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Bientôt des robots dans les vignes ?
mercredi 3 sept. 2014
Information

Basé à Peyrole en surplomb de l'autoroute Toulouse - Albi et au milieu des vignes dans un bâtiment de la Communauté de communes Tarn & Dadou, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest lance en septembre 2014 un programme expérimental autour des robots. L'objectif est affiché : il s'agit d'accompagner les viticulteurs dans leurs tâches de désherbage ou de traitement des maladies.

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À quelques encablures de l'autoroute entre Gaillac et Lisle-sur-Tarn, un austère édifice gris surplombe une quinzaine d'hectares de vignes. C'est là que siège l'ITV V'innopôle Sud-Ouest, un pôle d'innovation en viticulture et œnologie. 13 ingénieurs-oenologues rattachés à l'Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV) se penchent sur différents axes de recherche pour faciliter le travail des viticulteurs : de la culture des raisins à la mise en bouteille.

Eric SerranoUtiliser moins d'herbicides

 Dans cette optique, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest lance officiellement en septembre 2014, en partenariat avec la Région Midi-Pyrénées, un programme d'expérimentation sur les robots. Les entreprises pionnières dans le secteur pourront venir en Tarn & Dadou tester leurs innovations et, de leur côté, les ingénieurs vont réfléchir à de nouveaux procédés robotiques.

"L'idée n'est pas de remplacer le vigneron, explique Christophe Gaviglo, ingénieur-oenologue spécialisé dans la mécanisation du vignoble. Mais de l'aider dans certaines tâches qui prennent du temps, qui coûtent cher sans passer par les herbicides".

En 2012, une entreprise girondine a ainsi mis au point le Vitirover, un robot fonctionnant à l'énergie solaire qui peut tondre en autonomie entre les pieds de vigne.

Désherbage, tonte, taille des vignes...

Au-delà de la tonte, une multitude d'axes de recherche s'ouvre autour des robots.

"Ils peuvent être utilisés pour le désherbage, la taille des vignes voire le traitement contre les maladies, poursuit Christophe Gaviglio. Lorsque des produits phytosanitaires sont utilisés, ce n'est pas le consommateur de vin qui est le plus exposé, mais le vigneron. Utiliser un robot lui permettrait de sortir des vignes au moment du traitement".

Des machines au service de l'homme donc, qui permettraient d'allier économie et écologie.

Une application mobile pour la maturité du raisin

La recherche viticole est loin de s'arrêter aux robots. Ultrasons, fluorescence, système infrarouge et objets connectés sont aujourd'hui au cœur des tests des ingénieurs.

Depuis deux ans, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest travaille par exemple sur une application mobile pour connaître la maturité du raisin sans avoir à détacher les baies de la grappe.

"Vous pourrez prendre en photo les raisins avec votre smartphone et grâce à des capteurs, le système pourra analyser la couleur des baies et leur maturité", décrit Éric Serrano, le Directeur Régional de l'ITV V'innopôle Sud-Ouest. Une application d'une simplicité déconcertante, qui sera peut-être un jour accessible à tous.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Eric Serrano, Directeur Régional de l'ITV V'innopôle Sud-Ouest.

Illustration ci-dessous : vue du robot expérimental utilisé.

Petit déjeuner entreprises le 11 septembre 2014 : la Propriété Intellectuelle
mardi 2 sept. 2014
Information

En partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, l'Ecole des Mines Albi Carmaux propose aux entreprises locales de participer, le jeudi 11 septembre, à un petit déjeuner dédié à la Propriété Intellectuelle. Il sera animé par Philippe Lucas, chargé de mission à l'INPI Midi-Pyrénées.

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A l'attention des entreprises.

Afin de vous permettre de connaître :

  • la cartographie des outils de la Propriété Industrielle,
  • les services proposés aux entreprises sur cette thématique : visite d'entreprise, prédiagnostic Propriété Industrielle, appui Propriété Industrielle…,

l'Ecole des Mines d'Albi (EMAC) et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn vous invitent à un petit déjeuner animé par Philippe Lucas, chargé de mission à l'INPI Midi-Pyrénées.

Ce petit déjeuner se déroulera :

le jeudi 11 septembre de 8h30 à 10h dans les locaux de l'Ecole des Mines d'Albi - Campus Jarlard - Albi (salle 2A21).

