Actualités

A Gaillac, la carrosserie Lopès fête ses 20 ans... dans son nouveau bâtiment zone de Roumagnac
lundi 9 juin 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C’est une nouvelle dimension que prend l’atelier de carrosserie de Jacques Lopès, en fêtant ses 20 ans juste après s'être installé sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac. Quand il a quitté son statut de salarié pour se mettre à son compte, en 1994, il utilisait son domicile comme lieu de travail. Au bout d'un an, il recrutait un peintre, Guillaume, toujours dans l’équipe. Ce qui l’a décidé a passer à la vitesse supérieure, c’est certainement l’assurance que son fils Jérémy, 17 ans, reprendra le flambeau.

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Les vingt ans de l'entreprise correspondaient avec l'inauguration du nouveau site de la carrosserie Lopès, sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac. Plus de 300 invités ont rempli, début juin 2014, le hall de 1.300 m² que Jacques et Isabelle Lopès, ainsi que leur équipe, occupent depuis le mois de septembre 2013.

Ultramoderne et aménagé pour traiter tous types de situations sur des voitures, mais aussi des campings-cars qui réclament un savoir-faire et des outils spécifiques, et des poids lourds jusqu'à 3,5 tonnes.

"Nous intervenons aussi sur des gros camions, mais seulement sur des morceaux du véhicule", précise Jacques Lopès qui aime toujours mettre la main au mastic. Perfectionniste, il l'était déjà à Saint-Sauveur, quand il a ouvert son atelier à son domicile, en 1994. Depuis, il a formé 36 apprentis et créé 11 emplois. Guillaume, le peintre, a commencé avec lui, Stéphane et Rémi, d'abord apprentis, sont restés comme ouvriers.

Plus de visibilité

En s'établissant à Roumagnac, l'atelier a gagné en visibilité, en espace et en confort de travail, au point d'ouvrir une activité de mécanique en recrutant Régis, un homme de l'art. Autre force de frappe de Jacques Lopès, ses 28 véhicules de courtoisie à disposition de la clientèle et qui correspondent aux voitures qui passent dans l'atelier toutes les semaines. Isabelle est à l'accueil, le sourire et le dynamisme du matin au soir : elle gère les commandes, la facturation et tout le secteur administratif.

Nicolas, le chef d'atelier, est un spécialiste de la peinture sur moto. "C'est une technique particulière, car sur des bases métallisées, il y a plus de reflets".

Jacques et Isabelle Lopès sont depuis dix ans adhérents du réseau AD, qui développe des garanties et des prises en charge directes par les assurances. L'atelier, en croissance continue, incarne ces entreprises familiales qui ne baissent jamais les bras et se donnent au quotidien les moyens de réussir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Isabelle et Jacques Lopès, avec l'équipe de la carrosserie.

A Briatexte, la maroquinerie Philippe Serres fait du vrai made in France en Tarn & Dadou
lundi 9 juin 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la maroquinerie Philippe Serres à Briatexte, qui évolue dans le cuir (très) haut de gamme. 

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Maroquinerie Philippe SerresLa sarl Kiplay, plus connue sous sa marque Maroquinerie Philippe Serres, fabrique des articles de poches en cuir depuis 1927, depuis quatre générations. Leurs sacs, sacoches, porte-monnaie... visent aujourd’hui le marché du luxe, le marché mondial du haut de gamme.

C’est un véritable trésor de savoir-faire en maroquinerie qui s’est développé au sein de la zone d'activités communautaire de Ricardens à Briatexte. Depuis les semelles en cuir que fabriquaient Adeline puis Odette, et encore Laurette - les aïeules de l’actuel gérant Philippe Serres - les petites mains coupent, cousent, collent, bordent, avec dextérité, chaque pièces de cuir. Des cuirs de provenance locale, régionale ou française. Ici, la main-d’œuvre représente 50% du coût du produit fini.

Dans l’atelier, une quinzaine de personnes à grande majorité féminine s’affaire à terminer une belle commande de grands sacs à main, très haut de gamme, pour un client… Japonais. Environ 40% du chiffre d’affaires annuel de 900.000 euros, en progression, est en effet réalisé à l’export, principalement au Japon, mais aussi en Angleterre et un peu aux Etats-Unis.

