Actualités

EMAC - Innov'Action : 5 élèves ingénieurs pour réfléchir aux projets innovants des entreprises
dimanche 16 sept. 2012
Accompagnement des entreprises

L’École des Mines d'Albi-Carmaux (EMAC), à travers son dispositif Innov'Action, propose aux entreprises ayant des projets innovants un accompagnement par 5 élèves ingénieurs. Un coup de pouce non négligeable aux chefs d'entreprises, à l’innovation et un dispositif qui a fait ses preuves.

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5 élèves ingénieurs des Mines d'Albi dans une entreprise, pour un projet innovant

Les missions Innov'Action constituent l'un des grands volets de la collaboration entre l'École des Mines d'Albi et le monde économique. Etalées sur une durée de 4 mois (de janvier à mi-mai), ces missions permettent à une entreprise d'approfondir l'un de ses projets innovants en bénéficiant des compétences de 5 élèves ingénieurs de niveau bac+4, encadrés par un enseignant-chercheur.

La mission Innov'action correspond à 500 heures de travail effectif réalisées par les élèves ingénieurs de l'EMAC sur un sujet à finalité technique ou incluant un volet économique. Inscrit dans une dimension d'innovation, le projet de l'entreprise correspond à ce qui est confié à une équipe de jeunes ingénieurs : 

  • conception et dimensionnement technico-économique d'un procédé,
  • étude et réalisation d'un dispositif technique pour la recherche ou pour l'enseignement,
  • conception d'un produit,
  • développement d'une application innovante.

Innovation et développement économique

La mission peut porter sur l'ensemble du projet de l'entreprise ou se focaliser sur certaines étapes : étude de faisabilité, de conception, de réalisation, d'industrialisation, de marché, de business plan...

Le résultat attendu peut être une étude papier, une maquette, un prototype ou une réalisation complète. Tous les projets doivent inclure une composante économique forte (rentabilité de l'investissement, respect d'un budget alloué, calcul des coûts de revient...) ainsi que la prise en compte des aspects sécurité et développement durable.

Les entreprises intéressées par ce dispositif peuvent transmettre leur proposition de sujet entre septembre et mi-octobre à l'École des Mines par courriel ou par fax.

Nous vous proposons ici en téléchargement une fiche de proposition à compléter et à retourner à l'EMAC si vous êtes intéressés par le dispositif. La plaquette descriptive de la mission Innov'Action est disponible en téléchargement au sein de l'espace ressources du site économie de Tarn & Dadou, page accessible en cliquant ici.

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Nouveau départ pour Bougenbus à Gaillac
mardi 11 sept. 2012
Du nouveau à Gaillac

Madame le Maire de Gaillac et certains élus de la commune ont testé la nouvelle organisation des lignes de bus mise en place depuis la reprise du service par la nouvelle société SPL, dont la Ville de Gaillac est actionnaire aux côtés du Conseil général du Tarn. Les débuts sont prometteurs.

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Depuis le 3 septembre dernier, le système de transports en commun Bougenbus se développe sur la commune de Gaillac ; des bus plus grands, plus spacieux, disposant de leur nouveau logo, mais aussi et surtout un fonctionnement du service qui se structure autour de lignes desservant de nouveaux quartiers.

15 nouveaux arrêts sont créés et l'amplitude horaire est grandement élargie. Le service fonctionne désormais de 7 heures à 19h15, samedi sompris. "C'est une façon de toucher une autre clientèle et notamment les salariés qui travaillent sur les zones d'activités, qui sont désormais connectées", indique Michèle Rieux, Maire de Gaillac, séduite par le nouveau fonctionnement de Bougenbus. Près de 500 voyageurs par jour ont utilisé les services proposés par Bougenbus  depuis le 3 septembre. Un chiffre conséquent, qui vient confirmer les hausses de fréquentation enregistrées d'années en années, même s'il est à relativiser du fait que les scolaires utilisent ces lignes pour aller à l'école.

