Actualités

Le Réseau Entreprendre Tarn fête ses vingt ans
mercredi 25 oct. 2017
Accompagnement des entreprises

Créée en 1997 par Pierre Fabre, l’antenne tarnaise de l’association Réseau Entreprendre vient de fêter ses vingt ans au Grand théâtre d’Albi. Plusieurs représentants du monde économique, dont une centaine de chefs d’entreprise de la Région Occitanie, étaient présents.

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Ils sont aujourd’hui une soixantaine de chefs d’entreprises bénévoles à soutenir le réseau Entreprendre Tarn, présidé par Jean-Marie Vigroux, dirigeant fondateur de Sylob.

Des membres actifs qui proposent un accompagnement personnalisé sur une période de trois ans aux créateurs et repreneurs potentiels d’entreprise. Assorti d’un financement sous forme de prêt d’honneur.

150 lauréats accompagnés par 63 membres engagés

En vingt ans donc, le réseau tarnais a soutenu sur l’ensemble du département plus de 150 projets dont 87 sont toujours en activité, soit 62% de réussite, ce qui représente un taux très au dessus de la moyenne nationale.

Au total, près de 600 emplois ont été sauvegardés ou créés. Le nombre de projets acceptés a pratiquement doublé au cours des cinq dernières années : 49 dont 43 en activité, soit 88 %. Plus de deux millions d’euros de prêts d’honneur ont été attribués depuis la création de l’association.

"Devenue Réseau Entreprendre Tarn, l’association réunit aujourd’hui 63 adhérents, parmi lesquels quatre partenaires dont deux sont des Institutions. 28 accompagnateurs suivent mensuellement nos lauréats. Dans la conjoncture très difficile que nous traversons, nos petites entreprises ont très bien tenu le coup. Nous le savons tous, ce sont elles qui assureront pour l’avenir la création de richesses et d’emplois, 100% de nos lauréats sont toujours en activité trois ans après leur récompense", expliquent les représentants de l'association.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les invités aux vingt ans du Réseau Entreprendre Tarn dans le hall du Grand théâtre.

Deux jours à Graulhet avec le "Cuir dans la peau"
mercredi 25 oct. 2017
Du nouveau à Graulhet

Mégissiers, tanneurs et maroquiniers vont ouvrir les portes au grand public à l'occasion de l'opération "Cuir dans la peau" les 25 et 26 octobre 2017. Cette opération, coordonnée par l'Office du tourisme Bastide et Vignoble de Gaillac, permettra de découvrir techniques de fabrication et produits finis.

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A l'heure où le made in France est sur toutes les bouches, les journées du "Cuir dans la peau" présenteront le made in Graulhet ! Exceptionnellement, les entreprises qui travaillent le cuir feront visiter leurs ateliers et dévoileront aux visiteurs leur savoir-faire reconnu dans le monde entier.

Cuir dans la peauCe moment sera aussi l'occasion de faire des emplettes tout en cuir de Graulhet et au tarif usine.

"L'événement est aussi bien destiné aux Graulhétois pour qu'ils puissent découvrir leur patrimoine qu'aux personnes extérieures", explique Marion, de l'Office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet.

Outre les mégissiers et les tanneurs (Cuirs du futur, Mégisserie du Midi, Euréka et Didier Lieutard), ainsi que les maroquiniers (Ateliers Fourès, Maroquinerie Milhau, Maroquinerie Serres et La Fabrique), Rose-Marie Cuir (fabrique de vêtements de cuir), BFM (atelier emporte-pièces et découpe), Trumpler (fabrique de produits chimiques pour le cuir dans le respect de l'environnement) et Cuir en Stock (créations et décorations en cuir) prendront part à l'événement. A cette occasion, les Plasticiens volants ouvriront aussi leurs portes.

La Maison des métiers du cuir, pour sa part, accueillera la Cartablière (avec des animations pour enfants à cette occasion), Cuir Forever proposera des démonstrations et MRLF vendra charentaises et pantoufles en peaux lainées.

