Actualités

Parc d'activités de la Bouissounade à Lagrave : 2 nouvelles entreprises pour le prix d'une !
vendredi 7 févr. 2014
Nouvelle entreprise

Le parc d'activités communautaire de la Bouissounade à Lagrave, situé sur l'échangeur n°10 de l'A68 Toulouse-Albi, accueille depuis peu de temps deux nouvelles sociétés, STTF et TFTP, dont l'activité gravite prioritairement dans le secteur des travaux ferroviaires pour la première, dans celui des travaux publics pour la seconde. Ces deux entreprises sont dirigées par la même personne, Richard Egéa. Bienvenue à elles et bonne route !

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Logo STTFCréée en 2008 par M. Richard Ejea, l'entreprise STTF s'est développée d'année en année. Fort de son expérience de terrain et avec un peu de sens commercial, Richard Ejea a fait évoluer son entreprise d'une part dans le secteur de la voie ferrée, d'autre part dans celui des travaux publics, avec une spécialisation dans les terrassements. Son écoute et sa disponibilité lui ont permis de tisser de nombreuses relations, d'étoffer son portefeuille clients et de se faire connaitre auprès de nouveaux clients potentiels.

Aujourd'hui, pour répondre à la demande et proposer des services adaptés, Richard Ejea a décidé de créer une nouvelleLogo TFTP entreprise, TFTP, plus orientée sur le secteur des travaux publics, afin notamment de laisser à l'entreprise STTF le plein développement dans le secteur ferroviaire. Cette nouvelle entité, créée en avril 2014, a pour but de rentrer sur un marché déjà bien pris par les entreprises régionales, mais en proposant une prestation de service de qualité et économique.

Pour cela les deux entreprises s'appuient sur l'expérience et la polyvalence de son personnel qualifié et sur un système qualité nouveau, tout en maintenant le respect des règles de sécurité et d'environnement.

Dans le domaine ferroviaire, STTF travaille actuellement sur le projet de Carnoules (Var) pour des travaux en sous-traitance sur un chantier de suite rapide et sur le projet de Carpentras (Var) pour des travaux de création de piste et de pose de soutènement.

 

Illustration ci-dessous : des engins de l'entreprise TFTP sur chantier.

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de la société TFTP.

De jeunes pousses s'installent sur le site de la pépinière-hôtel d'entreprises Granilia Tarn & Dadou
jeudi 6 févr. 2014
Attractivité du territoire

Même si l’activité économique reste encore morose, sentiment partagé par les pépinières d’entreprises qui accueillent les jeunes porteurs de projet, 2013 et cette nouvelle année 2014 ont de quoi redonner un peu d’optimisme, avec par exemple l’arrivée de nouvelles "jeunes pousses" sur le site gaillacois de la pépinière-hôtel d’entreprises Granilia Tarn & Dadou.

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Le début du mois de février est ainsi marqué par l’arrivée d’une toute nouvelle société sur le site de Granilia Gaillac : Numix, une agence de création numérique spécialisée dans le E-learning et la réalité augmentée. Elle est dirigée par deux associés qui après un passage par Paris, ont décidé de tenter l’aventure dans le gaillacois.

De nouvelles entreprises sur le site de Granilia Gaillac

Numix rejoint sur le site  de Granilia Gaillac Olivia Galy, qui travaille elle dans l’expertise immobilière ; elle est arrivée dans le secteur au mois de décembre 2013 et commence à développer son activité. Elle même s'est installée peu de temps après les deux associés de PMS, Produits Métalliques Soudés.

Eric Deltour et Alain Pic sont d’anciens salariés de MEB BPM qui ont décidé de rebondir après la liquidation judiciaire de leur entreprise. L'entreprise PMS a une activité de métallerie serrurerie ; elle conçoit, fabrique et pose des produits métalliques à partir de matériaux comme le fer, le fer galvanisé et l'inox. PMS fabrique à la demande et sur mesure pour des particuliers et des industriels.

