Actualités

Paysans boulangers à Lincarque
samedi 11 nov. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Au centre du triangle "Albi-Gaillac-Cordes", deux jeunes paysans-boulangers, Damien Delpech et Thomas Gelin, ont construit le fournil de la Monestarié, avec four à bois traditionnel en briques et moulin à meules de pierre.

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C'est dans ce lieu qu'ils assurent la totalité du processus d'élaboration du pain, depuis les semailles et moissons, le stockage du grain et la réalisation de la farine, le pétrissage-façonnage manuel et la cuisson au four à bois pour terminer par la commercialisation.

Les blé cultivés sont des variétés anciennes de blé tendres, essentiellement locales, sélectionnés exclusivement par des paysans depuis des siècles (Association Pétanielle).

De ce fait ils contribuent à la fabrication d'un pain aux qualités nutritives et gustatives supérieures.

Le fournil est ouvert tous les mardis et vendredi de 17h à 19h et offre de magnifiques pains, moulés ou en boule, natures ou aux graines, raisins-noisettes ou chocolat-orange, noix ou autres gourmandises.

Le fournil est également présent le mardi soir sur le Marché Noctambio de Gaillac, de 16h à 19h30.

Pour de plus amples informations et pour commande, un numéro de téléphone (05.63.47.04.99) ou un mail : fournildelamonestarie@gmail.com.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les pains sortis du four.

La Région Occitanie et la CCIR s’allient pour aider les entreprises à s’exporter
vendredi 10 nov. 2017
Information

Lors du Forum Destination International, le 09 novembre 2017, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Régionale et la Région Occitanie ont signé une convention pour soutenir les entreprises, notamment celles qui souhaitent se développer à l’export.

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Le saviez-vous ? Sur les 8.400 entreprises qui se sont développées à l’international, 5.900 ont moins de dix salariés. Et en tout, 97% d’entre elles sont des PME, PMI, ou TPE.

"Réussir à se développer à l’étranger, c’est possible, et pas que pour des grandes entreprises", affirme donc Alain Di Crescenzo, président de la CCI Occitanie, lors de la 11e édition du Forum Destination International qui se tenait au Centre des congrès Pierre Baudis de Toulouse le 9 novembre 2017.

Une bonne note pour l’Occitanie en export

"L’essentiel, c’est d’y croire, d’avoir envie, mais surtout d’être soutenu pour pouvoir y aller et réussir", poursuit-il. En France, l’Occitanie fait d’ailleurs figure de bon élève : c’est la quatrième région en nombre d’entreprises s’exportant à l’étranger. "Le souci, c’est qu’il faut rééquilibrer au niveau des secteurs : la Haute-Garonne par exemple, c’est 80% des flux concernant l’agroalimentaire, alors que l’Hérault ne représente que 4%…".

On continue à croire que seules les grosses boîtes comme Airbus peuvent s’exporter à l’international. "Il faut casser cette idée", réagit Carole Delga, à la tête de la région. "Mais pour cela, nous devons agir ensemble, chasser en meute"." Pour elle, le problème se situe au niveau de la communication. C’est pour pallier ce problème que le Forum Destination International a été créé. Son but : donner aux entreprises qui souhaitent se développer à l’international quelques clés pour réussir. "Il faut toujours plus d’accompagnement pour les entreprises", selon Alain Di Crescenzo.

Une convention de cinq ans

C’est justement pour les accompagner au mieux que la Région Occitanie et la CCI régionale ont signé, lors du Forum, une convention valable pour cinq ans. Elle repose sur six piliers : la formation et l’apprentissage, l’innovation, le soutien aux entreprises, l’incitation au développement durable, à l’export, et la question de la transmission et de la reprise d’une entreprise.

"L’idée, c’est de travailler ensemble, en se basant sur notre complémentarité", explique Carole Delga. La convention devrait répondre à plusieurs défis : augmenter la création d’emplois, l’aide aux entreprises, et agir dans le temps de l’entreprise.

Des démarches simplifiées

La CCI Occitanie et la Région misent donc sur la formation en apprentissage (7.000 apprentis en Occitanie). Mais aussi sur les pass développés par la Chambre de Commerce. "Ces coups de pouce sont des aides à l’investissement. Pour faciliter les démarches de demande, nous avons allégé les dossiers de demande de subvention. L’attribution devrait arriver dans les 80 jours suivant l’envoi du dossier", précise Carole Delga.

Tous les ans, les objectifs de cette convention seront réévalués, afin de voir si ses objectifs sont "toujours pertinents, s’ils ont été atteints", explique-t-elle.

 

Source : ToulEco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Carole Delga et Alain Di Crescenzo ont signé, jeudi 9 novembre 2017, une convention visant à soutenir les entreprises.

A Brens, nouvelle formule pour le Bouchon gaillacois
jeudi 9 nov. 2017
Du nouveau sur l'Agglo

Ouvert il y a quatre ans sur la Zone d’activités communautiare des Xansos à Brens, le bistrot d’Emma est devenu Le Bouchon gaillacois. Un changement radical à tous les niveaux, depuis la gestion de la société jusqu’aux produits servis.

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Créé par Hubert Mauillon, le bistrot d’Emma s’est transformé et est devenu le Bouchon gaillacois.

Une mutation qui a nécessité un investissement de 100.000 euros pour la réfection complète du bar et la création d’une terrasse d’une capacité de 150 couverts. Après une période de difficultés financières qui s’est soldée par une perte sèche de 30% de son chiffre d’affaire (établi à 450.000 euros), l’homme d’affaires gaillacois a choisi de prendre un nouveau virage, avec un nouveau staff.

Embauché il y a un an pour procéder à l’ouverture du snack Le petit gaillacois dans la galerie commerciale du Leclerc de Gaillac, Aimé Grenier a ainsi été chargé de relever le défi.

Après un BEP cuisine à Mazamet, un master en Hôtellerie internationale à Paris, le nouveau directeur d’exploitation de 26 ans met toute son énergie au changement d’organisation de l’établissement. Nouvelles procédures d’achats, d’hygiène, de sécurité, organisation du front et du back office, le jeune manager peaufine la refonte du lieu et de sa fonctionnalité.

Un menu signature et un bar à vin

Aimé GrenierEt déjà, cette dynamique porte ses fruits. Une centaine de clients vient au service de midi et une soixantaine fréquente le lieu le soir. Le chef Jérôme Fabre arrivé récemment a lancé une nouvelle carte à base de produits locaux et de recettes typiques de la région.

"Nous avons préféré réduire la carte au profit de la qualité. A l’inauguration, nous avons fait découvrir notre nouveau menu signature élaboré par Noémie Honiat (1), ancienne candidate de l’émission Top Chef, diffusée sur M6. Ce menu a été spécialement créé pour le Bouchon gaillacois et réalisé avec l’appui de Jérome Fabre. Nous avons également lancé une cuvée spéciale en vin en AOC Gaillac en rouge, blanc, rosé avec les vignobles d’Alain Gayrel", se félicite Aimé Grenier, à la tête d’une équipe de huit personnes.

Afin de matérialiser encore plus cette étiquette de bouchon, en plus de valoriser le vignoble du Tarn, l’établissement va bientôt ouvrir un coin bar à vin dédié à la dégustation. L’installation de mange-debout permettra aux clients de se restaurer. L’objectif est d’amener encore plus de convivialité.

(1) Noémie Honiat est révélée jeune talent de la gastronomie en 2010 et remporte le championnat de France de Dessert en 2011. En 2012, elle fait partie du jury à l’occasion d’une épreuve de Top Chef. A l’occasion, elle rencontre Quentin Bourdy, nouveau candidat, avec lequel elle a repris l’hôtel-restaurant familial l’Univers situé à Villefranche-de-Rouergue sur les bords de l’Aveyron. Ils ont également ouvert un second restaurant à Villefranche "Jacques a dit". Elle a de nouveau participé à l’émission en 2014 et terminé à la troisième place.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : Aimé Grenier, directeur d’exploitation du Bouchon Gaillacois.

L'économie locale se met en scène dans le Rabastinois
mardi 7 nov. 2017
Evènement

Lieu de mobilité essentiel, la gare de Couffouleux était un endroit idéal pour dévoiler ceux qui nourrissent l'activité économique des deux principales communes du Rabastinois. Une série de photographies ornent les murs de la gare et s'évadent sur l'extérieur le long des quais.

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En vedette, le boulanger, les employés de la moyenne surface, l'artisan, le chef d'entreprise, l'artiste, l'employé municipal.

Cette exposition lance le futur rendez-vous que sera la Fête de l'Economie Locale les 24 et 25 novembre 2017. Elle rassemble 41 portraits de Rabastinois et Couffoulésiens entrepreneurs sur le territoire ou agents des collectivités. Tous réunis autour d'une même action, tous acteurs au final de l'économie réelle.

"Celle qui reste sur le territoire, précise Nicolas Caprais, du collectif Rabastinois en Transition. En opposition à une économie purement spéculative". Son association est à l'origine de cette manifestation. Au-delà de fédérer l'ensemble des acteurs du territoire, dévoiler les compétences et les richesses, créer du lien social, cette fête sera aussi l'occasion d'expérimenter la rave, une monnaie locale complémentaire et citoyenne (MLCC).

Un audit est également en cours sur le "potentiel d'innovation du territoire". Il est actuellement réalisé par 17 étudiants de l'université Jean-François-Champollion d'Albi.

Même la SNCF a accepté d'être partenaire en accueillant l'exposition "Acteurs de l'économie locale". Pour Pierre Cadillac, gestionnaire de gare, c'est une façon de démontrer que la gare est bien insérée dans le tissu local.

Un projet pourrait d'ailleurs voir le jour au premier étage de la gare avec l'accueil d'un fablab. En français, un laboratoire de fabrication pour faire émerger des initiatives autour de la communication numérique.

Les portraits qui s'affichent à la gare s'installeront plus tard à Couffouleux et à Rabastens. L'exposition est l'œuvre de trois artistes photographes locaux en la personne de Corentine Ch., Sylvie Fontayne et Patina. Des artistes qui ont réalisé bénévolement ces travaux.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'exposition itinérante annonce la fête de l'économie locale à laquelle tous les acteurs économiques du territoire participent.

Seconde Feuille d'Or de la boucherie pour les Agasse
lundi 6 nov. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Patrick et Sylvie Agasse viennent, à huit ans d'intervalle, de recevoir leur deuxième Feuille d'Or, un trophée convoité qui leur a été remis officiellement à Paris il y a quelques jours par le président de l'interprofession.

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Cette année, ils n'étaient que trois à recevoir cette haute distinction, un boucher du Nord, un de Paris et nos sympathiques artisans graulhétois tout étonnés de réaliser un doublé rarissime, sûrement inédit.

"Une visite incognito, à la manière des étoiles dans la restauration, mais surtout la progression du chiffre d'affaires. Il a notoirement augmenté depuis deux ans et demi et le déménagement de la boucherie sur la rocade", reconnaît Patrick Agasse au moment d'avancer les critères de choix du jury. "C'est aussi et surtout la reconnaissance d'un savoir-faire", renchérit madame.

Et pourtant, s'il n'est pas complètement autodidacte, le parcours professionnel de Sylvie et Patrick Agasse, la cinquantaine bien entamée, n'a pas débuté autour du billot.

"J'ai décroché un CAP de mécanique après ma scolarité à Rascol. En 1978, un boucher qui venait à Fiac acheter une vache à mon père m'a convaincu de changer la clé à vidange pour le couteau à désosser. J'ai fait l'apprentissage, passé le CAP de boucher, de charcutier, de traiteur, plusieurs emplois et en 2005, j'ai ouvert ma première affaire à Graulhet". De son côté, Sylvie, CAP de vente et longue expérience dans celle des chaussures, l'a épousé et rejoint au magasin.

Quatre ans plus tard, ils décrochaient leur première Feuille d'Or, en s'étant complètement immergés dans la profession.

Aujourd'hui, à la tête d'une équipe de huit salariés, ils en maîtrisent toutes les composantes. "Que ce soit pour le bœuf, le veau, l'agneau, le porc, les volailles, nous privilégions la proximité et les circuits courts. Le choix se fait sur pied chez l'éleveur et 99% des produits de notre boucherie-charcuterie sont tarnais", assurent Patrick et Sylvie dont la relève n'est pas assurée. Leurs deux fils sont routier pour l'un et commercial pour l'autre. Mais chez les Agasse, les revirements de carrière, on connaît.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la Feuille d'Or, ou couteau à fendre, un trophée convoité par beaucoup de bouchers de France.

Bachelor et finaliste de Top Chef dans le projet du Bouchon Gaillacois
dimanche 5 nov. 2017
Du nouveau à Gaillac

La zone d'activités communautaire des Xansos à Brens va sans doute prendre une nouvelle dimension. Une nouvelle ambition en tout cas, avec l'ouverture du Bouchon Gaillacois, qui remplace le Bistrot d'Emma.

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Pour Hubert Mauillon, le propriétaire, c'est plus qu'un changement d'enseigne. "Un nouveau concept destiné à optimiser la structure qui bénéficie d'un emplacement exceptionnel en bord d'autoroute".

Bouchon GaillacoisQuand il est arrivé à Gaillac, en 1997, Hubert Mauillon a flairé d'emblée l'opportunité d'acquérir l'espace disponible pour y construire pièce par pièce son futur Légo. En 2005, il ouvrait la station-service, qui reste une des plus fréquentée de Midi-Pyrénées. L'année suivante, c'était le Centre Auto, en 2007 l'hôtel Akena, en 2009 le Drive et en 2015 le restaurant. Il a créé à ce jour 63 emplois sur la zone.

Le dernier investissement tient à une rencontre. "Je mise toujours sur les hommes. Cette fois, c'est sur Aimé Grenier".

À 26 ans, ce fils de restaurateur est bardé de diplômes, d'un Bac Pro Cuisine à une Licence Tourisme, un BTS en gestion d'hôtellerie et un Bachelor Hôtellerie. C'est lui qui sera aux manettes du Bouchon Gaillacois, bar à vins et restaurant.

En cuisine, un nouveau chef, Jérôme Fabre et - c'est la grande nouveauté - Hubert Mauillon a contracté un partenariat avec Noémie Honiat, une pointure de la gastronomie, finaliste deux fois de Top chef, championne de France 2011 de pâtisserie et classée parmi les 30 femmes qui comptent dans la gastronomie française. Elle signera un menu de trois plats, viendra régulièrement de Villefranche de Rouergue où elle tient un restaurant avec son mari Quentin Bourdy (rencontré sur le plateau de Top Chef). Noémie apportera sa touche et ses conseils, sans empiéter sur le pré carré de Jérôme Fabre.

Déjà, les premiers indicateurs sont au vert, mais Hubert Mauillon a l'objectif de pousser le Bouchon plus loin, et surtout plus haut.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe du Bouchon Gaillacois : une relance pour la zone d'activités des Xansos, autour d'Aimé Grenier, Jérôme Fabre et le renfort de Noémie Honiat, finaliste de Top Chef, championne de France de pâtisserie, et coach du restaurant.

Le BNI "Gaillac Vin Cœur" a fêté son premier anniversaire
jeudi 2 nov. 2017
Information

Le groupe BNI (Business Network International) "Gaillac Vin Cœur" a fêté son premier anniversaire dans les locaux de l'hôtel restaurant La Verrerie à Gaillac, où ses quarante membres se réunissent tous les vendredis matin de 7h à 9h pour un petit-déjeuner où l'on parle affaires.

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Créé le 04 juin 2016 avec 24 adhérents, il s'est vite développé et affiche dans son listing quarante métiersdifférents. Un large éventail de professions auquel manqueraient un architecte et un concessionnaire automobile.

"Nous invitons des chefs d'entreprise de PME, TPE ou en unipersonnel à participer à nos séances de travail et d'échanges. Ensuite, ils adhèrent ou non. S'ils le font, ils s'engagent à une certaine assiduité car ils doivent contribuer aux affaires des autres sur le principe qui donne reçoit", indique Jean-Claude Rigal qui dirige les groupes BNI de Gaillac et de Castres.

BNI (Business Network International) compte 680 groupes locaux en France, représentant 19.000 adhérents, tous chefs d'entreprise.

Ces groupes mixtes "sont là pour faire des affaires autremen", ajoute Xavier Bastardie, le président de BNI Gaillac Vin Cœur. Une présidence qu'il assure pendant six mois avant une rotation sur le poste.

Les affaires se font sur recommandations et le réseau gaillacois fonctionne plutôt bien puisqu'en un an les membres ont échangé un volume d'affaires de 906.000 euros.

"BNI crée aussi autour des affaires un climat d'échanges et de liens humains qui dépassent le simple business", ajoute Jean-Claude Rigal. Il en a donné une preuve avec l'ambiance festive de son premier anniversaire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le BNI, au complet, compte une quarantaine de membres. Ils se réunissent le vendredi matin à l'hôtel La Verrerie pour échanger des informations et des adresses. Le réseau gaillacois fonctionne bien.

Création d'entreprises artisanales en Occitanie : la région confirme son dynamisme
lundi 30 oct. 2017
Information

Une étude de l'institut Supérieur des Métiers (ISM) et de la MAAF publiée lundi 30 octobre 2017 fait état d'une progression des entreprises artisanales classiques en 2016 en Occitanie et d'un net repli des micro-entreprises. L’étude met également en lumière le rôle important des entreprises artisanales comme ascenseur promotionnel pour les salariés et de remise à l’emploi pour les chômeurs.

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+ 2% d'entreprises artisanales

En 2016, dans la région Occitanie, les créations d’entreprises classiques progressent de +5,7% par rapport à 2015 alors que le nombre de créations de micro-entreprises a lui diminué (-3,6%).

Cette tendance à la hausse se traduit par une augmentation globale de 2% du nombre d’entreprises artisanales en Occitanie. Durant l’année 2016, l’Occitanie a accueilli 80 nouvelles entreprises dans la fabrication et 200 dans les services, soit pour chacun de ces deux secteurs, une augmentation de 5%. L’artisanat des métiers de l’alimentation a aussi renforcé ses rangs avec 4% d’entreprises en plus (soit l’équivalent de 75 créations d’entreprises). Le secteur du BTP reste stable dans la région.

Au niveau départemental, l’évolution de la création d’entreprises artisanales connaît des disparités importantes.

L’augmentation du nombre d’entreprises se ressent notamment dans l’Ariège (+12%), en Haute-Garonne (+8%), dans l’Aveyron (+7%), dans le Tarn (+6%) et dans une moindre mesure, dans le Lot (+2%), le Tarn-et-Garonne, l’Hérault, le Gard (+1%). En revanche, plusieurs départements ont souffert d’une baisse de leur nombre d’entreprises. C’est le cas du Gers (-1%), l’Aude (-3%), les Hautes-Pyrénées (-4%) et la Lozère avec une diminution de 8% du nombre d’entreprises artisanales créées.

Le niveau d’étude des entrepreneurs artisans progresse

35% des créateurs d’entreprises artisanales ont un niveau CAP/BEP (soit 3 points de plus qu’au national), 20% ont un niveau BAC (21% au national).

L’Occitanie attire aussi les entrepreneurs ayant fait des études supérieures, puisqu’ils représentent presque un quart des chefs d’entreprises de la région (24%).

L’entrepreneuriat artisanal, ascenseur professionnel ou voie de reconversion ?

Selon l'étude ISM/MAAF, plusieurs types de parcours conduisent à la création d’entreprises artisanales.

Au niveau national, pour les 2/3 des anciens salariés ou demandeurs d’emploi, créer son entreprise permet une évolution professionnelle, après avoir acquis une expérience dans un métier donné. Pour les autres, issus d’un autre univers professionnel, il s’agit d’une reconversion. Ainsi, parmi les créateurs d'entreprise qui étaient salariés avant de prendre leur indépendance, les trois quarts étaient ouvriers ou employés (74%). La part des anciens cadres et professions intermédiaires, souvent "nouveaux entrants" dans l’artisanat, est loin d’être négligeable (26%). Un créateur sur cinq (22%) était déjà un entrepreneur et investit dans une nouvelle affaire. Parmi les 33% de demandeurs d’emploi, trois sur quatre (76%) s’installe par volonté entrepreneuriale.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les créations d'entreprises artisanales sont en progression en Occitanie.

Forum Monpointcom : une première édition réussie, qui a rencontré son public
samedi 28 oct. 2017
Accompagnement des entreprises

L'Espace Socio-culturel de Brens a accueilli le 16 octobre 2017 et pour la première fois dans le Tarn le Forum Monpointcom, un événement organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, en partenariat avec la Communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet et l'association SISMIC.

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L'objectif de ce forum était de partager les idées, astuces et autres innovations pour que le commerce local puisse se développer au mieux sur Internet, et d'y voir également plus clair en matière de stratégie numérique.

140 chefs d'entreprise et commerçants se sont rendus à l'espace socio-culturel de Brens, lundi 16 octobre 2017, pour la première édition du Forum Monpointcom, co-organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, l'association d'entreprises SISMIC et la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet. Dédiée à la digitalisation, cette manifestation avait pour vocation de rendre cette démarche accessible aux commerçants et associations de commerçants. En effet, au vu des changements de consommation, l'extension du magasin traditionnel par sa version numérique est aujourd'hui un modèle qui permet à ces professionnels de se réinventer.

Pour illustrer ce tournant technologique, une conférence sur le "Commerce connecté, la révolution du numérique pour les commerçants indépendants" était coanimée par Nicolas Massacrier, d'Apellos et Arnaud Ernst, d'AID Observatoire.

Monpointcom2 tables rondes et 6 ateliers étaient également au programme. Il y a été question de Facebook, de Google My Business, de fidélisation clients, de stratégie de communication numérique… Un programme dense, complet, qui a suscité de nombreux échanges.

Sans oublier la présence d'experts du numérique (A New Story - Crédit Agricole - Gestion du Web - Jeboostemaboite.com - Le groupe La Poste – Micropointe – Quatrys - Studios H2G), à la disposition des 140 participant, désireux d'en savoir plus sur les différentes solutions dont ils pouvaient disposer en fonction de leur propre situation.

Dany Berteaux, de l'association SISMIC, Agitateur Numérique qui œuvre pour le développement du numérique et des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), souhaite que les commerçants aillent plus sur la toile ; il espère également une prise de conscience des élus locaux pour accélérer le déploiement du très haut débit.

​De son côté, Philippe Cachot, dirigeant de Jeboostemaboite.com, souhaiterait créer un centre de formation pour développeurs multimédia, car de nombreux postes sont non pourvus dans le Tarn.

A l'occasion de l'ouverture du forum Monpointcom, Patrice Gausserand, Vice-président en charge de l'attractivité à la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet a rappelé que "cet évènement s'inscrit pleinement dans le Plan d'Actions Commerce Territorial (PACte) lancé par la communauté d'agglomération en 2016 et dont l'objectif prioritaire est de dynamiser et faire évoluer l'activité économique dans les centres villes et centres bourgs". Il précise : "Au delà des actions concrètes déjà engagées au travers du PACTe (recrutement de 2 manageuses de centre ville, mise en place du pack installation, du pack développement ou du pack transmission pour les commerçants / artisans, lancement de boutiques éphémères...), la Communauté d'agglomération envisage à terme, avec les associations de commerçants et les commerçants du territoire, la création d'une plateforme web commerce territoriale".

Un salon qui a donc connu un succès indéniable. Avec la CCI et l'Agglomération Gaillac-Graulhet, les partenaires de l'opération - l'Association Sismic, le groupe La Poste, le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées et Touleco Tarn - envisagent dès à présent de reconduire l'opération. En effet, asseoir le numérique dans une posture d'opportunité de développement demande de l'engagement, du temps, nécessite d'essayer et de pouvoir s'appuyer sur des compétences. Autant de critères que ce type d'opération est en mesure d'apporter. Gratuitement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : les débats ont tourné autour de la question de la digitalisation.

Infaco optimise la production et le suivi
vendredi 27 oct. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quand on est leader mondial du sécateur électrique, on pourrait se reposer sur une rente de situation. Dany Delmas, créateur en 1984 du premier Electrocoup et fondateur d'Infaco, et son fils Davy, aujourd'hui directeur général, ont choisi l'option inverse : innover sans arrêt, se remettre en question tous les jours et à tous les niveaux pour suivre la règle d'or de l'entreprise cahuzacoise : "une idée fixe, vous satisfaire".

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Avec 280.000 sécateurs vendus dans 40 pays par 350 distributeurs, 34 millions de chiffre d'affaires annuel et plus de 100 salariés, une certitude : le produit plaît, le dernier modèle fait un carton et la société Infaco en est à son huitième agrandissement.

Davy Delmas a pourtant saisi une opportunité, en utilisant les services de Reactiv'PME qui accompagne les entreprises en croissance ou transformation.

Brain storming

Tout Infaco est passé par un brain storming avec Fabrice Bernardon. Du diagnostic dans les ateliers et les services administratifs aux simulations en 3D ou même en Lego, la chasse au gaspi de temps et d'énergie mal employée (manipulations inutiles, déplacements d'hommes et de matériels) a été constante.

Ce passage au peigne fin a permis de diviser par 2 le temps de traitement d'un sécateur (24 jours), d'augmenter sans surcharge de travail de 10% le rendement de chaque technicien, de traiter 4.100 sécateurs de plus par mois et de diviser par 5 le temps moyen passé par l'outil en atelier (3,5 jours).

Du côté des services administratifs, avec un nouveau logiciel conçu en interne, on est moins stressé à localiser le produit ou le dossier client. "On a pu facturer 10.400 révisions de sécateurs en 4 mois".

Infaco a des projets d'extension ou de concentration sur un nouveau site. "Ce n'est pas simple sur 4 bâtiments, avec une route au milieu", reconnaît Davy Delmas. Mais l'entreprise restera à Cahuzac sur Vère, le pays natal.

Les architectes concepteurs devront faire avec ; ce point-là ne semble pas négociable.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Davy Delmas, directeur général d'Infaco, présentant aux élus du territoire et aux partenaires le nouveau dispositif de production et de traitement des sécateurs.