Actualités

Rouage Communication : l’esprit de l’équitation
jeudi 11 mai 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font l'Agglomération Gaillac | Graulhet". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Rouage Communication, à Gaillac, spécialiste et leader de la vente en ligne de produits liés à l'équitation.

Lire la suite



Le premier site de vente en ligne d’articles équestres de qualité en France est tarnais. Installé à Gaillac, Rouage Communication, est l’entreprise qui alimente Esprit Equitation, son site marchand de vente en ligne de produits dédiés au cheval.

Bridons, selles, étriers, longes pour le cheval, mais aussi culottes d’équitation, chaps, bottes, casques, de grandes marques au prix le plus juste alimentent ce site plébiscité par les passionnés de cheval : 5.000 visiteurs uniques par jour, venus du monde entier mais en majorité francophones, y fouillent les rayons. Surtout - de septembre à février - pour les promotions et les cadeaux de Noël.

"Nous achetons du matériel caractérisé par les dernières innovations à des fournisseurs français, allemands, italiens, hollandais. Et faisons fabriquer des selles, des amortisseurs, des tapis ou des cure-pieds en Chine, en France et en Inde sous notre marque DMH que nous vendons uniquement sur notre site. Nous faisons fabriquer en France, sous notre propre marque, des protège-sangles en mouton, par une société de rouleau de peinture", se félicite Thomas Roux, le gérant de la Sarl qu’il a créée en 2010.

Tout en précisant : "Nous cherchons un fabricant d’articles en cuir épais (des étrivières). Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé de manufacture pour ce faire", déplore-t-il.

200 commandes par jour pour 5000 visiteurs uniques

RouageParmi les dix employés qui traitent les quelque 200 commandes en ligne, chaque jour, plusieurs ont été moniteurs d’équitation dans une première vie. Ce qui leur permet de conseiller au mieux les clients.

Les colis doivent être prêts pour 15h, heure de leur départ via des transporteurs. Si 70% des clients sont des particuliers, 30% sont des professionnels de centres équestres.

Rouage Communication affiche ainsi un chiffre d’affaires d’environ trois millions d’euros par an, en progression de 14%.

"En France, le marché de l’équitation pèse cent millions d’euros. Nous espérons bien en couvrir les 10% à terme ! Nous allons attaquer le marché allemand, le leader mondial de ces ventes de matériels. Et nous sommes en quête d’un collaborateur parlant allemand couramment", dit le chef d’entreprise, qui assure lui-même toute l’informatique et se réjouit de son développement en interne, de la gestion à la création de modules.

Il gère aussi le site au niveau de l’Hypertext Preprocessor (PHP) pour produire des pages web dynamiques. Ce qui génère une importante économie.

Membre de l’association régionale du Cercle d’initiative et de réussite de la vente à distance en Midi-Pyrénées, il échange ainsi sur le e-commerce, les données et les règles d’actualité.

Au départ, il a débuté dans un garage entrepôt de 30 m². Très vite devenu trop petit, l’entrepreneur a dû déménager, à Saint-Sulpice, dans un dépôt de 300 m², puis à Couffouleux dans 800 m², pour arriver aujourd’hui dans le bâti de Gaillac de 1.50 0m²… auquel il vient d’ajouter 1.000 m² attenants.

Dopée par une évolution remarquable, la société vient de trouver un local de 10.000m², dans une entreprise gaillacoise dont elle souhaite acquérir les murs, à l’horizon 2019.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Thomas Roux, gérant de Rouage Communication dans son entrepôt de Gaillac.

Vignoble de Gaillac - Cédric Carcenac : "Il faut une montée en gamme de nos appellations"
jeudi 11 mai 2017
Attractivité du territoire

Suite à l’Assemblée générale qui s’est déroulée le 28 avril 2017 à l’Inéopole MFR de Brens regroupant les syndicats AOC Gaillac et IGP Côtes du Tarn, Cédric Carcenac, Président de l’AOC Gaillac, fait le point sur le vignoble. Reprise ici de l'interview de Cédric Carcenac dans le Tarn Libre.  

Lire la suite



Le Tarn Libre - Comment se porte le vignoble ?

Cédric Carcenac - 2016 a quand même été une bonne année tant qualitativement qu’en terme de rendement*. Elle laissait présager des choses meilleures en 2017, aurait pu permettre de faire des trésoreries positives. Malheureusement, c’est tout l’inverse qui s’est passé : malgré une production française très faible, on n’arrive pas à tirer notre épingle du jeu au niveau de notre région pour rentrer dans les marchés, non pas parce que les vins ne sont pas adaptés, mais parce que les prix ne sont pas adaptés à ces marchés. On a beaucoup de vins de premiers prix qui sont rentrés de l’étranger, en particulier d’Espagne, qui viennent largement perturbés l’entrée de gamme. Donc on a une baisse depuis le mois de janvier de toutes les ventes IGP, AOC vrac. On est plutôt sur une période où c’est compliqué, même si on peut toujours imaginer qu’elle va s’arranger. Il y a des vins qui rentrent certes d’ailleurs, mais il n’y a pas que ça, il y a d’autres phénomènes plus complexes qui font qu’on n’arrive pas à maintenir un marché, donc il y a une analyse profonde à mettre en place. Le gel est venu aggraver, pour ceux qui ont été touchés, la situation.

