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Créatif parement, le spécialiste du béton créatif
mercredi 27 févr. 2013
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", qui évolue, nous vous proposons désormais de retrouver régulièrement des focus sur certaines entreprises du territoire Tarn & Dadou. Cette rubrique est réalisée en partenariat avec Toul'éco Tarn. Aujourd'hui : Créatif Parement, entreprise installée sur le parc d'activités communautaire de la Bouissounade à Lagrave, qui réalise tout élément intérieur comme extérieur en béton.

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Jean-Pierre Roubière est un passionné. Par son métier d'abord, par le plaisir qu'il éprouve à fabriquer, réaliser, proposer à ses clients la solution idéale pour répondre à leurs problèmes ensuite. Créateur de la société Créatif Parement, spécialiste du béton décoratif sur mesure pour l'intérieur et l'extérieur, il s'est installé en juillet 2008 sur la zone d'activités de la Bouissounade à Lagrave, une des 9 zones d'activités de la Communauté de communes Tarn & Dadou. Un homme de l'art qui a commencé par passer un diplôme de menuisier, puis de chaudronnier et qui s'est ensuite spécialisé dans le béton.

Lauréat du réseau Tarn entreprendre en 2007, Jean-Pierre Roubière a débuté seul, ciblant dans un premier temps la clientèle particulière pour qui il réalise toute commande spécifique, de l'encadrement de portes en passant par des éléments décoratifs, des tables, blocs de cuisine et autres plans de travail, sur mesure.

Nouvelle étape en cours

Rapidement toutefois, il s'aperçoit qu'il lui faut un certain volume d'activité pour se développer et décide alors de fournir les marchands de matériaux avec ses produits. Aujourd'hui, en sus du travail sur mesure qu'il réalise toujours, on retrouve ainsi ses produits au sein d'une trentaine de dépôts sur la grande région, de Toulouse à Carcassone. Spécialiste de la poutre en béton pour les avancées de terrasse et autres appuis de fenêtres, Créatif Parement a cependant dû faire face à des difficultés malgré une forte activité, obligeant Jean-Pierre Roubière à réorganiser et restructurer l'entreprise. Une nouvelle étape en cours de finalisation qui devrait lui permettre de franchir un cap décisif et de se consacrer pleinement à ce qui est son véritable moteur : la passion du travail bien fait.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat Toul'éco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'artcle en ligne ici.

Ces entrepreneurs qui font Tarn & Dadou : Louis Malié
jeudi 21 févr. 2013
Rencontre

De créations en créations, à 73 ans, Louis Malié, l’ingénieux tarnais, a toujours eu une longueur d’avance, tant sur les marchés de la construction innovante que sur les technologies utilisées au quotidien. Père de la célèbre maison transportable, il est à l’origine de plusieurs concepts technologiques remarquables. L’inventeur prolifique a construit un groupe éponyme avec différentes sociétés, inspirées par les besoins émergents de chacune d’elles. Sans avoir cédé au chant des sirènes, alternant les succès et les crises, au delà de son empreinte économique dans le Tarn, la maison Malié reste un symbole d’inventivité et de nouveauté.

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Fils d’un forgeron-paysan aveyronnais, Louis Malié est arrivé à Graulhet à l’âge de 11 ans et s’emploie comme manoeuvre durant cinq ans. Maçon à son compte dans le Tarn, dès 1963, il y a créé sa première entreprise artisanale traditionnelle, tout seul. En 1971 il fonde STAVEMAC (Société Tarnaise de Vente de Matériaux de Construction). A la suite de l’octroi de l’adjudication de la construction de l’hôpital, trois ans plus tard, il a été "obligé" de passer à la vitesse supérieure. L’activité devient alors tellement diversifiée que Louis Malié monte AéroTarn, une société d’avions taxi, bimoteurs, avec deux autres passionnés d’aviation et pilotes amateurs : Jean-Luc Jolimaître, PDG des Gélatines Weishardt et Alain Macé, à ce moment là, directeur des établissements Quin-Peyrache( produits chimiques), à l’aéro-club de Graulhet. Les trois compères embauchent un pilote professionnel, pour se rendre sur leurs différentes filiales et chantiers. "Nous allions aussi chercher les clients importants… quand ils ne voulaient pas venir !", plaisante t-il. Et Louis de se souvenir d’un retour mouvementé de Genève, un vol de nuit dans les orages, où il a "apprécié" les compétences de Jean-Luc Jolimaître qui était aux manettes.

Contre vents et marées

D’une société à l’autre, en 1990, il en dirige cinq, dans cinq départements d’activités et va jusqu’à embaucher 200 personnes sur la zone industrielle de Rieutord. En misant sur la complémentarité, l’entrepreneur avance, parfois contre vents et marées. A l’égal de sa santé de fer, il a forgé son éternel optimisme sur l’enclume des vicissitudes parfois malheureuses de sa vie. "Je me suis entre autre aguerri pendant la guerre d’Algérie dont je suis revenu plus fort qu’avant, après avoir connu l’horreur". Le 18 septembre 1961 reste la date douloureuse,d’une effroyable fusillade pour l’ex-sergent Malié, des Chasseurs Alpins. "C’est trop con de se faire tuer à 20 ans pour une guerre stupide qui a fait 30.000 morts et n’aurait pas du être, sous couvert… de pacification !", s’émeut-il encore. De ce triste épisode, malgré les meurtrissures, il tire encore une fois sa philosophie de voir toujours le verre à moitié plein. Président fondateur de la FNACA de Graulhet, il en a assuré la mémoire pendant dix ans.

