Actualités

Les trophées 2014 du développement durable en Midi-Pyrénées
mardi 18 mars 2014
Evènement

L’ARPE (Agence Régionale de l'Environnement), en partenariat avec la Région Midi-Pyrénées, le groupe La Poste et la CCI de Midi-Pyrénées, organise en 2014 la 3e édition des Trophées du développement durable en Midi-Pyrénées, concours régional visant à récompenser 4 porteurs de projets, entrepreneurs innovants, intégrant les valeurs du développement durable dans leur activité économique. L'appel à projet est ouvert du 24 février au 31 mars 2014 17h. 

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Les Trophées du développement durable permettent de promouvoir des actions concrètes menées par des entrepreneurs régionaux soucieux des enjeux stratégiques d'un développement durable en Midi-Pyrénées dans l'exercice de leur activité.

Un jury composé de professionnels

Les organisateurs : Région Midi-Pyrénées, ARPE, Groupe La Poste, CCI Midi-Pyrénées, ainsi que l'ADEME, l'Agence de l’Eau Adour-Garonne, la DREAL, le Centre des Jeunes Dirigeants, Midi-Pyrénées Actives, ADEPES, MIDACT, Touleco Green, La Mêlée Numérique, l'AFNOR.

2 catégories

  • Activité de développement durable.
  • Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Quatre Trophées 

  • Un trophée de la catégorie "activité économique intégrant le développement durable"
  • Un trophée de la catégorie "activité économique intégrant le développement durable"
  • Un trophée de la catégorie "Politique interne responsable (RSE - innovation sociale)" remis par l'ARPE Midi-Pyrénées
  • Un trophée de la catégorie "activité économique intégrant le développement durable"

Dotations

Pour chacun des 4 lauréats : 5.000€ et l'accompagnement technique du projet par un chargé de mission de l’ARPE ou de l’un des partenaires de l’opération. 

Candidats et candidatures

Le concours est ouvert aux entrepreneurs de Midi-Pyrénées : toute personne physique, entreprise, organisme ou association, à l’exception des établissements d’enseignement, collectivités locales et assimilés (pour les conditions précises de participation : voir le règlement du concours téléchargeable ci-dessous).

Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu'au 31 mars 2014 à 17 heures.

Remise des Trophées en juin 2014.

Pour plus d'information, vous pouvez contacter Myriam Pinel à l'ARPE Midi-Pyrénées : 05 34 31 97 23.

 

Illustration ci-dessous : l'affiche de l'édition 2014 des Trophées du développement durable. 

En téléchargement ci-dessous : le règlement de l'édition 2014 des Trophées du développement durable.

JECO 2014 : achats durables, achats responsables... Tous concernés !
jeudi 13 mars 2014
Evènement

Au delà du soutien à la politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), les achats responsables confortent les démarches des grands comptes, des TPE-PME en faveur de l’innovation et du Développement Durable. La journée des éco-entreprises de Midi-Pyrénées 2014 (JECO) y consacre sa manifestation annuelle, le 18 mars 2014. Reprise ici d'un entretien avec Jean-François Beauquier, président du club des éco-entreprises de Midi-Pyrénées, animé et coordonné par la CCI de Midi-Pyrénées. Entretien réalisé par Virginie Mailles Viard pour ToulEco Green.

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Jean-François Beauquier, qu’est-ce que Jeco, la Journée des éco-entreprises ?

Jean-François Beauquier. C’est la journée phare de l’année pour le club des éco-entreprises de Midi-Pyrénées. C’est une journée thématique annuelle, qui a démarré il y a trois ans avec une journée dédiée à la ville durable, puis à la transition environnementale. Cette année, nous avons choisi de traiter des achats responsables.

Qui peut-on retrouver lors de cette journée ?

Jean-François Beauquier. Jeco repose sur le rassemblement de tous les experts du club, qui sont des sociétés adhérentes aux éco-entreprises. Elle réunit de nombreux experts comme l’Obsar (Observatoire National des Achats Responsables), l’ADEME, l’AFNOR mais aussi des grands comptes privés et publics comme le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, la Mairie de Toulouse, EDF, Veolia, Green buro et bien entendu les éco-entreprises adhérentes. Nous mettons en avant leurs savoir-faire dans la thématique proposée, ils sont conviés à intervenir lors de la conférence, de la table ronde, et des ateliers.

Pourquoi avoir choisi la problématique des achats responsables ?