Le Tarn Libre - L’objectif aujourd’hui, c’est une montée en gamme des vins ?

Cédric Carcenac - On a une logique de bien segmenter nos vins AOP, IGP et de les hiérarchiser. On est parti de ce qu’on avait sous la main, à savoir nos AOC pour déjà mieux segmenter, donc aller sur une typicité renforcée et des cépages plus autochtones. Il faut maintenant construire le haut et le bas de la pyramide. On a des IGP peu valorisés et peu connus. Il faut à tout prix trouver des IGP socles mieux valorisés et reconnus par les consommateurs. Par la même occasion, il faut également une montée en gamme de nos appellations pour faire monter l’image des vins, mais aussi leur niveau. On l’a sur les blancs doux, sur les blancs secs et on veut le créer sur les rouges.

Le Tarn Libre - Au niveau de la communication, où en est-on ?

Cédric Carcenac - Il y a une volonté de la reprendre en main, c’est un des points faibles qui a été soulevé, alors pas parce qu’on n’est pas bons, on a des compétences, mais on a toujours du mal à trouver une cohérence entre nous. Il y a une communication où on est d’accord, c’est celle qui concerne l’oenotourisme. Sur les produits et le vignoble, il faudra bien réfléchir pour que l’ensemble des vignerons se retrouvent derrière une image et qu’on reparte de l’avant.

Le Tarn Libre - L’action phare concernant l’oenotourisme ?

Cédric Carcenac - On est devenu une destination, celle-ci s’appelle "Vignoble de Gaillac" et elle regroupe l’ensemble des acteurs, pas uniquement les vignerons. On va retrouver aussi l’office de tourisme, les centres culturels, les chambres d’hôtes, les gîtes, les restaurants, les campings… La communication qu’elle soit faite par le Département, l'Office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet, le CDT du Tarn, la Maison des Vins, sera gérée autour d’une même synergie. C’est une vraie nouveauté qu'il faut rendre cohérente sur le terrain par les cartes, les panneaux, les sites Internet, l’affichage… Il y a tout un travail d’organisation de ce réseau à faire en interne et en communication externe.

Le Tarn Libre - Un mot sur l’opération de lutte contre la flavescence dorée ?

Cédric Carcenac - Cela fait trois ans que l’opération a été lancée. Au niveau viticole on voit des résultats, il y a une baisse importante d’une recrudescence de la maladie. L’étape qui va nous mobiliser dans les prochaines semaines concernera les vignes abandonnées. Il faut que l’Etat fasse quelque chose vis-à-vis des propriétaires qui ont laissé des vignes à l’abandon, sources de contamination ainsi que les communes qui, dans les bordures d’entrée de ville, de champs, de route, laissent un peu se développer de la vigne sauvage qui est aussi une source de contamination. Du côté des vignerons, on a fait le boulot, on va continuer, maintenant les collectivités et l’Etat doivent prendre leurs responsabilités sur les endroits que l’on ne maîtrise pas pour enrayer le phénomène. Il y a vraiment un combat syndical engagé par rapport à ça.

* La récolte globale 2016 est en forte hausse (+ 38%) par rapport au millésime 2015 avec 476.000 hl. Par rapport à la déclaration de récolte, la production d’AOC en 2016 est en hausse par rapport à 2015 avec près de 162.000 hl (+ 13%).

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Carcenac, président du syndicat AOC Gaillac.

Coaching accompagné par le cheval : portes ouvertes de l'association Equi'latéral de Loupiac
jeudi 11 mai 2017
Evènement

A l'occasion de la Semaine Nationale de l'Equicie, l'association Equi'latéral ouvre ses portes aux entreprises locales le 11 mai afin de faire découvrir cette pratique innovante : seul professionnel de l’accompagnement par médiation avec le cheval, l’équicien peut permettre à des chefs d'entreprises ou à des salariés d'évoluer positivement dans leurs pratiques, grâce à cette "confrontation" avec l'animal. Original, innovant, au service de la médiation... Venez découvrir l'équicie !

Lire la suite



Un événement original proposé aux chefs d'entreprises locaux

A l'occasion de la Semaine Nationale de l'Equicie*, qui se tient du 8 au 14 mai 2017, l'association Equi'latéral, en partenariat avec Camino², propose aux chefs d'entreprises locaux une demie journée de découverte de la pratique de médiation avec le cheval, le jeudi 11 mai 2017 après midi.

Pour original que cela puisse paraître, cette pratique innovante de médiation fait ses preuves auprès de publics de tous ordres - des adultes en réinsertion aux salariés, en passant par les enfants - et se développe sur le territoire, notamment grâce à l'action de l'association Equi'latéral.

Equi'latéral vous accueille sur son site (La Pigasse - 1825 route de Coufouleux - 81800 Loupiac), le jeudi 11 mai, de 14h à 17h15.

