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La Coopérative Abbaye Saint-Michel poursuit ses investissements
dimanche 20 mai 2012
Du nouveau à Gaillac

La Coopérative Abbaye Saint-Michel, située chemin Toulze à Gaillac et dont l'activité consiste en l'élaboration de vins effervescents à base de Mauzac (cépage de vigne issu de Gaillac), poursuit ses investissements.

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La Coopérative Abbaye Saint-Michel a construit il y a quelques mois 1.000 m² de bâtiments supplémentaires sur son site gaillacois, investissement réalisé à la demande des caves coopérantes. Cette extension a notamment permis à la coopérative de disposer d'une structure dédiée à l'élaboration des vins.

En 2011, la Coopérative a aussi investit dans une chambre froide d'une capacité de 40.000 bouteilles, pour freiner les fermentations qui s'emballent. Elle va aujourd'hui en doubler la capacité. Ce choix répond à des automnes chauds et ventés par l'autan, comme en 2011, où les fermentations peuvent s'opérer trop vite. La coopérative se dote aussi d'un bac à glace automatique et d'une dégorgeuse rotative qui peut traiter jusqu'à 1.200 bouteilles par heure. Autant dire que l'activité et les cadences sont en hausse, avec la production de 380.000 bouteilles en 2011. Autre chiffre qui mesurent le chemin parcouru : en 1983, lors de la création de la structure, il y avait 25 adhérents ; ils sont aujourd'hui 66. Entre-temps, le site s'est déplacé en 1990 des caves de l'abbaye vers le chemin Toulze, toujours à Gaillac.

Faire connaître les effervescents

La structure, présidée par André Vaissière, s'est spécialisée dans les méthodes ancestrales, avec le sucre naturel du raisin, et depuis 2004, avec un nouveau concept. "Des levures incluses" précise Didier Guibbaud, le responsable de l'élaboration. "La sucrosité doit être le support du fruit, sans empâter la bouche". Les effervescents ont pris le pas sur les doux, et les consommateurs apprécient particulièrement l'arôme de pomme verte du Mauzac cueilli tôt dans la saison pour en garder la fraîcheur.

La tendance est aux bruts, mais pas aux "purs et durs", plutôt aux fruités, peu alcooleux (9°), avec une bulle fine et un gaz bien dissous.

La mode des mousseux rosés s'est stabilisée à 30.000 bouteilles. Que manque-t-il pour franchir un palier de plus ? Pour Didier Guibbaud, "une plus grande communication. Nos vins sont très bons. Ils ne sont pas encore assez connus à l'extérieur".

La coopérative Abbaye Saint-Michel réunit 66 sociétaires regroupant des viticulteurs des appellations de Gaillac et Fronton, et des des terroirs de la région de Toulouse. La structure produisait environ 260.000 cols en 2009 ; ce chiffre est monté à 380.000 cols en 2011.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne en cliquant ici.

Illustration : Didier Guibbaud et Christelle Carrier participent à l'élaboration de vins qui gagnent à être connus et qui sont très appréciés des dégustateurs.

Trifyl ou la valorisation énergétique des déchets
jeudi 10 mai 2012
Attractivité du territoire

En prévision de la 3° édition des Tables Rondes de Tarn & Dadou, qui se tiendront le jeudi 07 juin 2012 à partir de 09h30 à l'Imagin'Cinémas de Gaillac, zoom sur un acteur local important en matière de valorisation énergétique des ressources locales : le syndicat mixte Trifyl.

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Trifyl crée de l'énergie à partir des déchets

Marie-France Marchand-Baylet, Présidente de la Fondation La Dépêche, a visité le 10 mai 2012 le pôle des énergies renouvelables géré par le syndicat mixte Trifyl à Labessière-Candeil, en Tarn & Dadou. Un site unique. Un vrai savoir-faire.

Les déchets ménagers peuvent produire de l'énergie. Trifyl le prouve avec son bioréacteur implanté à Labessière-Candeil, près de Graulhet.

Depuis plusieurs mois, le syndicat mixte qui gère les déchets à l'échelle du Tarn produit de l'électricité. Une fois placées dans des caissons hermétiques, les ordures ménagères dégagent du biogaz qui est récupéré et transformé en courant électrique revendu à EDF. Autre innovation, le biogaz peut servir à faire fonctionner des véhicules. "Nous avons une station aux normes du constructeur Renault Iveco. Nous sommes capables de produire du biométhane issu des déchets pour les moteurs à gaz" indique Jean-Marc Pastor, le Président de Trifyl. Le site de Labessière produit ainsi un carburant qui revient à 0,71 €/litre, soit "moitié prix que l'essence" se félicite le Sénateur.