Trois autres sociétés occupent actuellement des bureaux ou des ateliers au sein de Granilia Gaillac depuis plus d’un an : Eumétrys (vente et fourniture de services pour les équipements du semi-conduteur), Blick Frères (entreprise de charpente, couverture et zinguerie) et Pi Conception (bureau d'études constructions bois).

Maintien sur le territoire

 L’équipe de la pépinière compte bien les conserver à proximité lorsqu’ils voleront de leurs propres ailes. Ce fut le cas avec leurs prédécesseurs qui, quand ils sont sortis de Granilia, ont installé leur société pour une grande majorité sur la zone de Roumagnac. "Nous arrivons à les garder sur le territoire grâce à la structuration de notre réseau économique et immobilier", se félicite Dany Maffre-Moreau, la Directrice de Granilia Tarn & Dadou.

Parmi les autres projets de la structure, il est question de réaliser un espace co-working, toujours sur le site de Gaillac. Il s’agit d’un lieu dédié et spécialisement aménagé dont les entreprises locales, les porteurs de projet, les télétravailleurs..., peuvent bénéficier à la journée ou à la demi-journée. Il serait équipé de connexions Internet et de bureaux mobiles afin de permettre de recevoir des clients, de terminer un travail à distance ou de collaborer sur un projet commun. "L’objectif est d’avoir une ambiance de travail mais aussi de convivialité. On pourrait aussi organiser des petits-déjeuners d’information". Les projets ne manquent pas pour soutenir l’activité locale.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration : l'équipe de Granilia et quelques chefs d'entreprises devant la pépinière Tarn & Dadou, sur le site de Gaillac.

Quatre entreprises "gaillacoises" primées par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn
mercredi 5 févr. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quatre entreprises du Gaillacois ont été récemment distinguées et primées par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Tarn pour leur performance dans leur domaine respectif d’activités. Félicitations !

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Gaillac Visit, la première agence d’accueil créée par Fanny Lacassagne et Mathilde Delmas, est spécialiste du vignoble gaillacois et du tourisme. Cette entreprise propose un accueil, des visites de caves et du patrimoine ainsi que des événementiels pour les particuliers et les entreprises.

Méthode Carré  est une PME fondée par Olivier Carré, un jeune ingénieur dont les compétences sur l’installation solaire photovoltaïque (grandes dimensions ou particuliers), sur la méthanisation, avec une recherche permanente de process et produits innovants, vaut aujourd'hui à sa société une croissance spectaculaire.

Une audience qui s'élargit

Infaco, avec Dany et Davy Delmas, est un habitué des trophées : cette entreprise cahuzacoise, leader mondial du sécateur électrique sur batteries, adapte son savoir-faire à de nouveaux besoins et de nouveaux marchés : des élagueuses pour les services espaces verts, une épampreuse à haute performance pour les vignerons.... L'entreprise s’appuie aussi sur un service de maintenance qui est à la hauteur des produits et qui permet, dans le contrat, une révision complète des sécateurs les plus lointains (Australie, USA, Chili...).

PG Com, fondée en 2008 par Patrice Gausserand, compte aujourd'hui 15 salariés, et a vite trouvé sa place dans le marché de la communication et de la publicité. L’entreprise gaillacoise a été lauréate nationale d’une campagne sur l’environnement pour le compte de la Communauté de commune Tarn & Dadou (trophées nationaux de la communication) et s’implante sur des secteurs importants comme la grande distribution ou la mode (maroquinerie et prêt à porter).

Toutes ces entreprises, qui créent de l’emploi sur place, portent la griffe du savoir-faire local.

 

Source : la Dépêche du Midi. 

Illustration : l'équipe de Méthode Carré lors de la soirée des 5 ans de la société : une entreprise gaillacoise innovante, audacieuse et qui fait son chemin sur les énergies nouvelles, autouir d'Olivier Carré son gérant.

Formation entreprises le 13 février 2014 : "Comment se positionner vers le haut de gamme ?"
lundi 3 févr. 2014
Accompagnement des entreprises

La pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou organise une session collective de formation à destination des entreprises du territoire. Sur le thème "Comment se positionner vers le haut de gamme ?", cette formation collective se déroule le jeudi 13 février 2014 de 10h à 16h sur le site de Granilia Graulhet (ZA de la Molière - Route de Réalmont). La journée, gratuite, est animée par Thierry Callec, consultant-formateur en gestion et stratégie d’entreprise. Nouveauté : les entreprises participantes pourront si elles le souhaitent bénéficier suite à la formation collective d'un accompagnement individuel.  

