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Neuf entreprises tarnaises récompensées pour leur dynamisme
vendredi 28 avr. 2017
Attractivité du territoire

Les entreprises tarnaises sont dynamiques et innovantes. On a pu s'en apercevoir le 25 avril dernier, à l'occasion de la remise des Septuors organisée à Castres par La Dépêche du midi en partenariat avec la CCI du Tarn, avec le soutien de la Région Occitanie. Neuf Septuors, trophées de l'innovation et de l'économie, ont été décernés au cours de cette soirée dans les locaux de la CCI, dont trois pour des entreprises de l'Agglo. Bravo à Métronome technologie, Numix et Infaco, et chapeau à la Biscuiterie Bruyère et au Groupe Carré, candidats cette fois malheureux !

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"L'objectif est de mettre en relief les entreprises méritantes. Le Tarn est un département d'importance pour l'Occitanie" souligne en introduction, Eric Laffont-Baylet administrateur délégué du groupe La Dépêche du Midi, qui représentait Frédéric Touraille, directeur général adjoint.

Pour cette première dans le Tarn, Michel Bossi le président de la CCI rappelle que "le département a un riche passé industriel. Il y a dans le Tarn, un vrai savoir-faire. Pour notre dernier baromètre de conjoncture, nous avons constaté que tous les voyants sont au vert. Le bâtiment est reparti, il y a des entreprises qui innovent, qui ont un rayonnement national et international".

Conseillère régionale et Présidente de la commission finances, Claire Fita rappelle que la Région a élargi ses compétences en matière de soutien à l'économie : "Nous voulons faire une région d'excellence et d'innovation". Et la soirée a permis de découvrir la variété du tissu économique départemental, de mettre en lumière des réussites parfois méconnues.

Au total, neuf trophées ont été décernés. Vingt-quatre entreprises avaient été nominées dans l'une des catégories. C'est tout le département qui a été récompensé de Castres (avec Syselec, Siréa, Sirius, CGX Aéro) à Albi (Délices Lamarque), Mazamet (Novabois) ou encore le Gaillacois (Numix, Métronome, Infaco). De vraies réussites, de vraies histoires mises en lumière par les Septuors. A l'image par exemple, des sécateurs pour vignes vendus dans le monde entier et créés par la société Infaco à Cahuzac-sur-Vère ou encore des confiseries à l'ancienne "Délices Lamarque" qui essaiment leurs franchises dans la France entière…

"Nous avons un tissu de PME, un massif forestier parmi les plus importants de la région, le granit, des salaisonniers, une diversité qu'on ne retrouve pas ailleurs, clame Michel Bossi. C'est un département qui bouge". On s'en rendra compte à nouveau l'an prochain pour la deuxième édition des Septuors.

Métronome technologie, le son haut de gamme

MétronomeLa catégorie "export" était parrainée par la compagnie Hop ! Trois lauréats se disputaient le Septuor : Métronome technologie (Montans), la Maison Bruyère (Biscuiterie - Lagrave) et PGME (Lescure d'albigeois).

Le prix est revenu à la société Métronome technologie. Cette entreprise est spécialisée dans la haute-fidélité audio avec des produits très haut de gamme (à l'origine des enceintes acoustiques). Cette PME exporte 90% de sa production.

Une vraie pépite récompensée hier soir par ce prix "export" remis par Stéphane Passaris, délégué des régions sud pour Hop !, à Jean-Marie Clauzel, gérant de Métronome.

Numix, contenu multimédia en réalité augmentée

Les Septuors donnent un coup de pouce aux jeunes sociétés à travers cette catégorie "entreprises naissantes". Trois Numix casquenominés : Kapitales (Albi), Numix (Gaillac) et Sapoval (Albi).

Cette catégorie était parrainée par la mutuelle Prévifrance.

C'est Numix qui a été retenu par le jury.

Cette jeune société créée il y a deux ans à Gaillac, crée du contenu multimédia 3D et en réalité augmentée. Ce prix a été remis par Laurent Fabre, responsable du secteur Tarn/Aveyron pour Prévifrance, à Aurélie Raffenaud, co-dirigeante de Numix avec Jeff Sebrechts.

Infaco, le premier fabricant au monde de sécateurs portatifs

InfacoOrganisateur de cette première édition des Septuors du Tarn avec La Dépêche du Midi, la Chambre de commerce et d'industrie du Tarn a parrainé un prix spécial. Trois entreprises lauréates avaient été retenues dans cette catégorie : le groupe Frayssinet leader de la fertilisation organique des sols, Regain entreprise textile qui a lancé une marque de pulls "Pic de Nore" et Infaco, fabricant de sécateurs électriques portatifs.

Le jury a décidé d'attribuer ce prix spécial à Infaco, société basée à Cahuzac-sur-Vère.

Fondée par Daniel Delmas, la société emploie une centaine de personnes. Elle produit notamment des sécateurs portatifs qui servent à la taille de la vigne et se vendent dans le monde entier (de l'Australie au Chili) au point d'être le premier fabricant au monde.