Jean-François Beauquier. Nous mettons cette année en avant cette thématique dans le but de favoriser le déploiement de la démarche Développement durable et achats responsables dans les entreprises et collectivités. Nous voulons sensibiliser les grands comptes, publics et privés, au fait que réfléchir un achat à court terme et au moindre coût n’est pas un bon calcul. L’acheteur, s’il doit avoir une démarche responsable, doit raisonner plutôt offre globale et avoir dans sa politique d’achat une approche sur le court, moyen et long terme. Ces choix aujourd’hui d’acheter au moindre coût sont lourds de conséquences, puisqu’ils signifient que l’acheteur ne se tourne ni vers les meilleurs technologies, ni vers une qualité de services. Or, en face, se trouvent des entreprises innovantes, des TPE, qui pour 60 % d’entre elles peinent à accéder aux marchés. Nous voulons mettre en exergue le fait qu’il y a une politique stratégique d’achats à mener, et qu’elle doit conduire à une interactivité entre les grands comptes et les entreprises.

Mais si ces grands comptes ne se tournent pas vers la meilleure technologie, c’est peut-être parce qu’ils n’ont pas les moyens, ou qu’ils doivent faire des économies ?

Jean-François Beauquier. Je ne crois pas. Les grands comptes peuvent accéder aux technologies innovantes, c’est une question de volonté. Il est possible dans la commande publique d’intégrer cette politique d’achats responsables. C’est même parfois une obligation légale. Ils peuvent également être soumis dans le cadre de commandes privées à la pression de leurs clients.

De quelle façon ?

Jean-François Beauquier. Regardez par exemple dans le monde du bâtiment. Un promoteur qui veut investir dans de l’immobilier de bureaux va devoir certifier son bâtiment HQE pour prétendre le vendre plus rapidement à des acheteurs. Concernant la commande publique, elle doit faire preuve d’une démarche d’exemplarité et d’accompagnement des sous-traitants et des fournisseurs. Prenez le cas de Toulouse Métropole, qui intègre des critères environnementaux et sociaux avec par exemple la réinsertion par l’emploi, dans ses commandes.

Il y a donc une contrainte juridique qui pousse les grands comptes publics et privés à intégrer ces achats responsables, et également du volontarisme ?

Jean-François Beauquier. Oui. C’est pour cela qu’un cabinet d’avocats spécialisé dans le développement durable viendra expliquer ces notions lors de la conférence. Ce n’est pas évident d’insérer certaines clauses dans les marchés publics, et certains acteurs malgré leur envie, n’ont pas la connaissance suffisante et sont face à une complexité juridique.

Est-ce que les éco-entreprises de Midi-Pyrénées sont particulièrement au fait de cette question de l’achat responsable ?

Jean-François Beauquier. Oui, elle peuvent répondre complètement à cette problématique. Pour cela, des ateliers techniques sur les déchets, l’énergie, la gestion de l’eau, l’étiquetage, viendront éclairer cette politique des achats responsables. A travers des pistes, et des solutions, les acheteurs des entreprises et des collectivités pourront voir comment cette question s’intègre dans une raisonnement global sur le développement durable.

Mais comment se concrétise, dans la vie d’une entreprise, la politique des achats responsables ?

Jean-François Beauquier. C’est présent dans tous les actes d’achats : l’informatique avec son matériel peu consommateur en énergie, l’achat du papier recyclé… En fait, cela touche tous les postes d’achat de l’entreprise, du produit de première nécessité, comme le crayon à 50 centimes, jusqu’à la conception d’un nouveau bâtiment qui peut coûter plusieurs millions d’euros !

En quoi ces achats responsables sont-ils une valeur ajoutée pour l’entreprise ?

Jean-François Beauquier. Pas une, mais au moins deux : en interne, une entreprise ou une collectivité qui s’engage dans une démarche de RSE va y intégrer une politique d’achats responsables. C’est une démarche de progrès en interne. Ensuite, en externe, dans le cadre de sa communication, et vis-à-vis de ses parties prenantes, de ses clients, c’est un point très positif.

 

Source : ToulEco Green - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-François Beauquier, président du club des éco-entreprises de Midi-Pyrénées (crédits photo : ToulEco Green).

Surplus Auto 81 en phase d'implantation sur la ZIR du Mas de Rest à Gaillac
mercredi 12 mars 2014
Du nouveau à Gaillac

Surplus Auto 81 et Surplus motos, les deux sociétés spécialisées dans le recyclage des véhicules hors d’usage à deux roues et quatre roues gérées par Laurent Hérail, vont s’implanter à Gaillac, sur un terrain de 7 hectares au sein de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest. Laurent Hérail ne ferme pas pour autant son site castrais de la Charteuse. Laurent Hérail explique les raisons de ses choix dans la Dépêche du Midi, article repris ici.

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Surplus Auto 81 (réseau Caréco) a le vent en poupe depuis plusieurs mois. Société implantée sur la zone de la Chartreuse à Castres, après une reprise de société en 2005, le spécialiste du recyclage des véhicules hors d’usage a dû revoir sa copie il y a quelque temps.