Equicie - semaine nationaleL'association Equi’latéral, en s'appuyant sur la méthodologie du métier d’équicien, réalise des projets de développement personnel et professionnel et les propose aux entreprises souhaitant soutenir leurs collaborateurs dans leur évolution.

Ces accompagnements, individuels et collectifs, sont réalisés en partenariat avec l'entreprise Camino², fondée par Karen Arman, coach certifiée ACC (Associate Certified Coach) par l’International Coach Federation.

Dans le cadre de ces portes-ouvertes, Karen Arman et Florence Bouygues, équicienne diplômée, présenteront les bénéfices et spécificités de la médiation équine, au travers d'une présentation et de démonstrations d'ateliers.

Chefs d'entreprises, vous êtes cordialement invités à ces portes ouvertes, qui se déroulent le jeudi 11 mai de 14h à 17h15.

A découvrir : les chevaux, les installations ainsi que des illustrations de coaching accompagné par le cheval.

Programme détaillé de la demi-journée

  • 14h : accueil / café.
  • 14h30 : info / intox sur le coaching accompagné par le cheval.
  • 15h30 : visite des installations et démonstrations d’ateliers avec des volontaires.
  • 16h45 : débriefing.

Equi'latéral et Camino² sont à la disposition des chefs d'entreprises locaux qui souhaitent en savoir plus sur cet événement Logo Camino²gratuit.

Pour plus de renseignements et pour vous inscrire, vous pouvez envoyer un mail à l'adresse suivnate : equilateral-mp@outlook.com.

* l'équicie est la pratique de la relation d’aide à médiation avec le cheval, dispensée par des personnes formées au métier d’équicien (métier reconnu par un diplôme national depuis le mois de janvier 2014).

Le salon Rest & Co a trouvé son public
mercredi 3 mai 2017
Evènement

Trente-deux entreprises agri et agroalimentaires ont fait le succès de la neuvième édition du salon Rest & Co, organisé par Agropoint au domaine d’En Fargou, à Saint-Sulpice. Une rencontre annuelle qui vise à rapprocher l'offre et la demande pour la restauration collective, sur la base d'un approvisionnement local et de qualité.

Lire la suite



Sur les 1.500 inscrits, environ deux cents établissements de restauration collective sont venus du Tarn, de la Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne, participer au Rest & Co 2017, à l’invitation d’Agropoint, l’association portée par le conseil départemental qui gère la marque Saveurs du Tarn.

Les fournisseurs tarnais de la restauration collective et de la distribution, professionnels de l’agroalimentaire de la région, tels Intermarché, Casino, Carrefour etc. ont donc pu rencontrer les producteurs et les artisans tarnais à la découverte des produits du terroir. Vin, pain, charcuterie, fromages… Trente-deux entreprises et enseignes agroalimentaires était présentes.

"En plus du scolaire, beaucoup de maisons de retraite entrent dans la démarche des approvisionnements locaux. Ce salon nous permet de mettre en avant la qualité des produits et les bonnes pratiques des cuisiniers, lors de deux ateliers d’échange", souligne Anne Bermond chargée de mission chez Agropoint.

Une exigence de proximité mais aussi de qualité des produits

Les lentilles vertes de Saint-Julien-du-Puy, cultivées sans engrais ni pesticides sont produites sur l’exploitation de Gilles Astruc, en cours de conversion Bio et qui fournit déjà quelques collèges et maisons de retraite.

Les pâtes tarnaises "Ba pla" en blé dur sont produites à la ferme de Jean-François Pigot sur ses terres, à Técou, après un passage à la minoterie de Montricoux. Très appréciées des sportifs pour leur qualité nutritionnelle (beaucoup de protéines et un index glycémique bas).

Rencontrée sur un stand de fromages de brebis, Sonia Torres, directrice de l’entreprise Paniers Paysans Tarnais, spécialisée dans la collecte et la vente directe sur le net, fait aussi son marché : "L’idée, c’est de proposer le maximum de produits variés et certifiés pour rester locavore. Nous livrons dans tout le Tarn des entreprises comme Pierre Fabre mais également les particuliers à domicile".

Pour Didier Houlès, président d’Agropoint : "La proximité ne suffit pas à elle seule pour remporter l’adhésion. Il faut aussi de la bonne qualité. La nécessité absolue assortie de l’empreinte carbone. Trente-cinq établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes adhèrent à cette opération. Cette démarche a enfin trouvé son public".

La restauration collective représente dans le Tarn environ 100.000 repas par jour, en période scolaire. Pour 300 points de restauration collective et sociale assez bien répartis sur tout le territoire dont deux tiers en gestion directe (public) et un tiers de restauration concédé (SRC, société de restauration collective).

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les représentants d’Agropoint présentent les exposants en ouverture du salon Rest & Co 2017.

Les Mirliflores, la passion du biscuit d'Antan
mardi 2 mai 2017
Création d'entreprise

Depuis maintenant 1 mois, Les Mirliflores ont lancé leur gamme de biscuits inspirée de recettes historiques. Elisa Faget et Gwenaëlle Carrère, les deux gérantes, se sont connues lors d'études conjointes sur le patrimoine culturel... et cela débouche sur une création d'entreprises au sein de l'Agglomération Rabastinois | Tarn & Dadou |Vère-Grésigne Pays Salvagnacois. Bienvenue Les Mirliflores !

Lire la suite



Entre Elisa Faget (montanaise depuis plusieurs générations) et Gwenaëlle Carrère (d'origine toulousaine), gérantes des Mirliflores à Montans, c'est une amitié de 6 ans, une colocation et une passion dévorante pour la patisserie qui les amènent à tester de nombreuses recettes anciennes, avec toujours cette envie de mettre en adéquation leur pasion et leurs études.

Petit à petit, est née l'idée de créer un objet de médiation culturelle.

Comme elles aiment à le dire, "l'histoire, c'est pas barbant, c'est gourmand", et dans leurs yeux, des étoiles mirifiques témoignent de leur passion.

Elles proposent aujourd'hui une gamme de 4 biscuits, 4 recettes, 4 époques :Gamme Mirliflores

  • les Biscuits de la joie (cannelle et éclats d'amande) pour le XIIème siècle ;
  • Bridaveaux, sablés de la Renaissance parfumés à la violette ;
  • Massepains au chocolat, gâteaux moelleux du XVIIIème siècle au goût intense de chocolat et d'amande ;
  • Boules de Poilus, biscuits sablés de la 1ère guerre mondiale aux éclats de noisette et à la fleur d'oranger.

Ce projet a pu aboutir après 6 mois à tester les recettes et 6 mois de démarches administratives.

Leur touche féminine se retrouve dans le packaging, un écrin et un design magnifiques qui renferment même un livret explicatif de la recette, avec une touche historique, culturelle : "chaque biscuit a son passé, on ne vend pas seulement un produit, on vend aussi son histoire".

Leur laboratoire installé dans la ferme familiale montanaise, elles ne font pas de vente directe ; elles proposent leur gamme en épiceries fines et souhaitent se positionner dans les musées et autres châteaux.

Très présentes sur les réseaux sociaux avec le label "Saveurs du Tarn", elles sont bien placées pour la compétition lancée par la Dépêche du Midi, la Chambre de Commerce et d'Industrie Occitanie et la plate-forme de financement participatif Occistart, qui vise à soutenir financièrement les projets coups de coeur des habitants d'Occitanie.

Alors pour soutenir les Mirliflores, n'hésitez pas ! Vous avez jusqu'au 03 mai inclus pour aller sur la page du concours Occistart et voter pour les Mirliflores, ces deux passionnées qui nous invitent à une parenthèse historique et gourmande, avec passion.

Contact Les Mirliflores

Elisa Faget & Gwenaëlle Carrère

Tél. : 05 63 53 47 74

Mail : contact@lesmirliflores.com

 

Illustration ci-dessus : la gamme de biscuits des Mirliflores.

Illustration ci-dessous : Elisa Faget (à gauche) et Gwenaëlle Carrère.

En téléchargement ci-dessous : l'article source paru dans la Dépêche du Midi du 29 avril 2017.

Parcours de femmes et circuits courts dans le Gaillacois
mardi 2 mai 2017
Rencontre

De nombreux élus de la nouvelle Communauté d'agglomération du Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois ont participé à la troisième édition de la Journée de l'Entreprise Agricole, organisée par le Comité de développement agricole du Gaillacois de la Chambre d'Agriculture (AGIRA) au Domaine de Long Pech à Lisle sur Tarn le 21 avril 2017. Ou comment découvrir le métier de chef d'entreprise à travers le regard d'une viticultrice engagée.

Lire la suite



C'était l'occasion pour les élus locaux de la nouvelle Communauté d'Agglomération d'échanger avec le monde agricole et d'initier des projets avec les agriculteurs, membres du Comité de développement AGIRA de la Chambre d'agriculture du Tarn.

Au menu, témoignages et échanges avec des femmes exploitantes, qui ont à leur tour questionné les élus sur l'avenir de l'agriculture du territoire, les enjeux du "manger local", et les possibilités d'interactions entre les réseaux de producteurs, artisans, décideurs pour créer des richesses sur le territoire.

Promotion des circuits courts

Les élus ont dit souhaiter aider la production agricole et notamment aider les jeunes à s'installer, sans oublier de "s'intéresser à l'agriculteur et sa famille dans son milieu de vie", en réfléchissant collectivement sur l'approvisionnement local en restauration collective, l'éducation des jeunes au goût, la polyculture-élevage, et la promotion des circuits courts.

Le comité gaillacois AGIRA de la Chambre d'agriculture du Tarn doit prochainement donner rendez-vous aux élus pour définir les priorités et mettre en place un calendrier de travail.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : rencontres entre élus et agriculteurs le 21 avril dernier dans la cave du Domaine de Long Pech à Lisle sur Tarn.

Succès du deuxième "village-étape", organisé par le CDE à Brens
dimanche 30 avr. 2017
Attractivité du territoire

Pour la deuxième année consécutive, le Club des Dirigeants d'Entreprises de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussilon (CDE) se retrouvait à l'Espace Socio-Culturel de Brens, avec ses partenaires et ses invités, pour un "Village Étape des Entreprises et des Réseaux du Sud-Ouest". Une manifestation qui a connu un vif succès.

Lire la suite



Une centaine d’acteurs économiques de la région a participé à la deuxième rencontre proposée à Brens par l’antenne tarnaise du Club des dirigeants d’entreprises (CDE) Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, en partenariat avec la Commune de Brens et la Communauté d’agglomérations du Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois.

Entreprises de tous poils : bois (Pierre Armengaud, maître ébéniste spécialiste des ballons de rugby en quinze essences de bois), chocolats (Guy Roux, maître chocolatier à Mazamet), conseils, transports... ont ainsi partagé leur savoir-faire mais aussi leur savoir-être. 70% de ces entreprises venaient du Tarn, 20% de la Haute-Garonne et 10% du Tarn et Garonne.

"Ce carrefour des entreprises artisanales, commerciales, libérales, TPE et PME, a rempli son objectif de créer du réseau et de favoriser les échanges au travers de plusieurs temps forts répartis sur toute la journée", se réjouit Jean-Marc Salvador, vice-président du Club des dirigeants d’entreprises Midi-Pyrénées Languedoc- Roussillon et président du CDE 81.

En marge du salon animé par tous les stands d’exposition et par divers réseaux partenaires comme Ecoter, Cesi Alumni, Les Femmes chefs d’entreprises, trois tables rondes ont favorisé ces échanges sur la thématique "Bien-être et performance dans l’entreprise".

Une fresque géante réalisée en live

Ces "World Cafe" animés par Olivier Richard ont réuni une quinzaine de participants pour mener plusieurs réflexions sur la performance ensemble et le bien-être dans l’entreprise. La restitution au public a eu lieu en live, de manière originale sous forme de fresque géante offerte au CDE, par Agnès Buschaud, designer.

Elus et institutionnels sont également venus au rendez-vous entrepreneurial, artistique et sportif avec le Comité d’équitation de la Haute-Garonne et la Fédération française d’escrime (qui organisera les 3 et 4 juin prochains les championnats de France d’épée à Albi).

L’inauguration officielle s’est déroulée en présence du Maire Michel Terral, de Paul Salvador, président de l’Agglomération et Vice-président du Conseil départemental, de Pascal Néel son Vice-président à l'Agglomération, d’Evelyne Bretagne conseillère départementale, de Claire Fita conseillère régionale représentant Carole Delga et des maires de Gaillac, Couffouleux et Florentin.

Tandis que le parrain de la journée, Laurent Cabrol, arrivait en calèche vers midi.

Cocktail dînatoire et remise de trophées ont terminé cette journée de réflexion lors d'une une soirée réseautage réservée aux entreprises présentes.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Marc Salvador et les élus au stand de Guy Roux, maitre chocolatier champion du monde.

On en parle aussi dans la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Neuf entreprises tarnaises récompensées pour leur dynamisme
vendredi 28 avr. 2017
Attractivité du territoire

Les entreprises tarnaises sont dynamiques et innovantes. On a pu s'en apercevoir le 25 avril dernier, à l'occasion de la remise des Septuors organisée à Castres par La Dépêche du midi en partenariat avec la CCI du Tarn, avec le soutien de la Région Occitanie. Neuf Septuors, trophées de l'innovation et de l'économie, ont été décernés au cours de cette soirée dans les locaux de la CCI, dont trois pour des entreprises de l'Agglo. Bravo à Métronome technologie, Numix et Infaco, et chapeau à la Biscuiterie Bruyère et au Groupe Carré, candidats cette fois malheureux !

Lire la suite



"L'objectif est de mettre en relief les entreprises méritantes. Le Tarn est un département d'importance pour l'Occitanie" souligne en introduction, Eric Laffont-Baylet administrateur délégué du groupe La Dépêche du Midi, qui représentait Frédéric Touraille, directeur général adjoint.

Pour cette première dans le Tarn, Michel Bossi le président de la CCI rappelle que "le département a un riche passé industriel. Il y a dans le Tarn, un vrai savoir-faire. Pour notre dernier baromètre de conjoncture, nous avons constaté que tous les voyants sont au vert. Le bâtiment est reparti, il y a des entreprises qui innovent, qui ont un rayonnement national et international".

Conseillère régionale et Présidente de la commission finances, Claire Fita rappelle que la Région a élargi ses compétences en matière de soutien à l'économie : "Nous voulons faire une région d'excellence et d'innovation". Et la soirée a permis de découvrir la variété du tissu économique départemental, de mettre en lumière des réussites parfois méconnues.

Au total, neuf trophées ont été décernés. Vingt-quatre entreprises avaient été nominées dans l'une des catégories. C'est tout le département qui a été récompensé de Castres (avec Syselec, Siréa, Sirius, CGX Aéro) à Albi (Délices Lamarque), Mazamet (Novabois) ou encore le Gaillacois (Numix, Métronome, Infaco). De vraies réussites, de vraies histoires mises en lumière par les Septuors. A l'image par exemple, des sécateurs pour vignes vendus dans le monde entier et créés par la société Infaco à Cahuzac-sur-Vère ou encore des confiseries à l'ancienne "Délices Lamarque" qui essaiment leurs franchises dans la France entière…

"Nous avons un tissu de PME, un massif forestier parmi les plus importants de la région, le granit, des salaisonniers, une diversité qu'on ne retrouve pas ailleurs, clame Michel Bossi. C'est un département qui bouge". On s'en rendra compte à nouveau l'an prochain pour la deuxième édition des Septuors.

Métronome technologie, le son haut de gamme

MétronomeLa catégorie "export" était parrainée par la compagnie Hop ! Trois lauréats se disputaient le Septuor : Métronome technologie (Montans), la Maison Bruyère (Biscuiterie - Lagrave) et PGME (Lescure d'albigeois).

Le prix est revenu à la société Métronome technologie. Cette entreprise est spécialisée dans la haute-fidélité audio avec des produits très haut de gamme (à l'origine des enceintes acoustiques). Cette PME exporte 90% de sa production.

Une vraie pépite récompensée hier soir par ce prix "export" remis par Stéphane Passaris, délégué des régions sud pour Hop !, à Jean-Marie Clauzel, gérant de Métronome.

Numix, contenu multimédia en réalité augmentée

Les Septuors donnent un coup de pouce aux jeunes sociétés à travers cette catégorie "entreprises naissantes". Trois Numix casquenominés : Kapitales (Albi), Numix (Gaillac) et Sapoval (Albi).

Cette catégorie était parrainée par la mutuelle Prévifrance.

C'est Numix qui a été retenu par le jury.

Cette jeune société créée il y a deux ans à Gaillac, crée du contenu multimédia 3D et en réalité augmentée. Ce prix a été remis par Laurent Fabre, responsable du secteur Tarn/Aveyron pour Prévifrance, à Aurélie Raffenaud, co-dirigeante de Numix avec Jeff Sebrechts.

Infaco, le premier fabricant au monde de sécateurs portatifs

InfacoOrganisateur de cette première édition des Septuors du Tarn avec La Dépêche du Midi, la Chambre de commerce et d'industrie du Tarn a parrainé un prix spécial. Trois entreprises lauréates avaient été retenues dans cette catégorie : le groupe Frayssinet leader de la fertilisation organique des sols, Regain entreprise textile qui a lancé une marque de pulls "Pic de Nore" et Infaco, fabricant de sécateurs électriques portatifs.

Le jury a décidé d'attribuer ce prix spécial à Infaco, société basée à Cahuzac-sur-Vère.

Fondée par Daniel Delmas, la société emploie une centaine de personnes. Elle produit notamment des sécateurs portatifs qui servent à la taille de la vigne et se vendent dans le monde entier (de l'Australie au Chili) au point d'être le premier fabricant au monde.

Ce prix spécial CCI a été remis par Michel Bossi, président de la CCI du Tarn, à Davy Delmas, directeur général d'Infaco.

La Région récompense l'entreprise CGX Aéro

La Région Occitanie est partenaire des Septuors du Tarn. Trois entreprises ont été retenues par le jury pour concourir pour le "prix spécial" : la Maison Bruyère (Biscuiterie - Lagrave), le Groupe Carré (Energies renouvelables - Gaillac) et CGX Aéro (Castres). Trois entreprises innovantes qu'il a été difficile de départager. Et c'est la société castraise CGX Aéro, spécialiste de l'information géographique et aéronautique, basée sur le Causse, qui a finalement été primée. Claire Fita, conseillère régionale, a remis le trophée à Stéphane Cabrol, le secrétaire général de CGX Aéro, qui représentait le patron Marc Chiesa aux commandes de cette entreprise depuis 2004. Avec comme cœur de métier l'information géographique et la fusion de données, CGX se distingue notamment dans trois secteurs différents : l'aéronautique, la défense et sécurité civile et la montagne. L'entreprise travaille par exemple sur les trajectoires de vol pour les avions et conçoit des applications qui permettent de géolocaliser les forces armées engagées sur le terrain. À la pointe de la technologie, CGX est devenu un véritable cabinet d'études spécialisé qui intervient pour le compte d'Airbus ou encore Thales Air System.

Sirius met en valeur des produits naturels

Dans le secteur santé-biotechnologie, le jury devait départager trois lauréats : LDCA (Castres), Sirius (Cambounet-sur-le-Sor) et Cosmer (Mazamet). Cette catégorie est parrainée par les Laboratoires Pierre-Fabre. Le prix a été attribué à la société Sirius, créée en 1996 par Gilles Berthomieux. Cette entreprise est spécialisée dans l'approvisionnement de matières premières 100 % pures et naturelles, pour les industries de la parfumerie, la cosmétique, des arômes. Sirius a aussi décidé de réhabiliter la production de pastel. Le Septuor a été remis par Olivier Lamarque, directeur des relations institutionnelles du groupe Pierre Fabre, à Bruno Berthoumieux qui représentait son frère Gilles Berthoumieux, PDG-fondateur de Sirius, retenu en Nouvelle-Calédonie.

Siréa, automatisme industriel et électronique

Le secteur du numérique est très vaste et en plein boom. C'est Enédis qui parraine cette catégorie. Trois nominés : Siréa (Castres), CGX Aéro (Castres) et Be Project (Mazamet). Le prix a finalement été décerné à Siréa. Cette entreprise basée sur la zone de Mélou à Castres, est née dans les années 1990 à l'initiative de Bruno Bouteille, son actuel dirigeant. La société est spécialisée dans l'électrotechnique et l'automatisation industrielle. Siréa s'est aussi ouvert au domaine de l'énergie en développant des systèmes alliant alimentation hybride et autonomie. Le septuor a été remis par Matthieu Casaux, directeur régional d'Enedis, à Bruno Bouteille, le dirigeant de Siréa.

Novabois mise sur la construction bois

Un coup de cœur a été décerné hier soir. Les trois lauréats de cette catégorie étaient Novabois (construction et énergie bois à Mazamet), le Groupe Carré (Energies renouvelables - Gaillac) et Morin Marée (poissonnerie, sauces à Albi). Parrainé par Fidsud, ce coup de cœur a été attribué à la société mazamétaine Novabois dirigée par Mathieu Molle. cette entreprise s'est développée autour de la filière bois : construction, énergie et industrie. Novabois connaît un fort développement et travaille dans toute la région. La société mazamétaine a été créée en 2010. Elle méritait bien ce "oup de cœur" remis par Thierry Durand, associé dirigeant de Fid Sud expertise comptable, à Mathieu Molle, gérant de Novabois.

Les délices Lamarque, boutique à l'ancienne

Trois entreprises étaient en lice : les Délices Lamarque (Albi), la Jardinerie tarnaise (Castres) et le restaurant Le Louis (Burlats). Cette catégorie "tourisme, commerce" était parrainée par les Caves de Labastide. Le jury a été séduit par Les Délices Lamarque, une boutique de biscuits et confiserie à l'ancienne lancée sur Albi par Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque, dans la rue de Verdusse. Le concept a tellement séduit, qu'un réseau de franchises a été lancé par le créateur des "délices". Une jolie success story. Le prix a été remis par Alain Fontvielle, président des Caves de Labastide de Lévis, à Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque, président-fondateur des Délices Lamarque.

Syselec, un fort développement

Syselec, une entreprise de Labruguière, remporte le Septuor pour la "performance économique". Elle était en concurrence avec Perles and co (Albi) et La fromagerie Le Pic (Penne). Syselec est spécialisée dans le câblage d'armoires électriques et de cartes électroniques. Cette société sud-tarnaise a connu ces dernières années un fort développement, passant de 17 à 40 employés. La catégorie était parrainée par Autopôle 81 Volkswagen. Le prix a été décerné par Pascal Noël, directeur général d'Autopôle 81, à Fabrice Castes, président du groupe Syselec.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats de cette édition 2017 en présence des partenaires de la soirée.

Malié constructions : une reprise d’entreprise réussie entre bois et béton
jeudi 27 avr. 2017
Attractivité du territoire

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Malié constructions, à Graulhet, qui fabrique des maisons modulaires bois - béton.

Lire la suite



Escaffre Développement, spécialiste du bois, a racheté la SN Malié Constructions fin décembre 2015. Un passage de flambeau réussi d’une famille d’entrepreneurs tarnais à l’autre qui a permis de préserver les emplois, sur fond de crise du bâtiment.

Après un baccalauréat STT informatique et gestion au Lycée Rascol à Albi, Arnaud Escaffre avait décidé de rejoindre l’entreprise familiale créée par Louis et Josette Escaffre, ses grands-parents il y a 60 ans et reprise par leurs trois enfants. Il n’a pas hésité à y gravir tous les échelons en passant par tous les postes (de manœuvre à conducteur de machines) jusqu’au bureau dans la construction bois.

À 29 ans, l’entreprenant jeune homme a repris les rênes de la maison Malié Constructions, sur son site de production à Graulhet.

Le jeune dirigeant a fait le choix de rester sur le principe de la construction modulaire pour maison individuelle, agrandissement, locaux pro publics et privés. Il a su faire évoluer les produits avec la mise en place de modules mixtes béton-bois, du fait de l’expertise de l’entreprise Escaffre dans ce matériau. Un "new look", dont il a été fier de présenter le modèle 2017 à la Foire économique d’Albi.

Trois créations de postes

R Malié et A Escaffre"Depuis cette reprise, nous avons créé trois nouveaux postes : un au bureau d’études que nous venons ainsi de renforcer, deux autres à la pose sur les chantiers. Tous trois âgés de moins de 25 ans", se réjouit-il.

