Actualités

La 2° édition de la JECO programmée à Entiore le jeudi 17 janvier 2013
jeudi 17 janv. 2013
Evènement

La 2° journée des éco-entreprises de Midi-Pyrénées (JECO), organisée par le club Midi-Pyrénées des éco-entreprises, se tient à Quint-Fonsegrives (cité de l'entreprise Entiore) le jeudi 17 janvier 2013. Forte du succès de la première édition qui a réuni plus de 500 participants, les Eco-entreprises de Midi-Pyrénées proposent cette année une thématique d’actualité sur la transition environnementale comme facteur de compétitivité pour les entreprises et les industriels.

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Une manifestation qui prend sa place dans le paysage économique régional

Cette 2ème édition de la JECO vise à répondre aux interrogations des entreprises et industriels de Midi-Pyrénées : comment renforcer durablement la compétitivité des entreprises pour mieux faire face à la crise, préparer l'avenir, contribuer à la préservation de l'environnement et au progrès social et sociétal ?

Transition énergétique, règlementaire, management environnemental, biodiversité, préservation des ressources et optimisation des consommations, risques environnementaux, eco-conception... tels sont quelques exemples de thèmes qui seront abordés au cours de la 2° édition de la JECO.

En ce sens, JECO 2, la Journée des Eco-entreprises, devient maintenant un important rendez-vous annuel pour répondre aux problématiques environnementales que rencontrent les entreprises régionales. Cette journée s’inscrit dans le cadre d'une plate-forme de réflexion, d’innovation et d’expertise sur les nouvelles directives et les nouveaux enjeux en matière d’environnement et de développement durable en Midi-Pyrénées, regardés via le prisme des entreprises.

La JECO 2, un programme et des intervenants de qualité

Au-delà des systèmes et des solutions présentés, JECO2 organise un cycle d’ateliers thématiques pour faire le point sur les grands sujets d’actualités et les problématiques du marché, une conférence et une table-ronde permettant notamment de rassembler les meilleurs experts autour du thème de la transition environnementale.

Voir le programme complet de la manifestation en cliquant ici.

A noter également qu'une convention d’affaires et un espace réunissant environ 25 exposants seront également à la disposition des entreprises pour répondre à leurs besoins immédiats.

Zoom sur le club Midi-Pyrénées des éco-entreprises

Le club Midi-Pyrénées éco-entreprises est un réseau de professionnels de l’environnement régionaux. Il est porté par la CCI de Région Midi-Pyrénées et le réseau des CCI départementales et bénéficie du soutien de l’ADEME. Il a été lancé en 2009 et compte aujourd’hui 75 entreprises adhérentes.

Par éco-entreprises, il est entendu les "entreprises qui produisent des biens et services capables de mesurer, prévenir, limiter ou corriger les impacts environnementaux tels que la pollution de l’eau, de l’air, du sol ainsi que les problèmes liés aux déchets, au bruit et aux écosystèmes".

Le club Midi-Pyrénées des éco-entreprises s’organise autour de 2 objectifs clés.

1. Les échanges et le travail en réseau sur des sujets techniques. 5 thèmes ont ainsi été définis : Eau – Air – Odeurs ; Déchets – Sites et Sols pollués ; Energie – Bruit ; Eco-conception ; Prestations de Conseil.

2. La mise en place d’actions d’accompagnement et de soutien adaptées pour favoriser le développement des entreprises adhérentes : visites de sites, rencontres avec des donneurs d’ordre, organisation de journées techniques, participation à des salons, informations sur des évènements, missions de prospection à l’étranger...

Le club propose par ailleurs un certain nombre de services, parmis lesquels : un annuaire en ligne pour rechercher une prestation, un appui technique pour toutes les questions des entreprises en matière d’environnement, une veille technologique, normative et réglementaire, l’organisation de rencontres thématiques et techniques.

Le club, c'est aussi une charte et des valeurs. 

     - Une charte d’engagement : le partage des savoirs et des expériences dans un esprit constructif de collaboration, le respect des entreprises adhérentes et la mise en œuvre de bonnes pratiques commerciales.

     - Des valeurs : une bonne connaissance entre adhérents pour une meilleure complémentarité des entreprises et une offre de prestations la plus complète possible ; du professionnalisme et de la réactivité ; la proximité.

