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Depuis Granilia Gaillac, Numix met la réalité virtuelle au service de la formation
lundi 19 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

À Gaillac, la société Numix, dirigée par Amélie Raffenaud et Jeff Sebrechts, connaît une belle évolution. Avec sa dizaine de salariés, la start-up est spécialisée dans la réalité virtuelle, la réalité augmentée et le e-learning.

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La pépinière hôtel d'entreprises Granillia de Gaillac, outil de Gaillac - Graulhet Agglomération au services des jeunes entreprises en création, abrite une start-up dont le succès n'a rien de virtuel.

En quatre ans, Numix est ainsi passé d'une équipe composée de ses deux fondateurs à 11 personnes. Des infographistes, des développeurs, des concepteurs pédagogiques. La réalité virtuelle et augmentée, c'est justement leur domaine de prédilection. S'ils utilisent les dernières technologies pour proposer des solutions interactives et immersives, c'est au service d'une réalité bien concrète qu'est la formation.

E-learning et jeu vidéo

NumixAmélie Raffenaud et Jeff Sebrechts ont su allier leur compétence dans les domaines du e-learning et du jeu vidéo pour proposer des solutions innovantes aux entreprises qui leur ont valu de nombreux prix.

Le dernier en date, ils l'ont obtenu le 17 décembre 2017. L'Usine Digitale leur a décerné le premier prix "Energie" pour Emily, un simulateur d'intervention sur le réseau de distribution électrique d'Enedis. Un exemple concret de ce que réalise la société tarnaise. Ce simulateur immersif est utilisé pour la formation des techniciens d'Enedis. Il permet de s'entraîner sur une multitude de scénarios dans un environnement réaliste au moyen de ces casques utilisés pour les jeux vidéo. Comme l'intervention dans un transformateur. Le formateur peut suivre l'évolution de l'apprenant sur un écran et vérifier si tous les gestes sont bien exécutés.

Airbus, le CNES, la RATP

Au début de leur aventure, Amélie et Jeff ont travaillé sur l'e-learning (formation en ligne) en 2D avant de passer à la réalité augmentée. Le premier prototype réalisé pour Enedis leur a ouvert des portes. Depuis, ils ont signé avec des entreprises à forte réputation comme le CNES, la RATP, Airbus ou des grandes marques comme Lacoste ou Yves Rocher.

Ce couple à la ville comme au travail a commencé sa carrière à Paris. Après une dizaine d'années passées dans la capitale, le désir de monter leur propre entreprise tout en privilégiant un rythme de vie plus apaisé les a conduits jusque dans le Tarn.

Amélie est originaire d'Albi, Jeff vient de Belgique. Elle était spécialisée dans l'e-learning, lui dans l'univers des jeux vidéo. "On s'est dit qu'il y avait un truc à faire entre ces deux domaines. En adaptant à la formation la réalité virtuelle pour former des techniciens".

Chiffre d'affaire doublé en trois ans

Numix casque RV RALes deux trentenaires se sont intéressés à la pépinière hôtel d'entreprises Granilia pour se lancer dans l'aventure de façon sécurisée.

"Après avoir acquis les bases du dirigeant, Granilia nous permet d'être accompagnés, d'avoir une formation et de ne pas être seuls. On peut échanger avec les autres entreprises de la pépinière". Leur premier client en réalité augmentée sera d'ailleurs un voisin spécialisé dans la charpente métallique.

Les deux premières années, le couple va lancer la société. "Nous avons ensuite commencé à recruter un apprenti puis, ces deux dernières années, l'effectif est monté à 11 salariés. En trois ans notre chiffre d'affaires a doublé".

Le rythme d'évolution est tel que la petite entreprise commence à être à l'étroit dans ses locaux. "a réflexion est lancée pour s'installer sur un autre lieu, mais on aimerait rester dans le secteur. Nos salariés sont tous du coin et on apprécie notre rythme de vie".

Numix a su se faire connaître dans ce marché en plein développement. Ses dirigeants ne veulent pas brûler les étapes mais fourmillent d'idées. Et de talents à en croire les récompenses qu'ils collectionnent. Dans l'industrie mais aussi le tourisme ou le loisir.

On devrait découvrir bientôt un de leur nouveau projet au service de Cap'Découverte. Ces pros de la réalité virtuelle sont aussi bien ancrés sur leur territoire.

