Actualités

François Couteau a inventé son mur d'eau en chantant
lundi 20 mars 2017
Attractivité du territoire

Le flash, François Couteau l'a eu il y a sept ou huit ans en chantant avec sa chorale nantaise La Bougane dans la cathédrale de Lausane. "En regardant les grandes orgues, j'ai pensé à de grands tuyaux qui permettraient de récupérer et stocker l'eau de pluie".

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Ainsi était né dans l'imagination de ce directeur d'une unité de fabrication de clôtures le projet de sa proche retraite.

Devenu inventeur, il n'a eu cesse - avec son équipier et ami co-inventeur Fabrice Cerisier, un Nantais - pendant plusieurs mois, de modifier, d'adapter, puis de faire déposer le brevet de son Ecol'Eaumur en France et en Europe.

Arrivé à Graulhet, chemin de la Fédal, il s'est trouvé six associés et 150.000€ de budget pour lancer la fabrication par une unité spécialisée basée à Lille. "Ce sont des éléments de 800 litres qui peuvent être cumulés, équipés de collecteurs autonomes ou raccordés aux chenaux de toitures et de robinets. Ces équipements ont l'avantage, outre de stocker l'eau, de proposer un mur de clôture, de séparation ou d'abri de local de rangement, habillable ou végétalisable. Ils présentent la particularité d'être peu réactifs aux variations de température avec une épaisseur de 6 mm de matière plastique spéciale, de couleur verte et donc peu de photosynthèse", explique le concepteur et désormais commercial du produit qui s'est déjà vendu à 500 exemplaires.

"Nous n'avons pas (encore), été copiés. C'est le signe que le brevet est bien protégé et le fait que peu de sociétés soient en capacité de travailler ce type de produits".

Parmi ses clients, outre les particuliers séduits par la double utilité de l'Ecol'Eaumur, les collectivités pour le transport d'eau dans les services espaces verts et surtout pour l'équipement des jardins partagés ou familiaux, en évitant le creusement de puits. Les éléments sont distribués par Espace Emeraude Albi et Réalmont, et sont présentés sur les salons de la région.

Ils sont aussi distribués directement par Ecol'Eaumur dont le siège est dans le Tarn à Lugan. Visite possible d'une installation à Graulhet, chez François Couteau, 164 chemin de la Fédal à Graulhet.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : François l'inventeur devant quelques éléments de son Ecol'Eaumur.

Recrutée comme "Manageuse de centre-ville et de territoire"
samedi 18 mars 2017
Accompagnement des entreprises

Depuis le mois de janvier 2017, le 16 précisément, Marine Vandendorpe est la manageuse de centre-ville de Graulhet. Si son champs d'action territorial est plus vaste (Briatexte, Lisle sur Tarn, Lagrave, Cadalen notamment), son action auprès des commerçants se concentre en grande partie sur Graulhet du fait du nombre de commerces et des problématiques propres à l'activité commerciale du bassin graulhétois. Interview de Marine dans la Dépêche repris ici.

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Recrutée par la Communauté d'Agglomération Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois comme son alter égo Valérie Jove-Poibeau, l'action de Marine vise à soutenir, conforter et dynamiser l'activité commerciale de centralité, en s'appuyant sur le Plan d'Actions Commerce Territorial [PACTe] de l'agglomération.

La Dépêche - Qu'est-ce qu'un "manager de centre-ville" ?

Marine - Son rôle est de connaître l'offre commerciale existante pour l'améliorer, c'est l'interface entre les commerçants et la collectivité. L'objectif est de travailler ensemble pour réussir à faire vivre le commerce de centre-ville et de périphérie. Connaître les offres et les demandes, les projets, les fermetures, les ouvertures pour faire de la prévention et ainsi éviter la perte d'attractivité… C'est un métier riche et intéressant sur le plan intellectuel, mais aussi sur le plan humain.

La Dépêche - Quel a été votre parcours professionnel ?