Aussi, pendant 20 ans, l’ embellie commerciale le grise et stimule son imagination. Sa panoplie s’étoffe avec un abribus monobloc qu’il multiplie à 1.000 exemplaires pour le Conseil général de l’Aude, puis un mur de stockage mobile Stomo. Hélas en 1975, le secteur du Bâtiment connaît une crise sévère et son activité chute de moitié. Les finances ne suivent pas. La trésorerie est affaiblie par les frais financiers et les impayés fréquents. L’entrepreneur doit réduire l’effectif ou forcer son imagination pour se diversifier. Il développe alors 25 licences de fabrication pour Bloc Baie, des systèmes pour Compomeca avec lesquels il construit 500 logements HLM dans le Sud de la France. Comme il n’a pas assez de choses à faire, il s’engage dans les mouvements syndicaux, jusqu’à devenir président régional de celui de l’Industrie et du béton.

En 1986, il rachète Marley Betopan, une usine de tuiles béton et ses 20 salariés avant de céder la branche pré-fabrication lourde de l’usine, à certains de ses cadres et chefs d’équipe, qui devient Midi Préfa Industrie (MPIndustrie) à la faveur d’un marché. Cette filiale et 40 salariés, construit 70% des hôtels Campanile en France pendant 15 ans. Deux ans plus tard, il créée Compobaie, cette fois-ci avec ses cadres et ouvriers. Vient ensuite Malié Transports et Euromontage oeuvrant avec vingt spécialistes avant de se lancer dans les franchises avec Maisons N°1. Pendant ce temps il ouvre une carrière et centrale à béton, celle dite de Busque, qui sort à l’époque 600 tonnes de gravier par jour. Plus tard il partagera ses parts avec un groupe de cimentier suisse, afin de créer Tarnaise Agrégats Béton (TAB), que rachètera ensuite l’entreprise Cougot de Lavaur.

Sur fond de conjoncture difficile

Du composant d’ouverture au système constructif en béton entièrement boulonné, il s’oriente ainsi, vers, ce qui va devenir un fleuron de l’industrie tarnaise, son usine de maison monobloc, sous la marque de Maison Transportable en 1982. De ces années prospères, il garde un souvenir amusé et se félicite d’avoir rebondi, après certaines dures chutes. Son secret ? "J’ai toujours essayé de transformer un pépin en avantage", assure t-il. "C’est à cause ou plutôt grâce au vent d’Autan, que j’ai eu l’idée de la maison transportable. Nous avions un mobil-home en bordure du Lac de Damiatte pour aller se détendre avec les enfants. Un jour de grand vent, il a roulé 200 mètres plus loin, complètement disloqué. Un vrai paquet d’allumettes. De rage, j’ai mis le feu à ce qu’il en restait. Il n’a pas mis un quart d’heure pour brûler entièrement… Si on avait été dedans !", se souvient t-il. Le lendemain il planchait sur une maisonnette de loisir en béton, plus solide, avec un toit à deux pentes. Pour soulever ses énormes monoblocs des camions qui les transportent, dans la foulée, il peaufine un chenillard sorte de gros robot radio commandé. Avec une humilité désarmante, l’inventeur de ce process précise : "C’est juste de la mécanique. Un système rustique, pas sophistiqué mais indispensable". Des jeux de vérins à la conception des moules, il fabrique 80% des composants dans ses ateliers de Graulhet.

Plus de 3.000 maisons transportées

Exposée au salon du Bourget en 1985, il vend ses premières réalisations, comme maisonnette de loisir, en bord de mer. A Gruissan, c’est un village de 95 de ces modules en béton qu’il monte, puis 150 en Vendée, pour la Mutuelle des agents des impôts. Un gros chantier grâce auquel il peut, à ce moment là, redresser ses difficultés rencontrées dans les années 90. C’est là qu’il repart, en transformant l’entreprise avec sa fille Myriam et son fils Richard. Le frère et la soeur reprennent cette branche qui aujourd’hui propose un modèle, à nul autre pareil, dont ils ont produit et monté plus de 3000 exemplaires, différents, partout en France.

Seule la crise de 2008 empêchera la famille de franchiser le concept. Aujourd’hui, plus de cinquante modèles de base sont adaptables au goût du client. Des ateliers actuels viennent de sortir onze modules, pour fabriquer les locaux du stade de Tournefeuille. "Les enfants ont repris une affaire passionnante, mais difficile à gérer", s’enorgueillit-il. En emboîtant, néanmoins, les pas du fondateur, ils ont, en tout cas, su garder le cap.

