Actualités

"Destination Campagne" : une première dans le Tarn, et c'est à Gaillac que cela se passe !
mardi 28 janv. 2020
Evènement

Depuis 17 ans, les Rencontres Tourisme et Internet réunissaient les acteurs du tourisme tarnais. Cette année, rebaptisé "Destination Campagne", l’évènement prend une échelle et une résonance nationales. Sa première édition se tiendra à Gaillac les jeudi 30 et vendredi 31 janvier 2020, à la salle de spectacles et à l'Imagin’Cinémas, où 400 professionnels du tourisme se sont d'orès et déjà inscrits.

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L’univers de la campagne est devenu tendance dans le tourisme. "La campagne est porteuse de valeurs, d’authenticité, de sympathie, de bien manger. Le Tarn s’affirme comme territoire du monde rural, tout en identifiant les freins que cela peut constituer et en y apportant des solutions", indique Valérie Escande, directrice du Comité Départemental de Tourisme du Tarn (CDT).

Rompre l’idée d’un possible ennui ou de communications difficiles fait partie des enjeux. Le choix de Gaillac s’est fait sur l’évènementiel du Festival des Lanternes, mais pas seulement : le vignoble est un pôle d’attractivité où des domaines se sont équipés pour accueillir, informer, voire animer.

À ce rendez-vous national, participeront le président des Offices de tourisme de France et celui de la Fédération nationale de "Tourisme et Territoires".

Vingt ateliers thématiques

Vingt ateliers thématiques et pratiques sont proposés sur les deux jours de cette première édition de "Destination Campagne" : on parlera des labels, du numérique, des rendez-vous de l’insolite, du tourisme d’affaires à la campagne, de la visibilité sur Google, de l’évolution vers Aibnb et Booking, de l’aventure extrême où s’est positionné Millau, ou encore des "week-ends amoureux" qui font le bonheur du village de La Roquette, en Provence…

Du concret, du "pratico-pratique" pour reprendre les termes de Valérie Escande, ouvert sur les bonnes idées venues d’ailleurs.

Plus de quarante experts seront sollicités, certains déjà ayant été consultés pour établir le programme.

L’objectif global, outre les intérêts particuliers des acteurs économiques (hébergeurs, collectivités locales, prestataires de culture et loisirs), est de faire rayonner une image du Tarn comme territoire d’innovation, d’initiatives et d’attractivité, pour acquérir et fidéliser de nouvelles clientèles.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la ruralité est devenue tendance, le département l’assume et en fait un argument d’attractivité touristique.

Ouverture de la nouvelle déchetterie Trifyl à Salvagnac
mercredi 22 janv. 2020
Nouveau

Le service de proximité aux usagers du secteur de Gaillac-Graulhet Agglomération va être renforcé très prochainement avec l’ouverture d’une cinquième déchetterie par Trifyl à Salvagnac le 05 février 2020, au sein de la zone d'activités communautaire Dourdoul.

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Ce nouvel équipement vient ainsi compléter le réseau existant des déchetteries de ce bassin de vie de l'Agglomération Gaillac - Graulhet.

Les heures d’ouverture de la déchetterie de Salvagnac sont le mercredi après-midi de 14 à 18 heures, le vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h, puis le samedi matin de 9 à 12 heures.

Les produits à déposer en déchetterie sont les suivants : les cartons, le bois traité, les métaux, les piles et batteries, le mobilier, les appareils électriques et électroniques, les lampes, le textile, les déchets végétaux, les gravats et inertes, le tout-venant, les déchets spéciaux, les huiles de vidange, les huiles de friture.

Afin d’optimiser le fonctionnement des services, ce sera le même agent de Trifyl qui assurera la gestion des sites de Salvagnac et de la Grésigne.

Les déchetteries sont à la disposition des particuliers, gratuitement, et sous conditions pour les professionnels, pour réceptionner les produits valorisables, encombrants (pour ne pas gêner la collecte classique des déchets ménagers) et spéciaux (bénéficient d’une dépollution).