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Présentation de la formation

Une concurrence accrue qui tire les prix vers le bas, une évolution de la demande, vouloir endiguer l'érosion de ses marges... peuvent conduire à positionner son entreprise et/ou sa marque vers le "haut de gamme" pour s'attaquer à des marchés plus porteurs, mieux valoriser la grande qualité de ses produits ou services, voire exporter ses produits Made in France.

Thierry CALLEC, consultant-formateur en gestion et stratégie d’entreprise, présentera la méthode à mettre en oeuvre dans un contexte concurrentiel et son caractère déterminant pour accompagner le développement de l'entreprise et/ou d'une marque.

Les principaux thèmes abordés permettront aux entreprises participantes de :

  • comprendre ce qu'est un positionnement de marque, d'entreprise et son utilité,
  • identifier les composantes à travailler pour bâtir une bonne stratégie,
  • disposer d'apports sur l'évolution globale des marchés et le comportement des consommateurs/clients,
  • connaître les interactions de toutes les fonctions de l'entreprise dans l'analyse de la faisabilité, de la stratégie et de sa mise en oeuvre.

Et après ?

Suite à cette session collective, un accompagnement individuel adapté au besoin de chaque entreprise pourra être étudié.

Informations pratiques

- Participation gratuite, nombre de places limité, inscriptions avant le 7 février 2013.

 - Inscription et renseignements : Stéphane Capgras – Tarn & Dadou Economie (06 08 03 05 91 - animation.eco@eco.ted.fr).

- Lieu de la formation : Granilia Tarn & Dadou, site de Graulhet - ZA la Molière - Route de Réalmont.

- Pour l'organisation et favoriser les échanges, le déjeuner sera pris sur place (plateaux repas payants).

- Cette formation est proposée en partenariat avec la CCI du Tarn, la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn et l'Adefpat (Association pour le Développement par la Formation des Projets, Acteurs et Territoires), qui conçoit, organise et finance des formations en accompagnement de projets économiques en milieu rural.

En téléchargement ci-dessous : un document de présentation de la session de formation "Comment se positionner vers le haut de gamme ?".

La société V’récuir récompensée pour sa maroquinerie de luxe
mardi 28 janv. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", qui évolue, nous vous proposons désormais de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec Toul'éco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société V'récuir, l'une des principales maroquineries du bassin graulhétois.

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Avec 26 employés qualifiés, la société V’récuir est la plus grosse maroquinerie de Graulhet. Ces petites mains, douées d’un savoir-faire unique, coupent, piquent et cousent quelque 300 modèles d’accessoires haut de gamme. Une excellence au service des plus grandes marques.

Créée en 1929 à Graulhet par Louis Fau, reprise en 1947 par son épouse, puis par son fils Jean-Noël, la maroquinerieV'récuir salarié 2 V’récuir a obtenu, en 2012, le label "Entreprise du Patrimoine Vivant". Ce label EPV* distingue des entreprises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. Seules quatre entreprises du Tarn l’ont obtenu.

Dans les 700m² d’ateliers, le personnel s’affaire à la découpe à la presse. Tandis que l’un procède délicatement à la refente des peaux pour en diminuer l’épaisseur, un autre affine les bordures. Tout ici relève d’une précieuse autant que remarquable technicité. De la préparation des pièces (encollage, rembordage, assemblage), à leur montage par piquages selliers et finitions, ainsi qu’au bichonnage. Pour finir par la mise en boîte. Aux pinceaux, aux ciseaux, à la masse en bois, les ouvrières peaufinent méticuleusement les finitions.

En quête de nouveaux prestigieux clients

V'récuir salariéEn peau de veau, chèvre ou en cuir de vachette, les porte-monnaie, porte-cartes, trousses et autres jolis modèles de qualité de petite maroquinerie, issus de l’atelier, sont vendus dans des magasins de la région.