Projet sur l'hydrogène

Trifyl veut aller encore plus loin et produire une autre source d'énergie : l'hydrogène, toujours grâce aux déchets. "Nous possédons une cellule recherche et innovation qui travaille sur un procédé que nous espérons mettre en place en 2013" poursuit Jean-Marc Pastor.

Autre filière en plein développement : la récupération du bois pour les réseaux de chaleur. "Nous sommes déjà à Gaillac et Graulhet et nous avons des projets sur Alban et Lisle-sur-Tarn".

"Nous employons 212 agents, ce qui représente 30 métiers spécifiques pour une moyenne d'âge de 43 ans" précise Jean-Marc Pastor qui a dévoilé le circuit pédagogique que Trifyl ouvrira prochainement pour les scolaires et les groupes. L'objectif est de montrer que le déchet peut être valorisé dans un site qui n'a rien à voir avec l'image d'une décharge classique. Ici, pas d'odeurs, mais des espaces verts, un bosquet, des bâtiments en bois ou matériaux de récupération à l'image du siège administratif conçu par l'architecte albigeois Max Faramond. "Il peut y avoir une activité humaine à côté de tonnes de déchets" insiste le Président.

Cette politique de valorisation génère des recettes qui permettent "chaque année de baisser le coût pour le contribuable du traitement des déchets". Cette filière énergétique 100 % tarnaise a toute sa place dans le conservatoire des savoir-faire créé par la Fondation La Dépêche qui vise à recenser les métiers qui font la richesse du tissu économique régional.

A noter que le Président de Trifil, Jean-Marc Pastor, intervient le 07 juin 2012 lors des Tables Rondes de Tarn & Dadou

 

Source : article de la Dépêche - voir l'article en ligne en cliquant ici.

Illustration: Marie-France Marchand-Baylet, Présidente de la Fondation La Dépêche a découvert les procédés de valorisation des déchets à Trifyl.

Une chaufferie bois énergie bientôt en service à Graulhet
dimanche 6 mai 2012
Du nouveau à Graulhet

En lien avec l'édition 2012 des Tables Rondes de Tarn & Dadou qui se tiennent le jeudi 07 juin 2012 à Gaillac, zoom sur le projet de chaufferie bois énergie à Graulhet, une forme de valorisation énergétique des ressources de proximité.

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La chaufferie bois énergie qui est en train de naître dans l'ancienne mégisserie Sudre à Graulhet permettra d'alimenter, via un important réseau de chaleur, une quinzaine de bâtiments de la ville.

Le projet consiste en la création d'une chaufferie centrale mixte. La chaufferie bois, qui doit couvrir 80 % des besoins, sera complétée par une chaufferie gaz assurant l'appoint ainsi que le secours. Le bâtiment se scindera d'ailleurs en deux parties, une dédiée au bois, l'autre au gaz. La chaufferie graulhétoise possédera en outre une particularité : par souci d'esthétisme, le silo, d'une capacité de stockage de 250 mètres cubes de bois, sera en effet enfoui.

Le syndicat mixte Trifyl assure la maîtrise d'ouvrage du chantier et l'exploitation du réseau de chaleur. "Nous vendrons les calories produites à partir du bois issue de la plate-forme de Trifyl à divers partenaires" explique Lise Delrie, ingénieur énergie bois du syndicat. Parmi les bâtiments qui bénéficieront du réseau d chaleur : de l'habitat collectif géré par Tarn Habitat, le lycée Clément de Pémille, la piscine et des groupes scolaires, le gymnase, le foyer Léo Lagrange, l'office de tourisme, la maison de retraite, la Poste, le Trésor Public, la Caisse d'Allocations Familiales, la médiathèque Tarn & Dadou, la future crèche et le futur cinéma.Ce mode de chauffage permettra d'éviter l'émission de 1.131 tonnes de CO² fossile par an.

"Au total, nous avons du réaliser près de trois kilomètres de réseau souterrain pour que les calories arrivent à destination" souligne Gislain Brioude, responsable d'affaires dans le département génie-climatique de la société SPIE, mandataire du groupement qui assure la conception et la réalisation de la chaufferie bois. Les prévisions font quant à elle état d'une consommation de 2.300 tonnes de bois par an, provenant de déchetterie (bois non traité), de scieries et de la forêt locale : une forme de valorisation énergétique des ressources locales, thématique qui sera traitée le 07 juin 2012 à l'Imagin'Cinémas de Gaillac, lors de la 3° édition des Tables Rondes de Tarn & Dadou.