Petit à petit vendu, le groupe est aujourd’hui revenue à Malié Constructions, une sarl qui malgré de nouvelles difficultés, liées à la dernière crise du secteur, a pu préserver 50 salariés. Pour Myriam : « Nous avons à coeur de développer son concept de maison modulaire. Nous sommes depuis toujours, les seuls à y croire autant que lui ! Avec le personnel qui est fier de travailler pour un produit si innovant. Et ils peuvent l’être, parce qu’ils font tous du travail de qualité », confie sa fille, à bonne école, avec cette énergie intellectuelle insufflée. « Il est impossible. Il ne s’arrête jamais. C’est une mitraillette à idée et il faut avoir une sacrée santé pour le suivre ». Mais c’est un visionnaire, qu’elle admire sans restriction.

De ces fastes années, cinq entreprises sont toujours dans la course : Midi-Préf avec une trentaine de salariés, Compobaie avec 150 personnes dispatchées en France, Euromontage avec une vingtaine de salariés, TAB. Malié Transport a été racheté par les Transports Maurel. "J’ai connu trois crises économiques graves : du choc pétrolier de 75 à la dernière de 2008, en passant par la crise du bâtiment de 90. C’est le jeu des affaires. Nous avons un métier à gros chiffre d’affaires, mais à faible marge donc les droits à l’erreur sont très limités", évalue t-il, avec le recul. En toute pudeur, il passe sous silence des drames personnels qui l’ont blessé en chemin. Si désormais Louis Malié a cédé toutes ses parts dans ces diverses sociétés, il n’a pu se résoudre à prendre sa retraite. En janvier 2011, le septuagénaire s’est lancé dans une nouvelle aventure.

Les jardinous de Louis : une idée en or

Médaille d’or au concours Lépine 2009, le Jardinou, un potager nomade est fabriqué et commercialisé à Graulhet, depuis le début de l’année. Louis Malié a déjà vendu un millier d’ exemplaires de ses Jardinous dont 30 % à des particuliers et 70% dans des maisons de Retraite. Soit en moyenne deux par jour. Pour potager ou jardin d’agrément, les quatre différents modèles de jardins transportables de la société Malié Innovation (créée pour l’occasion) sont le fruit de cinq années de cogitation et d’essais menés par leur génial concepteur. Si les jardins suspendus de Babylone ont été construits, par Nabuchdonosor II, pour rappeler à son épouse ses forêts natales, ceux de Louis donnent la possibilité, à chacun, d’avoir un lopin de terre, à entretenir avec le moindre effort, dans un minimum d’espace.

Louis Malié"L’idée m’est venue en ramassant des haricots verts dans mon jardin. J’ai mis quinze jours à m’en remettre, tant j’ai eu mal au dos. La terre est trop basse. Le ciel trop haut. Seul le Jardinou est au bon niveau", plaisante l’astucieux inventeur dont les créations multiples partent d’un constat. "Je cherche toujours à solutionner les galères, la pénibilité, sur les chantiers autant qu’au jardin. Puisque la terre est trop basse, je la remonte à portée de main", s’amuse t-il.

Après plusieurs projets et tentatives en béton "pas bon, trop lourd, trop moche", il a pensé à utiliser le bois en rondins. Quelques maquettes et prototypes lui ont été nécessaires pour aboutir au modèle d’aujourd’hui dont il a déposé le brevet et la marque, il y a trois ans. Juste avant la Foire internationale de Paris, dans le but de s’inscrire au fameux concours Lépine. Quelle ne fût pas sa joie de voir ses efforts couronnés par une médaille d’or du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche.

L’as des trucs et astuces

De 1,50 mètre à 4 mètres d’envergure, ses jardins nomades sont réalisés en rondins de pin de 12 cm de diamètre, traités à coeur aux sels non nocifs, venus de Haute-Loire. "Les escargots et les limaces n’appréciant pas du tout ce traitement, ils n’accèdent jamais au plantations. Ce n’était pas prévu, mais c’est une heureuse coïncidence", jubile t-il. Afin de pouvoir proposer un produit complet, clef en main, en kit, Louis Malié va jusqu’à fournir du compost maison et un terreau universel bio… tarnais, en provenance de Jardivie à Saint-Affrique-Les-Montagnes.

Entaillés recto-verso aux extrémités, les rondins sont emboîtés pour constituer un bac auto-stable, prêt à recevoir une tonne de terre (ou une vingtaine de sacs de 50 kg). Il a même été jusqu’à inventer une machine à fraiser, spéciale, pour réaliser les encoches au millimètre près. Les croisillons destinés à assembler les pieds en pyramides n’existent pas sur le marché. Qu’à cela ne tienne, il les fabrique lui -même en ondulant des lamelles de fer avec…les pignons d’engrenage d’une rouleuse mécanique de cerclage de roue de charrette, bi-centenaire, ayant appartenu à son grand-père charron. Equipés d’une serre à enrouleur très facile d’usage, les Jardinous permettent de faire des semis, des plants plus longtemps dans la saison. Abordables sans efforts, ils font également la joie des seniors ou des personnes en fauteuil roulant pour lesquelles, Louis Malié a fabriqué un modèle spécial circulaire leur facilitant encore plus l’accès. Un des tous premiers a été offert à la maison de retraite de Graulhet. Utilisé comme aide à la mémoire par les thérapeutes, le Rotary Gaillacois en a également offert un, à l’unité d’Alzheimer de l’hôpital de Gaillac.