Une nouvelle implantation stratégique

Situé sur le tracé de la future 2x2 voies Castres-Toulouse, le site de Surplus Auto 81 de la rue Ampère, occupant 2 hectares et demi, était menacé d’expropriation. Son Président, Laurent Hérail, vient donc de se défaire d’un peu plus d’un hectare de terrain. Un espace sacrifié, certes, mais qui l’a amené à changer ses perspectives d’avenir : "Aujourd’hui, nous sommes passés de l’ère artisanale à l’ère industrielle. Du coup, on va utiliser un process de dépollution et de démontage à la pointe, sachant que la capacité de traitement, de nos jours, va jusqu’à 15.000 véhicules par an ! Dans cette optique, l’opportunité d’un terrain de 7 hectares à Gaillac sur une Zone d'Intérêt Régional m’a séduit. L’autre raison est du domaine logistique : c’est la proximité de l’autoroute A68 vers Toulouse, favorisant un accès plus rapide sur le quatrième site Surplus Auto, installé à L’Union."

Des embauches à venir

Ces trois sites vont donc proposer l’activité recyclage sur trois bassins importants de Midi-Pyrénées.

Laurent Hérail"Implanté sur un terrain plat, en dehors de toute agglomération, le site du Mas de Rest à Gaillac a permis la réalisation de bâtiments sur 10,000 m², qui accueillent à la fois l'activité de Surplus Auto 81, mais aussi celle de Surplus Motos, qui réalise la même activité pour les véhicules à 2 roues, précise Laurent Hérail. Aujourd’hui aussi, on vend beaucoup de pièces par Internet et on livre dans toute la France, avec un gros développement chez les professionnels, carrossiers, garagistes ou concessionnaires. Car les véhicules accidentés peuvent être réparés par les assurances avec de la pièce de réemploi, pièce qui est tracée et garantie un an, comme une pièce neuve... Et certifiée Qualicert (traitement et valorisation des pièces de véhicules hors d'usage) ! Ce qui constitue encore un nouveau marché."

Désormais plus petit, le site castrais voit le nombre de véhicules traités en réduction, mais il conservera ses effectifs en personnel : "4 personnes en production ont été mutées à Gaillac, mais des embauches de plusieurs vendeurs et magasiniers sont prévues sur Castres, pour être au plus près du client", assure le PDG de Surplus Auto 81. Il ajoute, satisfait : "C’est un marché qui se développe, à condition de s’adapter aux réglementations liées à l’environnement. Ainsi, les 7 hectares de Gaillac ont été étanchéisés ! Quant au site de Castres, jamais je ne pourrai m’en séparer, il continuera à recevoir les véhicules en fin de vie du bassin sud tarnais. J’y tiens, je suis né ici. Aujourd’hui, pour moi, c’est important !".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Laurent Hérail, PDG des sociétés Surplus Auto 81 et Surplus Motos.

Illustration ci-dessous : vue de l'avancée des travaux de construction des bâtiments de Surplus Auto 81 et de Surplus motos sur la ZIR du Ms de Rest à Gaillac.

A Graulhet, KP1 fait dans l’innovation en béton
lundi 10 mars 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société KP1, leader des solutions en béton précontraint avec 40% du marché, implantée à Graulhet.

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Leader des solutions en béton précontraint, avec 40% du marché, KP1 poursuit le développement de ses systèmes de poutres et pré-murs à destination de tout bâtiment collectif ou industriel du Grand Sud-Ouest, dans ses usines de Graulhet.

Sur vingt hectares, dans la vallée de la Jonquière, le site de KP1 est composé de deux usines de production d’éléments de planchers et de murs en béton haut de gamme, qui demandent un process industriel plus lourd. Elles font partie des 21 usines du groupe dont le siège est à Avignon et qui a réalisé un chiffre d’affaires de 268 millions d’euros en 2013.

Tandis que la plus ancienne de ses deux unités continue de fabriquer poutres et poutrelles, la deuxième, construite en 2008, produit des pré-murs, sur mesure, parés à être montés sur les chantiers. 

Impulsée sur ce territoire en Tarn & Dadou* dans les années 90 par une équipe d’entrepreneurs locaux (dont Louis Malié, l’inventeur de la maison modulaire) et un groupe d’élus locaux en quête de reconversion du bassin aux heures sombres de la mégisserie, l’usine historique a démarré avec un atout majeur, celui de la main d’œuvre issue de cette activité abandonnée.

Au plus près du territoire, l’usine se fournit en granulats à Sorèze, les transports étant assurés par des sous-traitants locaux. Mais l’approvisionnement local pourrait devenir un souci à long terme.

"L’innovation, c’est notre ADN"

 Olivier Véra KP1Deux décennies plus tard, KP1 emploie en moyenne 110 personnes à l’année dont 96 permanents. Le reste étant des intérimaires recrutés selon les besoins.

Forte d’un savoir-faire reconnu, l’entreprise renforce sa maîtrise du fameux plancher à poutrelles à rupteurs thermiques en innovant aussi sur une offre globale.

"L’innovation c’est notre ADN, pour rester leader. Nos produits haut de gamme ont une valeur ajoutée afin de répondre à une réglementation énergétique de plus en plus exigeante", se félicite Olivier Véra, directeur d’exploitation.

Beaucoup plus technique en effet, la liaison avec les aciers nécessite une évolution du métier de base. Quelques 4 à 500.000 euros sont investis chaque année pour le maintien de l’outil. Un parc machine dernière génération permet des performances surprenantes.

Ici, grâce aux étuves en place, les pans de murs en béton sèchent entre quatre et cinq heures. Ces éléments de puzzle sont ensuite acheminés sur les chantiers en cours de construction, tel celui du centre nautique de Mazamet.

KP1 a également équipé le hall de réception clients de l’A350 chez Airbus et assuré le montage du cinéma de Graulhet, techniquement très compliqué.

Si l’entreprise ne fournit pas directement les particuliers, elle distribue ses produits chez les revendeurs du secteur matériaux de construction ( Chausson, Point P, Gédimat etc.). Un segment qui représente 15% de son activité.

Avec de nouveaux chantiers conséquents en perspective, l’entreprise compte recruter une dizaine de personnes sur l’usine de pré-murs et vient d’investir un million d’euros pour ajouter un atelier pré-dalles en cours de finalisation, prévoyant une rallonge de plus de 300.000 euros pour 2015.

"C'est impressionnant"

KP1La préfète du Tarn, Josiane Chevalier, s’est arrêtée le 24 février 2014 sur le site graulhétois du groupe KP1. "C’est impressionnant". A son arrivée à la Jonquière, la préfète observe les va-et-vient des semi-remorques, chargés de prémurs. Ca n’arrête pas.

Elle qui poursuit ses visites au sein des entreprises du département est tombé ce lundi 24 février sur un industriel en béton ! Olivier Vera, directeur d’exploitation de KP1 Graulhet et Pierre Diesler, directeur des ressources humaines du groupe, étaient là pour accueillir la représentante de l’Etat, accompagnée du sous-préfet de Castres, Jean-Yves Chiaro.

Dans les bureaux de l’usine de prémurs inaugurée en 2008, les responsables ont fait un rapide historique du groupe, ex PPB, BDI, devenu KP1 en 2003 et implanté depuis le début des années 1990 sur Graulhet. Aujourd’hui n°1 français sur le marché des systèmes constructifs préfabriqués en béton précontraint pour les planchers béton, structures et ossatures des logements collectifs, bureaux, bâtiments industriels et maisons, KP1 s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

"Tous nos produits (poutres, prémurs, dalles alvéolées…) passent par la grande distribution, nous ne vendons rien directement", précise Pierre Diesler qui prône un béton très haut de gamme. Le groupe dispose également d’une filiale, KP1 Bâtiments, qui livre des structures clés en main.

 

* La communauté de communes Tarn & Dadou est intervenue auprès de KP1 pour accompagner, avec la CCI du Tarn, la réalisation du projet d'usine de production de pré-murs, puis pour la mise en relation avec ERDF alors que l’entreprise subissait des coupures électriques nuisibles à son activité, pour un diagnostic plus rapide de sa puissance de feu.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : Olivier Véra, directeur d’exploitation de KP1 Graulhet, puis Josiane Chevalier, préfète du Tarn, en visite chez KP1. 

Illustration ci-dessous : vue d'une partie de la nouvelle unité de production de béton précontraint de KP1 à Graulhet.

L'édition 2014 du JECO se tient le 18 mars à Quint Fonsegrives - Entiore (cité de l'entreprise)
vendredi 28 févr. 2014
Evènement

Le club Midi-Pyrénées Eco-Entreprises organise la 3ème édition de la Journée des Eco-Entreprises (JECO) le mardi 18 mars prochain à Entiore sur le thème des achats responsables dans la commande publique et privée. Cette thématique importante intéresse aussi bien les entreprises que les collectivités locales... A vos agendas !

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Présentation

Marchés publics et contrats privés intègrent de plus en plus la dimension développement durable lors d'un achat. Autrefois davantage concentrée sur la réduction des coûts, la démarche d'achat devient un support à la politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) des entreprises et des collectivités locales.

En utilisant de façon plus stratégique leurs achats, les acheteurs peuvent réellement favoriser l'innovation, le développement durable, la croissance du tissu de TPE-PME et l'emploi et générer également des interactions et un éco-système favorables à l'ensemble des acteurs économiques.

Cette journée invite les grands comptes publics et privés et les représentants de TPE-PME à échanger sur leurs stratégies et pratiques pour le soutien aux achats responsables.

Programme

Le mardi 18 mars 2014.

Matinée (9h30-12h30) animée par Vincent ALA (journaliste).

- Conférence : "Les achats responsables: enjeux et perspectives".

Interventions de l'Observatoire National des Achats Responsables, de l'AFNOR, de l'ADEME et d'un cabinet juridique.

- Table ronde : "Créer de la valeur par les achats responsables".

Témoignages d'acheteurs publics et privés.

Cocktail déjeunatoire.

Après-Midi (14h-17h).

Ateliers techniques sur des sujets répondant aux préoccupations des acheteurs publics et privés.

Programme et inscription en suivant le lien ci-dessous.

Les artisans face aux défis de la transition énergétique
vendredi 21 févr. 2014
Information

Est-ce que le label ou un label est synonyme d’excellence ? En prévision du petit-déjeuner organisé le mardi 25 février à Toulouse par l'Agence Régionale pour l'Environnement (ARPE) sur la transition énergétique, Eric Lalande, Président de l’Union Régionale Capeb, rappelle aux propriétaires la nécessité de penser en termes de valeur et de patrimoine. Reprise d'un entretien entre Eric Lalande et la journaliste Virginie Mailles Viard, paru dans le magazine Touléco Green.

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Touléco Green. Eric Lalande, comment se profile la montée en compétence des artisans ?

Eric Lalande. Aujourd’hui les artisans sont sensibilisés plus que jamais à l’éco-conditionnalité qui se met en place. RGE - Reconnu Garant de l’Environnement - est en marche et les clients sensibilisés et informés par les "Espaces Info Energie", ont de fortes attentes par rapport au cadre imposé. L’entreprise doit être au fait de ce niveau d’informations et d’exigences des clients, pour pouvoir bien répondre aux besoins. Dans ce contexte, c’est à partir des savoir-faire de base dans leur métier, que les artisans s’engagent dans les formations "économies d’énergie" pour acquérir des compétences et leurs reconnaissances spécifiques.

Touléco Green. Est-ce que ces démarches d’éco-conditionnalités vont rendre les artisans plus au fait des obligations liées à la transition énergétique ?

Eric Lalande. Il faut être prudent. Ces soutiens et leur promotion peuvent aussi faire venir sur le marché des opportunistes, qui savent se positionner avec des mobiles différents de ceux de l’entreprise qui a pignon sur rue. La démarche c’est bien sûr du bonus, un plus, une voie de l’excellence pour répondre à la situation de notre époque où l’on a vraiment besoin de faire des prestations qui prennent en compte cette nécessité d’économies d’énergies. Oui, les artisans sont sensibles à cette évolution !

Touléco Green. Comment justement les clients peuvent s’assurer d’avoir à faire à une prestation de qualité ?

Eric Lalande. J’ai envie de dire au client, la question essentielle à se poser n’est pas "combien cela va me coûter ?", c’est : "Est-ce que cet investissement est valable ?". Et là, on est sur une logique d’efficacité et de qualité. On aura une prestation réalisée par un professionnel qui a un vrai projet d’entreprise durable. Dans l’artisanat, les acteurs ont d’abord un métier, et dans ce métier adoptent des démarches qualités, d’économie d’énergie, d’accessibilité. Un artisan vous donne un bon conseil, amène tout le poids de son expérience, avant de passer au devis. Il vous oriente dans une bonne direction, puis après il fait son étude et si l’affaire est conclue, il réalise des travaux de qualité.

Touléco Green. Est-ce que cela signifie que les acteurs de la transition énergitique ce sont aussi les propriétaires ?

Eric Lalande. Ce qui est important à leur niveau, c’est de réfléchir, de penser "Patrimoine" avant de signer : "Ce que je réalise, ce n’est pas de la pure dépense, mais au contraire une bonne progression de mon Patrimoine et de mes économies…". Dans le contrat avec l’artisan, il y a un respect de la valeur, vous commandez un bon travail, fait une fois pour toute et pour longtemps. Cette notion de durabilité de l’ouvrage lui donne toute sa valeur. C’est un bon investissement immédiat et à long terme, où le client réalise des économies d’énergie. En choisissant systématiquement le moins-disant, le plus petit prix, sans analyse de la valeur ajoutée réelle en rapport avec l’offre de prix, le client prend le risque d’une mauvaise rencontre, d’une mauvaise qualité.

Touléco Green. Est-ce que le label permet de faire la différence ?

Eric Lalande. Un label signe une démarche, mais ne dit pas la qualité de l’entreprise sur son cœur de métier. Il n’empêche pas un projet d’activité commerciale ciblée qui vise exclusivement le profit, ou un autre qui casse les prix, sans se soucier de rendre un travail de qualité. Cependant les artisans, bons professionnels dans leur métier, veulent durer dans le temps. Sur la base de cette motivation, ils produisent de la qualité pour durer. Parmi eux, les proactifs ont pris en compte les démarches plus tôt que d’autres, ils donnent les bons conseils spécifiques à leurs clients. Leur montée en compétence sur les démarches, leur permet surtout de réaliser des mises en œuvre de qualité, conformes à toutes les exigences. L’action de l’Etat et du Conseil Régional Midi-Pyrénées favorise l’orientation des clients et des entreprises vers ces pratiques positives.