Mais aussi, sous-traitant de la prestigieuse marque Texier en Bretagne, l’entreprise travaille depuis longtemps pour des donneurs d’ordres renommés. Pendant dix ans, elle a fourni Le Tanneur, jusqu’au dépôt de bilan de la société Andrelux, reprise à la barre du tribunal par un groupe et ses partenaires financiers du Qatar.

Pour Air France, la Maison Fau a fabriqué des cadeaux pour les passagers du Concorde (étiquettes à bagages, porte-passeports, étuis à stylos) et pour Ted Lapidus, des accessoires pour les ventes à bord. Mais au fil des décennies, ces illustres clients ayant choisi de délocaliser les productions, V’récuir a dû diviser son personnel par deux. Son chiffre d’affaires est aujourd’hui de 1,2 million d’euros.

"Nous sommes en pleine mutation économique. Le marché est de plus en plus difficile. A force de tirer les prix vers le bas, nous avons subi un contrecoup sévère, après la crise de 2009", explique Jean-Noël Fau, qui tente de nouer des contacts avec Hermès, "l’icône du luxe à la française".

Ce label représente donc une reconnaissance de son excellence pour l’entreprise tarnaise qui a connu des périodes fastes, àl’instar de la mégisserie graulhétoise. Une industrie même florissante quand elle travaillait uniquement la peau de mouton, dite de basane, avant d’évoluer vers un artisanat du cuir.

*EPV : attribué pour une période de cinq ans, ce label rassemble des fabricants attachés à la haute performance de leur métier et de leurs produits. Créé par la loi en faveur des PME du 2 août 2005, le label Entreprise du Patrimoine Vivant peut "être attribué à toute entreprise qui détient un patrimoine économique, composé en particulier d’un savoir-faire rare, renommé ou ancestral, reposant sur la maîtrise de techniques traditionnelles ou de haute technicité et circonscrit à un territoire". Voir le lien vers la page V'récuir du site "Entreprise du Patrimoine Vivant" ci-dessous.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat Toul'éco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une salariée de l'entreprise V'récuir, entre minutie et savoir faire. 

La Brasserie des vignes investit une ancienne mégisserie
mercredi 8 janv. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", qui évolue, nous vous proposons désormais de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec Toul'éco Tarn. Aujourd'hui, la Brasserie des vignes, qui développe son actrivité au sein d'une ancienne mégisserie à Graulhet.

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La Brasserie des vignes, une des six fabriques de bière du Tarn sur les trente-deux installées en Midi-Pyrénées, fait revivre une friche industrielle de l’industrie du cuir, sur les bords du Dadou à Graulhet. Il y a neuf ans, Stéphane Dumeynieu s’est lancé dans la fabrication de bières, par passion et pour en maîtriser toute l’expertise. Accueilli pour ce faire chez un vigneron gaillacois, cet ancien professeur de Physique-Chimie a commencé par gagner ses galons en tant que brasseur.

C’est en terre viticole qu’il fait ses armes pour maîtriser la tradition brassicole. Avant que sa soif de pédagogie ne l’amène à vouloir faire partager son goût pour ce breuvage, consommé depuis l’Antiquité. Non content d’organiser des séances de biérologie, alimentées par un film des années trente qui permet de découvrir le processus complet de la fermentation du grain au brassage, le maître des lieux invite des photographes à exposer leurs œuvres en lumière naturelle, dans les séchoirs d’époque. Du plus bel effet.

Le tonneau plutôt que l’amphore

 S DumeynieuPréférant le tonneau à l’amphore, le Gaulois a entrepris voici deux ans de réhabiliter dans son jus, un local historique qui a fait l’histoire de la mégisserie à Graulhet, sur quatre étages. Un vrai travail de Romain. Utilisant toutes les ressources techniques d’origine d’un immense bâti à claire-voie, de plus de 1.000 m², le cervoisier a, peu à peu, remplacé le mégissier d’antan. Le galetas qui a vu passer tant de peaux accueille, aujourd’hui, les sacs d’orge malté en voie de brassage. Utilisant la gravité naturelle des lieux, le brasseur a mis au point un itinéraire astucieux facilitant, naturellement, son cheminement jusque dans les cuves positionnées au rez-de-chaussée. De ces cuves sortent plus de 210 hectolitres par an.