Sa toute dernière création : un jardinou métallique circulaire est encore plus adapté aux "jardiniers" en fauteuil roulant et son jumeau doté de rondins tressés ravit les adeptes de la Déco. Ce qui lui a permis de créer un emploi spécifique et de travailler avec deux artisans du coin.

A 73 ans, Louis Trouvetout a encore plus d’une innovation dans son sac.

Mais là, c’est encore top secret… jusqu’au prochain dépôt de brevet !

 

Source : Toul'éco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Richard Malié, le fils de Louis Malié et gérant de Malié constructions, devant une maison transportable Malié... et un jardinou.

L'économie circulaire, retour vers le futur
jeudi 14 févr. 2013
Nouveau

Tarn & Dadou s'intéresse depuis quelques années au concept d'économie circulaire ; elle en fera d'ailleurs la thématique centrale de l'édition 2013 des Tables Rondes de Tarn & Dadou, le 06 juin prochain à Gaillac. La collectivité avait en 2010 lancé une initiative auprès d'une vingtaine d'entreprises de son territoire autour de l'écologie industrielle (concept associé à l'économie circulaire), appuyée en cela par un bureau d'études, Systèmes durables, au sein duquel évoluait un jeune salarié, Fabien Baceiredo. Convaincu par le sujet, il a créé et gère aujourd'hui la société Efficycle, qui, avec ses veilles thématiques sur l'économie circulaire, propose un outil stratégique à destination des professionnels.

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Le salon international du développement durable, Pollutec, les plébiscite déjà pour sa session 2013 : les veilles thématiques sur le développement durable d’Efficycle, dont le bureau est basé à Toulouse, sont conçues comme un véritable outil stratégique pour les professionnels.




En Haïti, le gouvernement prévoit d’augmenter la couverture forestière de 27%. Un programme de gestion territoriale qui peut créer jusqu’à 30.000 emplois. Pendant ce temps, lors du forum de Davos, un rapport signé par la fondation Ellen MacArthur, estime à 700 milliards de dollars les économies réalisées grâce à l’économie circulaire. Ces informations sont associées, dans les veilles thématiques de la société toulousaine Efficycle, au derniers appels d’offre nationaux et publications qui concernent tous les piliers du développement durable. Aménagement et éco-construction, déchets et recyclage, eco-mobilité, énergies renouvelables et management durable, font respectivement l’objet d’une veille hebdomadaire dédiée, envoyée aux abonnés d’Efficycle.

10.000 flux d’informations étudiés chaque semaine

Son fondateur, Fabien Baceiredo, a extrait la substantifique moelle de la masse d’informations qui circule chaque jour sur internet. "Chaque lundi, dès 8h, l’abonné reçoit l’essentiel de l’information de la semaine écoulée. Il télécharge une page pdf dédiée. C’est interactif, il n’a qu’à cliquer ensuite pour accéder à la source de l’information". Efficycle sélectionne ce contenu sur la base de 800 sites internet, soit 10.000 flux d’informations étudiés chaque semaine. Ils proviennent des sites institutionnels, mais également de la presse ou encore des blogs, "des mines d’informations, qui sont très pertinents. Le panorama est très vaste. Il faut hiérarchiser les différents niveaux d’informations".




Si Fabien Baceiredo s’est lancé dans une telle aventure, c’est qu’il a réalisé, lors de son précédent emploi dans un bureau d’études spécialisé dans l’écologie industrielle, combien les veilles réalisées par les salariés étaient chronophages. "Nous cherchions des informations, des rapports pour nos prestations. Le constat est que chacun faisait cela de son côté, et que ces recherches non-organisées prenaient au moins une heure par jour. Tout ceci a un coût pour l’entreprise. Or, ces veilles sont stratégiquement incontournables et il faut pouvoir proposer aux professionnels, ce qui en fait un outil de prospection utile". Une centaine d’abonnés, dont la régie des transports toulousains Tisséo, la SNCF ou Bouygues, testent actuellement les veilles d’Efficyle, qui sont d’ores et déjà sélectionnées par le salon international Pollutec 2013, à Lyon.

 

Source : Toul'éco Green - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations :

* en vignette, Fabien Baceiredo, fondateur de la société Efficycle.

* ci-dessous, un schéma d'application du concept d'économie circulaire. 

En téléchargement : le communiqué de presse d'Efficycle sur son outil de veille thématique.

Foxal, la menuiserie alu chevillée au corps
mercredi 13 févr. 2013
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En quelques années, l’entreprise Foxal, implantée sur le parc d'activités communautaire de la Bouissounade à Lagrave (Tarn & Dadou), s’est imposée auprès de ses clients, constitués de professionnels. Fabricant de menuiseries aluminium haut de gamme, Foxal, en misant sur l’innovation et la qualité, a connu une progression fulgurante pour réaliser aujourd’hui 3,4 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel avec 23 salariés.