Aujourd’hui l’enjeu est environnemental, il est aussi économique et social. Le défi est posé : il nous faut dans les meilleurs délais et avec la meilleure qualité possible, passer d’un stade où nous dépensons beaucoup d’énergies, à celui où l’on arrive à réduire ce coût énergétique. Ceci passe par la mise en œuvre de solutions opérationnelles de traitement par la rénovation massive de l’habitat existant, ce qui implique la montée en compétences des entreprises.

Touléco Green. Qu’est-ce que la Capeb a mis en place pour valoriser cette montée en compétences ?

Eric Lalande. La marque eco-artisan devient une qualification qui permet à l’entreprise d’être RGE, Reconnue Garante de l’Environnement. C’est du ressort de l’organisation professionnelle que de mettre en place tous ces moyens pour que l’entreprise dispose des outils pour rebondir, pour s’adapter aux évolutions sur le marché, et ne pas en être exclue. Mais l’entreprise doit être avant tout dans son métier, sur un standard de qualité qui la différentie sur le marché.

Il faut comprendre que sur les principes fondamentaux de la qualité, rien ne change, et ils ne sont pas le monopole de l’artisanat : "les règles de l’art dans le cœur de métier et le respect du client restent essentiels". Certains auront des labels de façon minimaliste sans viser l’excellence ; d’autres en auront aussi ou pas, et viseront le plus haut niveau de performance d’économie d’énergie dans leurs productions, pour durer sur le marché et être fiers de leurs réalisation…

La médiatisation importante des démarches peut entrainer de la confusion entre la valeur d’une démarche et celle du cœur de métier qui la porte. Ces valeurs sont différentes et doivent être complémentaires pour atteindre le résultat optimum. Vu que RGE est promu par un plan national d’envergure qui vise tous les acteurs de la démarche, la CAPEB doit aussi promouvoir la qualité produite par un authentique artisan ou maitre artisan du bâtiment, dans son métier !

Touléco Green. Pour conclure ?

Eric Lalande. Le dispositif général "de la transition énergétique" est un défi qui a pour objectif d’atteindre à très court terme, un haut niveau de performance sur des grands volumes de travaux en rénovation. Cette figure imposée aux professionnels du bâtiment dans un délai très court… Sur le papier c’est évident, dans le réel, je considère que les artisans ont encore besoin d’un peu plus de temps, pour s’adapter !

 

Illustration ci-dessous : Les Voyageurs, sculptures du plasticien toulousain Cédric Le Borgne. copyright Virginie Mailles Viard. 

Lire l'article en ligne sur Touléco Green en cliquant ici.

Les petits-déj de l'Arpe, mardi 25 février 2014. Transition énergétique et écologique : outils et solutions pour les professionnels.
lundi 17 févr. 2014
Rencontre

La transition énergétique et écologique est une priorité affichée au niveau national pour l’année 2014. Dans ce contexte et dans le cadre de ses petits-déj, l'Agence Régionale pour l'Environnement de Midi-Pyrénées (ARPE) organise son prochain petit-déj le mardi 25 février, de 9h à 11h à Toulouse (Hôtel de Région), à destination des artisans, bureaux d’études, architectes et plus largement de tous les acteurs du bâtiment.

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Thème du petit-déj

Depuis le lancement du Plan de Rénovation Energétique dans l’Habitat (PREH) en mars 2013 et après un premier volet orienté vers la sensibilisation et l’accompagnement pratique et financier des particuliers, le PREH développe un second axe centré sur la montée en compétence des professionnels du bâtiment pour assurer un grand nombre de rénovations de qualité.

Pour faire suite au petit-déjeuner du 1er octobre 2013 sur le sujet, l’ARPE, la Région Midi-Pyrénées et l’ADEME proposent un second temps sur la transition énergétique et écologique orienté vers le monde des entreprises, entre dispositifs mis en place pour faciliter cette transition et solutions déjà mises en œuvre par certains acteurs dans leur activité.

Programme

Mot d’accueil par Françoise DEDIEU-CASTIES, Vice-présidente de la R2gion Midi-Pyr²énées en charge du développement durable.

Les dispositifs en faveur de l’action des professionnels

- Les actions partenariales soutenues par l’ADEME et ses partenaires en matière de transition énergétique et écologique appliquée au secteur de l’artisanat - Gérard BARDOU, Chargé de mission à l’ADEME.