Adossé à l’espace de vente directe, celui de dégustation propose un choix de bières joliment étiquetées de dessins humoristiques réalisés par Serge Fiedos, un ami illustrateur-dessinateur, fan de BD et de pin-up. La clandestine, la libertine, la délinquante, la toutoblack y rivalisent de poésie et de degrés divers, avec la calabrune, sortie fin novembre 2013 pour être la bière d’hiver maison. Plus ambrée, cette dernière création fait la fierté de son brasseur : "J’y mets des oranges entières et du poivre. Chaque cru vient d’un brassin différent". Engagé dans la démarche Nature & Progrès, le brasseur tarnais mise sur le bio associatif et solidaire. Jusqu’à l’embouteillage de 35.000 bouteilles par an, qu’il fait à la main. 

Le petit musée de la bière de Midi-Pyrénées

Rattrapé par son aptitude à enseigner et à transmettre, le professeur-brasseur a créé à l’étage le petit musée de la bièreMusée bière de Midi-Pyrénées. Enrichi au fil de ses trouvailles, il y présente tous les ustensiles nécessaires à son activité. L’étiqueteuse entièrement mécanique des années soixante sert toujours à étiqueter quelque 400 bouteilles à l’heure.

Dans le grenier du fond, une pièce spéciale a été aménagée… en dortoir. "Pour ceux qui ont fait un passage au stand dégustation, lors d’une soirée", s’amuse Stéphane Dumeynieu. Des choix éthiques qui vont jusqu’à sa perception de l’économie circulaire : "La taxation augmentée des bières devrait se faire sur les produits vendus en canettes plastifiées que le consommateur écrase et jette n’importe où. Pour ce, on est, inversement, en train de réintroduire la notion de consigne. Déjà, beaucoup de mes clients rapportent les bouteilles en verre. Nous essayons de mettre en place un cycle de recyclage", dit-il.

Il est d’ailleurs en train de remettre en route une laveuse pour nettoyer ces contenants avant de les remettre en service. Son but ? Attirer un maximum de visiteurs pour générer plus de 40% de vente sur place.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat Toul'éco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Dumeynieu devant son outil de travail, décontraction et pédagogie. 

Une nouvelle boutique de création à Gaillac
lundi 6 janv. 2014
Du nouveau à Gaillac

Véronique Malbert et Jimmy Hayek ont installé depuis peu leurs boutique et ateliers de création au 7 rue de la Madeleine à Gaillac (81600), renouant ainsi avec l’activité originelle de ce lieu, le magasin de modiste de Juliette Raynal qui y travailla durant plus de 50 ans.
Sous leurs enseignes respectives "Aux belles de Mai" et "Atelier Jimmy’s", vous trouverez  des chapeaux, vêtements (pour toutes les occasions : quotidien, cérémonies, mariage…) et accessoires originaux (turbans, barrettes, bandeaux, manchons, étoles, broches, pochettes, têtes à chapeaux…).

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Elles vous accueillent du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h (ou sur rendez-vous), et vous conseillent dans le choix d’une création singulière (petites séries et pièces uniques) adaptée à votre personnalité, vos envies et votre budget. Ces deux créatrices proposent aussi du sur mesure ainsi que la transformation de vos chapeaux et vêtements.

La création sous-entendant surprises et nouveautés, n’hésitez pas à leur rendre visite fréquemment pour découvrir les derniers modèles issus de leurs imagination.

Pour les fêtes la boutique sera ouverte exceptionnellement les dimanches 15 et 22 décembre ainsi que les lundi 23 et 30 décembre.

En attendant le plaisir de vous y retrouver.

Articles de presse : la dépêche, le Tarn Libre

Contacts

Aux belles de Mai - 07 81 19 95 20 - https://www.facebook.com/auxbellesdemai  auxbellesdemai@free.fr
Atelier Jimmy’s - 06 05 25 29 05 - atelierjimmy@hotmail.com Facebook : "atelier jimmy’s"

Vinométha : un projet d'unité de méthanisation industrielle sur la ZA de Garrigue Longue à Montans
vendredi 3 janv. 2014
Du nouveau sur l'Agglo

C’est à Montans, plus précisément sur la zone d’activités communautaire de Garrigue Longue, qu’une unité de méthanisation industrielle pourrait voir le jour dans les mois à venir, avec réinjection, après épuration, du biogaz produit dans le réseau TIGF. Ce projet collectif et partenarial, qui constitue une véritable innovation territoriale, traduit aujourd'hui la volonté de Tarn & Dadou d'impulser des pratiques d'économie circulaire, de circuits courts et de création de valuer ajoutée par et pour le territoire, mais positionne aussi durablement le territoire pour l'avenir.

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La communauté de communes Tarn & Dadou a donné son accord, et travaillé avec les porteurs de projet. Si le projet doit se situer sur la zone d'activités communautaire de Garrigue Longue à Montans, c’est en raison du passage d’une canalisation de gaz appartenant à TIGF, un réseau de transport. Le gaz produit par l’unité de méthanisation serait ainsi réinjecté dans le réseau en s'exonérant de coûts de raccordement exhorbitans.

La SAS Vinométha, qui a vu le jour au début de l’année 2013, est à l’initiative de ce projet dont le montant global est estimé à 8 millions d’euros. Elle est présidée par Jean-Marc Laclau, également gérant de la Société des Alcools du Tarn (SAT), située à Gaillac, et soutenue par des investisseurs locaux.

Digestat en retour

VinométhaL’objectif est d’utiliser les déchets agricoles, et en particulier ceux issus de la vigne, marcs et lies (pour 50%). Jusqu’à présent ces "prestations viniques" doivent être traitées obligatoirement dans une distillerie. Mais depuis 2011, les pouvoirs publics veulent encourager la méthanisation de ces déchets issus de la vigne.

Si le processus de méthanisation fabrique du gaz, il permet aussi d’obtenir un "digestat", riche en fertilisant que les agriculteurs peuvent ensuite épandre sur leurs terres.

"Je suis un petit-fils de vigneron, précise Jean-Marc Laclau. Notre but est d’essayer de valoriser les matières organiques de la vigne".

Si le gérant de la Société des Alcools du Tarn tient ce discours, au niveau de l’union des distilleries vinicoles, on est plus inquiet sur la pérennité de la profession si l’obligation de passage en distillerie est levée. Ce qui n’est pas l’avis de Jean-Marc Laclau qui estime que les distilleries ont encore un avenir et peuvent également s’intégrer dans le processus de la méthanisation.

Reste enfin à convaincre la filière agricole de l’intérêt pour eux de la méthanisation afin de créer un véritable circuit court de valorisation et de faire un pas de plus dans le monde de l'économie circulaire.

A l'initiative de Vinométha, une réunion est prévue à cet effet à Tarn & Dadou le 5 février en fin de journée avec les vignerons pour les consulter et voir de quelle manière ils peuvent s'inscrire dans ce projet, pour en faire un projet gagnant-gagnant exemplaire.

 

Illustration ci-dessous : schéma présentant le principe général de la méthanisation.

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Avec Destination International, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Midi-Pyrénées affûte son pack export
mardi 24 déc. 2013
Accompagnement des entreprises

C’est à la fois un pack et un pass pour l’international. Destination International, le programme d’accompagnement des entreprises à l’export de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Midi-Pyrénées, sera renforcé en 2014 par de nouveaux outils. Cette belle initiative vient compléter les efforts du Conseil régional Midi-Pyrénées pour accompagner ses entreprises à l'export, avec notamment la mise en ligne d'un site dédié aux entreprises qui exportent ou souhaitent exporter. Un domaine de plus en plus crucial quand il est question pour les entreprises de développement ou de nouveaux marchés. 

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Au troisième rang des régions exportatrices, Midi-Pyrénées a encore confirmé en 2012 un solde positif de 15,1 milliards d’euros, en hausse de 15% par rapport à la situation déjà excédentaire de 2011. Mais cette performance tient toujours à l’activité aéronautique et spatiale qui représente plus de 80% des exportations de la région. "L’agroalimentaire génère 2,9% des volumes d’échanges à l’export, donc la part de tous les autres secteurs ne représente même pas 20%. Nos entreprises ont besoin de grandir et l’une des voies pour elles est d’aller chercher des marchés dans des pays en forte croissance", rappelle Alain Di Crescenzo (vignette d'en haut), Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse.

Pour les accompagner à la conquête de ces marchés étrangers, la CCI et son réseau en charge de cette problématique, CCI International Midi-Pyrénées, ont mis au point un pack complet, Destination International. Ce programme s’appuie notamment sur un forum qui se tiendra les 5 et 6 juin 2014 au centre de congrès Pierre-Baudis. En plus des traditionnels ateliers, conférences et rendez-vous privés entre les chefs d’entreprises et les acteurs publics et privés du développement à l’international, cette huitième édition proposera un volet business important autour de l’aéronautique et de la thématique de "l’art de vivre à la française" (mode, gastronomie, décoration), avec de nombreux importateurs venus d’Asie et d’Europe du Nord.

Un club régional d’exportateurs

Autre pilier du pack, le club Destination International, un club régional destiné à fédérer les membres des club d’exportateurs déjà constitués dans les huit CCI territoriales de Midi-Pyrénées. "Ce cran supplémentaire donnera l’occasion aux chefs d’entreprises de partager leurs expériences et de mutualiser leurs savoir-faire. Nous organiserons au moins deux rencontres thématisées par an et nous mettrons en place de nouveaux outils et notamment un annuaire pour leur permettre de mieux se connaître", précise Alain Di Crescenzo.

2014 sera aussi l’occasion pour Destination International de mettre l’accent sur la dématérialisation des formalités liées au commerce international et d’ouvrir dans les locaux de la CCI de Midi-Pyrénées, à Blagnac, un guichet d’accueil et de conseil aux entreprises. Un nouvel espace avec salles de conférence et de visioconférence et bureaux d’accueil sera aussi mis à la disposition des entreprises engagées à l’export pour y recevoir des opérateurs étrangers.

Dernier volet du programme, le kit Destination International réunit toutes les actions d’appui mises en place par CCI International pour informer, préparer, accompagner et suivre ces mêmes entreprises, des plus débutantes à l’international jusqu’aux plus expérimentées, qui ont essentiellement besoin de réseaux dans de nouveaux pays ou d’implantations locales. En 2013, plus de 1.700 entreprises régionales ont bénéficié d’opérations portées par le réseau CCI International Midi-Pyrénées dont 500 en appui individuel, 120 en accompagnement collectif et près de 800 sur des journées d’information. 

Destination international en quelques mots

Réfléchir à sa stratégie d’entreprise, c’est penser international

Pour se développer, diversifier leur clientèle et conquérir de nouveaux marchés, les entrepreneurs doivent, aujourd’hui plus que jamais, penser et gérer leur entreprise dans un environnement global et mondial.

Créé en 2008, le réseau CCI International Midi-Pyrénées se nourrit de l’expérience et de l’expertise de ses conseillers présents dans les 8 CCI territoriales. CCI International, c’est un maillage du territoire qui permet au réseau d’être sur le terrain et d’agir au plus près des entreprises afin de les accompagner à la conquête des marchés étrangers au travers d’une relation professionnelle de confiance, de proximité et d’écoute.

Un accompagnement personnalisé par des objectifs assumés

  • Apporter aux entreprises, toutes les connaissances et les contacts nécessaires pour réussir à l’international
  • Accompagner les primo-exportateurs
  • Aider les PME/ETI à conforter leur positionnement à l'export notamment en incitant au développement sur les marchés dits "grand large"

Ces objectifs s’illustrent à travers une large gamme de prestations, articulées autour de partenaires régionaux essentiels et l’appui du réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’Etranger (CCIFE).

Pour 2014 et pour Destination International, il s’agira de renforcer et consolider la stratégie d’accompagnement des entreprises à l’international autour de 5 piliers essentiel.