"C'est la première fois que les entreprises ouvriront leurs portes au grand public", souligne Marion. L'entrée des portes ouvertes des ateliers du cuir, qui auront lieu pendant les vacances scolaires de Toussaint les 25 et 26 octobre 2017, est fixée à 3€ (gratuit pour les moins de 12 ans), avec un porte-clefs offert.

Les réservations sont obligatoires et à réaliser en téléphonant au 0800 400 828.

Plus d'informations sur la page le "Cuir dans la peau" du site de l'Office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet.

Réservez votre visite en ligne en cliquant ici.

Voir la localisation des entreprises qui ouvrent leurs portes au public lors de l'opération "Cuir dans la peau" en cliquant ici.

 

Sources : la Dépêche du Midi et Entre Tarn & Dadou - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessous : usines et ateliers vont ouvrir leurs portes.

Les SCOP en devenir
jeudi 19 oct. 2017
Coopératives

Murielle Mazet et Céline Laur viennent de faire leur entrée au capital de "Partage ton pot". Elles sont devenues salariées associées à la SCOP (Société COopérative et Participative) dont émane le Banc sonore, le café-restaurant culturel de Rabastens.

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Trois ans après sa création par Suzie Poirrier et Majid Berdjoub, "Partage ton pot" prend son essor sous un statut protecteur pour une société.

Le principe des SCOP veut que chaque associé soit salarié, que l'ensemble des associés détiennent 51% du capital et 65% des voix, que chaque associé ait une voix pour prendre part aux décisions stratégiques, et que la répartition des résultats se fasse équitablement sous forme de participation (ou de complément de salaire) pour tous les salariés et de dividendes aussi pour les salariés associés. Enfin, pour garantir la pérennité de la société, 16% au moins des bénéfices sont obligatoirement affectés en réserves.

De fait, les SCOP sont les entreprises les plus stables et les moins faillibles.

Le statut se révèle intéressant pour s'associer ou reprendre une activité. François Monnier, entrepreneur du bâtiment installé à Rabastens, y songe : "Je suis allé à l'URSCOP (association d'appui aux SCOP de Midi-Pyrénées) avec un collègue charpentier. Nous voulons nous associer et nous ouvrir à d'autres artisans du coin". L'idée pour eux étant d'offrir des services en développant une vision éthique de l'entrepreneuriat.

Pour "Partage ton pot", les projets non plus ne manquent pas. "Nous allons bientôt embaucher notre apprentie Carine Hyordey, puis d'ici à 2020 nous devrions salarier aussi un maraîcher", précise Majid.

"Partage ton pot" devrait clore l'exercice 2017 en cours à la hausse avec un chiffre d'affaires de 150.000 euros.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Majid et Suzie, fondateurs de la SCOP "Partage ton pot" dont émane le Banc sonore, l'agitateur culturel de Rabastens.

Micro Gestion, le premier logiciel de gestion commerciale certifié est tarnais
mardi 17 oct. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Micro Pointe, à Salvagnac, qui a créé le premier logiciel de gestion commerciale certifié en France.

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Créateur de logiciels de gestion professionnelle, la société Micro Pointe a reçu au printemps 2017 la première certification en matière de gestion commerciale. Ce prix récompense son logiciel Micro Gestion, dédié aux PME et aux artisans.

"Micro Gestion est pour l’heure le seul logiciel certifié dans ce domaine en France, alors qu’il existe une quarantaine d’autres logiciels de commerce en magasin", se réjouit Thierry Blaquière, le dirigeant majoritaire de l’entreprise qu’il a créée en 1990 à Gaillac.

Après une formation en électrotechnique au LEP de Mazamet, ce Vauréen d’origine, est entré dans le groupe Alstom à Toulouse. Il décide ensuite de s’installer à son compte à Saint-Sulpice pour programmer le matériel des entreprises qui ont besoin de numérique.