Des clients trouvés à Paris, sur les deux ou trois salons professionnels du Made in France.

Co-traitance haut de gamme

"Nous travaillons en co-traitance avec les grands noms de la haute-couture et du prêt-à-porter de luxe, comme Jean-Paul Gauthier, Lacroix, Hermès. Tous nos modèles sont créés sur place à partir de leurs désidérata. Nous assurons un rôle de conseil auprès d’eux sur le choix des peaux, des modèles etc.", explique Philippe Serres, le chef d’entreprise qui essaie d’implanter sa propre marque éponyme sur le marché.

Un passionné de la matière et de ses applications sous toutes les coutures. La maison Serres vient de recevoir le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’excellence du travail, délivrée par l’Etat.

Maroquinerie Philippe Serres

Besoin d’investissement et de soutien

Or, malgré un succès indéniable et une pluie de commandes, l’entreprise est freinée pour l’heure dans ses perspectives.

Après un redressement judiciaire, en 2009, elle a du changer de politique commerciale et trouver 80% de nouveaux clients pour pallier la perte de chiffre d’affaire, mais aussi faire face au licenciement d’une trentaine de salarié(e)s.

Car après les années euphoriques, Philippe Serres maroquinerie a du réduire la voilure en passant par la voie judiciaire. Un mal nécessaire pour sauver l’entreprise.

"Nous sommes en pleine expansion, mais faute de pouvoir investir aujourd'hui, nous ne pouvons répondre qu’à 10% du potentiel de commandes", regrette le dirigeant, qui espère un déblocage de la situation.

Cela lui permettrait d’embaucher à nouveau. 

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : Philippe Serres entouré notamment de M. le Maire de Briatexte et de Mme la Préfète du Tarn, lors d'une visite de son entreprise.

Illustration ci-dessous : une ouvrière de la maroquinerie Serres au travail : application et minutie...

A Parisot, le fumier sert à produire de l'énergie
mardi 27 mai 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Parmi les 3 exploitations du Tarn retenues pour ouvrir les portes de leurs innovations dans le cadre du programme Innov'Action 2014 porté par la Chambre d'agriculture régionale de Midi-Pyrénées, une délégation s'est rendue lundi 26 mai 2014 chez Philippe Nouvellon à Parisot, en Tarn & Dadou. Retour sur la visite et sur l'unité de méthanisation agricole que met en place Philippe Nouvellon sur son exploitation. 

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Exploitations agricoles et innovation : la programme Innov'Action

"L'innovation est aujourd'hui essentielle pour permettre aux exploitations agricoles de répondre aux grands défis auxquels elles sont confrontées : défi alimentaire, défi environnemental, défi énergétique...".

Le programme Innov'Action 2014, lancé par la Chambre régionale d'agriculture de Midi-Pyrénées, met justement en avant les 22 exploitations de la région qui se sont engagées dans une de ces démarches d'innovation.

Lundi, Jean-Louis Cazaubon, le président de la Chambre régionale et son homologue tarnais, Jean-Claude Huc, se sont retrouvés pour une visite à Parisot, en Tarn & Dadou. Philippe Nouvellon accueillait la délégation sur son exploitation de 120 ha en agriculture biologique où se construit actuellement une unité de méthanisation. Si en Allemagne, ce système de production d'énergie renouvelable dans les fermes est largement développé, ce n'est pas encore le cas en France où elles ne concernent que de très grosses exploitations. La faute au fumier plus difficile à méthaniser et au retard industriel pris dans ce domaine.

Chauffage et production d'électricité

Philippe Nouvellon compte bien diversifier son exploitation avec la méthanisation et surtout valoriser ses effluents d'élevage - il possède 70 vaches allaitantes - en produisant de l'énergie.

"Nous allons traiter 2.000 tonnes de matières : 1.000 tonnes de fumier, 300 tonnes de fientes de volailles, 300 tonnes de déchets végétaux et 300 à 400 tonnes de marcs de vendange". Ces entrants alimenteront le méthaniseur pour (1) fournir de l'électricité revendue à EDF, pour (2) produire de la chaleur.