En termes de calendrier, la fin des travaux du réseau devrait avoir lieu fin mai 2012 et la partie hydraulique fin juin 2012. Une phase de test est ensuite prévue du 15 au 30 juillet pour une mise en service opérationnelle de l'ensemble du réseau début octobre 2012.

Le budget d'investissement est de l'ordre de 3,392 millions d'euros avec 55 à 60 % de subventions attendues (Europe, Région, Ademe).

La chaufferie bois énergie de Graulhet constitue le troisième réseau de ce type dans le département du Tarn après Castres et Mazamet, mais il sera le premier à être exploité en régie, sans délégation auprès d'exploitant privé.

Granilia Tarn & Dadou, un outil au service des jeunes entreprises
jeudi 3 mai 2012
Accompagnement des entreprises

La Pépinière hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou est un outil territorial au service des créateurs d'entreprises et des jeunes entreprises. A travers la mise à disposition de locaux adaptés, l'accès à de nombreux services mutualisés et surtout l'existence d'un accompagnement personnalisé du créateur, Granilia permet aux jeunes entreprises résidantes de lancer leur activité dans les meilleures conditions possibles.

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Vue Granilia site de GraulhetAfin de pouvoir proposer des infrastructures d'accueil permettant d'attirer et de retenir des projets au potentiel économique intéressant en terme d'activité, de développement, de valeur ajoutée ou d'emploi, la Communauté de communes Tarn & Dadou a souhaité, dès le début des années 2000, implanter sur son territoire une pépinière d'entreprises. Elle est répartie sur deux sites : Gaillac & Graulhet.

Granilia a pour vocation d'accueillir des entreprises en création et de les accompagner dans le démarrage de leurs activités, jusqu'à ce que l'entreprise soit suffisamment solide pour voler de ses propres ailes.

Certains porteurs de projets sont à la recherche de locaux fonctionnels, mais ne sont pas en mesure ou ne souhaitent pas réaliser un investissement immobilier dès le démarrage de leur activité. Au delà de locaux adaptés (bureaux et/ou ateliers), Granilia met à disposition des créateurs des services communs (salle de réunion, photocopieur, fax, ordinateur avec accès Internet haut débit, services de secrétariat, d'affranchissement, de courrier...) et propose un accompagnement personnalisé du chef d'entreprise, ce qui constitue un vrau plus.

Le site de Graulhet, situé dans la zone artisanale de la Molière, comprend quatre ateliers d'une surface de 187 m² chacun, deux bureaux de 30 m² et des locaux communs (accueil, secrétariat, salle de réunion, direction), soit une surface totale d'environ 1000 m². Le site héberge aujourd'hui 3 sociétés : France désenfumage, IOD et l'atelier Innov'bois.

Le site de Gaillac, pour sa part situé au sein de la zone d'activités de Roumagnac, comprend également quatre ateliers, d'une surface de 155 m² chacun, six bureaux de 16 à 47 m², un plateau tertiaire de 95 m² et des locaux communs (accueil, secrétariat, salle de réunion, direction), pour une surface totale également de l'ordre de 1000 m². Granilia Gaillac accueille à ce jour 6 sociétés : BZC, Pi Conception, APCI, Ossature libre, Peter Klym management et Enciris technologies.

 

Pour de plus amples renseignements il est possible de joindre la pépinière Granilia Tarn & Dadou en téléphonant au 05.63.81.42.21 pour le site de Graulhet, au 05.63.57.46.46 pour le site de Gaillac, ou en envoyant un mail à l'adresse suivante : granilia@tarn-dadou.fr.

 

Source : article de la Dépêche - Accéder à l'article en ligne en cliquant ici.

 

Ci-dessous les plans de Granilia site de Graulhet.

Guillaume Blondel crée une société de désenfumage dans les locaux de Granilia à Graulhet
jeudi 26 avr. 2012
Du nouveau à Graulhet

La pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou accueille depuis quelques semaines une nouvelle entreprise, France désenfumage, qui installe, maintient et vérifie les systèmes de désenfumage naturel, mécanique et détection incendie. Un nouveau chef d'entreprise pour le territoire, et une nouvelle activité en Tarn & Dadou. Bienvenu !

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Après une quinzaine d'années passées au sein de différentes entreprises, Guillaume Blondel a décidé de créer sa propre société, dans le même secteur d'activités, celui du désenfumage. Il a été accompagné dans cette démarche par la pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou.

Originaire de la région parisienne, ce sont les hasards de la vie qui l'ont amené dans le Tarn, où il a décidé de franchir le cap de la création d'entreprises. "J'avais de la demande et déjà un bon réseau. La qualité de mon travail était reconnue… Et créer mon entreprise me permet d'avoir les mains libres et d'être en accord avec mes convictions", explique le jeune homme, électromécanicien de formation.

Il n'existe en effet aucune formation spécifique pour cette activité en plein essor, qui dépend d'un strict cadre réglementaire. "C'est la Chambre de métiers et de l'artisanat de Tarn qui m'a proposé la solution de la pépinière d'entreprises pour d'une part lancer et développer mon activité, pour d'autre part créer un réseau local" explique Guillaume Blondel. Il emploie d'ores et déjà un salarié qui œuvre dans l'installation, la maintenance et la vérification de systèmes de désenfumage naturel, mécanique, et de la détection d'incendie.

Plus de techniciens d'ici 2 ans

Les cibles clients de Guillaume Blondel sont essentiellement les industriels, les ERP (Établissements Recevant du Public) et l'habitat collectif. "Il y a bien entendu l'installation des systèmes, mais on réalise surtout en ce moment des mises en conformité" souligne le jeune chef d'enreprise. D'ici environs deux ans, il espère compléter son équipe avec de nouveaux techniciens - formés au sein de l'entreprise - afin de pouvoir composer deux équipes et répondre ainsi à l'attente de ses clients qui se trouvent dans une aire géographique comprenant tout le sud de la France.

France désenfumage assure l'installation, la maintenance et la vérification des systèmes de désenfumage naturel, mécanique et détection incendie.

  • Désenfumage naturel : asservissement d'exutoires de toiture et façade.
  • Désenfumage mécanique : installation de tourelles d'extraction.
  • Détection incendie : installation de systèmes de détection incendie.

Acteur incontournable du S.S.I. (Systèmes de Sécurité Incendie), France Désenfumage est spécialisée dans les techniques de désenfumage pour tous types de locaux, et principalement :

  • les locaux industriels,
  • les E.R.P. (Etablissements Recevant du Public),
  • Les habitations collectives.

 

Contact

  • Guillaume Blondel
  • Tél. 05 63 33 20 38
  • Gsm. 06 75 32 84 67
  • Fax. 09 67 04 63 37
  • Mail. fd@france-desenfumage.fr
  • ZA de la Molière - 81300 GRAULHET

 

Source : la Dépêche - Lire l'article en ligne ici.

Une activité de décolletage en cours d'implantation sur Tarn & Dadou
jeudi 19 avr. 2012
Nouveau

Enrique Piqueras, installé depuis 4 ans à Lisle sur Tarn en provenance de Buenos Aires, étudie avec Tarn & Dadou et l'Adefpat le lancement en France de l'activité de décolletage de sa société, actuellement en Argentine. L'accompagnement local de ce projet se traduit à la fois par une intégration dans les locaux de la pépinière d'entreprises Granilia sur le site de Graulhet, à la fois par un accompagnement en formation - développement assuré par l'Adefpat.

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Enrique Piqueras, troisième génération d’une famille de décolleteurs à Buenos Aires en Argentine, est sur le point de créer une entreprise à Graulhet dans le Tarn afin de délocaliser sa production en France. Il recherche actuellement des partenaires industriels pour lancer son activité, ce qui est notamment un des objectifs de l'accompagnement de l'Adefpat, partenaire de Tarn & Dadou.

Il s’appelle Enrique Piqueras. Il est Argentin. Décolleteur à Buenos Aires et depuis quatre ans il vit avec sa famille à Lisle-sur-Tarn, dans la région Midi-Pyrénées. Aujourd’hui il projette de monter sa propre structure, pour délocaliser ensuite son usine argentine dans l’Hexagone.

"Nous fabriquons de la visserie pour le secteur de la lunetterie, l’horlogerie et la connectique", explique le patron de  Micropiezas Valls. Âgé de 44 ans, ce décolleteur a repris l’entreprise familiale fondée par son grand-père, qui produisait à l’époque des moulinets de pêche.

Usine ArgentineLe père d’Enrique Piqueras a repris le flambeau pour se spécialiser dans la sous-traitance de pièces de petits diamètres. "Pas plus de 6 mm, mais lorsque je serai installé en France, j’envisage d’acheter un tour d’une plus grosse capacité en barre", explique Enrique Piqueras.