"Avec Midi Ancrage, outre la programmation des automates en place, j’ai créé des logiciels de stock, de maintenance à la demande et sur mesure. C’est la base de départ de notre logiciel phare Micro Gestion, que nous vendons à des distributeurs, une cinquantaine en France, dans les Dom-Tom, en Suisses et en Belgique", explique t-il.

Pour sécuriser les données originales

Cette certification est donc un atout majeur pour l’activité de la société, en raison de la sortie de la nouvelle loi des finances qui va imposer au 1° janvier 2018 (à tous les systèmes informatiques permettant de gérer l’encaissement de toute activité commerciale) une garantie de saisie d’origine.

De juillet à décembre 2016, Thierry Blaquière a participé à l’élaboration du référentiel de la mise en application de cette loi au Laboratoire National d’Essais à la Porte de Versailles. "Notre point faible est justement le manque de visibilité. Nous allons donc profiter de cette certification pour participer à toutes les manifestations et salons pour nous faire connaître", s’engage le chef d’entreprise qui vient de s’associer avec Corinne Etienne, son attachée de direction.

Installée désormais à Salvagnac, la société est constituée de neuf collaborateurs dont deux développeurs et quatre personnes au SAV.

La SARL Micro Pointe génère un chiffre d’affaires annuel de plus de 500.000€, en progression de 4 à 5%, réalisé uniquement avec les activités de service et les licences du logiciel.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Thierry Blaquière dirigeant fondateur de Micro Pointe et Corinne Etienne, son associée sur le Forum Monpointcom co-organisé par la CCI du Tarn et Gaillac | Graulhet Agglomération à Brens le 16 octobre 2017.

Le Salon de l'habitat à Gaillac continue sous de bons auspices
mardi 17 oct. 2017
Evènement

Le Salon de l'Habitat revient tous les deux ans à la salle de spectacles de Gaillac. La première journée a été marquée par une bonne fréquentation. Pour la trentaine d'artisans, entreprises et financeurs associés à la construction ou à la rénovation, il faut y être.

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"On voit deux types de clients, ceux qui ont un projet et ceux qui viennent saisir une opportunité ou découvrir les nouveautés", observe Frédéric Soulié (Maison Moré), qui présente une palette de cuisines, électroménager et literie.

Du côté du gros œuvre, les regards sont complémentaires. Pour Alain Dias (maçon depuis 1974 et son fils David), "nous devons participer à la dynamique gaillacoise. Chacun a sa part de responsabilité à assumer". Son collègue Richard Tenza, spécialiste de rénovation, vient depuis 1995, d'abord comme salarié et depuis 2005 comme patron.

"Il faut se montrer et présenter ses prestations, car ceux qui ont un projet consultent et font le tour des professionnels avant de se décider".

Jérôme Chamayou (charpentier, 3 salariés) est sur la même longueur d'onde. "Toulouse explose, ça profite au secteur gaillacois. J'explique qu'on taille encore nos charpentes et qu'on choisit nos bois, une tradition qui a tendance à se perdre".

Beaucoup de contacts

Francis Tournié (menuiserie Alzonne Ribero, 7 employés) prend des contacts dans l'agencement de rénovation. "On s'est spécialisé et on sait fabriquer".

Sandrine Céré a repris la forge de Cordes, dans la famille depuis quatre générations. "Ce Salon est une belle vitrine pour des artisans. Le fer revient, dans la rénovation, mais aussi en intérieur, sur des lignes plus design".

Annie Goral (Century 21) voit dans le périmètre gaillacois un marché dynamique. "Les taux d'emprunt sont bas. Les acheteurs sont là. Mais certains biens manquent à la vente, comme la maison autour de 200.000€, le budget moyen des primo-accédants. En revanche redémarre le créneau des appartements en cœur de ville".

Tous conviennent que dans ce secteur, la reprise est bien réelle. Et si le Salon n'apporte pas de chiffre immédiat, "les contacts sont intéressants et se concrétisent ensuite" selon Alain Dias.