Ce prix spécial CCI a été remis par Michel Bossi, président de la CCI du Tarn, à Davy Delmas, directeur général d'Infaco.

La Région récompense l'entreprise CGX Aéro

La Région Occitanie est partenaire des Septuors du Tarn. Trois entreprises ont été retenues par le jury pour concourir pour le "prix spécial" : la Maison Bruyère (Biscuiterie - Lagrave), le Groupe Carré (Energies renouvelables - Gaillac) et CGX Aéro (Castres). Trois entreprises innovantes qu'il a été difficile de départager. Et c'est la société castraise CGX Aéro, spécialiste de l'information géographique et aéronautique, basée sur le Causse, qui a finalement été primée. Claire Fita, conseillère régionale, a remis le trophée à Stéphane Cabrol, le secrétaire général de CGX Aéro, qui représentait le patron Marc Chiesa aux commandes de cette entreprise depuis 2004. Avec comme cœur de métier l'information géographique et la fusion de données, CGX se distingue notamment dans trois secteurs différents : l'aéronautique, la défense et sécurité civile et la montagne. L'entreprise travaille par exemple sur les trajectoires de vol pour les avions et conçoit des applications qui permettent de géolocaliser les forces armées engagées sur le terrain. À la pointe de la technologie, CGX est devenu un véritable cabinet d'études spécialisé qui intervient pour le compte d'Airbus ou encore Thales Air System.

Sirius met en valeur des produits naturels

Dans le secteur santé-biotechnologie, le jury devait départager trois lauréats : LDCA (Castres), Sirius (Cambounet-sur-le-Sor) et Cosmer (Mazamet). Cette catégorie est parrainée par les Laboratoires Pierre-Fabre. Le prix a été attribué à la société Sirius, créée en 1996 par Gilles Berthomieux. Cette entreprise est spécialisée dans l'approvisionnement de matières premières 100 % pures et naturelles, pour les industries de la parfumerie, la cosmétique, des arômes. Sirius a aussi décidé de réhabiliter la production de pastel. Le Septuor a été remis par Olivier Lamarque, directeur des relations institutionnelles du groupe Pierre Fabre, à Bruno Berthoumieux qui représentait son frère Gilles Berthoumieux, PDG-fondateur de Sirius, retenu en Nouvelle-Calédonie.

Siréa, automatisme industriel et électronique

Le secteur du numérique est très vaste et en plein boom. C'est Enédis qui parraine cette catégorie. Trois nominés : Siréa (Castres), CGX Aéro (Castres) et Be Project (Mazamet). Le prix a finalement été décerné à Siréa. Cette entreprise basée sur la zone de Mélou à Castres, est née dans les années 1990 à l'initiative de Bruno Bouteille, son actuel dirigeant. La société est spécialisée dans l'électrotechnique et l'automatisation industrielle. Siréa s'est aussi ouvert au domaine de l'énergie en développant des systèmes alliant alimentation hybride et autonomie. Le septuor a été remis par Matthieu Casaux, directeur régional d'Enedis, à Bruno Bouteille, le dirigeant de Siréa.

Novabois mise sur la construction bois

Un coup de cœur a été décerné hier soir. Les trois lauréats de cette catégorie étaient Novabois (construction et énergie bois à Mazamet), le Groupe Carré (Energies renouvelables - Gaillac) et Morin Marée (poissonnerie, sauces à Albi). Parrainé par Fidsud, ce coup de cœur a été attribué à la société mazamétaine Novabois dirigée par Mathieu Molle. cette entreprise s'est développée autour de la filière bois : construction, énergie et industrie. Novabois connaît un fort développement et travaille dans toute la région. La société mazamétaine a été créée en 2010. Elle méritait bien ce "oup de cœur" remis par Thierry Durand, associé dirigeant de Fid Sud expertise comptable, à Mathieu Molle, gérant de Novabois.

Les délices Lamarque, boutique à l'ancienne

Trois entreprises étaient en lice : les Délices Lamarque (Albi), la Jardinerie tarnaise (Castres) et le restaurant Le Louis (Burlats). Cette catégorie "tourisme, commerce" était parrainée par les Caves de Labastide. Le jury a été séduit par Les Délices Lamarque, une boutique de biscuits et confiserie à l'ancienne lancée sur Albi par Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque, dans la rue de Verdusse. Le concept a tellement séduit, qu'un réseau de franchises a été lancé par le créateur des "délices". Une jolie success story. Le prix a été remis par Alain Fontvielle, président des Caves de Labastide de Lévis, à Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque, président-fondateur des Délices Lamarque.

Syselec, un fort développement

Syselec, une entreprise de Labruguière, remporte le Septuor pour la "performance économique". Elle était en concurrence avec Perles and co (Albi) et La fromagerie Le Pic (Penne). Syselec est spécialisée dans le câblage d'armoires électriques et de cartes électroniques. Cette société sud-tarnaise a connu ces dernières années un fort développement, passant de 17 à 40 employés. La catégorie était parrainée par Autopôle 81 Volkswagen. Le prix a été décerné par Pascal Noël, directeur général d'Autopôle 81, à Fabrice Castes, président du groupe Syselec.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats de cette édition 2017 en présence des partenaires de la soirée.