Le club des éco-entreprises de Midi-Pyrénées est enfin membre du réseau PEXE (club des éco-entreprises de France) depuis début 2011.

 

Pour toute information liée à la JECO 2 du 17 janvier 2013

Laurence Guillat - Chargée de mission Sécurité - Environnement - CCI Midi-Pyrénées

Mail : laurence.guillat@midi-pyrenees.cci.fr

Tél : 05 62 74 20 00 

Karine Giannitrapani - CCI Midi-Pyrénées

Mail : karine.giannitrapani@midi-pyrenees.cci.fr

Tél : 05 62 74 20 19

 

En téléchargement ci dessous : la plaquette du club des éco-entreprises de Midi Pyrénées

L'APEC au service des entreprises tarnaises
jeudi 17 janv. 2013
Accompagnement des entreprises

L'APEC est une association partenaire de Tarn & Dadou qui oeuvre pour les entreprises et les cadres. Elle propose ainsi aux entreprises et aux cadres des services afin de les accompagner dans leurs démarches RH : recrutements, dispositifs et pratiques RH, évolutions professionnelles... Les entreprises tarnaises bénéficient en outre d'un contact identifié et privilégié au sein de l'APEC en la personne de Corinne Saurat.

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L’APEC est une association à laquelle cotisent les cadres et les entreprises du secteur privé. A ce titre, l’APEC développe et propose des services préfinancés à destination des TPE et des PME pour accompagner les dirigeants et les opérationnels RH dans leurs recrutements et la gestion des compétences des collaborateurs.

Par ailleurs, observatoire du marché de l’emploi cadre, l’Apec analyse et anticipe les évolutions grâce notamment à ses grandes enquêtes annuelles : prévisions de recrutement des entreprises (mobilité des cadres, insertion des jeunes diplômés, salaires) et des études spécifiques auprès des cadres et des entreprises sur des thématiques clés.

Pour en savoir plus, suivre le lien vers les pages entreprises du site de l'APEC en cliquant ici ou en bas de cette page.

Pour tout contact : Corinne SAURAT – corinne.saurat@apec.fr / 06.66.51.18.13.

 

En téléchargement ci-dessous : une présentation des services proposés par l'APEC aux entreprises. Cette présentation se retrouve également dans la partie Espace ressources du site éco de Tarn & Dadou

La diversité des âges : un levier stratégique pour l'entreprise
mardi 15 janv. 2013
Accompagnement des entreprises

L'APEC, partenaire de Tarn & Dadou, invite les entreprises de la Région Midi-Pyrénées à sa prochaine matinale, qui se tient le mardi 22 janvier 22013 de 8.30 à 10.30 à Toulouse, sur le thème : "La diversité des âges : un levier stratégique pour l'entreprise."

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A l'occasion de la mise en place du Contrat de Génération, l'Apec invite les entreprises de la Région Midi-Pyrénées à échanger sur l'impact de ce dispositif, qui concerne les entreprises de toute taille en matière de gestion des âges et transmission des compétences cadres. 

La première matinale 2013 de l'Apec se déroule le mardi 22 janvier 2013, de 8h30 à 10h30, au sein du centre Apec de Toulouse - 1 place Occitane - Le Sully. Un café d'accueil attentd les entreprises à partir de 8h15. 

Au cours de cette matinale, Patricia Foltyn, consultante entreprises, abordera avec les participants les points suivants.

  • Pourquoi s'intéresser à l'intergénérationnel ? En quoi la gestion des âges est-elle un facteur de performance pour votre entreprise ? 
  • La loi de 2013 : une opportunité pour intégrer des jeunes et maintenir les seniors dans l'emploi.
  • Les différentes étapes pour négocier votre accord intergénérationnel.
  • Des partages de bonnes pratiques dans les différents domaines d'action et les leviers pour harmoniser vos actions Seniors, Egalité, Pénibilité, Handicap. 

Les résultats de l'étude Apec "Les seniors en entreprise : état des lieux" seront également remis à l'issue de cette première matinale de l'année. 

Pour l'inscription à cette matinale ou toute demande d'information complémentaire, vous pouvez contacter Yolande Bijeire par mail (yolande.bijeire@apec.fr).