Une start-up à suivre.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Amélie et Jeff, les deux créateurs de la société Numix, ont allié leurs compétences pour proposer des solutions innovantes à la formation.

La 4° édition des Innovations Tarnaises met le savoir-faire familial à l’honneur, et les entreprises de Gaillac - Graulhet Agglomération
dimanche 18 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Sous le regard de Laurent Fabre, responsable de la Mutuelle Prévifrance du Tarn, les invités de la table ronde de la quatrième édition des Innovations Tarnaises sont les héritiers d’entreprises de renom. Des entrepreneurs de haut vol, qui conjuguent au présent tradition et modernité, en faisant vivre et en réinventant l'esprit familial entrepreneurial.

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Dans la famille Camillo, on conçoit et fabrique des objets en terre du Tarn depuis six générations. Dans la famille Delmas, on invente des objets pour couper les vignes quand on n’imagine pas des meubles. Et dans la famille Granier, on prend soin des bâtiments ou on en construit d’autres depuis Louis XIV.

La génération à l’œuvre, représentée par Laure Camillo, Davy Delmas et Damien Granier, ne manque ni de caractère, ni d’esprit créatif pour continuer l’aventure.

"L’innovation est une question de survie", affirme Laure Camillo, à la tête des Poteries d’Albi, une des dernières poteries familiales françaises. La jeune femme dirige une équipe de vingt-sept salariés, spécialiste de la terre cuite émaillée. "Chaque jour, nous créons de nouveaux produits, de nouveaux services, de nouvelles offres pour nos clients. C’est ce dynamisme qui est facteur de réussite".

Même écho pour Davy Delmas, qui dirige Infaco, leader mondial du sécateur de vignes électriques, et les Meubles Delmas, dont le positionnement a évolué sensiblement durant l’année 2017. "Nous devons utiliser les dernières technologies, savoir sentir l’air du temps et nous réinventer tout le temps", résume le chef d’entreprise.

Pour Damien Granier, à la tête de la SARL René Granier et fils, depuis trois ans, l’innovation est avant tout liée au produit. "Il n’y a pas de révolution dans le métier, mais de nouveaux matériaux et de nouvelles méthodes apparaissent".

Garder les savoir-faire sur le territoire

Grand témoin de la rencontre, Laurent Fabre, responsable de la mutuelle Prévifrance pour le Tarn et l’Aveyron, porte un regard positif sur ces expériences, en particulier au regard de la valorisation du bilan social sur le territoires. "Ces entreprises savent intégrer de nouvelles compétences, former, transmettre les techniques ancestrales et les adapter. Elles savent être pionnières et toujours se renouveler, en restant inscrites sur le territoire", commente-t-il.

Une analyse partagée par le public de professionnels présents à l’occasion de cette quatrième rencontre des Innovations Tarnaises à la Cave de Técou, qui ne boudent pas leur plaisir à échanger sur la thématique. Une chance pour le Tarn et un témoignage de la transmission réussie du savoir-faire industriel du territoire.

A noter que cette 4° édition a également été l'occasion de remettre les 3 Trophées Innovations Tarnaises mis en jeu dans le cadre de la série de Touléco Tarn "Entreprises à suivre" (prix attractivité, prix croissance et prix des lecteurs). Le prix attractivité a été remis à la maroquinerie graulhétoise La Fabrique, le prix croissance à la société Infaco de Cahuzac sur Vère ; une belle moisson pour les entreprises de Gaillac - Graulhet Agglomération. Le prix des lecteurs a quant à lui été attribué à l'entreprise Ecol'eaumur, de Lugan, dont les premiers prototypes ont été conçus à Graulhet. 

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les entreprises tarnaises récompensées à l’occasion de cette quatrième rencontre des Innovations Tarnaises à la Cave de Técou.

Un air de printemps à la boulangerie de Cahuzac
dimanche 18 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

A la veille des beaux jours, les commerçants de Cahuzac sur Vère ont envie de donner à leur magasin un air de printemps. La boulangerie Saulières, installée depuis 1992 après le départ en retraite de la famille Ratier, fonctionne avec 4 personnes.

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Toujours respectueuse de satisfaire sa clientèle, elle vient de restaurer agréablement sa boutique en donnant la possibilité de prendre une restauration rapide.