Le vignoble gaillacois veut monter en gamme
jeudi 27 avr. 2017
Attractivité du territoire

Les syndicats de la Maison des vins rassemblant l'appellation AOC Gaillac et les IGP Côtes du Tarn tenaient une assemblée générale, le 28 avril 2017, à Brens. Dans l'attente du concours des vins de Gaillac, le 24 mai 2017, le menu du jour était la montée en gamme.

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Les amateurs de vin consommeront peut-être dans quelques années un cru de Gaillac.

C'est en tout cas la volonté de l'appellation AOC Gaillac qui tenait vendredi 28 avril 2017 à Brens une assemblée générale avec les IGP Côtes du Tarn. À l'écoute des présidents Cédric Carcenac et Christophe Bou accompagnés du Président de la section locale de l'interprofession des vins du sud-ouest, Pascal Tamalet, les vignerons ont échangé sur cette démarche de hiérarchisation proposée pour le gaillac rouge.

Dans un contexte de crise et avec la naissance de la nouvelle région, "une montée en gamme de l'AOC Gaillac est nécessaire", selon Cédric Carcenac. "Nous avons renforcé les cépages autochtones avec le prunelart qui réintègre l'appellation. Il nous faut aussi aller sur les monocépages. Nous devons maintenant travailler sur les produits et la notion de grands vins".

Pour l'appellation Gaillac, 60 à 65% des volumes sont représentées par les rouge, qui, contrairement au blanc, ne bénéficie pas d'une hiérarchisation avec les vendanges tardives ou les 1ères côtes. Objectif de hiérarchisation : "Regagner de l'image et de la notoriété avec ces hauts de gamme. Il faut tirer l'ensemble de l'AOC Gaillac vers le haut grâce à cette élaboration d'excellence".

Encore faudra-t-il le faire savoir auprès des consommateurs. L'aspect communication a déclenché quelques belles passes d'armes au sein de l'assemblée.

Pour beaucoup, il existe un gros problème à ce niveau parce qu'il n'existe rien. "Tous les vignerons qui vont faire des salons, ils y vont avec zéro", lance l'un d'eux. L'image globale du vignoble ne serait pas mise en avant. "Il faut trouver un message commun". Et de se remémorer le slogan du vignoble aux sept vins vite tombé dans les oubliettes. Les responsables de la Maison des vins de Gaillac n'éludent pas la difficulté à se fédérer derrière une communication commune. Peu de temps auparavant, le débat sur l'œnotourisme a donné le même sentiment. Chacun s'accorde à dire qu'il faut le développer, mais les actions engagées ne satisfont pas tout le monde. Un projet œnotouristique a au moins le mérite d'exister depuis un an dans le cadre de l'association Tourisme et Terroir.

Récolte 2016

Sur le travail du vignoble, après trois petits millésimes en volume, la récolte 2016 est en hausse de 38% par rapport à 2015 avec 476.000 hl. Pour l'appellation, la hausse est de 13% avec près de 162.000 hl.

Mais quand on regarde les ventes, les pourcentages s'inversent. Pour se consoler, on note que la tendance baissière est identique pour toutes les appellations du Sud-ouest.

Enfin, la restructuration du vignoble est faible. Elle ne suffit pas à le renouveler occasionnant un vignoble vieillissant. La Maison des vins ne manque donc pas de travail pour préserver et valoriser le vignoble.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : suite à l'incendie qui avait touché le Domaine Carcenac, le concours des vins de Gaillac est reporté au 24 mai 2017.

Malié constructions : une reprise d’entreprise réussie entre bois et béton
jeudi 27 avr. 2017
Attractivité du territoire

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Malié constructions, à Graulhet, qui fabrique des maisons modulaires bois - béton.

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Escaffre Développement, spécialiste du bois, a racheté la SN Malié Constructions fin décembre 2015. Un passage de flambeau réussi d’une famille d’entrepreneurs tarnais à l’autre qui a permis de préserver les emplois, sur fond de crise du bâtiment.

Après un baccalauréat STT informatique et gestion au Lycée Rascol à Albi, Arnaud Escaffre avait décidé de rejoindre l’entreprise familiale créée par Louis et Josette Escaffre, ses grands-parents il y a 60 ans et reprise par leurs trois enfants. Il n’a pas hésité à y gravir tous les échelons en passant par tous les postes (de manœuvre à conducteur de machines) jusqu’au bureau dans la construction bois.

À 29 ans, l’entreprenant jeune homme a repris les rênes de la maison Malié Constructions, sur son site de production à Graulhet.

Le jeune dirigeant a fait le choix de rester sur le principe de la construction modulaire pour maison individuelle, agrandissement, locaux pro publics et privés. Il a su faire évoluer les produits avec la mise en place de modules mixtes béton-bois, du fait de l’expertise de l’entreprise Escaffre dans ce matériau. Un "new look", dont il a été fier de présenter le modèle 2017 à la Foire économique d’Albi.

Trois créations de postes

R Malié et A Escaffre"Depuis cette reprise, nous avons créé trois nouveaux postes : un au bureau d’études que nous venons ainsi de renforcer, deux autres à la pose sur les chantiers. Tous trois âgés de moins de 25 ans", se réjouit-il.

Ils sont aujourd’hui vingt-trois collaborateurs, rien qu’à Graulhet. Une équipe performante, qui représente tous les corps de métiers, du terrassement à la finition intérieure (électricien, menuisier, plombier, maçon, charpentier etc.). Ce qui permet à l’entreprise de fabriquer les modules dans des délais de quatre mois environ, grâce à une organisation interne sans perte de temps.

Ces maisons sont, en effet, conçues, fabriquées et finies dans l’atelier avant d’être livrées et installées sur le terrain.

"L’autre avantage de travailler tant dans l’atelier, c’est d’optimiser les conditions de travail des salariés par rapport aux conditions climatiques", se félicite Arnaud Escaffre.

Mutualisation des savoir-faire familiaux pour mieux répondre à la demande

Après une première année de transition, le chef d’entreprise et son équipe réalisent un chiffre d’affaires de 3,5 millions d’euros. "Aujourd’hui, Malié Constructions, c’est la mutualisation des savoir-faire de deux entreprises familiales, basées dans le Tarn depuis plus de quatre décennies", souligne t-il.

Compte tenu de la relance récente de la construction et d’une sensibilisation du public aux nouveaux modes de constructions modulaires adaptables à l’évolution de la vie de chacun, le chef d’entreprise est optimiste pour l’avenir de sa société.

D’autant que 30% de l’activité provient de l’agrandissement de tous types de constructions traditionnelles de 10 à 200m².

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Arnaud Escaffre et Richard Malié.

Illustration ci-dessous : Arnaud Escaffre devant un des modèles de Malié constructions sur le site de Graulhet.

Fruits et légumes : l'Occitanie face au défi du bio
mercredi 26 avr. 2017
Info région

Le rendez-vous d'affaires international de la filière fruits et légumes en France qui se tient à Perpignan confirme l'explosion de la demande en produits bio. Revers de la médaille : la production a du mal à suivre. A l'Agglo, avec la couveuse d'activités en maraîchage bio l'Essor Maraîcher à Gaillac, on prend nos responsabilités !

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L'édition 2017 du Medfel (salon européen des fruits et légumes) a consacré la croissance de la filière bio comme l'évènement majeur et la meilleure nouvelle économique du monde agricole. Selon tous les paramètres rassemblés par l'agence bio, la consommation du bio s'est stabilisé sur une croissance de 25% l'an. "On peut même dire que cette tendance est aujourd'hui totalement installé dans le paysage économique français mais aussi italien ou espagnol ce qui pourrait, à terme freiner les importations de produits bio" explique Florent Ghul le directeur de l'agence bio.

Une croissance à deux chiffres depuis plus de vingt ans

Au Medfel, tous les acteurs du bio, historiques ou fraichement convertis, ont confirmé la forte demande de tous les opérateurs du marché.

"Nous enregistrons une croissance à deux chiffres depuis plus de vingt ans. Et le problème numéro 1 pour nous c'est d'augmenter notre production, d'élargir le cercle vertueux que nous avons réussi créer dans notre groupement de production certifié bio-équitable qui prend en compte aussi la dimension sociale" explique Jérôme Chardon, du groupe Uni-Vert de Saint Gilles (Gard).

Pionnier du bio de plein champ (salade, courgette, radis...), Uni-Vert s'interdit les salariés détachés et la vente à perte, facturée toujours 10 % au-dessus des coûts de production. Moyennant quoi, deux cents personnes environ travaillent en continu dans la dizaine d'exploitations qui ont livré 12.000 tonnes en 2016 et facturé 16M€.

A Montpezat de Quercy (Tarn et Garonne) la tendance commerciale n'a pas échappé à José Barth du groupe Capel (Prune, noix, cerise, raisin) qui a mis le doigt dans l'engrenage bio en 2016. "On a livré 400 tonnes de noix bio. Cette année on va certainement doubler et des producteurs vont planter dans le Gers. Et nous nous lançons dans les petites courges, le pâtisson, le butternut bio. Nos clients nous réclament ce type de production alors nous allons développer ces productions" explique-t-il en espérant trouver en amont des parcelles et des producteurs capables de répondre à la demande pressante des acteurs du bio-marché.

En Occitanie cette question de la transition vers le bio est dans les esprits de tous les acteurs de la filière régionale fruits et légumes qui se sont réunis mardi soir pour tracer, si possible des perspectives.

Les conversions en Occitanie ont progressé de 20% pour les fruits

"Des nouveaux producteurs s'installent en maraichage mais dans l'écrasante majorité, c'est pour faire du circuit court. Or les besoins les plus importants, en tonnage, c'est pour le circuit long, pour répondre à la demande grandissante des centrales, des grossistes, de la grande distribution ou de la restauration collective" analyse Amélie Berger responsable de l'association régionale Sud & bio. En 2015 les conversions régionales ont progressé de 20% en fruits (2.670 ha en fruits frais, 1.985 ha en fruits secs) et de 16% en légumes (2.198 ha).

Pour amplifier cette croissance, il s'agit maintenant de trouver le foncier disponible, idéalement des îlots d'environ dix hectares pour créer de nouvelles zones de culture biologique.

Et de convaincre des agriculteurs du secteur traditionnel d'adopter cette nouvelle "liturgie" culturale vertueuse et surtout rémunératrice.

Dans un contexte économique agricole affaibli. Faute de de quoi, l'embellie de consommation française pourrait profiter aux producteurs bio du reste du monde.

La bataille des labels de qualité en Occitanie

Au-delà de la grande bataille du bio, voici celle lancée par les produits labellisés. 257 de ces productions, y compris viticoles sont inscrites à l'Irqualim (Institut régional de la qualité alimentaire). Il s'agit de l'ail blanc de Lomagne, de l'ail violet de Cadours, de l'artichaut IGP du Roussillon, de l'oignon doux des Cévennes ou de l'abricot rouge du Roussillon.

"Il s'agit de valoriser des productions et aussi de conserver des exploitations sur le territoire" explique Pierre Ginèbre de l'Irqualim.

Deux cents familles vivent de l'oignon doux. "Notre passage en AOP en 2016 nous a permis une valorisation supplémentaire d'environ 20% et cette année, nous espérons doubler le tonnage cette année" explique Elisabeth Bonnet qui défend l'abricot rouge. Les produits bio font partie des 257 produits régionaux labellisés.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Amélie Berger de l'association Sud & bio, Florent Guhl directeur de l'agence bio et Patrick Marcotte de Sud & bio.

Un Eco-Awards pour Trifyl
lundi 24 avr. 2017
Attractivité du territoire

Lors des assises nationales étudiantes du développement durable, les organisateurs de la Toulouse Business School ont remis les Eco-Awards 2017, des prix destinés à distinguer des réalisations "qui vont dans le bon sens". Trifyl a reçu le prix Coup de Cœur Etudiant pour son projet de production de biohythane à partir de déchets résiduels. Un grand bravo !

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Trifyl, syndicat départemental de valorisation des déchets ménagers, mène depuis une dizaine d'années - en parallèle du service public de gestion des déchets pour le Tarn - une démarche poussée de recherche et développement.

Plusieurs projets ont été conduits pour valoriser le biogaz issu des déchets résiduels. À la production "classique" d'électricité et de chaleur s'ajoutent depuis 2011 celle de biométhane, carburant pour une quinzaine de véhicules, et celle d'hydrogène énergie depuis 2014.

Avec plus de 240 agents, Trifyl gère 35 déchèteries, deux centres de tri, quatre réseaux de chaleur, deux plateformes bois-énergie et deux autres de compostage.

Sur le Pôle des énergies renouvelables, il valorise chaque année dans le bioréacteur 180.000 tonnes de déchets résiduels en chaleur, électricité, bio méthane carburant et en hydrogène énergie.

Trifyl remplit également une mission d'information et de pédagogie auprès du grand public, notamment grâce au circuit pédagogique ouvert au grand public et aux scolaires.

Le projet primé lors des Assises nationales étudiantes du développement durable, tenues en présence de Nicolas Hulot, porte sur un procédé de production de biohythane à partir de la dégradation des déchets fermentescibles. Il est mené en partenariat avec l'Inra de Narbonne et l'Ademe. Ce biohythane, composé d'hydrogène et de méthane, représente une voie de valorisation supplémentaire des déchets ménagers. Il peut être injecté dans les réseaux de gaz ou utilisé en tant que carburant.

La démarche de recherche et développement vise à montrer que le déchet peut être une véritable source d'énergie valorisable localement.

Le prix Coup de Cœur Étudiant met en lumière un exemple concret d'innovation au service de l'économie circulaire.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : lors de la remise de l'Eco-Awards 2017, catégorie Coup de Cœur Etudiant.

Le Domaine Carcenac à Montans touché par un violent incendie
samedi 22 avr. 2017
Information

Coup dur au Domaine Carcenac, qui a vu sa cave de 1.200 m² en grande partie détruite par un incendie survenu dans la nuit de mercredi 19 à jeudi 20 avril 2017, à Montans. 52 pompiers ont bataillé plusieurs heures pour limiter les dégâts. Malgré des interrogations sur les millésimes 2016 et 2017, Cédric Carcenac reste optimiste. Bon courage à lui et à sa famille, et un grand bravo pour la solidarité qui s'organise.

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"Concours des vins de Gaillac annulé (raisons techniques)".

Les quelques mots écrits sur la page blanche scotchée à l'entrée de la salle de spectacles de Gaillac ne disent rien du crève-cœur des organisateurs, viticulteurs et autres œnologues contraints de reporter au 24 mai 2017 le prestigieux rendez-vous des défenseurs de l'AOC. La nouvelle a vite circulé par téléphone, hier, dans le Gaillacois. Toutes les bouteilles devant participer au concours étaient stockées dans un camion frigo branché sur la prise extérieure du Domaine Carcenac à Montans. Un court-circuit, et tout est parti en fumée. Le camion et son chargement d'abord, puis l'essentiel des trois bâtiments de la cave dans laquelle subsistent néanmoins quelques cuves encore debout.

Qu'en est-il du vin à l'intérieur ? Impossible à dire pour le moment, selon Cédric Carcenac, rasséréné par l'intervention rapide des 52 pompiers qui ont protégé le bâtiment administratif et la salle de réception séparée de la cave par une porte coupe-feu salvatrice. "Malheureusement, le vent s'est retourné en cours de nuit et la fumée du camion est entrée dans le bâtiment", soupire celui qui est aussi président de la Maison des vins de Gaillac.

Évidemment, le coup est rude pour cette exploitation de 70 hectares qui commercialise en moyenne 5.000 hectolitres par an. 3.000 pourraient d'ailleurs avoir souffert dans l'incendie. Mais l'AOC 2015 déjà en bouteille a été préservé. Et pour le reste, beaucoup de viticulteurs ont déjà proposé de mettre des cuves de stockage à la disposition de la famille. Autant de gestes de solidarité qui font chaud au cœur, notamment à la maman, plus abattue que Cédric, mais qui veut croire que la septième génération de Carcenac ne sera pas la dernière à faire vivre le Domaine.

Cédric Carcenac : "Rien n'est insurmontable"

La présence de la représentante de la compagnie d'assurances à ses côtés le rassure quelque peu… même si le temps de la reconstruction sera long, prévient cette dernière.

Mais, passé le choc de la nuit, Cédric veut croire qu'il n'en sera rien. Il venait de terminer un bâtiment pour se préparer à accueillir le millésime 2017 justement. "On a tout construit. On l'avait fait en deux mois. Donc, on reconstruira. On est des bâtisseurs. Je relativise avec beaucoup de sérénité, même si ça va être lourd en logistique". Lourd, mais pas impossible.

Voilà le président de la chasse de Lastour, également saisonnier sur l'exploitation, qui arrive. Cédric le rassure. "On ne prévoit pas de chômage technique. Dans les vignes, il y a toujours du travail". Le chasseur propose de mobiliser ses "gars" pour nettoyer la salle de réception. Encore une raison de rester optimiste pour Cédric, qui martèle… "Rien n'est insurmontable !".

Le commandant de la compagnie de gendarmerie de Gaillac s'est rendu sur les lieux. La communauté de brigades de Rabastens a été chargée de l'enquête. La piste accidentelle ne semble guère faire de doute.

Côté pompiers, le SDIS a engagé les centres de secours de Gaillac, Graulhet, Lisle, Rabastens, Lavaur, Albi et Saint-Juéry, avec notamment un drone pour guider les soldats du feu qui ont attaqué le brasier et contrôler le résultat.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un court-circuit dans le camion frigo a déclenché l'incendie qui s'est propagé aux 1 200 m 2 de la cave Carcenac.

Le réseau Initiative : l’indispensable rouage
vendredi 21 avr. 2017
Accompagnement des entreprises

Grâce aux prêts d’honneur du réseau Initiative, les créateurs et repreneurs d'entreprises peuvent donner un coup de boost à leur plan de financement et bénéficier d’un effet levier auprès des banques.

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Premier réseau associatif du financement des repreneurs et des créateurs d’entreprises, Initiative France intervient sur l’ensemble du territoire. Selon les secteurs géographiques, ou la filière, les critères d’accompagnement diffèrent légèrement dans le temps ou la spécialisation, mais en moyenne, leur intervention s’échelonne sur les trois premières années de la vie de l’entreprise dans les phases de création, de reprise et de croissance.

"Nous sommes des plateformes généralistes", explique Vincent Arvis, directeur d’Initiative Montpellier Pic Saint-Loup. "Nous suivons tous les types d’entreprises, sauf les autoentrepreneurs, qui ont un statut à part. Dans la majorité des cas, il s’agit de TPE/ PME".

Augmenter les fonds propres

La vocation du réseau Initiative est d’augmenter les fonds propres des porteurs de projet pour leur permettre de réaliser un effet levier sur leur prêt bancaire. "Schématiquement, s’ils ont 5.000 euros de fonds propres, nous ajoutons 5.000 euros pour leur permettre de décrocher un emprunt plus conséquent. Nous finançons également ce que la banque n’appuie pas : le stock et la trésorerie au démarrage", poursuit Vincent Arvis. Les montants des prêts d’honneur délivrés vont de 2.000 euros à 20.000 euros. "Ils permettent de lever de huit à dix fois leur apport auprès des banques", selon Olivier Delbreilh, le directeur d’Initiative Tarn.

Des dossiers instruits rapidement

Un comité de sélection décide des projets qui seront aidés. Il peut se doubler d’un comité technique pour les idées les plus innovantes. Les sommes sont débloquées rapidement pour permettre aux entrepreneurs d’impulser vite leurs premières actions, et l’instruction des dossiers ne prend pas plus d’un mois. Selon le profil de la personne, le différé de remboursement est trois à six mois. Pour une reprise qui garantit un décollage de l’activité plus rapide, il sera plus court, et inversement pour une création qui demande un temps de latence avant les premières rentrées d’argent.

Un contrat moral

Vincent Arvis précise clairement qu’un contrat lie l’entrepreneur à l’association. "Nous faisons le chèque à son nom, il le dépose sur son compte personnel, ce qui implique qu’en cas de faillite, il restera redevable des sommes que nous lui avons prêtées. Nous sommes évidemment conciliants après l’arrêt de l’activité, nous adaptons les mensualités mais il est essentiel que nous soyons remboursés afin de pouvoir appuyer d’autres projets". Un constat que partage Olivier Delbreilh, "nous leur indiquons qu’il s’agit d’une plateforme de solidarité entre les entrepreneurs et le territoire, et ils l’oublient rarement".

Un accompagnement de l’entrepreneur

Si le financement est le premier pilier du réseau Initiative, il met également l’accent sur l’accompagnement. Les porteurs de projet bénéficient chez Initiative Montpellier Pic Saint-Loup d’un suivi technique sur la gestion de leur entreprise, mais également d’un système de parrainage. Un bénévole de l’association vient les rencontrer régulièrement pour échanger avec bienveillance sur leur activité. "Nous avons en effet constaté qu’ils étaient souvent seuls face à leurs questionnements. Il leur ouvre son carnet d’adresses ou joue parfois la mouche du coche pour le ramener à ses engagements", constate Vincents Arvis.

Pour créer du réseau et permettre des échanges informels, des soirées business sont également organisées régulièrement entre les chefs d’entreprise accompagnés par le réseau. "Grâce à cet accompagnement, nous pouvons justifier d’un taux de pérennité des entreprises à 3 ans de 86%". Du côté d’Initiative Tarn, le credo est d’être présent en permanence pour les entrepreneurs à n’importe quelle étape de leur projet.

Pour résumer

Le réseau Initiative accorde à des porteurs de projet, des prêts d’honneur dont le montant s’échelonne entre 2.000 euros et 20.000 euros afin de leur permettre de bénéficier d’un effet levier auprès des banques.

Il cible les TPE et les PME.

Chaque réseau met en place un accompagnement spécifique pour les entrepreneurs.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : logo Intitiave Tarn.

Rencontre entre élus et chefs d’entreprises agricoles à Lisle sur Tarn le 21 avril 2017
vendredi 21 avr. 2017
Rencontre

Vendredi 21 avril 2017 à partir de 18.30 se déroule la troisième édition de la Journée de l’Entreprise Agricole, organisée par la Chambre d'Agriculture du Tarn en partenariat avec la Communauté d'Agglomération Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois, au Domaine de Long Pech à Lisle-sur-Tarn.

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Organisée sur le Domaine de Long-Pech à Lisle sur Tarn, l'édition 2017 de la Journée de l'Entreprise Agricole aborde cette année le thème suivant : "2025 : quels enjeux pour ce territoire ? et pourquoi pas l’agriculture ! ".

Maires et élus de communes urbaines ou rurales de la Communauté d’agglomérations du Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère-Grésigne - Pays Salvagnacois sont invités à échanger avec les agriculteurs, membres du Comité de développement du gaillacois Agira (Chambre d’agriculture du Tarn).

La journée est réservée aux élus du territoire, sur inscription.

Au programme

  • Des témoignages d’agricultrices : "Être chef d’entreprise : un regard au féminin". Leur stratégie pour entreprendre et leur motivation, leur regard sur l’agriculture de la Communauté d’agglomération, leur questionnement pour l’avenir.
  • La présentation du secteur agricole sur le territoire : son poids et son attractivité.
  • Une table ronde : échanges et débats avec les élus de l'Agglomération (Bernanrd Miramond et Jean Marie Nègre), à partir de questionnements, de témoignages, et avec l’expertise de Loïc Steffan, professeur agrégé d’économie et de gestion, à l’Université Champollion d’Albi.

A noter qu’un apéritif dînatoire, composé de produits fermiers, clôturera cette troisième édition de la Journée de l'Entreprise Agricole.

 

Illustration ci-dessous : Illustration ci-dessous : Colette & Sandra Lapeyrière, du Domaine de Long Pech à Lisle sur Tarn.

Nicolas Crespy : à 23 ans, il crée sa société à Gaillac
jeudi 20 avr. 2017
Du nouveau à Gaillac

A 19 ans, il s'installait comme auto-entrepreneur. A 23 ans, il franchit le cap de l'entreprise et convertit son statut en EURL (entreprise unipersonnelle). Nicolas Crespy n'a pas froid aux yeux, mais sa confiance repose sur des résultats tangibles.

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Depuis son installation comme réparateur de motos (mais aussi motoculture), le travail n'a jamais manqué.

"Les trois ans d'auto-entrepreneur arrivaient à terme : ou j'arrêtais, ou je changeais de statut".

Il a vite décidé, investissant dans de l'outillage complémentaire, ainsi qu'un camion, tout en se spécialisant sur les suspensions de motos. Il a fait des formations chez les maîtres du genre : WP, Kayaba, Showa, et bientôt Ohlins.

Pourquoi la suspension ? "On peut intervenir pour répondre à une demande précise d'un client, qui veut plus ou moins de rigidité sur la fourche. On démonte pièce par pièce, on intervient sur l'hydraulique, les ressorts, la pression de l'air, selon les besoins ou la demande de confort du client". Au bout de l'intervention, une meilleure stabilité et plus de confort à grande vitesse.

Logo NC RacingNicolas Crespy (NC Racing sur son logo) a déjà une expérience solide et la passion est plus forte que jamais. Bien sûr, il suit les machines de A à Z, en tout genre (tout terrain, trail, enduro, routière, cross) en toutes marques (réparations, entretien, pièces détachées, pneus conseils).

Certaines écuries de compétition s'intéressent déjà à son niveau d'expertises. La clientèle — par le bouche-à-oreille cher aux motards — s'élargit au Gers, Hérault, Tarn-et-Garonne.

Nicolas Crespy regarde devant, le nez au-dessus du guidon. Cette fois, il est engagé dans la profession avec l'intention de s'y faire un nom.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nicolas Crespy a aménagé son atelier de réparations de mots en conséquence. Sa réputation, notamment auprès des spécialistes, commence de lui valoir une clientèle assez lointaine.

Le CDE organise sa 2° journée entreprises : "Brens village étape des entreprises et des réseaux"
mardi 18 avr. 2017
Evènement

Le 20 avril 2017, à partir de 9h30 à l'espace socio-culturel de Brens, le Club régional des Dirigeants d'Entreprises organise la 2ème édition de son carrefour des entreprises et des réseaux de la nouvelle grande Région : "Brens village étape des entreprises et des réseaux". Autour du thème "Bien-être et performance dans l'entreprise", il s'agit de profiter d'un temps de découverte et d'échange entre entreprises, dans une logique profitable de développement d'affaires et d'activités. Réseau quand tu nous tiens !

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Présentation

Cette manifestation, organisée par le Club des Dirigeants d'Entreprises de Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon (CDE) en partenariat notamment avec la Communauté d'Agglomération Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois, peut être une excellente occasion pour les dirigeants d'entreprises tarnais et de la région de sortir de l’ombre et de rompre leur isolement, en démontrant les savoirs faire de leurs entreprises auprès d'autres entreprises, des visiteurs ou encore des médias.

Les objectifs ?

  • Mettre en avant et faire connaître les entreprises de la région et leurs savoir-faire aux professionnels, mais aussi au grand public.
  • Favoriser la mise en relation d'affaires et les échanges entre réseaux.
  • Rompre l'isolement des dirigeants et leur proposer des solutions d'accompagnements.

CDEEn résumé, il s'agit de multiplier ses réseaux, de favoriser les échanges et les contacts entre entreprises, de saisir des opportunités, de développer des synergies, et ainsi d'accélérer le développement des entreprises locales et de leurs activités.

A cette occasion, l’ensemble des acteurs économiques locaux et régionaux pourront mettre en avant leur enseigne, leur savoir faire et leur réseau autour de stands gratuits mis à leur disposition.

Publics cibles

Commerçants, artisans, professions libérales, TPE, PME ou PMI de l'Agglo, cet évènement s’adresse à vous : venez à la rencontre des dirigeants de la nouvelle grande région, ainsi que des consommateurs locaux particuliers et professionnels.

Réseaux tarnais, venez défendre les synergies ! Ne ratez pas cette occasion unique de pouvoir faire du business à l’échelon régional, depuis votre territoire !

Alors si vous avez le "savoir- faire", soyez présents ce jour-là, le Club des Dirigeants d'Entreprises de Midi Pyrénées et Languedoc Roussillon s'occupe du "faire savoir" !

Au programme

- 09h30. Ouverture au public du Salon des entreprises et des réseaux (entreprises locales ainsi que de la nouvelle grande région). Stands gratuits. 100 entreprises exposantes attendues !

- 11h. Inauguration du Salon par les personnalités.

- Soirée. Coktail dinatoire entre entrepreneurs.

Informations pratiques

Manifestation gratuite, stands entreprises gratuits.

Lieu de la manifestation : Espace socio culturel, route de Cadalen, 81600 Brens.

Contact Antenne Tarn du CDE pour tout complément : Jean-Marc Salvador (Président du CDE 81 et dirigeant du cabinet 2S-CR) : 05 63 57 56 21 / jmarc.salvador@2scr.fr.