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Label Éco Défis : deux lauréats graulhétois en vue
lundi 25 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'Agglomération Gaillac-Graulhet et la Chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn ont remis le label Éco Défis à six artisans commerçants du territoire en juin 2018, dont deux Graulhétois : Norauto Atelier 127 et Briques Technic Concept.

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Ce label a pour finalité de dynamiser le commerce et l'artisanat de proximité sous l'angle du développement durable et de la croissance verte.

Norauto Atelier 127

"Nous avons déjà une réglementation avec Norauto qui est assez poussée et participer nous a permis de nous demander comment on pouvait aller encore plus loin", explique Roland Brenot, gérant de l'atelier 127.

Tout le tri des déchets était déjà effectué avec des bacs pour les batteries, l'huile ou des fûts pour récupérer ce qui est souillé par l'huile comme les papiers ou les gants.

"En discutant avec les personnes qui s‘occupent du retraitement, nous avons découvert après l'obtention du label que nous pouvions encore améliorer notre prestation avec l'utilisation de tapis qui remplacent les granulés absorbants. Une fois traités, ils peuvent être réutilisés et permettent de limiter la quantité de déchets. On continue à chercher de nouvelles solutions et une fois qu'on a pris l'habitude, ça devient automatique", souligne Roland Brenot, dont l'atelier produit 1.500 litres d'huiles usagées par trimestre.

Briques Technic Concept

Pour Briques Technic Concept, le souci du développement durable est dans la base même du projet de fabrication de briques en terre crue.

Logo BTC"Pour moi, c'est une reconnaissance du travail engagé dans la gestion des déchets de la façon de travailler. C'est toute une logique de fabriquer à moindre coût qui entraîne une réflexion autour de tout ce qui est utilisé", explique Étienne Gay, qui a fondé l'entreprise il y a six ans.

Il n'a pas été aisé de trouver des points d'amélioration. Ils ont été réalisés dans l'isolation thermique du bureau. Les seuls résidus sont "le substrat du tamisage supérieur à 25 millimètres", c'est-à-dire des cailloux qui sont utilisés dans l'agriculture ou la construction et les sacs de chaux destinés à la déchèterie.

L'entreprise produit 40.000 briques par an et il lui est possible de tripler la production. Après trois années d'activité avec une machine venue des États-Unis (ce type de construction étant prisé au Nouveau Mexique), Étienne Gay a développé sa propre machine qui permet de remettre au goût du jour une technique ancestrale offrant aujourd'hui des caractéristiques thermiques, acoustiques et hydriques inégalées.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Norauto Atelier 127 et Briques Technic Concept sont les deux lauréats graulhétois ayant reçu le label Éco Défis.

Du Groupe Carré à Amarenco France, 10 ans de croissance solaire
vendredi 22 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est au château Touny-les-Roses à Lagrave, dans une ambiance de garden-party, qu'Olivier Carré a fêté avec ses collaborateurs, premiers clients et partenaires, les dix ans de l'entreprise. Elle vient de changer de nom, le groupe Carré cédant le pupitre à Amarenco France, suite à une fusion avec son partenaire irlandais Amarenco qui opère sur le même métier d'énergéticien solaire.

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"Nous produisons de l'énergie dans des centrales où l'on investit. On aura la chaîne complète de valeurs : le développement, la construction, puisque nos ingénieurs dirigent les chantiers et la maintenance avec nos électriciens".

Le jeune ingénieur frais émoulu de l'école des Mines Albi-Carmaux a gardé le même look étudiant et la même simplicité, mais il a fait du chemin depuis la mise au point des ombrières photovoltaïques du centre E. Leclerc de Gaillac, où Hubert Mauillon lui avait confié son premier gros dossier.

L'arrivée d'un partenaire financier, Amarenco, lui a donné une capitalisation et de nouveaux moyens.

Aujourd'hui, Amarenco France représente 180 MW dans 600 unités réparties sur la France métropolitaine et la Corse. En attendant l'arrivée imminente des Antilles et de la Réunion, ainsi que l'expansion à Oman où le groupe vient de gagner un marché important.