"Cette chaleur chauffera les quatre maisons du hameau et va servir au séchage du foin. Le digestat, riche en azote, restitué sera valorisé sur les terres".

Philippe Nouvellon croit au développement de la méthanisation agricole. "La rentabilité est dans la maîtrise de l'investissement. Mais il faut développer des process industriels en série afin de faire baisser les coûts. Peu d'entreprise se lance dans ce sens. Les industriels préfèrent les gros projets".

C'est la raison pour laquelle l'agriculteur tarnais s'est tourné vers la société Arkolia qui installe chez lui un prototype susceptible de répondre aux besoins d'une exploitation comme la sienne (méthanisation par voie sèche en continu).

Le budget global pour un tel projet reste lourd. De l'ordre de 950.000 euros. "Nous avons bénéficié de co-financements de l'Ademe et de la Région Midi-Pyrénées ; nous empruntons 600.000 euros pour boucler le plan de financement".

Le sillon tracé par Phillipe Nouvellon et quelques autres devraient permettre de rendre plus accessible ces nouvelles productions d'énergie.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

On en parle aussi dans ToulEco Tarn : voir l'article en cliquant ici.

En vignette ci-dessus : Philippe Nouvellon présente à la délégation l'unité de méthanisation en phase de construction.

Illustration ci-dessous : Image du programme Innov'Action 2014.

En Tarn & Dadou, 3 agriculteurs innovants mis en avant dans le programme Innov'Action 2014
vendredi 23 mai 2014
Attractivité du territoire

Le programme national Innov'Action, porté par les Chambres d'agriculture, vise à concilier performance économique, sociale et environnementale au sein des exploitations agricoles. Dans ce cadre au niveau régional, les Chambres d’agriculture de Midi-Pyrénées organisent, du 26 mai au 20 juin 2014, des journées portes-ouvertes dans 22 exploitations innovantes des 8 départements de la Région. Les agriculteurs convient ainsi les professionnels du monde agricole et les élus à découvrir leurs nouvelles pratiques, produits, bâtiments ou agro-équipements qui sont des témoignages vivants de leur capacité à innover. A noter que les 3 exploitations innovantes mises en avant dans le Tarn sont situées... en Tarn & Dadou, territoire d'innovation agricole par excellence !

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Visites d'exploitations innovantes

Visite fermeDu 26 mai au 20 juin 2014, l'innovation passe à l'action dans les exploitations agricoles de Midi-Pyrénées ! 22 portes ouvertes sont organisées dans les 8 départements de la région. De nombreuses occasions de parler innovations, que ce soit en cultures ou en élevage ! Techniques de l'agriculture de conservation des sols, production d'énergie renouvelables, économie d'eau d'irrigation, mise en œuvre de nouvelles techniques de production, autonomie alimentaire en système d'élevage, robot de traite en système herbager, utilisation de produits de bio-contrôles en maraîchage et arboriculture...

L’innovation est aujourd’hui essentielle pour permettre aux exploitations agricoles de répondre aux grands défis auxquels elles sont confrontées : défi alimentaire, défi environnemental, défi énergétique, défi territorial. Si l’innovation est souvent issue de la recherche ou de l’expérimentation, elle existe aussi dans les exploitations agricoles, initiée par des agriculteurs "pionniers". Sa mise en oeuvre est source d’emplois et de valeur ajoutée pour les territoires ruraux.

Dans le cadre du programme national Innov'Action, les Chambres d'agriculture proposent aux agriculteurs, techniciens, formateurs, élus et partenaires du monde agricole, de venir découvrir une ou plusieurs innovations développées et mises en oeuvre dans les 22 fermes qui s’ouvrent, en Midi-Pyrénées, du 26 mai au 20 juin 2014. Ces exploitations ont été mises en avant pour la qualité de l’innovation développée, mais aussi pour leur engagement dans la démarche de triple performance : économique, sociale et environnementale.

Parmi les 22 exploitations qui ouvrent leurs portes pour Innov'Action, 3 sont situées dasn le Département du Tarn, en Tarn & Dadou plus précisément !

