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Un duo pour remonter la brasserie du cinéma à Gaillac
lundi 28 déc. 2015
Création d'entreprise

Depuis sa naissance avec la réalisation du cinéma de Gaillac par Tarn & Dadou, la brasserie du cinéma reste une énigme commerciale. Alors que le complexe cinématographique connait immédiatement le succès, ce commerce, lui aussi propriété de la Communauté de communes, ne décolle pas.Un duo vient à sa rescousse en cette fin d'année 2015, plein d'espoir pour 2016 et les années à venir.

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La Communauté de communes Tarn & Dadou a d'abord choisi de proposer la brasserie du cinéma de Gaillac en gérance. Mais les restaurateurs qui se sont succédé ont surtout laissé l'addition à Tarn & Dadou pour les loyers plutôt que de bons souvenirs aux clients. Finalement le fond était vendu, il y a un peu plus d'un an, avec un nouvel échec.

L'arrivée de nouveaux propriétaires va peut-être permettre à cette brasserie de décoller.

C'est en tout cas la volonté de ces deux amis d'enfance qui connaissent bien le milieu de la restauration. Ces deux tarnais ont fait leurs armes dans les mêmes maisons et notamment du côté d'Albi au Pontié. David Stroïwas et Marco Ros veulent mettre tous les atouts de leur côté.

La brasserie s'appelle désormais le Cinécurien. Elle est ouverte 7 jours sur 7. Ils ont ouvert sans tambour ni trompette. "Histoire d'accueillir dans les meilleures conditions la clientèle sans se mettre dans le rouge".

Les deux amis ont conscience qu'il faut redonner envie aux Gaillacois de fréquenter le lieu. Avec la présence du cinéma, le parking gratuit et la terrasse pour les beaux jours, les points positifs sont là. À eux de les faire fructifier.

Deux cuisiniers au CV bien remplis sont derrière les fourneaux. "On propose une carte de produits frais avec un côté bistronomique. La carte répond aux besoins de chacun : un déjeuner vite fait à midi ou pour un repas destiné à goûter les produits régionaux, avec par exemple des viandes de l'Aubrac. Il y a aussi les formules cinéma avec les hamburgers maison".

Avec l'arrivée des beaux jours, ils comptent proposer des animations.

Tout est là pour réussir ce nouveau pari.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : David et Marco ont revu la décoration du lieu avec l'aide des artisans locaux.

L'indispensable réorganisation de la filière régionale bois
dimanche 27 déc. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'entreprise Vieu a été reprise en début d'année 2015 par deux associés, jeunes et dynamiques. Si les repreneurs sont plein d'espoir, ils s'interrogent aussi sur la "filière bois" dans le Tarn, et s'en sont ouverts à Claire Fita, Conseillère régionale fraîchement réélue.

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L'entreprise historique de Graulhet, SNDB Vieu, spécialiste en matière de bois de construction et de rénovation, a été reprise début 2015 par Pauline Dumoulin et Ludovic Théron.

"Nous avons repris l'entreprise Vieu le 2 janvier 2015 et avons conservé l'intégralité des salariés. Notre volonté est de développer la structure tout en gardant l'esprit familial qui règne ici et auquel, avec mon associé Ludovic Théron, nous sommes très attachés en tant qu'enfants d'artisans", confie Pauline Dumoulin.

"La transition s'est bien passée, d'autant que je connaissais certains clients. Nous avons été très bien accueillis et nous sommes ravis d'avoir investi à Graulhet. Nous allons apporter notre vision des choses et développer de nouveaux produits, notamment dans le domaine de l'isolation. Il faut se diversifier et notamment développer l'isolation naturelle (fibre de bois, chanvre, etc.). Pour s'approvisionner en bois, nous privilégions le local ou le produit français", poursuit Pauline.

Ludovic Théron, profitant de la visite de Claire Fita - Conseillère régionale fraichement réélue et conseillère municipale à Graulhet -, a interpelé l'élue sur l'organisation de la filière bois.

"La filière bois en Région et dans le Tarn ne répond pas encore à nos besoins. On aspire à développer le bois de pays, mais peu de produit est transformé localement en raison du manque de scieries locales. On aimerait rester produit 100% local".

