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Essor maraîcher de Tarn & Dadou : la vente directe prisée des maraîchers
jeudi 21 mai 2015
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

La couveuse d'activités en maraîchage bio de Tarn & Dadou accueille une dizaine de maraîchers en 2015. Souvent en reconversion, ces néo-agriculteurs y disposent de temps, des unités de production opérationnelles, de bâtiments et matériels ainsi que d'un accompagnement pour se lancer. L'Essor maraîcher voit le jour en 2012 suite à une réflexion amorcée en 2009. Après des débuts difficiles, cette association à la tête de la couveuse en maraîchage bio de la communauté de communes a trouvé son rythme de croisière. Pour l'année 2015, ses quatre unités de production affichent complet.

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La vocation de l'association l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou est de permettre à des maraîchers qui sortent d'un dispositif de formation de poursuivre leur apprentissage du métier et de tester leur projet d'installation au sein de la couveuse où ils disposent d'un appui technique et d'un outil de production.

Souvent en reconversion, ces nouveaux agriculteurs disposent de 1 à 3 ans pour apréhender au mieux ce métier, mais aussi se constituer une clientèle. Pour la grande majorité d'entre eux, c'est la vente directe qui les séduit. "La demande en légumes bio dans le Tarn est bien plus importante que l'offre actuelle dans le département", indique Claudette Formantin, la coordinatrice de l'Essor maraîcher. En 2014, la production de l'Essor maraîcher a représenté pour 40.000€ de légumes. A 45%, ils ont été vendus sur les marchés et à 37 % sous forme de paniers et auprès des AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne). De façon plus marginale, la production va vers les boutiques spécialisées (13 %). Enfin, la vente pour la restauration collective représente actuellement 4 % des débouchés.

Pourtant, Claudette Formantin assure que toutes les études montrent que la demande bio sur la vente demi-gros ou pour la restauraton collective est loin d'être satisfaite. "Une étude menée notamment par Nature & Progrès a démontré que le frein à la vente pour la restauration collective était surtout dû à des fonctionnement établis et des habitudes qu'il est difficile de changer. Pour y parvenir, il faudrait un véritable portage politique au plan local, des projets d'établissement...".

L'autre frein soulevé par Claudette Formantin réside dans les ruptures d'aprovisionnement inhérentes aux vacances si l'on vise les établissements scolaires. Ce qui n'est pas le cas, en revanche, des établissements tels que les maisons de retraite.

Cette restauration hors domicile à caractère social représente un beau marché, évalué à 70.000 repas par jour dont 40.000 pour les 360 établissement scolaires du Département.

Mais en l'absence d'une structuration de la filière, c'est en dehors du département que la restauration collective se tourne.

Légumes EssorDes maraîchers à la recherche de terres

Actuellement, deux couples et deux personnes seules utilisent les quatre unités de production de l'Essor maraîcher.

En avril 2015, une maraîchère est sortie de la couveuse pour s'installer dans les gorges du Tarn, à Crespinet, sur des terres familiales. Un couple s'est, de son côté, installé à Montans. Un agriculteur a mis à leur disposition des terres.

Pour ces maraîchers qui très souvent ne sont pas issus du monde agricole, la recherche de foncier est une difficulté. "Les prix sont parfois exorbitants, reconnaît Claudette Formantin. Il y a peu de terres disponibles et la plupart du temps, les agriculteurs qui veulent les céder préfèrent le faire sous la forme d'un fermage de 3 à 6 ans. Une durée trop courte lorsqu'on doit ensuite investir sur du matériel d'irrigation, des serres avec les aléas liés à la fin éventuelle du fermage".

La Communauté de communes Tarn & Dadou a mis en place un réseau de personnes relais dans chaque commune du territoire afin de connaître au mieux les terres disponibles. Un peu comme elle le fait pour les locaux économiques à louer ou à vendre. L'intercommunalité est également en passe de signer une convention avec la Safalt afin que Tarn & Dadou soit informé des offres de foncier et en mesure de créer une ou des réserves foncières à vocation maraîchère.

Zoom sur... Corine, ancienne assistante de direction, a changé d'activité

Sous sa serre, au milieu des salades, Corine Touchet est à l'ouvrage. Elle est l'une des maraîchères de l'Essor maraîcher, arrivée cette année. Cette ancienne assistante de direction, originaire de Poitiers, avait le désir de changer d'activité.

"Je voulais être autonome. Il faut aussi avoir l'amour de la terre. Avoir un intérêt pour la culture à petite échelle. J'ai découvert la formation dispensée à l'Inéopole de Brens et ensuite j'ai postulé à la couveuse".