Le sourire était donc de rigueur dans les stands.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : tous les artisans, chefs d'entreprise et financiers avaient le sourire lors de l'inauguration. La tendance est porteuse en neuf et en rénovation dans le périmètre gaillacois. Les élus locaux ont souligné la dynamique des entreprises du secteur.

Forum Monpointcom 2017 à Brens le 16 octobre ? Le forum des commerces connectés
lundi 16 oct. 2017
Evènement

Le lundi 16 octobre 2017 à l'espace socio-culturel de Brens, le Forum Monpointcom se tient pour la 1ère fois dans le Tarn, et sur l'Agglomération Gaillac | Graulhet ! L’événement, organisé par la CCI du Tarn et l'Agglomération, est un moment d’échanges et de partage autour de la stratégie numérique des commerces locaux. Vous êtes commerçants ou prestataires de services auprès de commerçants ? Venez, vous êtes concernés !

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Le Forum MonPointCom est un espace de partage et d’échanges permettant aux commerçants et prestataires de services d’y voir plus clair dans leur stratégie numérique.

Que vous soyez novices, ou déjà connectés, venez optimiser vos connaissances, booster votre stratégie de développement au travers des échanges concrets avec des experts et partager les bonnes pratiques avec vos pairs.

Au programme

Conférence Plénière

"Commerce connecté, la révolution du numérique pour les commerçants indépendants". Conférence co-animée par deux consultants : Nicolas MASSACRIER (Apellos) et Arnaud ERNST (AID Observatoire).

Le commerce est en mutation, les nouvelles technologies font évoluer les comportements des clients, de vos clients !  Observer les modes de consommation, écouter les attentes, apprivoiser les nouveaux outils mais aussi s’adapter au quotidien, tels sont les enjeux pour apporter demain le meilleur service possible à vos clients.

Tables-rondes

* Table ronde 1 : "Comment le numérique peut booster ou réinventer mon commerce ?". Présence de commerçants ayant réussi à intégrer le numérique dans leur fonctionnement tout en optimisant la relation client et la proximité.

* Table ronde 2 : "Vendre sur Internet : mirage ou opportunité ou les clés de la réussite ?". Retour d’expériences pour mieux comprendre les avantages et les limites de cette nouvelle manière de faire du commerce.

Ateliers thématiques

  • Comment construire une stratégie de communication efficace sur Internet ?
  • Comment Facebook peut booster le flux dans mon commerce ?
  • Pourquoi informatiser mon point de vente ? Zoom sur la nouvelle réglementation - logiciels ou systèmes de caisse.
  • Association de commerçants et numérique : rôle, enjeux, bonnes pratiques et pièges à éviter.
  • Développer ma visibilité sur ma zone de chalandise grâce à Internet : Zoom sur Google My Business.
  • Fidéliser mes clients grâce aux outils numériques : mode d’emploi.

Forum Experts

Tout au long de la journée, des entreprises spécialisées dans l'Internet, la communication et l’informatique seront présentes pour échanger sur vos interrogations et vous proposer des solutions adaptées à vos besoins.

Entrée gratuite, mais inscription obligatoire

Plus de détails sur le programme de la journée, les intervenants, les experts, les partenaires de l'opération et inscription en ligne en cliquant ici.

Esprit Equitation à Gaillac : un succès au triple galop
jeudi 12 oct. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ne cherchez pas la boutique ou une belle enseigne... C'est dans un hangar de 3.000 m² que tout se passe. Esprit-equitation.com, c'est l'histoire d'un passionné de cheval qui, un jour, a eu la riche idée de créer un site Internet dédié uniquement au monde équin et au matéreil d'équitation.

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"J'avais un centre équestre à Couffouleux", précise Jean-François Roux. "Avec l'arrivée d'Internet, j'ai eu l'idée d'ouvrir un site. Rapidement, ce dernier a littéralement explosé. Face à ce succès, j'ai décidé de créer 1cheval.com, qui est devenu le premier site de commande et de préparation de matériel en France". La belle histoire ne s'arrête pas là.