Marine - Je suis native du nord de la France mais j'habite Figeac depuis dix ans. J'y ai fait mes études dans la filière "relation clientèle et commerces". J'ai été chargée de développement au sein d'une association de commerçants sur Figeac. Mon rôle était de faire vivre l'association par le biais d'animations, de communication, le développement d'un chèque cadeau local, carte de fidélité centre-ville et bien évidemment de les conseiller quand ils en avaient besoin.

La Dépêche - Quelle a été votre première impression en découvrant la ville ?

Marine - C'est une jolie ville avec un potentiel qui n'est pas entièrement exploité aujourd'hui. Il faut être curieux et se faufiler dans les petites rues du centre historique. Certaines zones de la ville ont été réaménagées et des projets sont en cours, ce qui prouve qu'il y a une volonté d'améliorer le cadre de vie et l'image de la ville. Elle possède également une programmation culturelle extrêmement riche qui attire beaucoup de monde.

La Dépêche - Quelles sont vos priorités pour le commerce graulhétois ?

Marine - Mettre en place le PACTe établit par la Communauté d'agglomération qui est à l'initiative du recrutement de deux managers du centre-ville sur le territoire. La situation du commerce dans le centre-ville de Graulhet se retrouve dans beaucoup d'autres endroits. Le taux de vacance est notamment assez important, d'où l'action publique mise en place au travers du PACTe.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Marine Vandendorpe, la manageuse de centre-ville a pris ses fonctions en janvier.

Une pluie de médailles pour le vignoble gaillacois
jeudi 16 mars 2017
Attractivité du territoire

35 médailles à Paris au Concours général agricole et, dans la foulée, 47, dont 27 en or, au concours des Vins du Sud-Ouest : les vignerons gaillacois ont très bien tiré leur épingle du jeu dans ces confrontations nationales et régionales qui ont valeur de tests sur la qualité des produits.

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Reconnaissance du travail

Citons les médailles d'or AOP et IGP Côtes du Tarn aux Concours des Vins du Sud-Ouest.

  • En AOP Blanc Perlé 201, le domaine Barreau ; en blanc sec 2016 : Château Bourguet, Cave de Labastide, Domaine des Terrisses.
  • En blanc doux 2016 : Vignoble Arceau et Domaine Carcenac.
  • En blanc doux 2015, domaine Rotier.
  • En méthode ancestrale brut : Château de Lacroix, Domaine Carcenac, Domaine Vayssette, Vinovalie.
  • En rosé 2016 : Domaine Borie Vieille et Cave de Labastide.
  • En rouge 2015 : Château de Brames, Château de Rhodes, Mas de Grouze, Domaine Carcenac, Domaine d'Escaut, Vinovalie, Domaine Vayssette, manoir de l'Emmeillé.
  • En rouge fût 2015 : Château de saurs, Domaine du Moulin, Domaine Rotier.
  • En IGP Côtes du Tarn blanc sec 2016 : Domaine de Sarrabelle.
  • En rosé 2016 (IGP) : les Vignobles Gayrel qui remportent aussi la médaille d'or en rouge.

Un palmarès qui, selon Carole Fontanier, responsable de la communication à la Maison de la Vigne et du Vin, concrétise "un travail minutieux et toujours plus poussé de nos vignerons". Ces médailles prendront place, sous forme de sticks, sur les bouteilles et représentent un argument d'achat significatif pour la clientèle.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Les vignerons savent faire la fête, mais ils travaillent aussi toute l'année à améliorer la qualité dans les vignes et dans les caves. Les résultats aux concours en portent témoignage.

La création d'entreprises à l'honneur à Gaillac
jeudi 16 mars 2017
Création d'entreprise

La quatrième édition d'un forum dédié à la création d'entreprises se tient à Gaillac (Salle de spectacles - Place Rives Thomas) jeudi 23 mars 2017. Avec pour objectif de ne surtout pas laisser les porteurs de projet isolés.

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"Aujourd'hui, tout le monde veut être autoentrepreneur !". Aïssa Tabouche en rit, parce que c'est très sérieux. Cet ancien travailleur social, qui a monté une entreprise de commercialisation de produits alimentaires en 2015, est bien placé pour savoir que l'aventure tente beaucoup de monde. Bien placé pour savoir aussi qu'il ne faut pas "partir à l'aveugle". "Le plus long et le plus périlleux, c'est de préparer son projet en amont, raconte-t-il. Il faut y aller étape par étape, écouter tout le monde, poser des questions, temporiser. Et, surtout, ne pas rester isolé".

Lui a mis un an à s'interroger, étudier les territoires, les opportunités, faire des études de marché. Et se reposer sur les organismes spécialisés dans l'accompagnement des créateurs d'entreprises, du RSI à Pôle emploi. "Cela prend énormément de temps mais ce n'est pas perdu".

300 personnes attendues

C'est précisément ce message qu'Aïssa Tabouche viendra porter jeudi prochain, lors du forum sur la création d'entreprises organisé à Gaillac.

Ce "rendez-vous incontournable", selon Stéphane Adalid, directeur de l'agence Pôle emploi de Gaillac, se tiendra dans la salle de spectacles entre 9 heures et 13 heures. "On attend environ 300 personnes, des porteurs de projet comme des jeunes chefs d'entreprise. Quelles que soient leurs questions, la réponse se trouvera lors de cette journée".

Tous les acteurs de l'entrepreneuriat seront présents sur un même lieu : institutionnels, experts-comptables, organismes de protection sociale, chambres consulaires, mais aussi banques et organismes de financement.

Des ateliers seront organisés sur la question spécifique des aides financières accordées aux porteurs de projet, qui passent parfois à la trappe car elles sont méconnues.

"Il faut vraiment faire prendre conscience de l'importance de l'accompagnement, souligne Stéphane Adalid. La création d'entreprise ne s'improvise pas. Il faut faire en sorte que le chef d'entreprise ne soit pas isolé".

Le poids de l'entreprenariat

C'est la quatrième année que se tient le forum, qui rencontre un succès croissant. Il faut dire que la création d'entreprises est très importante dans le Gaillacois. "En 2016, 500 nouvelles entreprises ont été immatriculées et on a identifié 600 porteurs de projet, précise Martine Migliaccio, conseillère Pôle emploi. Sur les 10.000 entreprises répertoriées dans notre agence, 9.600 sont des micro-entreprises".

Le chiffre : 300.000

Il s'agit du nombre d'emplois à pourvoir dans les services à la personne. Le ministère des Affaires sociales et de la santé lance une vaste campagne d'information autour des métiers d'aide à domicile auprès des personnes âgées. Intitulée "Aider les autres, c'est mon métier", cette campagne doit permettre d'alerter sur les 300.000 emplois à pourvoir dans le secteur d'ici à 2030. Un chiffre qui s'explique par le vieillissement de la population et l'anticipation des nombreux départs à la retraite des aides à domicile.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : La 4 e édition du forum dédié à la création d'entreprise se tiendra dans la salle des spectacles de Gaillac.

Depuis Brens, Inéopole renforce sa filière agriculture biologique
mercredi 15 mars 2017
Attractivité du territoire

Inéopole Formation organise samedi 18 mars 2017 sa Journée Portes Ouvertes (de 9h à 17h non stop), avec une mobilisation des étudiants et élèves pour accueillir et témoigner de leur expérience, dans l'établissement et en alternance, ce qui caractérise toutes les formations.

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L'occasion également de connaître les classes de seconde et première Bac Pro Agricole (conduite et gestion d'une exploitation), une filière qui conforte l'identité agricole du centre de formation.

En pôle sur la formation en maraîchage bio

Inéopole dispose désormais d'un parcours complet en trois temps : Bac Pro, BTS et Licence, avec une nette coloration vers l'agriculture biologique, l'un des marques historiques de l'établissement. "Le bio se développe. La Région Occitanie est la première de France en ce domaine, la demande est forte, nous sommes prêts à prendre notre part dans la formation et l'accompagnement de ceux qui veulent s'installer ou y faire une reconversion" indiquent Bruno Doré et Fabrice Crépieux, à la direction d'Inéopole.