Pour Corinne, ce passage par l'Essor maraîcher est "incontournable. C'est un outil formidable. Cette première année va me permettre de savoir si je suis faite pour ce métier. C'est une sorte d'année d'observation. On est confrontée aux interrogations des volumes à produire. Actuellement, je vends ma production sur le marché de Gaillac, Noctambio".

Dans le futur, Corinne espère trouver des terres dans le secteur. Elle compte aussi s'intéresser à la production pour la vente en demi-gros. Un nouveau challenge en perspective.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : quelques-unes des productions des maraîchers de la couveuse. 

Illustration ci-dessous : Corine est une des nouvelles maraîchères accueillie cette année au sein de l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou.

En téléchargement ci-dessous : le flyer de l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou.

Lancement du concours ERDF de l'innovation 2015 "Réseaux électriques intelligents" à l'attention des entreprises
mercredi 20 mai 2015
Evènement

ERDF lance un concours d’idées à destination des TPE, PME et des start-up, offrant jusqu’à 50.000 euros de dotations à remporter. Le 28 avril 2015, à l’hôtel d’entreprises Albi-Innoprod, ERDF a présenté les modalités de ce concours dont l’objectif est de faire émerger et d’accompagner des idées innovantes issues des entreprises, dans l’optique d’aboutir, à terme, à des offres de solutions industrielles. Dans le Tarn, et plus largement dans le Sud-Ouest, ERDF a choisi de mobiliser l’écosystème du numérique sur le thème suivant : imaginer le "technicien ERDF 3.0".

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Le concours ERDF de l'innovation 2015 "Réseaux électriques intelligents" s’inscrit dans le cadre du chantier dédié aux réseaux électriques intelligents figurant parmi les 34 plans de la nouvelle France industrielle lancés par le gouvernement en 2013.

Le concours comporte deux phases : une phase thématique régionalisée, portée par les régions ERDF, organisée de manière spécifique dans chacune des huit directions inter-régionales d’ERDF d'une part ; une finale nationale, à laquelle concourent les lauréats des concours thématiques en régions, tous domaines d’application confondus d'autre part.Affiche concours Erdf

Etapes clés

- Du 15 avril au 1er juillet 2015 : soumission des dossiers de participation.

- Du 2 juillet au 30 septembre 2015 : concours thématique en régions - Examen des dossiers de participation par le comité de sélection, soutenance et remise des Prix.

- Du 1er octobre au 30 novembre 2015 : finale nationale - Soutenance et remise des Prix.

Huit thèmes d’innovation sont proposés et portés par les directions inter-régionales d’ERDF. En Sud-Ouest, ERDF a choisi de mobliser les volontaires sur la recherche de solutions innovantes pour inventer dès aujourd’hui les fonctionnalités et technologies dont pourrait bénéficier le "technicien ERDF 3.0" à l’horizon 2030 (règlement du concours Erdf 2015 sur la thématique "Le technicien Erdf 3.0 – Les technologies nouvelles, outils du technicien de demain" à télécharger ci-dessous).

Le concours ERDF de l'innovation 2015 "Réseaux électriques intelligents" est ouvert aux jeunes entreprises innovantes (JEI), aux très petites, petites ou moyennes entreprises. 

Toutes les modalités de participation au concours sont disponibles sur en cliquant sur le site du concours.

Entreprises de Tarn & Dadou, vous êtes intéressées ? Pour plus de précisions, contactez erdf par mail en cliquant ici.

Il est noter, ça fait plaisir, que la première entreprise à avoir déposé son dossier de candidature pour la région Sud-Ouest est Numix, une entreprise Tarn & Dadou implantée dans les locaux de la Pépinière hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou, sur le site de Gaillac. Bonne chance !

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

En téléchargment ci-dessous : le règlement du concours Erdf 2015 sur la thématique "Le technicien Erdf 3.0 – Les technologies nouvelles, outils du technicien de demain".

Des engrais à l’imprimerie en passant par le bâtiment, trois entreprises graulhétoises dévoilent leur savoir-faire
mardi 19 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Des compétences ancrées sur le territoire, des secteurs d'activités variés, des entreprises dynamiques, reconnues, qui résistent au contexte économique morose... Au-delà du cuir, emblème industriel local en reconversion, le bassin graulhétois disposent d'entreprises et de savoir faire de haut niveau. Zoom sur 3 acteurs économiques graulhétois, l'imprimerie Escourbiac, la société Amiflor et Malié constructions.  

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Escourbiac, une imprimerie en or !