Innov'Action en Tarn & Dadou

3 exploitations innovantes et exemplaires ouvrent leurs portes en Tarn & Dadou les 26 mai, 03 juin et 18 juin 2014.Carte Tarn visites exploitations innovantes

Lundi 26 mai 2014 à 14h - Philippe Nouvellon - EARL Nouvellon (81-01 sur carte ci-contre)

  • Lieu : Napagese - 81310 Parisot (GPS : 43.814, 1.837).
  • Type d'exploitation : grandes cultures, élevage bovin viande, agriculture biologique.
  • Thème : méthaniseur individuel et semis direct sur couverts végétaux.
  • Mots clés : (1) production d’électricité et de chaleur pour sécher du foin et chauffer 4 maisons, (2) amélioration de la fertilité des sols et réduction du temps de travail.

Mardi 3 juin 2014 à 14h - Pascal Pélissou - EARL de l’Endrevie (81-02 sur carte ci-contre)

  • Lieu : Endrevie - 81600 Brens (GPS : 43.8776, 1.916).
  • Type d'exploitation : viticulture.
  • Thème : raisonnement des interventions et innovations en viticulture.
  • Mots clés : (1) couverts végétaux, (2) raisonnements phytosanitaires, (3) taille rase mécanique pour réduire le temps de travail.

Mercredi 18 juin 2014 à 14h - Pascal Roblin (81-03 sur carte ci-dessus)

  • Lieu : 81310 Parisot (GPS : 43.8037,1.8466).
  • Type d'exploitation : grandes cultures.
  • Thème : goutte à goutte aérien sur maïs.
  • Mots clés : (1) meilleure valorisation de la ressource en eau, (2) économie d’énergie et d’intrants.

Le programme Innov'Action

Page garde InnovactionInnov'Action est un label porté par les Chambres d'agriculture qui vise à concilier performance économique, sociale et environnementale au sein des exploitations agricoles, à travers notamment la valorisation des innovations développées par les agriculteurs auprès des agriculteurs.

Innov'Action propose des journées portes-ouvertes dédiées à l’innovation pour une agriculture performante sur le plan économique et environnemental. En 2014, des journées portes-ouvertes sont organisées sur l’ensemble du territoire en mai et juin.

Innov'Action en dates clés

   - 2008 : la Chambre d’agriculture des Côtes-d’Armor initie le premier événement Innov'Action.

   - 2012 : dans le cadre de la semaine de l’innovation, les journées Innov'Action sont étendues à toute la région bretonne.

   - 2013 : les Chambres d’agriculture Pays de la Loire organisent également des journées Innov'Action aux côtés de la Bretagne.

   - 2014 : ces portes ouvertes sont étendues à l’ensemble du territoire dans 12 régions, dont Midi-Pyrénées.

L’édition 2013 a connu un beau succès avec 12.000 visiteurs sur les régions bretonnes et ligériennes. Près de 80 fermes ont ainsi ouvert leurs portes.

Le défi de l’agriculture et des agriculteurs français aujourd’hui est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement. Pour y arriver, l’innovation est primordiale. Si l'innovation est souvent issue de la recherche expérimentale, elle existe aussi sur le terrain au sein des exploitations.

Les portes-ouvertes Innov'Action donnent la parole aux agriculteurs innovants chez eux, sur leur exploitation, terrain de l'innovation. Sur chacune des portes ouvertes, le visiteur trouvera des innovations réalistes et faisables portées par des agriculteurs, des présentations et démonstrations faites par les agriculteurs eux-mêmes, une évaluation des innovations à travers l’expertise Chambres d’agriculture : une fiche témoignage sera ainsi disponible sur chaque site.

En savoir plus, contacts

Coordination du programme Innov'Action : Pierre Goulard - Chambre régionale d’agriculture de Midi-Pyrénées - pierre.goulard@mp.chambagri.fr.

Relai Tarn :  Arnaud Nanty - Chambre d’agriculture du Tarn - a.nanty@tarn.chambagri.fr.

Retrouvez le programme en détail, les fiches témoignages et les vidéos des agriculteurs innovants en cliquant ici.

 

En téléchargement ci-dessous : le programme Innov'action 2014 en Midi-Pyrénées (22 visites d'exploitations innovantes).

(Clic) On parle du programme Innov'Action dans Objectifs News.

