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Favoriser l‘accueil des entreprises en Tarn & Dadou
mardi 1 déc. 2015
Information

Jeudi 26 novembre 2015, les élus de Tarn & Dadou ont validé le Schéma Directeur des Infrastructures Economiques du territoire, qui planifie les actions de la collectivités au niveau de ses zones d'activités économiques (développement, requalification...). De quoi donner des perspectives claires et tangibles aux entreprises locales et aux entreprises extérieures, en matière de capacité d'accueil et d'implantation sur Tarn & Dadou.

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Situation quelque peu paradoxale, c'est justement un candidat au départ qui a présenté le Schéma Directeur des Infrastructures Economiques de Tarn & Dadou en la personne de Patrice Gausserand, Maire de Gaillac. Vice-président de l'intercommunalité en charge de l'économie, il a piloté ce projet avec Gilles Crouzet, le Maire de Montans. Le temps d'une présentation, chacun a joué l'unité du territoire pour définir une stratégie économique pour la période 2016-2030, au niveau des infrastructures d'accueil d'entreprises du territoire.

Une étude lancée en 2014 avait permis d'identifier les forces et faiblesses des zones d'activité économiques. Le Schéma Directeur des Infrastructures Economiques est articulé "autour d'une ambition partagée, qui consiste à définir une polarité visible entre Albi, Toulouse et Montauban et un positionnemennt clair dans un environnement fortement concurrentiel, à assurer un développement équilibré du territoire et soucieux de la préservation du cadre de vie".

Programme pour la période 2016-2020

Des priorités ont été identifiées afin de répondre au mieux aux sollicitations immédiates des entreprises, tant en termes de quantité que de qualité, mais aussi de spécialisation.

Ainsi deux zones communales, le Rieutord à Graulhet et les Clergous à Gaillac, passeront dans le giron de l'intercommunalité début 2017. François Vergne, Maire de Labastide de Lévis, s'est interrogé sur le devenir des "plus petites zones communales". Elles doivent être reprises dans le cadre de la nouvelle compétence économie des intercommunalités définie par la Loi NOtre, "mais cela se fera progressivement", a indiqué Patrice Gausserand.

Spécialisation des zones

Sur la période 2015-2020, les actions vont concerner 7 sites (l'Albarette à Lisle sur Tarn, Garrigue Longue à Montans, Roumagnac et le Mas de Rest à Gaillac, les Xansos à Brens, la Bressolle et l'Aéropôle à Graulhet). Pour l'Albarette, un aménagement est programmé dans le cadre de la réalisation de la sablière à proximité, dont la desserte empruntera la zone d'activités économiques. À Montans, Garrigue Longue, bien positionnée sur l'échangeur 8 d l'A68 (Toulouse - Albi) doit bénéficier d'une phase 2 de son aménagement, sur environ 9 ha. Mais un avertissement est lancé sur le besoin de régler le problème de l'alimentation su site en eau potable.

La zone de la Bressolle à Graulhet doit être spécialisée dans le domaine de l'industrie du cuir autour du luxe. D'autres joueront plutôt la carte de l'oenotourisme ou du recyclage.

La commercialisation du Mas de Rest se poursuivra alors que l'on ne peut que constater l'échec relatif de l'implantation des bâtiments à toiture photovoltaïque, qui devaient permettre d'attirer des entreprises avec des besoins d'immobilier locatif, mais qui n'ont pas trouvé preneurs à aujourd'hui.

15 ha pour un Roumagnac 2

Enfin à Gaillac, un aménagement est programmé sur la zone d'activités de Roumagnac avec une possible extension sur 15 ha, conditionnée à "l'engagement sérieux" de la part d'entreprises, qui se sont déjà manifestées.

Quant aux autres zones dont le développement n'est programmé qu'à partir de 2021, "elles ne sont pas laissées à l'abandon", assure Patrice Gausserand. Gilles Crouzet précise : "Même si elles entrent dans une phase deux, l'arrivée d'un projet intéressant peut faire évoluer le schéma".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la zone de Garrigue Longue à Montans, sur l'échangeur 8 de l'autoroute Toulouse Albi, doit bénéficier d'une extension.

Commerce : avec Enerjean's, Doutres triple la mise
lundi 30 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 1983, Alain et Muriel Doutres ouvraient un magasin d'articles de sports au centre-ville de Gaillac. Dix ans après, en recherche d'espace, ils déménageaient sur le site de l'ancien Leclerc (Sport 2000). En 2008, ils ouvraient une unité Sport 2000 à Lavaur. Depuis bientôt un an, ils y ajoutent une nouvelle enseigne, pour laquelle ils ont déposé un brevet : "Enerjean's".

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"Un espace de 300 m² était disponible sur la zone commerciale de Piquerouge à Gaillac, sur le site qu'occupait un magasin de jouets. Nous avons décidé de créer un concept complémentaire, une offre sur le prêt à porter avec des marques phares" annoce Alain Doutres.

L'aménagement a été confié - conception et réalisation - à un professionnel de Marssac.

Enerjean's - béton patiné au sol, ferrailles et bois brut sur les présentoirs - affiche un esprit urbain, genre rock de garage.

Emilie, la fille d'Alain et Muriel, est aux commandes de la "jeanerie", avec le renfort de son frère Rémy, qui gère le magasin de Lavaur, et celui des vendeurs Adeline et Nicolas. Look jeune sympa.

Et du volume : 30.000 références et 5.000 articles, de G Star à Salsa, en passant par Maison Scotch, Antony Morabito, Vero Moda ou Petrol Industries.

Avec cette troisième unité, la Doutre's Family compte 13 salariés. Et un crédit de confiance qui lui a permis de faire face à l'arrivée des grandes enseignes.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : avec Enerjean's, Muriel et Alain Doutres ont ouvert leur troisième unité. Esprit sportswear et look de garage.

Forum départemental de la Transmission Reprise d’Entreprises le 27 novembre à Cunac
vendredi 27 nov. 2015
Evènement

Les Maisons Commune Emploi Formation (MCEF) du Tarn, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn et l’agence régionale de développement économique et d'innovation MADEELI organisent le Forum départemental de la Transmission Reprise d’Entreprises le vendredi 27 Novembre 2015 de 13h30 à 18h dans les locaux de la Chambre de Métiers du Tarn à Cunac.

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Programme

13h30 - Accueil des participants.

14h - Ateliers : 5 ateliers sont présentés en continu toutes les 45 minutes.

  • Atelier 1 : "Diagnostiquer l’entreprise et définir le juste prix". Intervenants : Expert-comptable, Avocat, Assureur.
  • Atelier 2 : "Financement de la reprise : équilibrer et sécuriser le montage financier". Intervenants : Banquier, Initiative Tarn, Réseau Entreprendre Tarn.
  • Atelier 3 : "Cédant/repreneur : les conditions du passage de relais". Intervenants : Chambres consulaires.
  • Atelier 4 : "Différents modes de cession : choisir la solution adaptée selon les incidences fiscales et sociales". Intervenants : Notaire, Avocat, Expert-comptable.
  • Atelier 5 : "Droits à la retraite : préparer sa retraite et comprendre ses droits". Intervenants : RSI, Assureur, Expert-comptable. 

16h30 - Table ronde autour de cédants, repreneurs et experts de l’entreprise. A partir de leurs expériences, cette table ronde est l’occasion d’avoir un autre éclairage sur le processus de cession ou de reprise d’une entreprise, en décryptant les étapes importantes.

18h - Apéritif de clôture.

Les partenaires présents

Forum transmission* Association des Experts Comptables.

* Centre de Documentation et de l’Information de l’Assurance.

* Chambre Régionale des Notaires.

* Chambres Consulaires.

* Fédération Bancaire Française.

* Maisons Communes Emploi Formation.

* Initiative Tarn.

* Réseau Entreprendre Tarn.

* Ordre des Avocats.

* Régime Social des Indépendants.

Informations pratiques

Inscription gratuite mais obligatoire - Inscription en ligne en cliquant ici.

Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn : 112 route des Templiers - 81990 CUNAC

 

Lien ci-dessous vers l'inscrition en ligne au Forum départemental de la Transmission Reprise d’Entreprises.

En téléchargement ci-dessous : la plaquette 2015 du Forum départemental de la Transmission Reprise d’Entreprises, avec bulletin d'inscription.

Pôle Emploi muscle son offre... en direction et au service des entreprises
vendredi 27 nov. 2015
Ingéniérie

Depuis mars 2015, le Pôle emploi Midi-Pyrénées a déployé des "Conseillers à Dominante Entreprise". Un nouveau service visant à se rapprocher au plus près des besoins des employeurs. Et déjà des résultats, avec par exemple en Tarn & Dadou des entreprises à l'écoute de ces évolutions favorables, et qui adhèrent au dispositif proposé par les Pôle emploi de Gaillac et de Graulhet.

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Cela faisait partie de ses grandes orientations pour la période 2015-2018. Pôle emploi a décidé de développer son offre aux entreprises pour mieux prendre en compte leurs besoins et les accompagner plus efficacement dans leurs recrutements.

Des "Conseillers à Dominante Entreprise" ont donc été déployés depuis le début de l'année dans toutes les agences. En Midi-Pyrénées, ils sont désormais près de 200, sur la base du volontariat, à assurer cette tâche et consacrer environ 80% de leur temps aux recruteurs. "On est beaucoup sur le terrain, en alternant les rendez-vous directs avec les sociétés qui ont des besoins et la prospection", explique Emmanuelle Pintre, l'une des quatre conseillères à dominante entreprise au Pôle emploi de Millau. L'objectif est de "personnaliser le contact avec l'employeur, ce qui permet aussi de le fidéliser".

Cerner les besoins des recruteurs

C'est précisément ce contact personnalisé qui a plu à Cathy Cecot, gérante de Paysages et destinations, une agence de voyages qui vient d'ouvrir une nouvelle succursale à Millau. "J'avais un interlocuteur dédié, très réactif, raconte-t-elle. Il a bien cerné nos besoins, notamment le fait d'embaucher quelqu'un rapidement". Cathy Cecot a rencontré deux fois son Conseiller à Dominante Entreprise, qui lui a transmis des candidatures, après un premier tri. Et l'a également renseignée sur les aides à l'embauche existantes."On peut négocier les modalités, confirme Emmanuelle Pintre. Leur parler de la préparation opérationnelle à l'emploi, des contrats aidés…".

Ce qui amène parfois les recruteurs à porter leur choix sur des personnes plus éloignées de l'emploi. Selon Emmanuelle Pintre, les premiers retours des entreprises sont positifs. Pour les plus petites d'entre elles, qui ne disposent pas toujours d'un service de ressources humaines, ce service supplémentaire est précieux. Sans compter que les Conseillers à Dominante Entreprise peuvent aussi les informer sur les tendances du marché du travail local et les possibilités de formation.

Collaboration en 3 étapes

Les Conseillers à Dominante Entreprise sont d'abord là pour calibrer les besoins en recrutement. Ils effectuent ensuite un sourcing et une pré-sélection des candidats, en s'appuyant sur leurs collègues qui s'occupent plus spécifiquement des demandeurs d'emploi. Enfin, ils aident l'employeur à choisir un éventuel dispositif pour leur nouvelle recrue (alternance, formation préalable, etc.).

Et en Tarn & Dadou ?

Sur Tarn & Dadou, le dispositif Conseiller à Dominante Entreprise est en place depuis le printemps 2015 au sein du Pôle emploi de Gaillac et de celui de Graulhet. Ainsi, pour 70% de leur temps :

- une équipe de 4 Conseillers à Dominante Entreprise est en place au sein de Pôle emploi Gaillac, sous la responsabilité de Laurence Marro ;

- une équipe de 5 Conseillers à Dominante Entreprise est en place au sein de Pôle emploi Graulhet, sous la responsabilité de Stéphanie Simon.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pour Pôle Emploi, ce nouveau service vise à se rapprocher au plus près des besoins des employeurs.

Jean Moulières : le dernier des sourciers
jeudi 26 nov. 2015
Ingéniérie

Le sourcier est générallement un amateur, mais aussi parfois, c'est plus rare, un vrai professionnel, avec savoir-faire, outils et méthodes adaptés au travail de recherche de sources souterraines. Jean Moulières est le dernier sourcier professionnel du Département. Tarn & Dadou l'a testé, notamment pour trouver l'eau dans le cadre de la mise en place de la couveuse d'activités en maraîchage bio sur Gaillac, l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou, et Tarn & Dadou recommande !

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"Vous avez devant vous le dernier sourcier professionnel du Tarn. Le département compte des dizaines d'amateurs qui recherchent de l'eau pour un ami ou des voisins. Mais quand on veut des expertises sérieuses, c'est très souvent moi que l'on appelle".

Jean Moulières n'est pas peu fier. Sa carrière de sourcier, il la pratique en passionné, avec toute l'expérience et la technologie nécessaires, pour satisfaire ses clients. L'homme a aujourd'hui pignon sur rue. Quand on veut une référence, on appelle Jean.

"Tout a commencé en 1945. J'avais dix ans. L'été était chaud et sec à Busque. C'est là que j'ai commencé mes recherches de sources souterraines. À l'époque, on travaillait à l'ancienne. Mon père était forgeron. Dans son atelier, en cachette, j'ai confectionné mon premier pendule avec un écrou et un bout de ficelle fine". L'enfant se rend sur l'endroit précis qu'avait marqué un sourcier. Malheureusement, rien ne s'est passé comme prévu. Le pendule n'a pas bougé. "J'étais déçu, tout en sachant qu'un jour, j'y arriverais".

Le temps passe. Il faut travailler, gagner de l'argent, construire sa carrière professionnelle. "Dès que j'ai pu profiter de ma retraite, je me suis mis à fond dans ce nouveau métier". 1995 : l'homme se déclare officiellement sourcier.

Vive internet

Il fabrique ses propres pendules, ses baguettes. Mais avant de battre la campagne à la recherche de futurs puits, il utilise internet. "Tous les soirs, je m'installe ici dans mon bureau. Je me connecte sur un site cadastral, qui me permet de visualiser le terrain sur lequel on me demande de trouver de l'eau. En y imposant des lignes et avec l'aide de mon pendule, à distance, je peux vous dire s'il y a une source et où".

Il sort des cartes, des plans, des études de sols. "Grâce à ces travaux, je peux donner des documents extrêmement précis à mes clients". Après, il ne lui reste plus qu'à prendre sa voiture et foncer sur le terrain. "Nous, sourciers, devons être rigoureux. Tout se joue à un ou deux mètres pour que le forage (entre 7 et 20 mètres de profondeur) soit un succès ou pas".

Jean sort des chiffres impressionnants. "Je peux affirmer que mon taux de réussite pour trouver de l'eau est de 95 %. Depuis le début de ma carrière j'ai découvert plus de 1 200 puits".

Quel est le secret des sourciers ?

"Il faut savoir que l'eau génère des mini-champs magnétiques à la surface. Le pendule et les baguettes, quand ils sont bien utilisés, amplifient ce mouvement. Après, c'est l'expérience, le ressenti qui fait la différence". Il n'en dira guère plus. Un sourcier, c'est comme un cueilleur de champignons. Le secret est le meilleur des atouts.

Jean reconnaît qu'il est plus facile de trouver des sources en plaine que sur les zones calcaires du Cordais. "Là-haut, on se casse souvent les dents", avoue-t-il.

Et la meilleure période pour les recherches ? "La saison idéale, c'est durant août, septembre et octobre". Et pour quelle raison ? "Si on en trouve à cette époque, on sait qu'il y en aura toute l'année. Au printemps, les sols sont gorgés d'eau. C'est beaucoup moins fiable".

Il est temps maintenant qu'il feuillette les dossiers de ses clients. "Je travaille pour les particuliers, mais aussi les mairies et les entreprises". Il propose même des stages en petit comité pour apprendre les techniques avouant accueillir de nombreux jeunes capables, dans un futur proche, de prendre la relève. "On aura toujours besoin de notre savoir ; l'eau est précieuse. La découvrir me procure toujours autant de joie et de plaisir". Des sentiments qu'il entend faire perdurer. Il y a encore tant de sources à découvrir, tant de puits à construire.

Pour tout renseignement auprès de Jean Moulières, un numéro de téléphone : 05 63 34 28 71.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean Moulières.

L'artisanat départemental en tenue de soirée
mercredi 25 nov. 2015
Evènement

Comme tous les ans, la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn organisait, cette fois au Scénith d'Albi vendredi 20 novembre, une grande soirée de mise en valeur du savoir-faire des artisans. A noter la mise à l'honneur de Sophie Fernandez (poissonnerie Fernandez à Gaillac) pour son titre de Meilleur Ouvrier de France, et celle de la société Kiplay Maroquinerie de Briatexte pour l'obtention du label Entreprise du Patrimoine Vivant. Un grand bravo !

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Neuvième édition, vendredi 20 novembre 2015 au soir à la salle du Scénith d'Albi, de la grande soirée qui mettait en avant l'excellence artisanale dans le Département avec tous ses corps de métiers ; et à l'honneur, les talents des jeunes apprentis, le savoir-faire des artisans et l'extraordinaire passion qu'ils vouent à leur métier.

L'artisanat, l'art de faire

Soirée pleinement réussie, avec Jean-Louis Hormière, Président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn comme maître de cérémonie, qui rappelait toute l'importance de valoriser les métiers de l'artisanat et soulignait à ce titre l'engagement de la Chambre de Métiers sur cette thématique. À ses côtés, André Samier, Président de la Banque Populaire Occitane, partenaire et proche des artisans depuis longtemps.

L'artisanat dans le Tarn en 2015, c'est 9.308 établissements, 15.789 salariés, 1.000 apprentis à l'Université Régionale des Métiers et de l'Artisanat (URMA) antenne du Tarn et 1.428 stagiaires en formation continue.

De nombreuses personnalités - le Député Philippe Foliot, le Sénateur Philippe Bonnecarrère... - des élus, des institutionnels de l'artisanat et autres chefs d'entreprise ont remis des récompenses aux lauréats qui se sont présentés le plus souvent en groupes. Parents, amis des lauréats, chefs d'entreprise et autres artisans ont chaleureusement salué ces talents autour d'un repas, avec des films projetés qui ont présenté quelques parcours d'artisans.

Les récompensés

Chèques, diplômes d'honneur, médailles, fleurs et chocolats ont été remis aux lauréats, par groupe de métiers : bâtiment, services, alimentation, restauration, etc…

Mis à l'honneur également au cours de la soirée : les meilleurs apprentis de France (Marine Décreaux-Guiot, Mathieu Bachad, Dylan Montaut) et les meilleurs ouvriers de France dans le Département : Sophie Fernandez (poissonnerie Fernandez à Gaillac), Benoît Charpentier (Fondeur d'art), Régis Anchuelo (Verrier à chaud), ou Christophe Guignard (menuisier).

Remise par ailleurs des prix Entreprises du Patrimoine Vivant à la la société de Briatexte Kiplay Maroquinerie, à la Briqueterie Bouisset et la Fonderie de Bronze Lauragaise, toutes trois ayant obtenu le label du même nom (Entreprises du Patrimoine Vivant) en 2015.

Remise enfin de la médaille d'or de la reconnaissance artisanale à Alain Fauré, ébéniste-marqueteur et restaurateur de meubles.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Louis Hormière, Président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn (à gauche), et André Samier, Président de la Banque Populaire Occitane.

L'incroyable talent de Daniel Susperregui, ferronnier-mécano
lundi 23 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est l'œuvre majeure du début de sa reconversion. Daniel Susperregui, qui a quitté les travaux publics pour ouvrir en septembre 2015, chemin des Litanies à Graulhet en Tarn & Dadou, un atelier de motoculture, ferronnerie, réparations en tous genres, vient de prendre un tout nouveau tournant dans sa carrière professionnelle.

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"C'est un aspect de ma formation que je voudrais mettre en avant, j'envisage d'en faire un vrai job !".

L'idée lui trottait dans la tête depuis des mois, une commande est venue donner tournure à son projet. Une connaissance lui a demandé de réaliser une cuisine roulante d'été originale. En s'appuyant sur son expérience de soudeur, il a réalisé une pièce unique de 4 m de long, juste avec des matériaux et ustensiles de récupération. "Histoire de donner une seconde vie à des choses qui n'en ont eu qu'une !", raconte Daniel Susperregui. En plein dans l'économie circuliare et la pièce de réemplloi en somme...

De gauche à droite, sur une structure réalisée avec des restes de portail d'entrée, un grill avec sa grille de fenêtre, sa hotte en bidon et sa cheminée en casserole, son lavabo né d'une tireuse à bière et d'un entonnoir de vigneron, un plan de travail récupéré sur une table de ferme dont les pieds étaient cassés, un frigo remis à neuf, un rangement avec portes de style buffet et même un stockage de bûches pour le foyer en ferraille.

Le tout sablé au préalable et verni, pour un résultat kitch, vintage autant que fonctionnel, qui aura nécessité 130 heures de travail. Parmi les autres créations du Basque d'origine, un vrai four à pizza, assemblage de bidons en fer et de briques réfractaires.

"En fait, les gens peuvent venir me voir avec une idée originale pour leur maison ou leur jardin. J'ai le matériel et je me régale de leur créer quelque chose de solide et de jamais vu. Ma devise, c'est faire bien avec presque rien !".

Daniel Susperregui est joignable au 06 80 40 79 88.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Daniel Susperregui devant une surprenante cuisine roulante d'été.

Besoin d'un financement haut de bilan ? Le salon Midinvest vous attend le 19 novembre 2015 à Diagora Labège
jeudi 19 nov. 2015
Evènement

Depuis 2004, Midinvest est la place de marché incontournable pour le financement haut de bilan des entreprises en croissance de Midi-Pyrénées. Entreprises de Tarn & Dadou en recherche de financement haut de bilan : rendez-vous à Midinvest 2015 le 19 novembre au Centre de congrès Diagora de Toulouse-Labège !

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Faites partie de la Sélection Midinvest 2015 !

Midinvest propose un accompagnement unique en France à une sélection d’entreprises pour les aider à préparer leurs rencontres avec leurs futurs investisseurs. Ainsi, faire partie de la Sélection Midinvest, c’est un sésame pour disposer :

- d'une tribune privilégiée devant les acteurs du financement le jour de Midinvest (le 19 novembre 2015 à Diagora Labège) ;

- de l’organisation de vos entretiens en tête-à-tête avec les investisseurs ;

- d'un coaching complet et personnalisé assuré par Multeam, leader français de la levée de fonds, afin de développer une communication efficace auprès des investisseurs et préparer les éléments clés de votre dossier.

Dirigeants d’entreprises Tarn & Dadou, vous recherchez des investisseurs pour financer votre croissance ou votre développement (haut de bilan) ? Pour bénéficier de cet accompagnement et faire partie de la Sélection Midinvest 2015, déposez votre candidature avant le 18 septembre 2015 et profitez d’un coaching dédié pour optimiser votre levée de fonds et convaincre les investisseurs de Midinvest !

Midinvest, pour qui, pourquoi ?

Lauréats Midinvest 2014Midinvest, c’est à la fois des rencontres d’affaires entre investisseurs en capital et entreprises en recherche de fonds propres, des ateliers, mais aussi, au sein du Salon de l’Entreprise, un village des investisseurs réunissant tout l’écosystème du financement. 

Avec les rendez-vous d’affaires, Midinvest cherche à répondre de manière toujours plus ciblée aux attentes des entrepreneurs et des investisseurs. Les prestations d’accompagnement à forte valeur ajoutée garantissent aux investisseurs la présentation d’un panel d’entreprises qualifiées et préparées.

Avec les ateliers, Midinvest permet de mieux appréhender les orientations des futurs investissements stratégiques ainsi que les tendances et les perspectives qui se préparent. C’est aussi le lieu pour échanger avec des experts sur des thématiques précises du parcours de la levée de fonds.

Avec le village des investisseurs au coeur du Salon de l’Entreprise, Midinvest ouvre encore plus largement aux entrepreneurs les portes du financement des entreprises et notamment du capital-investissement.

Une formule qui a fait ses preuves

Midinvest reconduit, en 2015, les ingrédients à la base de son succès :

- des cibles d’entreprises allant de la start-up aux entreprises en développement ou en transmission reprise,

- une forte mobilisation dans les départements de la région pour améliorer l’accompagnement et le suivi des entreprises candidates,

- le recours au financement citoyen avec la participation de plusieurs organismes de crowdfunding.

Les chiffres clés

- 700 rendez-vous d’affaires organisés, dont 145 entre lauréats et investisseurs.

- 92 investisseurs, dont 16 de rang national.

- 263 représentants d’entreprises.

- 52 conseils en investissements.

- 25 structures d’appui aux entreprises.

 

Illustration ci-dessus : les lauréats de l'édition 2014, entourés de personnalités régionales, dont le Président de la Région Martin Malvy.

Illustration ci-dessous : vue de l'édition 2014 de Midinvest.

Le domaine Barreau au coeur du Vignoble gaillacois : un succès ininterrompu
mercredi 18 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les 17.000 bouteilles de Gamay partiront comme des petits pains ; à l'heure où le marché des Gaillac primeur se tasse quelque peu, le domaine Barreau maintient sa production. Les raisons de ce succès ? Une réputation bien établie : en 1991, Jean-Claude Barreau était couronné "meilleur primeur de France".

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La qualité s'est maintenue depuis sur le Domaine Barreau, elle a même valu en 2014 le titre local de "meilleur Gaillac primeur", validé par les consommateurs au concours local. Elle sera même exceptionnelle en 2015. "J'ai acheté un banc de tri il y a 15 ans. Pour la première fois, je ne m'en suis pas servi, l'état sanitaire était parfait".

Ramassage manuel, transport en caissette puis en benne vibrante pour que les grains arrivent entiers à la cuve… Le primeur est un vin compliqué qui exige un maternage de tous les instants. La macération carbonique notamment, où tout se joue.

Décuver plus tôt, c'est aller vers un goût primeur, plus tard, c'est toucher à des notes plus vineuses. L'art est dans le bon compromis. "On fait trois lots différents de cuves et on assemble après dégustation. On ajoute un peu de jus de goutte au jus de presse pour faire baisser le degré, on tient compte des parcelles, des clones des gamay", indique Sylvain, le fils aîné qui supervise l'opération.

Le sens de la fête

Le résultat est daBâtiment Pv Barreauns le verre : une couleur violine, intense, un nez de fraise et groseille, primeur juste ce qu'il faut, une grande souplesse en bouche, avec des tanins soyeux en finale.

Le 2015 est un bijou. Le raisin a été cueilli tôt (dès le 3 septembre) et le vin mis en bouteille à partir du 8 octobre. "Il a eu le temps de se reposer", glisse Jean-Claude. Lui n'en aura pas le loisir : ce sera le coup du feu avec les portes ouvertes du jeudi 19 au lundi 23 novembre autour du rouge et du Primeur blanc, très en vogue (3.000 bouteilles). Suit le cortège des vins du domaine, dont les clients font provision pour les fêtes. "On en vend autant que du Primeur", précise Romain.

Les journées seront longues et les nuits tropicales avec les bandas et trois générations de Barreau au tire-bouchon.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : le bâtiment photovoltaïque du Domaine Barreau, réalisé par l'entreprise gaillacoise Groupe Carré en 2011. Il permet de stocker la production de rouge, blanc et rosé, la chaîne d'étiquetage et le matériel agricole.

Illustration ci-dessous : Jean-Claude Barreau entouré de ses fils Romain (à gauche) et Sylvain. Le domaine est un des lieux les plus courus du Gaillacois lors de la sortie du Primeur. L'ambiance y est quasi tropicale, pour ce rendez-vous des sportifs et des "festaïres".

Le premier candélabre autonome et connecté : forcément solaire, forcément Carré
mardi 17 nov. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les contraintes que devait surmonter le candélabre solaire autonome étaient d'abord d'éclairer 365 jours par an, puis d'économiser en maintenance. Un défi, relevé avec succès par l'entreprise gaillacoise Groupe Carré !

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"L'éclairage public est un poste lourd pour les petites communes, et dans ce poste, la maintenance représente les deux tiers du coût, plus que l'équipement lui-même. Il fallait donc économiser sur les rondes de vérification des agents locaux", notamment...

Ombrières Leclerc GaillacL'aspect connecté du candélabre solaire développé par la société Carré products, jeune entreprise gaillacoise filiale du Groupe Carré piloté par Olivier Carré, permet d'informer sur l'état de la batterie, les aléas météo (feuilles collées sur le panneau), le vandalisme éventuel. Une partie de ces données est susceptible d'intéresser des partenaires, d'où le besoin de pouvoir les exporter via Internet. Des capteurs fournissent ces "petites données", sur l'ensoleillement en instant T, sur le nombre de passages devant le candélabre…

Le marché de ce candélabre autonome et "intelligent" se développe d'abord en direction des "Smart cities", les villes connectées. "Mais pas les autoroutes ni les stades qui réclament une puissance supérieure".

La trajectoire d'Olivier Carré, sans être météorique, affiche un crescendo rapide et surtout solide. Cet ancien ingénieur issu de l'École des Mines d'Albi a choisi, une fois son diplôme en poche, de rester dans le secteur des énergies renouvelables et de créer son entreprise.

En 2008, il a fondé Méthode Carré, bureau d'études spécialisé dans les énergies renouvelables, et le photovolotaïque notamment au lancement de la société. Le développement du secteur des énergies renouvelables et de la société d'Olivier Carré l'amène aujourd'hui à être à la tête du Groupe Carré, et de deux filiales, un bureau d'études (Méthode Carré donc) et une entreprise de production d'éclairages solaires (bornes et candélabres), Carré products.

Il développe en France comme à l'international, des projets basés sur des solutions innovantes à base d'énergies renouvelables, sur le photovoltaïque, la méthanisation, le bois-énergie ou la solution d'éclairage autonome. Très vite, des investisseurs locaux, comme Hubert Mauillon pour les ombrières du parking de son hypermarché Leclerc à Gaillac, ont misé sur Olivier Carré. En 2014, le Groupe Carré, qui occupe 22 salariés, a réalisé un chiffre d'affaires de 4 millions d'euros.

Innovante et économe

SolaledUn produit récent devrait projeter le groupe vers un nouveau palier de croissance : Carré Products, une des filiales du Groupe Carré, vient en effet de produire le premier candélabre au monde autonome et connecté à Internet ; son nom ? Solaled. A noter au passage que Carré Products développe également un autre type produit, la borne solaire, sous le nom de Lusola.

Fabriqués intégralement en France, ces candélabres garantissent un éclairage 365 jours par an et n'ont besoin d'aucune maintenance pendant douze ans. Grâce à la technologie Sigfox, ces nouveaux candélabres offrent des possibilités inédites, comme la remontée d'informations sur l'état du matériel en temps réel.

Cet équipement devrait offrir une rampe de lancement au vu du marché de l'éclairage autonome : il représente pour la France 18 millions d'euros, en croissance de 20% par an depuis le début des années 2000.

Carré Products distribue chaque année 300 pièces vers des chaînes d'hôtels, des campings, des entreprises de voirie et de BTP.

Olivier Carré s'est fixé plusieurs challenges : produire et vendre 20.000 points lumineux par an d'ici 2020, et, dans cette optique, installer une usine de fabrication. Il envisage dans ce contexte de créer une soixantaine d'emplois directs, non délocalisables.

Un pari qui n'a rien d'une forfanterie eu égard à ce qui a déjà été réalisé.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : les ombrières du parking du Leclerc Gaillac et le candélabre solaire Solaled de Carré products.

Illustration ci-dessous : Olivier Carré devant son candélabre, adaptable à toutes formes de mobilier urbain.