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Une PME made in Tarn & Dadou

Miser sur le haut de gamme, l’innovation et la qualité, telle est sans doute la recette du succès pour la production made in Tarn & Dadou. C’est en tout cas le positionnement de l'entreprise Foxal, et le moins que l’on puisse dire, c'est que cela lui réussit plutôt bien.

Créée en 2006 et située au sein du parc d'activités de la Bouissounade à Lagrave, une des 9 zones d'activités de Tarn & Dadou, Foxal réalise des menuiseries aluminium haut de gamme, des baies coulissantes de très grandes dimensions, des chassis composés, des portes, des volets roulants et autres portails. Ils étaient deux aux côtés du gérant de la société, Franck Espinasse, au démarrage de l’entreprise il y a six ans. Ils sont aujourd’hui 23. Le chiffre d’affaires est passé de 173.000 euros en 2006 à 3,4 millions d’euros en 2012. Une progression fulgurante qui ne doit rien au hasard.

L’entreprise ne vend qu’à une clientèle de professionnels pour lesquels elle fabrique des produits sur mesure adaptés à toutes formes de marchés, de la maison individuelle aux bâtiments administratifs ou commerciaux en passant par des chantiers d’importance comme des EHPAD (Etablissements Hospitaliers pour Personnes Agées Dépendantes) ou des lycées. Surtout, l’entreprise est engagée dans un partenariat étroit avec le groupe Sapa, le leader mondial de l’extrusion aluminium qui lui permet de proposer des produits de très haut niveau.

Un banc d’essai pour tester les innovations

Foxal a ainsi, par exemple, investit dans un banc d’essai sur son site lui permettant de faire des tests sur ses menuiseries en simulant des pluies diluviennes mâtinées de rafales de vent à plus de 250 kilomètres/heure. C’est d’ailleurs cette politique d’investissement importante qui lui permet de répondre aux enjeux de la réglementation thermique 2012 obligatoire pour tous les bâtiments depuis le 1° janvier 2013.

Foxal, qui n'a créé son service commercial qu'en 2011, vient à nouveau de recruter un spécialiste des vérandas pour renforcer celui-ci sur sa zone d’influence comprise entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Avec des ambitions simples résumées par Franck Espinasse devant le public nombreux venu à la journée portes ouvertes organisée le 7 février 2013 : "développer de nouveaux produits, augmenter notre production, embaucher de nouvelles personnes et rester une entreprise à taille humaine". Les bonnes recettes sont souvent les plus simples, et aussi souvent les plus efficaces. 

 

Source : Toul'éco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

En téléchargement ci-dessous : fiche produit gamme confort 70 CL.

 

Le nouveau portail Web de Tarn & Dadou en ligne !
lundi 11 févr. 2013
Du nouveau sur l'Agglo

En ce début d'année 2013, la Communauté de communes Tarn & Dadou est heureuse d'annoncer la mise en ligne du dernier né des sites de sa galaxie Internet : le portail ted.fr. Après avoir lancé à l'automne le site media.ted.fr, l'offre d'informations et de démarches en ligne proposée par la Communauté de communes se voit complétée par un nouveau portail.

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Une galaxie Web désormais complète

Ce nouveau site référence les différents sites thématiques que Tarn & Dadou a créés depuis deux ans pour promouvoir le territoire et informer sur ses missions dans les domaines de :

- l'économie, les zones d'activités : eco.ted.fr

- l'environnement, la collecte des déchets, l'assainissement individuel : environnement.ted.fr

- l'habitat et le logement : habitat.ted.fr

- l'accueil de la petite enfance en crèche ou chez une assistante maternelle : enfance.ted.fr

- l'offre culturelle et les animations du réseau des médiathèques : media.ted.fr

- l'Archéosite de Montans : archeosite.ted.fr

- l'information géographique, le cadastre, la vue aérienne du territoire : carto.ted.fr

Servir, expliquer et convaincre

Ce nouveau site vise à renforcer l'information du grand public et des administrés sur le fonctionnement, les missions et les grands projets portés par la communauté de communes. Il s'agit donc de rapprocher l'institution communautaire des citoyens car, même s'ils sont 83%* à en avoir une bonne image, seuls 57% ont le sentiment d'une Communauté de communes "proche" d'eux.

C'est d'abord dans une logique de service public que la page d'accueil propose à l'administré d'accéder "en un clic" aux rubriques les plus consultées dans les sites thématiques : rénover mon logement, trier mes déchets, développer mon entreprise, faire garder mon jeune enfant, emprunter en médiathèque, faire le point sur mon assainissement. C'est ensuite dans une logique de transparence que le portail offre à chaque citoyen la possibilité de consulter les comptes-rendus des conseils communautaires et toutes sortes de précisions sur le budget ou les postes à pourvoir.