Trifyl est un établissement public de valorisation des déchets ménagers et assimilés, qui place le développement durable au cœur de ses activités.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le chantier de la déchetterie est en cours de livraison.

L'avenir de Graulhet passe aussi par le cuir
mardi 21 janv. 2020
Attractivité du territoire

Le réseau d'entreprises "Graulhet Le Cuir", représentant la filière cuir du bassin graulhétois, travaille notamment pour mettre en valeur et faire reconnaître la qualité du travail des entreprises de la filière implantées à Graulhet.

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Graulhet perpétue une histoire millénaire unique avec le cuir et se distingue aujourd'hui par une diversité et une concentration géographique uniques de savoir-faire.

Et ce savoir-faire, Dominique Picquier, présidente du réseau d'entreprises Graulhet Le Cuir, entend bien le mettre en avant.

Près de 80 entreprises et 800 salariés

Créé en 2017, ce réseau d'entreprises a pour objectif de réunir les dirigeants du bassin graulhétois qui travaillent autour des métiers du cuir.

"Dans notre ville, les maroquineries, les mégisseries, les tanneries, les spécialistes en machines et outils, en accessoires et fournitures, en produits et services pour le travail des peaux, les vendeurs de peaux ou de produits finis, représentent près de 80 entreprises et 800  salariés".

De la création à la vente en passant par la conception et la fabrication, ces entreprises de la filière cuir ont une très bonne réputation. Une réputation qui se concrétise par des ventes de leur marque propre ou par le fait de travailler en sous-traitance pour de grandes marques nationales et internationales.

L'Indication Géographique comme objectif

La qualité du savoir-faire graulhétois dans le cuir est reconnue par les professionnels, au point que certaines entreprises sont labellisées "Entreprise du Patrimoine Vivant" (EPV), ce qui est d'ailleurs le cas de la maroquinerie La Fabrique, dirigée par Dominique Picquier depuis 2003.

Pour Graulhet Le Cuir, l'obtention d'une Indication Géographique est dans la ligne de mire. "C'est un objectif important pour nous. Ce serait une belle reconnaissance pour tout le travail effectué dans cette filière".

L'association est également très impliquée sur le développement de la Maison des Métiers du Cuir. "Nous souhaitons en faire une cité du cuir. Graulhet a une histoire passée liée au cuir, il est important que le renouveau de la ville passe aussi par le cuir".

Et de constater: "Nous avons tout de même ici des entreprises animées par des femmes et des hommes passionnés et engagés, partageant l'exigence de la qualité et de la satisfaction de leurs clients présents dans le monde entier".

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : grâce au réseau Graulhet, le cuir, Dominique Picquier veut que le savoir-faire local soit mis en avant.

Stéphanie a ouvert Elaïa à Gaillac, avec trois activités sur un même lieu
dimanche 19 janv. 2020
Du nouveau à Gaillac

Son projet était ancré depuis longtemps en elle. Cette fois, les planètes se sont alignées : pour Stéphanie Lejay, l’occasion était bonne. Après des années aux commandes du restaurant L’Ispiens Port, elle pouvait le concrétiser.

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Son compagnon Jean-Philippe Revallier venait de racheter l’hôtel social Le Paris à Gaillac et y entamait un projet immobilier : il y avait un local disponible (aux prix de travaux de romains, 400 tonnes de gravats évacués en deux ans).

Le 5 décembre 2019, Stéphanie a ouvert Elaïa (un prénom basque qui signifie l’hirondelle), que l’on pourrait résumer par le slogan "trois en un".

Trois activités sur un seul lieu : un espace décoration, où Stéphanie présente ses coups de foudre, des meubles et bibelots chinés ou restaurés, de la commode vintage au cabinet de curiosité, fauteuils en rotin, chaises et luminaires (ses passions), coussin, etc. Un ensemble éclectique, des grosses pièces aux petits cadeaux et attentions.