Aujourd'hui, l'entreprise Vieu a pour enjeux de travailler la matière première locale de qualité et d'investir. Claire Fita a tenu à apporter son soutien à ces jeunes repreneurs et les a confortés dans leur volonté d'organiser la filière bois. "Il faut accompagner cette filière bois et avancer ensemble. La Région Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon souhaite également promouvoir le bois comme matériaux de construction. Le bois est aujourd'hui une activité croissante, il serait ainsi une source d'emplois. Il faut actionner les leviers et renforcer au plus vite cette filière".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Ludovic Théron et Pauline Dumoulin ont expliqué leurs difficulté à Claire Fita, Conseillère régionale de la nouvelle grande région.

Dans le vignoble gaillacois, Merlo joue la carte du Duras
samedi 26 déc. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis 2006, Lucas Merlo a fait son chemin dans le vignoble gaillacois. Bardé de diplômes œnologiques, formé aux grands domaines du Médoc, il aurait pu jouer la sécurité dans une carrière de maître de chai dans les grands châteaux du Bordelais ou d'ailleurs. Il en a décidé autrement, et ce n'est pas le vignoble gaillacois qui dira que c'est un mauvais choix !

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Lucas Merlo a "pris le risque" de s'installer en 2008 sur une petite terre des Première Côtes. Huit ans après, le domaine reste petit, mais le nom a grandi : le Domaine Laubarel est devenu une référence du savoir-faire, de la rigueur et des vins de caractère.

Lucas Merlo ne pérore pas, ne pavane pas, il fait, et il fait bien et bon. Pour Noël, dans ses cuvées L'Aubarel, il met le focus sur sa Méthode Gaillacoise et présente un nouveau né en toute petite quantité (1.200 bouteilles), un duras en monocépage dont on devrait reparler.

"Sur cette parcelle, il est très expressif. C'est du caillou, du calcaire presque pur". La terre n'est pas ingrate, elle offre au duras des notes poivrées (classiques) mais surtout une puissance qu'on ne soupçonnait pas dans ce cépage réputé plus léger. "Je le contiens à la taille, avec de tous petits rendements, un effeuillage manuel, un épamprage et des vendanges vertes".

Des vins d'artisan

"Tout est manuel".Le duras l'Aubarel, habillé chic, a du corps en bouche et de la prestance sur table. Autre fleuron des vins de fêtes, la bulle de mauzac, très fine, avec des accents de pomme croquante.

Bien dans la tradition de ces mousseux friands, ces vins de plaisir que le vignoble sait faire et dont les touristes raffolent une fois qu'ils les connaissent. On savoure l'instant.

Les 3.000 bouteilles devraient partir très vite chez les cavistes et la vente au domaine (30% du chiffre d'affaires se font au caveau).

En plein virage sur la route de Cordes, on pourrait passer sans voir le domaine de Laubarel. Beaucoup pourtant, mettent le clignotant assez tôt pour signaler leur contrôle-ravitaillement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : en moins de dix ans, la "valeur montante" est devenue une valeur sûre du vignoble gaillacois : sur son tout petit domaine de Laubarel, route de Cordes, Lucas Merlo produit des vins de caractère.

Plageoles aux quatre vents du monde
samedi 19 déc. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les clients qui ne sont pas allés à Très Cantous depuis quelque temps seront surpris et sans doute séduits. Bernard Plageoles a aménagé un nouveau caveau mariant les matériaux historiques du Gaillacois — la brique de la plaine et la pierre blanche du coteau calcaire — avec des lignes design et un mobilier métallique, comme le comptoir.

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Du nouveau, il y en a aussi dans l'organisation du domaine Plageoles.

Romain vient de rejoindre depuis un an son frère Florent (installé en 2011). Tous deux, bardés de diplômes et de parcours initiatiques dans des grandes maisons, prennent en main la totalité des activités, de la taille de la vigne aux subtilités des fermentations et aux initiatives commerciales. Florent rentre juste d'un salon à Berlin, Romain d'un autre à Hong Kong, et les deux frères officiaient ensemble lors d'un Forum parisien.

Du coup, Bernard et Myriam, les parents peuvent prendre un peu de temps sinon de recul.

Robert, le patriarche aux cheveux de neige, se consacre à l'étude et aux conférences. Plageoles — un nom qui a valeur de label — exporte de plus en plus et très loin. "Près de 30% de notre chiffre d'affaires" estime Bernard. Les USA (New York et la Californie en pôle) boostent les ventes lointaines, devant l'Australie (depuis 2002), le Québec et les pays européens. "On ne peut pas discerner un produit leader. Nos exportations se répartissent sur tous nos vins. L'Australie peut-être a un faible pour les doux".

La conversion bio, entamée en 2007, effective en 2010, a dopé l'export et ouvert des portes chez les cavistes et restaurateurs, qui suivent leur clientèle. 2016 devrait accentuer la tendance car le millésime est plus que beau, il est "grand" selon Bernard Plageoles.

"La différence se joue dans le détail. On a tout eu au bon moment, de petites pluies la nuit, 10 à 15mm, pas de coup de vent ni de grêle. Les raisins étaient magnifiques. On le voit en goûtant les jus : c'est vif, puissant et très homogène. Depuis 35 ans que je vinifie, je n'ai rien vu de pareil".

Depuis qu'il est bio, Bernard prend plus de temps : celui de vivre, d'observer la nature. Les commandes, elles ne s'arrêtent pas.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Bernard et Myriam sont toujours aux affaires, mais Florent et Romain les ont rejoints. Plageoles, l'étiquette la plus connue du vignoble gaillacois dans le monde, continue de regarder au loin, sans renier les valeurs locales ancrées par Robert Plageoles.

Un site web régional dédié Biogaz au service des acteurs locaux et des projets !
vendredi 18 déc. 2015
Accompagnement des entreprises

Le développement de la méthanisation constitue un axe prioritaire des politiques de soutien en faveur des énergies renouvelables pour Midi-Pyrénées. Dans ce cadre, la Région vient de mettre en ligne pour tous les acteurs et porteurs de projet Biogaz un site Internet dédié, afin de les recenser, de les informer et de les accompagner dans leurs projets.

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L'engagement de la Région en faveur du Biogaz s’est notamment traduit par la signature, en juillet 2013, d’une convention avec l’Etat fixant l’objectif de réaliser une centaine d’unités de méthanisation en 2020 en Midi-Pyrénées.

En réponse aux besoins complémentaires d’accompagnement et de dynamisation de la filière, la Région Midi-Pyrénées ouvre aujourd’hui, et après plusieurs mois de travaux, un nouvel outil au service de tous les acteurs de la filière biogaz : le Centre de Ressources Régional sur le Biogaz en Midi-Pyrénées, grâce au soutien financier de l’Europe (FEDER) et de l’ADEME.

Ses missions générales sont les suivantes :

  • dynamiser l’émergence de nouveaux projets sur tout le territoire régional ;
  • améliorer l’accompagnement des acteurs de la filière : porteurs de projet, professionnels et institutionnels ;
  • observer le développement de la filière sur le territoire régional dans un objectif de capitalisation et d’amélioration continue.

Ce centre de ressources s’appuie sur un site internet où l'on retrouve :

  • un espace "Actualités et Agenda",
  • un bilan régional de la filière (notamment un suivi des projets en Midi-Pyrénées, régulièrement mis à jour),
  • un espace "Ressources ",
  • un espace pour le référencement des professionnels de la filière,
  • des éléments de synthèse des Rencontres Nationales Biogaz 2013 et 2014 qui se sont tenues à l’Hôtel de Région Midi-Pyrénées à Toulouse. 
SR Connect installe ses drones à Graulhet
mercredi 16 déc. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société SR Connect, qui vient de s'implanter sur Graulhet et dont l'activité se développe autour des drones.

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Créé en mars 2015 par Roland Chialvo, SR Connect, un centre de formation et de télépilotage de drones, vient de s'installer dans un local entièrement réaménagé, à proximité immédiate de l’aérodrome à Graulhet, et donc à quelques encablures des pistes et de la zone d'activités communautaire de l’Aéropôle*.

Spécialisée dans l’ingénierie et les études techniques, l’entreprise SR Connect possède déjà une dizaine de drones, du plus petit au plus grand, et propose cinq modules de formation de télé-pilotage de ces petits engins employés pour une utilisation civile.

Ils servent notamment à des prises de vues et des analyses d’images aériennes dans divers secteurs : cinéma, tournages publicitaires, suivis de chantier, sécurité, et même à des analyses thermiques ou des sols dans le domaine agricole.

Des stages sur mesure

Des sessions de dix jours destinées à des personnes complètement néophytes ou de cinq jours pour ceux qui commencent à maîtriser l’engin, pour affiner le pilotage et la règlementation spécifique. Ou encore de 24 heures, dispachées sur une semaine pour acquérir la théorie ULM obligatoire à l’obtention de l’examen de la DGAC.

Il existe même un stage d’une journée pour apprendre le montage vidéo.

Avec des tarifs sur demande pour chaque cas, SR Connect a déjà convaincu trois clients, rien qu’avec le bouche à oreille.

Des débuts en ULM

DroneTarnais pure souche, le fondateur Roland Chialvo, 48 ans, a réussi à faire de sa passion un challenge économique sur ce marché en pleine expansion. Après un CAP d’ébénisterie obtenu à Revel, c’est dans les Vosges qu’il a commencé un cursus professionnel étonnant, dans une entreprise de fabrication de caisses techniques pour les secteurs du spectacle, de la musique, de la TV, de l’informatique.

"C’est là que j’ai effectué mon premier vol en ULM avec un ami pilote chevronné qui m’a donné le goût de l’aviation et de tout ce qui vole", explique-t-il.

Depuis cette contamination, montage, assemblage et technologies sont peu à peu devenus un univers dans lequel il excelle.

Seul bémol, comme il le souligne : "la complexité de la législation française encadrant l’utilisation des drones, tant dans leur conception que leur circulation, qui tient en quatre scénarii, établis selon l’altitude, la distance de l’opérateur, la proximité des agglomérations, en vue directe ou hors champ qui est parfois soumise à des autorisations préfectorales".

Des perspectives sur l’impression 3D

À peine installé dans son nouveau bâtiment, tout juste équipé d’un simulateur de vol, de vidéo projecteurs, d’écrans, l’énergique dirigeant travaille d’entrée avec quatre collaborateurs dont deux associés, un formateur Nathanaël Hazan, qui, à 18 ans, est un des plus jeunes pilotes d’ULM de France. Un intervenant externe, Mathieu Delettre, assure quant à lui la formation vidéo.

"Au-delà des drones, nous allons développer l’impression 3D, avec des hologrammes pour un PLV dynamique pour des exposants, lors de salons comme les Maison Sofia, Intermarché, le Golf de Fiac etc.", ambitionne le chef d’entreprise qui, espère, à terme, fabriquer ses propres modèles de drones.

* Parc d’activités communautaire de l’Aéropôle à Graulhet

 L’Aéropôle est localisé à côté de piste de l’aérodrome de Graulhet. Sur une emprise de 4,5 ha, il propose des parcelles entièrement viabilisées destinés à des activités aéronautiques et mécaniques liées à l’aéronautique. Un taxiway relie la piste d’atterrissage à chacune des 9 parcelles du parc d’activités. Parmi les acteurs économiques implantés ou en cours d'implantation (au sein du parc d’activités ou à proximité immédiate) : Aérotec, Midi-Pyrénées Aviation, Flight Plan, JL Aéroservices, Réplic'Air et JMB Aviation (en cours d’implantation). Il reste des lots disponibles, de 2.600 à plus de 8.000 m².

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : un drone.

Illustration ci-dessous : Roland Chialvo et Nathanaël Hazan, le jeune formateur de SR Connect.

 

Plantation de haies chez Plantes & Industrie à Gaillac : un pas de plus vers l'économie circulaire
mardi 15 déc. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le gargarisme de l'heure, c'est le développement durable, l'économie circulaire, l'hymne à la biodiversité. Du concept au concret, du principe à l'application, le Groupe Pierre Fabre a déjà donné des preuves de son implication et son antériorité sur la question, notamment au niveau de son site gaillacois de Plantes & Industrie.

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A-Derma, une de ses filiales cosmétiques, s'est engagée dans le programme "Carbone local" en Midi-Pyrénées depuis deux ans. Elle vient d'inviter une classe de BTS du lycée Fonlabour, rejointe par des collaborateurs volontaires de Plantes & Industries du site de Gaillac, pour planter un nouveau lot de haies champêtres sur 861 m, au sein de l'usine, dans la zone d'activités des Clergous.

Les espèces - fruitiers, chênes verts… - ont été sélectionnées par l'association Arbres et Paysages tarnais. Cette action de "compensation carbone" répondra aux 120 tonnes de CO² émis par la fabrication industrielle et la commercialisation en France d'Exomega, la gamme phare d'A-Derma, des soins de beauté pour les peaux atopiques et très sèches.

Economie circulaire

Le site gaillacois s'inscrit dans cette logique de l'économie circulaire : déjà en démarche environnementale ISO 14 001, il a initié un projet important de transfert des marcs d'avoine Rhealba vers Trifyl, puis vers la chaudière de Soual. Associés à des plaquettes, rebuts de l'industrie forestière tarnaise, ils permettront de réduire l'empreinte carbone de l'usine de Soual de 5% (soit 1 600 tonnes de Co2 par an).

Ce recyclage remplacera 60% de la consommation de gaz par des énergies renouvelables. En 2016, le groupe franchira une autre étape avec l'épandage des cendres de combustion des marcs sur les champs d'avoine Rhealba et les terres agricoles de la région.

Ainsi, le grand projet lancé par Pierre Fabre lui-même en 2010 aura atteint son but : un exemple abouti d'économie circulaire et de valorisation des circuits courts.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'artyicle en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les étudiants BTS de Fonlabour et les techniciens volontaires de Plantes & Industrie à Gaillac ont participé à la plantation de haies avec des espèces diversifiées. La préservation de l'environnement est devenue un des maîtres-mots du Groupe Pierre Fabre.

Le garage solidaire de Gaillac a créé cinq emplois
lundi 14 déc. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La belle aventure du garage solidaire de Gaillac continue. Ouvert en avril 2013, il affiche complet et a même dû recruter un nouveau mécanicien en septembre 2015, Robert Delval, qui rejoint José Vilela, le chef d'atelier (et seul CDI pour l'instant), Didier Piccolo et Jean-Paul Raujol. Laetitia Luga a elle aussi intégré la structure associative comme secrétaire-comptable. Et tout le monde est sur le pont !

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La nouvelle organisation, supervisée par la présidente Martine Fédou et son équipe, a permis de raccourcir les délais de mise à disposition des véhicules. "On fait tous les types de réparations sur toutes les marques. À part la carrosserie, où nous travaillons souvent en partenariat avec l'entreprise Montero, de Lagrave".

La création de 5 emplois et la présence de 572 foyers adhérents n'ont pas attiré les fées qui s'étaient penchées sur le berceau du garage solidaire. Au contraire, les soutiens privés comme institutionnels se sont retirés sur la pointe des pieds, et le garage solidaire doit faire avec ses propres ressources : le montant des cotisations (30, 50 ou 80€ par an selon le quotient familial) et les heures de main-d'œuvre (25€ avec le mécano ou 2€ si l'on procède seul, en utilisant l'atelier et l'outillage).

Objectif : 600 sociétaires

La grande majorité des sociétaires recourt aux mécaniciens pour l'entretien comme pour les pneus, embrayage, courroie de distribution et autres travaux. "On a acheté une machine à parallélisme, car la demande était forte, ainsi qu'un appareil à régler les phares", indique Martine Fédou.

Avec ses deux ponts et sa fosse, l'atelier est bien équipé. Pour 2016, la présidente fixe comme objectif le passage en CDI d'un second mécanicien. Le plan de charge devrait le permettre. Depuis le 1er décembre 2015, les sociétaires sont invités à renouveler leur cotisation. L'objectif des 600 sociétaires n'est pas une utopie.

Infos pratiques et contacts

Garage Solidaire 81. Garage associatif avec adhésion annuelle. Les réparations peuvent être faites par le client, avec de l'aide ou par un mécanicien.

Adresse : 58 Rue des Capucines - 81600 Gaillac.

Tél. : 07 81 35 05 31.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : même si le garage solidaire ne peut compter que sur ses propres ressources, les investissements ont continué et le recrutement aussi. Ils sont de plus en plus nombreux à rallier la structure créée il y a deux ans.

Le top de l'agriculture régionale à la SISQA 2015
jeudi 10 déc. 2015
Evènement

A travers les Halles, les Découvertes, la Ferme et le Parcours des sens, la Semaine Internationale sur la Sécurité et la Qualité Alimentaires 2015 (SISQA) se prépare à être le plus grand marché et la vitrine des 200 produits de qualité de Midi-Pyrénées, dont les 121 produits sous signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO). Les portes ouvrent au Parc des xpositions de Toulouse du 10 au 13 décembre 2015.