On retrouve ainsi sur ce nouveau portail des rubriques explicatives sur le fonctionnement parfois jugé complexe ou peu transparent de la Communauté de communes. Petit à petit, ces différentes pages d'information vont être agrémentées de contenus nouveaux, de schémas et d'animations visant à expliquer le mode de gouvernance intercommunal prévu par la loi. Sur les missions et les projets développés par Tarn & Dadou, le portail met en avant des rubriques détaillées et propose dès la page d'accueil des actualités qui illustrent les projets et  les actions quotidiennes engagées par la collectivité au bénéfice de tous ses habitants.

Ce portail a été réalisé grâce aux ressources internes de Tarn & Dadou, afin de limiter les coûts relatifs à une telle refonte du site initial.

 

* Enquête BVA réalisée par sondage téléphonique auprès d'un échantillon représentatif de 400 personnes habitant dans l'une des 29 communes du territoire de Tarn & Dadou.

 

Quand Tarn & Dadou mêle petite enfance et développement économique
jeudi 7 févr. 2013
Du nouveau à Gaillac

En posant le jeudi 31 janvier 2013 le dernier module de la crèche éco-responsable de la Rose des vents à Gaillac, Tarn & Dadou réussit une double opération : d'une part, la collectivité élargie sa capacité d'accueil des jeunes enfants en crèche sur le territoire, d'autre part, elle innove de part le caractère modulable, déplaçable et éco-responsable de sa nouvelle structure. Une opération qui impacte donc le secteur enfance jeunesse et celui du développement économique où, sur la base d'une impulsion de Tarn & Dadou, une collaboration efficace et prometteuse s'est mise en place entre une entreprise Suisse, Batineg, et une société albigeoise, Escaffre production.

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Président de la société suisse Batineg, Jean-Jacques Ghelfi s'est payé le luxe d'un petit trait d'humour le jeudi 31 janvier, lors de la pose sur site du dernier module de la crèche de la Rose des vents à Gaillac. "Vous nous connaissez pour nos chocolats, alors je me suis dit que si nous réalisions un bâtiment public en bois, à proximité de Toulouse la ville de la brique, ce serait beau". C'est désormais chose faite.

Une nouvelle structure innovante

 À la demande de Tarn & Dadou, les entreprises Batineg et Escaffre production, associées dans ce projet mais également au travers de la société Ecosy sud qu'elles ont créée ensemble, ont réalisé un équipement public de 360 m² à structure bois. Mais la principale originalité du concept réside dans son caractère modulaire et déplaçable. Construit sous la forme de modules réalisés dans les locaux de production d'Escaffre à Terssac, l'ensemble de 13 modules a été assemblé sur place, sur la zone pavillonnaire de Piquerouge à Gaillac.

Le dernier module est donc parvenu sur site jeudi 31 janvier par camion. Une énorme grue l'a déposé afin de terminer l'assemblage de cet immense mécano, qui constitue une parfaite vitrine pour ce système constructif innovant. Il ne reste plus qu'à aménager l'intérieur avant d'accueillir les enfants dès le mois d'août.

Equipée et norme BBC

 Pascal Néel, le Président de Tarn & Dadou, se dit séduit par ce concept de fabrication. "Aujourd'hui, pour un coût identique aux constructions classiques qui avoisinent 1 million d'euros pour une crèche de ce type, nous avons un bâtiment à la norme BBC avec l'espérance de voir se développer un projet industriel prometteur au niveau local entre les sociétés Batineg et Escaffre production".

Pour peu que les collectivités appréhendent favorablement le concept déplaçable du bâtiment. "En Suisse, nous l'appliquons depuis une douzaine d'années", a souligné Jean-Jacques Ghelfi. "Les élus y ont trouvé un intérêt pour leur bâtiment public en terme de développement durable mais aussi de coût puisque ces équipements peuvent être, par exemple, partagés en deux pour être affectés à une autre utilisation ou installés sur une autre commune. Elle bénéficiera ainsi d'un bâtiment deux fois moins cher et toujours en excellent état."

Pour Jean-Michel Escaffre, dirigeant d’Escaffre production et associé à Jean-Jacques Ghelfi dans Ecosy Sud : "C’est une solution très flexible et à forte valeur ajoutée. C’est un produit hautement qualitatif qui répond aux normes BBC (Bâtiment Basse Consommation) et à la réglementation thermique 2012, ce qui est assez unique pour l’offre modulaire sur le marché. Nous avons une forte demande sur le secteur du tourisme, pour de la résidence hôtelière ou des campings. Le bâtiment individuel possède aussi un réel potentiel de marché".

Un véritable challenge potentiellement porteur en termes d’emplois qui fait d’ores et déjà la démonstration que lorsqu’élus et entreprises s’unissent autour de l’innovation, les perspectives d’un développement harmonieux du territoire sont à l’ordre du jour. 

 

On en parle dans la presse : 

 

* article dans Toul'éco à lire ici.

* article dans la Dépêche du midi à lire ici.

 

En téléchargement ci-dessous : le dossier de presse de la crèche la Rose des vents à Gaillac élaboré à l'occasion de la pose du dernier module. 