Une centaine de personnes, clients, amis et fournisseurs de l’imprimerie Escourbiac avait répondu présente à l’invitation de cette entreprise graulhétoise, qui écrivait une page de son histoire tout récemment. Avaient également répondu présents le Sénateur et président du Conseil général, Thierry Carcenac, le président de la communauté des communes Tarn & Dadou, Pascal Néel, et Claude Fita, maire de  Graulhet.

Philippe Escourbiac a retracé brièvement l’histoire de cette entreprise familiale qui a fêté ses 52 ans d’existence.

EscourbiacPhilippe et Alain Escourbiac ont su faire perdurer l’entreprise de leur père. Les deux frères sont complémentaires : Philippe œuvre au sein des locaux de l’imprimerie graulhétoise, tandis qu’Alain développe le marché parisien.

Pour faire face et traverser les pages noires de l’histoire de l’imprimerie, les Escourbiac ont fait le choix de se diversifier : ils impriment autant des livres de luxe et de photos que des dépliants, prospectus et autres magazines.

Ils ont également su investir et surfer sur la vague de la qualité. Aussi, Philippe et Alain, entourés de tout leur personnel ont-ils fêté trois évènements, contribuant à leur succès, à l’occasion d’une soirée historique et conviviale.

Remise du 3° Cadrat d'Or

C’est Jean-Philippe Behr de la CCFI (Compagnie des Chefs de Fabrication de l’Imprimerie) qui a remis officiellement le 58e cadrat d’or à l’Imprimerie Escourbiac : "Vous remportez en 2014 le Cadrat d’or. Ce prix, c’est à la fois un Goncourt, un Oscar et un César de l’imprimerie. Vous avez gagné votre troisième cadrat d’or ce qui vous disqualifie de suite… Mais je sais que vous continuerez sur le chemin de l’excellence. Ce prix récompense l’ensemble de votre personnel. Ils sont la fierté de notre profession…".

Après avoir reçu ce trophée, Alain et Philippe Escourbiac ont inauguré leur nouvelle presse 8 couleurs, "la technologie recto/verso qui ouvre réellement de nouveaux horizons à cette entreprise". S'il en était besoin, il fautr aussi rappeler que l’imprimerie Escourbiac a obtenu la Certification ISO 12647-2, une norme qui garantit la maîtrise de la colorimétrie de l’épreuve à l’impression.

Ainsi, chez Escourbiac, tous les ingrédients sont réunis pour offrir constamment la qualité et la satisfaction du client. 

Amiflor investit 2 millions d'Euros sur son site graulhétois

Amiflor est une véritable entreprise tarnaise, qui trouve son origine à Lavaur au travers d’une entreprise de négoce de produits du sol par le grand père de l’ancien PDG, Jean Michel Fabriès et Pascal Henry.

Elle est spécialisée dans la fabrication et le conditionnement d'engrais. C’est le roi des engrais organiques et minéraux. La sociétéAmiflor compte 48 collaborateurs et une trentaine de saisonniers de mai à fin mars.

En 1986, Jean-Michel Fabriès initie véritablement la production et le conditionnement d’engrais qui devient l’activité principale puis unique de l’entreprise. Cette société est aujourd’hui implantée sur trois sites. Le site de Graulhet est dédié à la production d’engrais micro granulés. A Lavaur, où est situé le siège social, une unité est spécialisée dans la production et le conditionnement d’engrais solubles, la seconde dans la production et conditionnement d’engrais liquides et conditionnement des produits fabriqués à Graulhet. Amiflor est aujourd'hui le premier fabricant d'engrais solubles et l’un des principaux fabricants européens d'engrais pour le jardin. 

Augmenter la productivité

La SAS Amiflor vient d'investir plus de 2 millions d'euros dans son usine de la zone du Rieutord. Cet investissement a pour vocation l’augmentation de la productivité et la mise en place d’un système de traitement des rejets atmosphériques.

La société touche ainsi trois segments du marché des engrais : l’agriculture, les espaces publics (collectivités territoriales et golfs) et enfin les jardins avec des produits clés en mains. En 2008, Amiflor a rejoint le Groupe De Sangosse pour constituer le Pôle Nutrition avec la Société Agronutrition basée à Carbonne (31).

Le site promet une chimie respectueuse des douze principes de la chimie verte. Aujourd'hui, Amiflor mise d'ailleurs sur des produits utilisables en agriculture biologique. Le dynamisme de la Société s’est poursuivi depuis lors, puisque le denier exercice clos en 2014 a connu un CA de près de 15 M€.