Cette évolution du service n'a pas entraîné de hausse des tarifs. L'abonnement reste à 40 euros.

La mise en place du service nécessite encore quelques ajustements reconnaît Franck Morcillo, le directeur d'exploitation de SPL, mais il est globalement satisfait de la façon dont les choses se déroulent. Dans le courant de l'année 2013, il espère même étoffer un peu plus le nombre de véhicules sur Gaillac, avec l'arrivée du bus innovant de la société albgeoise Safra.

Ce bus, baptisé Businova, expérimenté en 2012 sur le réseau Tisséo de l'agglomération toulousaine, est un véhicule innovant en termes d’environnement, de technologie et de design. Il constitue selon Vincent Lemaire, Président de la Safra, le "premier bus multi-hybride à châssis bi-modulaire". Il a été conçu en partenariat avec R&D Industries autour de deux innovations : "Il s’agit d’un bus de nouvelle génération, original tant par son architecture et son design que par ses performances environnementales" confie Vincent Lemaire.

Au niveau technologique, Businova possède un système de propulsion multi-hybride : un moteur électrique fonctionnant sur un pack batteries, un moteur hydraulique qui se met en marche lors du démarrage et un système de récupération d’énergie cinétique lors des phases de freinage. Ces innovations techniques doivent réduire les émissions polluantes et la consommation de carburant par rapport aux bus thermiques, électriques ou hybrides. Safra annonce ainsi une consommation inférieure à 15 l/100 km.

Le bus, long de 10 mètres et haut de 2,5 m, présente aussi une architecture innovante, basée sur la séparation des deux modules articulés formant le châssis. Un module passagers d’une capacité maximale de 90 places (dont 15 assises) et un module énergétique. Celui-ci est situé sous l’essieu arrière et permet, selon Safra, une meilleure insonorisation et l’absence de vibration.

 

Source : la Dépêche du Midi - lire l'article en ligne ici.

Vinovalie double son chiffre d’affaires à l’export
jeudi 6 sept. 2012
Attractivité du territoire

Avec la chute des ventes de vin et les faibles récoltes annoncées cette année, le secteur viticole connaît quelques difficultés. Pourtant, Vinovalie, regroupement de quatre caves coopératives (Técou, Rabastens, Fronton et Côtes d'Olt), dont le siège est situé sur le territoire de Tarn & Dadou à Brens, a doublé son chiffre d'affaires à l'export depuis ses débuts en 2006. En misant sur l’international et l'innovation, l'entreprise tire son épingle du jeu et l'année à venir réserve encore des surprises. L'interview de son directeur général, Jacques Tranier, réalisée par objectifnews, est retranscrite ici.

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Après la production de vins sucrés et colorés, qu'allez-vous proposer comme innovation ?

Le changement se situera sûrement autour d'une molécule. En effet, nous avons postulé au programme "Épicure", initié par le Conseil régional. En collaboration avec un laboratoire de Génie chimique toulousain et l’Institut français du vin, nous travaillons sur une molécule qui appartient à la famille des aurasperones.  Issue de la peau du raisin, elle a des caractéristiques antioxydantes, qui permettraient de lutter par exemple contre l'oxydation du vin. Nous pourrions aussi l'utiliser pour l'agroalimentaire et développer une filière « Vinovalie Santé ». Mais avant que les travaux commencent, il faut que notre projet soit retenu !

Côté vin, est-ce que l'on va pouvoir déguster de nouveaux cépages ?

Le lancement d'un vin haut de gamme est à l'étude. Cette cuvée servira le nom d'une grande marque de prêt-à-porter internationale, très connue pour le nom de son créateur. Mais je ne vous en dirai pas plus, c'est encore secret.

Depuis votre création en 2006, vous avez doublé votre chiffre d'affaires à l'export. À quoi le devez-vous ?