Les agriculteurs graulhétois s'emparent du sujet de la méthanisation
lundi 4 févr. 2013
Du nouveau à Graulhet

En parallèle de l'étude de faisabilité autour de la méthanisation menée par Tarn & Dadou en partenariat avec la Chambre d'Agriculture du Tarn, des agriculteurs du bassin graulhétois se mobilisent pour porter un projet collectif et agricole de méthanisation. Appuyés par la Chambre d'agriculture et Tarn & Dadou, motivés dans leur entreprise collective, ils souhaitent participer d'une création de richesses par le territoire et pour le territoire. Extrait ci-dessous du Paysan tarnais avec la reprise d'une interview de Jean-Pierre Dilé.

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En tant que porteur de projet, vous avez participé à la table ronde énergie / méthanisation du mardi 20 novembre dans les locaux de Tarn & Dadou à Técou. Pouvez-vous nous présenter ce projet ?

J.-P. Dilé : L’idée est partie de la Communauté de communes Tarn & Dadou. Ils ont lancé sur le territoire une étude de gisement. En parallèle, la chambre d’agriculture se penchait également sur toutes les questions d’énergie. Le comité de développement du Gaillacois s’intéressait aussi aux nouveaux débouchés possibles pour les agriculteurs du secteur. Toutes ces démarches se sont rejointes et des réunions d’information sur la méthanisation ont été organisées sur le secteur. Autour de Graulhet, nous sommes un noyau d’une petite dizaine d’éleveurs à poursuivre cette réflexion. Nous souhaitons créer une unité collective de méthanisation. Bovins viande, bovins lait, ovins viande, ovins lait… toutes les grandes productions sont représentées dans ce groupe. Le volume d’effluents a été estimé à 18/20 000 tonnes. Cette unité de méthanisation pourrait couvrir les besoins en énergie de 150 à 180 familles.

Comment comptez-vous valoriser l'énergie produite par cette unité collective de méthanisation ?

 J.-P. Dilé : Pour l’instant, nous démarrons tout juste le projet. Nous étudions plein de pistes. Si nous partons sur la production d’électricité, il faudra valoriser la chaleur produite. Pour cela, les idées ne manquent pas. Toutes à des échelles très différentes. On peut envisager de sécher des plaquettes forestières, des céréales, de la luzerne et des fourrages. La chaleur pourrait aussi servir à des serristes ou à d’autres entreprises du secteur. On pourrait aussi envisager de chauffer des logements. Le biogaz peut aussi être épuré et directement réinjecté dans le réseau. La fabrication de carburant à partir du biogaz n’est pas non plus exclue. Rien n’est arrêté, tout reste encore à réfléchir !

Quelles sont les prochaines grandes étapes du projet ?

 J.-P. Dilé : Nous avons commencé à nous former sur le sujet, notamment sur les enjeux de la méthanisation et les principes de fonctionnement. Nous allons maintenant nous pencher un peu plus en détails sur les modalités pratiques avec une visite d’unité collective. Et puis, nous allons créer une structure de "préfiguration", une association sûrement, qui va nous permettre de commencer les démarches auprès des bureaux d’études, des collectivités, des banques… La chambre d’agriculture nous accompagne dans toutes ces étapes, Tarn & Dadou devrait également soutenir le projet d’une manière ou d’une autre. Ce sont des démarches importantes pour l’agriculture et pour le territoire. Notre objectif est bien de créer de la valeur ajoutée pour nos exploitations mais aussi pour le secteur !

 

 

Source : la Paysan tarnais - lire l'article en ligne ici.

Le pôle de compétitivité Agrimip Sud-Ouest Innovation déjoue la crise
mardi 22 janv. 2013
Attractivité du territoire

Agrimip Sud-Ouest Innovation constitue le pôle de compétitivité du grand Sud-Ouest pour le secteur agricole et agro-industriel. Il est porté par une association de loi 1901, qui a pour but d'identifier, d'accompagner et de faire instruire les projets régionaux de recherche-développement dans les domaines de l'agriculture, de l'agroalimentaire et des agro-ressources. Dans un contexte économique tendu, les résultats d'Agrimip sont à saluer !

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Les experts de la Banque de France se sont penchés sur Agrimip Sud-Ouest Innovation. Le but était de confirmer le bien-fondé des actions engagées par le pôle de compétitivité agricole et agro-industriel du Sud-Ouest, présidé par Alain Chatillon.

Démarrée en 2010 sur la période 2007/2009, l'enquête a fait l'objet d'une actualisation en 2012, notamment en raison de l'élargissement du périmètre du pôle à la région Aquitaine. Cette croissance du périmètre a en effet modifié la dynamique du pôle et la structure de l'échantillon analysé.

Chiffre d'affaires en hausse

Portant sur 101 des 292 adhérents, soit 27 de plus que lors de la première enquête, l'enquête est claire : malgré une conjoncture économique morose, la taille des entreprises adhérentes est en nette augmentation. En effet, la part des entreprises réalisant moins d'1,5 millions d'euros de chiffre d'affaires est tombée de 42 à 15 %. En clair, les PME de l'agroalimentaire grandissent malgré une conjoncture globale au ralenti.