Mobilite maximale

 La coopération internationale est un autre point fort : une quarantaine de jeunes en Terminale Bac Pro ont passé trois semaines à l'étranger (Espagne, Pologne). Les trois BTS participent à cette mobilité : "animaux d'élevage et de compagnie", "jardins et végétaux d'ornement" et les technico-commerciaux "vins et spiritueux", qui disposent désormais d'une possibilité de contrat d'apprentissage (en plus du contrat professionnel), mieux adapté selon la direction aux attentes des maîtres de stage.

Les BTS en formation initiale sont partis à l'automne pour un séjour de deux mois en Erasmus, vers l'Australie, le Canada, les USA et la plupart des pays européens. D'autres sont en pourparlers avec l'Alaska (dans un élevage de rennes) et le Japon.

Cette mobilité, inscrite dans la présentation des filières, est un élément d'attractivité d'Inéopole. "Les étudiants en reviennent transformés. Ils sont autonomes, même si nous restons en lien avec eux via skype ou d'autres vecteurs". Certains, conquis par l'expérience, prolongent même leur formation vers une licence professionnelle.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Fabrice Crépieux et Bruno Doré (direction), Mélanie Couly (communication) : la mobilité est et reste l'un des arguments forts d'Inéopole depuis trente ans.

Oenotourisme - Le vin et la gastronomie, des valeurs sûres et montantes pour le tourisme français
vendredi 10 mars 2017
Attractivité du territoire

Atout France estime à 10 millions le nombre de touristes venus à la découverte des vins et vignobles français en 2016. Ils étaient 7,5 millions en 2009, soit une augmentation de 33% en 7 ans. La clientèle étrangère représente 42% des oenotouristes d'aujourd'hui, soit 4,2 millions de personnes, et leur progression serait de + 40% depuis 2009 (+29% pour la clientèle française qui représente 5,8 millions de touristes). Une carte de plus dans le jeu du Vignoble gaillacois ?

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"Belges et Britanniques constituent les principaux adeptes de l’oenotourisme en France (près de la moitié des visiteurs internationaux), mais de nouvelles clientèles, venues de marchés plus lointains, notamment asiatiques, manifestent un intérêt croissant pour cette activité et contribuent à la dynamique", indique Atout France.

Si l'on s'en tient à la définition de "l’oenotouriste en France" qui serait "une personne ayant passé au moins une nuit en France pour un motif de loisirs vacances en dehors de son environnement habituel et ayant eu une pratique de découverte du vin et des vignobles (dégustation, visites de caves, de musées, de vignobles, de routes des vins, de villages viticoles…)", les 10 millions d'oenotouristes auraient dépensé 5,2 milliards d’euros.

Un séjour oenotouriste s'élèverait à 1.256 euros en moyenne, dont 240 euros consacrés à des dépenses liées à l'achat de vin sur place, commandé, voire consommé in situ et les dépenses périphériques (visites, dégustation, stages et autres…).

Le vignoble bordelais a été le plus visité en 2016 : 18% des oenotouristes l'ont visité. La Champagne en a attiré 17,2%, l'Alsace 16,9%, la Bourgogne 16,2%, le Val-de-Loire 13%, la Vallée du Rhône 11,5% comme la Provence, le Languedoc 9,4%...

Et comme œnologie et gastronomie font bon ménage, signalons également le lancement, depuis le 7 mars 2017 au quai d'Orsay, par Jean-Marc Ayrault et le chef Alain Ducasse, de la 3e édition de l'opération "Goût de/Good France" décrite comme "la célébration de la vitalité de la cuisine française, un trait d'union entre les cuisiniers du monde entier".

L'édition 2016 avait vu la participation de 1.750 chefs dans 150 pays. Cette année, le ministère annonce que "sur les cinq continents, plus de 2.000 restaurants, 71 écoles de cuisine, 150 ambassades de France, se mobiliseront le 21 mars 2017". Ce jour-là, "2.000 chefs" proposeront à "plus de 250.000 convives" un menu "valorisant la gastronomie française".