Où l'on parle (encore) de l'entreprise gaillacoise Ma petite mercerie
vendredi 11 janv. 2013
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis qu'elle est sur le devant de la scène - notamment en devenant lauréate du trophée RMC "Bougeons-nous" 2012 dans la catégorie "Jeune Pousse" -, l'entreprise de Christel Anglade-Moncéré, mapetitemerie.com, continue son bonhomme de chemin. Un bonhomme de chemin qui doit entre autres la conduire courant 2013 à recruter de nouvelles forces vives et à s'implanter au sein de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac. Nous vous proposons ci-dessous un article paru dans la Gazette du Midi.

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Article ma petite mercerie gazette midi

 

En téléchargement ci-dessous : l'article de la Gazette du Midi.

L'imprimerie Escourbiac investit dans un esprit éco-responsable
lundi 7 janv. 2013
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Chez Escourbiac, le mot éco-responsable a du sens. De tout temps, cette entreprise graulhétoise a avancé, progressé, investit en gardant comme ligne de conduite un développement le plus éco-responsable possible. Ou la qualité, l'amour du travail bien fait et le respect de l'environnement comme gages d'un développement pérenne. Chapeau !

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Une entreprise de tout temps éco-responsable

Le superbe calendrier 2013 de l'imprimerie Escourbiac vient de sortir ; sur du papier de design Munken Lynx, il a été réalisé en partenariat avec un papetier suédois, un designer albigeois et deux photographes professionnels passionnés de faune africaine, Christine et Michel Denis-Huot. "Il est une initiation à un voyage pictural de qualité, associé à une réflexion sur notre place dans l'écosystème et sur notre responsabilité à le préserver".

Ce thème de notre responsabilité face à l'environnement est cher à Philippe Escourbiac, dont l'entreprise s'efforce depuis plus de 40 ans, de conjuguer excellence, performance et créativité tout en restant à l'écoute du monde et de son environnement. Lauréate par deux fois du Cadrat d'Or, qui récompense la meilleure imprimerie de France, l'entreprise graulhétoise utilise des encres végétales, du papier Pefc ou Fcs, recycle ses eaux, ses chutes de matière et dispose d'une certification Imprim'Vert.

C'est aussi et toujours dans cet esprit qu'elle vient d'investir 500.000€ dans l'achat d'une machine de brochage Muller-Martini Pantera, pour réaliser les couvertures souples de livres. Un travail que l'imprimerie faisait jusqu'à présent sous-traiter à Bordeaux, et qu'elle pourra donc désormais internaliser.

Seule entreprise en Midi Pyrénées

L'imprimerie Escourbiac sera la seule en Midi-Pyrénées à posséder ce type de matériel. Son installation prochaine a nécessité l'agrandissement des ateliers de Graulhet, situés Route de Lavaur.

Un local, intégralement bois pour respecter l'éthique, a été construit en prolongement des bâtiments actuels. "C'est un investissement lourd, mais du côté du livre qui représente seulement 30% de notre production, on ne ressent pas la crise qui nous pénalise dans le secteur de la publicité - plaquettes d'entreprise, catalogues, calendriers ou cartes - qui occupe 70% de notre fabrication".

L'imprimerie Escourbiac emploie 40 personnes dont deux commerciaux sur Paris. De la compétence à la réactivité en passant par l'engagement responsable, l'imprimerie a désormais tous les atouts en mains pour affronter une concurrence des pays de l'Est vers laquelle se tournent de plus en plus les grands éditeurs pour faire fabriquer le plus gros de leurs livres.

 

Source : article de la Dépêche - lire l'article en ligne ici.

Illustration : Philippe Escourbiac, gérant de l'imprimerie Escourbiac, lors de la remise du Cadrat d'or 2008, récompensant la meilleure qualité d'impression. Le Cadrat d'or est décerné par un jury indépendant composé d’anciens lauréats, des personnalités et des professeurs des Industries Graphiques, encadré par les membres du Conseil d’Administration de la C.C.F.I (Compagnie des Chefs de Fabrication de l'Imprimerie). 