Malié : l'entreprise se reconstruit

La maison transportable a su faire face aux fluctuations du marché du bâtiment et a appris à rebondir, à se ressaisir, parfois même à se remettre en question. Et c’est ainsi que depuis 1994, Richard Malié donne vie à l’entreprise familiale, celle que son père Louis a eu le génie de créer, grâce à son idée novatrice de "maison transportable".

"On a passé des hauts, on a traversé des bas, mais quand on se retourne, on se dit qu’on tient depuis plus de 20 ans. Aujourd’hui, on apprend à se diversifier. On a fait évoluer la villa traditionnelle que nous proposions à l’origine et on s’est orientés vers les extensions d’écoles, les constructions de vestiaires, de commerces, de sanitaires, etc.", confie Richard Malié, directeur technique et commercial de Malié constructions. Et d’ajouter : "Dans les années 2007-2008, l’activité était très importante, et nous avions alors plus de 110 employés ! Puis la crise nous a frappés et on a dû licencier". Juin 2014, nouveau coup dur pour l’entreprise Malié, qui doit affronter un redressement judiciaire.

Diversification et innovation

La gérante, Myriam Malié, positive : "La période de crise peut être constructive. Elle nous pousse à nous bouger et à nous diversifier. Aujourd’hui avec une trentaine de salariés nous avons repris l’affaire en main, le travail a repris, nous faisons un devis par jour et 5% de ces devis aboutissent. On s’oriente également vers des maisons répondant à des clientèles plus modestes ou vers des projets de motels. Nous créons toujours plus de proximité avec les clients pour mieux répondre à leurs attentes. Nous nous sommes équipés d’une imprimante 3D afin de mieux dévoiler et présenter les projets à nos clients. Nous nous modernisons en proposant des toits plats, qui sont de plus moins onéreux, ou encore en proposant la piscine "prête à nager" de trois mètres par six à 15.000 euros".

La construction de ces maisons est 100% graulhétoise : les bétons sont faits en usine et les maisons se construisent étape par étape, atelier après atelier (plomberie, menuiserie, électricité, plaquiste, peinture, etc.) sans pour autant que ce soit des constructions en série. 

"Et tant que la famille Malié sera vivante, on souhaite que l’entreprise reste familiale", conclut Richard Malié.

 

Illustration 1 ci-dessus : Philippe Escourbiac concilie travail de grande qualité et production industrielle.

Illustration 2 ci-dessus : Pascal Henry, directeur général d'Amiflor.

Illustration ci-dessous : Richard Malié, gérant de Malié constructions, devant une maison transportable Malié... et un jardinou.

La Région au soutien de la modernisation numérique des TPE et PME
mardi 19 mai 2015
Accompagnement des entreprises

La Région Midi-Pyrénées propose un nouvel outil de soutien et d'accompagnement à la modernisation des TPE régionales vers l'intégration du numérique dans leur stratégie d'entreprises : le chèque numérique. Il est opérationnel depuis quelques jours. TPE de Tarn & Dadou, une opportunité à saisir ? 

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Le Conseil régional de Midi-Pyrénées vient d’adopter un nouveau dispositif d’aides directes, destiné aux très petites entreprises (TPE) souhaitant développer leur activité grâce à l’usage du numérique : le chèque numérique.

Très concrètement, il s’agit d’accompagner la transition numérique au sein des petites entreprises ainsi que la réflexion stratégique et l’appropriation du numérique en entreprise. Outil financier réservé aux entreprises de moins de 50 salariés, le chèque numérique doit leur permettre d’accompagner la mise en œuvre de stratégies digitales offrant de nouvelles perspectives de croissance. 

Prenant la forme d'une subvention, le chèque numérique est réservé aux entreprises de moins de 50 salariés, hors filière TIC (Technologies de l'Information et de la Communication), qui présentent un faible taux d’intégration des technologies de l'information et de la communication dans leur stratégie ou leurs différents process (fabrication, commercialisation, communication...).

Plafonnée à 10.000 euros et à 50% de la totalité des dépenses réalisées pour le programme retenu, le chèque numérique, utilisé en remboursement d’un prestataire, peut notamment couvrir les frais d’accompagnement au référencement sur Internet, de création d’un site internet, d’hébergement du site, d’achat de noms de domaine, de développement et d’appropriation d’outils numériques dans l’entreprise (réseaux sociaux, intranet, etc.), de développement et d’intégration d’outils numériques... Au préalable, un diagnostic aura obligatoirement été réalisé.

"Nous prévoyons d’ores et déjà une enveloppe de 250.000 euros pour l'année 2015", a précisé Martin Malvy, le Président du conseil régional de Midi-Pyrénées.