C'est aussi la bonne santé économique du pôle de compétitivité et de ses membres qui est confirmée, le chiffre d'affaires global du panel est en croissance de 13% et les effectifs salariés progressent de 2%. Au final, l'étude montre également une amélioration de la rentabilité d'exploitation.

Autre bonne nouvelle, l'indépendance financière des entreprises agroalimentaire reste préservée avec des taux d'endettement moyens de 56 %.

Un pôle structuré et structurant

Fondé en 2007 pour fédérer les acteurs des secteurs agricole et agro-industriel, Agrimip Sud-Ouest Innovation, à fin décembre 2012, compte 292 adhérents (dont plus de 180 entreprises et une quarantaine de laboratoires et centres de recherche) et a labellisé 33 projets sur l'année. Ce dernier chiffre, en baisse par rapport à 2011 (48 projets labellisés en 2011) traduit l'effet de la plus grande attention apportée au volet de retour économique et financier des opérations accompagnées. Son président Alain Chatillon a fait de sa théorie des agro-chaînes un vrai vecteur de succès. L'idée est simple : partir des besoins du consommateur pour développer des produits "agro" à fort débouchés (voir une description des agro-chaînes en cliquant ici).

 

Source : la Dépêche du Midi - lire l'article en ligne ici.

Illustration : Alain Chatillon, Président du pôle de compétitivité Agrimip innovation.

Albert Oenologie investit et innove
lundi 21 janv. 2013
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'entreprise gaillacoise Albert Oenologie se développe : elle investit dans un nouvel atelier de cartonnage et une nouvelle machine d'impression ; elle recrute aussi, notamment pour maintenir ses positions sur le marché viticole.

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Une entreprise tournée vers l'investissement et le collectif

La société Albert Oenologie, implantée à Gaillac, se développe : après l'agrandissement du dépôt pour augmenter son stock, Thibaut Albert - troisième du nom après son grand-père, le fondateur, et son père, le développeur - va installer un nouvel atelier de cartonnage et une machine d'impression plus rapide sur son site.

"La clientèle, notamment la grande distribution et l'export, est pressée. Nous fondons notre performance commerciale sur le service et la réactivité. À nous de nous adapter aux exigences du marché".

Thibaut Albert mise aussi sur le guichet unique : l'entreprise ne sous-traite pas, elle sert aussi de relais sur des séries courtes et des commandes spécifiques. Albert Oenologie, après avoir prospéré sur le palissage et le matériel de cave, s'est diversifié vers la bouteille, à l'échelon régional, les emballages (Bag In Box notamment) et, depuis trois ans, sur le marquage des cartons, en imprimant aux couleurs et logos des vignerons indépendants et des caves coopératives.

12 salariés

Si le cœur du marché d'Albert oenologie reste régional, l'entreprise pousse aussi vers la Dordogne (Bergerac) et le Languedoc. Son expansion l'a conduite à recruter : ainsi, un graphiste, un technicien d'impression et des commerciaux sont venus renforcer l'équipe en place, pour porter l'effectif total à 12 salariés.

Thibaut Albert constate d'une part l'augmentation du niveau d'exigence, avec des cahiers des charges de plus en plus précis, d'autre part la portée de l'oenotourisme, une véritable bouffée d'oxygène pour le vignoble.

Albert Oenologie rime aussi avec écologie : elle s'est engagée sur les papiers recyclés, les cartons français, l'encre à l'eau. Thibaut Albert, ancien rugbyman, croit aussi à la force du collectif et du joué groupé. Il est gérant de la SARL Viniforce, dont le siège social est à Gaillac, qui, forte de 60 magasins en France, achète groupé et référence sous la marque Vinifrance. L'entreprise, qui a su prendre les bons virages dans le bon timing, garde une longueur d'avance sur ses marchés et ses concurrents.

 

Illustration : Thibaut Albert, troisième génération de la famille, a pris les commandes d'Albert oenologie, entreprise qui s'est diversifiée et qui dispute de nouveaux marchés loin de ses bases gaillacoise.

Cerner ses enjeux stratégiques pour mieux piloter ses Ressources Humaines
vendredi 18 janv. 2013
Accompagnement des entreprises

Dans le cadre de ses actions d’accompagnement des entreprises, l’APEC - Association Pour l'Emploi des Cadres - propose aux TPE et aux PME/PMI un diagnostic gratuit ressources humaines : Repères RH.

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Repères RH est un service de diagnostic flash qui a pour vocation de permettre aux dirigeants d’entreprises d'avoir une photographie globale de leur situation, de repérer leurs priorités, d'identifier leurs leviers d'action et d'en mesurer les impacts RH pour accroitre leur performance. Ce service est entièrement gratuit pour les entreprises, financé par leurs cotisations.

Si vous êtes intéressés par le service Repères RH proposé par l'APEC, vous pouvez contacter Corinne SAURAT (corinne.saurat@apec.fr / 06.66.51.18.13), interlocutrice privilégiée des entreprises tarnaises.