(Clic) Retour dans la Dépêche du Midi sur la visite de l'exploitation de Philippe Nouvellon le 26 mai 2014.

Gaillac Visit lance les soirées de Vinologie
jeudi 22 mai 2014
Attractivité du territoire

Les séances mensuelles de biérologie (chez Stéphane Dumeynieu, Brasserie des Vignes à Graulhet) avaient fait un tabac ; Gaillac Visit - agence réceptive spécialisée en organisation de séjours, séminaires et journées pour groupes - ne change donc pas une formule qui gagne. En revanche, elle l'adapte au vin. Fanny Lacassagne et Mathilde Delmas, les deux associées qui ont créé Gaillac Visit il y a un peu plus d'un an, lancent à partir du jeudi 23 mai une rencontre identique autour du vin. 

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Le vin chez les vignerons gaillacoisFlyer Gaillac Visit

La mise à feu aura lieu au domaine de Sarrabelle, chez Laurent et Fabien Caussé, un label "valeur sûre" du vignoble.

Le principe est simple et attrayant : à 19h30, le vigneron accueille les participants pour une visite de l'exploitation, vignes et cave. On y évoque les méthodes culturales, les cuvaisons et assemblages, le vieillissement du vin. Une petite heure à échanger avant de passer à table sur un menu fait de produits locaux - charcuteries, salades, plateau de fromages dessert - et de vins du domaine. Ce repas assis prolonge les conversations, et passé le temps des dégustations, chacun choisit la cuvée pour accompagner son plat.

Le plaisir des sens reste premier et s'assume. Les séances se termineront vers 22h et coûtent 18€.

Le rendez-vous de juin est déjà fixé : il aura lieu au Château de la Combelle (Frausseilles).

Ces séances de Vinologie intéressent les particuliers et les groupes, elles visent à valoriser le patrimoine naturel. "Nous prendrons en compte les remarques, pour répondre aux attentes des participants" précise Fanny Lacassagne. 

Le vin sur l'eau

Gaillac Visit programme aussi pour les deux mois d'été des "apéros vignerons sur l'eau", en recourant cette année encore à la gabarre au départ d'Aiguelèze.

Mais la formule lancée en 2013 évolue sensiblement. Fanny et Mathilde aménagent la balade œnologique, où l'attention des visiteurs, trop mobilisée sur l'auscultation du vin, les détournait un peu des paysages.

Cette fois, l'apéro dînatoire laissera le temps de regarder les rives et de profiter de la tombée du jour.

 

Les soirées de Vinologie chez les vignerons : inscriptions au 06 70 57 76 04 ou 06 70 51 84 51, ou par mail (cliquez ci-avant ou : gaillacvisit@gmail.com).

Apéros vignerons sur l'eau : les mercredis 16, 23, 30 juillet et 13 août, de 19h30 à 20h30 (20€ sur réservation).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Mathilde Delmas (à gauche) et Fanny Lacassagne, associées dans Gaillac Visit comme dans la promotion du vignoble et du patrimoine gaillacois.

A Graulhet, Baïta-LFG souffle le chaud et le froid 
mercredi 21 mai 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société graulhétoise Baïta - LFG, entreprise de génie climatique spécialisée dans les énergies renouvelables.

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Entreprise de génie climatique spécialisée dans les énergies renouvelables, la Sarl Baïta-LFG conçoit et fabrique aussi des installations de séchage ou de réfrigération sur mesure pour l’agroalimentaire et la conservation des fruits et légumes.

Baïta-LFG (Le Froid Graulhétois), deux entreprises en une qui soufflent le chaud et le froid sur Graulhet depuis 1979, en territoire Tarn & Dadou. Cette société familiale est aujourd’hui dirigée par Stéphane Rivières, dont le crédo est le génie climatique dans toutes ses applications. Une équipe de vingt spécialistes répond aux demandes diverses et chaque fois spécifiques, depuis les devis jusqu’à la finalisation.

Le Froid Graulhétois

La SARL LFG (1 M€ de chiffre d’affaires) se démarque surtout par ses fours de séchage des produits agroalimentaires à forteVue LFG valeur ajoutée (A.O.C, I.G.P). Ses clients, au régional comme au national, sont les producteurs de piments d’Espelette, d’aïl de Lautrec, mais également, de plantes médicinales pour les Laboratoires Pierre Fabre. Un marché de niche unique en Midi-Pyrénées.

