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Deux entreprises graulhétoises relèvent le challenge des Éco-défis
mardi 19 déc. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le label Éco-défis a été remis début décembre 2017 à huit artisans commerçants du territoire de l'agglomération Gaillac | Graulhet. Parmi ces huit entreprises, deux sont Graulhétoises.

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Le label Éco-défis est un des volets du programme d'actions de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn pour aider les artisans via un accompagnement. Cette opération a été initiée en septembre 2016 sur le territoire de l'ex-communauté de communes Tarn & Dadou, seule collectivité tarnaise engagée.

Gaillac | Graulhet Agglomération a poursuivi cette opération qui vise à valoriser, par l'obtention d'un label, l'engagement des artisans et commerçants du territoire à réduire leur impact environnemental.

Ce partenariat entre la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn et la Communauté d'agglomération est placé sous l'égide de l'ADEME dans le cadre du programme Territoire Zéro déchet Zéro gaspillage dont Tarn et Dadou a été lauréat en 2014.

C'est Philippe Gonzalez, premier adjoint au maire de Graulhet, qui représentait le maire. Il s'est montré particulièrement fier de la ville et des deux Graulhétois labellisés à cette occasion : la Brasserie des Vignes et le traiteur EP Les Gourmands.

La brasserie des Vignes a réalisé son premier brassin en 2005 et propose des bières artisanales bios.

EP Les Gourmands est un service de traiteur nomade, situé côte de la Bouriette, spécialisé dans les plats tarnais, occitans et médiévaux concoctés avec des produits frais, de saison et locavores.

Les artisans commerçants ont dû relever trois défis parmi une liste de 28 et adopter des pratiques écoresponsables. Cet engagement est également durable dans le temps puisque pour conserver ce label, il faut réaliser au moins un défi supplémentaire chaque année.

Favoriser la prévention, le réemploi des produits, le tri des déchets et des emballages, orienter les entreprises vers des filières appropriées pour éliminer correctement leurs déchets et inciter les professionnels et leurs clients à réduire la production de leurs déchets, voila autant d'objectifs visés par cette opération Éco-défis.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats de l'édition 2017 des Éco-défis sur l'Agglomération Gaillac |Graulhet.

L'Agaci mobilisée pendant les fêtes avec une roue multicadeaux
lundi 18 déc. 2017
Attractivité du territoire

L'indicateur du "climat des affaires" bouge un peu à Gaillac selon Didier Hautier, le président de l'Agaci. "Un peu, même si ce n'est pas un démarrage sur la roue arrière, mais on sent l'effet Festiva des Lanternes», pas seulement sur les restaurants et les hébergements".

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Les commerçants gaillacois ont décidé de faire une décoration commune de leurs vitrines : 70 magasins y ont participé.

Ils ont aussi emboîté le pas du marché de Noël en lançant une série de jeux sur la place de la Libération autour d'une roue "multicadeaux". Chaque semaine, le gagnant VIP emportera un chèque cadeau de 250€ (en bons d'achat).

Il y aura également trois entrées au Festival Les P'tits Bouchons, quatre petits chèques cadeaux de 10€, 400 places distribuées pour monter sur le Manège Gaillacois, ainsi que huit entrées au Festival des Lanternes.

"Nos partenaires nous suivent, comme la Banque Populaire Occitane, qui est toujours à nos côtés pour les animations de Noël, ainsi que le garage Renault qui offre une remise sur l'Entretien Minute".

Ajoutons la possibilité offerte au public, le vendredi soir de 20h à 22h, de faire des photos avec le Père Noël grâce au photomaton mis à disposition par Raynaud Photo, ainsi que de selfies qui seront diffusés le lendemain sur la page Facebook de l'Agaci.

Une nouveauté : outre l'illumination des vitrines jusqu'à 23 heures, l'Agaci, avec le renfort du Rotary Gaillacois, met à disposition des acheteurs une conciergerie. "Les commerçants garderont les sacs des clients dans leur magasin jusqu'à 19h30, puis ils les déposeront à l'Office de tourisme, place de la Libération, jusqu'à 23 heures. Nous y assurerons une permanence avec des membres du Rotary Gaillacois. Les clients pourront ainsi avoir les mains libres pour aller au parc visiter le festival".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la roue sera installée sur la Place de la Libération, au milieu du marché de Noël. La conciergerie se trouve aussi Place de la Libération, dans les locaux de l'Office de tourisme.