De quoi leur donner envie de juger sur place...

 

Source : Caisse des Dépôts - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Vue du Vignoble gaillacois.

Vers la création d'une AOP "Cuir de Graulhet" ?
jeudi 9 mars 2017
Attractivité du territoire

A travers son déplacement dans le Tarn vendredi 03 mars 2017, Carole Delga, la Présidente de la Région Occitanie, tenait à démontrer le soutien de la Région aux savoir-faire d'excellence du territoire et répondre aux besoins des filières selon leurs spécificités. À Graulhet, la filière cuir est en train de se structurer grâce à un collectif d'acteurs économiques avec une forte ambition.

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À l'heure où d'autres régions françaises annoncent la création de nombreux emplois dans le secteur, la capitale du cuir semble éloignée de cette dynamique. Avec la création en janvier 2017 de l'Association des métiers du cuir, regroupant des entreprises locales du secteur cuir, la filière veut sortir de cette ornière.

"Ici tout l'écosystème de la filière est là. C'est quelque chose d'unique, aucune autre région n'a une telle concentration", a expliqué Philippe Serres, gérant de la Maroquinerie Serres à Briatexte, à la Présidente de région au cours des échanges. De la création à la distribution, toutes les étapes de la filière sont encore aujourd'hui présentes en ville.

Quatre axes pour une démarche

Les professionnels ont présenté les quatre axes de travail de leur association : la formation avec des apprentissages spécifiques ; l'innovation avec la recherche et le développement ; la communication avec la création d'un label ; la Maison des Métiers du Cuir pour participer à la promotion de la culture de l'univers du cuir.

À la lumière de leur réflexion, Carole Delga a proposé une réflexion sur la création d'une appellation d'origine protégée. "À l'image de ce qui a pu être fait avec le couteau de Laguiole. Cela ajoute beaucoup de crédibilité au produit, notamment à l'international", a-t-elle expliqué, soulignant aussi que les contraintes nombreuses inhérentes à un tel statut sont aussi par ailleurs un gage de qualité et de sérieux reconnu. Un label AOP désigne des produits qui ont été produits, transformés et élaborés dans une aire géographique déterminée, en mettant en œuvre le savoir-faire reconnu de producteurs locaux. Un rendez-vous a été pris avec des techniciens en ce sens afin d'entamer ce travail de longue haleine.

Un exemple de filière d'excellence

C'est dans l'atelier de la Maroquinerie Serres que s'est déroulé l'échange entre politiques et les acteurs de la filière cuir. L'entreprise, qui est aujourd'hui dirigée par Philippe Serres, a été créée en 1927. Quatre générations qui se sont succédé dans la transformation du cuir jusqu'au produit fini. L'entreprise a reçu en 2013 le label "Entreprise du Patrimoine Vivant" du ministère du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire. Elle a développé des produits de maroquinerie pour sa marque propre et réalise aussi des fabrications pour de grands groupes français et asiatiques. Certaines pièces réalisées sont destinées au showroom ouvert du mardi au vendredi de 9h15 à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, le samedi de 9h15 à 12 heures.

 

En téléchargement ci-dessous : le dossier spécial Cuir de Graulhet dans le magazine Touléco Tarn.

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Les échanges entre élus et professionnels ont été fructueux.

la Ruche qui dit oui à Graulhet : ce sont les abeilles qui en parlent le mieux
mercredi 8 mars 2017
Du nouveau à Graulhet

Marie-Hélène Rechou, traiteur et chef à domicile graulhétoise, vient de créer la troisième antenne du réseau La Ruche qui dit oui du département. Un mouvement d'ampleur nationale - plus de 700 ruches recensées - voire internationale qui défend les productions raisonnées et de qualité.

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"L'intérêt est de mettre en relation le producteur et le client sans intermédiaire tout en privilégiant les circuits courts. Les 25 petits producteurs inscrits, et qui décident de leurs prix de vente, sont installés dans un rayon de 28 km pour les plus éloignés".

