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Rencontre avec Valérie Poibeau, la nouvelle manager du commerce de centre-ville de Gaillac
mardi 21 févr. 2017
Du nouveau à Gaillac

Valérie Poibeau, 47 ans, a pris ses fonctions de manager de centre-ville le 16 janvier 2017. Située à Gaillac, sa nomination intervient dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan d’Actions Commerce Territorial (PACTe) voulu par la Communauté d’agglomération Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère-Grésigne Pays Salvagnacois pour renforcer l’attractivité et la dynamisation commerciale des centres villes et centres bourgs du territoire. Rencontre avec le Tarn Libre, reprise ici.

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Le Tarn Libre - C’est quoi être manager de centre-ville ?

C’est porter le déroulé opérationnel du Plan d’Actions Commerce Territorial (PACTe) sur trois axes en particulier, qui sont l’attractivité, la dynamisation et la collaboration, être vraiment l’interface au projet. Le but c’est que je puisse être intégrée le plus en amont possible. Mon rôle n’est pas de faire à la place des commerçants, ce sont eux qui auront à mener leurs propres dynamiques d’animation. Par contre, évidemment je suis là pour les aider.

Le Tarn Libre - Vous êtes la seule manager de centre-ville du territoire ?

Nous sommes deux à avoir été nommées pour les deux grosses centralités de l’agglomération. Ma collègue Marine a à sa charge le périmètre Graulhet - Lisle sur Tarn et moi-même le périmètre Gaillac.

Le Tarn Libre - Vous avez déjà pris le pouls du commerce gaillacois ?

J’habite ici depuis une dizaine d’années, même si professionnellement je n’y avais pas encore travaillé. En tant que consommatrice, je me suis déjà fait une petite idée. Là, actuellement je suis en phase d’observation sur la ville et je souhaite vraiment prendre le temps d’écouter. Les commerçants, bien sûr, en priorité. Cela se décline sous forme de visites en porte à porte. L’objectif est d’abord de connaître l’offre commerciale de la ville dans sa globalité, dans un second temps connaître chaque commerce, chaque commerçant, leurs préoccupations, leurs besoins, leurs projets. Cette phase d’écoute doit intervenir aussi auprès des acteurs, parties prenantes au commerce, y compris auprès du consommateur.

Le Tarn Libre - Pouvez-vous nous rappeler votre parcours ?

Je suis issue du monde de la distribution retail (vente au détail), un secteur dans lequel je travaille depuis plus de 15 ans à des postes différents sur des pôles de compétences très identifiés qui sont le développement commercial, la stratégie, le marketing, le management. Par mon évolution de carrière, j’ai vraiment une vision globale. J’ai été sur le terrain à la vente, dans des commerces de proximité, en tant que directrice de boutique, puis après j’ai évolué sur du management de réseaux de boutiques. Aujourd’hui ici sur la ville de Gaillac, je suis dans le cadre d’un multi activités, multi sites puisque multi commerces et j’ai ce rapprochement avec ma dernière expérience professionnelle qui était la dynamisation de l’offre commerciale sur un aéroport.

Le Tarn Libre - Commerces de centre-ville, commerces de périphérie, comment voyez-vous les choses ?

Je crois que le débat n’est plus du tout à opposer les deux. Il faut savoir par ailleurs qu’au sein d’une association de commerçants, périphérie et centre-ville sont déjà réunis. Le commerce de périphérie, il faut le voir comme le moyen d’éviter l’évasion plus loin, sur des deuxièmes ou troisièmes couronnes, c’est à dire Albi et Toulouse.

Le Tarn Libre - Au niveau du potentiel, qu’en est-il ?

Il y a une volonté extrêmement forte de l’ensemble des politiques sur le territoire pour porter ce projet. Il y a également en parallèle au niveau du gouvernement des sensibilisations énormes de faites. De là a été bâti le PACTe. Au sein de ce PACTe, il y a des axes qui correspondent à ma feuille de route et qui sont extrêmement clairs et j’y crois. Comme la création de boutiques éphémères ou de boutiques à l'essai, qui sont des exemples très précis d’actions de dynamisation de l’offre commerciale. Cela peut être un axe fort pour garder cette énergie, que le consommateur vienne voir ce qui se passe de manière récurrente dans ces nouvelles boutiques éphémères. A Gaillac, il y a aussi beaucoup de places de parking disponibles, une croissance démographique, un fort patrimoine et une richesse culturelle ! Le PACTe ne pourra réussir que si tout le monde va dans le même sens, que si tout le monde a le même objectif et la même ambition.