Nous investissons au Canada, en Chine, en Angleterre et démarrons la publicité aux États-Unis. Nos ventes sont également en progression au Pays-Bas et au Luxembourg. Ces différents pays représentent 80 % de notre marché à l'international. Cela fonctionne car Vinovalie se met en phase avec les attentes de ces nouveaux amateurs de vin. Avec le programme Vinnéo, nous avons réalisé un véritable travail de recherche autour du sensoriel. Nous faisons appel à notre imagination pour être en avance sur notre temps. Notre mission, c'est d'être la locomotive de notre territoire. Grâce à ce dynamisme, notre chiffre d'affaires à l'export est passé d'un peu plus de 2 M€ à 4,8 M€. L'objectif est d'arriver petit à petit aux 10 M€ de CA.

Comment ?

Nous surfons sur les nouvelles envies des consommateurs. Le « Rosé piscine » et le « Ginger rosé » ont fait un tabac cette année (depuis juin, plus de 20 000 bouteilles vendues). La modernisation a bien fonctionné, et il faut continuer d'innover. Parallèlement, les vins haut de gamme d’appellation d'origine ou possédant l'IGT (Indication géographique typique) séduisent beaucoup, et notamment l'« Astrolabe ».

Comment s'annoncent les vendanges 2012 ?

La récolte est plus faible que l'an passé, 220 000 hectolitres, alors qu'en 2011 elle a dépassé les 300 000 hl. Il va falloir rationaliser le marché, et le chiffre d'affaire va en pâtir. Surtout que cette année, nous avons déjà pioché dans les stocks, donc nous ne pourrons pas satisfaire toute la demande. Quant aux prix, personne ne sait s'ils vont fluctuer mais les cours du vin européen vont nécessairement augmenter. Les trois plus gros producteurs que sont la France, l'Espagne et l'Italie font tous face à de minces récoltes.

 

Illustration : Jacques Tranier, directeur général de Vinovalie.

Source : Objectifnews - lire l'interview en ligne de Sandra Cazenave ici.

Ouverture d'une boutique de prêt à porter sur Gaillac
mardi 4 sept. 2012
Du nouveau à Gaillac

Après une phase de montage de son projet de création d'entreprise, Monsieur Borrego s'est lancé et a récemment ouvert sur Gaillac sa boutique de prêt à porter. Bienvenu, et bonne route !

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Au-delà du prêt à porter, Monsieur Borrego propose aussi au sein de sa nouvelle boutique des articles chaussants pour hommes et femmes. Il propose un choix important de grandes marques (Levi's, Kaporal, IKKS, G-Star...etc) dans un lieu à la fois convivial et sympathique.

La boutique OPIUM est ouverte le lundi de 14h à 19h et de 10h à 19h du mardi au samedi.

A découvrir, au 2 rue la Croix du Sud à Gaillac.

Naissance de l'Essor maraîcher Tarn & Dadou
jeudi 2 août 2012
Du nouveau sur l'Agglo

L’Essor maraîcher de Tarn & Dadou a été créé en mars 2012 pour assurer la gestion et le développement de la couveuse d'activités en maraîchage biologique, située à proximité immédiate du Mas de Rest à Gaillac. La première couvée a été sélectionnée ; les premiers investissements sont faits, les premiers légumes mis en culture. Un concept original et innovant dans la Région, qui mérite un zoom.

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Après environ deux années de gestation, un travail de fond réalisé avec le concours de nombreux partenaires du secteur agricole, la couveuse d'activités en maraîchage biologique de Tarn et Dadou, baptisée l'Essor maraîcher, est portée sur les fonds baptismaux, suer des terrains agrcoles situés au sein de l'emprise du Mas de Rest et à proximité immédiate. 

La première des quatre couvés a déjà pris possession des lieux. Les autres devraient la rejoindre d'ici la fin de l'été pour préparer la saison des légumes d'hiver. Le concept est original et innovant. Avec l'initiative tarnaise, la région Midi-Pyrénées ne compte que deux projets similaires, un en Aveyron et un dans les Hautes-Pyrénées.

