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Nour-eddine a réussi son implantation à Gaillac, rue de la Madeleine
lundi 13 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il s'est installé il y amaintenant trois ans pour créer les Saveurs de la Madeleine, rue de la Madeleine à Gaillac. Un kebab de plus ? Un kebab comme les autres ? Pas tout à fait. Nour-eddine Bouchyoua préfère parler de snack et ne se la joue pas.

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"Restaurant serait un mot trop fort". Ou alors, restauration rapide. En ouvrant son petit établissement, il a pris les précautions d'usage, sachant que pèsent sur les kebabs des précédents parfois fâcheux.

Il fait tout sur place, devant le client. "Pas les frites, je les achète". Nourredine, originaire du nord du Maroc, mise sur la transparence, l'ouverture 7 jours sur 7, les vingt places assises, qu'il va porter à 26 en reconditionnant la disposition, et surtout sur ses plats.

Hugo, un élève, vient régulièrement en voisin depuis le lycée avec une bande de copains. Et tous continuent pendant les vacances. "On est des clients fidèles. Son tacos royal, avec deux viandes au choix, c'est une tuerie. Et c'est copieux. Après ça, on a mangé. Pourtant, j'ai bon appétit". Luka opte souvent pour le kebab de poulet. "C'est le meilleur de la ville, la viande est tendre, la salade est fraîche et craquante". Nour-eddine encaisse le compliment et apporte son explication. "La salade, c'est de l'Iceberg, elle ne s'écrase pas".

Il a son truc pour personnaliser son kebab : outre les basiques oignons et tomates, il rajoute quelques rondelles d'olives. Gros succès aussi pour ses wraps et pas d'alcool bien sûr. Mais les Saveurs de la Madeleine ont trouvé leur public, et les cornes de gazelles ("maison, fabriquées par la famille") valent aussi le déplacement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Les Saveurs de la Madeleine, en trois ans, ont gagné et fidélisé une clientèle. Nour-eddine réalise tout sur place devant les clients. La clientèle est jeune mais ses préparations de poulet attirent aussi des adultes.

Cave de Labastide : retour en fanfare du P'tit Cunac
samedi 11 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le vin rouge de Cunac est le plus ancien vin rouge de Gaillac reconnu officiellement. Pendant près de 50 ans, au cours du XXème siècle, il a été le seul VDQS (Vin Délimité de Qualité Supérieure) du département. Le vignoble Gaillacois était alors spécialisé dans les vins blancs et mousseux.

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Pour la quinzaine de vignerons de ce vignoble situé à l'est d'Albi, il n'était plus possible, depuis la fin des années 1990, de mentionner le nom de Cunac sur les étiquettes. C'est la création d'une sous indication géographique dans l'IGP Côte du Tarn qui a permis à nouveau en 2012 d'apposer la mention Cunac sur les étiquettes.

Le succès est de nouveau au rendez-vous, non seulement auprès des clients, mais aussi auprès des jurés des concours, qui ont apprécié le millésime 2017. La Cave de Labastide de Lévis a ainsi décroché 5 médailles en 2018 pour sa référence "P'tit Cunac" : trois Médailles d'Or aux Concours de Lyon, de Gaillac, et au concours National des IGP de France, mais également deux Médailles d'Argent aux Vinalies Nationales et au Concours de Toulouse.

Le terroir de Cunac (caillouteux, acides, reposant sur des argiles à graviers) permet au Gamay d'exprimer son potentiel aromatique.

"Le p'tit Cunac" est un vin de partage pour les moments de convivialité. En période estivale, il peut se déguster légèrement frais avec des tapas, charcuteries ou fromages jeunes.

Lancée en janvier 2018, cette référence au packaging moderne et coloré bénéficie d'une image qualitative.

L'équipe technique de la Cave de Labastide met en place une sélection parcellaire et une vinification particulière pour élaborer une référence premium, produite seulement à hauteur de 10.000 bouteilles.