La prescription de ce dispositif est confiée au RDTI (réseau pour innover en Midi-Pyrénées, qui regroupe l'ensemble des partenaires publics et parapublics régionaux dans le but d’apporter des solutions concrètes au développement des entreprises de Midi-Pyrénées) et animée par Madeeli, l'agence de déveleppement économique, d'export et d'innovation de Midi-Pyrénées.

 

En téléchargement ci-dessous : les critères d'éligibilité au chèque numérique.

Les élus locaux en visite chez Euréka Derayage Services
lundi 18 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La société graulhétoise Euréka Derayage Services a reçu la visite, mi-mai 2015, d'une délégation d'élu(e)s locaux, dans le cadre d'une visite d'entreprises. L'occasion pour chacun de mesurer le chemin parcouru par cette entreprise spécialisée dans le cuir, qui évolue en permanence, qui innove, qui se positionne sur de nouveaux marchés haut de gamme, et qui investi sur la base de compétences et d'un savoir faire reconnus.  

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Les élu(e)s au contact des entreprises

Jacques Valax, député du Tarn, a visité mi-mai 2015 l'entreprise graulhétoise Euréka Derayage Services.

Accompagné de Claire Fita, conseillère régionale, Florence Bélou, vice-présidente de Tarn & Dadou et Claude Fita, maire de Graulhet, il a ainsi pu échanger avec Miguel et Fatima Valentin, dirigeants de cette entreprise spécialisée dans la fabrication spécifique du Cuir Stretch (cuir extensible).

Les dirigeants de cette entreprise dynamique ont su investir dans du matériel de haute technologie afin de rendre un produit très haut de gamme à ses clients, dont la qualité de la production est reconnue par les grandes marques de luxe française.

Euréka Derayage Services

Travaillant dans la mégisserie depuis plus de 15 ans, Miguel Valentin crée la société Derayage services avec Fatima, son épouse, en mars 1994.

Atelier EurékaInitialement tournée vers le travail à façon pour les mégissiers, l’entreprise se lance à partir de 1999 dans une fabrication spécifique : le Cuir Stretch.

Implantée à Graulhet, capitale historique du cuir, la société a réalisé ces dernières années des investissements importants dans ses nouveaux locaux de plus de 2.200 m² et a pu, ainsi, accroître son activité de façon conséquente.

L’entreprise a développé sous son appellation commerciale "Euréka", une gamme de produits de Cuir Stretch déclinée en plongé, nappa, nubuck, velours, vieilli, transfert. Elle a crée le Mélissa, composite cuir/coton, qui est une exclusivité de l’entreprise.

Forte d’un savoir faire technique et en R&D, l’entreprise poursuit l’innovation sur les finitions (broderie, découpe au laser) ainsi que sur les supports textile (soie, laine) ; elle s’attache à conserver son avance dans la qualité et la différenciation de ses produits.

Euréka Dereyage Services fait partie des rares entreprises graulhétoises à être complètement équipée et à maîtriser une fabrication du Cuir Stretch de grande qualité.

La société consacre actuellement 80 à 90% de son activité à sa spécialité, le sciage et l’encollage, et ce sur tous types de peaux (exotiques, lainées, agneaux). Dotée des équipements adaptés, Euréka Dereyage Services réalise également des prestations de corroyage en sous-traitance sur des produits semi-fini. Spécialiste du refendage, l’entreprise a enfin été contactée pour l’utilisation de cette technique dans la revalorisation de déchets de matériaux souples.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : vue de l'atelier d'Euréka Dérayage Services. 

Illustration ci-dessous : visite des ateliers d'Euréka Derayage Services par (de gauche à droite) Jacques Valax, Député, Claude Fita, Maire de Graulhet, Florence Belou, Vice Présidente Tarn & Ddadou et Claire Fita, Conseillère régionale. Au centre, Fatima Valentin, gérante d'Euréka Dérayage Services. 

La Cuma œnologique du gaillacois fête ses 30 ans, dans son bâtiment neuf du Mas de Rest à Gaillac
dimanche 17 mai 2015
Evènement

Ils étaient 17 pionniers il y a trente ans, ils sont aujourd'hui 123 adhérents ! la Cuma oenologique du gaillacois peut être fière de son parcours et célébrer, ce samedi 23 mai 2015, dans son bâtiment quasiment neuf du Mas de Rest à Gaillac, où elle est installée depuis 2012, son trentième anniversaire... Avec les bouchons qui sautent, bien entendu. 

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Jacques Crayssac, le président, aura l'occasion de retracer ce parcours linéaire qui a vu la coopérative s'étoffer, acquérir et renouveler le matériel.

En 1985, les pères fondateurs se rassemblaient pour acheter un filtre terre.

En 1990, l'expérience étant concluante, la Cuma ralliait déjà 25 vignerons pour acquérir une chaîne d'embouteillage sur une remorque. Une commodité de plus pour les adhérents.

En 1994, la structure - 48 adhérents alors - embauchait un salarié, car la gamme se faisait plus complète : la chaîne passait sur un camion, elle était dotée de nouveaux filtres (plaque et membrane), d'une laveuse de bouteilles et d'une table d'accumulation.

Les dotations et la modernisation du matériel allaient continuer : il y a aujourd'hui deux chaînes d'embouteillage (4,3 millions de cols), une chaîne d'étiquetage, une imprimante pour le repiquage des étiquettes…

Quatre salariés

Bâtiment Cuma oenoEt la Cuma a créé quatre emplois. Elle est devenue un outil incontournable du vignoble, à même de valoriser la production des Vignerons Indépendants, en toute traçabilité.

"Nous avons un outil réactif, du matériel très performant. Nous accueillons avec le même état d'esprit tout nouvel adhérent, qu'il fasse 1.000 ou 10.000 bouteilles", rappelle Jacques Crayssac.

Les outils de la Cuma se déplacent de propriété en propriété, la gestion se fait par une équipe qui ne compte pas son temps. La coopérative a toujours un coup d'avance : son projet actuel, c'est une chaîne pour la mise en "bib" (bagging box).

Tout est débattu, parfois avec la vivacité d'une muscadelle précoce. Cette liberté de parole est garante de la réussite de la Cuma.

L'autre ingrédient de la success story est la mémoire. Jacques Crayssac, au nom de tous, lèvera, lors de l'anniversaire, un verre ému au souvenir des copains disparus.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : le bâtiment, quasiment neuf, de la Cuma oenologique du gaillacois sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac. 

Illustration ci-dessous : embouteiller à la propriété donne aux vignerons la possibilité de valoriser leur production. La Cuma œnologique est devenue un outil incontournable du vignoble.

Biocybèle, la plus grande foire bio du Sud-Ouest est fin prête à Graulhet
dimanche 17 mai 2015
Evènement

Pour la 33° année consécutive, l'association Nature & Progrès Tarn organise le dimanche et le lundi de Pentecôte (24 et 25 mai 2015) la plus grande foire bio-associative du grand Sud-Ouest. Après Rabastens puis Gaillac, l'événement a désormais pris ses quartiers avec bonheur à Graulhet en Tarn & Dadou. Biocybèle accueille chaque année près de 15.000 visiteurs en accès libre et gratuit, à la rencontre des quelques 200 stands de producteurs, transformateurs et acteurs engagés.

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Face à l'engouement pour l'agriculture bio depuis plusieurs années, la thématique de Biocybèle sera cette année "La bio, oui mais laquelle ?".

BiocybèleCar si le grand public connaît de l'événement la foire, cet événement collaboratif est aussi un moment d'échanges et de débats en résonance avec les valeurs de l'association avec des conférences, forums, démonstrations et animations. Son organisation est rendue possible par une implication militante de l'association, de ses adhérents, salariés, bénévoles, ainsi que des institutions locales.

Cette année, l'association a donc choisi de s'interroger sur la bio en général, le respect du vivant, l'autonomie des citoyens et le progrès collectif.

En amont de Biocybèle, 150 bénévoles sont à pied d‘œuvre depuis l'assemblée générale du 19 octobre 2014, organisés en plusieurs pôles : la sélection des exposants (producteurs et transformateurs uniquement), la communication, la logistique, les bénévoles et les pôles "énergie habitat" : réduction des déchets, chauffage au bois et éolienne.

L'événement est aussi pour l'association l'occasion de mettre en œuvre de façon pratique ses idées. Car au-delà de la foire aux produits de l'agriculture biologique, Biocybèle est aussi une vitrine pour de nombreuses solutions alternatives. De façon pratique, on trouvera cette année pour la première fois une navette qui assurera la liaison entre la gare de Gaillac et le site graulhétois. Pour réserver ou connaître ses horaires il suffit de téléphoner au 05.63.57.60.00.

Forum et conférences

Dimanche 24 mai, 10 heures : Forum inaugural "La bio, oui, mais laquelle ?" au chapiteau des conférences et "Pesticides et effets sur la santé" au chapiteau forum.