"La maîtrise du climat est notre cœur de métier", explique le chef d’entreprise qui fabrique par ailleurs des séchoirs à cuir pour les mégisseries, telles Les Cuirs du Futur, Joqueviel & Cathala, La Molière, Sofacuir ou encore Alran de Mazamet.

"Nous avons signé la fin des galetas avec des équipements dotés de cellules fermées et ventilées, chauffées ou rafraîchies", plaisante t-il.

Pour un gain de temps assorti d’une assurance d’égalité de la qualité du produit fini. Un vrai challenge entre séchage et déshydratation qui consiste à juguler l’eau libre sans trop diminuer l’eau de constitution pour certains produits et pour d’autres, comme les piments ou les tomates, à modifier leurs caractéristiques.

Si le séchoir conserve, le four transforme et les applications sont très larges pour ces maîtres du temps, de l’eau et de la température.

Baïta

St RivièresTitulaire d’une qualification "Reconnue Grenelle de l’Environnement", partenaire GRDF pour le chauffage électrique et la climatisation réversible, Baïta (1,4 M€  de chiffre d’affaires) assure la pose de chambres froides ventilées, à atmosphère contrôlée, positives ou négatives ou de congélation.

Au cas par cas, les panneaux sandwich, fourrés de laine de roche et bordés de tôlerie acier ou inox, font la différence.

 

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Rivières, gérant de Baïta LFG à Graulhet.

Zoom Métiers le mercredi 11 juin 2014 à la MCEF de l’Ouest du Tarn
mercredi 21 mai 2014
Information

La Maison Commune Emploi-Formation (MCEF) de l'Ouest du Tarn, située à Gaillac, organise le mercredi 11 juin 2014 à 14h une information sous forme de "Zoom Métiers", au sujet des métiers d’éducateur(trice) spécialisé(e), de moniteur(trice), d'éducateur(trice) et d'aide médico-psychologique. Les personnes intéressées sont les bienvenues !

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La Maison Commune Emploi-Formation de l'Ouest du Tarn propose aux personnes intéressées de participer, le mercredi 11 juin 2014 à 14h dans les locaux de la MCEF à Gaillac, à un zoom métiers "sanitaire et social", qui sera animé par le Bureau Territorial de la Région Midi-Pyrénées.

Les métiers concernés par cette rencontre sont les suivants : éducateur(trice) spécialisé(e), moniteur(trice), éducateur(trice), Aide Médico-Psychologique.

Différents points seront évoqués lors de cette rencontre :

  • Présentation du marché du travail
  • Présentation des métiers
  • Présentation des formations
  • Témoignages de professionnels

Renseignements et inscriptions auprès des animatrices de la MCEF, en composant le 05 63 81 17 97.

 

Illustration ci-dessous : l'affiche du zoom métiers du 11 juin 2014.

En téléchargement ci-dessous : le flyer du zoom métiers du 11 juin 2014.

La société Shoot Hunting Outdoor innove dans le secteur de la cartouche de chasse
mercredi 14 mai 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La France ne manque pas de fabricants de cartouches de chasse, elle en regorge ! Les cartouches sont presque toutes fabriquées dans le Sud-Ouest, grande région par excellence de chasse au petit gibier. Parmi les fabriquants, la jeune société de Briatexte Shoot Hunting Outdoor, dirigée par Patrick Maricaille et nouvel entrant sur le marché, se distingue déjà : après avoir repris la marque Jocker, Patrick Maricaille innove en créant notamment la cartouche "Trio Bécassière", Shoot Hunting Outdoor sort carrément des sentiers battus.  

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Le dernier arrivé

Le dernier né des fabricants ne déroge pas à la règle, son usine est installée depuis 2011 dans le Tarn, à Briatexte, au sein de la Communauté de communes Tarn & Dadou. Ce choix est le résultat du pari courageux de son Directeur, Patrick Maricaille, qui n'est pas un nouveau dans la profession. Ancien de chez Décathlon comme responsable munitions puis Directeur pendant 7 ans de Tunet, le fabricant de cartouches de la région toulousaine, le domaine de la cartouche de chasse est le sien depuis 15 ans, période pendant laquelle il a pu acquérir une parfaite maîtrise du métier, mais aussi ronger son frein entre deux parties de chasse. Ayant décider de voler de ses propres ailes, il a repris Jocker, une marque de cartouches tombée dans l'oubli, mais qui revit désormais et abat une nouvelle carte pleine de promesses.