Année historique pour la Cave coopérative de Técou
mercredi 19 déc. 2012
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Pour la première fois depuis sa création, la Cave coopérative de Técou franchit la barre des six millions d'euros de chiffre d'affaires annuel ; elle enregistre par ailleurs de nouvelles adhésions. Membre de l'union des caves coopératives Vinovalie, également en plein essor, la Cave de Técou finit bien l'année 2012, et regarde l'avenir sereinement.

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Image cave Técou

2012, année des records

L'année est historique pour la Cave de Técou ; elle franchit en effet pour la première fois cette année la barre des 6 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Elle enregistre aussi un important développement sur un segment de marché où elle était jusque-là peu présente : la grande distribution. "Nous avons maintenant une marque distributeurs, le domaine de Lendrevié de Pascal Pélissou, nous sommes sur les multi-enseignes et le caveau est aussi en forte croissance avec 7.000 compagnons qui ont pris la carte de fidélité, majoritairement des gens d'ici", indique Frédéric Saccoman, le Directeur des caves de Técou et de Rabastens.

La cave renforce enfin son ancrage dans le secteur caviste-hôtels-restaurants, où elle est présente depuis plus longtemps. 

Nouvelles adhésions et nouveaux produits

Autre signe de bonne santé, elle a enregistré de nouvelles adhésions et surtout des replantations, un signe de confiance en l'avenir. Técou compte aujourd'hui 70 coopérateurs sur un vignable de plus de 700 hectares.

La cave a également sorti 3 nouveaux produits depuis six mois .

Terre d'Ovalie d'abord, une gamme tricolore destinée à la grande distribution (100.000 bouteilles) qui a obtenu sa première médaille à Toulouse sur un rouge tout en rondeur, au bois bien fondu. L'Angleterre vient de passer une grosse commande pour ce vin.

Astrolabe doux ensuite, qui sera vendu en 2013 en vendanges tardives. Ce liquoreux élevé en barrique s'exprime sur des notes de miel et de fleurs d'acacia ; il complète le carré d'as de la gamme et devrait figurer parmi les grands vins du Gaillacois.

Ginger Rose enfin, qui a ses accros et ses détracteurs. Cette boisson aromatisée à base de vin, avec un cocktail d'épices, plaît aux jeunes en apéritif (70.000 bouteilles vendues sur une période de 3 mois). Les puristes eux font la moue. "C'est normal", explique Frédéric Saccoman, "il ne laisse personne indifférent et ne supporte pas la tiédeur. Il faut le boire froid, bien frappé". Ce qui est sûr malgré ce débat, c'est que Ginger Rose a déjà frappé fort sur le chiffre d'affaires de la Cave.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration : Frédéric Saccoman, Directeur de la Cave coopérative de Técou.

Transports Rizzo : toujours un temps d'avance !
mercredi 19 déc. 2012
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'entreprise gaillacoise Rizzo transport fête bientôt ses 50 ans : 50 ans de sillonnage incessant de routes, 50 ans de construction et de consolidation d'une entreprise familiale, 50 ans d'anticipation pour la société de transports qui s'exporte et mise sur la qualité de services pour surmonter les vents contraires de la conjoncture économique.

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Une entreprise qui vit avec son temps

A quelques encablures de son cinquantenaire, l'entreprise Rizzo transports, avec sa flotte de 100 véhicules moteur et ses 175 cartes grises, fait figure de référence dans le secteur du transport. Gérard, Philippe et Stéphane, les trois frères, ont hérité d'Henri Rizzo, le père fondateur aujourd'hui disparu, mais dont la photo marque toujours la présence, le sens de l'anticipation et la rigueur de gestion.

Que ce soit en termes de conduite économique, de radio à bord ou de plate-forme logistique, l'entreprise a toujours fait figure de précurseur, ce qui lui a valu de traverser la crise économique de 2008-2009, qui a tourné au jeu de massacre dans le secteur des transports routiers, sans trop de dommages. "On s'adapte" commente humblement Gérard Rizzo.

