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La société Weishardt recrute 6 personnes à Graulhet
mardi 30 janv. 2018
Emploi

L’entreprise Weishardt est présente à Graulhet depuis 1932. Le site accueille aujourd’hui 220 salariés et le groupe international concentre 430 employés. Et le site graulhétois se développe !

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L’établissement Weishardt produit sur Graulhet de la gélatine à partir de peaux de porcs, de bovins ou de poissons, qui sert ensuite à la production alimentaire, notamment dans les confiseries, les produits laitiers, les glaces, les margarines ou encore les pâtisseries. Cette gélatine est aussi utilisée par l’industrie pharmaceutique pour produire des capsules.

Ce groupe industriel possède trois lieux de production de gélatine : à Graulhet, au Canada et en Slovaquie. Pour ce qui est de la collecte des matières premières, elle s’effectue dans des sites en France, en Espagne, en Pologne et en Hongrie.

Quels sont les emplois à pourvoir ?

C’est suite à des départs en retraite et au développement de l’entreprise que la société Weishardt cherche à embaucher. Le recrutement se fait essentiellement dans le secteur de la production et des procédés. Weishardt va organiser deux après-midi de job-dating les vendredis 02 et 09 février de 13h30 à 17 heures, dans les locaux de Pôle Emploi à Gaillac (Chemin des Clottes).

Six postes sont proposés :

  • un ingénieur adjoint de direction de production (Bac +3/5 ingénieur génie chimique industriel ou agroalimentaire) qui doit maîtriser l’anglais ;
  • un acheteur de matières premières (Bac + 5 Achats industriels ou Ingénieur agro-alimentaire) pour qui la maîtrise de l’anglais est importante. Pratiquer une autre langue comme l’allemand ou l’espagnol est un plus sachant que l’acheteur sera amené à négocier avec des groupes étrangers ;
  • un chef de projet en développement informatique (Bac +2/5 Informatique) ;
  • un technicien qualité réglementaire (bac +2 BTS agro ou DUT biotech) ;
  • un technicien de produit marketing (BTS/DUT Assistant manager). La maîtrise de l'anglais est nécessaire pour les postes de techniciens ;
  • trois ou quatre opérateurs polyvalents de production (Bac Pro Agro). Sur les quatre, deux seraient employés en CDD, afin de palier au besoin de remplaçants, mais pourraient voir leur contrat transformé en CDI lors de départs en retraite ultérieurs.

Vous recherchez un emploi dans ce secteur d'activités ? Si votre profil correspond aux postes proposés, n’hésitez pas à vous présenter au site du Pôle Emploi de Gaillac armé de votre CV, où vous pourrez rencontrer le service de DRH de l’entreprise graulhetoise, les 02 et 09 février 2018.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'entreprise Weishardt organise deux journées de job-dating au Pôle Emploi de Gaillac.

A Lagrave, Cédric vous attend avec le sourire
lundi 29 janv. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

Depuis fin 2017, Cédric Gonzalès, jeune, sympathique et dynamique commerçant lagravois, gère la supérette de la commune. Dans un espace totalement rénové par la mairie, vaste et aéré, il propose une multitude de produits de qualité.

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Cédric met plus particulièrement l'accent sur la fraîcheur des marchandises, avec une attention toute particulière sur le rayon des fruits et des légumes.

Il offrira même prochainement des promotions intéressantes qui seront affichées sur le panneau lumineux.

Ce commerce, comme tous les autres de Lagrave, rend de grands services à la population, en particulier aux personnes les plus sédentaires, et il mérite que les habitants y fassent leurs courses, ou du moins une partie, pour y maintenir une certaine activité qui permettra de le développer et de le pérenniser.

Un appel est lancé, "Allez voir Cédric", il vous accueillera les bras ouverts avec un grand sourire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Gonzalès vous attend nombreux dans sa supérette.

So Wop se met au service des jeux de société, soutenue par les Ateliers collaboratifs de La grappe à Gaillac
lundi 29 janv. 2018
Du nouveau à Gaillac

C'est une histoire de frères et de passionnés de jeux de société. Surtout pour l'un d'entre eux. Le joueur, c'est Christophe Povereau qui a pris la présidence de la société. Laurent occupe lui la fonction de directeur général de So Wap. La petite entreprise est installée à Gaillac depuis octobre 2017. Mais elle espère devenir grande avec l'élaboration prochaine de sa plate-forme collaborative autour du jeu de société et du jouet.

