreprise réalise 90% de son chiffre d’affaires à l’export, dont près des deux tiers en Asie, via des distributeurs exclusifs.

Montage à la main

MTechnologieVéritables artisans du high-end, le très haut de gamme de la hi-fi, les six salariés de Metronome Technologie se sont fait connaître jusqu’au Japon ou en Corée, grâce à la seule excellence de leur matériel, démontrée notamment lors de salons internationaux et au bouche-à-oreille.

Côté process, la société tarnaise fait fabriquer en France les châssis, les pieds et les façades de ses appareils qu’elle conçoit sur ordinateur et qu’elle équipe de mécanique de lecture Philips. Les composants électroniques sont assemblés et testés sur place.

"Nous sommes la dernière société en France et en Europe à monter les cartes électroniques à la main", explique Jean-Marie Clauzel.

L’année dernière, Metronome Technologie a produit 238 appareils et réalisé un chiffre d’affaires de plus d’1 million d’euros qu’elle pense doubler en 2015 en renforçant sa présence en Russie, au Moyen-Orient ou encore aux Etats-Unis, mais aussi et toujours en innovant pour garder de l'avance technologique. C’est avec les lecteurs CD intégrés que l’entreprise réalise actuellement la moitié de ses ventes avec en entrée de gamme, le Playeur, son dernier modèle présenté en janvier 2015 au salon CES à Las Vegas (Consumer Electronics Show, salon consacré au monde de la haute technologie et aux différentes innovations dans le domaine) et vendu 5.600 euros.

Une source dématérialisée lancée en mai

Sur un marché du CD déclinant, plombé par l’essor de la musique dématérialisée, les dirigeants et les ingénieurs de Metronome Technologie ont pris conscience depuis longtemps du virage qu’ils devaient amorcer.

"L’avenir reste la musique dématérialisée en ligne et en téléchargement. Nous avons une mutation à faire pour rester une marque de référence dans l’univers des sources audio numériques. Depuis quelques mois, nous travaillons en partenariat avec les équipes toulousaines de l’éditeur de logiciels libre Open Wide autour d’un serveur musical permettant de télécharger, stocker et écouter des fichiers audio avec un son parfait. Nous utilisons le principe du MP3 avec d’autres formats de fichiers proches de la qualité que l’on peut obtenir dans un studio d’enregistrement", annonce Jean-Marie Clauzel.

Testée depuis début février 2015, cette nouvelle source dématérialisée sera commercialisé dès le mois de mai autour de 12.000 euros.

Pour accompagner le développement de l'entreprise, articulé autour de l'export et de l'innovation, Christian Bat et Jean-Marie Clauzel ont décidé d'investir également dans un nouveau bâtiment, qui verra le jour sur le parc d'activités de Garrigue Longue à Montans en Tarn & Dadou d'ici le dernier trimestre 2015. Un investissement important pour l'entreprise, qui lui permettra notamment de disposer d'un auditorium dont le niveau accoustique devrait frôler la perfection du son des matériels proposés par l'entreprise

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : le Calypso, de Metronome Technologie.

Illustration ci-dessous : Dominique Giner, le fondateur de Metronome Technologie, entouré de Christian Bat et Jean-Marie Clauzel, qui ont repris la société en mai 2014.