Ba pla !, les pâtes tarnaises qui poussent dans la vallée du Técou
lundi 18 déc. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Jean-François Pigot fabrique deux gammes de pâtes avec le blé dur qu’il cultive lui-même sur ses terres à Técou. Des pâtes de qualité nutritionnelle estampillées "Saveurs du Tarn".

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Viticulteur de 1992 à 2008 à 80% et céréalier sur le reste des 55 hectares de sa ferme, Jean-François Pigot a décidé alors d’arracher toutes ses vignes en raison du manque de revenus.

Puis il passe à la culture du blé dur, de pois, d’orge, d’avoine. L’EURL Pigot devient la SARL Pigot qu’il gère tout seul. Une personne employée à mi-temps lui vient en aide.

En quête de nouvelles ressources, il choisit de transformer son blé dur en pâtes alimentaires en 2016, après avoir étudié d’autres références en France. Il lui faut une tonne de blé pour faire 800 kilos de pâtes.

Pennhélous, tortilhous, cauquilhous, denthélous…

"Nos pâtes sont fabriquées à partir d’une farine bise riche en fibres et qui conserve peu de son. Elle est donc digeste et possède un goût authentique issu de notre terroir. Et sont séchées à basse température inférieure à 40° degrés et à hygrométrie contrôlée sur des programmes relativement longs, car un séchage lent est gage de qualité", explique Jean-François Pigot, ravi d’avoir pu ainsi intégrer son processus de fabrication artisanal de la culture du blé jusqu'au produit fini.

C’est-à-dire deux gammes : une traditionnelle et l’autre bio, avec six déclinaisons différentes. Pennhélous, tortilhous, cauquilhous, denthélous... rivalisent ainsi de fantaisie dans l’atelier de la ferme de Técou.

Si la première année, Jean-François Pigot a sorti dix tonnes de pâtes, il en produit aujourd’hui deux fois plus, pour un chiffre d’affaires de l'ordre de 80.000 euros annuel.

"J’espère doubler cette capacité d’ici 2018 en passant la barre des quarante tonnes", compte t-il.

Pour l’heure, ses pâtes Ba Pla !, estampillées Saveurs du Tarn, se retrouvent sur les rayons des supermarchés chez Leclerc, Intermarché, Super U dans les départements du Tarn, du Tarn-et-Garonne et de Haute-Garonne, dans les épiceries (Util, Vival, Proxi) et des collectivités (lycées, collèges, etc.), ainsi qu’en Aveyron.

 

Source : Touléco tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-François Pigot, dirigeant fondateur de la société Pigot, fabrique des pâtes dans son atelier de Técou.

Gaillac-Graulhet Agglomération et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn partenaires pour les Éco-défis
dimanche 17 déc. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Mardi 12 décembre 2017, Gaillac | Graulhet Agglomération et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn ont remis le label Éco-défis à 8 artisans-commerçants du territoire.

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Éco-défis est l’un des volets du programme d’actions de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn, pour aider les artisans via un accompagnement. Cette opération a été initiée en septembre 2016 sur le territoire de l’ex-communauté de communes Tarn & Dadou, seule collectivité tarnaise engagée.

Gaillac | Graulhet Agglomération a poursuivi cette opération qui vise à valoriser, par l’obtention d’un label, l’engagement des artisans et commerçants du territoire à réduire leur impact environnemental.

Ce partenariat entre la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn et la communauté d’agglomération est placé sous l’égide de l’Ademe dans le cadre du programme "Territoire Zéro déchet Zéro gaspillage", dont Tarn & Dadou avait été lauréat en 2014.

Pour être lauréat, il a fallu que chacun des artisans-commerçants relève 3 défis parmi une liste de 28 et adopte des pratiques éco-responsables. Cet engagement est également durable dans le temps puisque pour conserver ce label, il faut réaliser au moins un défi supplémentaire chaque année.

Au travers de cette opération, Gaillac | Graulhet Agglomération et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn ont pour objectif de favoriser la prévention, le réemploi des produits, le tri des déchets et des emballages, d’orienter les entreprises vers des filières appropriées pour éliminer correctement leurs déchets et d’inciter les professionnels et leurs clients à réduire la production de leurs déchets.

La cérémonie de labellisation s’est tenue en présence de Maryline Fabre, élue de la CMA du Tarn, et de Bernard Audard, Vice-président de l'Agglomération en charge du Cadre de vie, des maires des communes de Gaillac, Parisot, Couffouleux, Graulhet, Puycelsi, Rabastens, et Salvagnac, ou de leurs représentants.