Et l'entreprise s'adapte en effet, à tout : au gasoil dont le prix a augmenté de 10% en deux ans, à une nouvelle norme qui permet de transporter 29 tonnes au lieu de 25, au nouveau pot d'échappement qui brûlera le monoxyde de carbone et qui renchérit le prix du véhicule de 10%, et même à l'écotaxe, qui prend effet en juillet 2013, et que certains apparentent à un intégrisme vert. "Nous l'avons évaluée à 18.000€ par an, en fonction de nos parcours, et on sait déjà qu'elle augmentera de 10% en janvier 2014 ; ça frise la folie". D'autres parlent de rackett : si l'on échappe au péage autoroutier, ce sera pour tomber sur l'écotaxe des nationales et départementales.

Cher environnement

La protection de l'environnement tourne à la nasse fiscale. "On la répercutera sur nos clients, qui la répercuteront sur le consommateur". Pour survivre dans ce jeu de quilles, l'entreprise prend tout, du colis au chargement de 29 tonnes, dessert l'ensemble du territoire français, la Belgique, l'Italie et l'Espagne, ne sous-traite rien, propose toute une gamme de contrats, modernise sans arrêt son parc et forme ses chauffeurs à la démarche commerciale.

"On est des gens du voyage, on fait le tour de France des clients". Les camions rouges traversent les conjonctures et surmontent l'usine à gaz (sans effets de serre, mais avec des surcoûts) des réglementations tatillonnes. Et sauve ses emplois.

 

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration : Patricia Boudy, employée chez Rizzo dans un univers plutôt masculin, affectionne les longues distances au volant de son Magnum de 480 chevaux.

Innovation chez Guille à Briatexte : des chaussettes nouvelle génération
mardi 18 déc. 2012
Du nouveau sur l'Agglo

Malgré les difficultés qu'elle traverse depuis quelques mois - du fait notamment de la non reconduction d'un important marché avec son client Carrefour - l'entreprise familiale Guille, située à Briatexte, innove encore et toujours ! Certainement le meilleur moyen d'envisager l'avenir et de permette la mutation de la société et son adaptation à l'environnement économique actuel. 100% "made in Tarn (& Dadou)", les nouvelles chaussettes en tissu intelligent de la société Guille, sortent en effet tout juste des ateliers pour être proposéessur le net.

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Faciles à enfiler, favorisant la circulation sanguine et le retour veineux, les chaussettes Guille nouvelle génération sont tricotées sur des métiers spécifiques à la technologie de contention médicale. Une nouvelle innovation remarquable pour une entreprise textile traditionnelle qui a su, en outre, utiliser les réseaux sociaux et Internet pour assurer son "redressement productif". 

En vente directe sur Internet depuis l'été 2012, ces chaussettes "qui font du bien", à haute valeur technique ajoutée, sont fabriquées dans l’usine familiale de Briatexte. Bénéficiant d'un brevet maison, elles sont le résultat d’une créativité et d'une innovation soutenues, au fil des années, par cette entreprise 100% tarnaise. Le fruit d’une R&D interne compétitive, en place depuis plusieurs années et qui permet aujourd’hui à l'entreprise de dépasser une période sensible, de réorienter sa stratégie et d'être l'une des dernières entreprises industrielles familiales à résister aux intempéries économiques depuis cinq générations.

Une saga familiale tarnaise

Photo GuilleHistoriquement installée au coeur de Briatexte, dans une ancienne maison de maître d'une superficie de plus de 10.000 m², l’usine textile tarnaise mise sur ses derniers process performants pour sortir de la crise. Chantal Marie est responsable marketing ; elle collabore au sein de la société depuis 20 ans et se félicite que l’entreprise ait su résister au chant des sirènes et garder des emplois en terre tarnaise. "Ce nouveau produit innovant, en vente sur le web, doit donner un nouvel essor à la société dans son berceau d’origine".

Après que les fondateurs ont commencé à faire tricoter, à la main, des chaussettes par les villageoises, la famille Guille a eu l’idée d’investir dans des métiers à tricoter. Achetés en Angleterre, ils sont arrivés, par erreur, calibrés pour des chaussettes d’enfants. Cette "erreur" a fondé le coeur de métier de l'entreprise et a donné la première collection de vêtements pour enfants et de chaussons-chaussettes : "Collégien". 

Très BCBG pour l’époque, la marque, déposée en 1947, s’est très vite imposée sur le marché jusque dans les années 1980. Déployé sur cinq sites, l'entreprise Guille employait à l'époque plus de 800 salariés. Après un dépôt de bilan en 1989, la marque phare et son brevet industriel unique d’injection de PVC pour faire des semelles intégrées aux chaussettes ont été gardés en sommeil jusqu’en 2004. C’est alors qu'Olivier Guille, actuel PDG et arrière petit-fils du fondateur, a fait renaître ce produit légendaire. En 2008, un site de vente en ligne de chaussons-chaussettes fait son apparition sur Internet, les célèbres produits sont alors restylées, relookées et sont proposés en vente directe, dont 40% à l’export, jusqu’au Japon.

Ventes d’usine à succès

Aujourd’hui fournisseur de la plupart des hypers de la grande distribution, les chaussettes Guille se trouvent, entre autres, chez Leclerc, Auchan ou Casino. L’entreprise ayant perdu le marché de Carrefour - son principal client qui lui apportait 25 % de son chiffre d’affaires annuel - elle a été contrainte de licencier 49 de ses salarié(e)s en 2012 suite à un plan de restructuration. Des trous dans les bas pour l’heure enrayés par la qualité d’un savoir-faire unique. Fin 2012, Olivier Guille S.A. emploie 120 salariés dont plus de 70% de femmes, sur son seul site historique à Briatexte, et génère un chiffre d’affaires annuel de 10 millions d’euros. 

Une de ces entreprises où travaillent souvent les membres d’une même famille depuis des décennies. Un personnel qui anime avec entrain les deux journées annuelles de déstockage (une au printemps, l’autre à l’automne), littéralement prises d’assaut, et les ventes d’usine, organisées tous les premiers vendredis du mois. Achetées par dizaines à des prix imbattables, les chaussettes Guille connaissent un incroyable succès auprès de la clientèle de proximité, succès qui ne se dément pas.

 

Source : Toul'éco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration : au sein de l'entreprise Guille.

Construction : Tarn & Dadou donne l'exemple avec sa nouvelle crèche éco-responsable
lundi 17 déc. 2012
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

Qu’on se le dise : la future crèche de Tarn & Dadou à Gaillac sera modulaire et éco-responsable ! Afin d’en suivre la fabrication, les élus de la Communauté de communes se sont rendus mercredi 5 décembre 2012 dans les ateliers de la société Escaffre Production, à Albipôle, où ils ont pu observer directement l’avancement de ce projet innovant.

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C’est dans les ateliers de la société Escaffre Production à Albi que sont fabriqués les 13 modules à ossature bois qui seront ensuite assemblés sur site, au sein du quartier de la Rose des vents à Gaillac, fin janvier 2013. Un événement qui devrait être spectaculaire, puisque les 13 modules de 30 m², d'abord acheminés sur site par convoi exceptionnel, seront ensuite assemblés directement, comme dans un jeu de construction !

Un système constructif innovant

Vue crècheCe projet de crèche, au-delà de son utilité sociale, a également l’ambition de démontrer que de nouveaux systèmes constructifs peuvent concurrencer les équipements traditionnels en termes de rapidité de réalisation, d’impact environnemental, d’efficience énergétique et de confort pour les utilisateurs. 

Ainsi, ce nouveau bâtiment de 360 m² est réalisé grâce à un système constructif innovant, puisque modulaire et démontable-déplaçable, avec une ossature bois et des matériaux permettant une efficacité énergétique optimale (bâtiment BBC, soit une consommation énergétique de moins de 50 KWh/m²/an). La fabrication de ces modules se fait en usine, ce qui revêt plusieurs avantages : un chantier optimisé, un gain de temps et un trafic routier moindre.

Cet ouvrage est le résultat d’une collaboration fructueuse (entre la société suisse Batineg et Escaffre Production), qui est à l’origine de la création de l’entreprise Constructions Ecosy Sud, nouvelle société dépositaire de la marque EcosyTM. 

Un service aux usagers optimisé 

Après avoir assemblé tous les modules, réalisé les finitions et installé le mobilier, l’ouverture de cette crèche est prévueVue module crèche
pour août 2013. Cette nouvelle structure augmentera de 20 places supplémentaires la capacité d’accueil des enfants de moins de trois ans en structure collective ou familiale sur le territoire de Tarn & Dadou, soit près de +10%.

Le coût d’investissement total de ce projet porté par la Communauté de communes est de 1.019.000€ HT, et il est subventionné à hauteur de 595.000€ par l’Europe, l’Etat, la Région et la Caf.

Prochaine étape : dans la seconde quinzaine du mois de janvier 2013, les modules construits à Albi seront convoyés par la route à Gaillac pour être assemblés sur le site de la Rose des vents. 

 

 

Illustration : la délégation Tarn & Dadou dans les locaux de l'entreprise Albigeoise Escaffre production.

HBMS, premier fonds de retournement dédié aux PMI
lundi 10 déc. 2012
Accompagnement des entreprises

Le premier fonds de retournement de la région Midi-Pyrénées a été créé en octobre 2012. Henri Gauthier, Jean-Marc Mattéos, Serge Laitsélart et Bernard Poli, entrepreneurs et industriels régionaux, en sont à l’origine après la reprise avec succès de l'entreprise gaillacoise B&D technologies en 2011. D’ici fin 2012, le fonds devrait investir dans deux nouvelles structures.

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Un concept innovant et bienvenu

Le concept est assez nouveau : les fonds de retournement investissent non pas dans des start-up prometteuses, mais dans des entreprises en difficulté financière. HBMS s’est lancé après une première expérience de reprise réussie, l'entreprise gaillacoise Bessède et Dupleix devenue B&D technologies. Ce tout nouveau, et premier sur la région, fonds de retournement vient donc d’être officialisé. "C’est un club très fermé" indique dans un sourire Henri Gauthier, l’un des quatre associés de cette structure juridique et financière destinée à la reprise d’entreprises industrielles. HBMS n’a pas vocation à accueillir d’autres membres, mais est en capacité de mobiliser de nombreux partenaires pour accompagner ses projets de reprise. 

Henri Gauthier, Jean-Marc Mattéos, Serge Laitsélart et Bernard Poli sont amis et tous entrepreneurs ou anciens managers depuis longtemps. C’est l’appel d’un administrateur judiciaire qui va les mener vers l’aventure de la reprise, quand, fin 2010, Henri Gauthier est sollicité pour se pencher sur le cas des établissements Bessede et Dupleix à Gaillac. L’entreprise, spécialisée dans la mécanique de précision et l’usinage de profils aluminium, est mal en point depuis quelques mois. Henri Gauthier, par ailleurs salarié, se passionne pour l’histoire de ce site et décide effectivement de tenter quelque chose pour le sauver. Il contacte donc ses amis. Après investigations pour évaluer le potentiel de la PMI, ils rassemblent 300.000 euros à eux quatre et se portent acquéreurs. 

En janvier 2011 ils prennent le contrôle de ce qui devient B&D technologies. 20 emplois sont préservés, l’entreprise réorganisée, les clients rassurés. Deux exercices plus tard, B&D technologies va clôturer son année avec un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros et un bénéfice de 150.000 euros.

Des investissements sur le long terme

Réussite oblige, les quatre associés décident de systématiser leur méthode. D’autant qu’une nouvelle opportunité se présente dans le Lot-et-Garonne avec IPM, qui évolue cette fois dans le secteur pharmaceutique, puis une autre à Montauban qui se finalise actuellement. HBMS a décliné un projet par ailleurs : "Nous sommes des industriels qui nous inscrivons dans le long terme avec une spécificité particulière : nous ne nous intéresserons qu’aux entreprises de taille modeste et nous avançons projet par projet. Nous apportons à chaque fois notre expérience et notre savoir-faire" insiste Henri Gauthier qui ne veut pas qu’HBMS soit assimilé à un fonds vautour. 

Bien que basé à Toulouse, HSBM doit intervenir partout en France, un projet est d’ailleurs à l’étude sur Grasse. Avec 50.000 euros de capital social, et la réussite de B&D Technologies à son actif, HSBM est en mesure de quérir rapidement tout investissement nécessaire pour ses reprises. En quelques semaines, un dossier peut ainsi être bouclé s'il répond aux critères de choix et aux exigences des fondateurs de HSBM, et s'il s'inscrit pour eux dans une logique industrielle ou business. 

 

Illustration : Henri Gauthier, un des fondateurs de HBMS, détient 40% des parts du fonds de retournement.