Ambitieux et surtout visionnaire, Jean-François Roux est passé du trot au galop depuis 10 ans, en se lançant dans une nouvelle aventure.

"Voyant le succès de ce site, j'ai fait le tour des selliers et autres fournisseurs de matériel, qui n'ont pas souhaité me suivre. Ils m'ont pris pour un fou. J'ai donc créé avec mon fils Thomas il y a 8 ans esprit-equitation.com en investissant 6.000€. Et depuis c'est la course, on n'arrête pas".

Aujourd'hui, le site génère un chiffre d'affaires annuel de 3 millions d'euros et emploie 11 personnes ; une page Facebook a été créée.

Avec plus de 5.600 produits en rayon, le site a reçu le trophée PME Bougeons-nous, catégorie jeunes pousses, organisé par BFM, et a été élu leader du service 2017 pour les sites de vente en ligne par Capital. De quoi donner des idées d'ailleurs...

Développement en Allemagne

La petite entreprise est devenue grande. Lancée au triple galop, elle va dans les mois à venir sauter les frontières hexagonales pour se développer en Allemagne.

"C'est un pays où il y a beaucoup de demandes. Le marché est très grand", poursuit Jean-François Roux, qui précise : "Depuis 8 ans, tous les bénéfices ont été investis afin de développer le stock, c'est très important pour être réactif et compétitif. On est moins cher qu'Amazon ou Décathlon".

De 300 en moyenne quotidienne en semaine normale, les commandes peuvent atteindre le millier lors du Black Friday par exemple.

Cette cadence de travail ne fait pas peur aux employés, dont la quasi-totalité pratique l'équitation. "Ici, l'ambiance est conviviale et familiale. Les patrons sont à l'écoute. Même les stagiaires veulent être embauchés", sourit Clara... C'est dire.

 

Source : le Journal d'Ici - Voir en téléchargement ci-dessous l'article numérisé.

Illustration ci-dessous : accessoire équin proposé par Esprit Equitation.

Les vignerons bios du gaillacois passent à table
mercredi 11 oct. 2017
Attractivité du territoire

L'association "Terres de Gaillac" regroupe une dizaine de vignerons en bio du vignoble gaillacois. Autour d'une charte qu'ils viennent d'élaborer, ils souhaitent renouveler l'image du vignoble. Et cela passe par la qualité.

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Au restaurant Lou Cantoun à Cestayrols, début octobre 2017, quatre vignerons et Bertrand Denizot, caviste vauréen, sont attablés pour discuter des vins de Gaillac. Rien d'original a priori. Et pourtant. Les "5" partagent, en plus d'un bon coup de fourchette, une même approche : la valorisation des méthodes de culture et de vinification respectant le terroir, le savoir-faire, les cépages autochtones et le caractère du millésime. Au menu : la charte "Terres de Gaillac".

Création d'une charte

Depuis plusieurs mois, l'association du même nom, créée en 2005, qui regroupe une dizaine de vignerons, réfléchit à la meilleure façon de mettre en évidence la qualité de ses vins et du terroir. Elle ne se satisfait pas de l'image véhiculée par le vignoble gaillacois.

"Terre de Gaillac" a le souhait de montrer une autre facette. Communiquer sur la façon de produire des vins bios en respectant les sols, les équilibres naturels de la vigne, mettre en valeur les cépages autochtones : mauzac, loin de l'œil, ondenc, duras, braucol et prunelart. La charte stipule de privilégier les vendanges manuelles dans un but non seulement qualitatif, mais aussi social, d'utiliser les levures indigènes, de ne pas modifier les équilibres du vin et interdit l'utilisation des intrants. Une révolution à l'échelle du vignoble.

À tout seigneur, tout honneur, Bernard Plageolles ouvre le premier flacon : "Nous ne sommes pas là pour faire du volume. Nous voulons être connus pour notre qualité. Nous ne sommes pas en concurrence avec les autres producteurs de l'appellation, il y a de la place pour tout le monde, mais nous empruntons un autre chemin".

Nouvelle génération

Il constate, non sans plaisir, que dans ce chemin se sont engouffrés des femmes et des hommes, souvent des jeunes, prêts à bousculer les idées reçues et les pratiques.

En face de lui, Virginie Maignien dirige, en duo avec Patrice Lescaret, le domaine Causse-Marines, conduit en biodynamie. Des doigts de pianiste, mais des mains marquées par le travail. La touche de féminité du groupe est intarissable : "Nous faisons des cuvées de qualité dans le respect de notre terre. Cette démarche n'a rien de baba cool". Et ça marche : 80% de Causse-Marines partent à l'export.

À ses côtés, Damien Bonnet, propriétaire du domaine de Brin, appartient aussi à cette nouvelle génération. En 2008, il reprend les vignes du domaine familial. "J'ai fait mes études à Carcassonne. J'ai découvert, presque par hasard, la démarche de vignerons qui cultivaient et vinifiaient différemment". L'homme est discret, un peu timide, mais il a de la suite dans les idées. Il met en pratique sa philosophie : travail des sols, culture biologique, vendanges manuelles.

Enfin, Nicolas Lebrun préside aux destinées de l'Enclos des Braves. Il sourit et acquiesce. Un œnologue convaincu par la biodynamie : "J'ai fait le choix de travailler ainsi pour être en adéquation avec mes convictions personnelles". Une réussite : les critiques vantent la qualité de ses millésimes. "Les rapports du vigneron avec ses vignes ont une incidence sur la qualité du vin", affirme-il, avec l'approbation de ses confrères.

Le déjeuner se prolonge et la dégustation, avec modération, de quelques "jus" gaillacois, en harmonie avec leur démarche, est ponctuée d'éclats de rire, de bons mots et de joie de vivre. Transparence, authenticité, humanisme : l'association "Terres de Gaillac" mérite bien son nom. Et la table pourrait bien s'agrandir tant la démarche correspond à une demande croissante de consommateurs qui veulent boire bon et sain.

10 signataires

Samedi 4 novembre 2017, vous pourrez retrouver les vignerons de Terres de Gaillac pour une dégustation à la cave à vins L'Accord Parfait à Lavaur. Le caviste Bertrand Denizot soutient leur démarche et veut la faire connaître. Une occasion de rencontrer des vignerons de cette association. Dégustation gratuite de 12 heures à 19 heures en compagnie des domaines Plageoles, Causse Marines, Brin et Enclos des Braves.

Ils sont 10 vignerons à avoir signé la charte "Terre de Gaillac" :

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : de gauche à droite, Bernard Plageolles, Bertrand Denizot, caviste, Nicolas Lebrun de l'Enclos des Braves, Damien Bonnet du Domaine Brin et Virginie Maignien de Causse Marines.

Le Groupe Carré leader national
dimanche 8 oct. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le Groupe Carré, implanté à Gaillac et en passe de se relocaliser à Lagrave, est devenu le leader national des grandes toitures solaires industrielles et agricoles. Son chiffre d'affaires a été multiplié par quatre en une année et la société a embauché de nouveaux collaborateurs. Une pépite !

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C'est un bel accélérateur de particules que le Groupe Carré vient de trouver avec le partenariat de l'enseigne Total.

L'entreprise créée en 2008 à Gaillac par Olivier Carré, qui va s'installer début octobre 2017 dans de nouveaux locaux en bordure du Tarn, au château Touny-les-Roses à Lagrave, vient d'être lauréat des appels d'offres annoncés par le ministère de l'Environnement en captant 20% d'entre eux.

Le Groupe Carré, qui s'est fait connaître localement en réalisant il y a quelques années les ombrières du parking de l'hypermarché Leclerc de Gaillac, a fait son chemin. Il est devenu aujourd'hui leader sur les grandes toitures solaires industrielles (plus de 3.000 m²) et agricoles (plus de 1.000 m²), pour lesquelles il réalise l'ingénierie, la construction et la maintenance.

Le Groupe a enregistré une forte croissance, passant de 4 millions de chiffres d'affaires en 2016 à 17 millions en 2017.

En métropole et outre-mer

Ce bond a été possible grâce au renfort financier d'un partenaire irlandais, Amarenco, et plus récemment au partenariat noué avec Total, qui lui confie ses projets solaires sur le quart sud-ouest de la France.

"Cette confiance est très importante, elle nous honore et nous oblige, mais elle nous fait aussi gagner en crédibilité, à la fois financière et technique. Le secteur solaire s'est concentré, car l'État exige de fortes garanties financières et les grands de l'énergie veulent disposer d'une offre multi-énergies. Total nous permet d'accéder à ce microcosme", indique Olivier Carré.

Cette croissance s'est accompagnée de recrutements : le Groupe Carré compte 35 salariés, intervient de Poitou-Charentes à la nouvelle Aquitaine, Occitanie, fait une percée en PACA, en Corse et conquiert même des marchés aux Antilles. "Nous recherchons d'ailleurs des surfaces au sol susceptibles d'accueillir des installations solaires, comme d'anciennes carrières, des grands parkings ou toitures".

Le récent appel d'offres assure au Groupe Carré 25 millions d'euros supplémentaires de chiffre d'affaires sur deux ans. Un rayon de soleil dans le ciel encore maussade de l'emploi local.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Olivier Carré et une partie de son équipe dans leur nouveau siège entre Tarn et verdure, le château Touny-les-Roses à Lagrave.

Tchin & Co, l'agence de réception autour du vin
samedi 7 oct. 2017
Attractivité du territoire

Après 25 ans au sein de la SAFRA, jusqu'au poste de directrice commerciale, Nathalie Deschamps avait décidé de passer à autre chose. "J'y ai vécu de grands moments, j'y ai côtoyé un grand patron, Serge Bodoira, mais j'avais envie de changement. Pas forcément pour créer mon entreprise".

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C'est pourtant ce qu'elle a fait, en janvier 2017, en lançant Tchin & Co, une agence réceptive dans le vignoble.

Un milieu que cette Gaillacoise pur jus connaît parfaitement. Elle accompagne ses clients - des professionnels : entreprises, milieux d'affaires, associations, administrations - dans l'organisation d'événements. "La rencontre se fait autour du vin, du terroir et de ses produits, dans un esprit slow, tourné vers le bien-être du client".

Des thèmes fédérateurs et festifs, dans l'air du temps

Nathalie Deschamps s'inspire également du côté déco qu'elle a pratiqué dans l'agencement de magasins. Avec elle, pas de nappe en papier ni de gobelets ou chaises en plastique. "Il faut que les clients photographient ou fassent : Ouahou quand ils voient la mise en place". Laquelle se fait aussi bien en plein air (les clients adorent) qu'en salle ou dans les chais. Car Tchin & Co a passé un contrat de partenariat avec Vinovalie.

"Nous en profitons pour valoriser les quatre caveaux de Técou, Rabastens, Fronton et Cahors". La clientèle, grâce à ce double réseau, n'a pas tardé à venir : l'UMT à Rabastens, le Groupe Renault à Técou, des banques, la Safer, divers séminaires de cadres administratifs et commerciaux…

Nathalie Deschamps prospecte les sites d'accueil potentiels. "Ils doivent être agréables, car le client qui sort de son environnement d'entreprise doit se sentir bien. Ils doivent être dotés d'un équipement technique au top : super wifi, vidéo…".

Prochains visiteurs et clients de Tchin & Co : des entrepreneurs chinois.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nathalie Deschamps avait une très belle situation, mais aussi l'envie d'autre chose. Tchin & Co est parti sur de bonnes bases, vers une clientèle de professionnels.