"La Communauté d’agglomération mène une politique active en matière environnementale, notamment au travers de son Plan Climat Energie Territorial (PCAET). Le soutien des acteurs économiques au travers des éco-défis participe de cette dynamique", a précisé Bernard Audard, lors de la remise des labels.

Maryline Fabre a souligné l’engagement de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat dans un programme développement durable régional et l’importance des Eco-défis par l’accompagnement et la valorisation des entreprises artisanales qui ont su développer des bonnes pratiques au regard de l’environnement.

 

Source : dans ton Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Gaillac | Graulhet Agglomération et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn, partenaires pour les Éco-défis, ont remis les trophées aux 8 artisans lauréats.

Les commerçants ont installé leurs propres lanternes rue de la Madeleine à Gaillac
samedi 16 déc. 2017
Evènement

Il y avait bien les illuminations municipales de Noël, mais elles n'éblouissaient pas le chaland, il faut en convenir. Trente commerçants de la rue de la Madeleine à Gaillac se sont dit que s'ils étaient excentrés par rapport au Festival des Lanternes, il fallait éclairer les leurs pour gagner en visibilité.

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Ils ont donc fait caisse commune (avec une cotisation de 30 euros chacun) et acheté une série de lanternes rouges (made in Taïwan) pour un décor commun à toute la rue.

Avec le reste de cette cagnotte, ils ont aussi acheté de petits sapins placés devant leur pas-de-porte. L'un a déjà été volé (devant le magasin Jessica), un autre vandalisé, mais le moral est intact.

Pour poser les lanternes, Magali Gallego et Richard Barthe ont pris les échelles et la caisse à outils et ils les ont fixées aux balcons.

Un regret pourtant, selon Danièle Fernandez : "sur les GPS, la rue de la Madeleine est encore indiquée comme sortante. Ils n'ont sans doute pas été mis à jour".

La rue rentrante est saluée par tous les commerçants, même si, chacun en convient, le nouveau sens de circulation n'a eu aucune influence sur le tiroir-caisse. "Mais c'est mieux pour le moral de voir les voitures entrer en ville. Elles vont aussi moins vite que dans le sens de la sortie".

Pour Marie Gallego, qui gère trois chambres d'hôtes, ce Festival des Lanternes est une aubaine. "On se croirait au mois d'août en termes de locations. Tout est complet jusqu'au 31 décembre 2017 et les réservations arrivent tous les jours pour janvier 2018. On vient de louer à des Espagnols, à un couple du Mans et un autre de Perpignan. Les gens viennent de partout".

Les autres loueurs du centre-ville constatent le même afflux. Pour Cédric (éco-gîte "Les 8 B", rue de Verdun) : "j'ai même plus de réservations en janvier qu'en décembre".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : trente commerçants ont financé ensemble une décoration commune rue de la Madeleine.

Occitanie : comment revitaliser le cœur des villes ?
samedi 16 déc. 2017
Information

Des rideaux de fer baissés. Des devantures mortes. Des portes fermées. Des graffitis et un commerce ouvert sur cinq boutiques closes… Il y a des rues, dans le centre de certaines villes de la région Occitanie, qui font peine à voir, abandonnées qu'elles sont par les commerçants et artisans.

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C'est le cas notamment à Carcassonne, où le développement des grands centres commerciaux sur la rocade de la ville a fait chuter le commerce du centre. C'est aussi le cas à Pamiers, où la mairie a tenté de revitaliser le quartier avec des animateurs chargés de redonner du "peps" au centre. À Villefranche-de-Rouergue, dans l'Aveyron, le "manager de commerce", peine à inverser le mouvement des fermetures au centre-ville.

Un phénomène souvent précédé par une modification de la population, qui logeait autrefois dans les centres de ces villes. En accédant à un certain niveau de vie, les "bourgeois" qui habitaient les étages des pleins centres ont préféré s'installer dans des villas avec piscine en périphérie. Les appartements se sont parfois dégradés. Et sont restés vides. Ou bien, ils ont accueilli des personnes en précarité… qui ne peuvent pas faire vivre les commerces des rues où ils habitent.