Disponible depuis deux mois en boutique et dans le réseau caviste/restauration, cette cuvée haut de gamme permet de faire découvrir sous un nouvel angle l'expression aromatique des vins de Cunac.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe technique et le marketing de la Maison Labastide ont misé sur les qualités aromatiques et la souplesse pour en faire un vin de partage et de convivialité.

Mayragues : château, vignoble et haut-lieu musical
samedi 11 août 2018
Attractivité du territoire

Le château, situé sur la commune de Castelnau de Montmiral, est l'une des plus belles demeures du Gaillacois. Il a reçu le Grand Prix des Vieilles Maisons de France et vaut à lui seul la visite.

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Le Château de Mayragues accueille tous les étés des concerts dans le cadre d'Architecture et Musique.

Mais Mayragues, le domaine d'Alan et Laurence Geddes repris aujourd'hui par la génération des enfants, est aussi un vignoble réputé, cultivé depuis 1999 en biodynamie.

Chez les Geddes, tout ou presque est manuel sur les 13 ha du domaine viticole. Le fil conducteur, c'est le calendrier des semis, des travaux et des jours, plutôt contraignant. Pas d'intrants autres que les décoctions de plantes et de fleurs qu'on laisse pousser.

"On n'a pas de pelouse de golf entre les vignes" résume Duncan Geddes.

Et puis il y a les vins, plusieurs fois "Coups de Cœur" au Guide Hachette, qui vaut une médaille d'or olympique.

Un doux de fruits confits et de miel, un loin de l'œil floral comme pas deux, des rouges puissants et délicats, cocktails de force et d'élégance.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un ensemble architectural unique dans le Gaillacois, avec un pigeonnier à l'entrée et l'une des plus belles demeures, dont la restauration a été primée.

De la peau au cuir : tous les secrets sont dévoilés à la Maison des Métiers du Cuir Graulhet
samedi 11 août 2018
Attractivité du territoire

Composition de la peau, techniques de fabrication du cuir, recettes de tannage... n'auront bientôt plus de secret pour vous. Il vous suffit de pousser la porte de la Maison des Métiers du Cuir à Graulhet.

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Un parcours de visite, en toute liberté et sans guide, qui s'adresse autant aux passionnés de la matière cuir qu'aux néophytes curieux de découvrir et de comprendre comment transformer la peau de bête en cuir. La visite, qui jongle entre l'histoire, les savoir-faire et l'actualité du cuir, est à vivre en famille ou entre amis.

Tout savoir sur le cuir

Installée dans une ancienne usine sur les rives du Dadou, la Maison des Métiers du Cuir est consacrée aux métiers de la mégisserie et de la maroquinerie.

Vous découvrirez les différentes étapes de transformation de la peau en cuir grâce à une étonnante collection d'objets, de machines et de peaux. Véritable culture locale depuis des siècles, le travail du cuir a fait de Graulhet la capitale de la basane, cuir essentiellement utilisé pour la doublure des chaussures. La ville est encore aujourd'hui un grand centre français de la mégisserie (tannage des petites peaux).

La visite guidée dure 50 minutes environ. Une exposition permanente "Sensation cuir" vous entraînera à la découverte de la cité, de ses femmes et hommes, de la matière et de ses usages actuels. Dans ce lieu on vous expliquera que toucher du cuir est sensationnel : "C'est avant tout une peau d'animal sur laquelle sa vie est inscrite. Les professionnels eux-mêmes utilisent toutes leurs sensations pour comprendre et sublimer la peau, jusqu'à produire de véritables prouesses techniques frisant parfois l'œuvre d'art".

L'histoire des ouvriers et des entrepreneurs, de leur solidarité, leurs syndicats, leurs revendications et avancées sociales, est passionnante à découvrir.

Maison des Métiers du Cuir, office de tourisme, 33 rue Saint-Jean, 81300 Graulhet. Tél. 05 63 42 16 04.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la Maison des métiers du cuir est un lieu de mémoire de la ville.