Dimanche 24 mai, 14 heures : "Favoriser l'autonomie alimentaire dans le Tarn" au chapiteau des conférences et "Vers une maison des semences paysannes ?" au chapiteau forum.

Dimanche 24 mai, 16 heures : "La construction en paille" au chapiteau des conférences et "Lancement de l'idée d'un écolabel dans la construction" au au chapiteau forums.

Lundi 25 mai, 10 heures : "Lien social et éco construction" au chapiteau des conférences et "La traction animale moderne" au chapiteau forum.

Lundi 25 mai, 14 heures : "La biodynamique, une agriculture paysanne pour nourrir les Hommes" au chapiteau conférence et "Les zones humides, quel intérêt ?" au chapiteau forum.

Lundi 25 mai, 16 heures : "La protection des abeilles" au chapiteau forums.

Retrouvez Biocybèle sur Facebook.

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici

Ilustration ci-dessus : Biocybèle attire toutes les générations.

Ilustration ci-dessous : l'affiche 2015 de Biocybèle.

La Fromagerie Saint-Pierre fait son show au cinéma de Gaillac
mercredi 6 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ouvert depuis 7 mois, La Fromagerie Saint-Pierre, située 20 rue portal à Gaillac, a choisi une communication par l'image en signant un contrat de 3 ans pour la diffusion d'un spot publicitaire à l'Imagin'Cinema de gaillac. Spot en salle depuis mai 2015.

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Les clients sont ravis, d'après leurs dires, "d'avoir enfin une fromagerie à Gaillac".

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore la Fromagerie Saint-Pierre et se demandent d'où vient ce nouveau fromager, une présentation rapide s'impose.

E EscandeAvec un parcours professionnel atypique - ancien militaire engagé dans les troupes de Marine, gérant d'une societe de transport avant un passage dans le secteur de l'aéronautique et du spatial – Eric Escande s'est orienté vers le secteur du commerce de bouche et la vente de fromages en particulier, tout simplement... "parce qu'il adore le fromage" et "qu'aucune fromagerie n'était présente sur la commune de Gaillac". Un bon sens qui explique pour partie le succès de son commerce depuis son ouverture et jusqu'à présent.

Il a ainsi souhaité s'investir dans son département du Tarn, où il réside depuis une dizaine d'années, juste à côté de Gaillac.

Ouvert du mardi au dimanche, Éric est à votre disposition pour un devis personnalisé (mariage, fête, anniversaire, repas de groupe ou d'entreprise) ; à noter qu'une dégustation est possible sur rendez-vous.

Un plaisir unique à s'offrir... ou à offrir...

Oenotourisme. Un parcours de légende initiatique à la Cave de Labastide de Lévis
mardi 5 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ils sont venus nombreux - 174 élus et représentants d’organismes et d’entreprises - pour découvrir une animation unique en Midi-Pyrénées, proposée par la Cave de Labastide de Lévis, en Tarn & Dadou. Le site de la Cave, adossé a un bâti d’origine datant de 1949, est ainsi et désormais l’écrin moderne d’un parcours de légende initiatique sur le travail de la vigne et du vin. A voir sans modération !

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Fruit de deux années de recherche technique, la visite guidée plonge le curieux dans l’univers de la vigne, tout en suivant, pas à pas, le process du vin : du jardin des vignes à l’espace dégustation, en passant par la chaîne d’embouteillage et le chai de vinification.

Bien au-delà de la simple visite, ce parcours innovant a été réalisé avec l’agence de scénographie l’Atelier d’Oz de Toulouse. Du son et lumière dans le chai à barriques à la plongée vidéo dans les cuves, sur écran géant (filmée par un cameraman de Thalassa), le show est intense pendant plus d’une heure.

La plus ancienne cave du Tarn produit 20% d’AOC du Gaillacois

"Depuis trois ans, la Cave de Labastide, acteur majeur de l’oenotourisme dans le Tarn, organise des journées événementielles qui ont permis de doubler la fréquentation du site sur les deux mois d’été. Et aussi de la faire passer de 7.000 à 10.000 passages sur l’année. Forts de ces résultats, nous souhaitions aller plus loin avec ce parcours* très élaboré sur la vigne et le vin, au fil d’une saison", explique Arnaud Elgoyhen, responsable de l’oenotourisme à la Cave de Labastide de Lévis.

Créée en 1949, la Cave de Labastide est la plus ancienne cave du Tarn et le plus gros producteur d’AOC, soit 20% du vignoble gaillacois. Cette coopérative recueille les raisins issus du terroir, sur environ 1.000 hectares. 70.000 hectolitres sont ici vinifiés et commercialisés sous la marque Labastide, pour un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros. Constituée d'une quinzaine d’administrateurs, élus par l’assemblée générale, l’équipe dirigeante est renouvelable par tiers tous les trois ans.