Son catalogue très complet compte une centaine de références (dont une dizaine de nouveautés rien que pour l'année 2013) dans tous les calibres usuels du calibre 12 au 12 mm, dans tous les chargements existants, pour le ball-trap et la chasse de tous les gibiers dans leurs différents modes de chasse. De quoi satisfaire tous les chasseurs et plus utilisant des armes à canons lisses.

Les cartouches Jocker sont en vente exclusivement chez les armuriers professionnels.   

L'innovation au pouvoir

Face à la production de la concurrence nationale et étrangère souvent de grande qualité, le challenge était de taille car copier l'existant était plus que risqué par les temps qui courent. Une seule solution s'imposait alors : faire du neuf à partir du vieux tout en se démarquant de la concurrence, en un mot innover. Cet esprit novateur va vite se révéler dans plusieurs domaines.

Tout d'abord celui de la poudre utilisée dans ses cartouches. Il renonce aux poudres classiques pour une nouvelle génération de poudre en provenance de chez le spécialiste italien Fiocchi qui lui fournit les composants. Il s'agit d'une poudre à double base chimique associant la nitroglycérine et la nitrocellulose. Cette poudre plus progressive présente 3 avantages de taille. 

(1) Un rendement peu sensible aux variations de la température ambiante.

(2) Une vitesse supérieure de la charge propulsée et une énergie accrue libérée à l'impact. 

(3) Un recul plus doux et un plus grand confort de tir dûs à des pressions développées plus basses.

Selon les spécialistes, les chasseurs pratiquant entre autres le tir au vol et les tireurs sportifs devraient apprécier !

La cartouche "Trio Bécassière"

L'autre innovation concerne l'autre élément de la cartouche : la charge de plomb. Avec la création de la cartouche trio et tout particulièrement de la "Trio Bécassière", Jocker sort carrément des sentiers battus. Il s'agit ici de superposer trois couches de plombs de diamètres, de duretés et même de couleurs différentes. Du jamais vu auparavant ! 

Le résultat au tir, validé au cours d'essais préliminaires, se traduit par l'obtention d'un rendement maximum tout en assurant un confort optimum. 

Il semble que les chasseurs aient hâte de l'essayer.

 

Source : article paru dans Bécasse passion (mars-avril-mai 2014), à télécharger ci-dessous.

Illustration ci-dessous : des cartouches de chasse fabriquées par Shoot Hunting Outdoor et commercialisées par la société Roumaillac.

 

La CCI du Tarn invite ses ressortissants à l'atelier Qualité Sécurité Environnement (QSE) du 22 mai 2014 à Castres
dimanche 11 mai 2014
Accompagnement des entreprises

Afin d'aider les entreprises locales à mieux comprendre et anticiper les évolutions de la réglementation en matière d’environnement, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Tarn a le plaisir de convier ses ressortissants au prochain atelier Qualité Sécurité Environnement, qui se tiendra le jeudi 22 mai 2014 de 8h45 à 11h dans les locaux de la CCI du Tarn, site de Castres.

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L'atelier QSE du 22 mai aura pour thèmes : 

Actualités réglementaires en environnement industriel 2013 - 2014.

Evolutions de la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE).

Mise en oeuvre des règlements REACH et CLP.

Programme de la rencontre

  • Evolutions de la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (2013-2014)
  • Mise en œuvre de la nouvelle réglementation des produits chimiques (règlement CLP) et la création des rubriques 4000.
  • Rappels sur le règlement REACH, les échéances et ses conséquences auprès des « utilisateurs aval ».
  • Informations sur l’expérience pilote de « permis unique » en Midi Pyrénées.
  • Retours sur la constitution des garanties financières.