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Les deux frères y réfléchissent et peaufinent leur projet depuis un an. "Je travaille énormément, raconte Christophe. Alors autant travailler dans un domaine pour lequel j'éprouve un réel plaisir".

Plateforme collaborative

So Wop, le nom de la plate-forme, fonctionnera comme un réseau social du jeu de société et du jouet. "La logique de l'économie collaborative, c'est de mettre en relation des particuliers ou des acteurs d'un même milieu économique. So Wop sera une passerelle entre professionnels du jeu. Par exemple, un amateur de jeu qui pourra annoncer l'organisation d'une partie de Monopoly chez lui. Il pourra créer l'événement sur la plate-forme".

Outre cette mise en relation des adeptes des jeux de société, on pourra trouver des informations sur tous les lieux dédiés aux jeux, des tchats, des articles. "Mais ce n'est pas un site de vente en ligne", précise Laurent.

Le projet peut prêter à sourire si l'on ne connaît pas grand-chose à l'économie collaborative et surtout à l'univers du jeu de société. Il a toujours le vent en poupe et la France est plutôt très bien placée dans le monde de l'édition de jeux de société. "En France, on recense environ 100.000 passionnés. C'est un marché énorme. On a rencontré les éditeurs qui sont intéressés car ils veulent fiabiliser ce marché. En réunissant la communauté sur notre plate-forme, on leur donne l'opportunité de tester les produits, les promouvoir".

La plate-forme devrait être activée autour de juin-juillet 2018. Ce lancement représente un coût de développement important pour la société. "Nous travaillons avec Initiative Tarn et nous allons lancer une campagne participative. Toutes les prestations sont actuellement externalisées mais avec des développeurs, des graphistes qui sont de la région. L'objectif est de recruter en fonction des rentrées financières pour structurer la société. On se donne un an".

D'ici la fin de l'année, la perspective est d'atteindre une audience de 10.00 personnes. Si le projet fonctionne, il compte bien passer de l'échelle nationale à l'internationale. À cette petite boîte locale, on ne peut que souhaiter d'avoir le même parcours que les grands de l'économie collaborative comme Blablacar ou Airbnb.

Premier atelier collaboratif à la Grappe

La Grappe est l'espace coworking créé par Gaillac - Graulhet Agglomération et installé au sein de la pépinière d'entreprises Granilia sur son site de Gaillac.

Elle vient de lancer le concept des Ateliers collaboratifs (voir plaquette de présentation en téléchargement ci-dessous). "Ils s'adressent aux entreprises du territoire, explique Stéphane Capgras, de la Direction du développement économique de l'Agglomération Gaillac - Graulhet. Ils doivent permettre de répondre aux projets de développement des sociétés en les confrontant à un panel de personnes, clients ou fournisseurs". Une sorte de test marché.

L'entreprise So Wap a été la première à expérimenter ces ateliers le lundi 22 janvier 2018. Les deux dirigeants se sont retrouvés pour une matinée de travail avec cinq personnes issues de l'univers des jeux de société. L'occasion d'obtenir un retour sur le développement de leur plate-forme collaborative pour les jeux de société et les jouets.

"Avec cet atelier, on se confronte aux futurs utilisateurs. Cet échange a conforté notre projet". Une démarche que les deux dirigeants souhaitent renouveler dans d'autres départements de France.

De son côté, Isabelle Dizier, animatrice d'une ludothèque itinérante a apprécié l'initiative. "J'ai d'abord été étonnée par la démarche, puis curieuse. Finalement, il faudrait un deuxième rendez-vous pour libérer la parole. Sur le projet en lui-même, l'outil sera intéressant pour nous. Jusqu'à présent, on va grappiller des informations un peu partout sur le net".

L'Agglomération Gaillac - Graulhet, à travers La grappe son espace co-working, renouvelera ce type d'opération sur l'année 2018.

 

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation des Ateliers collaboratifs de La grappe.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : avant le lancement de leur plateforme collaborative, les dirigeants de So Wap ont échangé sur leur projet avec des professionnels et des passionnés du jeu de société, au cours d'un Atelier collaboratif proposé par l'espace co-working La grappe de Gaillac - Graulhet Agglomération.

Ils fabriquent des maquettes d'exception
samedi 20 janv. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans l'atelier de l'entreprise AOF, une tortue côtoie une momie, un vase gallo-romain trône aux côtés de satellites du centre national d'étude spatiale (CNES). On trouve aussi des reproductions de monuments, de paysages. L'inventaire à la Prévert varie en fonction des commandes reçues par cette société implantée à Rabastens.

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L'entreprise AOF fête  2018 ses 15 ans d'existence, dans une relative discrétion.

Pourtant, certains des objets conçus ici sont vus ou touchés par des milliers de personnes. AOF-Maquettes est une société spécialisée dans la réalisation de maquettes, prototypes et décors, à des fins de médiations culturelles et scientifiques ainsi que de promotions industrielles et immobilières.

À sa tête, Olivier Fouque. Âgé de 47 ans, cet architecte parisien installé dans le sud-ouest garde des yeux d'enfant lorsqu'il s'agit d'expliquer son travail. Un travail qui a débuté par une passion de jeunesse. "J'ai construit ma première maquette à l'âge de 7 ans, avec mon père. C'était une Formule 1".

S'il réalise toujours des maquettes, elles revêtent désormais un aspect plus professionnel. La création d'AOF a vu le jour dans la maison puis un garage. L'entreprise a connu des hauts et des bas. Mais désormais, Olivier Fouque est installé dans un bâtiment de 600 m² avec 7 salariés. "En France, il n'y a pas de véritables formations dans ce domaine. La plupart de mes confrères sont ébénistes, designers. Moi, je n'ai pas voulu me spécialiser. J'ai décidé de tout faire. Travailler pour les espaces muséographiques comme pour l'industrie ou des architectes. On ne refuse rien. C'est plus rigolo. Généralement, nous ne faisons que des pièces uniques. Beaucoup de gens nous disaient qu'ils ne trouvaient personne pour les réaliser. Nous, on disait, on va voir et plutôt que de faire de la série de 500 pièces, on cherchait la solution".

Rêve d'enfant

Tout faire, c'est toucher à tout. Découpe et gravure laser, modélisation 3D, sculpture, mécano-soudure, menuiserie, électronique ou peinture. À AOF, l'équipe doit savoir travailler tous les matériaux, faire preuve d'ingéniosité. Des Géo Trouvetou de la maquette. Car les objets qui voient le jour ici finissent dans un musée, en France comme à l'étranger, ou sont utilisés pour présenter un projet, un produit.

Parmi les réalisations dont Olivier Fouque peut être fier, on trouve le célèbre robot Philae de la Mission "Rosetta" de l'Agence Spatiale Européenne. À l'échelle 1/1ème. Présenté à la cité de l'espace pendant plus d'un an, il est dorénavant intégré à une expo itinérante. "Pour moi, c'était comme un rêve d'enfant qui se réalise. Comme lorsque Michel Chevallet, le célèbre journaliste présentait cette aventure spatiale avec mes maquettes".

AOF a également participé à l'élaboration du musée de la gendarmerie et du cinéma à Saint-Tropez. "Dans ce cas, il s'agissait de créer les décors pensés par le scénographe. On est allé chiner toute sorte d'accessoires, récupérer une Simca Aronde et une 2 CV que l'on a découpées pour les installer au 2e étage avant de les réaménager".

Détourner les matériaux

Pendant qu'Olivier Fouque détaille ses réalisations, deux de ses maquettistes poursuivent leur travail.

Nicolas a la charge de concevoir trois satellites pour le CNES à partir d'un dessin d'ordinateur. Il faut être le plus proche de la réalité tout en détournant des matériaux qui offriront légèreté et solidité à l'ouvrage.

Jarhed est l'américain et peintre de la bande. Il apporte sa touche artistique. Justement, penché sur sa table, il manie le pinceau sur un vase destiné au musée de la Romanité à Nimes. Un vase qui est en fait ce que l'on appelle dans le jargon du métier une "manipe". À savoir, un outil pédagogique destiné à être manipulé. Il se détruit en plusieurs morceaux afin de permettre aux visiteurs de jouer ensuite aux archéologues.

On pourrait passer des heures à découvrir tous ces objets. Mais Olivier Fouque, s'il garde le sourire aux lèvres, rappelle qu'il s'agit désormais d'une activité professionnelle qui demande le plus grand sérieux. Avant de jouer les créatifs, il faut trouver les commandes. Et là, ce n'est pas toujours un jeu d'enfant.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Olivier Fouque, le créateur de l'entreprise, tient entre ses mains le morceau d'un vase créé spécialement pour être manipulé.

De la mécanique auto à l'épicerie de quartier
vendredi 19 janv. 2018
Du nouveau à Graulhet

C'est une épicerie qui est aujourd'hui dans l'ancienne pharmacie de Crins à Graulhet, tenue par Teldja Hamdaoui, une jeune femme dynamique au parcours pour le moins atypique.

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Ce n'est pas le commerce, mais la mécanique automobile que Teldja Hamdaoui a étudié. "J'ai toujours été intéressée par les métiers d'hommes. Mon père tient une casse-auto, j'avais baigné là-dedans depuis toujours et il m'a transmis sa passion", explique-t-elle.

C'est dans les concessions d'une marque automobile française en région parisienne qu'elle a débuté son activité professionnelle. "C'est un univers qui reste très macho. J'ai choisi de me reconvertir dans la mécanique industrielle". Cette nouvelle carrière ne l'a pas non plus comblée par manque de "contact avec les gens".

Aussi, pendant deux ans avec son père, elle a étudié un projet d'ouverture de commerce alimentaire avec un retour aux sources graulhétoises.

C'est finalement dans l'ancienne pharmacie du quartier de Crins que le projet vient de voir le jour avec 144 m² dédiés à la vente de produits alimentaires et 100 m² de réserve.

Teldja Hamdaoui ne craint pas la concurrence des grandes surfaces : "Pour avoir des prix attractifs, il faut négocier avec les grossistes, avoir de tchatche et ça marche, se félicite-t-elle, avant de souligner : c'est une épicerie de quartier. Il y a beaucoup de personnes âgées qui ont des difficultés pour se déplacer ou qui n'ont pas de véhicules. Et puis il y a aussi mes petits lycéens juste à côté. Je les chouchoute".

Dans la création de ce projet, le plus difficile aura été toutes les formalités administratives à remplir. Il y a aussi eu des coups de main, comme celui des propriétaires qui lui ont laissé les rayonnages. L'économie lui aura permis d'acheter des frigos neufs et de proposer du frais et du surgelé au pied des immeubles. Malgré les horaires contraignants qu'elle s'est imposée qui ne lui laissent que le dimanche après-midi de libre, Teldja Hamdaoui est aujourd'hui épanouie et son statut lui permet de passer plus de temps auprès de sa famille.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Teldja Hamdaoui vous attend toujours avec le sourire à l'épicerie.

O Petit Bouchon : un tour du monde des appellations
jeudi 18 janv. 2018
Du nouveau à Gaillac

Elle a ouvert sa cave à vin et spiritueux le 16 décembre 2017, à Gaillac à l'angle des rues Jean-Jaurès et du Château-du-Roi. "L'emplacement m'a plu, la ville aussi, j'y viens depuis dix ans voir des amis". Virginie Gomez, à 38 ans, a déjà un parcours complet dans le monde du vin.

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Cette Avignonnaise a fait une formation assez rapide à l'Ecole du Vin de Suze-la-Rousse (Drome), mais elle l'a largement parfaite par ses expériences professionnelles. Elle les met en avant plus que son diplôme de sommelier-conseil-caviste.

Après six ans à travailler chez des cavistes parisiens, Virginie a occupé le poste de sommelier dans un étoilé au Michelin du XVIIIe (La Table d'Eugène) puis elle a pris en charge la carte du bar à vin qui y était associé (La Rallonge). Deux maisons complémentaires. "Au restaurant, j'étais au contact des grands crus, au bar à tapas, je travaillais plutôt des glouglous, des vins de soif".

Virginie a eu le coup de cœur gaillacois

La suite a été affaire de rencontres et d'amitiés pour la décoration : un peintre albigeois, un ferronnier de Marssac, une amie, Jordane, pour les vitraux, les ceps de vigne et les deux tonneaux cédés par Antoine Ferretti (Château Adélaïde).

O Petit Bouchon a su créer une ambiance et il a axé son ouverture sur la diversité des appellations : un tour de France, quelques fugues plus lointaines et une belle carte de spiritueux, un domaine que Virginie affectionne. "J'ai eu comme professeur le propriétaire des Caves du Roy, qui a été le premier à vendre l'absinthe après sa légalisation en 2001. Il en a 60 variétés".

Elle un peu moins, mais elle promeut les bières locales de brasseurs, les whiskys de Castan ou le Black Mountain tarnais, les rhums de propriétaires. Virginie Gomez projette des soirées de dégustation, en petits comités, avec des intervenants, et des casse-croûte sur le pouce faits de produits espagnols qu'elle propose déjà, de l'Iberico aux chipirrones et petits poulpes.

Le tout avec une énergie volubile et souriante.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une expérience des grandes étiquettes comme des vins de soif glanés dans la restauration parisienne et une envie de s'établir à Gaillac : Virginie Gomez est contente de son choix.

Bernard et Claire Brenac portent le chapeau
mardi 16 janv. 2018
Du nouveau à Gaillac

Le 18 novembre 2017, Jean-Charles et Véronique Brenac ont installé leur chapellerie dans le magasin que Bernard et Claire Barthe voulaient louer rue de la Madeleine à Gaillac. Cette sédentarisation, toute relative, correspondait à un projet.

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"Nous faisons les marchés depuis quatre ans, à Lisle sur Tarn, Mazamet, Gaillac. Mais on recherchait un point fixe : la réputation des marchés devient délicate". Jean-Charles sait manier l'euphémisme. Et puis, dans la famille, tenir une chapellerie fait partie de l'ADN. "Ma tante en a une à Castres depuis vingt-cinq ans".

Jean-Charles et Véronique Brenac privilégient le produit français, par exemple dans le béret, qui revient en cour même chez les jeunes, notamment l'alpin, de forme évasée. Les siens viennent du dernier fabricant d'Oloron, Laulère, une référence.

Jean-Charles Brenac a trouvé un marché porteur et inattendu, les foires de transhumance. "Je les fais presque toutes : l'Ariège, l'Aubrac…Du grand-père au petit-fils, on équipe toutes les générations".

Dans les casquettes, il fait confiance à un concepteur de l'Honor de Cos (82), même si leur fabrication est concédée à des Italiens.

La clientèle est de tous les âges. De plus en plus de trentenaires, voire mois, choisissent le chapeau pour dessiner une personnalité. "Le chapeau est plus compliqué à vendre, à part pour les connaisseurs. Le plus courant est le feutre à "moyen bord et côte pas trop haute, simple, léger, pas trop cher, comme le Berger, ce qu'on appelle la forme aveyronnaise".

Pour les dames, le bibi est en berne, mais la casquette et surtout le calot connaissent un bel hiver. "Le calot s'enfile comme un bonnet, il couvre les oreilles, et comme il est doublé polaire, il ne gratte pas". Posé à l'arrière de la tête, il ne décoiffe pas non plus. Le bonnet, lui, est indémodable, mais la tendance est au "pompon" dégradable, qui permet de laver la coiffe sans le pompon.

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sur le marché de Noël de Gaillac comme sur leur site rue de la Madeleine, Jean-Claude Brenac mise sur la casquette et le chapeau, et même sur l'éternel retour du béret.

L'artfriche s'affiche en vitrines à Gaillac
samedi 13 janv. 2018
Nouveau

Depuis le 20 novembre 2017, le projet "Artfriche", mené par la Communauté d'Agglomération Gaillac | Graulhet en partenariat avec la mairie de Gaillac, permet d'exposer le savoir-faire d'artistes locaux en lieu et place de vitrines à l'abandon. Reprise ici de l'entretien avec Valérie Jove-Poibeau, manager de centre-ville et de territoire à la Communauté d'Agglomération, paru dans le Tarn Libre sur le projet "Artfriche".

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Comment ce projet a-t-il débuté ?

Valérie Jove-PoibeauValérie Jove-Poibeau - "La genèse du projet est une rencontre avec un artiste peintre, Michel Ger. Un constat a été fait sur le périmètre du vieux Gaillac : une continuité de locaux fermés impacte négativement l'environnement de proximité (passants, habitants, commerçants). Un label d'art et d'histoire vient dynamiser et donner sens à l'action sur le périmètre du vieux Gaillac.

Nous avons établi un Plan d'Actions Commerce Territorial (Pacte), réalisé en partenariat entre la Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet et la commune de Gaillac, au sein duquel figure une action forte sur les locaux vacants ; l'Artfriche entre dans ce cadre. Le projet a débuté le 20 novembre 2017 pour s'achever fin gévrier 2018."

Pouvez-vous nous expliquer le concept ?

Valérie Jove-Poibeau - "Nous partons de la "réalité du terrain" avec des locaux fermés depuis bien longtemps. Ils ne sont pour la plupart pas remis à la location ou en vente par les propriétaires. Et ce, pour différentes raisons : des contraintes liées aux mises aux normes des locaux commerciaux (susceptibles d'accueillir du public), les mutations de l’environnement urbain, etc... De fait, relocaliser une activité commerçante ne peut être envisagée...

Le concept est donc d'utiliser les vitrines vacantes, ciblées stratégiques, comme lieu d’exposition d’artistes professionnels. Avec une condition : ne pas ouvrir l'entrée au public. Cela permet de faire vivre quasi instantanément la vitrine... Les coordonnées de chaque artiste sont mises en avant et leur offrent ainsi une belle visibilité. De plus, nous apportons une petite touche complémentaire avec un "QR code" placé sur chaque vitrine. Une information supplémentaire sur les artistes et leurs oeuvres... Pour faire sens, nous souhaitions insuffler un cheminement piéton, avec pour fil conducteur la déambulation en cœur de ville du vieux Gaillac..."

Quel est l’objectif visé ?

Valérie Jove-Poibeau - "L'objectif est de rétablir la qualité esthétique de ces sites, ébréchés ici et là par l’aspect désolant de friches en déshérence, d'offrir une solution temporaire avant une éventuelle remise sur le marché de certains locaux. Enfin, nous redonnons vie à des vitrines fermées en restant en cohérence avec l’environnement... Cette action rend plus attractive la rue pour les passants, qui sont aussi des porteurs de projet potentiels, mais aussi les commerces à proximité et les propriétaires...".

Qui sont les artistes impliqués ?

Valérie Jove-Poibeau - "Au sein des rues Portal et du château du Roi, nous trouvons sept artistes pour sept vitrines : Michel Ger, peintre, Jean Marie Chauvat, sculpteur, Françoise Marc Villeneuve, peintre et céramiste, Fabienne le Bourgeois Beneitez, peintre, Olivier Bonnelarge, peintre, Marcelo Carpaneto, sculpteur, et Patrick Bettin, peintre."

D’autres projets sont-ils en cours pour améliorer l’attractivité du centre-ville ?

Valérie Jove-Poibeau - "L'artfriche ne s’arrêtera pas à ce stade, mais nous nous attachons à dynamiser l'ensemble des commerces vacants grâce notamment aux relations instaurées avec les agences immobilières de la ville, l’association de commerçants et plus globalement l'ensemble des parties prenantes au commerce... Nous recevons constamment des porteurs de projet, ce qui donne de belles perspectives pour l'avenir du centre ville.

Par exemple, la place de la Libération sera à très court terme, totalement réoccupée. Nous avons dans les cartons également pour 2018, un concept de boutique à l'essai..."

 

Plus de détails sur les artistes et le projet l'Artfriche sur le site de Gaillac en cliquant ici.

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une vitrine gaillacoise qui retrouve vie grâce à "l'Artfriche".

Jean-Marc Bessoles, de la menuiserie au traiteur... une reconversion alléchante
vendredi 12 janv. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En reprenant une enseigne de restauration-traiteur sur Gaillac sans en changer le nom (ma grand-mère s'appelait Suzanne), Jean-Marc Bessoles veut marquer une continuité ; pourtant, professionnellement, il opère un vrai changement de cap.

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Après deux décennies de travail en usine, Jean-Marc Bessoles a profité d'un plan social pour commencer une autre vie.

"J'ai toujours aimé cuisiner, pour moi, pour régaler les amis et pour retrouver des saveurs".

De l'ancien propriétaire, il a conservé le nom de l'enseigne, ma grand-mère s'appelait Suzanne, sa localisation (127 Avenue de la Fédarié à Gaillac) et certaines recettes comme la pastilla de canard, la purée de patates douces, le gaspacho de betterave ou la mousse de chèvre.

SuzanneIl a en revanche apporté sa touche personnelle, avec des plats asiatiques, un saumon fumé sur mousse d'avocat, un velouté de poireaux-pommes de terre, des éclats de poisson en sauce, sans négliger les plats qui parlent à la mémoire d'enfance et d'en France : la daube, la ratatouille, en attendant le "vrai" cassoulet.

En bocaux

Signe particulier : Jean-Marc Bessoles sert tous ses plats dans des bocaux. Pratique pour le métier de traiteur, à reconsidérer peut-être en mode restaurant où la clientèle semble attachée à l'assiette.

Du côté des desserts, des basiques de la cuisine des familles : riz au lait, mousse au chocolat, tarte à la crème, mais une fugue tropicale avec la douceur mangue-passion.

"Je travaille aussi des plats végétariens ou sans gluten. Le plus possible avec du bio. Tout est frais et cuisiné sur place". Les commandes arrivent : particuliers, collectivités, entreprises, qu'il livre.

Le versant restaurant offre un cadre vintage années 1950 - 1960 avec le formica coloré.

Depuis le 8 septembre 2017, date de l'ouverture, Jean-Marc Bessoles voit son chiffre d'affaires augmenter. Pour l'instant, il s'accorde deux jours de repos en fin de semaine, mais avec les commandes qui gonflent, il se demande si cette relâche va pouvoir durer.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Marc Bessolles dans le petit restaurant qu'il a repris. Il y ajoute une activité qui prend le dessus : celle de traiteur.

Daniel Nowak, de l'informatique à la création sur cuir... à Gaillac
mardi 9 janv. 2018
Du nouveau à Gaillac

En 2016, Daniel Nowak n'avait jamais touché une machine à coudre. Aujourd'hui, il commence à avoir pignon sur rue dans la conception et fabrication de sacs, portefeuilles, ceintures sur mesure, et dispose de son enseigne Cuirforever.

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Une trajectoire étonnante qui a bifurqué il y a trois ans.

Jusque-là, Daniel Nowak suivait la voie royale de l'ingénieur informatique, responsable d'agence pour une multinationale américaine. Il reconnaît : "Je gagnais très bien ma vie, mais j'ai décidé d'arrêter avant que ma tête explose".

En 2015, il prend les sentiers de traverse, passe un premier CAP de relieur d'art, puis un second de maroquinier en 2016. Lesté des deux diplômes, il achète du matériel à un ancien artisan de Limoges, et vogue le navire. "J'ai commencé sur les marchés de Gaillac, Lisle et Rabastens. Albi, ça n'a pas marché".

Il ne renonce pas, crée son site Internet Cuir Forever - une bonne vitrine - et la notoriété, quasi immédiate, lui amène une clientèle.

Daniel D, c'est sa griffe, travaille à domicile, chemin de Matens à Gaillac, où il a aussi un show room.

Sa stratégie, c'est d'abord une matière première 100% locale. Les cuirs viennent surtout de Graulhet, un peu de Mazamet. Il conçoit d'après son imagination - son épouse suit les tendances - ou bien une photo, et surtout selon le vœu du client qui choisit les formes, dimensions, cuirs, couleurs, fermoirs… Du sur-mesure au sens strict du terme. Sacs de ville, modèles "seau", pochettes, besaces, bowlings, cabas, compagnons, porte-cartes ou chéquier, bracelets…

Sa gamme est très complète. "Il faut compter 3 à 4 semaines d'attente pour un sac, 2 jours pour une ceinture".

Daniel Nowak travaille tous les jours, jusqu'à tard le soir, à tailler les patrons ou le "proto" avec du papier kraft, jusqu'aux patines des ceintures qu'il fait à la cire d'abeille. Les commandes suivent : dans sa nouvelle vie de créateur et de manuel, l'ex-informaticien trace sa route en toute sérénité.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quand il a décidé de changer de trajectoire professionnelle, Daniel Nowak s'est orienté vers la création. Le nouveau maroquinier s'est créé aussi une clientèle en fabriquant du sur-mesure, à la commande.