Nouveau président de la Cave depuis février 2015, viticulteur à Rouffiac, Alain Fonvieille précise : "Cette animation originale va nous permettre de développer la vente aux particuliers, mais également de renforcer la notoriété de Labastide et de nos vins, issus d’une centaine de viticulteurs du vignoble gaillacois".

Ce parcours d’exception a nécessité un investissement de 885.000€, comprenant la réfection de la boutique située à l'entrée Est de Gaillac, route d'Albi, la désormais fameuse Halle aux terroirs.

* Le parcours de légende, guidé par un sommelier conseil, est proposé à 5€, deux fois par jour (10h30 et 15h), du lundi au samedi. Il comprend une dégustation au caveau. Il est également possible d’effectuer des visites libres pour 2€.

 

Source : Toul'éco Tarn - Lire l'article en ligne ici

Illustration ci-dessus : Michel Darles, le directeur de la Cave de Labastide, au coeur du site.

Illustration ci-dessous : au micro, Alain Fonvieille, président de la Cave de Labastide de Lévis, entouré de Thierry Gentilhomme, préfet du Tarn, et d’élus, lors de l’inauguration

Malié, une saga familiale
lundi 4 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

"Mes parents avaient l’habitude de m’emmener dans l’entreprise familiale lorsque j’étais enfant. J’ai toujours baigné dedans. En grandissant, j’ai pourtant eu envie de devenir esthéticienne", raconte Léa Tréguilly. Cette jeune femme de 22 ans, petite-fille de Louis Malié, reprend aujourd'hui la société du Jardinou, créée par son grand-père (encore une innovation !). La saga Malié perdure sur Graulhet. Bonne chance à Léa !

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"J’ai suivi des études d’esthétique, puis ai travaillé 2 ans dans un salon. Les week-ends, j’accompagnais souvent mon grand-père et ses Jardinous sur les expos. Peu à peu, rester enfermée dans un salon a commencé à me peser et l’idée de rejoindre la société familiale a germé", confie Léa.

Depuis quelques mois, son grand-père, qui vient d’avoir 75 ans, cherchait à passer la main. Elle décide donc de se positionner pour cette reprise. "Elle est passée par l’atelier pour apprendre à fabriquer les jardinous et bien connaître le produi"», complète Myriam Malié, sa mère et gérante des Maisons Malié. La saga familiale se poursuit donc.

Adapter le Jardinou

JardinouLa SARL Malié Innovation a été créée il y a 4 ans pour commercialiser les Jardinous inventés par Louis Malié. Deux salariés ont été embauchés. En 2014, 422 jardins, tous modèles confondus, ont été vendus. La clientèle est constituée à 80% de maisons de retraite, IME (institut médico-éducatif), écoles, mairies et hôpitaux de toute la France.

"Il y a eu une demande pour adapter notre produit aux personnes à mobilité réduite. Un premier modèle circulaire a été conçu il y a 2 ans pour permettre aux personnes en fauteuil de jardiner, un deuxième modèle en fer tressé plus décoratif a ensuite été décliné".

Les jardins en rondins évoluent eux aussi, l’entreprise utilise du bois d’origine française et des réflexions sont en cours pour améliorer le modèle agrémenté de balancelles pour l’adapter aux fauteuils roulants. Autre bonne nouvelle, "depuis la fin de l’année 2014, l’activité construction repart, ça aura des retombées bénéfiques sur Malié Innovation car on capte beaucoup de clients à travers la vente de nos maisons", conclut Myriam Malié.

Louis Malié et Graulhet

Louis Malié travaille depuis près de 60 ans à Graulhet dans le secteur du bâtiment. D’abord manœuvre, puis artisan-maçon, il fonde une société de vente de matériaux.

Durant une vingtaine d’années, il diversifie son activité. Il imagine une variante plus solide du mobil’home suite à un incendie en 1982, fabrique des abribus monobloc, puis étend son concept pour créer les maisons transportables quelques années plus tard.

Toujours à l’affût d’une invention, il obtient une Médaille d’or au concours Lépine 2009 pour son Jardinou, imaginé pour lui éviter d’avoir mal au dos en cultivant.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici

Illustration ci-dessus : Louis Malié à côté de son Jardinou.

Illustration ci-dessous : Louis Malié, aux côtés de sa petite-fille Léa et de sa fille Myriam.