Fibre et recrutement

Il est d'ailleurs le premier développeur national sur les centrales de toitures, celui qui a remporté le plus d'appels d'État face à des poids lourds du marché énergétique comme Engie.

Olivier Carré a eu des appels du pied pour délocaliser le siège social. Il a tenu à le conserver dans le vignoble, même si cela a été la croix et la bannière pour avoir la fibre optique, un problème récurrent à plusieurs entrepreneurs sur la Communauté d'agglomération.

En septembre, les travaux achevés, Amarenco France déménagera à Touny-les-Roses avec ses 60 salariés. Cette année, le chiffre d'affaires sera multiplié par 5, à 50 millions d'euros. "Le plus difficile, c'est le recrutement. Même près de l'autoroute, il est difficile de faire venir des personnels qualifiés de la métropole régionale".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : changement de nom, changement de site : Olivier Carré, en trouvant un partenaire financier dans le même métier, s'est donné les moyens de franchir un nouveau palier de croissance.

O'Local Gourmand ouvre sous les arcades
jeudi 21 juin 2018
Du nouveau sur l'Agglo

Un nouveau commerce vient d'ouvrir ses portes sous les arcades de la place Paul Saissac à Lisle sur Tarn. Une boutique de type éphémère, qui accueillera ses clients jusqu'au 30 septembre 2018.

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Baptisé O'Local Gourmand, ce lieu regorge de produits locaux, de produits tarnais avec bien sûr du vin de Gaillac, de la bière artisanale (La Berlue, Gilbert's), du jus de pomme, avec en prime la possibilité de trouver de la petite restauration. Pour ce côté petite restauration, on retrouve des galettes salées à la farine de lentilles.

Ce travail avec les locaux se fait dans un esprit de circuits courts comme pour les crêpes et galettes (farine de la maison Fraysse à Villeneuve sur Vère).

Nathalie Kirsch, bien qu'originaire d'Alsace, est tombée amoureuse du Tarn et de la Bastide Lisloise en particulier. Elle apprécie de pouvoir travailler avec beaucoup d'artisans, producteurs locaux, des personnes passionnées par ce qu'elles font.

Ce lieu se veut être autant boutique que lieu de dégustation, de découvertes de nouveaux produits, comme le safran, les biscuits salés, chocolat au safran, nougats (ruchers du Tigou), limonade pétillette et avec l'été qui arrive enfin, elle propose ces saveurs glacées concoctées artisanalement par La Glace Albigeoise.

O'Local Gourmand est ouvert tous les jours de 9h30 à 18h30, ainsi que lors des soirées d'animation sur la place, fermé le mercredi.

Bonne route sous les arcades.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les crèpes ont trouvé des amatrices.

Terroir et proximité pour la boucherie à la ferme Fargues
jeudi 21 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

À la sortie de l'autoroute A68, personne n'a pu passer à côté du magnifique troupeau de vaches Aubrac de Laurent Fargues. Il y a maintenant 10 ans, Laurent et sa mère se sont installés avec une boucherie à la ferme afin de valoriser les produits et de travailler au plus près de la clientèle.

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Depuis 2007, le troupeau s'est agrandi avec aujourd'hui 55 vaches au vêlage.

À l'époque, le choix du passage à la race Aubrac s'est fait vers une race terroir. La vache Aubrac valorise l'herbe, est facile à l'engraissement et fournit une viande beaucoup plus persillée. C'est une bonne mère qui produit beaucoup de lait et facile pour le vêlage, c'est une débrouillarde, "elles savent même ébourgeonner les ronces", tout simplement une vache nature, un amour de vache.

Cette race est en entière adéquation avec l'évolution de la société avec ce souci de bon comportement avec la nature, elle mange moins de céréales en complément, elle se suffit de ce qu'elle a et sait se débrouiller.