Tester ses capacités

"L'idée de la couveuse est de mettre à disposition de personnes, qui ont un projet agricole avancé et un petit capital de départ, un outil de production mutualisé", précise Claudette Formantin, coordinatrice du projet. Accueillis sur une période renouvelable de 1 à 3 ans, les couvés peuvent "se tester, compléter leur expérience ou créer leurs débouchés avant de se lancer réellement". Car ensuite, comme dans une pépinière d'entreprises, l'objectif est une installation propre et si possible sur le territoire de Tarn & Dadou.

La Communauté de communes a acquis du foncier agricole ainsi qu'une ancienne ferme. Elle met à disposition des futurs maraîchers, du matériel (serres, puit, irrigation etc.), mais aussi et surtout, un véritable soutien technique.

De nombreux partenaires ont intégré l'association de gestion de l'Essor maraîcher, dont la Présidente est Marie-Thérèse Plageoles, Vice-Présidente de Tarn & Dadou et porteuse politique du projet de couveuse. C'est le cas de la Chambre d'Agriculture, de l'Adeart (association de développement de l'emploi agricole et rural du Tarn) et de l'Inéopole de Brens - où sont formés chaque année une trentaine de personnes aux savoirs et techniques du maraîchage bio -, mais aussi de Nature et Progrès, du GAB 81 (les producteurs bio du Tarn), du réseau des Amap ou de l'Atag (Association Tarnaise pour l'Agriculture de Groupe).

Organiser la filière bio

La difficulté à trouver des terres agricoles disponibles constitue un frein à l'installation sur le département de nouveaux maraîchers bio. Claudette Formantin pointe aussi une autre difficulté : "La région Midi-Pyrénées est bien placée en terme de surface bio, mais les exploitations sont surtout familiales. Elles n'ont pas la capacité à recruter des salariés."

Avec un coût d'investissement de l'ordre de 400.000 euros, l'opération veut aller plus loin que l'accueil des couvés. Pour Claudette Formantin, il s'agit également d'aider à l'organisation de la filière bio sur le Tarn. "Actuellement, les besoins du département ne sont pas couverts par la production de légumes bio produits localement. La couveuse bénéficiera d'équipements comme une chambre froide, une station de lavage, des capacités de stockage... qui pourraient servir à tous les maraîchers."

La démarche, qui n'en est à ce jour qu'à sa phase de démarrage, pourrait alors être un véritable moteur pour le développement d'une agriculture biologique de proximité.

 

Illustration : Sandrine est la première des quatre couvés de l'Essor maraîcher Tarn & Dadou.

MaRH, une nouvelle entreprise Tarn & Dadou à Lisle sur Tarn
lundi 23 juill. 2012
Nouvelle entreprise

Après 10 ans d’expériences en ressources humaines réussies au sein de petites et moyennes entreprises de divers secteurs d’activités, Caroline Pilottin a lancé la société MARH, Missions d’Accompagnement en Ressources Humaines. Celle-ci vise à être un facilitateur de performance pour les entreprises en matière de gestion et développement des ressources humaines, apportant un nouveau dynamisme aux acteurs du tissu économique de Tarn & Dadou. Bienvenue à MARH, et longue route !

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Vous recherchez un(e) Responsable Ressources Humaines à temps partagé, un accompagnement personnalisé ou une formation en gestion du personnel ?

Caroline Pilottin, gérante de la société MARH, basée à Lisle-sur-Tarn, propose des prestations de services opérationnels ainsi que l’animation de formations autour de ses 3 domaines de compétences :

  1. Gestion du salarié de l’embauche à la rupture ;
  2. Gestion des relations sociales ;
  3. Gestion des droits et obligations de l’entreprise.

MARH permet aux chefs d’entreprise :

  • d’être à jour dans leurs obligations légales (ex. Sécurité au travail, égalité professionnelle, emploi de travailleurs handicapés, affichages obligatoires, GPEC, etc.) ;
  • de les aider pendant les pics d’activité (ex. Elections professionnelles, préparation des dossiers de consultation à destination des représentants du personnel, recrutement, etc.) ;
  • de les conforter dans leurs processus (ex. Procédures disciplinaires, mise en place ou modification du règlement intérieur, etc.) ;
  • et de faire des économies (ex. Gain de temps, diminution des conflits, etc.).