- La nouvelle mention élargie Reconnu Garant de l’Environnement (RGE) - Yves CHATARD, délégué régional Qualibat.

- Témoignages d’acteurs engagés dans des dispositifs au service de la transition énergétique et écologique : Henry-Claude ITIE de l’entreprise AB ISO 82, très active sur le dispositif éco chèque ; Fanny POTAGNIK, Conseillère Sécurité – Environnement à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Haute–Garonne.

- Experts qualifiés en contribution du débat : Jean PAOLETTI,  Directeur régional ErDF ; Eric LALANDE, Président de l’Union Régionale CAPEB Midi–Pyrénées

Clôture par Gérard POUJADE, Président de l’ARPE Midi-Pyrénées.

Matinée animée par Priscille LACOMBE, journaliste.

Infos pratiques

Accueil dès 8h30.

Adresse : Conseil régional Midi-Pyrénées - 22, boulevard du Maréchal-Juin - 31406 Toulouse Cedex 9.

Une dizaine de chefs d'entreprises a suivi la formation collective sur le positionnement haut de gamme
jeudi 13 févr. 2014
Accompagnement des entreprises

La Pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou a organisé, jeudi 13 février 2014 sur le site de Graulhet, une session collective de formation à destination des entreprises du territoire, sur le thème "Comment se positionner vers le haut de gamme ?". Suite à cette session collective, les entreprises participantes peuvent si elles le souhaitent bénéficier d'un accompagnement individuel autour de la même thématique.

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Jeudi 13 février 2014 à la la pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou de Graulhet, une dizaine de dirigeants de TPE PME du territoire a participé à une séance de formation-développement sur l'accès au marché haut de gamme, proposé par l'Adefpat et Tarn & Dadou.

Issues de secteurs d'activités différents (agricole, alimentaire, bois, numérique, cuir...), ces entreprises sont animées par un même objectif de mieux valoriser leur savoir faire, leur production ou leur service pour accéder à une clientèle haut de gamme.

Cette session collective de formation-développement gratuite a permis aux entreprises participantes d'identifier les prérequis nécessaires et la méthode pour s'engager dans cette voie.

Pour aller plus loin, elles peuvent, si elles le souhaitent, bénéficier d'un accompagnement individuel adapté à leur situation et à leur objectif.

TPE - PME de Tarn & Dadou, le positionnement haut de gamme vous intéresse ? Parlons en : Tarn & Dadou Economie - 05 63 83 09 30 - animation.eco@eco.ted.fr.

 

Illustration ci-dessous : les chefs d'entreprises participent à la séance collective de formation-développement, jeudi 13 février à la Pépinière d'entreprises Granilia Tarn & Dadou, site de Graulhet. 

Construction Hydraulique du Midi : l'un des derniers turbinier français s'installe en Tarn & Dadou
mercredi 12 févr. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", qui évolue, nous vous proposons désormais de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Construction Hydraulique du Midi (CHM), l'un des derniers fabricants français de turbines pour centrales hydroélectriques, qui s'est récemment implantée sur la zone d'activités de Garrigue Longue à Montans.

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Construction Hydraulique du Midi (CHM) a investit ses nouveaux locaux début 2014 sur la zone d’activités communautaire de Garrigue Longue à Montans, en front d’autoroute. Une implantation et une réalisation exemplaires, qui permettent à l’entreprise d’enrichir son parc de machines outils pour accroître sa capacité de production.

Créé en 1952 par Jean-Marius Robert à Saint Martin Laguépie, l'atelier a d'abord commencé par fabriquer des billes de styloCHM2 pour Bic, avant d’usiner une première turbine hydroélectrique, en 1966 (toujours en place sur le Tarn, à la Malène, en Lozère). Reprise par Jean-Etienne Robert, son fils en 1968, l’entreprise poursuit cette activité pour des clients privés, des producteurs autonomes d’électricité. En 2001, c’est au tour de Jean-Daniel Robert, petit-fils du fondateur, de s’engager dans la saga familiale durant une dizaine d’années.

Avant de céder son entreprise en 2012 à Hyséo, un bureau d’études toulousain spécialisé dans le développement de projets en énergies renouvelables, notamment photovoltaïque. Une PME en pleine expansion qui a choisi de se diversifier vers l’hydroélectricité avec la rénovation, la modernisation et l’entretien des centrales, après les premiers coups de semonces sur les conditions de rachat de l’électricité photovoltaïque qui ont engendré une forte baisse des investissements dans ce secteur.

Directeur technique et commercial chez Hyséo depuis sa création en 2007, Didier Gounin, désormais directeur général de CHM, explique : "Afin de développer des projets de centrales, nous avons racheté cette entreprise de turbines hydrauliques, au savoir-faire remarquable en matière de turbines, multiplicateurs de vitesse à courroie, dégrilleurs (qui ratissent les bois flottants, les déchets)".