Comme le dit Laurent : "On a une logique locale, on se préoccupe que les intrants soient locaux, l'orge vient de Lisle-sur-Tarn, la paille de Parisot ; nous avons ce souci par rapport au bilan carbone. Cela permet ainsi d'enlever les intermédiaires. Si au début j'étais plus sur le côté exploitation, dorénavant je suis à 80% à la boucherie et 20% sur l'exploitation avec ma mère comme salariée. Nous sommes ouverts du mercredi au samedi de 9 heures à 12 heures et de 15 heures à 19 heures, ainsi que le dimanche matin sur le marché de Lisle-sur-Tarn. Nous proposons avant tout de la boucherie traditionnelle au détail, pour ce faire j'ai suivi un stage de découpe. Nous proposons aussi un peu de colis et de la charcuterie avec nos propres cochons élevés sur paille. Nous fabriquons comme nous avons toujours fabriqué dans les fermes locales comme le boudin, le vrai boudin de tête. Nous sommes dans une recherche de qualité avec toujours ce lien humain avec les clients, un tissu nécessaire".

Sans oublier son club de rugby, Laurent Fargues avance en étant la sixième génération dans le métier, avec passion pour ce terroir et cette proximité locale.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laurent Fargues et sa mère, l'humain et la proximité chers à leurs yeux.

L’Epi Salvagnacois cultive le circuit raisonné
jeudi 14 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le projet de reprise de la coopérative agricole de Salvagnac touche à son terme. Les deux structures créées en 2012 pour reprendre l’activité ne feront plus qu’une d’ici à l'été 2018. Sous la seule et unique bannière de L’Epi Salvagnacois.

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Rémy et Marie-Laure Andrieu réunissent ainsi la SA L’Epi Salvagnacois, en charge de l’achat et de la revente des collectes des agriculteurs, et la SAS Andrieu-Amblard, en charge de l’approvisionnement en matériels, engrais et produits phytosanitaires.

Négociants en céréales, le couple a investi à Salvagnac via des connaissances. Et s’attache depuis à la valorisation des produits de niche pour se distinguer sur un marché essentiellement tenu par des coopératives nationales. Ainsi, L’Epi Salvagnacois est-il l’un des seuls silos détenteur du label CRC (cultures et ressources contrôlées) du sud de la France. De quoi alimenter les moulins qui produisent de la farine label rouge.

De même, il a participé à un projet de recherche sur de la stévia : "L’objectif était de créer une filière française tracée", explique Rémy Andrieu. Parvenu à son terme, le projet devient réalité cette année avec la première mise en culture.

Cantel et  Fleur d’Autan

L’Epi Salvagnacois opère "dans un rayon de soixante kilomètres autour de Salvagnac".

Soit auprès de quelque 500 agriculteurs du Tarn, du Tarn-et-Garonne et de la Haute-Garonne. De l’Ariège également, avec une petite entité sur Mazères.

30.000 tonnes de céréales sont collectées en moyenne chaque année. 100% du blé meunier est distribué dans le Tarn, 60% du blé de force est écoulé dans le sud de la France tandis que 80% du tournesol est acheté par une huilerie héraultaise.

Le circuit court est privilégié. Pour ce faire, L’Epi Salvagnacois soutient la farine Fleur d’Autan, en lien avec son label CRC, et la marque Le Cantel qui produit du pain 100% tarnais.

Le tout avec 14 salariés. Au dernier exercice, le total des chiffres d’affaires consolidés de l’Epi Salvagnacois et de la SAS Andrieu-Amblard a été porté à 12 millions d’euros.

 

Source : L'écho de la Locale.

Illustration ci-dessous : Rémy et Marie-Laure Andrieu (photo : Nathan Raynal).

Monteillet agencement mise sur la qualité de A à Z
mardi 12 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Monteillet agencement fait partie des entreprises récompensées pour leur engagement en faveur du développement durable. En l’occurrence, par les labels RGE et Eco-défis.

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Menuisier dans les règles de l’art et de la matière, Sébastien Monteillet a repris le fond de commerce de l’entreprise salvagnacoise "Pyrénéenne de Mobilier" en décembre 2011. Une SARL existante depuis une trentaine d’années, à partir de laquelle il a créé l’entreprise Monteillet agencement.

Une reprise réussie grâce au soutien d’Initiative Tarn via un prêt d’honneur à 0% de trois ans. Fort d’un carnet de commandes bien rempli, il a pu développer son activité et construire un superbe bâtiment de 600 m² avec atelier et show-room dans la nouvelle zone artisanale Dourdoul à Salvagnac, aménagée récemment par la Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

"L’espace fabrication est bien isolé, doté d’un éclairage led et d’un système à aspiration des poussières de bois nouvelle génération", se félicite le chef d’entreprise qui a investi 350.000 euros dans le projet.

En six ans il a embauché à mi-temps d’abord puis à plein temps, Patricia, son épouse pour l’administratif, Florian en CDI et Benjamin en 2017. "J’ai en projet avancé la venue d’un apprenti de l’école de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn", précise t-il.

Afin de faire partager leur goût du beau et de sa personnalisation, le couple souhaite organiser des journées Portes ouvertes les 14 et 15 septembre 2018. "Nous voulons accueillir le grand public pour qu’il découvre notre activité en visitant l’atelier en fonctionnement", dit Patricia Monteillet.

Motivation et passion

Monteillet agencementA 42 ans, le petit-fils du menuisier de Saint-Urcisse a toujours été imprégné de ce savoir-faire familial. Une expertise spontanée alimentée au fil d’un parcours de formation d’ébéniste du CAP au BEP, du BAC pro au BTS productique Bois à Revel, suivi de treize années chez le cuisiniste Etcheverry à Rabastens.

Il réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 540.000 euros en progression constante. "Notre force c’est de pouvoir fabriquer tous les éléments de A à Z. Nous sommes labellisés RGE depuis trois ans. Ce qui nous permet de mettre en avant des menuiseries de qualité avec un suivi de pose pour garantir une valeur énergétique optimale", jubile t-il.

Parmi ses clients qui font appel à ses services pour des agencements de magasins, on compte entre autres huit enseignes Intersport en région Occitanie, Médica à Toulouse, Pause fermière à Salvagnac et Rabastens. Le reste de la production s’adresse aux particuliers (meubles de cuisine ou salle de bain, pose de parquet) et aux architectes d’intérieur, qui font appel à la société tarnaise pour du mobilier original réalisé à partir de nouveaux matériaux (mélaminé, stratifié, contreplaqué, lamellé-collé, bois).

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Patricia et Sébastien Monteillet avec Florian dans l’atelier de fabrication.

Illustration ci-dessous : Patricia et Sébastien Monteillet dans le show-room, avec une vue imprenable.

L'Artfriche étend son emprise sur les vitrines vacantes
lundi 11 juin 2018
Attractivité du territoire

L'opération Artfriche se poursuit. Est-ce une version actualisée par l'équipe municipale en place de Parenthèses Urbaines, initiée par l'équipe précédente ? Beaucoup de Gaillacois n'y voient pas une grande différence. Qu'il s'agisse de photos ou de peintures-sculptures, la création remplit des espaces commerciaux vacants. Un décor, voire un cataplasme cache-misère ?

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Francis Ruffel, adjoint au maire, trouve l'image injuste et infondée.

Il insiste sur les différences et les projets en aval de l'opération, même s'il convient que la reprise d'un commerce est toujours souhaitable et préférable.

"Artfriche met en valeur des créateurs, avec leurs coordonnées. À terme, certains espaces doivent devenir des galeries partagées, comme pour les cinq artistes installés dans la rue Cavaillé-Coll, dans l'ancienne graineterie".

Galeries partagées ?

Francis Ruffel veut prolonger les initiatives dans le secteur du Vieux Gaillac, où les boutiques désertées, certaines depuis des lustres, ont peu de chances de trouver repreneur vu l'état des locaux.

"L'obtention du label Ville d'Art et d'Histoire nous impose d'entretenir le patrimoine et même de l'animer. Artfriche est une opération adaptée à ce besoin".

Il est convaincu des résultats à moyen terme et demande un peu de patience avant d'évaluer le dispositif. L'étape suivante serait de convertir quelques-unes de ces vitrines en ateliers, avec la présence de l'artiste à l'intérieur. Pour l'instant, et peut-être pour un moment, cette idée reste à l'état de projet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Rue Cavaillé-Coll, Artfriche (à gauche) prolonge Parenthèses Urbaines (à droite).

Pour être compétitif, Freyssinet Aero Equipment fait le pari de la 3D... depuis Couffouleux
samedi 9 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis Couffouleux dans le Tarn, le sous-traitant aéronautique Freyssinet Aero Equipment, implanté au sein du parc d'activités communautaire des Massiès, prend part au capital de Fusia, une start-up toulousaine spécialisée dans l’impression 3D métal. Encore et toujours du développement et de l'innovation chez Freyssinet, un leader sur son secteur d'activités.

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Freyssinet Aero Equipment n’en finit plus de monter en compétence. Installée dans le Tarn au sein du parc d'activités communautaire des Massiès à Couffouleux, cette PME de quatre-vingt salariés vient de prendre une participation de 34% au capital de Fusia, société toulousaine spécialisée dans la fabrication additive (FA) de pièces en métal. Et annonce dans la foulée avoir décroché son premier contrat série avec un client, un motoriste français. "L’objectif final est de créer dans le futur une ligne automatisée pour la FA", avance Gérard Duret, ingénieur commercial chez Freyssinet Aero Equipment. La société est spécialisée dans l’usinage de métaux durs et d’alliages légers.

Ce partenariat "nous permet par la complémentarité de nos métiers et de nos savoir-faire d’apporter une réponse crédible aux marchés de demain", ajoute Philippe Parsoire, le patron de cette entreprise rachetée en 1993, dédiée alors à l’outillage de pièces pour Airbus.

Contrat avec Safran Aircraft Engines

Ph ParsoireAvec cette prise de participation, le sous-traitant ajoute une corde supplémentaire à son arc.

Cependant, cette montée en compétence industrielle ne date pas d’hier. Elle concrétise une stratégie démarrée en 2015 pour honorer un contrat de dix ans évalué à 130 millions de dollars. En effet, il y a trois ans, Safran Aircraft Engines avait retenu l’entreprise pour la fourniture de plusieurs sous-ensembles mécaniques en titane des moteurs Leap des avions A320neo d’Airbus, 737 max de Boeing et C919 du chinois Comac.

Le sous-traitant n’a alors pas hésité à mettre les bouchées doubles pour répondre aux exigences de compétitivité de son principal donneur d’ordres. Pour fabriquer les pièces, il a construit un atelier robotisé, en investissant entre 14 et 15 millions d’euros.

Avec la montée en charge du programme, cette usine comptera jusqu’à douze machines d’usinage sur une ligne numérisée et automatisée. "Les premières pièces sont entrées en production il y a trois ans et nous atteindrons la pleine cadence de production en 2020", ajoute Gérard Duret qui vise un chiffre d’affaires de 28 millions d’euros à cette date, contre 17 millions d’euros en 2017.

Philippe Parsoire a aussi investi dans une nouvelle activité en 2014. Avec Freyssinet AeroCoating, qui emploie dix personnes, la société s’est diversifiée dans le traitement de surface et la peinture. Le patron envisage de doubler sa surface et d’automatiser les lignes de production d’ici 2020.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Philippe Parsoire, PDG de Freyssinet Aero Equipment, dans son usine de Couffouleux.

Illustration ci-dessous : un A320 neo équipé des moteurs Leap de Safran. Les pièces critiques en titane ont été produites par Freyssinet Aero Equipment.

Le complexe santé / boulangerie de Sénouillac inauguré !
vendredi 8 juin 2018
Evènement

L'invitation de Bernard Ferret, le maire de Sénouillac, a été entendue. Les Sénouillacois ont répondu massivement à cet événement à caractère exceptionnel.

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Il est vrai qu'il faut remonter très loin dans le temps pour trouver une manifestation d'une telle importance.

Dans cette commune de 1.126 habitants ne subsistaient que l'école et l'agence postale. Le maire, dans son discours, a bien insisté sur le manque de lieux de vie dans le village : "Notre dernier commerce était une boulangerie qui a fermé en 2011. Nous étions depuis une commune sans commerce, ni bistro, ni resto, ni boulangerie. Juste une école, à laquelle nous tenons beaucoup et une agence postale. Il était tout naturel que ce projet fasse partie de notre programme électoral en 2014 et donc cette réalisation s'inscrit dans la politique globale d'aménagement qui vise à mettre en valeur notre centre bourg. Tout comme le projet d'aménagement de la traversée de village, prévu pour 2019".

Les élus ont soutenu ce projet. Etaient présents, Michel Laborie, secrétaire général de la préfecture ; Thierry Carcenac et Philippe Bonnecarrère, sénateurs ; Claire Fita, conseillère de la région Occitanie ; Monique Corbière Fauvel, conseillère départementale ; Paul Salvador, président de la Communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet ; le lieutenant de gendarmerie Poncelet ainsi que les maires des communes voisines.

Étaient aussi présents les représentants des entreprises qui ont transformé un hangar débarras, aux portails rouillés, en un bâtiment moderne qui donne l'envie d'entrer et de découvrir son contenu : un pôle santé avec infirmières, ostéopathe, ADMR, et une nouvelle boulangerie pour le village, le phare de ce projet.

Le Pain de la Foi

Pain de la FoiOuverte mi-avril 2018, la boulangerie Le Pain de la Foi connaît une activité intense.

A l'intérieur, le client est tout de suite séduit par le cadre : un espace ouvert où il assiste à la confection des pains et des pâtisseries.

L'accueil est des plus chaleureux : d'entrée, Véronique vous interpelle et en quelques minutes, elle déballe tous les produits de la boutique. Patrick Ourtal, le boulanger, termine la mise en place des baguettes, prêtes pour la dernière fournée en fin d'après-midi, s'approche et explique son mode de fonctionnement.

Plus que la foi, ce métier est une passion, il est tombé dans le pétrin à l'âge de 14 ans, il en est ressorti empreint de cette volonté de faire du bon pain "à l'ancienne" (dit-il), "l'authentique" de Marcel Pagnol.

Issu d'une famille de quatre générations de boulangers, il a grandi dans le respect de la matière première et de sa qualité. Il souhaitait s'installer à la campagne, loin du bruit de la ville et de l'agitation. Il se plaît à souligner : "Je suis à 2 heures du matin dans mon fournil, au calme, aucun bruit extérieur, seul à savourer ce lien entre la matière et l'homme". Patrick Ourtal n'utilise que des farines meulées à la pierre, aucun adjuvant, un levain nature , "le chef", des produits de proximité tels les fruits, les œufs... Pas de laminoir pour étirer la pâte, tout du travail à la force des bras et du dos, donc très physique. Les farines sont issues de la réputée minoterie Batigne à Réalmont, dont Christian Batigne, le patron, est comme un frère pour Patrick Ourtal ; c'est ensemble qu'ils ont monté le projet d'installation à Sénouillac.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Véronique et Patrick dans leur boulangerie de Sénouillac Le Pain de la Foi.

Illustration ci-dessous : l'instant du découpage du ruban.

Six labels Eco-défis attribués à des artisans et commerçants de Gaillac Graulhet Agglomération
jeudi 7 juin 2018
Evènement

La communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet et la Chambre de métiers et de l’artisanat du Tarn ont remis le label Éco-défis à six artisans commerçants du territoire, le lundi 5 juin 2018.

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Six artisans et commerçants du territoire de Gaillac - Graulhet Agglomération ont obtenu le 05 jun 2018 le label Eco-défis, qui récompense la mission qu'ils viennent d'accomplir : réaliser au moins trois défis en faveur du développement durable.

À leurs côtés, deux entreprises déjà engagées il y a un an dans la démarche, qui ont continué leur progression et qui ont été à nouveau distinguées.

Ces défis sont des actions concrètes allant de l’installation de fours utilisant des énergies renouvelables à la mise en place de consignes sur les emballages clients, en passant par la promotion de la réparation et du réemploi.

Les nouvelles entreprises labellisées sont les suiovants : Atelier 3C Couture (Gaillac), Briques Technic Concept (Graulhet), Le Pétrin des Saveurs (Gaillac), Espolitaquo (Lisle-sur-Tarn), Norauto Atelier 127 (Graulhet), Rapid’Couture (Gaillac).

Les artisans renouvelés pour la réussite dans de nouveaux défis : Les Pains de Lissou (Parisot) et le Pressing Saint Roch (Gaillac).

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : ces artisans et commerçants se sont engagés dans une démarche de développement durable.