Ils sont aujourd’hui vingt-trois collaborateurs, rien qu’à Graulhet. Une équipe performante, qui représente tous les corps de métiers, du terrassement à la finition intérieure (électricien, menuisier, plombier, maçon, charpentier etc.). Ce qui permet à l’entreprise de fabriquer les modules dans des délais de quatre mois environ, grâce à une organisation interne sans perte de temps.

Ces maisons sont, en effet, conçues, fabriquées et finies dans l’atelier avant d’être livrées et installées sur le terrain.

"L’autre avantage de travailler tant dans l’atelier, c’est d’optimiser les conditions de travail des salariés par rapport aux conditions climatiques", se félicite Arnaud Escaffre.

Mutualisation des savoir-faire familiaux pour mieux répondre à la demande

Après une première année de transition, le chef d’entreprise et son équipe réalisent un chiffre d’affaires de 3,5 millions d’euros. "Aujourd’hui, Malié Constructions, c’est la mutualisation des savoir-faire de deux entreprises familiales, basées dans le Tarn depuis plus de quatre décennies", souligne t-il.

Compte tenu de la relance récente de la construction et d’une sensibilisation du public aux nouveaux modes de constructions modulaires adaptables à l’évolution de la vie de chacun, le chef d’entreprise est optimiste pour l’avenir de sa société.

D’autant que 30% de l’activité provient de l’agrandissement de tous types de constructions traditionnelles de 10 à 200m².

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Arnaud Escaffre et Richard Malié.

Illustration ci-dessous : Arnaud Escaffre devant un des modèles de Malié constructions sur le site de Graulhet.

Le vignoble gaillacois veut monter en gamme
jeudi 27 avr. 2017
Attractivité du territoire

Les syndicats de la Maison des vins rassemblant l'appellation AOC Gaillac et les IGP Côtes du Tarn tenaient une assemblée générale, le 28 avril 2017, à Brens. Dans l'attente du concours des vins de Gaillac, le 24 mai 2017, le menu du jour était la montée en gamme.

Lire la suite



Les amateurs de vin consommeront peut-être dans quelques années un cru de Gaillac.

C'est en tout cas la volonté de l'appellation AOC Gaillac qui tenait vendredi 28 avril 2017 à Brens une assemblée générale avec les IGP Côtes du Tarn. À l'écoute des présidents Cédric Carcenac et Christophe Bou accompagnés du Président de la section locale de l'interprofession des vins du sud-ouest, Pascal Tamalet, les vignerons ont échangé sur cette démarche de hiérarchisation proposée pour le gaillac rouge.

Dans un contexte de crise et avec la naissance de la nouvelle région, "une montée en gamme de l'AOC Gaillac est nécessaire", selon Cédric Carcenac. "Nous avons renforcé les cépages autochtones avec le prunelart qui réintègre l'appellation. Il nous faut aussi aller sur les monocépages. Nous devons maintenant travailler sur les produits et la notion de grands vins".

Pour l'appellation Gaillac, 60 à 65% des volumes sont représentées par les rouge, qui, contrairement au blanc, ne bénéficie pas d'une hiérarchisation avec les vendanges tardives ou les 1ères côtes. Objectif de hiérarchisation : "Regagner de l'image et de la notoriété avec ces hauts de gamme. Il faut tirer l'ensemble de l'AOC Gaillac vers le haut grâce à cette élaboration d'excellence".

Encore faudra-t-il le faire savoir auprès des consommateurs. L'aspect communication a déclenché quelques belles passes d'armes au sein de l'assemblée.

Pour beaucoup, il existe un gros problème à ce niveau parce qu'il n'existe rien. "Tous les vignerons qui vont faire des salons, ils y vont avec zéro", lance l'un d'eux. L'image globale du vignoble ne serait pas mise en avant. "Il faut trouver un message commun". Et de se remémorer le slogan du vignoble aux sept vins vite tombé dans les oubliettes. Les responsables de la Maison des vins de Gaillac n'éludent pas la difficulté à se fédérer derrière une communication commune. Peu de temps auparavant, le débat sur l'œnotourisme a donné le même sentiment. Chacun s'accorde à dire qu'il faut le développer, mais les actions engagées ne satisfont pas tout le monde. Un projet œnotouristique a au moins le mérite d'exister depuis un an dans le cadre de l'association Tourisme et Terroir.

Récolte 2016

Sur le travail du vignoble, après trois petits millésimes en volume, la récolte 2016 est en hausse de 38% par rapport à 2015 avec 476.000 hl. Pour l'appellation, la hausse est de 13% avec près de 162.000 hl.

Mais quand on regarde les ventes, les pourcentages s'inversent. Pour se consoler, on note que la tendance baissière est identique pour toutes les appellations du Sud-ouest.

Enfin, la restructuration du vignoble est faible. Elle ne suffit pas à le renouveler occasionnant un vignoble vieillissant. La Maison des vins ne manque donc pas de travail pour préserver et valoriser le vignoble.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : suite à l'incendie qui avait touché le Domaine Carcenac, le concours des vins de Gaillac est reporté au 24 mai 2017.