Intervenants

  • Frédéric BERLY - DREAL Midi-Pyrénées - Responsable UT Tarn Aveyron.
  • Julien DELAIRE - DREAL Midi-Pyrénées - Inspecteur UT Tarn Aveyron.

Inscription

Elle est gratuite mais obligatoire - Cliquez ici ou plus bas pour accéder à la page d'inscription à l'atelier QSE du 22 mai.

Informations pratiques

Date et heure : jeudi 22 mai de 8h45 à 11h

Lieu : CCI du Tarn - site de Castres - 40 Allée Alphonse Juin

Contact : Christel Casenave - Appui aux entreprises - Pôle QSE - Tél. 05 67 46 60 00 - Mél. c.casenave@tarn.cci.fr.

Xavier Plo et Francis Cathala : "Des savoirs-faire tarnais très variés" sur le cuir et le textile
jeudi 8 mai 2014
Info région

Nous reprenons ici un article de la Dépêche du Midi sur l'activité des secteurs cuir et textile dans le Tarn, à travers l'interview croisée de Xavier Plo (établissements H. Plo, teinture, ennoblissement à Aussillon) et de Francis Cathala (mégisserie Joqueviel-Cathala, mégissier à Graulhet), tous deux élus à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn.

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Quels sont les marchés sur lesquels se sont positionnées les filières cuir et textile ?

Xavier PloXavier Plo. Dans un contexte de concurrence internationale et de forte pression sur les prix, nos entreprises se sont majoritairement tournées vers les marchés à forte valeur ajoutée, à savoir le haut de gamme, le luxe et les marchés techniques. Un certain nombre d'entre elles étaient déjà présentes sur ces secteurs. Leur pratique, leur équipement performant et leur personnel hautement qualifié sont en capacité de répondre aux exigences de qualité et de réactivité imposées par les donneurs d'ordre.

Francis Cathala. Le cuir a toujours été présent dans l'industrie du haut de gamme et du luxe. La tannerie-mégisserie française est reconnue pour la capacité de ses entreprises et la fiabilité de son offre vis-à-vis d'industriels toujours plus exigeants.

Comment situez-vous l'activité du cuir tarnaise dans la filière du luxe ?

Francis Cathala. La production de cuir tarnaise se répartit principalement entre une soixantaine de mégisseries et maroquineries. Elle tend vers une montée en gamme de ses produits : créativité, innovation dans les coloris, finitions soignées ; des spécificités qui répondent aux exigences du luxe.

Le cuir stretch issu des mégisseries du Tarn est un produit phare reconnu par les grandes marques. Il dynamise nos activités depuis près de 10 ans. Nos atouts résident dans le caractère artisanal et familial de nos savoir-faire qui rassure les grandes marques, et dans une relation directe avec nos clients. 50 à 80 % de notre chiffre d'affaires s'effectue à l'export.

Qu'en est-il pour l'activité textile tarnaise ?

Xavier Plo. Les entreprises tarnaises ont des savoir-faire très variés dans les domaines évoqués précédemment (chiffre d'affaires : environ 50% dans la mode et l'habillement – 50% autres, dont technique). Il est important de conserver une diversité de marchés et de savoir-faire pour de petites et moyennes séries qui illustrent la demande du luxe.

On retrouve encore dans notre département toute la filière textile depuis la filature jusqu'à la confection en passant par le tissage, le tricotage, l'ennoblissement.

Les savoir-faire industriels et artisanaux développés dans nos PME tarnaises répondent à la demande du luxe. Aujourd'hui, nos entreprises ne se contentent pas d'être “façonnières”, elles doivent être force de propositions pour des solutions textiles innovantes, prenant en compte la notion de développement durable. Elles développent la recherche en interne ou dans le cadre de partenariats.

Le secteur est porteur d'innovation et de qualité. L'enjeu pour les entreprises françaises est de créer de la valeur ajoutée et de valoriser leur savoir-faire ancien, industriel comme artisanal. Pour faire reconnaître ces savoirs, ces deux filières, avec la collaboration active de la CCI du Tarn, étudient différents labels.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Xavier Plo, des établissements H. Plo, teinture, ennoblissement à Aussillon.

Illustration ci-dessous : Francis Cathala au travail avec une salariée de la mégisserie Joqueviel-Cathala à Graulhet.