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Quand le secteur de la maroquinerie recrute
lundi 16 nov. 2015
Emploi

Où se cache le vivier d'emplois non pourvus ? Une (petite) partie de la réponse se trouve à Graulhet, en Tarn & Dadou, dans le secteur de la maroquinerie, où viennent d'être signés douze contrats de travail à la suite d'une opération partenariale novatrice. Le cuir à Graulhet, où quand l'innoivation et le partenariat permettent d'entrevoir des jours meilleurs.

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Dans le cadre de sa mission d'accompagnement des besoins en emplois et en compétences, Opcalia (Organisme paritaire collecteur agréé), acteur de la formation professionnelle continue auprès des entreprises, a réalisé en début d'année 2015 des diagnostics auprès des maroquiniers de Graulhet, en partenariat avec Tarn & Dadou et le Pôle Emploi de Graulhet.

Lors de la restitution collective auprès des employeurs, réalisée en mai 2015, il est ressorti un besoin en recrutement d'une dizaine de personnes pour des postes de piquage et de fabrication en maroquinerie au profit des entreprises cuir du bassin graulhétois.

Pour trouver les bons candidats et les profils adéquats, c'est une méthode par test d'habileté, validée par les entreprises, qui a été choisie, réalisée du 20 au 24 juillet 2015. Elle a permis de sélectionner une vingtaine de personnes. Le 28 juillet s'est ensuite déroulé un job dating, rencontre des employeurs avec les candidats dans le cadre d'entretiens individuels sur une journée pour une sélection de douze personnes, dont un coupeur.

S'en est suivie à partir du 24 août 2015 une préparation opérationnelle à l'emploi, à savoir une formation de 400 heures cofinancée par Pôle Emploi et Opcalia avec la création de toutes pièces d'un atelier de maroquinerie éphémère en un temps record dans les locaux de la Pépinière-hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou sur le site de Graulhet. Il a fallu en un mois louer les machines, les installer, acheter les peaux et le petit matériel, valider l'installation électrique…

A la suite de cette opération, des contrats de professionnalisation — contrats à durée indéterminée avec une formation assurée en interne — ont été proposés aux entreprises et aux stagiaires. Ils pourront ainsi compléter efficacement leur formation initiale. Seules trois personnes parmi celles qui ont suivi cette formation d'ouvrier en maroquinerie n'ont pas encore trouvé d'emploi.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la promotion dans les locaux de Granilia.

Nicolas Dubousquet au coeur de l'économie circulaire
dimanche 15 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

A 36 ans, il est aujourd'hui à la tête d'un groupe, Agri, qui réalise 12 millions d'euros de chiffre d'affaires et emploie 70 salariés. Des idées, il en a déjà mis plusieurs en pratique. La dernière : travailler sur la performance économico-écologique des entreprises de son Groupe, en poursuivant un double objectif : être plus performant économiquement et économiser au maximum les ressources. Une vision de chef d'entreprise de son temps, tout simplement.

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Les perspectives, sans forfanterie car l'homme est plutôt réservé, devraient conduire à doubler le chiffre d'affaires d'ici 2020 et porter l'effectif au dessus de 100 salariés, ingénieurs, techniciens et conducteurs de travaux compris.

Nicolas Dubousquet n'a pas fait de Business School américaine, juste un BTS technologique orienté sur la valorisation du végétal, mais l'ADN des Dubousquet le portait naturellement vers l'aventure. L'arrière grand-père déjà, le grand-père ensuite, premier entrepreneur de machines agricoles du secteur, avaient posé des jalons.

A 20 ans, au cours d'un stage au Chili, Nicolas se rend compte sur place des importants besoins en main d'oeuvre du secteur viticole ; illico, il se lance dans l'importation depuis la France de machines à vendanger. A son retour, en 2004, il rejoint Jean-Luc son père dans la société, qui rachète rachète l'entreprise d'élagage Paulin. En 2008, la diversification le conduit vers une activité de terrassement. En 2010, il effectue le saut dans l'économie circulaire, dont la ligne directrice consiste à transformer, à réutiliser, et non pas à utiliser et jeter.

Il a lancé dernièrement le projet de création d'une plate-forme de valorisation énergétique, qui est composée d'une unité de méthanisation et d'une usine biomasse adossée : le temps de mettre au point le projet, de trouver les financements, de pallier la défaillance de certains partenaires, les travaux commencent en 2013, l'exploitation de la plate-forme en 2015.

Mlle BûcheLes résidus et co-produits de l'exploitation agricole familiale, la SCEA Dubousquet (236 ha de céréales), alimentent l'unité de méthanisation en intrants, à savoir en matières agricoles méthanisables. Le biogaz récupéré lors du processus de méthanisation alimente un moteur produisant de l'électricité revenue à EDF ; la cogénération du processus de méthanisation fournit de la chaleur, qui alimente elle l'usine biomasse adossée et permet de sécher du bois, issu des activités d'Agri 2000 (filiale du Groupe Agri), qui élague sur tout le territoire national. Ce bois séché est ensuite transformé sur une ligne de production en bûchettes de bois compressées et en plaquettes forestières, afin de fournir, qui à des réseaux de chaleur comme celui d'Airbus à Blagnac, qui à des particuliers en vente directe ou via un site Internet marchand créé à cette occasion, du bois de chauffage industriel ou domestique. A noter pour boucler la boucle que les résidus de l'unité de méthanisation, appelés digestats, constituent un engrais azoté et naturel qui est épandu sur les terres agricoles comme amendement organique, ce qui permet de limiter grandement le recours aux engrais chimiques. Dernière innovation, cette fois dans la supervision du système : Nicolas Dubousquet peut piloter l'ensemble de la plate-forme à distance, depuis son smartphone, depuis n'importe où dans le monde. Le Groupe Agri par ailleurs, afin de capitaliser sur son expérience, s'orientera bientôt vers la construction clé en main d'unités de méthanisation (sous la marque Agrithane).

Et sinon ? Il a trouvé le temps, avec Marie, de faire quatre enfants et accessoirement de gagner le tournoi de tennis de Gaillac...

 

Source ; la Dépêche du Midi.

Illustration ci-dessus : Mlle Bûche, le résultat de l'usine biomasse pour les particuliers.

Illustration ci-dessous : la plate-forme de valorisation énergétique de Nicolas Dubousquet, schématiquement. 

Rénovation bois exemplaire du groupe scolaire La Clavelle-Vendôme à Gaillac
samedi 14 nov. 2015
Information

Afin de sensibiliser élus et professionnels locaux, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn (CMA), la Chambre du Commerce et d’Industrie (CCI), Midi-Pyrénées Bois et le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) ont organisé la visite d’un bâtiment public en bois sur Gaillac, celui du groupe scolaire La Clavelle-Vendôme.

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Aujourd’hui complètement terminé, le chantier de rénovation et d’extension de la plus grande école primaire du Tarn (430 élèves) a ainsi permis aux techniciens de la CMA, de la CCI, du CAUE et de Midi-Pyrénées Bois de présenter les outils à disposition des maîtres d’ouvrage et des prescripteurs pour l’utilisation du bois local dans la construction de bâtiments soumis aux marchés publics.

Entièrement rhabillé en bois, ce bâti de quelque 3.000m² est, en effet, un modèle du genre. Un enjeu urbain, architectural, de développement durable qui mérite un coup de projecteur.

Après la fusion des deux écoles Clavelle et Vendôme en 2011, actée par l’Education nationale, la ville de Gaillac a lancé un concours pour la rénovation totale intérieure et extérieure du site réuni en un seul élément, aujourd’hui. Coût total de l’opération : 3,4 millions d’euros d’investissement, co-financée par la Région, le Conseil départemental et l’Etat.

"Ces deux bâtiments des années 1960 et 1970, en maçonnerie traditionnelle, n’en font plus qu’un grâce à un habillage bois fonctionnant comme un manteau très chaud", explique Sylvie Desmond, l’architecte de Lisle-sur-Tarn, maître d’œuvre de l'opération, retenue sur concours par la mairie de Gaillac sur quatre équipes candidates.

Guy-Pierre Blanc, co-gérant de l’Atelier du Bois à Puygouzon a, quant à lui, répondu aux critères de l’appel d’offres (450.000 euros) pour changer toutes les fenêtres et portes extérieures. Son équipe a terminé le chantier cet été 2015. "Techniquement, c’est un réel plaisir de mettre notre savoir-faire dans cette réalisation aux enjeux techniques difficiles en raison des grandes surfaces vitrées. Nous sommes d’autant plus ravis que les essais à la filtrométrie pour la vérification d’étanchéité ont confirmé sa performance, supérieure à celle d’une villa de 100 m²", se félicite cet ardent défenseur du bois local, qui a obtenu le prix de l’écoconception sur ses fenêtres bois en Douglas, en 2013.

Une occasion pour cet adhérent de Midi-Pyrénées Bois, référent à la CCI sur ce secteur, de rappeler que "La filière bois de Midi-Pyrénées mise sur l’intégration du bois dans la commande publique. Notre forêt est à maturité. Avec 172.000 hectares de bois dans le Tarn, elle représente 17% de celle de la région qui elle-même représente 30% du territoire. L’utilisation des bois locaux ou français, issus d’une gestion durable, permet de développer l’activité de toute une chaîne d’entreprises, de la sylviculture à la mise en œuvre. Son usage en circuit court améliore donc le bilan environnemental d’un projet de construction".

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Guy-Pierre Blanc de l’Atelier du Bois, Sylvie Desmond, architecte, les représentantes du CAUE, de la CMA et Clothilde Cunienq, directrice adjointe des services techniques de la mairie de Gaillac, à l’entrée du groupe scolaire La Clavelle-Vendôme.

Lycée Clément-de-Pémille de Graulhet : 100% de réussite pour le diplôme professionnel post-bac
vendredi 13 nov. 2015
Attractivité du territoire

En septembre 2013 s'ouvrait au lycée professionnel Clément de Pémille de Graulhet la formation post-baccalauréat Diplôme des Métiers d'Art (DMA) complétant la filière du bijou. Mardi 10 novembre 2015, la première promotion graulhétoise recevait ses diplômes avec un taux de réussite de 100%.

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La cérémonie de remise des diplômes s'est déroulée au sein du Lycée professionnel Clément de Pémille, en présence de Frédéric Lagarrigues, inspecteur d'académie et inspecteur pédagogique régional et Yves Gouyen, ancien proviseur à qui l'on doit l'ouverture du Diplôme des Métiers d'Art avec Sébastien Ladenise, toujours directeur délégué aux formations de l'établissement.

"Lorsqu'il y a quatre ans j'ai vendu le projet au ministère c'était une prise de risque. Toute une équipe s'est mise en place. Quand on voit le résultat… Je crois que c'est parti pour durer", s'est-il félicité. Brigitte Valenti, proviseure de l'établissement depuis la dernière rentrée, a tenu à féliciter toute l'équipe qui a permis d'obtenir ces excellents résultats. En France, le DMA art du bijou et du joyau n'est proposé qu'à Paris, Saumur, Valence, Lyon, Saint-Amand-Montrond... et donc Graulhet.

Loren Allard décroche un 20/20

Parmi les candidats graulhétois, on compte Loren Allard qui a répondu parfaitement aux attentes en brillant avec une note de 20/20 à l'examen. Après les Beaux-Arts de Toulouse et une année sabbatique en Écosse pour apprendre l'anglais, elle a intégré la première promotion du DMA.

"Grâce à mon parcours, j'ai déjà un style propre et reconnaissable. J'ai d'ailleurs créé ma marque de bijoux, Lolla Renard. En parallèle, j'effectue mon service civique", explique-t-elle avec pour projet d'enseigner.

Sa brillante note lui a permis d'offrir un bijou à la ministre de l'Enseignement lors de l'inauguration du rectorat en septembre dernier. Ce pendentif pour enfant en argent est doté d'un rouleau en silicone sur lequel elle reproduit un cauchemar ou un monstre qu'il est ensuite possible de reproduire en dessin ou en pâte à modeler. "Cela fait partie de mon travail sur le thème de l'armure", confie-t-elle. Tous les détails de ce "grump catcher" pour protéger les enfants des cauchemars sont disponibles sur la page Facebook de l'artiste promise à un bel avenir.

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la cérémonie s'est déroulée dans la salle Lacoste du lycée.

La Fromagerie Saint-Pierre à Gaillac lance le Chèque Cadeau Gourmand : un plaisir unique à offrir
mardi 10 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La Fromagerie Saint-Pierre, 1 an déjà ! Beaucoup de travail et d'investissement pour faire de la boutique de commerce de bouche du centre-ville gaillacois un lieu unique et agréable, proposant des produits sélectionnés avec soin et attention.

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Beaucoup de rencontres et d'échanges ont également eu lieu au sein et en dehors de la fromagerie du centre-ville. "Après une communication par l'image au Cinéma de Gaillac, la réalisation d'une carte postale bilingue, mais aussi Internet et ses multiples facettes (création d'un Site Internet vitrine, visibilité et animation sur Google plus et autres référencements)". Les clients peuvent aisément trouver la Fromagerie, mais aussi voir la boutique, les produits...

Dans la perspective de continuer à développer sa clientèle, de s'adapter en permanence et d'innover, la Fromagerie Saint-Pierre lance son premier "chèque cadeau gourmand". Ce chèque cadeau, d'une valeur de 10 euros, est disponible pour les particuliers qui souhaitent offrir un chèque cadeau gourmand. A noter que ce chèque cadeau gourmand permet de profiter de l'ensemble des produits présents en boutique.

De plus, les sociétés - quelquesoient leurs tailles - ou les comités d'entreprises peuvent également bénéficier de ce chèque cadeau (notamment pour offrir à leurs salariés ou clients).

La valeur faciale peut être personnalisée sur demande.

Les entreprises qui souhaitent en acquérir bénéficient d'avantages (exonérations de charges sociales sur les chèques cadeaux dans la limite de 159€ par bénéficiaire et par an).

De nouveaux clients, mais aussi et toujours une clientèle fidèle depuis le début de cette aventure, c'est pourquoi "la carte de fidélité" a été repensée pour les amoureux du fromage ; elle permet au 5ème achat de bénéficier d'un cadeau gourmand, et au 10ème achat d'une remise de 12%.

Beaucoup d'autres projets sont également en cours de réflexion, mais chacun d'entre eux est mûrement réfléchi afin d'apporter aux clients de la fromagerie une pleine et totale satisfaction.

La pièce de réemploi, un moteur d’avenir pour Surplus Auto et Motos
samedi 7 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La loi sur la transition énergétique votée au Parlement cet été 2015 devrait permettre à la pièce de réemploi de se démocratiser. Le projet de décret d’application devrait, lui, être discuté et rédigé avant la fin 2015. Un groupe de travail se met en place à ce sujet, et Laurent Hérail, PDG des sociétés Surplus Auto 81 et Surplus Motos implantées sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, vient d’être sollicité pour en faire partie.

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Pour Surplus Auto et Surplus Motos (réseau Caréco), spécialiste du recyclage de véhicule hors d’usage, la pièce de réemploi "doit être certifiée et sortie du statut de déchet".

"Ca fait du bien au portefeuille du client et à la planète"

Inauguration SA81Moins d’un mois après l’inauguration officielle de ses nouvelles installations sur la Zone d’Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac en Tarn & Dadou, le groupe Surplus Auto et Motos (réseau Caréco) refait parler de lui.

La PME, au chiffre d’affaires de 12 millions d’euros annuels, spécialisée dans le recyclage de véhicules hors d’usage (VHU) est directement concernée par la loi sur la transition énergétique votée au Parlement cet été, dont l’article L.121-117 vise à démocratiser la pièce de réemploi : "Tout professionnel qui commercialise des prestations d’entretien ou de réparation de véhicules automobiles permet aux consommateurs d’opter pour l’utilisation, pour certaines catégories de pièces de rechange, de pièces issues de l’économie circulaire à la place de pièce neuves".

La loi précise également que tout manquement à cette obligation serait passible d’amendes (Art. L. 121-119). Une opportunité pour Surplus Auto et Motos, dont les 80 employés du groupe ont justement pour mission de prendre en charge des deux et quatre roues inutilisables fournis par des partenaires pour les expertiser, les analyser, les nettoyer, les dépolluer, les démonter… Bref, leur redonner une seconde jeunesse en pièces détachées, en les revendant par la suite aux professionnels et particuliers avec une garantie à la clé et un prix bien évidemment moins cher que le neuf. "Il y a une démarche sociale et environnementale dans notre travail : ça fait du bien au portefeuille du client et du bien à la planète".

"Fédérer les professionnels concernés"

Laurent Hérail, PDG de Surplus Auto et de Surplus Motos, a récemment été sollicité pour faire partie d’un groupe de travail réunissant représentants de VHU, garagistes, constructeurs, associations de consommateurs, protections de l’environnement, etc. en vue de la rédaction du projet de décret d’application avant la fin de l’année, même si l’obligation de proposer des pièces d’occasion ne devrait pas être effective avant 2017.

" Il faut fédérer les professionnels concernés. On a trop jeté. Les voitures étaient détruites et broyées, trop peu de pièces étaient récupérées. Il faut que cette pièce de réemploi soit  certifiée, structurée, inscrite dans une démarche de qualité et qu’elle soit sortie du statut de déchet", indique Laurent Hérail qui voit, en cette loi, un tournant pour sa profession. "Ce métier de récupérer des pièces automobiles prend un nouveau virage, il renaît. D’ailleurs, vous remarquerez qu’on ne parle plus de casse automobile".

Des emplois non délocalisables

L’avenir de son entreprise, Laurent Hérail le voit dans le développement avec des "emplois non délocalisables", l’ouverture de nouveaux magasins (départements limitrophes) ou encore une production étoffée.

"Aujourd’hui, on sait ce que l’on peut enlever comme pièces par rapport au marché français, une centaine par véhicule, demain on pourra en démonter près de 700 !".

Quant au chiffre d’affaires de 300 millions d’euros que la pièce de réemploi peut générer sur un marché global de 12 milliards d’euros, sa progression pourrait avoir des conséquences sociales. "Si on multiplie par deux le chiffre d’affaires de la pièce de réemploi, je vous laisse faire le calcul des créations d’emplois que ça peut engendrer…".

A l’échelle locale, Surplus Auto et Surplus Motos se félicite d’embaucher "une main d’œuvre qualifiée". "On a mis les moyens", précise Laurent Hérail, qui ne cesse de répéter : "Il faut recycler".

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : les personnalités locales et régionales lors de l'inauguration du site de Gaillac.

Illustration ci-dessous : Laurent Hérail, PDG de Surplus Auto.

Vignoble gaillacois : le domaine de la Ramaye au plus haut niveau environnemental
samedi 7 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le domaine de la Ramaye, avec ses 5,80 ha au coeur du vignoble gaillacois, est un des tout-petits domaines du vignoble, mais il jouit d'une notoriété chez les critiques et les cavistes inversement proportionnelle à sa surface. Notoriété sur laquelle travaille encore et toujours Michel Issaly, en misant notamment sur la Haute Valeur Environnementale.

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Michel Issaly vient en effet d'obtenir un nouveau galon : il intègre le club assez fermé des 160 domaines viticoles ayant obtenu la certification HVE niveau 3, un échelon mis en place par le ministère de l'Agriculture en 2012 et qui cautionne la Haute Valeur Environnementale.

"Le premier échelon porte sur la réglementation, avec un stage obligatoire de deux jours, le deuxième sur la traçabilité. Le niveau 3, qui permet d'apposer le logo HVE (Haute Valeur Environnementale), impose des visites de contrôles par un organisme certifié et porte sur la vision d'ensemble du domaine, ainsi que toutes ses pratiques favorisant la biodiversité. Visuellement, c'est plus net à différencier que d'autres labels".

L'héritage environnemental du père

 Cuvée le sangMichel Issaly a capitalisé l'acquis de son père Maurice, qui avait entouré toutes les parcelles de haies vives. Il s'est appliqué aussi à développer des "trognes", des troncs d'osier aux nombreuses cavités qui peuvent abriter des oiseaux et favoriser l'autoprotection de la nature.

Le vigneron du domaine de la Ramaye protège les nids de chauve-souris, et il est passé par les étapes de la biodynamie. Une conviction qu'il projette de faire partager avec l'aide d'un spécialiste de la biodiversité.

"Je compte aménager des parcours pédestres, avec des fiches explicatives où le promeneur pourra reconnaître telle herbe ou telle plante, et mesurer son rôle dans l'équilibre naturel".

Cette performance environnementale sera un atout supplémentaire pour ce petit domaine qui est déjà - avec ses cuvées "Le sang", "Le Grand Tertre" et ses deux étoiles dans la revue des Vins de France - l'une des coqueluches de la presse vitivinicole nationale.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : une bouteille de la cuvée "Le sang".

Illustration ci-dessous : Michel Issaly a développé une gestion originale, compensant la petite dimension de son exploitation viticole avec une valeur ajoutée, celle de l'environnement.

La lumière intelligente vient de Gaillac
vendredi 6 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'entreprise Carré Products, implantée à Gaillac en Tarn & Dadou, lance une gamme d’éclairages publics solaires intelligents, équipés de la technologie Sigfox. Pour l’instant, Olivier Carré et son Groupe (le Groupe Carré dont fait partie Carré Products), sont surtout connus en dehors de Midi-Pyrénées, et en particulier à l'export, une de ses cibles. Cela ne devrait pas durer très longtemps.

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Carré Products, filiale du Groupe Carré (4 M€ de CA pour 22 personnes), lance une gamme d’éclairages publics dits intelligents, connectés au réseau du toulousain Sigfox. A sa création, en 2008, l'entreprise qui s'appelait alors Méthode Carré était un bureau d’études spécialisé dans le photovoltaïque, implanté, à Gaillac, en Tarn & Dadou. Quel parcours depuis !

La montée en puissance des systèmes LED et du photovoltaïque ont convaincu Olivier Carré, Président du Groupe éponyme, de créer une filiale dédiée à la production de solutions d’éclairage autonomes, dotées de la technologie Sigfox. En résumé, l’appareil d’éclairage peut "avertir" l’exploitant lorsqu’il va falloir remplacer bientôt la ou les LED, la batterie solaire… Il faut rappeler que l’éclairage autonome est un marché certes naissant (18 M€ en France en 2014, contre 4,2 Mds d’euros pour le marché global de l’éclairage), mais qui affiche une croissance moyenne de 20% par an depuis le début des années 2000.

Des économies sur la maintenance

Domaine Barreau

Pourquoi utiliser la technologie Sigfox ? "Tout d’abord parce que cette technologie permet de réaliser des économies importantes sur les dépenses en maintenance, explique Bastien Danni, Directeur Marketing de Carré Products. Par exemple, Solaledlorsqu’une commune achète un système d’éclairage public, le matériel lui-même représente un tiers du budget et la maintenance les deux autres tiers. L’économie potentielle peut donc être très importante, sachant par ailleurs que de nombreuses communes de moins de 2.000 habitants consacrent près de la moitié de leur budget à l’éclairage public". Dans un deuxième temps, les "capteurs" de Sigfox pourraient être utilisés pour recueillir d’autres données, notamment liées à la météo (intempéries, taux d’ensoleillement…).

Bientôt une usine entre Albi et Toulouse... en Tarn & Dadou ?

Pour l’instant, Carré Products est comparable à une startup née au sein d’un groupe. Qui sont ses clients ? "Pour l’instant, ils se trouvent principalement en dehors de Midi-Pyrénées, répond Bastien Danni : les villes de Lorient, de Tours ou de Montargis, le Club Méditerranée, des hôtels ou des centres de loisir…", et à une moindre échelle sur la commune de Gaillac en Tarn & Dadou.

LusolaPour aller plus loin et produire environ "20.000 points d’éclairage par an" d’ici 2020, Carré Products souhaite à la fois "se développer en France et se déployer à l’étranger". L’entreprise vient d’ailleurs de décrocher sa première grosse référence à Masdar, ville-laboratoire créée par les Emirats Arabes Unis pour préfigurer la "smart city" de demain.

Dans cette perspective, le groupe prévoit de construire une usine, probablement entre Albi et Toulouse. "Pour soutenir cette croissance, nous allons créer une soixantaine d’emplois directs et non délocalisables", précise Olivier Carré. La Communauté de communes Tarn & Dadou est bien entendu en première ligne pour conserver sa pépite sur le territoire.

Eclairages, mode d’emploi

Quels sont les types d’appareils d’éclairage qui seront fabriqués dans cette usine ? Dans les faits, il existe trois principaux types d’équipements, qui portent des noms différents en fonction de leur taille et de leur usage. D’une part, on trouve les "lampadaires" (appelés aussi "candélabres"), qui sont surtout destinés à l’éclairage de la voie publique ; on a ensuite les réverbères (généralement situés mois en hauteur et surtout dédiés à l’éclairage des entrées des bâtiments) ; enfin les "bornes", dont la vocation est de baliser les voies, de signaler ou de mettre en valeur certains équipements ou bâtiments (sculptures, piscines...).

En conclusion, le Groupe Carré prépare une levée de fonds pour début 2016 et va assurément multiplier les annonces de nouvelles références, à l'étranger... en France... et en Midi-Pyrénées.

 

Source : MID e-news - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : une réalisation du Groupe Carré, la couverture solaire d'un bâtiment du Domaine viticole Barreau à Gaillac, et les produits de Carré Products (Solaled et Lusola).

Illustration ci-dessous : Olivier Carré, à la tête du Groupe éponyme.

Le made in Tarn au Siane, le Salon des partenaires de l'industrie
mardi 3 nov. 2015
Information

Dix-neuf entreprises tarnaises de sous-traitance industrielle ont participé au Salon Siane, organisé à Toulouse les 18, 19 et 20 octobre 2015. Le stand collectif tarnais, organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, présentait de multiples savoir-faire : usinage mécanique, traitement de surface, métrologie, automatismes, électronique, injection plastique, fonderie… Le made in Tarn dans l'industrie, ça marche !

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Pendant trois jours, le stand Made in Tarn n’a pas désempli lors du Salon Siane, tenu à Toulouse au Parc des expositions du 18 au 20 octobre. Clients, prospects, invités, les rendez-vous se sont enchaînés.

Les prestations et services différenciés proposés par l’industrie tarnaise sont en effet à la hauteur de la demande des donneurs d’ordres les plus exigeants. Et ce, dans de nombreux secteurs : aéronautique, électronique, spatial, automobile, bâtiment, ferroviaire, sans oublier l’agro-alimentaire, le médical, le solaire et bien d’autres encore.

Pour tous ces dirigeants, les opportunités d’affaires n’ont pas manqué. D’autant que le salon a aussi été l’occasion d’échanges. Une connaissance accrue des compétences de chacun favorise le travail en réseau et donc le développement et la pérennité des entreprises.

Sur le stand Made in Tarn, se trouvaient parmi les industriels 6 entreprises Tarn & Dadou : Flight Plan (Graulhet), Mecaform (Graulhet), les établissements Mortelette (Lagrave), RCP Mecanics (Gaillac), Usitech (Brens) et les établissements Vargas (Lisle sur Tarn).

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue d'un stand lors du Salon Siane.

Le laboratoire départemental d’oenologie, à Gaillac : la sentinelle des vignerons tarnais
lundi 2 nov. 2015
Accompagnement des entreprises

Le laboratoire départemental d’oenologie, installé à Gaillac en Tarn & Dadou, est un outil technique au service de la viticulture tarnaise et du vignoble gaillacois. Ses missions sont diverses - conseil en vinification, expertise et dégustation des vins, analyse des moûts et des vin s- et exercées par des œnologues et des techniciens dévoués aux vignobles et aux vignerons.

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Trois œnologues, trois techniciens et le personnel administratif assurent le suivi du vignoble gaillacois depuis le laboratoire d’œnologie du département, installé à Gaillac en Tarn & Dadou. Vignerons indépendants et coopératives de Gaillac, mais aussi de Fronton, de Marcillac, d’Irouléguy et de Jurançon, c'est au total une centaine de caves qui a recours à ce laboratoire qui analyse la constitution du vin, en amont des certifications, et délivre des bulletins officiels sur la qualité marchande.

L’année dernière, 22.000 échantillons en provenance de 78 chais pour les plus demandeurs (et de 25 autres dont 8 de Marcillac) y ont été décortiqués avec 90.000 dosages pour étudier : degré, sucre, acidité etc.. Analyses spectrales par infrarouge, spectro photomètre séquentiel pour étudier les dosages des souffres libres protecteurs, toute la chimie du vin passe par une succession de petites manipulations à l’éprouvette pour assurer la justesse des résultats.

Labo oenologie TarnChaque contrat fait par ailleurs l’objet de visites dans les vignes de ces spécialistes, jusqu’à deux fois par semaine en période de pré-vendange. Contrôle des raisins sur pieds, de la fermentation, de la maturité, ph, couleur, tanins, tout est pris en compte.

Agréé COFRAC et INAO, lui-même audité tous les quinze mois, le labo assure ce suivi toute l’année, afin d’aider les viticulteurs à la prise de décision quant aux dates de récolte optimales, en fonction notamment de la qualité de vin recherchée.

"Précoce cette année, le millésime fruité s’avère de bonne facture. Même si la quantité est moindre, de l’ordre de 10%", explique Sabine Garda, la directrice de l’établissement, qui fonctionne avec un budget annuel de 300.000€, dont 80% sont payés par les vignerons clients.

"Ce laboratoire public, indépendant, le seul du département, est un atout dans le cadre concurrentiel", se félicite Thierry Carcenac, président du conseil départemental.

En plus des analyses, le lieu accueille quatre à cinq stagiaires par an, scolaires, BTS ou ingénieurs en formation. Une salle de dégustation est ouverte au grand public au cours de deux à trois sessions de quatre soirées pour y suivre également une initiation œnologique.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Sabine Garda, directrice du laboratoire départemental d’oenologie du Tarn.

Illustration ci-dessous : Thierry Carcenac, sénateur du Tarn, président du Département à l’écoute des explications de Sabine Garda, directrice du laboratoire départemental d’oenologie du Tarn.