Les formations dispensées par MARH peuvent être imputées sur l'obligation annuelle de formation professionnelle continue des entreprises. Les tarifs des prestations de services sont adaptés aux besoins des chefs d'entreprises et à la taille de leur structure.

Dans le cadre du lancement de sa société, Caroline Pilottin propose à titre gratuit, sans engagement et en toute confidentialité, d’auditer  vos pratiques RH. Vous obtiendrez ainsi une vision large et éclairée de votre situation actuelle.

 

Pour tout contact

Gaillac Imprim, une affaire qui tourne
jeudi 19 juill. 2012
Local

Gaillac Imprim, société gaillacoise d'imprimerie et d'édition de sites Internet, développe son activité en s'appuyant sur ses deux co-gérantes : Béatrice Menu et Sylvie Miquel-Delmas. Elles ne manquent pas d'idées pour faire avancer leur entreprise, en conservant une approche humaine qui fait la force de l'entreprise. Une affaire de femmes donc, qui marche bien.

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Gaillac ImprimChacune apporte ses propres compétences et elles font jouer la complémentarité. À Béatrice Menu la créativité et le savoir-faire, à Sylvie Miquel-Delmas l'administratif et la relation clientèle. Ces deux femmes sont, depuis 2001, à la tête de l'entreprise PAO Concept, qui chapeaute Gaillac Imprim. Deux femmes chef d'entreprise d'une petite société qui a su trouver sa place dans l'univers de l'impression et de la communication. Le chiffre d'affaire est à la hausse et l'entreprise se diversifie depuis un an vers la création de sites internet. En septembre, Béatrice et Sylvie vont pouvoir consolider en CDI les postes de deux de leurs salariés actuellement en CDD. Pour Sylvie Miquel-Delmas, c'est une forme de concrétisation dans la façon d'appréhender le monde de l'entreprise.

Etre créateur d'emploi

"Nous avons toujours tenu à avoir une démarche de création d'emplois. Si l'on veut, comme tout le monde gagner notre vie, ce ne doit pas être au détriment de l'état d'esprit qui nous a animées à la création de la société."

Tout part d'une rencontre puis d'une amitié. Les deux femmes ont le désir commun de mener leur vie professionnelle à leur guise. Tout en préservant une qualité de vie. "On a commencé avec le télétravail qui était loin d'être répandu à l'époque. Mais on s'est vite rendu compte que les clients avaient besoin d'une vitrine. C'est la raison pour laquelle nous avons ouvert Gaillac Imprim."

Sylvie Miquel-Delmas se remémore ses débuts. "Monter une entreprise à deux nanas n'est pas forcément facile. Surtout les relations avec le secteur bancaire. C'est le parcours du combattant. On a été perçu comme deux femmes qui veulent créer une activité juste pour s'occuper. Finalement, un banquier nous a faits confiance et on est toujours avec lui."

Sensibilité féminine

En revanche, le fait d'être des femmes peut être un point fort dans la relation avec les clients. "Le monde de l'imprimerie est plutôt masculin. On apporte une touche de création un peu différente, une autre sensibilité." Il faut aussi savoir jongler entre vie de famille et vie professionnelle. "C'est une question d'organisation notamment avec les enfants. Mais on a l'avantage d'être deux à diriger."

Et Sylvie Miquel-Delmas a ajouté à sa palette d'activité un rôle d'élu puisqu'elle est conseillère municipale à Gaillac. "La vie politique m'a toujours intéressée. Je souhaitais m'investir mais j'en ai d'abord parlé avec Béatrice. Quel impact cela pouvait-il avoir sur l'entreprise ? Sur la relation avec les clients ?"

Sylvie-Miquel Delmas assume malgré tout sa sensibilité de gauche. Comme dans le monde de l'entreprise, elle souhaiterait que les instances politiques accueillent une représentativité plus large de la population, pour l'âge, le sexe ou l'horizon professionnel. Et si un nouveau mandat politique semble l'intéresser, Sylvie Miquel-Delmas pense aussitôt à son associée Béatrice.

La belle aventure professionnelle de Gaillac Imprim passe avant tout.

Gaillac Imprim

Pour tout contact :

  • GAILLAC IMPRIM’
  • 37, Avenue Saint-Exupéry - 81600 GAILLAC
  • Tél : 05 63 33 62 40
  • Fax : 05 63 33 62 41

 

Source : la Dépêche du Midi - lire l'article en ligne ici.

B&D technologies ouvre ses portes au GIPI et à l'Esprit tarnais, qui découvrent Tarn & Dadou
mardi 10 juill. 2012
Attractivité du territoire

Dans le cadre de sa mission auprès des territoires de la Région Midi-Pyrénées, le GIPI (club d’innovation pour l’industrie) s’est déplacé en Tarn & Dadou pour visiter l'entreprise gaillacoise B&D technologies, spécialisée dans la mécanique de précision, échanger avec le club d'entreprises l'Esprit tarnais et découvrir le positionnement et les actions de la Communauté de communes Tarn & Dadou en matière de développement économique.

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Quand l'industrie ouvre ses portes

B&D technologies, anciennement Bessede et Dupleix, société connue depuis de nombreuses années sur le Gaillacois dans le secteur de la mécanique de précision, a entamé sa deuxième vie et prend résolument le virage d'une nouvelle croissance, grâce à la volonté et à la détermination de quatre chefs d’entreprises, qui ont racheté la société fin 2010. Une réorganisation de l’existant, le choix de la certification et une nouvelle stratégie de développement / diversification, voilà ce qu'ont pu  découvrir mardi 03 juillet 2012 des représentants des clubs d'entreprises du GIPI et de l'Esprit tarnais, ainsi que des élus de la commission économie de Tarn & Dadou, venus se rendre compte sur site de cette évolution économique. Autant d’éléments qu'Henri Gauthier, co-dirigeant de B&D technologies, a pu détailler à cette délégation, visite de l’activité à l’appui.

Vue visite

Une belle aventure industrielle

Une belle histoire de reprise qui a commencé par la liquidation judiciaire de l’entreprise Bessede et Dupleix, avant que quatre amis, entrepreneurs entreprenants, n'étudient le sauvetage de la société et ne décident de tenter l'aventure de la reprise de l'activité, des actifs et des emplois, pour sauver ce fleuron de l’industrie tarnaise, avec le soutien tenace de Jean-Jacques Savenier, un administrateur judiciaire motivé.

Les quatre actionnaires sont des industriels chevronnés : Bernard Poli (ex Recif), Jean-Marc Matéos (Solvéo), Henri Gauthier (Alcaplast) et Serge Laitselart (Oudoul 64), avaient depuis longtemps envie de faire quelque chose ensemble. Ces quatre investisseurs misent aujourd’hui sur le fort potentiel de croissance de B&D technologies, qui est repartie à l’assaut de ses marchés avec une vingtaine de salariés et un premier chiffre d’affaires de 2 millions d’euros sur le premier exercice post-reprise. Sans compter avec les personnels (de 6 à 8) du Centre d'Aide par le Travail d’En Roudil de Lavaur très impliqués dans l’aventure. "Il était essentiel d’arriver à remettre la société dans le bon sens, afin de repartir dans une spirale vertueuse, en redonnant confiance aux salariés, aux clients et aux fournisseurs", a commenté Henri Gauthier.

Un savoir-faire et un matériel productif d’exception

Visite b&dRichard Fédou, responsable commercial et Christophe Segonds, responsable de production, ont fait visiter chaque poste d’usinage de précision de l’usine dont la spécialité est le travail de profils d’aluminium, pour lequel cette entreprise est la plus équipée du Grand Sud Ouest, avec notamment cinq machines Pioch. Son savoir-faire d’exception fait la différence pour ses clients du bâtiment et de l'automobile (Hydro Building Systems, Maec, Actia...). L’usine de Gaillac est par ailleurs en passe d’obtenir la certification ISO 9001 et oeuvre, d'ores et déjà, à l'obtention de l’ISO 9100 (dédiée au secteur de l'aéronautique).Visite B&D

Le challenge, avec de tels moyens techniques, humains et normatifs, est aussi de se diversifier, tout particulièrement en direction du secteur de l’aéronautique, pour devenir une référence en matière de sous-traitance. Et il y a de la place ; en effet, l’entreprise n'utilise aujourd'hui que 30% de sa capacité de production.

"L’industrie est un travail de fourmi. Ici, chaque fonction de l'entreprise, chaque étape de la production sont reprises en termes d'organisation, de processus et de procédures, avec des règles strictes et rigoureuses, pour essayer de retrouver le volume d’activité historique de Bessède et Dupleix", précise Henri Gauthier, qui a aussi en projet la création d’un fond de retournement régional, dans lequel il souhaite utiliser l’expérience acquise pour essayer d’éviter que trop d’emplois industriels ne soient détruits.

Des échanges qui se poursuivent à Tarn & Dadou

Après la visite et un temps d'échanges avec Henri Gauthier, le chef d'entreprise et la délégation se sont rendus dans les locaux de la Communauté de communes Tarn & Dadou à Técou. Pascal Néel, Président de la Communauté de communes, a présenté le positionnement du territoire, ses enjeux et sa politique de développement économique ; la soirée s'est poursuivie par des échanges conviviaux et informels entre les membres du Gipi, de l'Esprit tarnais (club départemental de chefs d’entreprises) et les élus de Tarn & Dadou.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration : la délégation Gipi, Esprit tarnais et élus de Tarn & Dadou en visite chez B&D technologies.

Alphacan transfère son siège social à Gaillac
mardi 10 juill. 2012
Du nouveau à Gaillac

L'entreprise Alphacan, qui emploie 160 personnes sur son site de Gaillac, change de Directeur à compter de septembre 2012. Patrick Horion passe la main après 8 années passées à la direction de l'usine de Gaillac au cours desquelles il a notamment a su accompagner la mutation des activités de la société. François Cersosimo lui succède au moment du transfert du siège social à Gaillac.

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Du changement à la tête du site de Gaillac

Patrick Horion, Directeur du site Alphacan Gaillac, rejoint à compter de septembre 2012 le site de Saint-Auban près de Manosque, après 8 années passées dans le Tarn. Son successeur, François Cersosimo, est actuellement directeur d'usine à Sablé.

Pour Alphacan, l'arrêt en 2011 de la fabrication de tubes PVC et la conversion de l'activité vers le secteur du profilé de fenêtre PVC pouvait laisser planer un doute sur le maintien des effectifs, en particulier sur le site de Gaillac. "Il n'y a eu aucune suppression de poste parmi les 160 salariés", précise Patrick Horion. Un plan de formation de 33 jours a été proposé aux 60 employés affectés à la fabrication de tubes PVC. Sur un mode de fonctionnement innovant, partant du produit fini, la fenêtre, et remontant en amont. "Tous ont joué le jeu, dans un esprit de transparence et d'écoute, notamment les organisations syndicales, qui ont participé", ajoute le directeur.

Une nouvelle gamme et un transfert de siège social dans le Tarn

Une première bonne nouvelle pour l'entreprise Alphacan et son site tarnais vient de la sortie d'une nouvelle gamme de profilés de fenêtres, In' Alpha 70, qui se décline autour d'une large palette de coloris et obtient des performances intéressantes en termes d'isolation, ce qui a déjà permis de capter plusieurs gros clients.