Pour la bonne organisation de cette matinée, merci de confirmer votre participation à l'adresse email : c.vieu@tarn.cci.fr ou vous inscrire directement en ligne (voir ci-dessous pour l'inscription en ligne).

La Sofema surfe sur les plans de travail
lundi 25 août 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 30 ans, l'entreprise Sofema a réussi à imposer un "made in Graulhet" sur le marché des plans stratifiés de cuisine et de salles de bains. Rachetée en 1995 par Pierre Grand, toujours aux commandes, elle aura connu deux agrandissements conséquents de ses 2.000 m² d'infrastructures initiales. 

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Le deuxième projet d'extension, remarqué et qui vient de s'achever avant l'été 2014, a fait passer la surface globale de l'usine de production de 6.300 à 9.100 m². Et l'entreprise est également passée de 19 salariés à la reprise en 1995 à 49 aujourd'hui.

"Et ce n'est en aucun cas un handicap d'installer une usine sur Graulhet, de l'agrandir et de la faire prospérer", assure Pierre Grand, le Président de la société. "Par le fait de départs à la retraite, nous avons rajeuni les cadres et adapté l'outil de travail aux exigences du marché".

Un parc de machines dernière génération, pour certaines uniques en France, est venu compléter l'existant. "L'objectif est de fournir les commandes plus rapidement, avec un niveau de qualité accru, le tout grâce à une technicité encore plus pointue et un contrôle qualité plus exigeant", explique Baptiste Lacroix, le Directeur de l'usine.

Dans les ateliers de l'unité de production, l'entreprise s'appuie sur un savoir-faire acquis depuis trois décennies, savoir-faire aujourd'hui pour partie assisté par logiciels.

La Sofema fait partie des fabricants de ces produits en plein essor dans l'Hexagone. Ce sont ainsi 2.200 tonnes d'aggloméré qui passent, par an, par l'usine de Gatimel. "À la sortie, nous pourrions couvrir 15 terrains de rugby", se permet de plaisanter Pierre Grand, ce passionné d'ovale. "Pour des marchés qui sont en majorité en France".

 

Illustration ci-dessous : Pierre Grand, à gauche, et son Directeur Baptiste Lacroix devant le dernier investissement matériel de l'entreprise.

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Rose-Marie tient la dernière boutique de vêtements de cuirs à Graulhet
dimanche 24 août 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Après la fermeture cet hiver 2014 des historiques établissements Victor à Graulhet, la boutique de Rose-Marie Sampaio est la dernière entreprise de confection de vêtements de cuir de la commune, historiquement liée à cette industrie. Un caractère unique qui ne perturbe pas la volonté de cette artisan à faire perpétuer cette spécialité locale.

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Rose-Marie Sampaio a repris l'entreprise Fabre à Graulhet en 1998, pour ouvrir sa vitrine rue Verdaussou. C'est sur un long passé dans le vêtement de cuir que Rose-Marie peut s'appuyer.

"J'ai débuté à 17 ans, chez Victor, puis Loubsens, Pauline d'Arnaud, et enfin Bernadette Fabre. Je suis issue d'une famille qui a toujours été dans la mégisserie et les peaux". Pour rester dans la tradition, elle se fournit exclusivement en peaux d'agneau auprès des usines de Graulhet, chez Sofacuir ou Sofpel. "Après, tout est question de savoir-faire. Je compte en moyenne quatre heures de travail pour un modèle sur mesure. De la coupe au montage, en passant par les retouches, je peux répondre à toutes les demandes".

Confirmation avec une robe de mariée sortie de son atelier. "Les gens choisissent les modèles sur catalogue ou composent au gré de leurs envies en voulant un vêtement personnalisé".

Veste, robe, pantalon, trois-quart, la boutique dispose aussi d'un petit stock de vêtements de cuir prêts à porter. La graulhétoise travaille seule, mais aussi "à façon", pour une boutique de cuirs de Bagnères de Bigorre, histoire de disposer de plusieurs débouchés. "Je n'ai pas fourni de grandes vedettes, mais je suis assez fière d'avoir des familles entières pour clients, les parents et les enfants habillés en cuir… de Graulhet".

 

Illustration ci-dessous : Rose-Marie Sampaio avec un blouson tendance sorti de son atelier de confection.