 

Source : Le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Valérie Poibeau, nouvelle manager de centre-ville de Gaillac.

Le cuir graulhétois à la recherche de son identité
lundi 20 févr. 2017
Attractivité du territoire

Refaire parler du cuir au présent et au futur à des Graulhétois plutôt enclins à en parler au passé. Tel est l'objectif pédagogique de la nouvelle association Cuir de Graulhet, créée en fin d'année 2016. Le but est surtout et clairement commercial.

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"Nous avons voulu fédérer l'ensemble des entreprises, dont les activités sont liées directement ou indirectement au cuir, afin de les promouvoir, de conduire des actions communes et de redynamiser la filière en nous appuyant sur le savoir-faire, l'innovation, la créativité et la formation", explique Dominique Picquier, de la maroquinerie La Fabrique, toute récente présidente du regroupement (1).

"Nous avions, avec l'appui du service développement économique de Tarn & Dadou, initié une réunion des maroquiniers et mégissiers dans l'idée de fédérer les deux secteurs d'activité. Les deux professions bénéficient de l'arrivée de nouvelles générations dans leurs entreprises et d'un renouvellement des idées. En sachant que la ville est aussi historiquement liée à la peau avec une activité dans ces secteurs qui reste importante".

Au départ, toutes ont été contactées. À ce jour, une dizaine adhère à l'association qui va bénéficier dans les jours qui viennent d'une salle dédiée à ses activités, en cours de rénovation, dans les locaux de la Maison des métiers du cuir. "Nous allons lancer des actions multiples de communication. Nous rendre ensemble sur des salons qui correspondent à nos fabrications. Nous voulons aller vers l'excellence !".

L'attribution à quatre entreprises locales (2) du label EPV - Entreprises du Patrimoine Vivant - est un premier pas vers une reconnaissance, qui reste individuelle. Avec, à long terme, pourquoi pas, l'accès pour les deux professions et pour toute la filière à un label international qui identifierait le cuir de Graulhet dans le monde. "Oui, il y a un futur pour le cuir graulhétois, assure Dominique Picquier. Et la mutation est en train de se réaliser !".

(1) Les entreprises suivantes sont aujourd'hui adhérentes de l'association Cuir de Graulhet : La Fabrique, BFM, Artiweb, Lieutard, Comptoir Mégisserie, Baxo, Cuir en stock, La Cartablière, Fourès, Maroquinerie Philippe Serres.                           

(2) Il s'agit de la maroquinerie Philippe Serres, de la maroquinerie La Fabrique, de la mégisserie Cuirs du Futur et de l'entreprise Vidal Sport.

 

En téléchargement ci-dessous : le Dossier spécial Cuir de Graulhet dans Touléco Tarn.

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Dominique Picquier dans le hall d'entrée de la Maison des métiers du cuir qui abritera bientôt le local dédié à son association.

Commerce - un plan d'actions ambitieux et des moyens au service des centralités de la nouvelle Agglomération
lundi 20 févr. 2017
Evènement

La Communauté d'Agglomération a lancé fin 2016 un Plan d'Actions Commerce Territorial pluriannuel (PACTe), structuré autour de 3 axes stratégiques (Renforcer l'attractivité commerciale des centralités ; Améliorer l’offre commerciale des villes et des bourgs ; Organiser une dynamique commerciale collective) et de 14 actions opérationnelles. Pour le mettre en œuvre, des moyens financiers et humains spécifiques sont dégagés au service d'une action durable de Management de centre-ville. 

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Deux Managers de centre ville et de territoire en soutien du commerce local

Deux Managers de centres villes viennent ainsi d'être recrutés par la Communauté d'Agglomération pour déployer le PACTe sur le territoire, en partenariat avec les communes, les commerçants, leurs associations et les chambres consulaires : Valérie Jove-Poibeau est basée à Gaillac et Marine Vandendorpe à Graulhet. En mettant en place ces nouvelles fonctions, la priorité de la Communauté d'Agglomération est d'agir sur l’attractivité du territoire et de ses centralités, territoire organisé autour de deux bassins de vie (Gaillac et Graulhet) et de bourgs structurant en matière de commerce, d'artisanat et de services.

La mission des deux Managers, au delà de la mise en œuvre des actions prévues dans le PACTe, consiste aussi à connaître la situation commerciale des communes du territoire et de l'ensemble de ses commerces : offre, difficultés, besoins, projets... Les communes et l'Agglomération interviennent sur les sujets où elles sont en responsabilité, les managers mobilisant également et par ailleurs les interlocuteurs publics ou privés aptes à apporter des solutions aux enjeux des commerçants.

La situation du commerce de centralités au plan national est aujourd’hui difficile, eu égard notamment aux évolutions des pratiques d'achat des consommateurs ; le Tarn ne fait pas exception à la règle. Dans ce contexte, les Managers contribuent à recréer du lien et à sortir les commerçants de leur isolement, à relayer leurs idées pour les porter collectivement et les concrétiser. Les Managers agissent en outre sur l'immobilier commercial, pour faciliter, avec les propriétaires et les professionnels du secteur, les mises sur le marché, qu’il s’agisse de relouer un local vacant ou de le céder. Cela permet de valoriser les possibilités d’installation, de structurer l'appareil commerciale local et d’attirer de nouveaux commerçants et de nouvelles activités.

Le "Pack installation commerçant artisan" au soutien des implantations locales

Concrètement, le PACTe se traduit aussi dans son action n°1 par la mise en place d'une aide spécifique à l'installation et à la reprise de commerces et d'activités artisanales dans les centres-villes et les centres-bourgs : le Pack installation commerçant artisan. Le premier commerçant bénéficiaire de ce dispositif est M. Jean-Marc Bru, repreneur du bar restaurant Le Bistrot place du Griffoul à Gaillac ; il vient de recevoir un chèque de 2.000€ de la Communauté d'Agglomération.

La politique publique en matière de dynamisation commerciale s’inscrit dans la durée et vient s’adosser à d’autres actions publiques locales ciblant la qualité de vie et l'attractivité du territoire. Ainsi, la politique de l’habitat, l’amélioration de la mobilité, du stationnement, de la sécurité, de la propreté, du cadre de vie… l'ensemble de ces actions au bénéfice de la population et des consommateurs contribue à une politique globale visant à améliorer le bien vivre dans les villes et les villages de l'Agglomération.

 

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation du Pack Installation Commerçant Artisan.

On en parle (aussi) dans la presse ! Lire les articles consacrés au 1er Pack Installation Commerçant Artisan remis à Jean Marc Bru dans la Dépêche du Midi et le Tarn Libre.

Illustration ci-dessous : Jean-Marc Bru a reçu un chèque de 2.000€ pour la reprise d'un commerce et la création d'un emploi. Valérie Jove-Poibeau, Francis Ruffel et Patrice Gausserand ont participé à la remise du chèque.

Les commerçants gaillacois recherchent l'union des associations
dimanche 19 févr. 2017
Du nouveau à Gaillac

L'intention y est, la mise en place sera peut être plus complexe. Gaillac Commerçants, un nouveau groupe d'acteurs économiques d'une quinzaine de professionnels, avait convié les deux autres associations partenaires, et ceux qui n'étaient affiliés à aucune, à rejoindre l'auditorium Dom Vayssette pour faire avancer un projet de fusion auquel tout le monde semble se rallier.

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Trois en une, la formule est souhaitée par la municipalité de Gaillac, Francis Ruffel, adjoint, l'a encore répété. Il en va de même pour la nouvelle Agglomération Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère Grésigne Pays Salvagnacois, qui porte le PACTe, le Plan d'Actions Commerce Territorial, et qui promeut un partenariat efficace avec une association de commerçants par commune.

Identité de vue également, ou peu s'en faut, sur les objectifs généraux. Les nouveaux venus ont souligné qu'on pourrait y rajouter l'accueil de ceux qui s'installent, un point sur lequel il y a des progrès à faire. La situation est devenue un peu plus floue quand il s'est agi de solliciter les bonnes volontés, de savoir si l'on trouvait un nouveau nom ou si l'on gardait celui - soixante-dix ans d'existence - de l'Agaci. Changer de nom, a rappelé Guillaume Mermet, reviendrait à reformuler le site internet qui vient à peine d'être revu.

Trois en une ?

Et si l'on se recentre uniquement sur le commerce, quid des artisans (le A de Agaci) et des industriels (le I) ? Accepteraient-ils de cotiser pour une enseigne qui les oublie ?

Finalement, il a été convenu que les adhérents décideraient, que Gaillac serait la tête de gondole des opérations : la question du nom a été remise à plus tard. La cotisation actuelle de 90€ (pour l'Agaci), à laquelle s'ajoutent celles liées à des actions ponctuelles, pourrait être portée à 100€, mais "tout compris", et payable en plusieurs fois.

Les actions ensuite ? Francis Ruffel a battu sa coulpe sur le marché de Noël ("un flop") et Guillaume Mermet a suggéré de recentrer les opérations "sur nos commerces", laissant les animations de la place et de rues à la municipalité. L'idée que le Centre Leclerc et les commerces de Piquerouge pourraient distribuer des points utilisables également au centre-ville a été un ferment d'union et une embellie. Le plus dur reste pourtant à faire : motiver les troupes. Elles étaient un peu clairsemées pour cette première réunion.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les trois associations parviendront-elles à trouver le mode d'emploi de la fusion ? Les intentions y sont, la mise en place est plus compliquée.

Du changement à la tête du réseau Entreprendre Tarn
samedi 18 févr. 2017
Accompagnement des entreprises

Il fête ses 20 ans cette année. Et le réseau Entreprendre Tarn, qui vient en aide aux porteurs de projet de création ou reprise d'entreprise, n'a rien perdu de son dynamisme. Et sa nouvelle directrice compte bien encore le développer.

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Coralie Vincens remplace en effet Dominique Da Silva qui a pris du galon en devenant délégué territorial pour le Réseau entreprendre qui existe sur toute la France.

À 28 ans, Coralie Vincens apporte son enthousiasme à la structure tarnaise qui est composée de chefs d'entreprise du département qui donnent de leur temps bénévolement pour favoriser l'entreprenariat local et l'emploi.

"Les lauréats du réseau Entreprendre Tarn bénéficient en effet d'un accompagnement individuel par un chef d'entreprise expérimenté pendant 3 ans, d'un accompagnement collectif pendant deux ans sur des thématiques et problématiques différentes qu'ils peuvent rencontrer au quotidien et d'un prêt d'honneur qui sert souvent de levier au niveau des banques", explique la nouvelle directrice qui a une vue globale dans ce domaine puisqu'elle a été assistante de direction et chef d'entreprise elle-même à la tête d'un salon de thé à Albi.

Dans sa mission d'accompagnement des porteurs de projet qui deviendront lauréats, d'animation de la structure et de lien avec les membres, Coralie Vincens pourra compter sur Stéphanie Tordeur, 43 ans, assistante administrative. "C'est une épaule pour moi et ma deuxième tête", indique en souriant la directrice.

Stéphanie Tordeur assure le suivi administratif des lauréats et de l'association présidée par Jean-Marie Vigroux. "Ce qui fait notre force c'est l'accompagnement, continue Coralie Vincens. Dans le choix des lauréats on s'intéresse autant à la personne qu'au projet. Il faut une adéquation des deux. Et surtout qu'il y ait une ambition de créer de l'emploi ou de le sauvegarder".

En 20 ans, le réseau Entreprendre Tarn a accompagné 132 lauréats et permis de créer ou sauvegarder 545 emplois sur le département.

Réseau Entreprendre Tarn : Arobase 1 - 2 rue Georges Charpak Le Causse - Espace d'Entreprises 81100 Castres.

Téléphone : 05.63.73.50.97.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphanie Tordeur et Coralie Vincens aident les futurs patrons.

4 créateurs d'activité récompensés par le CBE du Nord Est Toulousain, dont un de l'Agglo !
mercredi 15 févr. 2017
Information

Le Comité de Bassin d'Emploi du Nord Est Toulousain (CBE du NET) a le vent en poupe comme il l'a prouvé lors de la cérémonie des vœux qu'il a organisée, début février 2017. En particulier, les candidats au concours Prix Initiative Solidaire qui ont dévoilé leurs projets au public.

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Pierre Verdier, vice-président de la Communauté d'agglomération Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère Grésigne Pays Salvagnacois, maire de Rabastens et administrateur du CBE du NET, a profité de la soirée pour remercier toutes les personnes qui soutiennent l'action du CBE du NET sur le territoire, en faveur du développement économique, et en particulier sur l'accompagnement à la création d'activité.

Nicole Loze, présidente du CBE du NET, a rappelé les actions partagées sur le développement économique. Sophie Lopez, directrice du CBE du NET, a présenté le bilan 2016, dans lequel était mentionné le nombre d'accompagnement à la création d'activité (117 personnes) et le conseil et accompagnement aux chefs d'entreprise (149 dirigeants)...

Pour finir, est venu le temps de la remise des prix récompensant ainsi 4 projets, présentés ici.

* 1er prix – 1 500 € : Corinne MANGE, entreprise de développement personnel sur le Nord Est Toulousain.

* 2e prix – 1 000 € : Sabine CHAGNÉ, entreprise de création, vente et cours de mosaïque, située sur Giroussens.

* 3e prix – 500 € : Julia DOREMBUS, créatrice d'un lieu de ressource, café solidaire sur Paulhac.

* Prix Coup de cœur : Sandrine TESTE, entreprise de décoration de vitrine commerciale et d'évènement sur Roqueserière.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nicole Loze, présidente du Comité du Bassin Emploi du Nord Est toulousain, présentant ses voeux.

Appel à projets à Parisot pour un lieu multiservices
vendredi 10 févr. 2017
Information

L'enseigne multiservices La Solena à Parisot est maintenant fermée depuis quelques mois. Le village de Parisot est pourtant en plein développement, notamment démographique. Son Maire, Pascal Néel, a choisi de redonner vie à ce lieu.

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Le souhait exprimé du côté de la municipalité est que les Parisotains retrouve un lieu de services pour recréer du lien social, un lieu de vie au sens large. Au sein de cette enseigne pourraient se retrouver produits locaux, colis service, épicerie, presse.

Afin de rassembler les idées qui pourraient germer, la municipalité parisotaine a choisi d'engager une enquête auprès de la population. Ceux qui sont intéressés par cette réflexion peuvent se manifester auprès de la mairie de Parisot.

Cette réflexion va se dérouler en plusieurs étapes : tout d'abord une sensibilisation auprès de la population avec la création d'un groupe de travail. Ensuite un rapprochement avec la Communauté d'Agglomération, la Chambre de Commerce et d'Industrie et l'ADEFPAT (association de formation-développement au service du développement local) afin de définir un partenariat pour ce développement économique en milieu rural. Enfin, il y aura le choix de la personne, d'un groupe, d'une association, pour assurer la gestion de l'ensemble.

La mairie de Parisot va faire des travaux de réhabilitation dans le local de l'ancienne épicerie. Afin de pouvoir aider la prochaine réouverture, la municipalité prévoit dans un premier temps de mettre un loyer gratuit.

Globalement, les Parisotains ont envie de faire avancer le dynamisme local et la municipalité est là pour soutenir ce projet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la municipalité de Parisot et son maire Pascal Néel sont présents pour soutenir ce projet de multiservices.

En Occitanie, le télétravail trace sa route
jeudi 9 févr. 2017
Information

Graphiste salariée à Albi, Cécile Galéa télétravaille deux jours par semaine au Relais d’Entreprises de Grenade. Efficacité, qualité de vie, économies, réduction des impacts environnementaux, le télétravail fait son chemin dans les organisations. L'espace de co-working de l'Agglomération, La grappe by Granilia (situé ZA de Roumaganc à Gaillac), propose depuis mars 2016, au regard des évolutions des pratiques de travail, aux indépendants, entrepreneurs solos, mais aussi aux télétravailleurs, des conditions de travail optimales, à distance. A bon entendeur...

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Graphiste salariée au sein de la start-up jeboostemaboite.com, Cécile Galéa télétravaille deux jours par semaine au sein du Relais d’Entreprises de Grenade, en Haute-Garonne. "J’habite à Grenade et mon entreprise est à Albi. Télétravailler au Relais, à cinq minutes de mon domicile, me permet d’économiser presque cinq heures de route par semaine et 80 euros par mois, sans compter la fatigue. Je suis au final plus efficace dans mon travail", analyse Cécile Galéa qui s’interdit ces jours-là de prendre sa voiture. Selon la jeune graphiste, le télétravail implique un contrat de confiance avec son manageur et de la rigueur : "nous faisons le point avant mon départ et je prends les dossiers dont j’ai besoin sur le réseau. A distance, tout se cale ensuite de la même façon mais par téléphone".

Un constat partagé par Philippe Cachot, son employeur, qui finance les 160 euros de coût mensuel du bureau de passage : "Je savais que Cécile était suffisamment autonome pour travailler à distance et nous sommes dans une communauté de vue. Pour moi, l’entreprise a un rôle social à jouer. Assurer une qualité de vie à ses collaborateurs en fait partie et ne peut qu’influencer positivement le travail".

Le télétravail, une tendance lourde

Selon une étude de l’Ademe réalisée en 2015 auprès de 850 télétravailleurs dont 26% d’indépendants, le sentiment positif est unanime parmi les employeurs, les manageurs, les partenaires sociaux et les travailleurs concernés. "Le bénéfice environnemental n’est pas prédominant dans la prise de décision, mais entraine une baisse de 30% pour les émissions de GES et de 50% pour les particules fines", précise Véronique Tatry, chargée de mission mobilité à l’Ademe.

Un signal fort : depuis le 1er février 2017, les salariés d’Airbus sont autorisés à le demander jusqu’à deux jours par semaine travaillés à leur domicile. Si la réflexion est entamée de longue date chez le constructeur, elle s’inscrit aussi dans le cadre de l’article 51 de la loi de transition énergétique qui oblige toutes les entreprises de plus de cent salariés à mettre en place un PDE (Plan de déplacement d’entreprise) pour janvier 2018, lorsqu’elles sont dans une zone couverte par un plan de déplacement urbain.

Ce qui est le cas de Toulouse, Montpellier, Nimes et Béziers. "Cela oblige les entreprises à réfléchir à leurs déplacements pendulaires, à mettre en place un plan d’action dont la possibilité du télé-travail", précise Véronique Tatry.

Si les tiers lieux (ou espaces de co-working) ne sont aujourd’hui pas plébiscités par les grandes entreprises par rapport au travail à domicile, la spécialiste souligne que la donne pourrait changer. "Lorsque l’offre sera mature, les entreprises pourront signer des contrats avec des tiers-lieux et réduire leur surface de bureaux et de parkings. Le télétravail les invite à une réflexion de fond sur l’organisation du travail et la gestion de l’espace".

La grappe by Granilia, tiers lieu créé par la Communauté d'Agglomération Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère Grésigne Pays Salvagnacois, située dans les locaux de la Pépinière d'entreprises Granilia au sein de la zone d'activités de Romagnac à Gaillac,

 

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation de La grappe by Granilia.

Source : Toul'éco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Graphiste salariée au sein de la start-up jeboostemaboite.com, Cécile Galéa télétravaille deux jours par semaine au sein du Relais d’Entreprises de Grenade (Haute-Garonne).

Exposition sonore au Centre Céramique de Giroussens
mercredi 8 févr. 2017
Attractivité du territoire

C'est le samedi 4 février 2017 que le Centre Céramique de Giroussens a accueilli le vernissage des expositions "Trilogie + 1" (parcours sonore sur céramiques) et "Tarik Essalhi". Un public nombreux s'est déplacé spécifiquement pour l'occasion afin de découvrir les premières expositions du Centre sous l'égide de la nouvelle Communauté d'Agglomération Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère Grésigne Pays Salvagnacois.

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Et l'on peut dire que c'est une entrée en matière plutôt originale. En effet, la première exposition, "Trilogie + 1", ne se contente pas de présenter des simples œuvres de céramique. Mettant en avant le travail de Flore Loireau, Gisèle Buthod Garçon et Jean-François Delorme (avec une réalisation sonore de Bruno Reichmann), elle propose au contraire un véritable parcours sonore et visuel, où les pièces plongées dans la pénombre se voient accompagner d'une ambiance musicale des plus intrigantes.

Entrant en petit nombre, les visiteurs se voient remettre un casque audio afin de pouvoir écouter les pistes musicales, chacune associée à une œuvre spécifique. La présence de la musique, parfois déstabilisante au premier abord permet de découvrir la pièce céramique sous un jour nouveau. Bref, une expérimentation particulièrement réussie qui aura connu un grand succès auprès du public, qui faisait la queue pour assister à la chose.

"Nous évoluons aujourd'hui dans un monde violent et de plus en plus rapide, explique Flore Loireau, commissaire d'exposition et nouvelle présidente de Terre et Terres. Nous proposons d'arrêter un peu le temps, puis de le prendre, pour regarder et écouter en se plongeant dans l'univers de chaque artiste."

Quant à l'exposition de Tarik Essalhi, elle propose de revenir sur l'image du martyr et de la souffrance, tout en rencontrant une structure classique issue de la Renaissance, et de redonner de l'épaisseur à des images de violence du monde contemporaine, trop souvent observées avec distance. Tout un programme.

Ces deux expositions sont disponibles jusqu'au 2 avril 2017, au Centre Céramique de Giroussens.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : C'est par petits groupes que les visiteurs ont pu accéder à l'exposition "Trilogie+1".

Le Centre de santé fait le choix du centre-ville
mardi 7 févr. 2017
Attractivité du territoire

Elles auraient pu rejoindre comme d'autres une zone périphérique, elles ont fait le choix déterminé du centre-ville pour y installer leur centre de santé. Une décision forte, qui s'inscrit en cohérence avec les objectifs du Plan d'Actions Commerce Territorial [PACTe] lancé il y a quelques semaines par la Communauté d'Agglomération Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère Grésigne Pays Salvagnacois.

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Jacqueline Presas, praticienne en santé naturelle, a opéré une reconversion il y a cinq ans et s'est installée à domicile il y a deux ans. Elle appuie ses soins sur les bases de la médecine traditionnelle chinoise, le nursing touch, la réflexologie articulaire, l'aromathérapie et la phytomicronutrition.

Alba Moscato-Sortais, après une reprise d'études à l'Université Paris V, y a obtenu un doctorat de psychologie.

Des services en plus des commerces

Elle est aujourd'hui psychologue clinicienne, consulte au cabinet ou à domicile les adolescents et adultes, intervient une journée et demie à la maison de retraite Saint-François de Cadalen, ainsi qu'à l'université. "Je pratique l'orientation intégrative, où le praticien s'adapte à son patient et non l'inverse".

Jennifer Penard est ostéopathe. Elle se déplace à la demande chez les patients, en plus de ses consultations à domicile.

Ce centre de santé, situé au premier étage de l'antique hôtel du Commerce, place de la Libération, apporte un service de plus. Patrice Gausserand, le Maire de Gaillac, qui assistait à son inauguration en compagnie de la première adjointe Martine Souquet, a souligné l'importance de ces activités dans le plan de revitalisation urbain. "Le renouveau passe par l'impulsion du commerce, mais également des services à la personne".

Francine Delquié, la propriétaire, une podologue qui y a exercé de 1986 à sa retraite en 2002, a réhabilité les locaux. Après avoir songé à les vendre, elle se réjouit de les voir retrouver une activité. Elle aussi croit à l'avenir du centre-ville, un convalescent sur lequel se penchent les attentions des élus.

Nota : la plaquette de présentation du Plan d'Actions Commerce Territorial [PACTe] lancé par la Communauté d'Agglomération fin 2016 est accessible et téléchargeable en cliquant ici

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les trois prestataires de santé auraient pu aller dans une zone d'activités périphériques, elles ont décidé de participer à la revitalisation d'un centre-ville dans lequel elles croient.