L'autre bonne nouvelle, c'est que Gaillac devient le siège social du groupe Alphacan, qui compte 8 usines en Europe. La direction générale, les directions produits et comptables, les centres de recherche sur les profilés s'installent dans le Tarn. Des bureaux ont déjà été rénovés et l'entreprise recrute des compétences. Une situation rassurante pour ceux qui pouvaient douter de l'avenir du site. Les investissements ont suivi ou précédé dans les ateliers, dont 6 millions d'euros sur la conversion et 3 millions d'euros dans les outillages, de nouveaux bâtiments ou un show room.

Patrick Horion est confiant dans l'avenir du site de Gaillac ; les investissements réalisés et l'installation du siège social donnent en effet de nouvelles perspectives à l'usine tarnaise. Des informations également rassurantes pour les salariés, même si le marché du bâtiment n'est pas particulièrement bien orienté actuellement. En guise de conclusion, Patrick Horion glisse : "Gaillac est prêt pour la reprise". Bonne route Monsieur le Directeur...

 

Source : la Dépêche du midi - lire l'article en ligne ici.

Illustration : Patrick Horion, qui dirigeait l'usine Alphacan de Gaillac depuis 8 ans, passe la main.

Les Pépinières Daydé à la pointe du progrès
jeudi 5 juill. 2012
Nouveau

Au sein du vignoble gaillacois, le satellite aide à la plantation des vignes. Illustration et prise de hauteur avec l'exemple de l'entreprise Daydé.

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Une innovation de plus

L'innovation est l'un des axes de développement majeurs des Pépinières Daydé, l'un des leaders du marché viticole, notamment sur le plant de vigne en pot biodégradable. Philippe Daydé disposait déjà d'une machine à planter dotée du guidage par satellite, dont il avait financé la mise au point en partenariat avec Sat Plan, une société spécialisée dans le secteur du spatial en lien avec le milieu agricole. Cette machine, Wagner, conduite par Christophe Galzin, évoluait dans le Languedoc, où elle a planté cet hiver plus de 600.000 pieds.

"Avec le satellite, on garantit les alignements, même en diagonale, sans avoir à déplacer le laser. On y gagne en esthétique et en fonctionnalité du travail, pour les machines à sulfater ou à décapiter qui travaillent sur deux rangs", explique Philippe Daydé. Le positionnement de l'espalier et du piquet qui supporte le fil de fer se font plus facilement, ce qui est un gain de temps pour le viticulteur.

Une longueur d'avance

La deuxième machine, qui vient d'être équipée, est une Clemens ; elle a déjà effectué plusieurs chantiers sur le vignoble gaillacois, et elle est destinée à rester dans la région, où la demande est forte. "Ce système était attendu, car tous les vignerons plantent en même temps, en juin-juillet, ou en septembre après les vendanges".

Cette machine peut planter 7.000 pieds par jour en monorang, avec son bec actionné depuis le satellite et qui libère un plant dans le sol tous les 90 cm ou tous les mètres. Lors de la campagne 2013, elle sera équipée d'un dispositif d'arrosage simultané. "Nous avons déjà les équipements", précise Fabien Lagarde Daydé. L'entreprise avait déjà investi dans 2.300 m² de serres supplémentaires.

A l'heure de la concentration de l'offre et d'une forte concurrence en Europe, les Pépinières Daydé maintiennent leur avance technologique.

Il est à noter en complément que l'outil "web carto" développé par le service nouvelles technologies de Tarn & Dadou et proposé librement aux internautes (http://carto.ted.fr/) peut également constituer une aide pour les agriculteurs et viticulteurs du territoire ; il permet notamment de mesurer simplement des superficies de parcelles ou de disposer d'une vue aérienne de qualité (échelle 1/25°) des exploitations.

 

Source : la Dépêche du midi ; lire l'article en ligne ici.

Illustration : Le bec de plantation est actionné depuis le satellite, ce qui garantit un alignement précis, même en diagonale, et facilite le travail des machines de sulfatage.