Et on trouve tout sur le catalogue du site de la Ruche qui dit oui graulhétoise : des viandes, des volailles, des fromages, des fruits, des légumes, des farines, des miels, des plats cuisinés, des savons et même des croquettes pour chien. Une offre réellement complète accessible à tous et en vente directe.

Un système que connaît bien Lionel Roger, éleveur de canards et volailles à la Ferme de la Condarié à Lautrec, et qui vient d'adhérer à sa neuvième Ruche. "L'atout avec la Ruche, c'est la planification de la production-vente". Un avis partagé par Véronique Sandelion, productrice d'agneaux de race Romane à Brousse depuis 2009, qui participe à sa quatrième Ruche. "Les ventes ne représentent pour l'instant que 10% de ma production, mais ce système va se développer rapidement". Pour Damien Boudet, producteur de veau traditionnel entre Graulhet et Missècle, c'est une première expérience.

"Nous faisons de la vente directe depuis un an. Nous attendons de cette participation davantage de considération, de reconnaissance du travail bien fait". Pour Guillaume Alby, à la tête d'un troupeau de 60 vaches laitières et d'une fromagerie fermière sur la plaine de Vindrac à Montans, l'investissement appelle quelques aménagements.

"Gros intérêt pour cette formule de vente, mais notre gros souci est de concilier l'heure de la traite et celle de la distribution. Mais on y arrive !". Quatre producteurs parmi tant d'autres qui ont trouvé en tant qu'abeilles une Ruche bourdonnante à Graulhet qui, après celle de Gaillac, essaime désormais partout où il y a de l'intérêt pour une autre forme de commerce.

Le client commande sur Internet, paye et vient retirer ses produits une fois par semaine sur le centre de distribution. En l'occurrence juste à côté du Cellier Di Vin en bordure de rocade, Boulevard Georges Ravari, derrière Jouet Club. Et ce à partir du 16 mars 2017, tous les jeudis, de 17h30 à 19h15.

Les produits frais doivent être commandés deux jours au minimum à l'avance. Les livraisons sont assurées sans rupture de la chaîne du froid par la mutualisation des matériels de conditionnement et de transport. Les personnes intéressées sont invitées à se rendre sur place le 16 mars ou à consulter le site Web graulhétois de La Ruche qui dit oui.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Quelques producteurs participants aux côtés de Marie Hélène Rechou, à droite.

Conjoncture économique : bilan 2016 dynamique et perspectives 2017 optimistes dans le Tarn
mardi 7 mars 2017
Information

Après Castres, c’est à la Maison de l’Économie à Albi que Michel Bossi, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, Jean-Louis Hormière, son homologue de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat et Jacques Bonhoure, directeur de la Banque de France, ont fait le point sur l’activité économique des entreprises du Tarn et en région.

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Devant un parterre de quelque quatre-vingt entrepreneurs du département, leurs représentants ont révélé un regain d’activité enregistré en 2016 dans l’Industrie et les Services marchands ainsi que des frémissements de relance dans le BTP.

"L’économie tarnaise résiste, avec un bilan globalement satisfaisant de l’année passée, de bon augure pour 2017 malgré quelques aléas. Les indicateurs sont plutôt positifs", a souligné Jacques Bonhoure de la Banque de France.

Contexte délicat mais favorable

Michel Bossi, le président de la CCI du Tarn fait chorus : "L’année 2016 a confirmé les prémices d’une reprise, tirée vers le haut dans le Tarn par l’industrie et un peu aussi dans le bâtiment".

Avec toutefois un bémol : "En difficulté, le commerce, surtout en centre-ville, est un réel souci car il est lié à plusieurs facteurs dont les nouveaux modes de consommation, tel le e-commerce. En plus, les villes veulent s’embellir en limitant leur accès et le stationnement. Les commerçants doivent apprendre à travailler en meute, à réactiver leurs associations. Pourtant, les Services et le Tourisme ont fait une bonne année, malgré une concurrence Airbnb soutenue. Quant aux difficultés de financement des banques, elles sont souvent liées au manque de qualité des dossiers montés".

L’optimisme des chefs d’entreprises tarnais

De son côté, Jean-Louis Hormière, le président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn, a confirmé que certains secteurs commencent à sortir la tête de l’eau : "De 7.300 établissement artisanaux en 2005 nous sommes passés à 9.650 aujourd’hui, même si le nombre de salariés est en diminution en raison du nombre croissant de micro-entreprises. Malgré une mauvaise donne comme la grippe aviaire, l’Alimentaire se maintient en rapport avec la qualité des produits. La consommation locale fait le poids, comme le Bio qui représente 44% du marché".

Il poursuit : "Le Bois et l’Ameublement sont maintenant une filière en évolution en Occitanie, une région qui possède une belle réserve de produits qui ne demandent qu’à être transformés sur place. Par contre, le secteur de la réparation est pessimiste. Et les métiers d’art souffrent aussi beaucoup. Hormis de grosses unités, l’Imprimerie galère autant que l’apprentissage. Nous allons d’ailleurs ouvrir une antenne à Sorèze sur ces métiers d’art et la floristerie en 2017".

Dans ce contexte encore délicat mais favorable, qualité et innovation demeurent des valeurs sûres. Les chefs d’entreprises, eux, anticipent un développement de leur activité dans l’Industrie et les Services alors que la reprise dans le Bâtiment et les Travaux publics semble se confirmer ; les budgets d’investissements devraient augmenter. Leur optimisme atteint aujourd’hui un niveau inégalé depuis 2011.

 

En téléchargement ci-dessous : le support de la présentation du bilan 2016 et des perspectives 2017 en termes de conjoncture économique dans le Tarn et en région.

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Michel Bossi, président de la CCI du Tarn, Jean-Louis Hormière, président de la CMA du Tarn et Jacques Bonhoure, directeur de la Banque de France ont fait le point sur l’activité économique des entreprises du Tarn et en région Occitanie.

Une nouvelle entreprise dans les locaux de la Pépinière d'entreprises Granilia, sur son site de Gaillac
dimanche 5 mars 2017
Du nouveau à Gaillac

L’entreprise LR 3.0 (Natacha Lopez et Benoît Roussiale) développe pour les professionnels du bien-être et de la coiffure une offre logicielle globale et modulable, permettant les prises de rendez-vous clients en ligne 24h/24, la gestion de la relation clients et des fournisseurs, ainsi que la gestion de caisse. LR3.0 vient d'intégrer les locaux gaillacois de Granilia, la Pépinière hôtel d'entreprises de la Communauté d'Agglomération Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère-Grsigne Pays Salvagnacois. Bienvenu... et bonne route !

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LR 3.0 regroupe 2 enseignes :

* Un Temps Choisi : logiciel en ligne et en temps réel.

"Nous travaillons en vue d’apporter des solutions aux professionnels en organisation et gestion de temps afin de faciliter la centralisation d’informations clientèle, managériale, comptable, marketing et communication… Le logiciel propose différents modules intuitifs et évolutifs : agenda & prise de RDV en ligne, caisse & facturation, produits & stock, communication".

* Evolution web 3.0 : création de sites Internet, Extranet et Intranet.

"Début février 2017, le comité d'agrément de la Pépinière - hôtel d’entreprises Granilia a accepté notre candidature. Fort de leur confiance et accompagnement, nous avons intégré nos bureaux à Gaillac quelques jours plus tard. L’ambiance studieuse mais chaleureuse nous a permis de rencontrer les autres entreprises autour d’un café et de vite nous sentir chez nous".

"2017, une nouvelle étape pour LR 3.0 : de nouveaux locaux, mais aussi une équipe élargie avec Benoît et Grégoire (développeurs), Natacha (commercial) et Mélanie (communication)".

Contacts

Mobile : 06.80.41.76.64.

Email : melanie@untempschoisi.com.

Site Web : www.untempschoisi.com.

L'entreprise dispose également d'une page Facebook.

 

Source : Entre Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : L'équipe de LR 3.0.