Un agencement fonctionnel a permis de mettre deux tables à disposition pour ceux qui veulent prendre quelques instants pour manger et boire un café.

Ils pourront admirer l'assortiment de pains, essentiellement fabriqués avec des farines locales (Lo Cantel, la festive baguette ou flûte de tradition française élaborée à partir d'une farine label rouge, les rustiques), les viennoiseries, pâtisseries, les produits régionaux et ceux du Vignoble gaillacois.

Maintenant, veille de Pâques, les chocolats sont là pour satisfaire la gourmandise des petits et des grands.

Pour l'ouverture du magasin, un présent était offert en geste de bienvenue. Les rameaux et pâques approchant pensez à commander vos fouaces.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le nouveau magasin de la boulangerie Saulières.

Candidature inattendue à la présidence de Parta'G
samedi 17 mars 2018
Information

L'assemblée générale de l'association Parta'G -commerce, artisanat, industrie- a réuni la moitié de ses 66 adhérents jeudi 15 mars en soirée. Alors que, comptes rendus moral et financier approuvés, Daniel Sannou et Florent Calas, les coprésidents, posaient comme toujours la question "Y a-t-il des candidats à notre succession?" conformément aux statuts, deux mains se sont levées.

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Pascal et Nadège Roussel, du garage éponyme, ont proposé leur candidature à des postes à responsabilité, sinon à la présidence.

"C'est bien la première fois que ça arrive", a lancé Daniel Sannou, en précisant que c'est le prochain conseil d'administration de l'association de commerçants Parta'G qui validerait l'arrivée et la place dans l'organigramme. "Sans bousculer quoi que ce soit, mais avec des idées nouvelles", assurent les Roussel.

Parta'G a montré sinon ses muscles, du moins sa bonne santé. "Il y a eu, en 2017, davantage d'ouvertures de commerces que de fermetures, centre-ville et périphérie confondus", assurent les présidents, donnant ensuite le détail des activités qui ont connu le succès : du défilé de mode aux animations de Noël en passant par le jeu de la Saint-Valentin, la fête des Mères et le dimanche des Marques.

Côté finances, M. Saint-Blancat , du cabinet Kpmg, a conclu son rapport par un étonnant solde positif de 7.187€, au grand étonnement des présents. "Le bilan ne prend malheureusement pas en compte la non-utilisation au jour de conclusion de chèques-cadeau par certains gagnants", s'est-il empressé de préciser, faisant retomber l'ambiance.

Le site Web créé il y a deux ans a compté 180% de visiteurs en plus et les réseaux sociaux sont d'incontournables supports pour le commerce local.

Pour compléter le tableau, Marine Vandendorpe, manager de centre-ville pour le compte de Gaillac - Graulhet Agglomération, a expliqué ce qu'était le Pack installation commerçant artisan proposé par la communauté d'agglo et dont 8 commerces graulhétois -3 créations, 3 reprises et 2 relocalisations - ont bénéficié durant l'année 2017. Ceci en termes d'accompagnement et de subventionnement, l'aide financière en faveur du commerce local s'élevant à 22.000€ de la part de l'Agglomération Gaillac - Graulhet.

En prévisions, Parta'G annonce la troisième édition du défilé de mode le 14 avril 2018 et d'animations étoffées. Le bureau a soumis l'idée de création de commissions propres à l'organisation de chaque manifestation.

Le commerce graulhétois reste dans la dynamique.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Bertrand Warlop, Daniel Sannou et Florent Calas, à droite, vont compter sur du renfort au conseil d'administration de Parta'G. Aussi sur la photo : Marine Vandendorpe (à gauche) et Jean-Pierre Saint-Blancat à côté de Marine Vandendorpe.

La Petite Maison a tout d'une grande
vendredi 16 mars 2018
Du nouveau sur l'Agglo

Une nouvelle enseigne de restauration vient de s‘installer sur la commune de Lisle-sur-Tarn au sein de Gaillac - Graulhet Agglomération. Son nom : La Petite Maison. Ce restaurant se situe à l‘entrée de la zone d'activités de l‘Albarette et est ouvert depuis le 3 mars 2018. Bonne route !

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Aux commandes de La Petite Maison, Monsieur et Madame Digo, lui Breton d‘origine et elle Haut-Savoyarde ; ils ont mûri ce projet de monter un restaurant depuis cinq ans, ils sont aidés par leur fils de 17 ans, apprenti serveur.

Avec l‘ancien local de La Fiduciaire implanté à l'entrée de la zone d'activité de l'Albarette en bordure de la route départementale Gaillac - Rabstens, ils ont trouvé de quoi réaliser leur envie, un lieu où se mêlent différentes salles avec plusieurs thématiques, une salle cosy pour des moments tranquilles, une salle vintage aux tables en formica, une salle esprit savoyard qui peut recevoir aussi des groupes, sans oublier la grande salle aux murs ardoise avec toujours un esprit déco tendance, 40 places en tout. Ils ont prévu d‘accueillir même les anniversaires des enfants.

Ils ont choisi ce lieu aussi pour le terrain qui pourra recevoir la terrasse aux beaux jours et un espace enfants. Au sein de l'Albarette, ils ont trouvé le calme, de la visibilité et du parking.

Côté cuisine, on retrouve les classiques avec des menus du jour modifiés quotidiennement, le chef est un fin saucier, mais aussi des paninis, des burgers et des fajizzas (un croisement entre la pizza et la fajita).

La particularité de l‘enseigne vient du fait qu‘ils proposent quasiment tous leurs plats à emporter. Ce couple a choisi d‘avancer avec passion et il sait le partager.

Le restaurant est ouvert de 12 heures à 14 heures et de 19 heures à 21 heures, du lundi au samedi.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : La Petite Maison ne manque pas d'idées.

Scopcitanie à Graulhet : unis pour le meilleur
jeudi 15 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

Parmi les deux sociétés coopératives créées en 2017 dans le Tarn, Scopcitanie est née du projet commun de deux amis d’enfance et vole de ses propres ailes à Graulhet.

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Ils sont deux amis d’enfance : Vianney Nugier et Sylvain Cebak. A 33 et 34 ans, ils ont choisi de créer leur entreprise, Scopcitanie, sous la forme d’une SCOP (société ccopérative et participative), dont les salariés sont des associés majoritaires, ou ont vocation à le devenir.

Leur entreprise est ainsi spécialisée dans la vente, la pose et l’agencement de menuiseries extérieures et dans la fabrication et pose de rambardes alu sur mesure.

"Je m’étais rapproché de l’Union régionale des sociétés coopératives et participatives il y a 10 ans, j’étais tout juste diplômé. Sur leurs conseils j’ai intégré la Scop Régate, à Castres, afin d’acquérir de l’expérience en tant que professionnel et en tant qu’entrepreneur", explique Vianney Nugier.

Les deux amis, originaires de Souel, avaient initialement choisi des voies professionnelles éloignées. Vianney était devenu grimpeur-élagueur, tandis que Sylvain, formé pour la fabrication de structures métalliques chaudronnées et de tuyauterie, travaillait pour le secteur aéronautique chez Airbus avant de s’installer à son compte comme chaudronnier.

Recruter deux salariés

Au fil des ans, chacun a de son côté complété ses connaissances et ses revenus en effectuant différentes missions de sous-traitance. Vianney a posé des menuiseries, tandis que Sylvain a fabriqué et posé des fenêtres alu.

Les deux amis se sont retrouvés sur un chantier de pose de panneaux solaires. "Ça fonctionnait super bien entre nous, c’est vraiment agréable de travailler avec quelqu’un qu’on connait bien", affirme Vianney. Dès lors, les deux compères ont travaillé leur projet commun, choisi le nom de Scopcitanie, contraction de Scop Occitanie, et se sont répartis les rôles.

Vianney, qui a une meilleure connaissance du monde entrepreneurial et de la comptabilité, a la charge de la partie commerciale. Sylvain, qui a bénéficié d’une formation très pointue "lui permettant de trouver une solution à tous les problèmes", gère la partie technique.

Les deux entrepreneurs-salariés tablent sur un chiffre d’affaire de 100.000€ la première année, grâce aux chantiers de pose en sous-traitance de menuiseries extérieures, et espèrent développer ce marché et leur autre activité rambardes.

"Nous allons déjà consacrer nos efforts à pérenniser l’entreprise et nos deux emplois. Mais ce serait super si à terme nous pouvions avoir une deuxième équipe de deux personnes", projettent les associés en attente de leur agrément RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).