Ted, le robot du Tarn qui remplace les produits chimiques pour désherber les vignes
lundi 6 août 2018
Attractivité du territoire

Un prototype de robot enjambeur viticole de désherbage mécanique est en cours d’élaboration à l’Institut français de la vigne et du vin, à Peyrole au sein de Gaillac Graulhet Agglomération. Neuf robots sont actuellement en phase de test chez des vignerons.

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À l’Institut français de la vigne et du vin à Peyrole, au sein de la Communauté d'agglomération Gaillac Graulhet, un drôle d’engin circule dans les allées des vignes.

Surnommé Ted, ce prototype de robot enjambeur viticole de désherbage mécanique est à un stade avancé. Pensé et fabriqué par l'entreprise Naïo Technologies en coopération avec l’IFV depuis 2014, ce robot permet de désherber mécaniquement et en autonomie les pieds des vignes. L’objectif est de pouvoir proposer aux agriculteurs des solutions alternatives au désherbage chimique.

Le travail de Ted

Capable de travailler 8 heures en autonomie, l’appareil fonctionne grâce à douze batteries. Il avance à une vitesse de 3 à 4 km/h. Le robot est composé de quatre roues motrices reliées par deux arcs de cercles. Ainsi, le robot passe au-dessus d’une rangée de vigne pour commencer le travail. Des lames à l’arrière, placées au ras du sol, font ensuite le travail de désherbage mécanique. Pour avancer de manière autonome, le vignoble a été préalablement photographié par drone, puis cartographié.

Avec une précision au centimètre près, le robot est donc programmé pour circuler dans les allées sans craindre de détériorer les ceps. Ted ne peut pas sortir de sa carte une fois que celle-ci a été programmée.

"Il pèse 800 kg, donc il est moins lourd qu’un tracteur, ce qui abîme moins les rangs", affirme Guillaume Delprat, responsable du marché vigne chez Naïo Technologies. "Par contre, il va moins en profondeur qu’un tracteur. Donc on retire moins, mais on passe plus souvent".

La robotique au service des vignes

"La robotique va changer la donne dans nos vignes" explique Guillaume Delprat. Il en est persuadé, "c’est un levier puissant pour la viticulture".

Les mentalités dans la société changent. Les consommateurs veulent moins de produits chimiques. "C’est une remise en question du modèle agriculturel classique" affirme Christophe Gaviglio, ingénieur de l’IFV. "Quand un viticulteur a ses habitudes de passage et de traitement, c’est difficile de le faire changer. C’est pourquoi il est important de les écouter et de s’adapter à leurs besoins".

Chez Naïo Technologies et à l’IFV, ils en sont persuadés, la robotique peut renforcer l’attractivité du métier.

"On entend souvent dire qu’on a du mal à recruter dans le vignoble. Avec les nouvelles technologies, on peut s’adapter aux contraintes phytosanitaires qui sont importantes et on peut réorienter la main-d’œuvre vers du travail plus valorisant". 

Pour l'instant encore à l'étude, le prix du robot, lorsqu'il sera terminé en 2019, est estimé à environ 150.000€. La rentabilité du produit n'a pas pu encore être calculée, mais Ted semble rencontrer du succès puisqu'à la fin de l'année, le nombre d'appareils en expérimentation devrait passer de neuf à seize.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue du prototype de robot enjambeur viticole de désherbage mécanique.

L'expo-vente "4'Arts" en met plein la vue
vendredi 3 août 2018
Du nouveau à Gaillac

En dépit d'une chaleur accablante, un public nombreux et enthousiaste s'est pressé, le vendredi 27 juillet 2018, au vernissage de l'espace expo-vente" 4'Arts", au 23-25 rue Jean-Jaurès à Gaillac.

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C'est dans une ambiance bon enfant que Robert Blanc a présenté ses partenaires exposantes : Chantal Landrier, céramiste animalière, qui nous amuse avec ses animaux déjantés, ou à thème avec les fables de La Fontaine. Mariette Borja et ses acryliques très colorées et lumineuses nous invitent souvent au partage de scènes de vie. Michèle Queva, toujours en quête de l'ombre et de la lumière, nous entraîne entre autres, avec ses huiles et acryliques, dans des sous-bois et des sentiers délicats. Robert Blanc lui-même nous en fait voir de toutes les couleurs avec ses aquarelles aux sujets divers.

Étaient également présents : Valérie Poibeau et Francis Ruffel représentant la Communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet, laquelle conduit une politique de renforcement de l'attractivité des centres-villes et centres bourgs.

Ils ont permis la concrétisation de ce projet de galerie éphémère. Ils se réjouissent de cet espace devenu lumineux et riche, de la qualité et la diversité des œuvres. Ils sont convaincus d'un plus apporté à la ville de Gaillac, et ont félicité chaleureusement les artistes exposants.

Un buffet très sympathique a réjoui les convives et s'est terminé fort tard.

Entrée libre. Ouverture de 15h à 19h les mardis, mercredis, jeudis et samedis, de 10h à 12h et de 15h à 19h le vendredi, de 10h à 12h le dimanche.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les quatre exposants étaient présents au vernissage.

Gaillac : une friperie pour aider à vaincre l’isolement en milieu rural
mercredi 11 juill. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis la fin du mois de décembre 2017 au 19 rue Portal, les Gaillacois ont à leur disposition une friperie gérée par la Fédération Familles Rurales du Tarn. Cette friperie, inaugurée le 29 juin 2018, propose des vêtements, jouets ou encore bibelots issus de dons à petits prix. L’objectifconsiste à renforcer financièrement le projet plus global de friperie itinérante qui propose un service d’accompagnement social, d’accueil et d’écoute pour les personnes isolées en campagne.

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Un commerce pas comme les autres

En cette période de soldes, la boutique "Au bonheur des fripes", située au 19 rue Portal à Gaillac, défie toute concurrence.

Les objets exposés n’excèdent généralement pas la somme de 5 euros. Il y a des vêtements (femme, homme, enfant, bébé, linge de maison), beaucoup de vêtements, mais aussi des jouets, livres et même des bibelots.

Tous sont issus de dons que réceptionnent les membres de la Fédération Familles Rurales du Tarn. Vous l’aurez bien compris, la friperie inaugurée le 29 juin 2018, mais ouverte au public depuis la fin du mois de décembre 2017, n’est pas un "commerce" comme les autres.

En effet, l’établissement a avant tout une vocation sociale. Celle de participer, grâce à la vente des divers articles disposés en rayons, au projet plus global de la "friperie itinérante" qui propose un service d’accompagnement social, d’accueil et d’écoute de personnes isolées et fragilisées dans les contrées rurales du Tarn.

"Certaines personnes ne sortent quasiment pas"

Le principe est simple. Un camion, rempli d’objets sillonne la campagne tarnaise (Trébas, Brassac, Alban, Saint-Pierre de Trivisy, Valence d’Albigeois, Vénès), s’installe généralement sur les places pour la demi-journée, les jours de marchés.

Ponctuellement, il peut se rendre à Vabre et Montirat, et bientôt à Salvagnac. Deux travailleurs sociaux sont là pour échanger, écouter et faire remonter les difficultés rencontrées. "Il y a énormément d’isolement, certaines personnes ne sortent quasiment pas de chez elles, juste pour aller à la friperie itinérante", remarque Alexandra Pettersson, directrice de Familles Rurales Tarn. Elle précise que le projet global bénéficie aussi de financements publics (CAF, MSA, Département).

Pour que le camion puisse avoir une réserve en vêtements et autres accessoires, les friperies de Gaillac et Marssac-sur-Tarn ont donc été crées.

A la réception des dons, ces derniers sont contrôlés, triés par les membres de la Fédération et des bénévoles. "Pour les vêtements par exemple, on fait attention à ce qu’il n’y ait pas de tâches. Ceux que l’on n’utilise pas, on les envoie au Relais à Mazamet", explique la directrice qui invite chacune et chacun à franchir la porte de ce lieu convivial ouvert à toutes et à tous, propice aux échanges, à l’écoute et à l’engagement bénévole.

 

Source : le Tarn libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la friperie gaillacoise propose des articles (vêtements, bijoux, bibelots, jouets) à petits prix.

A Graulhet, la Maison des métiers du cuir est totalement repensée
lundi 9 juill. 2018
Attractivité du territoire

Trois mille visiteurs franchissent chaque année le seuil de la Maison des métiers du cuir à Graulhet, que ce soit pour des visites libres ou guidées. Ce mardi 10 juillet, sera inauguré un nouveau parcours dans un site qui a été repensé pour permettre l'accès au plus grand nombre.

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"On a repensé le circuit pour que le site puisse être visité librement. On a souhaité offrir la possibilité d'une visite complète, sans guide", explique Marion Pelegry, chargée du patrimoine auprès du service culturel de la ville de Graulhet.

Si le site est en perpétuel mouvement - l'an dernier un étage entier a été remodelé - cette fois c'est l'ensemble de la structure qui a été repensé. Désormais, chaque machine est numérotée et une "feuille de route" est proposée en début de parcours avec tous les termes techniques.

"On s'est rendu compte que beaucoup de visiteurs aiment prendre leur temps et s'approprier la visite", souligne Marion Pelegry. Les visites libres seront désormais plus longues grâce à la réalisation de deux vidéos de 18 minutes avec de nombreux témoignages et des supports visuels permettant de découvrir l'intégralité des machines à son rythme.

Les grands visuels ont été réalisés dans des mégisseries actuellement en service pour mêler le patrimoine et l'actualité de la mégisserie graulhétoise. "On veut montrer que tout Graulhet était, et est encore, une usine, montrer ce qui se faisait avant mais aussi ce qui se fait aujourd'hui. Il y a des liens à travers le temps dans la technique et l'excellence", rappelle Marion Pelegry.

S'adresser à tous

Si les visiteurs peuvent visiter librement le site dans de meilleures conditions, les visites guidées se poursuivent sur demande.

Les enfants n'ont pas été oubliés avec une sécurisation du parcours. Près de 10.000 euros ont été investis dans cette opération pour laquelle les services municipaux de la culture, des espaces verts et autres services techniques ont été mis à contribution.

Cette accessibilité a aussi pour objectif d'agrandir le spectre des visiteurs.

Si les scolaires, les seniors et les familles visitent le site, il reste un déficit dans la catégorie des jeunes adultes qui ont une pratique différente quant aux lieux de patrimoine.

Cette accessibilité, enfin, concerne aussi le public étranger. Au français et à l'anglais vient désormais s'ajouter l'espagnol dans les vidéos et les feuilles de route qui n'attendent plus que les visiteurs.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : La Maison des métiers du cuir repensée.

Espalitaquo, au bonheur des créatifs associés
jeudi 28 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La Chambre de métiers et de l’artisanat du Tarn et Gaillac - Graulhet Agglomération ont remis fin mai 2018 le label Eco-défis à Espolitaquo. Une reconnaissance du cercle vertueux qu’Hélène Klym et Magali Bessolles ont construit en quelques semaines.

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Les deux créatrices se rencontrent alors qu’elles participent à un marché de Noël. Là, les deux Lisloises imaginent une boutique dans leur village qui accueillerait les travaux des artistes et des créateurs locaux.

En juin 2014, leur conversation est devenue réalité et était inaugurée sur la place des arcades de Lisle-sur-Tarn Espolitaquo.

Tout à la fois boutique de créateurs et association qui les rassemble. "On est partie de rien, nous avons structuré l’association, le modèle économique du magasin tout en recherchant un local", assure Hélène Klym, présidente d’Espolitaquo.

Les créatifs poussent leurs murs

Quatre ans plus tard, Espolitaquo compte 28 adhérents-exposants qui déclinent dans 35 m² leurs savoir-faire : bijoux, couture, céramique, carterie, herboristerie, bois tourné, sellerie, matelasserie, origami, fleurs, miel, on en passe.

Une jolie liste à la Prévert dont le chiffre d’affaires est reversé à chacun au prorata de ses résultats. "Nous avons choisi de vendre sans commission mais nous partageons les frais de fonctionnement et chaque adhérent doit une journée et demi par mois de permanence à la boutique".

Magali Bessolles veille au planning d’une formule qui fait ses preuves. "Le chiffre d’affaires est en constante augmentation, avec une clientèle de Lisle et de Rabastens notamment, et de nombreux vacanciers pendant l’été", précise Hélène Klym.

Si bien que le petit magasin va s’agrandir. Espolitaquo va ainsi déployer des ateliers créatifs, dans la veine du "fait soi-même".

 

Source : L'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : Hélène Klym et Magali Bessolles dans le magasin Espolitaquo (crédit photo : Nathan Raynal).

Depuis Lagrave, Foxal veut s’imposer sur le marché de l’alu
lundi 25 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Foxal, implantée sur le parc d'activités de la Bouissounade à Lagrave, spécialiste du profilé alu.

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Pour franchir un cap et répondre à la demande croissante, Foxal, le fabricant tarnais de solutions architecturales à base de profilés aluminium, a inauguré fin juin 2018 son extension de 1.200m² sur son site du parc d’activités de La Bouissounade à Lagrave.

Vue FoxalCréée en 2007 par Franck Espinasse au sein du parc d'activités de La Bouissounade à Lagrave, dans le giron de Gaillac-Graulhet Agglomération, la SAS Foxal a pris un virage stratégique et connu un nouvel essor en 2010, grâce à la rencontre de deux chefs d’entreprises tarnais et l’arrivée en tant qu’associé de Sylvain Delpoux dans la société. Sylvain Delpoux a ainsi vendu son entreprise de fabrique de gouttières en alu pour venir en appui du développement de l’activité de Foxal. Et Franck Espinasse a vendu Idéal PVC, l’entreprise qu’il a créée, pour monter Foxal, passant ainsi du PVC à l’alu.

Les deux dirigeants viennent d’investir 800.000 euros dans la construction et l’aménagement d’un nouveau bâtiment, destiné à abriter le stock de profilés et leur préparation, ainsi qu'une salle de repos pour les vingt-huit collaborateurs de la société.

"Nous avons axé cet agrandissement sur la sécurité et le bien-être du personnel avec un réfectoire accueillant et chaleureux. Cet investissement va nous permettre de franchir un cap en répondant à la demande croissante de nos clients pour nos produits haut de gamme dont nous garantissons la qualité de production. Et nous espérons que du chiffre d’affaires stabilisé à 4 millions d’euros, nous allons atteindre les 7 millions d’ici trois ans", commente Sylvain Delpoux.

Toujours dans cette optique de progression, l’entreprise va lancer une vague de recrutement d’une dizaine de personnes dans les mois à venir.

Marché avec des architectes et sur des sites sensibles

Fabricant industriel de menuiseries alu dédiées aux professionnels et rien qu'aux professionnels (menuisiers, promoteurs, architectes...), Foxal est créateur de solutions contemporaines pour des fenêtres et des portes.

Les profilés de base sont issus de deux gammes du groupe Hydro (Sapa et Wicona).

"L’aluminium a pris de l’ampleur sur le marché de la menuiserie. C’est un produit durable, renouvelable et recyclable en fin de vie. Il est utilisé pour réaliser de grandes menuiseries, coulissants, garde-corps, vérandas, pergolas, mais aussi des châssis de désenfumage, coupe-feu et pare-flammes", explique Sylvian Delpoux.

C’est le bureau d’études maison employant quatre personnes qui conçoit les plans pour décliner les modèles qui évoluent sans cesse. Par exemple les nouveaux châssis feu répondent aux nouvelles normes imposées aux architectes ou les fenêtres sécurité fabriquées pour résister au vandalisme et installées dans des banques, des préfectures et des sites militaires.

"Nous faisons partie des vingt principaux fabricants sur le marché français. Nous essayons d’avoir toujours un coup d’avance", assure encore le directeur.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : zoom sur le travail en atelier.

Illustration ci-dessous : Franck Espinasse (à gauche), Président de la SAS Foxal, et Sylvain Delpoux, Directeur général.