Un des quatre derniers turbiniers français

CHM 1Comme Méca Midi à Toulouse, CHM est un des quatre derniers turbiniers français à concevoir, fabriquer, installer et entretenir ces constructions pour centrales hydroélectriques. Cette désormais "filiale à 50% d’Hyséo" se donne ainsi les moyens de se concentrer sur le marché français en pleine évolution.

"Avec ce nouvel espace de plus de 1.000 m², nous pouvons réaliser plusieurs machines en même temps. Ce qui n’était pas possible à Saint-Martin Laguépie. Et cela va nous permettre, par ailleurs, de développer l’export d’ici deux ou trois ans", précise Didier Gounin.

Il se félicite d’avoir déjà fabriqué la plus grande hélice jamais réalisée par l’entreprise, installée sur le Tarn à Brousse-Le-Château en Aveyron. D’un poids de cinq tonnes, en alliage de bronze, elle peut produire une énergie de 1.000 kWh en valorisant 30m3 d’eau à la seconde sous une chute nette de 4,40 mètres. Un des bijoux de la collection Robert.

Dans un coin de l’atelier, l’entreprise possède tous les modèles en bois qui servent à couler les pièces en fonderie en bronze, fonte, acier ou inox. 97% des approvisionnements sont ici, made in France. Les 3% restant proviennent de fournisseurs intracommunautaires.

Responsable technique, Jean-Daniel Robert assure la transmission de ces savoir-faire uniques : "Il s’agit de perpétuer l’expertise et la bonne réputation de trois générations de turbiniers", s’enorgueillit-il.

Malgré une visibilité économique évidente, ce fleuron de l’industrie mécanique se heurte à la difficulté à trouver des profils adéquats. Toujours en quête de main d’œuvre qualifiée, CHM doit former ses tourneurs fraiseurs en deux ans. 

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : à gauche, Jean-Daniel Robert, responsable technique ; à droite, Didier Gounin, directeur général de CHM.

Tarn & Dadou AnimActions Eco : la co-construction du Plan d'Actions et d'Animation Économiques 2014/2018 de Tarn & Dadou
mardi 11 févr. 2014
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

Chefs d'entreprises, acteurs économiques locaux, A vos agendasmardi 11 février 2014 à 18h dans les locaux de Tarn & Dadou.

Dans le cadre de la co-contruction de son Plan d'Animation et d'Actions Economiques 2014/2018 intitulé "Tarn & Dadou AnimActions Eco" - après étude des besoins et attentes des entreprises, artisans et professionnels du territoire qui a donné lieu à une réunion de restitution le 07 octobre 2013 - la Communauté de communes et ses partenaires vous donnent rendez-vous, le mardi 11 février 2014 à 18h, pour une présentation du Plan d'Animation et d'Actions Economiques 2014/2018 de Tarn & Dadou.

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Rappel des principales étapes de la démarche.

  • Eté 2013 : consultation des besoins et des attentes des professionnels, artisans et entreprises de Tarn & Dadou.
  • 07 octobre 2013 : présentation et partage des enjeux et objectifs prioritaires issus de la consultation.
  • Octobre à décembre 2013 : 5 groupes de travail thématiques* (composés de dirigeants d'entreprises, d'élus et de partenaires économiques de Tarn & Dadou) se réunissent 2 à 3 fois chacun pour co-construire des propositions d'actions.

Dirigeants d'entreprises de Tarn & Dadou, venez partager le Plan d'Actions et d'Animation Économiques de Tarn & Dadou, le mardi 11 février 2014 à 18h dans les locaux de Tarn & Dadou - Le Nay - Técou (apéritif dinatoire et échanges de cartes de visite en suivant)

Contact et confirmation de présence : Stéphane CAPGRAS - Tarn & Dadou Economie :  - animation.eco@eco.ted.fr - 06 08 03 05 91.

* Les 5 thématiques : Infrastructures et entreprises / Relations entreprises entre elles et avec les acteurs publics / Emploi - Formation / Appui TPE PME - Secteurs d'activités - Réseaux d'entreprises / Environnement - Ressources locales - Développement Eco Responsable.

 

Tarn & Dadou AnimActions Eco est un dispositif partenarial mis en oeuvre avec l'appui de

Logos partenaires 

En téléchargement au sein de l'espace ressources du site éco de Tarn & Dadou : la synthèse de la consultation des acteurs économiques du territoire, dans la version diffusée le 07 octobre 2013. Pour y accéder, cliquez ici.

En téléchargement au sein de l'espace ressources du site éco de Tarn & Dadou : la synthèse des enjeux et objectifs ressortis de la consultation. Pour y accéder, cliquez ici

Illustration ci-dessous  : vue des participants (environ 40 chefs d'entreprises au total) à la réunion du 07 octobre 2013.