Que les clients qui comptent sur l’ancien élagueur se rassurent, des pourparlers sont en cours avec les assurances pour intégrer l’activité élagage à la SCOP.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Vianney Nugier a créé son entreprise avec son ami, Sylvain Cebak.

Grande première nationale : la première maison modulaire autonome en énergie est née... à Graulhet
jeudi 8 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

La maison Aurore est la première maison modulaire 100% autonome en énergie de France. Une innovation nationale née d’un partenariat entre deux sociétés tarnaises : Malié Constructions à Graulhet et Biocénose, de Cagnac-Les-Mines.

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Aurore est le fruit d’une conjugaison de l’expertise de deux entreprises du Tarn. L’une, Malié Constructions, est spécialiste de la technologie modulaire, l’autre Biocenose est connue pour ses produits innovants sur le marché français sur le développement de la maîtrise de l’indépendance énergétique.

Pour Laurent Bernal, un des deux associés fondateur du bureau d’études Biocénose : "S’équiper d’une installation photovoltaïque est aujourd’hui accessible à tout un chacun grâce aux progrès réalisés par les industriels français et à la très forte baisse des coûts". Ainsi, Biocenose, acteur local investit dans le développement de l’énergie solaire, soutient cette conjoncture favorable par une offre globale, spécifique et cohérente pour faciliter le passage de l’idée au projet d’autoconsommation.

"Nous avons fait le choix d’accompagner nos clients tout le long de leur projet. Chauffage, eau chaude, éclairage, cuisson, climatisation… Plus besoin d’être reliée au réseau de distribution d’électricité ! Avec des panneaux aérovoltaïques (1), produits en France, la maison fournit seule toute l’énergie pour qu’une famille puisse vivre confortablement et en toute autonomie. Exit les contraintes, les factures et vivent l’autoproduction et l’autoconsommation grâce à des batteries de stockage !", assure t-il.

Pour l’heure, l’installation est composée de panneaux aérovoltaïques construits par Systovi, une société française fabriquant. Cette dernière fabrique des panneaux produisant chaleur et électricité, mais aussi des panneaux aérothermiques dédiés uniquement à la chaleur (appelés aussi booster).

Le modèle de maison "écolo" présenté à la foire d’Albi du 17 au 25 mars 2018

Maisons maliéDe son côté, Arnaud Escaffre, qui a repris l’entreprise Malié il y a deux ans, a également opté pour la mutualisation des savoir-faire liés à l’autoconsommation, concept à fort potentiel dans le Tarn.

"Tout est parti de la demande d’un client en cours de chantier d’envisager la possibilité de produire de l’énergie pour la revendre. Nous avons donc anticipé sur la RT 2020 qui permet à une une maison de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Le surplus qui sera réinjecté dans le circuit traditionnel racheté par EDF".

Le modèle Aurore composé de divers modules bois et béton sera présenté au public à la foire d’Albi au parc des expositions du 17 au 25 mars 2018. "De la maison individuelle sur mesure à l’extension, ce prototype est le fruit des compétences de tous les corps de métiers de l’industrie artisanale", se félicite Arnaud Escaffre.

Il cherche ainsi à répondre aux attentes du marché tant en raison de l’évolution de la réglementation que de la prise de conscience du respect de l’environnement pour un développement durable.

(1) Le solaire aérovoltaïque, la magie de l’effet recto-verso. Lorsqu’il produit de l’électricité, un panneau photovoltaïque n’exploite que 20% de l’énergie solaire à sa disposition. Il en abandonne 60% qui est de la chaleur. Grâce à son système innovant de récupération d’air (il est capturé par un collecteur et se réchauffe en parcourant le dos des panneaux), le système aérovoltaïque R-Volt Plus développé par Systovi, exploite toute l’énergie habituellement perdue. Cela en fait le panneau solaire le plus puissant au monde, affichant un rendement inédit de 900 W (250 Wc + 650 W).


Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laurent Bernal de Biocénose, Arnaud Escaffre le dirigeant de Malié Constructions et Richard Malié, directeur commercial devant la maison autonome Aurore.

Les Lunetiers Mobiles à la Une sur C8
mercredi 7 mars 2018
Attractivité du territoire

Les Lunetiers Mobiles, qui proposent depuis Brens un service d'optique à domicile - une première dans le Tarn et au-delà ! - viennent de crever l'écran de C8, avec un reportage qui leur a été consacré dans l'émission William à midi.