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Chez Massoutier, Jacky et Fils, le plâtre est une affaire artisanale de famille
mercredi 23 juill. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Massoutier Jacky et Fils à Graulhet, entreprise de plâtrerie.

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Spécialisée dans les travaux de plâtrerie sèche et humide, en neuf comme en rénovation, l’entreprise de plâtrerie Massoutier, Jacky et Fils, évolue à 80% sur les marchés publics, dans des ouvrages fonctionnels du secteur tertiaire.

Les 67 salariés des Établissements Massoutier, regroupés autour de Jacky (le père) et Pascal (le fils), reflètent bien l’état d’esprit de l’entreprise éponyme. 70% d’entre eux ont été formés, ici.

Les plaquistes de la zone artisanale de la Molière à Graulhet ont acquis une notoriété régionale sur des chantiers phares, tels que les hôpitaux de Rodez, Cahors, Muret, et bien sûr, Albi et Castres. Des références prestigieuses auxquelles s’ajoutent l’EMAC (Ecole des Mines Albi Carmaux), l’usine Lagardère, une partie des usines d’assemblage de l’A350, l’Hôtel de Région ou encore le Stadium à Toulouse. Pour tous ces chantiers, ils ont réalisé la partie distribution intérieure des bâtiments, cloisonnement, plafond, isolation (qui permet un confort thermique et acoustique), ainsi que la protection incendie.

Un métier qui doit passer par les doigts

MassoutierCréée en 1969 par ses parents, l’entreprise est aujourd’hui dirigée par Pascal Massoutier qui, après un diplôme de commerce, a choisi de faire un BEP de plâtrerie.

"C’est un métier qui doit passer par les doigts", se réjouit Jacky, fier que son fils ait expérimenté toutes les étapes techniques, grâce auxquelles il a acquis un savoir-faire exemplaire. "Nous évoluons à 80% sur les marchés publics. Au sortir de deux années difficiles, notre chiffre d’affaires est passé de 11 à 14 millions d’euros. Notre carnet de commandes est bien soutenu, malgré l’absence de signes de reprise", précise le dirigeant.

Desservi par la période post élections, qui lui ont notamment fait perdre le chantier de la Maison de l’image à Toulouse, abandonné par la nouvelle municipalité, le chef d’entreprise avoue être amené à élargir son périmètre. C’est au Bourgetque la société va, peut-être, intervenir pour une des usines Eurocopter.

"L’accès à la commande publique est compliquée, car certains maîtres d’œuvre nous font perdre environ 20% de succès sur les appels d’offres, en survolant les analyses d’offres", précise t-il. Et de suggérer un amendement, afin que l’analyse des offres soit faite par des maîtres d’œuvre extérieurs au chantier. Il émet par ailleurs un vœu pieu sur la réorganisation des réunions de chantier "grignoteuses d’énergie", pourquoi pas par télé-réunion ?

Inscrite à la fois à la Chambre de Métiers et de l'Artisanat et à celle du Commerce et de l’Industrie du Tarn, l'entreprise fait travailler une centaine de sous-traitants. Dans la perspective de développer sa force de frappe qu’est son bureau d’études, la maison Massoutier est en train de refaire les locaux qui lui sont destinés.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Josiane Chevalier, Préfète du Tarn, entourée notamment par Jacky et Pascal Massoutier.

Illustration ci-dessous : l’équipe des Etablissements Massoutier et Fils regroupée autour de Josiane Chavalier, préfète du Tarn, en visite d’entreprise.

Économie en Tarn & Dadou : les élus locaux au contact des dirigeants d'entreprises
mercredi 23 juill. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le lundi 21 juillet 2014, les élus de Tarn & Dadou se sont rendus sur la zone d'activités du Rieutord à Graulhet pour visiter 4 entreprises et rencontrer leurs dirigeants : VIDAL Protection, BAXO, BFM et Jean-Louis FOURES. Ces visites d'entreprises Tarn & Dadou se sont notamment déroulées en présence de Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, Patrice Gausserand et Gilles Crouzet, Vices-président de Tarn & Dadou en charge du développement économique, Claude Fita, Maire de Graulhet.

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Les visites d'entreprises Tarn & Dadou

Ces rencontres entre élus et dirigeants d'entreprises visent à générer des échanges directs, permettant d'une part de mieux connaître les savoir faire et compétences économiques locales, permettant d'autre part de mieux identifier les besoins et attentes des TPE et PME du territoire. "Les visites d'entreprises Tarn & Dadou" s'inscrivent dans le Plan d'Actions et d'Animation Economiques de la Communauté de communes et constituent une réponse concrète à la demande exprimée par les dirigeants d'entreprises du territoire de tisser davantage de liens avec les élus locaux.

4 entreprises aux savoir-faire affirmés

Visite Vidal VIDAL Protection est une filiale du groupe SIOEN Industries. Elle emploie 8 salariés sur son site graulhétois où elle assure la fabrication et la maintenance de tenues de protection pour pompiers. Le savoir faire de l'entreprise lui permet de répondre à l'exigence de ses clients que sont les services départementaux d'incendies et de secours français, les pompiers d'aéroports... S'appuyant sur des salariés spécialisés (piqûre, couture...) et polyvalents, l'entreprise poursuit son développement et propose, depuis début 2014, un nouveau service de lavage de tenues professionnelles.

L'entreprise BAXO, fondée en 1982, fabrique et vend des articles deVisite Baxo maroquinerie (sacs, serviettes, petite maroquinerie, ceintures). Comptant actuellement 8 salariés à Graulhet, elle produit pour le compte de grandes marques internationales et développe également sa propre marque, CORDIZ. Résolument orientée vers le haut de gamme, l'entreprise s'engage dans le renforcement de sa fabrication française en investissant dans son outil de production à Graulhet et en recrutant de nouveaux collaborateurs dès 2014.

Visite BFMBFM a développé son savoir-faire dans la fabrication d'emporte-pièces, de formes de découpe, de pièces mécaniques pour l'industrie du cuir notamment, mais aussi dans la fabrication, le reconditionnement et la vente de machines pour la maroquinerie. Plus récemment, elle a développé des activités d'impression numérique sur le cuir, le PVC, le bois, le verre... Reprise en 2013 par Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges, la richesse de l'entreprise réside dans la compétence de ses 10 salariés qui répondent quotidiennement et en direct aux besoins de clients locaux et nationaux dans le secteur du cuir, mais aussi de la haute-couture, de l'aéronautique et du médical.

Aux côtés de la Préfète du Tarn Josiane Chevalier, les élus se sont ensuite rendus au sein de l'entreprise Jean-Louis Fourès.Visite Fourès Cette entreprise de maroquinerie, forte de sa trentaine de salariés, imagine, crée et fabrique depuis plus de 35 ans des articles en marque propre, qu'elle commercialise via un réseau de détaillants et un site dédié de vente en ligne. Au-delà du marché national, l'entreprise réalise également une part de ses ventes à l'export, en valorisant une manufacture 100% française pensée et réalisée à Graulhet.  

Des entreprises qui se développent et qui recrutent

Ces visites, auxquelles ont été associés le Directeur de l'antenne locale de Pôle Emploi et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, ont permis de confirmer le dynamisme de ces entreprises du secteur du textile et du cuir qui constituent encore un socle artisanal et industriel de premier plan pour le bassin graulhétois.

Des offres d'emplois locales sont à pourvoir dans les entreprises de ce secteur sur des postes spécialisés ou polyvalents. Le contact direct de Pôle emploi avec les dirigeants doit déboucher sur l'élaboration de solutions pour y répondre.  

Ces visites d'entreprises se poursuivront mensuellement sur le territoire de Tarn & Dadou, de manière à faciliter l'apport de solutions et à mobiliser les acteurs concernés autour des enjeux de l'entreprise, au bénéfice de l'emploi local, de l'attractivité des entreprises et du territoire.

 

Illustration ci-dessous : (de gauche à droite) Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, Patrice Gausserand, Maire de Gaillac et Vice-président de Tarn & Dadou, Claude Fita, Maire de Graulhet et Josiane Chevalier, Préfète du Tarn, admiratifs devant une réalisation de l'entreprise Jean-Louis Fourès.

La brasserie du cinéma de Gaillac retrouve le sourire
mercredi 16 juill. 2014
Du nouveau à Gaillac

Depuis le 24 juin 2014, Stéphane Desnoës a repris la brasserie bar Imag'In Café du cinéma de Gaillac. Si les salles obscures gaillacoises fonctionnent avec succès depuis plusieurs années, grâce aux compétences de Jean-Pierre Gardelli son gérant, ce n'était pas, jusqu'à présent, le cas de ce commerce pourtant parfaitement situé en ville, aux abords de la salle de spectacle et disposant d'un parking. Bienvenu Stéphane !

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Les bâtiments du cinéma de Gaillac, qui abritent la brasserie Imag'In Café, appartiennent à la Communauté de communes Tarn & Dadou. La brasserie a d'abord été mise en gérance, jusqu'à l'arrivée de Stéphane Desnoës, qui est devenu propriétaire du fond. Une motivation supplémentaire pour faire vivre ce lieu, agréable, bien situé et disposant d'une terrase ombragée.

Du nouveau dans un cadre porteur

Stéphane Desnoës, ancien chef barman qui vient de la région parisienne, a des idées plein la tête pour animer son commerce. Mais auparavant, il lui faudra fidéliser la clientèle gaillacoise à son retour fin août. Et en attendant, ce sont les touristes qu'il faut séduire.

Ainsi, la brasserie est aussi devenue un salon de thé avec plus d'une dizaine de variétés de thé, mais aussi de café pour accompagner les crêpes, gaufres et les bonnes et grosses glaces. L'ancien barman n'oublie pas non plus son ancien métier et propose dès aujourd'hui de compléter sa carte en intégrant des cocktails. Côté table, la brasserie met à la carte un menu très abordable. Les enfants ne sont pas oubliés, avec un petit coin rien que pour eux. Le cadre et le mobilier ont été rajeunis. De quoi repartir du bon pied.

La brasserie est ouverte tous les jours, sauf le lundi.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Desnoës, le nouveau gérant de la brasserie du cinéma de Gaillac, vous attend avec le sourire sous sa terrasse ombragée.

Et 1, et 2, et 3 Cadrats d'Or pour l'imprimerie Escourbiac !
lundi 14 juill. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Pour la troisième fois, l'imprimerie Escourbiac de Graulhet, dirigée par Philippe et Alain Escourbiac, a été élue "Cadrat d'Or" pour la réalisation en 2013 de trois types de travaux d'imprimerie de très haute volée. Le Cadrat d'Or est un prix qui récompense la qualité d'impression. Seuls deux imprimeurs en activité en France, dont l'imprimerie Escourbiac, peuvent se targuer d'avoir obtenu ce prix trois fois.

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Le 58e Cadrat d’Or de la CCFI (Compagnie des Chefs de Fabrication de l’Imprimerie) a été décerné le 19 juin 2014 à l’imprimerie Escourbiac. Déjà lauréate en 2003 et 2009, l’entreprise de Graulhet en Tarn & Dadou réussit ainsi la passe de trois, et consécutive qui plus est, étant donné qu'une entreprise lauréate ne peut plus se présenter pendant une période de 5 ans !

C’est à l’école Estienne à Paris que le jury de professionnels s’est réuni pour élire le lauréat de cette année. 14 imprimeries concouraient, soit plus qu’en 2013. De l’avis général, cette édition a constitué un très bon cru, duquel Escourbiac est une fois de plus sorti vainqueur.

Trois ouvrages pour un troisième Cadrat d’Or

Cadrat d'OrL'imprimerie Escourbiac a été récompensée pour les trois ouvrages suivants, dont les deux premiers sont l’œuvre de photographes.

  • Solitudes, tomes I et II, de Vincent Munier aux Editions Kobalann. Intérieur imprimé en quadri avec trame Sublima 240 lignes / pouce et vernis acrylique mat recto verso sur papier Arctic Volume 170 g. Couverture en Materica clay gris 120 g de Fedrigoni et reliure à la suisse. 
  • La vie en rose de Marie et Patrick Blin aux Editions Kazi. Intérieur imprimé en quadri avec trame Sublima 240 lignes / pouce et vernis acrylique mat sur papier Arctic Volume 200 g. Couverture en Pellaq de Winter Couvrure avec marquage à chaud. Ouvrage réalisé en 500 exemplaires en édition originale numérotés de 1 à 100, il réunit plus de 60 reproductions de photos couleurs de flamants roses.
  • Catalogue joaillerie Aurélie Bidermann. Intérieur imprimé en quadri avec trame Sublima 240 lignes / pouce et vernis acrylique ultra brillant recto verso sur papier Symbol Freelife Gloss Premium white 170 g de Fedrigoni. Couverture avec marquage à chaud sur Rives vélin 180 g. Pochette contrecollée avec papier intérieur Rives vélin blanc 180 + 250 g.

Un travail d'équipe, une reconnaissance et des retombées

L'obtention de ce "Goncourt de l'imprimerie" est à la fois un gage de qualité, témoin du savoir-faire d'une entreprise, maisTeam Escourbiac aussi et surtout une carte de visite importante pour les entreprises lauréate.

"C'est un véritable atout. Cela facilite les démarches commerciales", confie Philipe Escourbiac. Car un des succès de l'entreprise graulhétoise réside dans le fait qu'elle peut et sait mener de front deux types de travaux différents. A côté du travail de très haute qualité, elle honore aussi des commandes "standard", indispensables à la bonne santé de l'entreprise.

"Chaque fois que nous avons pu nous présenter, nous avons obtenu le cadrat d'or", se félicite Philippe Escourbiac qui tient à préciser : "Il faut vraiment saluer le personnel de l'imprimerie, son implication, son savoir faire. La qualité est un travail d'équipe !".

Pendant les années où l'entreprise était hors compétition, elle faisait partie du jury. Mais le règlement est tel qu'après avoir obtenu trois fois la précieuse récompense, elle ne pourra plus postuler… Ce qui fait naitre un léger regret à qui aime montrer son savoir-faire, aller toujours plus loin dans la perfection et relever des défis.

L'imprimerie Escourbiac

Entreprise familiale de 40 personnes, l’imprimerie Escourbiac a été créée en 1963. C’est en 1992 qu’elle a imprimé son premier "beau livre". Elle est détentrice de la marque Imprim’Vert depuis 2003, des certifications PEFC et FSC, respectivement depuis 2008 et 2009. Au cours de l'année 2012, elle a adhéré au groupement ImpriClub et finalisé la normalisation ISO 12647-2.

En 2005, le bureau parisien de l’entreprise, créé en 1998, est devenu un showroom destiné aux clients, agences, graphistes, éditeurs, entreprises, etc.

 

Illustration ci-dessous : Pascal Lenoir, à gauche, président de la CCFI et Alain Escourbiac, heureux lauréat du 58e Cadrat d'Or.

Economie circulaire. Deux entrepreneurs Tarn & Dadou ouvrent la voie
mercredi 9 juill. 2014
Evènement

On ne le dira jamais assez : ce sont les entrepreneurs et les projets qu'ils mènent qui induisent le développement économique des territoires. Et lorsque les projets des entreprises entrent en résonnance avec les objectifs des politiques économiques conduites par les collectivités, ce ne peut être que mieux ! Les exemples de Nicolas Dubousquet et de Laurent Hérail, 2 chefs d'entreprises Tarn & Dadou "nouvelle génération", mis à l'honneur le 10 juillet par le Président du Conseil régional Martin Malvy, en visite en Tarn & Dadou sur le thème de l'économie circulaire, en sont la parfaite illustration. 

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Le jeudi 10 juillet 2014, Martin Malvy, Président de la Région Midi-Pyrénées, Thierry Carcenac, Président du Département du Tarn et Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, ont visité deux projets innovants et exemplaires d’économie circulaire.

Ils se sont tout d'abord rendus sur le chantier de construction de la plateforme de valorisation énergétique (méthanisation et biomasse) de la SCEA Dubousquet - Agri 2000 à Montans. C’est le premier projet construit en France utilisant la méthanisation en voie sèche discontinue à double étage d’une telle capacité.

Ce fut ensuite au tour de l’entreprise de déconstruction automobile Surplus Auto 81 (réseau Caréco) à Gaillac, qui représente un potentiel de 100 emplois d’ici 5 à 7 ans. Son implantation, sur la Zone d’Intérêt Régional du Mas de Rest, lui permet de franchir un cap et fait de la société un leader national dans ce secteur l’activité.

Une nouvelle génération d’entrepreneurs locaux

Laurent Hérail, PDG de Surplus Auto 81, est un chef d’entreprise qui réinvente le métier de la déconstruction automobile. Il propose en effet une vision inédite du recyclage industriel sur un produit dont la réglementation environnementale est particulièrement exigeante.

Nicolas Dubousquet est un jeune entrepreneur qui optimise la performance économique de chacune de ses entités, notamment de la SCEA Dubousquet et d’Agri 2000, en développant des synergies entre elles.

Une nouvelle manière de produire : l’économie circulaire

DubousquetCes deux entreprises réintroduisent des matières déjà exploitées dans le cycle de production de nouveaux produits ou d’énergie. Cela permet d’une part de réduire la production de déchets, d’autre part d’économiser les ressources avec un impact favorable sur l’environnement et le climat.

La plate-forme de valorisation énergétique "Dubousquet" est articulée autour de deux projets complémentaires. La partie méthanisation permet de valoriser plus de 10.000 tonnes de résidus agricoles par an, en produisant de l’électricité et de la chaleur. La partie bois-énergie permet de fabriquer plus de 4 millions de bûchettes de bois densifié par an, à partir des sous-produits des activités de déboisage et de dégagement d'emprises de la société Agri 2000, séchés par la chaleur produite par l’unité de méthanisation. Une partie de cette ressource en bois alimente la chaufferie d’Airbus à Toulouse.

L’activité principale de Surplus 81 consiste à déconstruire des véhicules hors d’usage (VHU) et à valoriser au maximum les pièces et éléments déconstruits (dans les filières de recyclage et par la vente à moindre coût de pièces de réemploi), tout en respectant une réglementation environnementale très exigeante, notamment quant au traitement des eaux usées ou au niveau de recyclage et de valorisation des éléments déconstruits. Son process bien précis et certifié permet de valoriser plus de 95% de chaque véhicule.

L’économie circulaire est une opportunité pour relancer l’économie, mais aussi un levier d’innovation, de compétitivité, de gouvernance au service de la mutation des territoires. L’adoption d’un tel modèle pourrait générer une économie considérable de matières premières et un réel vivier d’emplois non délocalisables.

Un partenariat local efficace, au service ds projets des entrepreneurs

Ce type de projets, complexes à mettre en oeuvre, nécessite non seulement un important portage du chef d’entreprise, mais aussi un partenariat fort et affirmé au niveau des acteurs institutionnels. La réactivité, les courts délais d’instruction, les co-financements publics, les échanges permanents entre les divers niveaux de l’administration déconcentrée et décentralisée, la mise en synergie des acteurs économiques et politiques ont été déterminants dans la réussite de ces deux projets.

Montants d'investissement des projets

  • Plate-forme de valorisation énergétique : 6 M€.
  • Entreprise de déconstruction automobile : 6,338 M€.

Couverture presse de la visite de Martin Malvy

La Dépêche du Midi - Voir l'article en ligne en cliquant ici.

Le Tarn Libre - Voir l'article en ligne en cliquant ici.

Interview de Laurent Hérail par 100% radio - Partie 1 - cliquez ici.

Interview de Laurent Hérail par 100% radio - Partie 2 - cliquez ici.

 

Illustration ci-dessus : de gauche à droite, Nicolas Dubousquet (gérant SCEA et groupe Agri), Martin Malvy (Président du Conseil régional) et Pascal Néel (Président de Tarn & Dadou) lors de la visite de la plate-forme de valorisation énergétique "Dubousquet".

Illustration ci-dessous : de gauche à droite, Jean Tkaczuk (conseiller régional), Martin Malvy (Président du Conseil régional), Pascal Néel (Président de Tarn & Dadou), Laurent Hérail (Pdg de Surplus Auto) et Patrice Gausserand (Maire de Gaillac).

En téléchargement ci-dessous : le dossier de presse complet de la visite de Martin Malvy en Tarn & Dadou le 10 juillet 2014.

Lien vers le site Web de Surplus Auto

Lien vers le site Web du groupe Agri.

Inauguration de l’Essor maraîcher, la couveuse bio de Tarn & Dadou
mardi 8 juill. 2014
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

En phase de test ou déjà installés, les cinq maraîchers et maraîchères implantés au sein de la couveuse d’activités en maraîchage biologique de l’Essor maraîcher de Tarn & Dadou ont ouvert leurs portes pour faire découvrir leurs cultures. L’occasion pour Pascal Néel, Président de Tarn & Dadou, et Jean-Marie Nègre, vice-président de l’intercommunalité, d’inaugurer le site et les locaux.

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Créé au printemps 2012 au 1200 route de Viars à Gaillac, l’Essor maraîcher de Tarn & Dadou*, cet outil de production mutualisée, a permis à cinq couvé(e)s de tester, de compléter leur expérience et de créer leurs débouchés, avant de se lancer économiquement dans le maraîchage bio.

La Communauté de communes a acquis du foncier agricole et une ancienne ferme, situés au Mas de Rest. Coût de l’investissement pour Tarn & Dadou : 500.000 euros (co-financés par l’Etat, la Région et le Département, à hauteur de 35%), pour le foncier, le bâti, le matériel, les serres, le système d’irrigation ou l'aménagement des locaux.

Elle met à disposition des futurs maraîchers quatre unités de production composées de deux serres chacune, d’un hectare de plein champ, de matériel, mais aussi un véritable soutien technique, sur une durée de un à trois ans. Pour un droit d’exploitation de 1.000 euros la première année, 2.000 euros la deuxième et la troisième. Plus les frais de fonctionnement d’électricité, d’eau, de gasoil, etc.

C’est un comité constitué des membres du conseil d’administration de l’Essor maraîcher, d’un représentant de la Chambre d’Agriculture du Tarn, de l’Adeart et d’Inéopole Formation qui sélectionne les candidats. Cette dernière école délivre d’ailleurs, à Brens, le brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole, car en cohérence avec le projet, les couvé(e)s doivent être titulaires d’une capacité agricole bio et garantir un capital de départ de 6 à 8.000 euros.

S. RégnierSébastien Régnier, 34 ans, est le dernier à avoir intégré l’Essor maraîcher. Ses tomates russes ou noires de Crimée font déjà la conquête des amateurs : "J’apprends sur le tas. Je fais des expériences, pour protéger mes légumes contre les acariens, avec des insectes", prévient-il.

Ce parisien d’origine est passé par un lycée agricole gardois. Pour la première année, il a acheté tous les plants, tandis que les autres les ont fait germer. Seul vendeur bio sur le marché de la Madeleine à Albi, il est ravi de son petit stand de deux mètres, car il a déjà fidélisé une clientèle demandeuse. Il espère rester au moins deux cycles de saisons pour voir.

Les autres couvées vendent sur d’autres marchés de plein vent à Albi et Gaillac, dans des Amap, à la halle fermière Ô saveurs paysannes, à "l’épi se rit" de Rabastens, dans le restaurant gaillacois Vigne en foule, à la cuisine d’Inéopole ou à l’épicerie sociale de Gaillac.

Pour Claudette Formantin, coordinatrice de la structure, il s’agit également d’aider à l’organisation de la filière bio sur le Tarn : "Les besoins du département ne sont pas couverts par la production de légumes bio d’origine locale. En professionnalisant les maraîchers qui veulent s’installer sur le territoire, en leur permettant de tester sans prendre de risques sur les investissements, cela peut apporter de la production à la filière justement pour répondre aux débouchés locaux. Nous espérons amorcer une dynamique collective pour la structuration de cette filière".

*De nombreux partenaires ont intégré l’association de gestion de l’Essor maraîcher : la Chambre d’Agriculture, l’Adeart (association de développement de l’emploi agricole et rural du Tarn) et Inéopole Formation (MFR Midi-Pyrénées) de Brens - où sont formées chaque année une trentaine de personnes aux savoirs et techniques du maraîchage bio -, mais aussi Nature et Progrès, le GAB 81 (les producteurs bio du Tarn), le réseau des Amap du Tarn, les associations de maintien de l’agriculture paysanne ou l’Atag (Association Tarnaise pour l’Agriculture de Groupe).

 

Article réalisé en partenariat avec ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Sébastien Régnier, le dernier "couvé" de l’Essor maraîcher.

Illustration ci-dessous : quatre des fondateurs de l’Essor maraîcher de Tarn & Dadou : Claudette Formantin, coordinatrice, Emile Guiral, consultant, Valérie Briand de Tarn & Dadou et Marie-Thérèse Plageoles, la première présidente de l’Essor maraîcher (de gauche à droite).

En téléchargement ci-dessous : le dépliant de présentation de l'Essor maraîcher de Tarn & Dadou.