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La SISQA, c'est quoi ?

A travers les Halles, les Découvertes, la Ferme, et le Parcours des sens, la SISQA est le plus grand marché et la vitrine des 200 produits de qualité de Midi-Pyrénées, dont les 121 produits sous signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO).

A la Ferme vous découvrirez les animaux et les cultures de nos campagnes et rencontrerez les producteurs qui vous feront partager leur passion.

Le Parcours des Sens 2015 : des saveurs différentes, des mélanges audacieux, des arômes étonnants, des présentations originales.

Sisqa 2015La SISQA est aussi un temps d’information et de pédagogie, pour les petits comme pour les grands, sans oublier les groupes de scolaires, des élèves de maternelle aux étudiants en passant par les lycéens, qui visitent chaque année le salon, dans le cadre d’un projet pédagogique.

C'est également l’un des très rares salons grand public de France à être accessible aux personnes en situation de handicap. Une interprète en langage des signes accueillera notamment le public malentendant sur le stand de la Région, des animations seront adaptées aux publics en situation de handicap, des bornes seront proposées sur plusieurs stands, en direction de ces publics.

Mais la SISQA, c'est aussi

- 200 exposants et des produits de toute la Région Midi-Pyrénées.

- 250 animaux, à retrouver dans la Ferme.

- 150 animations, dont le Parcours des sens, des démonstrations culinaires...

- 13.900 m² de superficie totale pour le Salon.

Infos pratiquesPlan SISQA

SISQA 2015 - Du 10 au 13 décembre 2015 de 10h à 19h, nocturne le vendredi jusqu'à 22h - Parc des expositions à Toulouse - Rond-point Michel Benech.

Tarif adulte : 4€ / Tarif réduit : 2,50 € sur présentation d'une pièce justificative (pour les étudiants, les personnes de plus de 65 ans, les personnes en situation de handicap, les demandeurs d'emploi et les adhérents au Club des Qualivores) / Entrée gratuite pour les moins de 12 ans tous les jours, pour les seniors les jeudi et vendredi (hors nocturne).

Tél. : 05 62 25 45 45.

Venir en transport en commun : Métro : Ligne B - Station Palais de Justice, ou Tramway : Ligne T1 - Station Île du Ramier (Pont-Saint-Michel).

Meubles Delmas à Gaillac : nouvelle génération, nouveau défi !
vendredi 4 déc. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les 48e portes ouvertes de l'entreprise gaillacoise Meubles Delmas s'achèvent le dimanche 6 décembre à 19h. Une réussite au vu de l'affluence et des bons de commandes. Une réussite bienvenue, au moment où l'entreprise prend un virage stratégique.

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L'opération portes ouvertes fait partie des rites d'accueil de la maison Delmas, avec un buffet bien garni — d'où une affluence de midi chez quelques-uns qui meublent au moins l'estomac — la visite des cinq ateliers et la fête finale avec le personnel pour une nuit longue, joyeuse et chantante.

Cette année, la meilleure satisfaction vient de la présence de beaucoup de nouveaux clients et de la percée des collections les plus récentes.

"C'est satisfaisant car on n'est jamais sûr qu'une collection va marcher, même si nous faisons des tests avant de la mettre en marché. Là, je crois qu'on ne s'est pas trompé", indique Jean-Philippe Delmas, le directeur général des Meubles Delmas.

Liste d'attente

Autre confirmation, la popularité du relooking. Lancé à titre expérimental il y a trois ans, il a décollé au point de mobiliser un atelier spécial et a dopé les commandes, bien soutenu par le tout nouveau site Internet de vente en ligne qui décolle lui aussi.

"On est complet jusqu'en avril, voire mai", reconnaît Philippe Lagasse, directeur de fabrication.

L'entreprise avait besoin de ce coup de jeune : les nouvelles lignes et couleurs, les associations de matériaux ont relancé les commandes. L'adaptation aux tendances a toujours été le point fort des Meubles Delmas. Cette réactivité franchit le cap des générations : la nouvelle équipe aux commandes paraît elle aussi avoir pris le bon virage.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Philippe Delmas, la nouvelle génération garde les principes de l'ancienne, avec un regard neuf sur les tendances de la consommation.