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Les Lunetiers Mobiles, opticiens itinérants, ont créé leur activité depuis le 04 Janvier 2016 à Brens. Ils développent un service d'optique à domicile et en magasin dans le Tarn et l'est de la Haute Garonne. A cet effet, ils se déplacent gratuitement et sur demande des clients à domicile, en entreprise, maison de retraite, institut médicalisé, etc...

Ce service s'adapte autant aux personnes à mobilité réduite qu'aux personnes n'ayant pas le temps de se déplacer chez l'opticien.

Leur spécialisation leur confère la possibilité de proposer, en déplacement, les mêmes prestations qu'en magasin :

  • Examen de vue
  • Tiers payant
  • Choix très large de montures (environ 250 montures)
  • Prises de mesures

Ainsi, ce service permet aux clients d'économiser des frais de taxi, d'ambulance, de gagner du temps et d'éviter le stress dû aux déplacements.

Les Lunetiers Mobiles assurent une prise en charge personnalisée du client.

L'innovation, l'adaptation du service aux clients et l'agilité des Lunetiers Mobiles - une des rares sociétés d'optique en France à proposer ce type de prestations - n'est pas passée inaperçue. Un reportage leur a ainsi été consacré dans l'émission de C8, William à midi, du 05 mars 2018.

 

Illustration ci-dessous : Edouard & Stanislas, les gérants de la société les Lunetiers Mobiles, Ne vous déplacez plus pour vos lunettes

Meubles Delmas : le fleuron du meuble tarnais demeure une affaire de famille
mercredi 7 mars 2018
Evènement

Après avoir été reprise par Jean-Philippe Delmas, fils de Jean-Pierre, ébéniste et fondateur, l’entreprise de création, fabrication et vente de meubles se lance depuis l’automne 2017 dans de nouveaux challenges économiques, avec Dany et Davy... Delmas bien entendu.

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Créée en 1967 à Gaillac par Jean-Pierre Delmas, ébéniste, l’entreprise Meubles Delmas a fait l’objet dans un premier temps d’une transmission de savoir-faire familiale réussie entre père et fils. Sans même avoir besoin de changer les initiales du logo commercial.

L’histoire des meubles Delmas commence sur les marchés régionaux où Jean-Pierre et son épouse Huguette vendent les produits qu’il conçoit et fabrique. Un démarrage qui génère une montée en puissance fulgurante jusqu’à ce que l’atelier emploie une centaine de personnes dans les années 1990 à Gaillac, sur le site historique de 10.000 m². Très vite les meubles Delmas sont commercialisés dans les galeries marchandes du Grand Sud, de Bordeaux à Montpellier. Dans la foulée, Jean-Pierre crée quatre magasins indépendants. Jusqu’en 2010, le direct fabricant est une spécificité qui reste une réalité.

Répondre aux nouvelles attentes des consommateurs

Une croissance effective, jusqu’à ce que les changements d’habitude de consommation et les retournements du marché du meuble mettent à mal la santé financière de l’entreprise. La dernière tentative de relance ne permet pas le redressement espéré. C’est donc une nouvelle société qui voit le jour à l’automne 2017.

Daniel, le frère du fondateur, se trouve désormais aux manettes avec son fils Davy et sa sœur Nathalie. Nouveau président de la SAS Meubles Delmas, Daniel, par ailleurs fondateur de l’entreprise Infaco, leader mondial du sécateur électrique pour les métiers de la vigne, explique : "Le marché du meuble est devenu très tendu par rapport aux nouvelles attentes des consommateurs".

Loin de l’image traditionnelle des meubles campagnards en bois massif qui ont longtemps fait la renommée de la société.

Une affaire de famille

Meubles Delmas

"Cette solidarité familiale et sociale a ainsi permis de construire un projet sur un nouveau modèle économique et commercial. Nous étions attachés à la sauvegarde des vingt-quatre emplois et souhaitions en créer quatre supplémentaires (deux vendeurs, un administratif et un technicien de maintenance)", souligne Davy, le fils, qui insiste sur le côte familial de la structure.

À 36 ans, Jean-Philippe Delmas est donc devenu directeur de l’établissement pour animer la partie commerciale, marketing et communication, tandis que Carole Trives, sa sœur, s’occupe du secrétariat et de la comptabilité. Éric, le cousin, est quant à lui devenu responsable du magasin de Bordeaux Mérignac et de ses 800 m² d’exposition. Une vraie affaire de famille.

En quête de renouveau d’image, la famille a choisi de transformer à Gaillac le showroom.

Aujourd’hui la gamme des meubles est beaucoup plus tendance, contemporaine et design et s’appuie sur des marques connues et reconnues dans le monde de la déco.

Pour se démarquer de la concurrence, l’entreprise fait aussi dans le relooking de meubles (10% de l’activité). Dégraissé, sablé, laqué ou patiné, ce mobilier, fort apprécié du public, retrouve une seconde vie. "En tant qu’indépendant, notre ambition est d’être la référence régionale d’Occitanie en magasin de meubles", précise Daniel Delmas. Pour Davy : "Le défi est de faire savoir que l’offre a changé et a été entièrement revisitée dans des styles qui correspondent aux envies des trentenaires".

Un défi qui est également passé par la mise en ligne d’un site web, une nouvelle configuration de l’établissement et du show-room avec sa nouvelle façade couleur ardoise. Afin d’aller plus loin dans l’ébénisterie sur mesure, les projets d’aménagement d’intérieur complets ou d’espaces de coworking avec des architectes ou des professionnels, l’entreprise vient d’investir 120.000 euros dans une machine à cinq axes pour le travail du bois.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : de gauche à droite, Daniel Delmas, président de la nouvelle SAS Meubles Delmas, son frère Jean-Pierre, le fondateur de l’entreprise, Davy Delmas fils et neveu, et Jean-Philippe Delmas, responsable de l’établissement de Gaillac.

Ses moustiquaires ont la côte
mercredi 7 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

AMB France, implantée à Gaillac depuis 2005, propose deux nouvelles gammes de produits. La surface de production de l’usine, implantée au sein de la zone d'activités de Roumagnac, va doubler et deux nouvelles machines vont y être installées.

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"AMB France pèse un peu plus lourd dans le monde des moustiquaires aujourd’hui. Notre chiffre d’affaires, en constante progression depuis 5 ans, a fortement augmenté en 2017", explique Claudio Caselli, le dirigeant d’AMB France.

Mécanicien auto de formation, ancien militaire dans l’armée de terre, Claudio Caselli vit à Gaillac depuis 1996. En 2003, il est devenu agent commercial de l’entreprise italienne Novellini et a développé le réseau des distributeurs et son marché vers la Suisse, la Belgique, la Réunion et les îles françaises d’outre-mer. Lorsque Novellini a opté pour l’implantation d’une entreprise en France, la direction de la nouvelle société lui a été proposée.

"J’ai créé ma première entreprise à 23 ans, avant de devenir salarié. J’avais très envie de montrer mes talents de gestionnaire et de dirigeant. Et j’aime ce secteur d’activité, véritable petite niche de marché, en plein développement".

2018, une année charnière

Car les moustiques tigres arrivent jusqu’ici. Vouloir s’en protéger sans produits chimiques, ainsi que des mouches et autres insectes indésirables, est devenu un déclencheur d’achat.

L’entreprise emploie cinq salariés permanents. Les effectifs peuvent monter jusqu’à 10 en pleine saison. Le dirigeant d’AMB France a choisi de recruter ses personnels en alternance via une association de temps partagé. "C’est une bonne solution, le temps de travail des salariés est annualisé, ils restent environ trois mois chez AMB puis intègrent une autre entreprise locale. Et pas besoin d’en former de nouveaux chaque année".

2018 va être une année charnière : AMB France, membre d’un groupe italien leader sur son marché, fait le pari de fabriquer à Gaillac 85% des produits de son catalogue et d’accroître ses ventes de stores et de brises-soleil orientables.

Le chef d’entreprise, qui a par ailleurs déjà restauré une Fiat 124 Spider de 1972 et une MGB Cabriolet de 1976 par le passé, devra décidemment attendre sa retraite pour s’adonner à sa passion : la restauration de voitures anciennes.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Claudio Caselli, gérant d'AMB France, propose un gamme élargie et double la surface de production de l’usine installée sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac.