Actualités

Troisième Cadrat d'or pour l'imprimerie Escourbiac !
jeudi 19 févr. 2015
Evènement

C'est Jean-Philippe Behr, Secrétaire général de la CCFI (Compagnie des Chefs de Fabrication de l'Imprimerie), qui a remis officiellement le 58e Cadrat d'or à l'imprimerie Escourbiac, de Graulhet en Tarn & Dadou. Cérémonie qui a aussi été l'occasion pour l'entreprise labellisée Imprim'Luxe d'inaugurer leur nouvelle presse huit couleurs. Une belle entreprise, reconnue régulièrement par la profession.

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"Vous remportez en 2014 le Cadrat d'or. Ce prix, c'est à la fois un Goncourt, un Oscar et un César de l'imprimerie. Vous avez gagné votre troisième Cadrat d'or, ce qui vous disqualifie de suite… Mais je sais que vous continuez sur le chemin de l'excellence. Ce prix récompense l'ensemble de votre personnel. Ils sont la fierté de notre profession…" a déclaré Jean-Philippe Behr, Secrétaire général de la Compagnie des Chefs de Fabrication de l'Imprimerie, à l'entreprise familiale Escourbiac qui a fêté ses 52 ans d'existence.

3° Cadrat d'or pour l'imprimerie EscourbiacPhilippe et Alain Escourbiac ont su faire perdurer l'entreprise de leur père. Philippe œuvre au sein des locaux de l'imprimerie graulhétoise alors qu'Alain développe le marché parisien.

Pour faire face et traverser les pages noires de l'histoire de l'imprimerie, les Escourbiac ont fait le choix de se diversifier : ils impriment autant des livres de luxe et de photos que des dépliants, prospectus et autres magazines. Ils ont également su investir et surfer sur la vague de la qualité.

La nouvelle presse huit couleurs ouvre de nouveaux horizons à cette entreprise. Cette soirée était également l'occasion de rappeler que l'imprimerie Escourbiac a obtenu la certification ISO 12647-2, une norme qui garantit la maîtrise de la colorimétrie de l'épreuve à l'impression pour l'entreprise membre du réseau Entreprendre Tarn et du club du Musée Toulouse-Lautrec à Albi.

Aussi tous les ingrédients sont-ils réunis pour offrir la qualité et la satisfaction du client. Et pour imprimer cette page qui se tourne de l'histoire Escourbiac, la presse a tourné et imprimé deux posters uniques avant que les invités ne se retrouvent autour du verre de l'amitié que s'est clôturée cette soirée historique.

L'imprimerie en chiffres : 40 employés, troisième imprimerie de Midi-Pyrénées. 35 à 40 % du chiffre d'affaires réalisé grâce au livre, 42 % du chiffre d'affaires sur Paris. Elue Cadrat d'or en 2003, 2009 et 2014.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Alain et Philippe Escourbiac, en compagnie de Jean-Philippe Behr, Secrétaire général de la CCFI, lors de la remise du Cadrat d'or à l'entreprise graulhétoise.

Illustration ci-dessous : Alain Escourbiac, Thierry Carcenac (Président du Département du Tarn), Philippe Escourbaic et Claude Fita (Maire de Graulhet) autour des deux posters uniques imprimés durant la soirée.

Entreprises tarnaises : un bilan 2014 et des perspectives 2015 relativement moroses
mardi 17 févr. 2015
Information

La Banque de France, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Tarn et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) du Tarn, réunis le 12 février dans les locaux de la Communauté de Communes Centre Tarn à Réalmont, ont présenté le bilan 2014 et les perspectives 2015 de l’activité des entreprises tarnaises et régionales. 

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Sur un échantillon de 197 entreprises (6.723 salariés) pour les ressortissants de la CCI et de 157 entreprises (pour 2.182 salariés) au niveau des ressortissants CMA, il apparaît au global que 2014 a finalement été une année moins favorable qu'attendu, et que 2015 sera une année incertaine… Pas très réjouissant, mais reflet de la réalité économique actuelle...

Trois témoins

Jacques Bonhoure, Directeur départemental de la Banque de France : "On ne s'attend pas à une reprise de l'activité en 2015. L'emploi ne devrait pas sortir gagnant cette année".

Jean-Louis Hormière, Président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat : "J'espère un retournement de confiance durant le deuxième semestre 2015. C'est possible".

Michel Bossi, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie : "Le Tarn ne s'en sort pas si mal… On perd des emplois et un peu de notre savoir-faire… Etre optimiste, c'est compliqué mais on est réaliste aussi".

Un constat

Acteurs réunion conjonctureLa Banque de France, la Chambre de Métiers et de l'Artisanat et la Chambre de Commerce et d'Industrie voient en 2014 "une année au bilan inférieur aux attentes...". Mais, selon les représentants de l’économie tarnaise, "les entreprises les mieux structurées, faisant preuve d’innovation, de dynamique exportatrice et d’agressivité commerciale ont généralement mieux préservé leurs marchés", et "les secteurs de l’industrie et des services ont soutenu la croissance".

Si le bâtiment et les travaux publics sont en repli, faiblement soutenus par l’essor de l’aéronautique toulousaine, l’économie tarnaise parvient toutefois à résister en 2014, grâce à l’endurance de quelques secteurs clés dans l’industrie, comme, notamment, la mécatronique, la chimie ou l’agroalimentaire.

Dans les services ressortent, en particulier, l’ingénierie technique et informatique ainsi que le commerce de grande distribution : "Il est indispensable de favoriser l’accès des centres villes aux populations locales (stationnement, plan de circulation), qui bien plus que les touristes, font vivre les commerces, insiste le président de la CCI.

En revanche, les analystes ont souligné que : "le secteur du bâtiment et des travaux publics, en difficulté depuis 2008, affiche des performances en retrait en dépit d’un léger rebond du second œuvre en fin de période. L’atonie de l’investissement immobilier privé ainsi que le ralentissement de la commande publique dans un contexte de forte concurrence pèsent sur les niveaux d’activité et les conditions tarifaires tirées à la baisse".

La situation de l’emploi marque globalement une nouvelle érosion qui semble ralentir. Le recours à l’intérim a encore fléchi.

Du global au local

Du global au local, l'analyse de la situation économique laisse apparaître "une activité stable, mais une crise loin d'être effacée".

Le PIB (Produit Intérieur Brut) de la France était de +0,4 % en 2014. Les prévisions 2015 sont de +0,9 % pour le FMI (Fonds Monétaire International) et de +1 % pour la Commission Européenne (1,3 % et +1,8 % en 2016).

En Midi-Pyrénées, la croissance de l'activité industrielle est moins forte que prévue et toujours tirée par l'aéronautique.

Dans le Tarn, selon Michel Bossi, la situation "n'est pas dans le flou, mais plutôt dans le brouillard" en ce qui concerne le carnet de commandes 2015 des entreprises. "Dans le bâtiment, on est à l'arrêt, le BTP est en berne… Notre espoir réside dans les baisses de l'Euro et du coût des matières premières (dont le pétrole)".

Toujours pas de visibilité

 Dans ce contexte, les investissements ont, à nouveau, diminué. Cette année encore, la crise a agi comme un révélateur : indépendamment de leur secteur d’activité, les entreprises les mieux structurées, faisant preuve d’innovation, de dynamique exportatrice et d’agressivité commerciale ont généralement mieux préservé leurs marchés. Les reculs récents de l’euro et du coût de l’énergie favorisent la compétitivité extérieure des entreprises et soutiennent le pouvoir d’achat des ménages.

Dans ces conditions, les chefs d’entreprise, toujours prudents, affichent davantage d’optimisme que l’année dernière, notamment dans l’industrie et les services aux entreprises. La situation reste plus difficile dans les travaux publics : l’emploi trouvera difficilement place à s’améliorer et la reprise de l’investissement restera modérée.

Et Michel Bossi de conclure : "La situation est complexe ! Il n’y a pas et il n’y aura plus de visibilité. Les entreprises doivent s’adapter pour travailler dans ces conditions. Nous perdons de l’emploi et du savoir-faire. Toutefois, dans ce contexte de crise, les entreprises tarnaises ne s’en sortent pas trop mal, car nous n’avons pas de filières marquées mais un tissu assez éclectique".

Dans cet environnement "un peu" plus favorable, les entreprises doivent rester mobilisées pour saisir toutes les opportunités qui se feront jour en 2015.oujours tirée par l'aéronautique.

Dans le Tarn, selon Michel Bossi, la situation "n'est pas dans le flou, mais plutôt dans le brouillard" en ce qui concerne le carnet de commandes 2015 des entreprises. "Dans le bâtiment, on est à l'arrêt, le BTP est en berne… Notre espoir réside dans les baisses de l'Euro et du coût des matières premières (dont pétrole)". 

Secteur par secteur

Industrie. La mécanique et le travail des métaux ? Attention, les voyants s'allument ! Le cuir ? Même le secteur du luxe est en difficulté… Seule la chimie paraît en bonne santé, notamment grâce aux engrais qui "se portent bien". Le changement de stratégie du groupe Pierre Fabre (délocalisation du R&D, Recherche et Développement) va "impacter" le secteur dans le Département.

Artisanat. L'alimentaire reste "dynamique" mais avec des "paniers allégés". Le secteur subit toujours les "relations tendues avec les grandes surfaces... dont les parkings étaient pleins à Noël".

Services. "Un léger mieux mais l'attentisme prévaut" pour Jean-Louis Hormière. Le président de la CMA a provoqué des rires dans l'assistance en annonçant que "le secteur des banques et assurances ne fait pas partie des secteurs à problèmes…" Rires vite interrompus par Jean-Louis Hormière qui ajoute "on envisage un premier trimestre 2015 catastrophique", avec des licenciements collectifs à la hausse.

Tourisme.  Michel Bossi. "La TVA fait mal aux marges de l'hôtellerie… La météo s'y met et devient capricieuse". Pour la première année depuis le classement Unesco, la fréquentation touristique (hébergements) est en baisse sur l'Albigeois. Le président de la CCI accuse à mots plus ou moins voilés certains élus dont "les plans de circulation et les zones piétonnes ont envoyé les Tarnais vers la grande distribution"…

Conclusion

L’économie tarnaise a résisté l'année dernière, en 2014. Elle le doit à l’endurance de la mécatronique, de la chimie, de l’agroalimentaire, de l’ingénierie technique et informatique, et du commerce de grande distribution.

La situation de l’emploi marque globalement une nouvelle érosion qui semble ralentir (le recours à l’intérim a fléchi).

Dans ce contexte, la reprise de l’investissement restera modérée en 2015. Pour la Banque de France, "les entreprises doivent rester mobilisées pour saisir toutes les opportunités qui se feront jour en 2015".

 

Sources : le Tarn Libre et Touléco Tarn - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessus : de gauche à droite, Michel Bossi (Président CCI Tarn), un représentant de la direction départementale de la Banque de France, Jacques Bonhoure (Directeur départemental Banque de France) et Jean Louis Hormière (Président CMA Tarn).

Illustration ci-dessous : une centaine de chefs d'entreprise étaient présents à Réalmont pour la présentation relative à la conjoncture économique régionale et départementale, le 12 février 2015.

En téléchargement ci-dessous : le support de la présentation relative la conjoncture économique régionale et départemantale (bilan 2014 et perspectives 2015) faite le 12 février 2015 à Réalmont.

Appel à Projets Innovants dans l’Agro Industrie pour les PME de Midi-Pyrénées
lundi 16 févr. 2015
Accompagnement des entreprises

Un nouvel appel à projets innovants dans l’agro-industrie est en cours de lancement, porté par l’association Aria Midi-Pyrénées, dans le cadre de financements européens. Il s’adresse aux PME et TPE de Midi-Pyrénées qui ont un projet comportant une innovation pour l’entreprise en matière de produit, procédé, packaging, marché, organisation commerciale... Ces projets – qui ne doivent pas faire l’objet d’un autre accompagnement financier public - pourront bénéficier de subventions maximum de 35% pour une PME et 45% pour une TPE si elles interviennent seules, les taux passant respectivement à 50 et 60% pour des projets collaboratifs. 

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L’Appel à Projets Innovants (API) est un dispositif qui a déjà permis à plus de 70 TPE/PME du secteur de l'agro-alimentaire de bénéficier d’un accompagnement pour la mise en œuvre d’un projet d’innovation. Une nouvelle mouture de l'Appel à Projets Innovants est sortie début 2015, à destination des TPE / PME du secteur de l'agro-industrie. Elle est présentée ci-après.

Objectif

Accompagner les projets qui comprennent pour l’entreprise une innovation, en favorisant les projets collaboratifs (entre plusieurs entreprises et/ou entre une entreprise et un centre de transfert de technologie ou un laboratoire de recherche).

Partenaires de l'opération

  • Chambre de Commerce et d’Industrie de Région (CCIR Midi-Pyrénées).
  • Chambre Régionale d’Agriculture (CRAMP).
  • Coop de France Midi-Pyrénées.
  • DIRECCTE Midi-Pyrénées.
  • DRAAF Midi-Pyrénées.
  • Mon Agence Développement, Export, Innovation (MADEELI).
  • BPI Direction Régionale.

Entreprises et projets cibles de l'Appel à projets

Les PME et en particulier les TPE, dont l’activité actuelle ou future s’inscrit dans l’Agro Industrie (alimentaire ou non alimentaire), et qui ont un établissement en région Midi-Pyrénées directement porteur du projet.

Les projets qui contiennent une véritable innovation pour l’entreprise (saut technologique, risques, ruptures par rapport à ce qui existe déjà sur les marchés où l’entreprise est présente), concernant un produit, un procédé, le packaging, l’accès au marché, l’organisation commerciale.…  et qui ne font pas l’objet par ailleurs d’un accompagnement financier public.

Modalités d’accompagnement des projets

Une subvention est attribuée aux projets retenus selon les conditions suivantes.

Projet porté par 1 entreprise, avec ou sans l’appui d’un organisme expert extérieur (centre technique,  laboratoire, CRITT…) : 35% d’aide maximum pour les PME / 45% d’aide maximum pour les TPE.

Projet collaboratif impliquant a minima 2 entreprise ou 1 entreprise et 1 laboratoire : 50% d’aide maximum pour les PME / 60% d’aide maximum pour les TPE.

Dépenses éligibles

  •  Les dépenses internes (coût de personnel, amortissement de matériel…).
  • Les dépenses externes (prestations, études, sous-traitance…) liées directement au projet et postérieures à la date de dépôt du dossier.

Contact

 ARIA - Vincent de LAGARDE - 06 85 91 97 97 - v.delagarde@aria-mp.com.

 

Lien ci-dessous vers le site de l'association Aria où le dossier de candidature est proposé en téléchargement.

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation de l'Appel à Projets Innovants dans l'agro-industrie.

La Cave de Labastide de Lévis change de Président
vendredi 13 févr. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il était à la tête de la Cave de Labastide de Lévis depuis 11 ans. Mais c'est en culottes courtes que Jean-Luc Fabre a découvert tous les recoins de cette cave coopérative du vignoble gaillacois ; son père était en effet parmi les premiers coopérateurs. Avec 30 ans de présence en tant qu'administrateur, il en a suivi toute l'évolution avant d'accéder à la présidence, et maintenant de passer la main à Alain Fonvieille.

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Pour des raisons personnelles, il a décidé de prendre un peu de recul et de passer la main dans le cadre du renouvellement par tiers des administrateurs de la Cave de Labastide de Lévis, lors de l'Assemblée Générale qui s'est déroulée fin janvier 2015. "C'est une tranche de vie dont je me souviendrai, avoue avec émotion Jean-Luc Fabre ; mais je reste viticulteur et adhérent à la Cave de Labastide".

Il garde aussi un pied dans la commission tourisme. C'est l'un des axes de développement prioritaires de la Cave de Labastide. Depuis 3 ans, elle se positionne comme un acteur majeur de l'oenotourisme. "La cave fait un tiers de son chiffre d'affaires avec les particuliers. Nous voulons être une cave de proximité, de terroir. On capitalise sur notre proximité avec Albi et Cordes". Un parcours de visite va voir le jour à Labastide de Lévis.

La Halle aux terroirs quant à elle, mariage heureux entre valorisation de produits viticoles et de produits gras locaux, s'est installée dans le bâtiment situé route d'Albi à l'entrée de Gaillac, dont l'intérieur a été refait à neuf par un architecte pour ce projet, qui propose désormais, en complément de la vente directe de produits, des ateliers culinaires qui sont au passage en pleine phase de progression.

Cette politique orientée vers l'oenotourisme est le lien entre l'ancien et le nouveau Président. Alain Fonvieille avait jusqu'à présent la charge de la commission tourisme. C'est lui qui succède à Jean-Luc Fabre. Entré au conseil d'administration en 2006, il est membre du bureau depuis 2008 et premier vice-président depuis 2014. Il a suivi dès le début cette orientation vers l'oenotourisme et va poursuivre la voie tracée par Jean-Luc Fabre.

"Nous voulons consolider notre position en direction des particuliers en s'appuyant sur notre terroir et tous les partenariats que nous avons noués. Les projets de 2015 vont permettre à la cave de porter haut les couleurs des vins de gaillac".

Les points clés de l'Assemblée Générale du 30 janvier 2015

La cave de Labastide a donc tenu son assemblée générale le 30 janvier.

Après une faible récolte en 2013, la récolte 2014 doit "permettre à la cave de reprendre son développement commercial avec plus de sérénité. Le millésime 2014 est jugé d'un bon niveau qualitatif pour les rouges. Les blancs et rosés révèlent beaucoup de fraîcheur et de vivacité.

La direction de la cave s'est félicitée de l'obtention de 43 médailles sur l'exercice 2013-2014 dont 14 en or.

Sur un plan commercial, il est mis en avant plusieurs points positifs : de nouveaux référencements en grande distribution, une belle progression des ventes au niveau régional sur le réseau traditionnel. Côté export, le développement se poursuit, notamment en Angleterre et en Irlande, mais aussi au Japon.

Zoom sur l'oenotourisme, l'atout gagnant pour la Cave de Labastide de Lévis

 Mais c'est l'oenotourisme qui est à l'honneur dans la stratégie de la Cave de Labastide de Lévis.

La boutique de Labastide a enregistré une progression de son chiffre d'affaires soutenu par des actions événementielles. Un dynamisme qui va se poursuivre avec l'arrivée du nouveau parcours de visite. Il devrait s'ouvrir au public en mai 2015. La Halle aux terroirs de Gaillac a également trouvé son rythme de croisière et intéresse beaucoup les professionnels du tourisme pour l'accueil de groupes.

De nombreux partenariats ont été signés en 2014 (musée Toulouse-Lautrec, Grand Théâtre d'Albi...). Une politique qui va se prolonger en 2015.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Alain Fonvieille (à gauche) succède à Jean-Luc Fabre à la présidence de la Cave de Labastide de Lévis.

Les professionnels tarnais en route pour le salon international de l’agriculture
mercredi 11 févr. 2015
Evènement

Du 21 février au 1° mars 2015, ce seront environ 50 professionnels tarnais qui seront présents à Paris, au parc des expositions de la Porte de Versailles, pour montrer leurs savoir-faire et mettre en avant leurs produits au Salon international de l’agriculture. Le vignoble gaillacois sera bien évidemment à l'honneur lors de ce Salon.

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Réunis pour la 17e fois sous la bannière Saveurs du Tarn, une cinquantaine d’acteurs du département, dont le comité départemental du Tourisme, va participer à cet événement incontournable du monde agricole qu’est le Salon international de l’agriculture.

"Ils saisissent cette formidable opportunité pour présenter au grand public la diversité et la qualité des produits tarnais fréquemment et largement récompensés lors du concours général agricole. C’est une extraordinaire vitrine nationale", commente Pierre Verdier, Président d’Agropoint.

Agropoint, qui réunit près de 600 exploitations agricoles du Tarn sous la marque "Saveurs du Tarn" et installe un stand tarnais de 83 m², au cœur de l’espace régional qui, depuis deux ans, réunit Aquitaine et Midi-Pyrénées sous une même enseigne : Espace Sud-Ouest France. Un village "Sud-Ouest France - Midi-Pyrénées", (hall 3, allée H, stand 106) de 1.030 m², animé par la chambre régionale d’agriculture avec l’appui du comité régional du tourisme, et cofinancé par la région.

Midi-Pyrénées, l’une des premières régions agricoles en nombre d’exploitations, sera une fois de plus parmi les régions les mieux représentées sur le Salon international de l’agriculture 2015.

Agriculture, tourisme et dégustations

À l’intérieur et autour d’un stand de briques et de bois en forme de "bistrot gaillacois", les visiteurs découvriront ainsi notamment, l’ail rose de Lautrec en vente directe, tout en dégustant des vins de Gaillac, des assiettes de charcuterie de Lacaune, sous démarche IGP et des fromages tarnais (brebis, vache et chèvre).

Autant de produits, fer de lance de l’agroalimentaire du département qui cohabiteront avec un stand dédié à la promotion touristique du Tarn. Cette année, six vignerons gaillacois viendront, tour à tour, à la rencontre du public pour leur faire partager leur travail et leur passion. Pas moins de six types de vins pourront être dégustés (méthode ancestrale, vins blancs, vins rouges…). Ce sera l’occasion de découvrir des vins issus des cépages autochtones du vignoble (Loin de l’Œil, Mauzac, Braucol, Duras) qui s’associent à merveille avec les produits gastronomiques "Saveurs du Tarn".

Tandis que pour le pôle tourisme, l’office de tourisme du Pays Bastides et Vignoble du Gaillac sera représenté, cette année, par le comité départemental du tourisme et Gaillac Visit, agence réceptive spécialisée en organisation de séjours, en séminaires et journées pour groupes dans le secteur de l'oenotourisme. Ces entités feront la promotion d’un territoire en mettant en avant ses atouts et richesses. Un territoire empreint d’histoire, d’authenticité et de savoir-faire ancestral à la pointe de la technologie.

Cette année, cinq éleveurs (4 en Blonde d'Aquitaine, 1 en Limousine) participeront au Concours général agricole. Depuis plusieurs années, le Tarn décroche bon nombre de médailles dans la catégorie des vins, fromages et foie gras et les producteurs tarnais ont bien l'intention de continuer. Une reconnaissance qui vaut autant pour les professionnels à Paris, n que pour les consommateurs tarnais.

"Le salon de l'agriculture, c'est aussi l'occasion de permettre aux Tarnais de mieux connaître leur environnement quotidien et l'agriculture tarnaise", se réjouit d'avance Pierre Verdier.

 

Sources : lire les articles dans Touléco Tarn et la Dépêche du Midi.

Illustration ci-dessous : Pierre Verdier (4e en partant de la gauche), Maire de Rabastens et Président d'Agropoint, entouré d'une partie des producteurs et promoteurs du tourisme tarnais, à l'hôtel du département.

Présentation et lancement de la nouvelle agence régionale d’innovation et de développement économique : Madeeli
mardi 10 févr. 2015
Evènement

Martin Malvy, Président de la Région Midi-Pyrénées, a lancé le 06 février 2015 à l'Hôtel de Région Madeeli (Mon Agence de Développement Economique, de l’Export et de l’Innovation), la nouvelle agence régionale d’innovation et de développement économique, dont il prend la présidence, aux côtés de Catherine Jeandel et Bernard Plano, présidents délégués de la nouvelle agence. Anne Lauvergeon, marraine de Madeeli, était présente pour accompagner la naissance officielle de la nouvelle agence.

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C'est le nouvel outil de développement économique tourné vers le développement, l'export et l'innovation régionale. Madeeli a été portée le 06 février 2015 sur les fonts baptismaux en présence d'Anne Lauvergeon, présidente de la commission Innovation 2030 et marraine de la nouvelle agence, et de quelques 600 invités.

On ne dira donc plus MPE comme Midi-Pyrénées Expansion ou MPI comme Midi-Pyrénées Innovation, mais Madeeli, comme "Mon Agence de Développement Economique, de l’Export et de l’Innovation"... Pas sûr que ce nouveau patronyme se grave aussitôt dans nos esprits. Ce nom a été annoncé officiellement le 06 février 2015 à l'Hôtel de Région devant de nombreux chefs d'entreprises et d'élus. Au sein de Madeeli, on retrouve une vingtaine d'experts, on y parle 7 langues pour accompagner les projets des entreprises à toutes les étapes de leur développement : création, innovation, développement, financement, export... Madeeli accompagnera aussi les territoires, dans leur projet de développement (création ou extension de zones d'activités, de pépinières...) ou dans le cadre de leur intégration dans la fusion Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon.

Association loi 1901 présidée par Martin Malvy, Président de la Région Midi-Pyrénées, assisté de deux Présidents délégués - Catherine Jeandel et Bernard Plano - l’agence dispose de deux sites en Midi-Pyrénées : Toulouse et Viviez (Aveyron). Son directeur général est Christophe Nicot et elle dispose de 56 salariés.

S'il fallait illustrer la puissance novatrice de Midi-Pyrénées, on prendrait sûrement l'exemple de Sigfox, la société toulousaine que dirige Ludovic Le Moan, présidée depuis avril 2014 par Anne Lauvergeon, ex-PDG d'Alcatel et d'Areva, à qui Jean-Mac Ayrault a confié en 2013 la présidence de la commission Innovation 2030. 

Une marraine de renom

 Pas étonnant, dans ces conditions, que Martin Malvy soit allé chercher cette marraine de renom pour soutenir l'action de Madeeli, la nouvelle agence de développement économique née de la fusion de Midi-Pyrénées Innovation (MPI) et Midi-Pyrénées Expansion (MPE). Un nouvel acteur du paysage régional qui intervient au lendemain de l'annonce par François Hollande du lancement de l'agence nationale de développement économique. Madeeli, opérationnelle depuis le 1er janvier 2015, est présidé par Martin Malvy jusqu'aux prochaines élections, qui est assisté de deux présidents délégués : Catherine Jeandel et Bernard Plano, qui assuraient jusqu'alors la présidence de MPI et MPE. Une organisation transitoire : à l'issue du scrutin régional, la présidence sera unique.

L'agence Madeeli est notamment le correspondant régional de Business France, dont le président Jean-Paul Bacquet était présent à Toulouse le 06 février. Business France est né, début janvier 2015, de la fusion d'Ubifrance et de l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII). Un retour à l'histoire s'imposait hier devant un parterre d'invités, parmi lesquels Jean-Luc Moullet, directeur de programme au Commissariat général à l'Investissement.

Logo MadeeliVoilà longtemps que Midi-Pyrénées s'est lancée dans la course au développement, a souligné Martin Malvy. Avant la régionalisation, on parlait d'Établissement public régional (EPR). En février 1981, le 1er président de région Midi-Pyrénées, Alain Savary, avait eu le feu vert de Raymond Barre pour lancer l'Institut régional de développement industriel (Irdi). Destinée à soutenir la création et le développement d'entreprises régionales, la société de capital risque était constituée d'actionnaires phares, tels Total, Roudière, la Caisse des dépôts…

Aujourd'hui, la nouvelle agence n'a finalement pas changé de vocation : "La grande masse des PME et TPE n'a pas les moyens d'aller à la recherche d'interlocuteurs pour les aider dans leur développement. Nous voulons aussi accompagner le tissu économique en le mettant en contact avec nos labos dans une région où la part du PIB consacrée à la recherche reste importante", souligne encore Martin Malvy. Le Président de Madeeli rappelle les objectifs de la nouvelle agence : "Efficacité, simplicité, clarification, mutualisation des moyens et transparence caractérisent la nouvelle agence. Territorialement, nous devons aider les entreprises dans leur développement, y compris à l’export. Sur un coup de téléphone, un interlocuteur se charge du reste", a-t-il indiqué. Anne Lauvergeon a pour sa part souligné que ce "service indispensable fait de Midi-Pyrénées une région efficace et encourage les entreprises à s’y installer".

Alors, quelles vont être les fonctions de Madeeli ? Assurer tout d'abord un accompagnement ciblé des entreprises régionales avec une attention portée à l'innovation et l'internationalisation. Mais l'agence prospectera également les entreprises susceptibles de s'implanter en Midi-Pyrénées, tout comme elle interviendra dans la structuration et l'animation de filières régionales.

Les mission de Madeeli

Ses missions s’articulent autour de trois volets principaux.

1. Favoriser l’accueil, l’innovation et la croissance des entreprises

Madeeli propose un accompagnement ciblé des projets des entreprises régionales avec une attention particulière portée à l’innovation et l’internationalisation. Elle prospecte et accueille les entreprises françaises et étrangères susceptibles de s’installer en Midi-Pyrénées. Enfin, elle contribue à renforcer les échanges entre les milieux académiques et les entreprises.

Facilitateurs et architectes de projets, les chargé(e)s de mission ont pour objectif d’accompagner le développement des entreprises régionales, notamment à l’export, et de favoriser leur appropriation des technologies innovantes.

2. Animer les filières régionales et coordonner le réseau des partenaires de l'innovation et du développement économique

Madeeli intervient dans la structuration et l’animation des filières régionales, notamment dans le cadre des pôles de compétitivité et clusters. Elle contribue à favoriser la cohérence et l’efficacité du système régional d’accompagnement des entreprises en animant des réseaux associés.

L’agence anime notamment la stratégie régionale de l’innovation, le RDTI, le réseau pour innover en Midi-Pyrénées, la charte des partenaires "Investir et se développer en Midi-Pyrénées", le Réseau de Pépinières d’Entreprises de Midi-Pyrénées (Rézopep), le Réseau des Zones d’activités d’Intérêt Régional (ZIR), le plan "Entreprendre Midi-Pyrénées" sur la création, la transmission et la reprise d’entreprises et le club d’Entreprises constitué de la réunion du Comité Consultatif des Entreprises et du Club d’Analyse Économique de Midi-Pyrénées.

3. Renforcer l’attractivité du territoire régional

Madeeli accompagne les territoires dans leurs projets de développement économique (création ou extension d’une zone d’activités, d’une pépinière, d’un hôtel d’entreprises…). Elle organise la présence de la région sur des salons internationaux avec une triple mission : accompagner des PME à l’export, promouvoir l’attractivité régionale et détecter des projets d’implantation.

L’agence est notamment le correspondant régional de Business France, agence nationale née de la fusion de l’Agence française pour les investissements internationaux et d’Ubifrance.

Madeeli a pour vocation d’accompagner les projets des entreprises à toutes les étapes de leur développement : création, innovation, développement, financement, export, etc. Elle accompagnera les territoires, notamment en vue de leur intégration dans la nouvelle Région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon. L’organisation de l’Agence est transversale et permet avec la combinaison de ses métiers un accompagnement renforcé des entreprises (produit, procédé, marketing, etc.). Au sein de Madeeli, une vingtaine d’expertises sont disponibles et sept langues sont parlées.

Un budget de 6 millions d’euros

 Doté d’un budget annuel 6 millions d’euros, dont 4,7 millions issus de la Région, la nouvelle organisation maintient les cinquante-six emplois des deux anciennes structures, sans licenciement. Madeeli, qui accompagne les étapes de vie des entreprises régionales dans les filières identifiées par MPE et MPI telles que les systèmes embarqués, le numérique ou l’eau, lance de nouvelles réflexions dans d’autres domaines, comme la mer, la robotique, la santé ou encore l’éco-industrie et le sport.

En terme de gouvernance, Martin Malvy restera président jusqu’aux élections régionales prévues en décembre 2015. Catherine Jeandel et Bernard Plano, anciens présidents de MPI et et PME et nommés présidents délégués de Madeeli, ne seront pas reconduits dans leur fonction à cette échéance.

 

Sources : la Dépêche du Midi et Touléco.

Illustration ci-dessus : le logo de Madeeli, dévoilé le 06 février 2015 lors du lancement officiel de l'agence.

Illustration ci-dessous : Anne Lauvegeon et Martin Malvy ont dévoilé le logo de Madeeli le 06 février 2015 à la Région Midi-Pyrénées.

À Gaillac, le site de vente en ligne mapetitemercerie.com cartonne
lundi 9 févr. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le site la Dépêche Premium propose en ligne une vidéo intéressante réalisée au sujet de l'entreprise gaillacoise de vente en ligne de produits de mercerie (boutons, tissus...) Mapetitemercerie.com. Un reportage à retrouver en entrant dans cette actualité. Bon visionnage !

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Aujourd'hui implanté à Gaillac, au sein de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest, le site de vente en ligne de produits de mercerie Mapetitemercerie.com cartonne.

La société a recruté (21 salariés début 2015) et s'est installée dans des locaux plus grands en 2014. Elle envoie 350 colis par jour dans toute la France, compte 10.000 visiteurs uniques sur son site Internet et va s'attaquer au marché anglo-saxon. Un (très) beau succès.

Pour avoir accès à la vidéo de présentation de Mapetitemercerie.com (1'45) sur le site de la Dépêche Premium, cliquez ici.

 

Illustration ci-dessous : Christel Anglade-Moncéré, gérante de Mapetitemercerie.com avec son équipe dans son bâtiment du Mas de Rest.

Viticulture : grâce à V'innopôle Sud-Ouest, le vignoble gaillacois met de la science dans son vin
vendredi 6 févr. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Au coeur du vignoble, tout à côté de Gaillac sur la commune de Peyrole en bordure de l'autoroute A68, des scientifiques de pointe de V'innopôle Sud-Ouest, "filiale" interrégionale de l'Institut Français de la Vigne et du Vin, travaillent avec Vinovalie, un groupement de coopératives viticoles, sur le programme "Vinneo" qui vise à "libérer" dans leurs cépages les arômes les plus prisés des consommateurs des nouveaux marchés du vin, de la Chine aux États-Unis. Le tout dans un bâtiment Tarn & Dadou, pour la recherche et l'excellence.

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Le projet "Vinneo", lancé en 2009, a ainsi permis de mieux exprimer le parfum de cassis du cépage Fer Servadou typique du Gaillac ou la violette perceptible dans la Négrette particulière au vin de Fronton, "sans aucun additif", assure le directeur du groupement Vinovalie, Jacques Tranier.

Né en 2006, Vinovalie s'est allié en 2009 aux chercheurs de l'institut national polytechnique (INP) de Toulouse, à cinq PME et au laboratoire interrégional de l'Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV), V'innopôle Sud-Ouest, sur ce projet qui commence à porter ses fruits : Vinovalie a vu ses exportations tripler au cours des cinq dernières années (de 2 à 6 millions d'euros).  

"On ne voulait pas faire le vin de notre grand-père mais celui que notre grand-père aurait aimé pouvoir faire s'il avait eu nos moyens", explique M. Tranier, qui reproche à la viticulture française d'avoir trop longtemps "surjoué le retour à la tradition" et tourné le dos à l'innovation.

Rupture avec la tradition

Selon le responsable de Vinovalie, beaucoup de viticulteurs français n'ont pas compris que les nouveaux consommateurs venaient vers le vin par le fruité.  "On pensait que le monde entier tournait autour du vin français et au début des années 2000 le dogme s'est effondré : on a compris tout d'un coup qu'on avait des concurrents et qu'il ne suffisait pas de se regarder le nombril pour accéder au marché", explique-t-il.

Pour autant souligne le responsable du projet Vinneo au sein de V'innopôle Sud-Ouest, Christophe Haunold, il ne fallait pas "se fondre dans la concurrence des grands cépages mondiaux" et risquer d'être "noyés dans les productions d'Australie, d'Afrique du sud ou d'Amérique du Nord".

"Il s'agissait de préserver la typicité de nos cépages - le Malbec de Cahors, le Fer Servadou (ou Braucol) et le Loin de l'oeil de Gaillac, la Négrette de Fronton - tout en conciliant qualité constante et volumes suffisants; cela a nécessité beaucoup de science et de technologie", explique M. Haunold, également membre de la société publique d'accélération de transfert de technologie Toulouse tech transfer (TTT). "Nous avons cherché à identifier des molécules complexes, précurseurs de tel ou tel arôme dans le grain, qui apparaissent et disparaissent en fonction de la maturité, pour affiner le moment optimal de la récolte", rapporte M. Haunold.

Carte d'identité du raisin

L'INP a utilisé des chromatographes très perfectionnés pour dresser la carte d'identité chimique des différents raisins, et a aussi travaillé sur des images satellites des vignobles pour suivre leur évolution.

Son laboratoire de génie des procédés s'est efforcé de définir l'influence du chauffage - à quelle température, pendant combien de temps - sur la vinification du raisin et la maîtrise de la fermentation. Ce chauffage permet de dégager plus ou moins rapidement les tanins et la couleur recherchée. Un procédé comme la "flash détente" qui fait éclater les raisins dans des cuves basse pression juste avant la fermentation vise aussi à mieux libérer les arômes.

Des procédés "qui ont un peu de mal à passer auprès des traditionalistes" reconnaît M. Haunold, qui se défend de tout excès d'apprenti sorcier. "Tout le monde a compris que la bière est un produit très technologique, le vin l'est aussi", assure-t-il.

En aval du programme, qui a coûté 2 millions d'euros sur 3 ans, le centre technologique industriel de l'IFV a multiplié les essais en grandeur réelle jusqu'à la dégustation, réalisant environ 150 vinifications par an, indique Carole Feilhes, son oenologue à Gaillac.

Vinovalie a construit son image à l'étranger de ces "Néovins" autour de deux marques : Astrolabe et Terreo.

Le secret de l'arôme cassis n'est pas encore totalement maîtrisé et une nouvelle campagne de recherche est prévue en 2015, selon Mme Feilhes.

Le patron de Vinovalie assure cependant se fixer une limite : "ce qu'on peut extraire du grain et rien d'autre. Sinon, cela devient une boisson aromatisée à base de vin ; il n'y a pas besoin d'années de recherches pour y arriver". 

 

Source : l'Express - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : François, un chercheur de  V'innopôle Sud-Ouest (Institut Français de la Vigne et du Vin), fait des tests dans le cadre du projet "Vinneo" dans le laboratoire de l'Institut à Peyrole. 

Cave de Labastide, un savoir-faire qui s’ouvre sur le monde
lundi 2 févr. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C’est en 1949 que la plus ancienne cave du Tarn est créée pour regrouper les vignerons locaux en coopérative : la Cave de Labastide-de-Levis. Depuis, elle regroupe une centaine de vignerons et a mis en place des process pour optimiser la qualité des vins vendus. Elle propose des vins de toutes catégories : blancs, rouges, rosés et effervescents. Une palette variée rendue possible grâce à un choix important de cépages autochtones et internationaux. Michel Darles, son Directeur Général depuis une dizaine d’années, s’est entouré d’une équipe de 48 salariés.

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Des vins de qualité avant tout

La notion de qualité est primordiale pour la Cave de Labastide qui a élaboré un cahier des charges à destination de ses coopérateurs. Un dialogue avec eux est instauré tout au long de l’année afin que chacun échange ses impressions, ses conseils en termes de vinification et s’adapte aux conditions météorologiques ou aux éventuelles maladies de la vigne. De plus, un service technique, pour lequel une personne a été spécifiquement recrutée, propose des solutions et des conseils grâce à un logiciel d’échange sur l’état sanitaire de la vigne, sur la taille ou l’ancrage à effectuer.

Ces nouveaux outils permettent par ailleurs de planifier l’organisation des vendanges pour optimiser et caler la venue des vignerons qui apportent leur récolte. La cave se positionne ainsi entre tradition et modernité, que ce soit à travers ses outils de travail, sa production ou ses étiquettes plus actuelles, adaptées au goût des consommateurs.

Enfin, un système de vérification de la vendange permet de mesurer le taux d’alcool et la maturité du raisin pour améliorer la qualité de la production et donc valoriser la rémunération des producteurs. Grâce à ce système, il a déjà été établi que cette année s’annonce plus intéressante que l’année précédente, avec une production plus importante en termes de volumes et une qualité au rendez-vous : le millésime 2014 est prometteur !

Des savoir-faire multiples pour le vignoble aux sept vins

Les vins de la Cave de Labastide regroupent des vins blancs doux ou secs, des rosés, des rouges, du Gaillac Primeur, du vin effervescent à la méthode ancestrale ou le fleuron de la cave : le Gaillac Perlé créé en 1957.

Pour les vins de Gaillac blancs, les cépages les mieux adaptés au terrain et à l’exposition ont été sélectionnés. Il s’agit du Mauzac et du Loin de l’Œil, de fameux cépages autochtones. Les rouges sont quand à eux à la fois internationaux (Syrah, Merlot, Cabernet, Sauvignon, Gamay) et locaux (Duras et Braucol). "Dans le Gaillacois, le vin le plus important en termes de volume de production est le vin blanc, notamment grâce au Perlé. Un vin finement pétillant, léger et délicat", explique Nathalie Odiau, Responsable Export de la cave.

Une ouverture à l’international

Le marché de l’export se concentre essentiellement sur la Chine, le Japon, les Etats-Unis et l’Europe, avec une part très importante pour l’Angleterre qui voit ses ventes augmenter d’années en années pour des vins comme ceux de Gaillac. Les marchés polonais et russes, émergeants en 2014, sont prometteurs pour les années à venir.

"Nous constatons aujourd’hui que la consommation de vin en France est à peu près stable, voire en légère baisse", explique Nathalie Odiau. L’entreprise a donc choisi, il y a déjà plusieurs années, de s’intéresser à l’export pour développer son activité. "Certes, nos vins ne sont pas très connus mais ils restent intéressants à faire découvrir auprès de pays comme les Etats-Unis, où les consommateurs sont très attirés par la nouveauté. Nous proposons aussi le Perlé, un vin atypique qui nous permet de nous différencier des autres vins dans le monde entier", ajoute la responsable export.

Dans cet objectif d’ouverture sur le monde, La Cave de Labastide a participé à la mission Chine organisée par Midi-Pyrénées Expansion. Celle-ci permettait de faire se rencontrer les 500 entreprises françaises et les 870 entreprises chinoises, tous secteurs confondus, au cours de rendez-vous pré-organisés. "Nous avons établis de bons contacts, notamment avec des importateurs de vins ou de produits de consommation plus généralistes. La rencontre en direct était très importante, notamment pour leur faire goûter et apprécier nos produits", explique Nathalie Odiau.

La fin de l’année 2015 devrait voir se concrétiser le projet Oenolopolis, un circuit touristique incluant la Cave de Labastide. Celui-ci permettra d’accueillir les visiteurs dans de nouvelles salles de réception, de leur faire découvrir les caves, le chai et surtout les hommes qui font le vin. Des rencontres, des échanges et une volonté de transparence qui permettront la reconnaissance de la Cave de Labastide et de son patrimoine.

 

Lien ci-dessous vers le site Web de la Cave de Labastide.

Décollage réussi pour le restaurant de l'aérodrome de Graulhet
vendredi 30 janv. 2015
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Mathieu Adell en cuisine, Cathy Adell en salle... Le couple de restaurateurs qui a repris le restaurant de L'Aviation à Graulhet, situé aux abords immédiats de l'Aérodrome et de la zone d'activités Tarn & Dadou de l'Aéropôle, affiche le sourire après environ 6 mois d'exploitation.

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Cathy et Mathieu, tous les deux nés à Lavaur, fêtent leur sixième mois de reprise de L'Aviation. Un retour au pays réussi pour le couple de jeunes restaurateurs au pied de la piste de l'Aérodrome de Graulhet.

Cathy et Mathieu Adell ont repris le bar-restaurant l’Aviation le 1° juin 2014. Bien que nés à une semaine d’intervalle dans la maternité de Lavaur en 1982, ce n’est que 17 ans plus tard que les deux jeunes gens se rencontrent. Le jeune Mathieu veut devenir cuisinier. "J’avais commencé mon apprentissage dans un établissement de Fauch, mais après une première année peu satisfaisante pour moi, j’ai préféré continuer mon cursus au Restaurant du Lac à Graulhet. Finalement, c’est dans les livres de cuisine que j’ai appris mon métier puisque je me suis retrouvé seul derrière les fourneaux au bout de trois mois, sans maître d’apprentissage !".

Sa rencontre avec Cathy remonte à cette époque, elle est serveuse dans le restaurant. "Nous n’avons jamais cessé de travailler ensemble, nous sommes restés trois années à Fiac, mon village d’origine, avant de partir travailler en 2010, toujours en tant que salariés, dans un restaurant situé au pied du pont du Gard. J’ai obtenu mon diplôme de cuisinier grâce à la VAE (Validation des Acquis par l’Expérience), et nous avons décidé de revenir au pays avec nos deux enfants de douze et sept ans".

Expériences enrichissantes

Avant de reprendre le bar-restaurant de l'Aviation, enseigne emblématique des tables locales, Cathy et Mathieu ont en effet pu s'appuyer sur deux expériences enrichissantes dans ce domaine.

Ils ont d'abord tenu le bar-restaurant de Fiac, "Chez Cathy et Mathieu", puis ont confirmé leur engagement dans le métier en "faisant les saisons" au pied du Pont du Gard. "Là-bas, c'était trop cher pour reprendre une affaire. Et nous voulions nous rapprocher de la famille, tout en continuant dans un métier qui fait la différence entre ceux qui cuisinent comme nous et ceux qui réchauffent du tout-prêt".

C''est ainsi que les deux tarnais sont revenus aux sources et comptent bien développer l'activité de l'établissement en proposant, outre des menus et une carte de cuisine traditionnelle, des soirées musicales.

Le couple marié depuis 2005 a donc racheté L’Aviation au printemps dernier, et propose une carte de produits de qualité. "Je cuisine tous les plats du jour et de la carte, ainsi que des desserts. Le bouche à oreille fonctionne bien. Nous avons conservé la clientèle du restaurant et d’anciens clients ayant appris notre installation viennent grossir notre clientèle", poursuit le chef.

La proximité de la piste incite Cathy et Mathieu à faire leur baptême de l’air : "J’avais un peu d’appréhension, mais j’ai bien aimé", sourit Cathy. "C’est une expérience très intéressante", complète son mari.

Informations pratiques

Restaurant L’Aviation, ouvert le midi du lundi au samedi.

Repas à la carte ou menu à 12€ café compris, le samedi soir menu 18€.

Renseignements et réservation 05.63.41.76.12.

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cathy et Mathieu Adell dans leur restaurant à Graulhet.