Deuxième volet d’Elaïa, le salon de thé derrière les belles arcades de briques, découvertes une après l’autre au hasard des démolitions. "On peut prendre toute la journée une boisson chaude et des pâtisseries artisanales".

En fin de semaine, ouvre le bar à vins accompagnés de tapas à grignoter, dans l’esprit "after work" (vendredi et samedi de 18 à 20 heures).

Le projet de Stéphanie devait relever un défi : accrocher le regard des automobilistes de la rue Joseph Rigal à Gaillac pour les faire revenir en piétons, visiteurs et clients. Elle a soigné la devanture (anthracite), les larges vitrines, les jeux de lumière, et va compléter son dispositif par un show room de 20 m², en cours d’aménagement, et peut-être un atelier.

Car Stéphanie Lejay ne se contente pas de présenter et vendre, elle crée ses luminaires, relooke les meubles et propose même ses conseils en décoration.

Au vu des premiers résultats, son virage professionnel a été bien négocié.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphanie Lejay est allée au bout de son projet. Elaïa, espace de décoration, salon de thé et bar à vins en fin de semaine, contribuera à dynamiser le commerce de la rue Joseph Rigal.

Christian Bacanov lance le brûleur universel sur le marché français
jeudi 16 janv. 2020
Jeunes entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est, aux dires de Christian Bacanov, le seul type de brûleur jamais inventé capable d'accepter en chaudière ou en générateur absolument tous les types de granulés, de végétaux, mais aussi de déchets agricoles ou ménagers, de paille, de boues de station d'épuration ou mixtes issus de la biomasse. Une révolution !

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Il aura fallu dix ans de recherches et de tests à Iuliean Hornet, un ingénieur roumain, pour le mettre au point.

Lui qui avait jadis inventé un système d'armes automatiques adopté par les chars de l'armée roumaine avant de revenir dans le civil. Et cet homme, élu meilleur homme d'affaires en 2012 à Bucarest, dont l'entreprise EcoHORNET a été primée en 2014 à Oxford, n'est autre que le parrain de Christian Bacanov.

Christian, qui sait de qui tenir, vient d'ouvrir à Graulhet une succursale ecoHornet rue Verdaussou ; il est chargé par la société mère de faire connaître la marque et le système en France, et de le développer chez les particuliers comme dans les entreprises.

"Il a déjà été lancé avec succès dans neuf autres pays européens. Nous disposons déjà de trois sous-traitants en Midi-Pyrénées capables de travailler nos produits. Ce brûleur de 18 à 600 kW de puissance, comme les tubes radiants qui sont aussi une première mondiale, ont été développés dans une logique de responsabilité sociale, de sorte qu'aucune activité impliquant cette technologie n'affecte la population ou l'environnement. Il permet l'accès à une énergie peu coûteuse et écologique" assure ce jeune graulhétois titulaire d'un bac pro commerce et actuellement militaire en fin de contrat.

"Un système d'autant plus intéressant qu'il peut s'adapter à soixante-dix modèles de chaudières qui sont commercialisés ici".

En parallèle, Christian Bacanov envisage la création sur le sol tarnais d'une unité de granulation de toutes origines issues de la biomasse.

 

Source : la Dépêche - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Christian Bacanov présente son brûleur universel.

En téléchargement ci-dessous : plaquette de présentation de ecoHORNET.

3 céramistes, 3 univers à l’atelier du Couvent à Giroussens
mercredi 15 janv. 2020
Attractivité du territoire

Ils se nomment Sébastien Barrère, Chloé Courbet et Sophie Hapillon. Ces trois céramistes se sont installés à Giroussens, plus précisément aux ateliers du Couvent, situés 2, rue Maubec, au cours de l'année 2019. Giroussens, ou une commune qui se démarque en se positionnant comme le "village des potiers".

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La raison de cette venue ? Tout simplement la réputation de Giroussens comme "village de potiers", ainsi que la présence à proximité du Centre céramique.

Chacun installé dans ses propres locaux, ils se spécialisent sans compromis dans des styles et des univers distincts mais complémentaires.

Ainsi, Sébastien propose des céramiques décoratives et travaille sur le grès de façon organique et contemporaine, tandis que Chloé a une démarche basée sur l'empreinte d'objets anciens destinés à disparaître, comme des cassettes audio, dans une matière pérenne. Sophie, enfin, crée des pièces un peu plus utilitaires et sculpturales sur lesquelles elle travaille la forme avec un aspect très "zen&" et naturel.

Les trois potiers donnent également des cours de poterie afin d'apprendre les techniques de base d'assemblage, choisissant son professeur selon ses propres sensibilités artistiques. Il est même possible de commencer les cours avec l'un d'entre eux, puis de les continuer avec un autre, pour s'approprier leurs manières de travailler.

Les cours ont lieu le mercredi, de 14 heures à 16h, mais les créneaux horaires restent assez flexibles, avec notamment certains qui s'ouvriront le samedi. Plusieurs projets collaboratifs sont également prévus avec les autres céramistes du village, mais sont encore en développement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sébastien, Chloé, et Sophie sont différents mais complémentaires.

La filière cuir veut "aller plus loin" pour l'environnement
mercredi 15 janv. 2020
Expertise

Le Conseil national du cuir vient de publier un livre blanc dressant un "état des lieux" des démarches environnementales mises en place par les acteurs de la filière cuir en France, au premier rang desquelles les entreprises cuir du bassin graulhétois.

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La filière française du cuir veut "aller plus loin" dans ses démarches environnementales en se fédérant autour d'engagements clairs, pour mieux se différencier sur le marché mondial, mais aussi contredire l'image d'industrie pollueuse qui lui est souvent accolée.

"Par essence, notre filière est une activité de recyclage puisque les peaux sont un déchet de l'industrie agro-alimentaire, a mis en avant jeudi 17 janvier 2020 lors d'un point presse Franck Boehly, président du Conseil national du cuir (CNC), rassemblant 9.400 entreprises qui interviennent depuis l'élevage des animaux jusqu'à la distribution de produits finis.

Le CNC vient de publier un livre blanc dressant un "état des lieux" des démarches environnementales mises en place par le secteur, pour mieux faire connaître les initiatives expérimentées et surtout celles à venir.

"Il est important de montrer que nos entreprises sont actives et engagées. On entend dire que la filière pollue, le tannage au chrome n'a pas bonne presse alors qu'il n'a pas d'impact sur la santé, qu'il n'y a plus aucun rejet dans l'eau, et que les tanneries respectent des régulations pointues", affirme Franck  Boehly.

Il évoque aussi le "mouvement vegan", et "la petite musique insistante qui laisse entendre que notre industrie n'est pas respectueuse de l'environnement ou des animaux", déplore le représentant du secteur qui pèse 25 milliards d'euros de chiffre d'affaires au plan national.

La filière dit dans son livre blanc "vouloir aller plus loin et poursuivre ses actions en faveur d'une industrie responsable", et appelle les métiers du cuir à "se structurer autour d'une charte commune, à partir d'engagements clairs et réalistes".

Meilleure gestion de l'eau, réduction des déchets, filtration des émissions : le secteur a amélioré ses procédés au fil des ans, alors que les textes de loi français et les directives européennes se faisaient plus restrictifs. Mais des chantiers restent à mener, dont l'instauration d'une traçabilité des peaux au niveau mondial.

La France est en train de généraliser un marquage au laser des veaux dès la sortie des abattoirs, qui reste lisible après les traitements chimiques et mécaniques des peaux. Mais peu d'informations sont disponibles sur la provenance des 43 millions d'euros de peaux et cuirs importés en France l'an dernier en 2019.

Le recyclage reste aussi à inventer: "420 millions de paires de chaussures par an sont commercialisées en France, dont un quart en cuir, vous imaginez le gisement ? Notre centre technique a aussi prouvé que le cuir a le même pouvoir calorifique que le bois. Transformé en granulats, il peut servir de chauffage", explique Franck Boehly.

 

Source : Stratégies - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une peau, matière première indispensable à la conception de tout article cuir.

Le "8 de Pique" joue la carte de l’attractivité à Gaillac
jeudi 9 janv. 2020
Du nouveau à Gaillac

Le 22 octobre 2019, Philippe Martinez, qui officiait auparavant comme traiteur dans le faubourg de Saint-Jean, a ouvert le "8 de Pique", un restaurant installé dans la zone de Piquerouge, toujours à Gaillac, et qui avait connu auparavant des fortunes diverses, et surtout un turnover sous plusieurs enseignes (La Vache Rouge, La Pataterie).La stabilité, c'est maintenant !

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L'enjeu principal, avant de satisfaire la clientèle, est d'abord de l'attirer, car le site est sans doute le moins visible de toute la vaste zone commerciale aménagée par le Groupe Laclau. Une exception quand même : on repère le restaurant depuis la route de Montauban qui le surplombe. Mais le "8 de Pique" n'est pas en pôle position dans la zone.

"Nous avons pourtant des atouts qui m'ont décidé à me lancer, comme le parking et beaucoup d'espaces verts autour du restaurant".

Les clients, depuis de 22 octobre 2019, font remarquer à la direction et au personnel de service que la salle est claire, largement vitrée et bien tenue. "Mais l'établissement, c'est vrai, est situé en retrait de la zone", reconnaît Philippe Martinez qui compte sur les formules "buffet du marché, buffet sur le pouce, buffet malin", en misant sur la fraîcheur et la variété des plats pour convaincre de venir et de revenir.

Il joue également sur ses spécialités, comme le boeuf confit au vin rouge, le magret aux épices, les nems de confit de canard, le thon snacké au sésame ou le wok de légumes aux pâtes chinoises.

Le soir, le restaurant est privatisé, sur réservation, pour des entreprises, des associations, des groupes ou à l'occasion d'anniversaires.

Le "8 de Pique" est et sera présent sous le chapiteau du Festival des Lanternes au Parc Foucaud de Gaillac pour diverses soirées d'entreprises.

Philippe Martinez se dit assez content du lancement : le "8 de Pique", c'est son objectif à terme, doit conquérir la côte d'un as de coeur.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’équipe du restaurant "8 de Pique" multiplie les initiatives pour attirer l’attention des Gaillacois.

A Graulhet, le fabricant de mobiliers en série Acorh enchaîne les succès
mardi 7 janv. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Spécialisée dans la fabrication de mobiliers en série polymatières pour magasins (rayonnages, comptoirs d’accueil, etc.) et collectivités, l’entreprise ACORH, basée à Graulhet, connaît depuis plusieurs années une croissante florissante.

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S’adapter aux évolutions du marché sans perdre de vue son cœur de métier, telle est la subtile équation que réussit l’entreprise graulhétoise ACORH depuis plusieurs décennies.

C’est un atelier de menuiserie, fondé en 1940 par Claude Dourliès, qui donne naissance, en 1995, à la société Acorh.

Jusqu’en 2008, celle-ci fabrique des mobiliers en série pour le marché de l’hébergement (chambres d’étudiants, résidences seniors, etc.). Mais la crise des subprimes remet tout en question. "Tous les programmes se sont arrêtés du jour au lendemain et Acorh a été mise en redressement", explique Jean-Claude Richard, actuel co-gérant avec Jean-Louis Dourliès, fils du fondateur. "L’entreprise a rebondi en se tournant vers la fabrication de mobiliers en série, toujours, mais cette fois-ci pour les magasins et les grandes surfaces."

D’autres dates clés marquent l’histoire de l’entreprise : l’arrivée de Jean-Claude Richard en 2015 pour booster la prospection commerciale et deux opérations de croissance externe avec le rachat, en 2018, de l'entreprise Stella, une société mazamétaine fondée en 1922 qui fabrique des chaises et du mobilier de culte, ainsi que de la société Mark, un fabricant de mobilier contemporain haut-de-gamme.

Des investissements pour rester performant

"Aujourd’hui, nous réalisons 80% de notre chiffre d’affaires dans le secteur du commerce, avec essentiellement des donneurs d’ordre nationaux comme Gifi, la Caisse d’Épargne, Brioche dorée", souligne Jean-Claude Richard.

"Les 20 % restant concernent les meubles haut-de-gamme, le mobilier de culte et le marché de l’hébergement qui repart à la hausse". Un rééquilibrage progressif que l’entreprise entend poursuivre afin de continuer à diversifier le risque client.

En attendant, le fabricant tarnais – qui possède un bureau d’étude intégré et 6.500 m² d’ateliers répartis sur trois sites – s’emploie à rester performant. "Nous investissons régulièrement dans du matériel moderne", précise le co-gérant.

Le moyen d’optimiser la production, de fidéliser la clientèle et de poursuivre la prospection. Une stratégie qui marche puisque l’activité est passée d'un chiffre d'affaires de 1,7 millions d’euros en 2015 à 4 millions d’euros en 2018. Elle devrait atteindre rapidement les 5 millions d'euros.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Claude Richard, co-gérant de l’entreprise Acorh. L’entreprise compte actuellement vingt-cinq collaborateurs et cherche à recruter un dessinateur projeteur et un vernisseur.

"Graulhet le cuir" : protéger et valoriser les savoir-faire
mardi 7 janv. 2020
Attractivité du territoire

C’est au cinéma Vertigo de Graulhet que le réseau d’entreprises "Graulhet le cuir" a organisé, jeudi 12 décembre 2019, un après-midi thématique sur la protection et la valorisation des savoir-faire français, avec des intervenants prestigieux

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Cette journée dédiée à la thématique de la protection et de la valorisation des savoir-faire locaux était organisée par l'association d'entreprises Graulhet le cuir, en partenariat avec l'Agglomération Gaillac | Graulhet, et avec pour invités l’Association française des indications géographiques industrielles et artisanales (AFIGIA), le label des entreprises du patrimoine vivant (EPV) et la chambre de métiers d’art d'Occitanie.

Si "Graulhet le cuir" participe déjà à des événements comme "Graulhet, le cuir dans la peau" ou des salons parisiens (Première vision par exemple), le réseau est toujours en quête d’une plus grande lisibilité, tant du côté des donneurs d’ordre que des institutionnels ou du grand public.

Indications géographiques

L’après-midi du 12 décembre s’est déroulé autour de trois tables rondes thématiques.

La première avait pour thème les indications géographiques pour les produits industriels et artisanaux avec une présentation de ce dispositif et des retours d’expériences d’entreprises et de territoires.

La deuxième table ronde était axée sur le label d’Etat "Entreprises du patrimoine vivant" et sa nouvelle organisation.

Enfin, la troisième table ronde avait pour objectif de présenter le plan d’actions régional "Métiers d’arts en Occitanie" avec un focus sur le "pass métiers d’art", toujours grâce au témoignage d’entreprises.

"C’était important pour nous de réunir tous les acteurs du cuir, c’est ce que nous pouvons faire avec cette journée", explique Dominique Picquier, présidente de "Graulhet le cuir", qui souligne : "Aux côtés des partenaires privés qui nous ont aidés à réaliser cette journée, la Fédération de la maroquinerie, le Centre national du cuir et le Centre du textile et du cuir étaient aussi présents, au cinéma Vertigo de Graulhet. Nous avons cherché depuis trois ans à communiquer auprès de tous les acteurs du cuir".

A noter que d’autres actions du même type sont d'ores et déjà prévues l’an prochain.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la grande salle du cinéma Vertigo a accueilli la manifestation.