Situé dans la deuxième ville la plus peuplée d’Amérique du Sud, son atelier de décolletage est équipé de plusieurs tours à cames Strohm. Il n’a pas de salarié mais compte plusieurs clients dans son portefeuille, comme Kodak, Siemens, Bausch & Lomb. "En Argentine, notre charge de production est capable d’absorber un volume d’un million de pièces par mois", assure-t-il.

À Lisle-sur-Tarn, ville de 4.200 habitants, Enrique Piqueras a trouvé le soutien de la communauté de communes de Tarn et Dadou. "Je vais d’abord m’installer dans une pépinière d’entreprises", dit-il alors qu’une connaissance devrait lui prêter un premier tour à commande numérique Ramo.

"Je suis en pleine étude de marché et je recherche également des partenaires décolleteurs qui souhaiteraient sous-traiter quelques commandes", signale cet Argentin déterminé et passionné par son métier. "Quand j’étais enfant, mon jardin, c’était l’atelier de décolletage de mon père", évoque-t-il.

À l’heure de la mondialisation, et dans un contexte de délocalisation, voir un sous-traitant industriel argentin quitter son pays pour produire en France, est un signal encourageant.

 

Contact

 

Source : revue le décolletage et industrie. Voir l'article en ligne en cliquant ici.

Un petit déjeuner pour les entreprises dans les locaux de Tarn & Dadou
jeudi 12 avr. 2012
Rencontre

Le cabinet de conseil Chastel, avec l'appui de la Communauté de communes, propose à toutes les entreprises du territoire Tarn & Dadou un petit déjeuner professionnel le jeudi 12 avril 2012 à partir de 8h15.

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Le cabinet de conseil CHASTEL a le plaisir de convier le jeudi 12 avril prochain les entreprises du territoire Tarn & Dadou à un petit déjeuner professionnel dans les locaux de la Communauté de communes, mis à disposition. Il aura pour thème :

Les clés de la réussite du développement commercial

La relation avec ses clients est un élément central pour toute entreprise, que ce soit en phase de prospection commerciale (face à face, téléphone, …) ou dans l’activité courante (délais, qualité, prix, …).

Cette relation peut-être améliorée grâce à des principes simples de communication et à quelques outils pratiques pour démarcher un client et mieux dialoguer avec lui.

Rendez-vous le jeudi 12 avril 2012 à 8h15 au siège de la Communauté de communes Tarn & Dadou : Le Nay – Técou –81604 GAILLAC.

La rencontre sera animée par Sébastien Chastel, dirigeant de CHASTEL. Le cabinet CHASTEL adapte et met à la disposition des TPE / PME les méthodologies traditionnellement réservées aux grands groupes afin d’atteindre leurs objectifs.

Toutes les entreprises le souhaitant peuvent participer à cette rencontre, gratuite, sous réserve de s'inscrire au préalable. Merci de bien vouloir confirmer votre présence ainsi que le nombre de participants par mail (m.postaire@chastel.fr) ou par téléphone (06.15.38.64.71). Contact : Maxence Postaire - Cabinet Chastel.

La brasserie des vignes déménage
jeudi 5 avr. 2012
Du nouveau à Graulhet

Soutenue par la Communauté de communes Tarn & Dadou et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn, la brasserie des vignes de Stéphane Dumeynieu, qui met la bière à l'honneur sur un territoire viticole, prend possession de nouveaux locaux sur Graulhet, plus en rapport avec l'image et le standing de l'entreprise.

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C'est à mi-chemin entre le défi et la provocation, toujours animé par la passion, que Stéphane Dumeynieu avait choisi d'implanter sa brasserie artisanale sur une terre réputée pour ses vins. Le pari est semble-t-il aujourd'hui gagné : la brasserie des vignes déménage du chemin de la Bouscayrolle à Graulhet à l'avenue Marcel Pagnol, toujours dans la cité du cuir, au sein d'une ancienne usine rénovée, plus vaste que l'ancien local, et avec de nouveaux projets.

Pour fêter cela, deux événements sont prévus. Le premier, le dimanche 8 avril 2012, est le traditionnel brassage public de Pâques. le second, les 14 et 15 avril 2012, verra l'inauguration festive d'un établissement qui réserve bien des surprises.

L'ancienne mégisserie est désormais répartie en trois espaces :

  • une partie de production de 155 m²,
  • une partie dégustation de 50 m²,
  • un musée de la bière en devenir sur 200 m².

"Ce déménagement nous permet de travailler dans de meilleures conditions, d'avoir plus de visibilité en étant situé sur une avenue, mais aussi de faire vivre un patrimoine local. Nous travaillons à la création d'un musée qui occupera un étage de ce lieu à l'âme ouvrière du cuir d'antan" se félicite Stéphane Dumeynieu.

La cuvée 2010 à l'honneur

Chaque année depuis huit ans pour Pâques il réalise un brassin public, le "Vent d'ange", occasion lors de laquelle une omelette où chacun amène ses œufs est partagée. "Cette année, on pourra goûter la cuvée 2010. C'est la seule bière vieillie en fût de chêne" souligne le brasseur qui accueillera dimanche 08 avril 2012 le public de 9 heures à 19 heures.

À cette occasion le "petit musée de la bière" pourra être visité comme lors de l'inauguration de la fabrique de bière les 14 et 15 avril 2012. Car au-delà d'un produit artisanal et biologique, c'est tout un art et une culture qui sont ici défendus.

L'inauguration sera aussi l'occasion de retrouver sur le site, de la musique, avec une fanfare de guitares, un groupe de rock ou encore Sylviane Blanquart, mais aussi un marché gourmand avec vin, miel, savons ou plants de légumes, fruits du travail de producteurs locaux, qui ont choisi de suivre une même philosophie de travail et un même mode de vie.

 

Source : la Dépêche - Lire l'article en ligne ici.

Gaillac - Nicolas Hirissou nouveau Président des Vignerons Indépendants
lundi 26 mars 2012
Du nouveau à Gaillac

Nicolas Hirissou succède à Olivier Bonnafont à la tête des Vignerons Indépendants.

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Son élection n'a pas été une surprise. Les candidats à la succession d'Olivier Bonnafont à la présidence des Vignerons Indépendants ne se bousculaient pas. Mais Nicolas Hirissou s'est porté volontaire. « Si à 32 ans, je ne suis pas motivé, je ne le serai jamais » indique le vigneron gaillacois, qui a rejoint son père Jean-Paul en 2002, sur le domaine du Moulin.

Il était déjà très actif dans la commission « AOC d'Excellence », un dossier qu'il veut porter en priorité, et qui prendra du temps. « Les vignerons Indépendants sont les mieux placés pour le faire aboutir. Il repose sur un cahier des charges plus restrictif, avec des normes environnementales très poussées ».

Retrouver nos valeurs

 Ledit cahier est déjà en place, il reste le plus dur : fédérer les vignerons sur cette démarche qui risque de prendre dix ou quinze ans. Avec, qui sait, au bout, la reconnaissance de l'appellation excellence par l'INAO. Un groupe de sept vignerons est déjà à pied d'œuvre. « D'autres peuvent s'y joindre ». Le challenge de Nicolas Hirissou sera de donner une impulsion collective qui fait défaut. Il a quelques pistes. « On doit se retrouver en toute convivialité, échanger nos pratiques culturales, nos vins. Gaillac doit se construire une image. C'est le bon moment ».

Autre dossier clé, l'oenotourisme, où Nathalie Vayssette jouera un rôle central pour aller vers une offre cohérente, et dépasser le bornage des initiatives individuelles. Nicolas Hirissou se propose de réunir tous les vignerons de moins de 40 ans lors d'une journée festive. La solidarité par la fête ? L'idée fait son chemin.

Il s'appuiera sur un bureau d'expérience, avec Michel Issaly, Olivier Bonnafont et Bernard Auque (vice-présidents), Karine Roquefeuil (secrétaire), Alain Cazottes (trésorier) et Nathalie Vayssette (adjointe).

Photo N Hirissou

 

Source : la Dépêche - Lire l'article en ligne ici.

Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, est l'invité politique d'ObjectifNews
vendredi 16 mars 2012
Attractivité du territoire

Pascal Néel est Président de la Communauté de communes Tarn & Dadou qui rassemble 29 communes dont Gaillac et Graulhet. S'il reconnaît un taux de chômage important, il rappelle aussi que des entreprises éminentes (Weishardt, Maisons Malié, Plantes et Industries, Guille, KP1, Vinovalie ou encore Fonroche) sont installées sur le territoire. Il revient ensuite sur la transformation en Communauté d’agglomération qui permettrait de lancer les discussions avec le Grand Toulouse pour faire partie du pôle métropolitain.

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