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La secrétaire d'État Carole Delga à la rencontre des commerçants gaillacois
vendredi 12 juin 2015
Evènement

Carole Delga, secrétaire d'État au commerce et à l'artisanat a effectué, le 11 juin 2015 à Gaillac l'une de ses dernières visites ministérielles. La semaine prochaine, elle devrait se consacrer entièrement à sa campagne pour les élections régionales. Candidate socialiste sur la nouvelle région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, on devrait donc la revoir dans le département.

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Si le jeudi 11 juin 2015, Carole Delga a arpenté les rues de Gaillac aux côtés du préfet du Tarn, du maire UDI de la commune, Patrice Gausserand, ainsi que de nombreux élus tarnais, c'était en tant que ministre.

Une secrétaire d'Etat à la rencontre des associations de commerçants et des élus locaux

Carole DelgaAvec un service d'ordre conséquent, Carole Delga est arrivée devant l'hôtel de ville gaillacois sous les coups de 14h45. Reçue par Patrice Gausserand, maire et conseiller départemental du canton de Gaillac, et Bernard Barthe, président de l'UDICT (Union départementale interprofessionnelle des commerçants du Tarn), la secrétaire d'Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire, s'est entretenue dans un premier temps avec les membres de l'UDICT et les associations de commerçants durant près d'une heure, au cours d'une réunion de travail à laquelle ont également participé les élus locaux.

La thématique n'était autre que le soutien aux commerces de proximité. "C'est un sujet qui me tient à coeur, le commerce de proximité, c'est de l'économie, mais aussi du lien social et de la dynamique territoriale", a déclaré la ministre. 

Carole Delga a donc longuement échangé avec les représentants des commerçants tarnais. Bernard Barthe a commencé par estimer que "la venue de Carole Delga était une marque de soutien au maintien du commerce de proximité".

4.000€ à la première embauche

Avant d'énoncer les propositions des commerçants pour améliorer leur situation.

"Le commerce de proximité, c'est du lien social et de la dynamique territoriale dans les centres-villes et les bourgs centres", a assuré la secrétaire d'État. Carole Delga a poursuivi en détaillant les mesures prises par le gouvernement.

Sur le Fisac (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce), elle a indiqué que le décret était sorti le 15 mai. "Vous pouvez répondre aux appels à projets. Les priorités dans les crédits étant l'accessibilité, la sécurité et l'innovation comme l'e-commerce par exemple".

Sur le régime social des indépendants, le fameux RSI, elle a reconnu que "les améliorations étaient encore insuffisantes". La secrétaire d'État est également revenue sur les dernières annonces concernant les petites entreprises avec la prime de 4.000€ pour la première embauche, ou le coût zéro pour la première année d'apprentissage d'un mineur dans une entreprise de moins de 11 salariés.

"On ne veut pas de primes s'est essayé Francis Garrocq, le premier vice-président de l'UDICT, mais plus de liberté pour embaucher, pour débaucher...".

Carole Delga a alors tenu à rappeler que, pour la première fois, les entreprises avaient bénéficié de 41 milliards d'euros d'aides. Ce qui n'était pas rien quand des efforts étaient demandés par ailleurs aux particuliers et aux collectivités.

Mais dans l'ensemble, le discours des représentants tarnais étaient de dire que les réformes allaient dans le bons sens. Même s'il est toujours demandé de faire plus et plus vite.

Un tour de ville chez les commerçants

Après la réunion à l'hôtel de ville, Carole Delga s'est laissée guider au cours d'un petit tour de ville, qui l'a menée de la place d'Hautpoul avec la visite de la poissonnerie de Sophie Fernandez, honorée d'un titre de meilleure ouvrière de France, à la rue de la Madeleine pour voir la bijouterie Galou, en passant par la rue Portal et son magasin Lugan chaussures, ou encore le vendeur de fruits et légumes.

 

Sources : la Dépêche du Midi et le Tarn Libre - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessous : Carole Delga est allée à la rencontre des commerçants de Gaillac.

Omni Cuir à Graulhet : 15 salariés et deux tonnes de peau par semaine
jeudi 11 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Lorsque, il y a quatre ans, Richard Bastié est reparti de zéro avec l'entreprise Omni Cuir, personne ou presque n'y croyait. Aujourd'hui, la société traite deux tonnes de peaux sèches par semaine et emploie quinze personnes sur son site graulhétois. Une réussite en somme !

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"Mon père a monté une entreprise à Graulhet à partir de rien. Il en a fait une mégisserie reconnue et prospère en son temps", indique Richard Bastié, qui ajoute : "Il y a quatre ans, j'avais 53 ans. Quitte ou double ? Je suis reparti de zéro. Omni Cuir a su prendre un nouvel élan avec le soutien de partenaires".

Aujourd'hui, la société diversifie ses produits, notamment le stretch (cuir extensible) qui est aussi réalisé ailleurs dans le monde.

"Nous devons sans cesse garder une longueur d'avance car d'autres pays utilisent le stretch. Des recherches permanentes nous incitent à innover dans tous les domaines liés au cuir".

Informations pratiques

Activité

Tanneur Mégissier. 

Types de peaux travaillées : agneaux et chèvres.

Produit(s) de destination : vêtements.

Coordonnées

36, rue du Cardinal Roques - 81300 Graulhet.

Téléphone: 05 63 34 39 05.

Fax: 05 63 34 53 97.

Mail : omni-cuir@orange.fr.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Richard Bastié n'a pas hésité à repartir de zéro.

Oenotourisme. Un parcours de légende initiatique à la Cave de Labastide de Lévis
mardi 9 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la Cave de Labastide de Lévis, qui a récemment inauguré un parcours oenotouristique bluffant. A voir sans modération !

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Le site de la Cave de Labastide de Lévis, adossé a un bâti d’origine datant de 1949, est désormais l’écrin moderne d’un parcours de légende initiatique sur le travail de la vigne et du vin. 

Ils sont venus nombreux, cent soixante-quatorze élus et représentants d’organismes et d’entreprises, découvrir une animation, unique en Midi-Pyrénées, proposée par la Cave de Labastide, inaugurée en grandes pompes et aujourd’hui ouverte au grand public, toute l’année.

Fruit de deux années de recherche technique, cette visite guidée plonge le curieux dans l’univers de la vigne, tout en suivant, pas à pas, le process du vin : du jardin des vignes à l’espace dégustation, en passant par la chaîne d’embouteillage et le chai de vinification.

Bien au-delà de la simple visite, ce parcours innovant a été réalisé avec l’agence de scénographie l’Atelier d’Oz de Toulouse. Du son et lumière dans le chai à barriques à la plongée vidéo dans les cuves, sur écran géant (filmée par un cameraman de Thalassa), le show est intense pendant plus d’une heure.

La plus ancienne cave du Tarn produit 20% d’AOC du Gaillacois

Oenotourisme"Depuis trois ans, la Cave de Labastide, acteur majeur de l’oenotourisme dans le Tarn, organise des journées événementielles qui ont permis de doubler la fréquentation du site sur les deux mois d’été. Et aussi de la faire passer de 7.000 à 10.000 passages sur l’année. Forts de ces résultats, nous souhaitions aller plus loin avec ce parcours* très élaboré sur la vigne et le vin, au fil d’une saison", explique Arnaud Elgoyhen, responsable de l’oenotourisme.

Créée en 1949, la Cave de Labastide est la plus ancienne cave du Tarn et le plus gros producteur d’AOC, soit 20% du vignoble gaillacois. Cette coopérative recueille les raisins issus du terroir, sur environ 1.000 hectares. 70.000 hectolitres sont, ici, vinifiés et commercialisés sous la marque Labastide. Pour un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros annuel. Constituée par une quinzaine d’administrateurs, élus par l’assemblée générale, l’équipe dirigeante est renouvelable par tiers, tous les trois ans.

Président de la Cave depuis février, viticulteur à Rouffiac, Alain Fonvieille précise : "Cette animation originale va nous permettre de développer la vente aux particuliers, mais également de renforcer la notoriété de Labastide et de nos vins, issus d’une centaine de viticulteurs du vignoble gaillacois".

Ce parcours d’exception a nécessité un investissement de 885.000 euros avec la réfection de la boutique située à l'entrée Est de Gaillac, route d'Albi, la désormais fameuse Halle aux terroirs.

* Le parcours de légende, guidé par un sommelier conseil, est proposé à 5€, deux fois par jour à 10h30 et 15h du lundi au samedi, incluant une dégustation au caveau. Il est également possible d’effectuer des visites libres pour 2€. Un clip vidéo de promotion du parcours de légende de la Cave de Labastide est disponible sur You Tube ; pour le découvrir, cliquez ici.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Michel Darles, le directeur de la Cave de Labastide, au coeur du site.

Illustration ci-dessous : au micro : Alain Fonvieille, président de la Cave de Labastide, entouré de Thierry Gentilhomme, préfet du Tarn et d’élus, lors de l’inauguration.

Dégustation des sauces de Luc chez Oh p'tit primuer à Graulhet samedi 13 juin
dimanche 7 juin 2015
Du nouveau à Graulhet

Luc Jacque et son épouse Elise seront présents dans notre magasin, Oh p'tit primeur, le samedi 13 juin 2015 matin, pour nous faire déguster leurs fameuses sauces. A bon entendeur... A samedi !

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Les larges gammes de sauces et de vinaigrettes maison de Luc Jacque, "Les Sauces de Luc", ont trouvé tout naturellement leur place dans les étals de l'épicerie Oh p'tit primeur.

Venez les découvrir ; Luc et Elise Jacque seront là en personne pour nous en parler et nous les faire apprécier.

Informations pratiques

Oh p'tit Primeur

88, Avenue Charles de Gaulle

81300 Graulhet

Tél : 05 63 33 30 03

E-mail : ohptitprimeur.graulhet@orange.fr

Illustration ci-dessous : Luc et Elise Jacque

 

La Cuma œnologique du Gaillacois a fêté ses 30 ans dans son bâtiment du Mas de Rest
mercredi 3 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Tout un parterre d'élus s'était déplacé au Mas de Rest pour fêter le trentième anniversaire de la Cuma œnologique du Gaillacois, le samedi 23 mai 2015, en présence de nombreux vignerons adhérents. Un anniversaire fêté au sein de son bâtiment quasiment neuf situé sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Reszt à Gaillac. La Cuma œnologique, un outil collectif utile au service des vignerons du vignoble gaillacois. 

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La Cuma œnologique du Gaillacois a réunit, à l’occasion de ses 30 ans, les adhérents partenaires, les élus locaux, départementaux et régionaux qui lui ont permis de devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Elle rassemble aujourd’hui "123 adhérents, principalement des vignerons en cave particulière qui n’auraient peut-être pas produit en bouteilles", précise Jacques Crayssac, président de la Cuma.

Jacques Crayssac a donc accueilli un brelan de conseillers régionaux — Vincent Labarthe, vice-président en charge de questions agricoles, Jean Tkaczuk et Claire Fita — un sénateur, Philippe Bonnecarrère, une conseillère départementale, Maryline Lherm, des maires comme Alain Laporte ou Jean-Marc Balaran, le président de la communauté de communes Tarn & Dadou, Pascal Neel.

Il y avait pléthore de mandats pour célébrer ce beau parcours, passer en revue le matériel et visiter le hall de 600 m² qui - aux dires de Jacques Crayssac - devient déjà trop étroit pour répondre à la demande croissante des 123 adhérents et traiter plus de 4,2 millions de cols.

Mémoire et avenir

30 ans CumaHenri Plageoles, archiviste-paléographe de la Cuma, a retracé les grandes étapes à sa manière, souvent imitée jamais égalée.

"Tout a commencé pendant l'hiver 1985, dans la cave de M. Gasquet. On était quelques vignerons à observer le fonctionnement d'un filtre à terre. C'est un événement dont personne ne se souvient et dont tout le monde se fout d'ailleurs".

Hilarité générale : à la CUMA œnologique, on ne confond pas le sérieux et la prise de tête. On n'affiche pas la galerie des présidents comme dans les dynasties régnantes, mais des photos de travaux d'autoconstruction en marcel ou de Père Noël avec les enfants des salariés.

Le 3 avril 1985, 17 vignerons constituaient le premier conseil d'administration. Quelques-uns sont toujours là : les Balaran, Bezios, Pezet, Monestiés, Vayssette… Le souvenir de Philippe Derrieux est en chacun d'eux. 

Henri Plageoles, toujours, explique l’un des principaux objectifs de la Cuma : "A l’époque, nous souhaitions déjà proposer un vin de qualité, mais nous avions besoin de moyens techniques importants. A titre individuel, l’investissement d’outils technologiques est trop onéreux. Il a donc été décidé de s’unir sous forme de Cuma. C’est à dire d’utiliser du matériel en commun, tout en respectant des règles".

D’année en années, la Cuma prend son envol ; des plus jeunes rallient le mouvement. Cinq ans après sa création, elle passe à 25 adhérents et acquiert une chaîne d’embouteillage placée sur une remorque.

En 1991, la Cuma embauche son 1er salarié. Il nait, au même moment, une réelle relation avec le pôle des "caves particulières". Cette nouvelle relation a été un fait marquant et déterminant pour l’avenir de la Cuma. "L’ensemble des vignerons du territoire étaient ainsi informés de nos prestations", précise Henri Plageoles.

A la pointe de la modernité et du service à domicile, la Cuma œnologique du Gaillacois démontre que dans une époque qu'on dit individualiste, il y a toujours un espace disponible pour la solidarité vigneronne et le collectif.

 

Source : la Dépêche du Midi et le Paysan Tarnais - Lire les articles en ligne ici et ici

Illustration ci-dessus : la Cuma œnologique du Gaillacois a réunit à l’occasion de ses 30 ans, les adhérents partenaires, les élus locaux, départementaux et régionaux.

Illustration ci-dessous : Jacques Crayssac a présenté les outils de la CUMA aux élus : "Vous pouvez mesurer le bien-fondé de vos subventions et l'usage que nous en avons fait". L'anniversaire est ensuite passé à table, dans l'esprit des banquets amicaux et joyeux.

Tarn & Dadou - Safalt : une convention pour accompagner les porteurs de projet en maraîchage dans leur recherche de foncier
mercredi 3 juin 2015
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

La Communauté de communes Tarn & Dadou agit pour accompagner les porteurs de projet en maraîchage dans leur recherche de foncier agricole en vue d'une installation pérenne sur son territoire. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du déploiement depuis 2012 de l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou et s'adresse prioritairement – mais pas exclusivement – aux maraîchers bio issus de l'Essor maraîcher.

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Cet engagement de Tarn & Dadou prévoit notamment de constituer des réserves foncières à vocation maraîchère répondant à plusieurs critères : qualité du sol, compatibilité du sol avec une activité de maraîchage, foncier irrigué ou irrigable, localisation en zone périurbaine proche des communes...

Pour constituer ces réserves foncières, Tarn & Dadou s'appuie sur les compétences de la SAFALT. En effet, la SAFER Aveyron-Lot-Tarn dont la mission principale est le développement d'une agriculture compétitive et durable, est également aux côtés des communes et des Communautés de communes pour concrétiser leurs projets d’aménagement du territoire rural.

Signature convention Ted / SafaltC'est dans ce cadre que Pascal NÉEL, Président de Tarn & Dadou, et Alain BOU, représentant la SAFALT, ont signé une convention de gestion temporaire de biens agricoles à destination de l'activité maraîchère le jeudi 4 juin. Elle permet d'intégrer temporairement, au sein d'une "réserve foncière agricole", des biens identifiés par la Safalt, compatibles avec une activité maraîchère, et ce dans l'attente d'un transfert de propriété au profit de l'installation d'un(e) maraîcher(e). La Safalt gère le foncier agricole ainsi identifié ; Tarn & Dadou finance les frais de stockage temporaire.

Au-delà de cette convention, Tarn & Dadou travaille sur plusieurs pistes complémentaires pour favoriser l'accès au foncier agricole pour du maraîchage. Parmi ces pistes, la mise en place de référents communaux pour faciliter l'identification de fonciers disponibles à l'échelle de la commune ou l'accueil de maraîchers sur des exploitations agricoles de grande taille en activité.

L'ensemble de ces actions traduit la dynamique impulsée par Tarn & Dadou, soutenue par ses partenaires du monde agricole, alliant d'une part aménagement durable et développement économique, d'autre part un équilibre complémentaire entre la ruralité et les zones urbaines composant son territoire.

 

Illustrations : Alain Bou, à gauche, représentant Dominique Barrau Président de la Safalt, et Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, lors de la signature de la convention Tarn & Dadou / Safalt.

En téléchargement ci-dessous : le communiqué de presse relatif à la signature de la convention Tarn & Dadou / Safalt.

Deux employés de Vargas récompensés
mardi 2 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'entreprise Vargas a vu le jour en 1981 à Lisle-sur-Tarn avec juste un tour et une fraiseuse, Denis Vargas ayant créé son entreprise à son domicile. Depuis l'arrivée de son fils Bruno en 1989 et celle de son autre fils Jérôme en 1998, la société a su se doter des derniers outils dernière génération. Elle dispose aussi de salariés compétents et fidèles...

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Depuis 1981, au fil des ans et de l'évolution de l'activié, de nombreux employés sont arrivés.

C'est respectivement en 1992 et 1994 que Denis Simian-Buissonnet et Guillaume Pélissier ont eu l'occasion d'intégrer cette entreprise familiale et locale.

Vendredi 29 mai 2015, ils ont tous les deux reçu une médaille du travail pour leur assiduité de plus de 20 ans au sein de l'entreprise. Lors d'une cérémonie conviviale, ils ont reçu les honneurs lors d'un banquet surprise où se trouvaient réunis amis, famille et collègues de travail.

Tout en s'adaptant aux dernières innovations, l'entreprise Vargas n'oublie pas ses employés qui font la force d'une entreprise rompue aux dernières exigences du monde du travail.

Zoom sur la société Vargas

Créée en 1981, la société VARGAS à Lisle sur Tarn en Tarn & Dadou est spécialisée dans la mécanique générale de précision.

La structure familiale qui s'est développée au fil des années permet d'offrir un service toujours plus satisfaisant à ses clients. La société réalise de l'usinage (tournage et fraisage principalement) sur tout type de métaux et les clients sont positionnés dans différents secteurs d'activités (aéronautique, agroalimentaire, automobile, pétrolier...).

Le parc machines comprend entre autres 7 postes à commande numérique CMZ et MAZAK : 2 tours fraiseurs (dont 1 grandes dimensions), 3 tours, 2 centres de fraisage ainsi que des machines conventionnelles.

Le savoir-faire de l'entreprise, son dynamisme et sa réactivité sont des atouts que Jérôme et Bruno Vargas défendent au quotidien et qu'ils sont fiers de pouvoir proposer à tous leurs clients.

Informations et contacts

VARGAS SAS Mécanique de précision.

Bruno et Jérome Vargas.

ZAC de l'Albarette.

81310 Lilse sur Tarn.

Tél : 05 63 33 35 87.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Denis et Guillaume, entourés des amis, de la famille et des collègues, ont reçu leurs médailles du travail.

A Lisle sur Tarn, les constructions Modolo se replient sur le secteur de la rénovation
lundi 1 juin 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Installé à Lisle-sur-Tarn depuis 1959, Robert Modolo est le constructeur de maisons, historique, dans le département. C’est aussi un sérial entrepreneur dont le Tarn a la primeur. À son actif, plus de 1.500 maisons individuelles et la création de plusieurs entreprises. À 79 ans, toujours aux manettes de la société éponyme, Robert Modolo subit la crise du bâtiment de plein fouet, après avoir connu les années fastes des seventies. 

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Ce maçon de formation a même créé plus d’une centaine d’emplois. À commencer par sa première entreprise de maçonnerie avec un seul collaborateur. Puis au fil du succès, il a été le patron d’ une société de production de sables et de graviers qui tournait avec une cinquantaine de salariés. SGM Agrégats, qu’il a vendue il y a dix ans, produisait alors 350.000 tonnes de granulats et 40.000 m3 de béton par an.

Il a ensuite lancé Dalsud en 1990, juste en face, sur la zone d'Aménagement Concerté de l'Albarette, avant d’être amené à s’en séparer.

Alors qu’il y a encore trois ans, il construisait trente maisons par an via sa société, il n’en réalise plus aujourd’hui qu’une quinzaine. Son chiffre d’affaires est tombé de 3 millions d’euros en 2012 à 1,8 millions d’euros et huit salariés.

Robert Modolo prépare le passage du flambeau à sa fille

Le constructeur s’inquiète, d’autant que sa fille Martine espère reprendre l’entreprise familiale, dans laquelle elle est conducteur de travaux depuis 20 ans. Diplômée d’un BEP et d’un CAP de dessin du bâtiment et génie civil, elle a commencé au bureau d’études de l’entreprise.

Elle est donc tombée très tôt dans la gamatte et ses jouets préférés sont la truelle et le niveau. À 52 ans, plus optimiste que son père et passionnée par son métier, elle trouve son bonheur sur les chantiers sur lesquels elle arrive, dès l’aurore, avec son camion pour tracer, au cordeau, les fondations des projets sur le terrain.

Tirer du béton, poser des longrines, Martine assure, à chaque étape, la construction et la gestion du suivi des sous-traitants. Ses challenges quotidiens : les délais toujours tenus et le contact client.

Pénalisé par le surcoût des nouvelles normes

"Il n’y a plus la demande comme autrefois et surtout plus le budget. Trop contraignantes, génératrices de surcoût, les nouvelles normes RT 2012 nous ont pénalisés de 20 à 25%. Les clients potentiels n’ont pas le budget : en moyenne 160.000 euros avec l’achat du terrain, il revient in fine à 180.000 euros. Les primo accédants à la propriété ne peuvent pas obtenir de financement. Plusieurs dossiers en cours n’aboutissent pas. Quant à notre clientèle d’investisseurs pour la location, ils n’investissent plus par manque de rentabilité. Tous ces facteurs ont engendré une chute d’activité de 30 à 40%, surtout pour les pavillonneurs", estime Robert Modolo.

Comme ses projets chiffrés ne passent plus, l’entrepreneur a été obligé de se rabattre sur le secteur de la rénovation, afin d’occuper le personnel et les sous-traitants.

Depuis un an, il s’est également lancé dans la promotion immobilière et construit 7 à 8 maisons, par an, pour les vendre lui-même.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Robert Modolo et sa fille Martine.

Surplus Auto 81 explique le recyclage des pièces automobiles et ses enjeux
mercredi 27 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

À l'occasion de la journée du Réemploi de l'automobile, la classe de Première technologique STIDD du Lycée Rascol a visité l'entreprise Surplus Auto 81 (groupe Careco), située sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest en Gaillac, en compagnie des enseignants albigeois et de Yannick Rossell, responsable du site, qui guidait la visite. De la pédagogie au service de l'économie circulaire.

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L'entreprise Surplus Auto 81 (groupe Caréco), qui a ouvert un site il y a tout juste un an sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, y emploie aujourd'hui une équipe de 33 salariés. Elle est spécialisée dans un métier typique de cette nouvelle "économie circulaire" : le réemploi des pièces automobiles provenant de voitures sans repreneur ou accidentées.

Yannick Rossell, responsable du site gaillacois de l'entreprise, a présenté en deux heures les sept étapes nécessaires à la production de pièces automobiles de réemploi.

Un maillon de l'économie circulaire

La gestion et l''expertise d'abord : "seules les entreprises agrées peuvent valider à la destruction administrative, à tester les organes et établir la traçabilité des pièces". La troisième étape consiste à extraire tous les polluants, dangereux ou non. Viennent ensuite le démontage et le désassemblage, qui visent à atteindre les 95% de recyclage de l'automobile. Ils sont suivis d'un stockage — où toutes les pièces sont fichées sur informatique — puis de la vente des pièces de réemploi, avec des réductions de l'ordre de 70% sur le prix constructeur neuf.

Les élèves de la classe de Première technologique STIDD du Lycée Rascol ont pu assister également au "recyclage matières", jusqu'à la réduction en poudre.

"Je compare souvent notre métier à la chaîne alimentaire" explique Yannick Rossell, "la pièce est ensuite remontée sur un autre véhicule et entame une nouvelle vie. Notre métier a une utilité environnementale et économique. C'est un système gagnant/gagnant avec le consommateur".

Les élèves de Rascol n'ont pas été imperméables à un autre argument : le secteur du réemploi, Surplus Auto 81 en est un exemple probant, est pourvoyeur aussi… de nouveaux emplois... locaux et non délocalisables.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yannick Rossell (à gauche) a présenté aux lycéens toutes les phases de la chaîne du réemploi, de l'expertise d'origine à la commercialisation. Le réemploi est aujourd'hui pourvoyeur de nouveaux emplois.

A Gaillac, La Verrerie prend un nouveau départ
lundi 25 mai 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Cyril et Adeline Quesnel sont aux commandes depuis début avril 2015 de la Verrerie, l'hôtel-restaurant gaillacois créé il y a une quinzaine d'années par Jacques Bonnet. Ils ont déjà modifié le concept, rénové le rez-de-chaussée et une partie des chambres. Ils misent sur l'élan touristique du Gaillacois pour atteindre leurs objectifs. Bonne chance à eux !

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Jacques Bonnet, le créateur de la Verrerie, avait rénové la bâtisse ruinée et conçu un parc de charme, là où se trouvait le remblai, une des antiques verrues gaillacoises qu'il avait fait disparaître. Après l'avoir exploité avec sa famille, Jacques Bonnet avait cédé le fonds à des successeurs, mais l'expérience s'est vite révélée décevante pour tourner en eau de boudin.

Adeline, banlieusarde et esthéticienne, et Cyril, fils d'une de ces familles aveyronnaises qui ont réussi à Paris dans la brasserie et la limonade, ont l'intention de relever le gant et de retrouver le niveau de départ.

Ils ont fait ce qu'il fallait, en rénovant tout le rez-de chaussée — couleurs douces de gris et de beiges dans l'air du temps — en remplaçant l'une des quatorze chambres par un spa baptisé "espace bien-être". Il devrait trouver bientôt un complément de plein air avec un jacuzzi près de la piscine et de la bambouseraie, dans la partie inférieure du parc.

Toujours "Logis"

L'hôtel garde le label "Logis", rassurant chez les professionnels de la route et de l'attaché-case.

"On connaissait Gaillac de nom, mais on a eu le coup de cœur en visitant la ville et l'établissement, même si nous avons mesuré les changements à apporter dans le cadre intérieur", glisse Adeline.

Côté restaurant, Cyril parle de concept "bistronomique" : derrière l'hermétisme un poil snob du terme, une cuisine de fraîcheur — menu le midi, carte le soir — confiée à Louis Archambault, un Québécois qui aime travailler les produits de saison et de proximité, avec un mix de création et de tradition.

Adeline et Cyril Quesnel se retroussent les manches, convaincus que l'essor touristique du Gaillacois est un vecteur de réussite. La Verrerie, après quelques années d'incertitudes, reprend des couleurs et des projets.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cyril et Adeline Quesnel ont des projets pour l'hôtel-restaurant la Verrerie.