Tirant les leçons de ces situations, le gouvernement a dans ses cartons un plan de revitalisation des centres-villes. On s'attendait à ce qu'il soit dévoilé à Cahors, mais d'après les déclarations du Premier ministre, le plan n'est pas tout à fait prêt, des négociations sont encore en cours.

On en connaît cependant les grandes lignées dévoilées par le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, lors d'un déplacement à Beauvais fin novembre 2017.

Trois leviers devraient être actionnés : agir sur l'offre de logement pour permettre à des populations avec un certain pouvoir d'achat de revenir vers les centres ; faciliter l'installation de commerces (c'est ce que l'on tente de faire à Pamiers entre la Chambre de commerce et d'industrie et la mairie), et enfin développer au maximum l'accès au numérique.

Le plan pourrait s'étaler sur cinq ans et s'appuyer sur des villes volontaires. Le gouvernement compte aussi mobiliser des acteurs locaux déjà en place, comme l'Agence nationale de l'habitat. Action logement, qui gère paritairement la participation des employeurs à l'effort de construction, et dont une des missions est de construire ou de financer des logements sociaux, devrait apporter une contribution de 1,5 milliard d'euros sur 5 ans. Quant à la Caisse des dépôts et consignations, elle pourrait appuyer certains investissements.

Par ailleurs, il est envisagé une modification du système d'autorisation des commerces dans les villes, et notamment revoir le fonctionnement ou les compétences des CDAC, les commissions départementales d'aménagement commercial. Il est vrai qu'en la matière, tout est question d'équilibre : le développement des zones commerciales en périphérie a certes créé des emplois, mais elles en ont aussi détruit, le débat ne date pas d'hier.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les locaux commerciaux peinent à trouver preneurs.

Festival des lanternes : plus de 42.000 places vendues en huit jours
mercredi 13 déc. 2017
Attractivité du territoire

C'est sans doute l'afflux le plus important de mémoire de Gaillacois. La soirée de samedi 09 décembre 2017 du Festival des Lanternes a battu des records, avec 9.707 entrées payantes, dont 1.574 places vendues au guichet.

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Si l'on y ajoute les enfants, car la soirée était très familiale, ce sont environ 12.000 visiteurs qui ont investi le Parc de Foucaud à Gaillac pour assiter au Festival des Lanternes.

Les parkings du centre-ville (La Clavelle, Rives-Thomas, Jean-Moulin), mais également ceux du Centre Leclerc, de la zone de Piquerouge et du Bakardy, desservis par des navettes étaient pleins, le boulevard Gambetta engorgé et le marché de Noël bien rempli jusqu'à une heure avancée de la soirée.

Lundi 11 décembre 017, les organisateurs disposaient du premier bilan de la semaine précédente : 40.767 places vendues, auxquelles s'ajoutaient 1.050 billets de comités d'entreprises et 545 pass en cours d'enregistrement, soit 42.362 places vendues au total en 8 jours.

Gérer l'affluence

Les pronostiqueurs qui évoquaient une "folie des grandeurs" en seront pour réviser leurs prévisions et leur référence filmique. Samedi 09 décembre 2017 au soir, c'était plutôt "Le Grand Embouteillage" (de Luigi Comencini).

Les restaurants étaient même en rupture de stock et ont dû inventer des solutions pour assurer plusieurs services.

Les organisateurs ont d'ailleurs prévu de se réunir en comité dans la semaine pour faire face à un éventuel afflux identique, voire supérieur les prochains week-ends avant les fêtes.

Dimanche 10 décembre 2017, la pluie est venue calmer les ardeurs et offrir un soir de repos aux services techniques et aux bénévoles...

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les organisateurs doivent se préparer aux week ends de fêtes et aux vacances : pour gérer l'afflux de visiteurs, il faudra renforcer le personnel de la billetterie. Le succès est au-rendez-vous.

A Gaillac, l'Artfriche s'installe dans six vitrines désaffectées
mardi 12 déc. 2017
Du nouveau à Gaillac

Comment revitaliser le commerce d'un centre-ville qui dépérit, où les friches — vitrines vides plus ou moins dégradées jusqu'à être baptisées "verrues" — se multiplient ?

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Cette quadrature du cercle, commune à la plupart des villes, la municipalité précédente s'était employée à la résoudre avec Parenthèses Urbaines, où des photos masquaient les emplacements vacants en centre-vilel de Gaillac, en attendant un hypothétique repreneur.

Les photos sont toujours en place et depuis, les dents creuses se sont répandues.

La commune de Gaillac et la Communauté d'agglo ont repris le dossier en recrutant Valérie Poibeau, manager de centre- ville et de territoire, pour trouver des solutions innovantes à ce dossier épineux. Branle-bas de combat avec le PACTe (Plan d'Actions Commerce Territorial).

La première salve porte sur une initiative qui — même si les élus y voient une mesure durable orientée vers un développement culturel — se rapproche tout de même de Parenthèses Urbaines : habiller le vide.

Six vitrines "libres", quatre de la rue Portal (autrefois la rue commerçante) et deux du Château du Roi, ont été livrées à une exposition de trois mois, dans le cadre de l'opération "L'Artfriche".

Des artistes professionnels locaux — Françoise Marc, Patrick Bettin, Olivier Bonnelarge, Michel Ger, Fabienne Lebourgeois-Beneitez et Jean-Marie Chauvat — sont sensés y gagner une visibilité. L'avenir le dira. Pour Francis Ruffel, adjoint au maire, "c'est une vision à long terme, orientée vers un tourisme culturel, pas un événement d'opportunité lié au Festival des Lanternes".

Le totem explicatif dû à l'équipe graphique de Jean-François Millet ("L'art s'en fiche, il s'affiche partout où il se fraye un chemin") a de l'allure. Le cheminement conceptuel brandit les mêmes termes que précédemment : diagnostic croisé, réflexion commune, action. Au-delà de l'exposé sur paper board, l'esthétique urbaine y gagne sans doute, la culture aussi. Mais pour le commerce fragile du centre où les vitrines "éphémères" (souvent les bien nommées) font des petits, le problème reste entier. Pendant ce temps, la zone commerciale de Piquerouge monte en régime.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le peintre Michel Ger expose quelques toiles dans un atelier.

La CCI de Chine découvre le tissu économique local
vendredi 8 déc. 2017
Attractivité du territoire

Invitée pour l'inauguration du festival des Lanternes à Gaillac, Madame Lu Yu, la Vice-présidente de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Chine, chargée de l'import-export de produits alimentaires et agro-alimentaires, a souhaité rencontrer des fabricants et producteurs locaux.

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Madame Lu Yu s'est successivement rendue, entre vendredi 1er et samedi 02 décembre 2017, à la Cave de Labastide-de-Lévis, à la fabrique d'huile de Marie-Laure et Rémi Andrieu (Oli d'Elina) à Salvagnac, aux domaines Barreau (vigneron à Gaillac) et Château de Saurs (Lisle-sur-Tarn), ainsi que dans les locaux de production et transformation de la société Delors et Pigot,à Técou, où sont produites les pâtes Ba Pla.

Elle était accompagnée du Président du conseil d'administration de la même CCI nationale, M. Shujun Tang et de M. Franck Wu, conseiller juridique. Côté Gaillac | Graulhet Agglomération, Francis Ruffe et Patrice Gausserand étaient de la prtie.

Les échanges ont été nourris chez Delors et Pigot. Cette entreprise fabrique à Técou les pâtes de la marque "Bapla ba pasta", à base de blé dur cultivé sur l'exploitation, et les distribue actuellement dans le réseau des épiceries, de la restauration collective et de la grande distribution : la société propose deux gammes - traditionnelle et bio - de quatre formes chacune.

Jean-François Pigot, qui a investi 200.000 euros dans l'outil de transformation et dont la production est en croissance, se donne trois ans pour consolider sa notoriété et son système de commercialisation.

Les représentants de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Chine ont posé beaucoup de questions techniques, notamment sur la conservation des produits. Franck Wu a expliqué qu'il n'y avait pas de frein à l'exportation vers la Chine, qu'il suffisait d'acquitter les deux taxes (34,6 % au total) correspondant aux droits de douane et à la TVA.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : prise de notes, échanges d'impressions et questionnement technique sur les produits (ici avec Jean-François Pigot). Les producteurs locaux en savent plus sur les conditions de vente en Chine.

Festival des Lanternes : 8.000 entrées payantes le 1er week-end
jeudi 7 déc. 2017
Evènement

Vendredi 1er, samedi 02, dimanche 03 décembre 2017 ! Trois soirées gagnantes pour le Festival des Lanternes qui a connu un départ en fanfare pour le premier week-end. Le parc Foucaud a enregistré plus de 8.000 entrées en trois jours, 2.800 au guichet et 5.200 prépayées, et ça malgré la température polaire.

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Il fallait le faire. Deux soirs de suite, la file d'attente s'est même étirée sur une centaine de mètres, jusqu'à la crèche. Un va-et-vient qui a évidemment profité aux commerçants et artisans de la ville.

250 repas vendredi soir, 700 samedi… en plein air. Même avec les lampes chauffantes, il fallait être intrépide pour affronter le froid sur la place de la Libération à Gaillac pour le lancement du marché de Noël. Mais 950 personnes l'ont fait.

Beaucoup d'autres ont opté pour des salles chauffées. Résultat, tous les restaurants du centre-ville étaient pleins samedi soir. Certains affichaient complet sur la porte, comme la Table du Sommelier. "J'ai dû refuser au moins 100 personnes", reconnaît Mireille Pestre.

Les 44 "pagodes" d'artisans, vignerons et restaurants ont vu défiler du monde samedi après-midi et surtout dimanche. L'après-midi, les crêpes et le chocolat chaud (2€ chacun), le vin chaud en soirée (2,50€ le grand verre) ont fait recette. "J'ai bien travaillé", glisse aussi Marie Tayac (linge de maison brodé). Idem pour les cinq stands "salé-sucré" de "Saveurs du Tarn".

Et ce n'est pas fini, car les réservations vont bon train au Festival des Lanternes.

Déjà 23.000 places vendues

Au total, 23.000 places ont déjà été vendues, l'équilibre financier - inquiétude des contribuables - sera atteint à 26.000 entrées.

Selon les premiers commentaires, le public a apprécié le volume, la diversité, et les jeux de couleurs des sculptures lumineuses, puis s'est réchauffé les mains devant les acrobates, contorsionnistes et masques du Théâtre du Sichuan, qui se produit trois fois par soirée.

À noter que les organisateurs souhaitent répondre à la demande du public en confiant à des associations locales de solidarité la distribution et la recette de café et chocolat chaud dans le Parc.

Autre décision municipale : le goûter de la solidarité, pour les enfants, sera organisé sous le chapiteau.

Echos des Lanternes

Ça dépote --> Le froid fait faire de bonnes affaires. Peut-être pas pour le bar à vins et le brasseur local La Berlue. En revanche, il faut attendre son tour au stade de la crêperie des arcades : 2€ la crêpe au sucre, miel ou Nutella. Tarif équivalent pour le chocolat chaud à la Table du Sommelier, qui fait stand commun et complémentaire. En face, le grand verre de vin chaud à la cannelle de Michel Orru fait un carton (2,50€).

Appel au boycott --> Il a été aussi efficace et suivi que celui du collectif contre la privatisation du parc (25 personnes, enfants compris). En revanche, l'acte de vandalisme nocturne contre le bonsaï planté sur le rond-point a scandalisé les Gaillacois. Réponse d'un élu : "On est pour leur boycott. Au sens où on est content qu'ils ne viennent pas".

À l'intérieur du parc de Foucaud, beaucoup de visiteurs adressaient des félicitations aux organisateurs et aux services de maintenance de Lantern Group qui parcourent les allées. Réponses toutes simples à ceux qui, sur Facebook, qualifiaient ce festival de "ringard" et "pour des ploucs".

Animaux du monde --> Ils sont les favoris des enfants : forêt de pandas, forêt des singes, les girafes, insectes divers, écureuils, paons et grues cendrées qui battent des ailes ont la cote auprès des plus jeunes, y compris la ferme aux poules et poussins. Pour les adultes, le dragon de 70 mètres et la Pagode bleue semblent les plus photographiés.

Les équipes techniques au diapason --> Pendant un mois et demi, les services techniques de la ville ont travaillé aux côtés des techniciens chinois de Lantern Group. Une coopération quotidienne que le maire a qualifiée d'"exemplaire".

Une trentaine de techniciens gaillacois a participé au montage, en relais ou en préparation des équipes de Lantern Group. C'est Charlotte Shum qui effectuait les traductions, directement en chinois ou en anglais au besoin vers Lan Qing, la responsable des équipes, anglophone comme Charlotte Shum, qui a passé sa jeunesse à Hong Kong.

Les équipes techniques sichuanaise et gaillacoise ont fraternisé à la veille du départ pour Zi Gong, mais elles avaient déjà fait pas mal de fêtes ensemble au camping.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le dragon et la pagode bleue sont les «pièces» les plus photographiées par les visiteurs, à Gaillac.