  • Le Forum Destination International
  • Le Club Destination International
  • Le Kit Destination International
  • Les formalités Destination International
  • L’espace Destination International

Tous les détails sont disponibles dans le dossier de presse ci-dessous en téléchargement. 

Destination international vient notamment compléter la palette des outils à disposition des chefs d'entreprises régionaux désireux d'exporter leurs compétences et savoir-faire, outils parmi lesquels le site dédié à l'export mis en ligne il y a quelques mois par le Conseil régional Midi-Pyrénées, accessible en cliquant ici ou en base de page.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici + Dossier de presse Destination International - En téléchargement ci-dessous.

En téléchargement ci-dessous : le dossier de presse Destination International réalisé par la CCI de Région Midi-Pyrénées.

Illustration ci-dessous : les Présidents des chambres territoriales de Midi-Pyrénées entourent Didier Gardinal, Président de la CCI de Midi-Pyrénees et Alain Di Crescenzo, Président de CCI International Midi-Pyrénées (crédits photo : ToulÉco).

3° édition de la Boutique de l’Éphémère à Gaillac, autour de 8 créatrices
vendredi 20 déc. 2013
Du nouveau à Gaillac

La troisième édition de la Boutiques de l'Ephémère se tient jusqu’au 31 décembre 2013 à Gaillac, place du Griffoul. Un événement 100% local, 100% artisanal, valorisé par 8 créatrices aux abords des fêtes de Noël. La Boutiques de l'Ephémère propose un panel de créations uniques : céramiques, objets en bois, créations textiles, accessoires de mode, bijoux fantaisie, art du papier, photographies, petits meubles pour enfants et tableaux... Une initiative éphémère certes, mais récurrente, bienvenue et très sympa !

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Une Boutique de l'Ephémère pour le prix de deux

Il devait y avoir deux Boutiques de l’Éphémère : finalement, seule reste celle de la place du Griffoul, l’autre, rue Portal, n’ayant pu ouvrir, le local en travaux n’étant pas disponible. Mais celle ouverte place Griffoul vaut le détour. L’initiative lancée il y a trois ans rue de la Madeleine s’est déplacée.

"Nous n’étions pas assez visibles, la rue de la Madeleine a perdu de son attractivité" indique Florence Laboret, qui, avec Floriane Azam (voir illustration ci-dessous), est au cœur de l’organisation, avec une équipe renouvelé, où seule Ana Pitsch, avec ses créations textiles (vêtements, accessoires, bijoux) fait figure d’ancienne.

Boutique EphémèreDans cette petite boutique, qui restera ouverte jusqu’au 31 décembre, la finesse voisine avec l’humour et l’insolite.

Pampille conçoit et réalise de subtils bijoux en micromacramé (colliers, bracelets, montres) qui sertissent parfois des agates mousses. L’inspiration est sud-américaine mais le design se rapproche du style européen.

"L’Arbre aux couleurs" expose ses peintures naïves, et ses petits meubles ingénieux et colorés au goût d’enfance.

Croc’o Dile invente des peluches (hippos, toros…) en toile de matelas : on les dirait sorties d’un film de Tim Burton. Iwak Design métisse photos, collages, peintures et jeux de matières avec subtilité.

Papier ou tissus

Florence Racine, céramiste a trouvé un style qui n’appartient qu’à elle : alternances de mats, brillances et griffés. L’artiste s’impose jusqu’à 6 cuissons et s’inspire de feuilles ou de pots cassés.

Mamz’Elle Crane fait naître des "cravates bijoux" : un recyclage inspiré qui se porte chic ou décalé. Une esthétique inventive, un air gavroche et un clin d’œil qui séduit.

Séverine (la sève et les racines) fait livres et bijoux de tout bois français, tarnais de préférence et provençal pour l’olivier.

Kirigami revisite le papier plié en bijoux, impressions de dentelles ou cartes de Noël : Patricia Bertaso fait surgir des formes inattendues. Un talent à usages multiples.

Michel Cullié est le logisticien de cette Boutique de l’Ephémère : il met son association Sète Extra au service des créatrices.

Le succès est déjà là.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici