Actualités

Les frères Blick ont créé quinze emplois en cinq ans à Gaillac
jeudi 15 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En un peu plus de six ans, les Frères Blick, Guillaume et Benjamin, ont créé 15 emplois sur Gaillac au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet. Ils ont inauguré leur nouveau bâtiment flambant neuf le 09 juin 2017.

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Benjamin et Guillaume Blick ont inauguré leur bâtiment, situé au sein de la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac, une vitrine extérieure et intérieure de leurs savoir-faire en termes de couverture et bardage.

Benjamin Blick est "sur les toits" depuis l'âge de 16 ans. Son parcours l'a conduit à l'étranger avant de revenir en France comme chef de chantier chez Vinci. Guillaume a passé une période chez les chasseurs alpins, à Bourg-Saint-Maurice, avant de connaître une expérience lointaine chez Bouygues Construction.

Quatre ans au sein de la Pépinière Tarn & Dadou

En 2010, leurs périples finis, les deux frères ont créé leur société, Blick frères. Ils ont lancé leur activité dans les locaux de la Pépinière Granilia sur le site de Gaillac, où ils sont restés 4 ans, avant de déménager dans son propre local qu'ils ont construit du sol au plafond et jusqu'à l'escalier tournant où ils ont poussé le challenge jusqu'à jouer des couleurs et des essences (frêne et chêne alternés).

Benjamin Blick gère le secteur technique, Guillaume s'occupe de la gestion.

En croissance

L'entreprise, en croissance continue, travaille sur un rayon de 50 km autour de Gaillac, moitié pour des particuliers, moitié pour la commande publique.

"Nous faisons les charpentes traditionnelles et tous types de couverture et de dimensions : ardoise, tuiles canal, etc. Notre grande spécialité, c'est le zinc en toiture comme en bardage", indique Guillaume.

Benjamin Blick précise que dans leur équipe, les tâches sont réparties, les rôles ne se mélangent pas. "Les charpentiers sont de vrais charpentiers, comme les couvreurs zingueurs sont des spécialistes. Chacun reste dans sa partie".

La demande porte de plus en plus sur les maisons à ossature bois pour des extensions et des surélévations. "Il existe une vraie demande, notamment en ville, Albi ou Toulouse en tête". Les deux frères montrent un mur avec enduit sur ossature bois. "Nous sommes là pour convaincre qu'une maison bois n'est pas un chalet".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : spécialistes de charpentes et bardages, ils travaillent le bois et le zinc. Les frères Blick se sont taillés en peu de temps une belle place sur le marché régional.

Écol’eaumur, un récupérateur d’eau de pluie révolutionnaire
mercredi 14 juin 2017
Nouveau

En phase de commercialisation récente, Écol’eaumur fait ses gammes dans le Tarn, à Graulhet. L’entreprise a inventé une réserve d’eau de pluie autoportée, ingénieuse et utilisable en clôture vivante.

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François Couteau et Fabrice Cerisier - l’un est ancien directeur d’une agence de clôture, l’autre ex-cadre dans la plasturgie - ont associé leurs cerveaux pour mettre au point ce récupérateur d'eau de pluie, une innovation qui leur a demandé trois années de recherche et de développement.

Si, au départ, tout est parti d’un mur végétal devenu trop vieux, l’idée d’en faire un récupérateur d’eau de pluie qui fasse clôture occultante, mais aussi barrière anti-bruit a titillé François Couteau, jusqu’à cette innovation.

Le retraité nantais, installé aujourd’hui dans le Tarn à Graulhet, a fait de sa maison un show-room avec applications originales à l’appui : mur de garage, barrière, abris de jardin, les déclinaisons sont multiples. Le démarrage du site internet en phase de référencement, s’il n’est pas encore un site marchand, génère de nouveaux contacts.

Un orgue écol’eau

La société Écol’eaumur est constituée de six associés, et est désormais gérée bénévolement par Jean-François Garatin, de Lugan où se trouve le siège de l’entreprise. Les deux compères, par ailleurs chanteurs de la chorale d’hommes de Giroussens, partagent une passion pour la musique, ce qui leur a permis d’affiner leur quête. "L’idée m’est venue au sortir d’un échange de chorale, à Lausanne, dans la cathédrale. L’orgue constitué de tuyaux verticaux s’est imposé comme LA solution", raconte l’inventeur.

Quelques réflexions plus tard, il dessine des panneaux de cinq modules cylindriques de 1,80m de haut sur 36cm de large, soudés et posés sur un socle, sur le principe de cet orgue. Le tout afin de répartir le volume de 800 litres d’eau en cinq parties égales pour diminuer la pression et donc renforcer la solidité.

Trois passages d’eau horizontaux assurent le remplissage global de chacune de ces unités que l’on peut décliner en rajoutant des éléments de base. Jusqu’à obtenir une réserve de 40.000 litres.

Et même une version embarquée

"Nous avons choisi ce polyéthylène 100% recyclable, haute densité, occultant, de couleur verte pour empêcher la photosynthèse afin que l’eau reste claire", se réjouit François Couteau, qui protège son système avec un brevet français et un brevet européen. Un produit 100% made in France puisque fabriqué à Lille, et qui a déjà séduit de nombreux professionnels et particuliers, dont la mairie de Graulhet.

Une version embarquée sur les fourgons d’arrosage municipaux vient d’être mise au point. Outre les particuliers, d’autres collectivités comme Grande Synthe ou encore la maison de retraite de Carmaux l’expérimentent. "Suite au salon Hortis d’Albi, nous avons enregistré de nouvelles commandes. Nous sommes en pourparlers avec Annemasse, Rennes, Nantes et Gaillac", se félicite-t-il.

Fils du gérant, Adrien Garatin, 29 ans, en formation à l’école des managers de la CCI à Albi, explique : "Nous avons relié l’ensemble avec la gouttière de la toiture pour optimiser sa récupération". Ingénieur Qualité, Sécurité, Environnement de formation, c’est donc le seul salarié de l’entreprise pour l’instant. Son mentor François Couteau espère bien que son poulain reprenne la gérance de l’entreprise dans la foulée.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : François Couteau, l’inventeur d’Écol’eaumur et Adrien Garatin, prétendant à la reprise de l’entreprise, devant le modèle monté à Graulhet.

Commerce - Les boutiques à l'essai commencent à essaimer
mardi 13 juin 2017
Information

Une quinzaine de "boutiques à l'essai" ont été créées depuis l'opération pilote qui a eu lieu en 2013 à Noyon. Le dispositif aide les créateurs à tester leurs idées de commerce pendant six mois renouvelables une fois. Pour répondre aux attentes des collectivités, qui s'intéressent de plus en plus à la formule, la fédération des boutiques à l'essai a entamé un tour de France. En sachant que d'autres variantes de commerce temporaire se déploient un peu partout à l'initiative des collectivités.

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Depuis le lancement d'une opération pilote en 2013 à Noyon (Oise) et la généralisation du dispositif sur le territoire français à partir de 2014, les boutiques à l'essai ont permis l'ouverture d'une quinzaine de commerces.

Ce dispositif permet à des porteurs de projets de tester pendant six mois (renouvelables une fois) leurs idées de commerce dans des locaux vacants, tout en bénéficiant d'un loyer modéré et en étant accompagnés avant et après la création du commerce.

A travers un partenariat conclu en 2016 entre la Fédération des boutiques à l'essai, créée en 2014, et Initiative France, le réseau de financement et d'accompagnement des créateurs d'entreprises, les porteurs de projets bénéficient de prêts d'honneur à taux zéro (autour de 3.000 à 5.000 euros). D'autres acteurs publics - comme les chambres de commerce et d'industrie - ou privés peuvent s'ajouter localement au dispositif, apportant de nouvelles compétences pour aider les créateurs des commerces.

Quelques exemples de boutiques créées grâce au dispositif : un magasin de prêt-à-porter féminin et masculin et une maroquinerie à Noyon, une auto-école à Laon (Aisne), un magasin bio et naturopathe à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) et un magasin de prêt-à-porter enfants et de matériel à Ploërmel (Morbihan). "Il y a des magasins assez variés sur tout le territoire", détaille Maxime Bréart, coordinateur national de la fédération.

Sécuriser le propriétaire, pérenniser l'activité commerciale

Parmi les facteurs de succès du dispositif, la mise en place d'un comité de sélection, pour choisir le porteur de projet qui occupera le local vacant, est importante.

"Avec ce système, nous sécurisons le propriétaire du local par rapport au choix du candidat et les propriétaires sont assez favorables à cette action", précise Maxime Bréart. Pour preuve : le plus souvent, les propriétaires maintiennent le loyer modéré au-delà du dispositif. Et les porteurs de projets ont plus de chance de rester dans les locaux et de pérenniser leur activité car ils ont été accompagnés.

La fédération se charge de développer le concept sur tout le territoire national et d'accompagner les collectivités locales dans sa mise en œuvre, avec notamment la mise en place de formations, qui permettent des échanges nombreux entre villes.
Elle s'est fixé un objectif de 100 boutiques ouvertes sur le territoire d'ici 2019. "Un objectif réaliste si on regarde l'évolution actuelle des adhésions des collectivités : de 2 à 3 chaque mois", détaille Maxime Bréart. A l'heure actuelle, une trentaine de collectivités adhèrent à la fédération, pour un prix variant entre 3.000 et 10.000 euros selon leur nombre d'habitants et leur statut (agglomération, communauté de communes…).

Pour augmenter la notoriété du dispositif, la fédération s'est lancée depuis fin mars 2017 dans un tour de France. Elle sera à Bordeaux le 18 mai, à Toulouse le 8 juin, à Lille le 14 septembre, à Marseille le 5 octobre et à Amiens le 16 novembre.

Boutiques éphémères, testeur de commerce... d'autres dispositifs à l'oeuvre

D'autres dispositifs comparables sont également en déploiement sur le territoire. A Paris, le "testeur de commerce" permet de disposer d'un local pour une courte durée pour expérimenter un produit, un concept ou une activité avant de se lancer. Située dans le dixième arrondissement, la boutique, propriété de la société d'économie mixte de la ville de Paris (Semaest), peut se louer de quinze jours à quatre mois dans le cadre d'un bail précaire. Ouvert depuis l'automne 2015, ce testeur de commerce a déjà permis à une dizaine de porteurs de projets de se confronter à des consommateurs.

Ailleurs, en région comme en banlieue parisienne, d'autres lieux de vente "à l'essai" commencent à éclore, à l'initiative des collectivités. La commune de Migennes (Yonne), par exemple, s'est lancée dans la création d'une boutique éphémère en plein cœur de ville, inaugurée en novembre 2016. Ici aussi, il s'agit de tester une idée de commerce pour un moindre coût. Dans le cas de Migennes, le contrat de location s'établit à partir d'une semaine jusqu'à un an et un accompagnement technique et financier est prévu, en plus du loyer modéré. Si l'activité commerciale fonctionne, le commerçant peut ensuite s'installer de manière pérenne dans un local commercial vacant ou rester dans la boutique mais en payant un loyer courant. Autre exemple à Alfortville (Val-de-Marne), où une "boutique éphémère" a été créée en 2016 pour valoriser l'artisanat local, le commerce équitable et de proximité et le travail des associations locales.

Ces boutiques éphémères peuvent en effet répondre à d'autres objectifs que celui du test avant ouverture permanente. Dans la logique des "pop-up store", le local commercial peut être mis à disposition pour des ventes événementielles (ventes de Noël, promotion d'une nouvelle marque, déstockage...), parfois pour une durée très courte. Point d'ambition de pérennité dans ce cas donc. Mais, là aussi, une réponse possible pour contribuer au dynamisme commercial d'une ville. En sachant qu'un même lieu peut successivement servir ces deux formes de commerce temporaire.

 

Source : Caisse des dépôts - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue d'une vitrine "boutique à l'essai".

Vignoble : Jérôme Bezios mise sur l'export et le tourisme
lundi 12 juin 2017
Attractivité du territoire

Jérôme Bezios, avec ses deux domaines de la Croix des Marchands (Montans) et Palvié (Cahuzac), incarne une certaine réussite qu'il ne pose jamais en ostensoir. L'homme est du genre réservé avec une modestie et une prudence naturelles.

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"Ne nous leurrons pas, la consommation de vin est en baisse en France".

Un constat qui appelle une réaction adaptée. La sienne porte sur deux axes, la conquête de nouveaux marchés à l'export et l'œnotourisme. "Pour l'instant, l'export représente autour de 10% de notre chiffre d'affaires. D'ici 5 ans, on aimerait atteindre 20, voire 25%".

Pour conquérir ces marchés — avec une priorité dans un premier temps vers l'Europe et les Etats-Unis — il s'est organisé avec des vignerons du Sud-Ouest. "La première vente n'est pas la plus difficile, c'est ensuite que ça se corse. Il faut aller sur le terrain, aider nos agents et grossistes en présentant nos vins avec eux".

Aller sur le terrain

Deuxième axe, les animations d'été pour accueillir les touristes, leur faire connaître un métier et partager une passion. Jérôme Bezios, méthodique, ne se disperse pas.

Un accueil tous les jeudis de juillet-août, de 10h30 à 12h, à la propriété, pour présenter le domaine, les cépages, la cave, les étapes du calendrier annuel. Une heure et demie de sensibilisation, ponctuée du gorgeon avec des produits de la région (cochon de Blan, canardises de Graulhet, fromages de Montans, croquants de Lagrave). Une visite plus ludique et interactive que didactique. On évite le ton professoral.

Deuxième temps fort de l'été : le 29 juillet, la rando des vignes (10h-12h), où l'on met l'accent sur le paysage, avec deux pauses gourmandes et des dégustations (gratuit), puis la Nuit des Etoiles (5€) le 11 août avec un concert sur l'herbe et les voix viriles et correctes des Mâles aux Chœurs, des basco-toulousains torrides dans les aigus et incandescents dans les graves. IIs sont déjà venus, ils ont convaincu. Donc ils reviennent.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une réception hebdomadaire et deux temps forts cet été à la Croix des Marchands avec Jérôme Bézios à l'accueil.

L’Adie, un coup de pouce à la création
dimanche 11 juin 2017
Accompagnement des entreprises

L’absence de prêt bancaire ne signifie pas forcément qu'un projet de création d'activités est compromis. Le système des microcrédits est prévu pour aider les personnes en rupture avec le financement traditionnel.

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L’Adie cible les porteurs de projet qui n’ont pas accès au crédit bancaire et dont les besoins en financement n’excèdent pas 20.000 euros.

"Nous nous adressons à toutes les personnes qui rencontrent des difficultés à obtenir un financement traditionnel, y compris les interdits bancaires qui comptent pour 20% des prêts que nous accordons", indique David Rofé, adjoint au directeur régional de l’Adie Occitanie. Les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires de l’allocation de solidarité comptent ainsi à 60% parmi les bénéficiaires des microcrédits accordés par l’association.

"Notre objectif n’est pas de leur permettre de bénéficier d’un effet levier auprès des acteurs bancaires. En revanche, à terme, après plusieurs années d’activités nous souhaitons que les personnes qui ont profité de nos financements puissent se voir allouer des prêts classiques". Ce sont d’ailleurs les deux limites des crédits accordés par l’Adie. Il ne doit pas s’agir de complément bancaire et ces emprunts ne financent pas la dette.

Des échéances moyennes de 30 mois

L’Adie suit les entrepreneurs, quel que soit leur projet ou leur profil. Toutefois, elle s’engage à leurs côtés en s’assurant qu’ils pourront subvenir aux mensualités pour faire en sorte qu’il y ait le moins d’impayés possible et ne pas mettre le porteur de projet dans une situation financière difficile.

"Nous traitons avec un public fragilisé que nous ne souhaitons pas handicaper ensuite", poursuit David Rofé. Les bénéficiaires ont jusqu’à 48 mois pour rembourser leur crédit, mais la durée moyenne d’un prêt est de 30 mois. "Nous adaptons la durée à la capacité de remboursement de l’emprunteur".

Les chefs d’entreprise ont la possibilité par la suite de souscrire d’autres microcrédits pour leur entreprise, afin de développer leur activité. Toute personne qui obtient un microcrédit auprès de l’Adie peut ensuite bénéficier d’un accompagnement gratuit pour le suivi de son projet. Le développement commercial, les volets fiscaux, sociaux et juridiques comptent ainsi parmi les sujets abordés avec son conseiller. "Une centaine de bénévoles interviennent à nos côtés dans la région Occitanie pour partager leur expertise avec les entrepreneurs financés par l’Adie".

Des prêts pour rebondir

900 entreprises ont ainsi profité des microcrédits de l’Adie dans la région Occitanie en 2015.

"Nous recevons 5000 personnes en moyenne chaque année et nous finançons 15% à 20% d’entre elles. Beaucoup viennent simplement se renseigner", précise David Rofé.

Le taux de pérennité des entreprises suivies par l’association est de 70% à deux ans, et de 58% à trois ans, des chiffres comparables à la moyenne nationale.

"Nous sommes surtout attentifs au rebond des porteurs de projet. 21% des personnes qui cessent leur activité poursuivent comme salarié. 84% des personnes financées sont insérées dans les trois ans en poursuivant avec leur projet ou en reprenant une activité salariée".

Contact

Pour contacter l’Adie :

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

La Pépinière d'entreprises Granilia organise un concours pour les jeunes entreprises
samedi 10 juin 2017
Accompagnement des entreprises

Granilia, pépinière et hôtel d'entreprises, est l'outil d'appui à la création et au primo développement des entreprises de la Communauté d'Agglomération Gaillac | Graulhet. Jusqu'au 30 octobre 2017, elle organise un concours à destination des créateurs et jeunes entreprises sur son site de Graulhet.

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Ce concours est orgénisé en partenariat avec Gaillac-Graulhet Agglo, la Chambre de commerce et d'industrie et la Chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn.

Les trois lauréats bénéficieront de six premiers mois d'hébergement offerts dans un atelier ou un bureau à Graulhet. Ils bénéficieront en outre d'un secrétariat partagé et d'un accompagnement individualisé réalisé par un chargé de mission dédié.

Situé zone artisanale de la Molière

Le site graulhétois de Granilia, situé dans la zone artisanale de la Molière, sur la route de Réalmont, propose quatre ateliers d'une surface de 187 m² ainsi que deux bureaux d'une surface totale d'environ 60 m². Il dispose aussi de locaux communs aux jeunes entreprises comprenant accueil, secrétariat, salles de réunion et de direction. Au total, le site occupe une surface totale de près de 1.000 m². Il héberge actuellement le cabinet d'avocats SCP Vezinet Sarkissian-Micheneau.

Ce concours est ouvert à toute personne physique ayant un projet de création ou reprise d'entreprise, quelle que soit sa nationalité, sa situation professionnelle.

Les entreprises déjà créées ne devront pas excéder 36 mois d'existence au moment du dépôt du dossier. Les lauréats du concours devront s'engager à s'implanter à la pépinière et hôtel d'entreprises de Graulhet et à y développer leurs activités.

Cohérence et faisabilité économique et financière du projet, existence d'un marché, motivation, création prévisionnelle d'emplois feront partie des critères de sélection ainsi que l'aspect innovant ou original du projet et son intégration dans l'économie locale.

Ce concours est ouvert aux entreprises en création ou en reprise et aux jeunes entreprises de moins de 36 mois d'existence au moment du dépôt du dossier de candidature.

Ce dernier est à retirer à la pépinière d'entreprises, à télécharger sur le site Web de Granilia ou à demander par courriel à granilia@tarn-dadou.fr.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'affiche du concours

Une première européenne à la Brasserie des Vignes à Graulhet
jeudi 8 juin 2017
Evènement

C'est à la Brasserie des Vignes à Graulhet que vient d'être créée la première bière ensemencée par des levures indigènes avec un refroidissoir de France. Cette technique traditionnelle retrouvée a déjà conquis cavistes et restaurants étoilés.

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Jusqu'à présent, c'est en fûts de chêne qu'étaient vieillies les bières artisanales, acides (gueuses et lambicks), renommées et exportées.

"Pour travailler de manière traditionnelle, il fallait travailler avec un refroidissoir. Il y a moins d'une dizaine de personnes dans le monde à faire de la gueuse avec cette technique qui permet de refroidir le moult sans échangeur thermique", explique Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur, gérant de la Brasserie des Vignes.Elle était mise en œuvre dans des cuves installées dans les étages avec des clayettes, dans des bâtiments près des rivières, placés perpendiculairement à celles-ci… Ce qui est exactement le cas de la brasserie graulhétoise.

L'idée avait germé depuis longtemps dans l'esprit du brasseur, mais elle a un coût. De plus, il n'est possible de brasser qu'en hiver, lorsque la température la nuit ne dépasse pas quelques degrés. Cette technique offre cependant l'avantage d'enrichir la bière de levures indigènes. "Du coup, on a véritablement une bière de terroir. Il faut être très patient et expliquer à nos partenaires qu'on fait une bière qui ne pourra être dégustée qu'un an et demi plus tard", souligne le brasseur.

Car il en va des bonnes bières comme des bons vins. Une partie de la clientèle est constituée de cavistes et de restaurants étoilés séduits par ce travail.

Le premier brassin réalisé le 23 février 2017 est en train de vieillir après un passage d'une nuit dans le refroidisseur de 54 hectolitres réalisé sur place, sur mesure. Un refroidissoir (ou coolship) a été réalisé en Angleterre en mars.

"En Europe il n'en restait que quelques-uns en Belgique. Le retour des bières houblonnées sur le marché se fait sentir, une dizaine de brasseries fonctionnent déjà comme cela aux États-Unis".

Pour l'heure, ce sont cinq tonneaux qui attendent patiemment dans les étages de la Brasserie des Vignes avant d'être dégustés.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur à la pointe de l'innovation et de la tradition.

Une usine chinoise délocalisée... dans le Sud-Ouest de la France
vendredi 2 juin 2017
Attractivité du territoire

L'entreprise Uniconcept, basée à Shenzhen en Chine, va ouvrir une unité de production d'étuis de smartphones à Gaillac, au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet. Elle espère faire des économies sur les coûts d'acheminement et les taxes douanières. Une trentaine d'emplois va être créée. Reprise ici d'un article paru dans le Figaro économie, et liens vers les autres articles où il est question de cette "délocalisation à l'envers".

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Une délocalisation à l'envers. Gaillac, petite bourgade tranquille entre Albi et Toulouse, est surtout connue pour son vignoble. Qu'importe. Une unité de production d'étuis pour smartphones et de conditionnement quitte la Chine pour s'y réinventer.

"Ce n'est pas un effet d'annonce, c'est confirmé", affirme Eddy Belefdil, l'un des actionnaires d'Uniconcept, la firme basée à Shenzhen qui fabrique une flopée d'accessoires pour téléphone sous la marque Swiss Charger développée par Eddy Belefdil. La production devrait démarrer dès la fin de l'été 2017, avec une trentaine d'emplois à la clef. Un certain nombre de postes pourraient être proposés à des anciens d'Alphacan, une entreprise spécialisée dans la fabrication de profilés PVC qui a lancé un plan social à Gaillac fin 2016 visant 92 emplois.

Le marché est porteur : un million d'étuis sont vendus chaque mois en France. Il s'agit dans un premier temps de réduire les coûts d'expédition, de gagner en rapidité et en flexibilité en se rapprochant des revendeurs. Le but est aussi d'économiser les taxes douanières. Evidemment, la main d'oeuvre n'a pas le même coût sur les rives du Tarn que sur celles de la rivière des Perles, à quelques kilomètres de Hong Kong. Pourtant, Uniconcept espère proposer aux distributeurs des prix 20% moins chers qu'aujourd'hui. Un calcul qui tient aussi compte de l'arrivée d'une part d'automatisation dans le processus de fabrication tel qu'il existe aujourd'hui dans l'usine de Shenzhen.

La production d'autres accessoires pourraient arriver à Gaillac en 2018. "On veut y aller étape par étape, explique Eddy Belefdil. Il faut que les salariés se familiarisent avec les produits". Une centaine d'emplois pourraient à terme être créés.

Le combat des pouvoirs publics

La commune tarnaise entretient des liens commerciaux et culturels forts avec la Chine, de longue date, grâce au secteur viticole.

Patrice Gausserand, le maire, également chargé du developpement économique à la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet, entend parler du projet d'Uniconcept. Il rencontre alors les dirigeants à Hong Kong.

"Ils cherchaient à venir en France mais avaient du mal à prendre une décision. On a travaillé à leurs côtés. Les entreprises ne s'installent que si on les accompagne".

L'élu joue le rôle d'entremetteur pour dénicher, en 48 heures, un local à louer. Un bâtiment inutilisé de 1100 m² est proposé par l'entreprise de meubles JP Delmas, qui propose même de prendre en charge le coût des travaux, afin de faciliter l'implantation de l'entreprise chinoise. "J'ai été surpris de la disponibilité de nos interlocuteurs et des différents organismes comme par exemple Pôle emploi, pointe l'actionnaire d'Uniconcept. En Chine, c'est le règne du chacun pour soi".

Aujourd'hui, le maire est optimiste et évoque l'installation d'autres entreprises. "Je ne voulais pas d'un panneau Gaillac ville morte".

 

Source : le Figaro économie - Lire l'article en ligne ici.

On en parle au JT de 13h de France 2 (à partir de 13'08) !

On en parle sur France 3 !

On en parle aussi dans l'Usine nouvelle ! 

On en parle aussi dans la presse locale ! Lire les articles en ligne dans le Tarn Libre, le Journal d'Ici et la Dépêche du Midi.

Des sons et des images sur le sujet sur Europe 1, France Bleu, 100% Radio et Asie21.Tv.

En téléchargement ci-dessous : le dernier article paru sur le sujet dans le Tarn Libre, édition du 26 mai 2017.

Illustration ci-dessous : lors de la signature du bail, de haut en bas et de gauche à droite: Eddy Belefdil, actionnaire d'Uniconcept, Patrice Gausserand, le maire de Gaillac, Frank Russel, le PDG Uniconcept Europe et Jean-Philippe Delmas, le dirigeant des Meubles Delmas.

Une nouvelle pizzeria ouvre à Lisle sur Tarn
jeudi 1 juin 2017
Du nouveau sur l'Agglo

Cela maintenant quasiment un mois que la Commune de Lisle sur Tarn dispose d'un nouveau commerce à travers la pizzéria Délice Pizz. Une ouverture qui fait du bien au commerce lislois, comme l'attribution le 08 juin 2017 de deux packs installation commerçant artisan pour Lisle en presse (rue Compayre) et Comptoir Maya (rue Saint Louis).

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Depuis près d'un mois, une nouvelle enseigne vient d'ouvrir à Lisle-sur-Tarn, au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet. Cette nouvelle enseigne porte le doux nom de Délice Pizz, elle se trouve située dans l'ancienne échoppe de la station Total à la sortie de Lisle-sur-Tarn, direction Rabastens.

M. Briantais et sa compagne ont relooké les lieux pour lui donner une apparence digne des belles pizzerias ; tous les deux sont heureux de pouvoir exercer ce métier dans le sud car aux dires de chacun : "Ici, on est plus proche du soleil et les gens sont beaucoup plus souriants".

Le pizzaïolo est un passionné, il est un vrai artisan. Avec une formation initiale de boulanger, il a suivi une formation complémentaire sur le pizzaïolo et façonne lui-même ses pâtes, ses pizzas avec des produits frais.

Parmi ses spécialités, on retrouve une fermière et une tartiflette qui font chanter les papilles, sans oublier le coup de cœur sandwich / pizza, une forme originale personnalisée qui ne laisse pas indifférent. Ils proposent aussi boissons, café, viennoiseries à emporter et sont ouverts tous les jours de 7h à 14h et de 18h à 21h30, hormis les jeudis après-midi, dimanches et jours fériés.

Présents sur les réseaux sociaux, on peut joindre ces sympathiques commerçants au 05 63 41 32 41.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'accueil est très chaleureux chez ces nouveaux Lislois.

Infaco : Une saga familiale au micron près
mardi 30 mai 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Infaco, à Cahuzac-sur-Vère, leader mondial du sécateur électrique.

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Leader mondial du sécateur électrique, Infaco continue sa succes story avec des outils encore plus performants comme son Powercoup multi-têtes et surtout son tout dernier modèle d’électrocoup le F3015.

Afin de répondre à la demande croissante, l’entreprise de Cahuzac-sur-Vère et de Gaillac | Graulhet Agglomération a finalisé un laboratoire d’électronique dernière génération dans le bureau d’études de huit personnes vouées à la R&D. Et vient d’embaucher un docteur en électronique qui développe en interne de nouvelles solutions "fiables et durables" pour la taille des vignes et des arbres.

Il faut six années de travail de mise au point pour développer un seul de ces modèles au succès planétaire. A usage professionnel, les sécateurs Infaco se taillent une belle part de marché dans quarante pays via un importateur par pays qui ont leur propre réseau de distribution. En France, 350 distributeurs touchent l’ensemble des marchés de la viticulture et de l’arboriculture.

Davy DelmasLa nouvelle gamme Powercoup d’outil multi fonctions (sécateur, attacheur, taille haie, scie, tronçonneuse) permet à Infaco de pénétrer le marché de l’espace vert. Dans la foulée, l'entreprise vient par ailleurs de challenger son bureau d’études sur les nouvelles technologies en développant une application gratuite pour iphone qui permet la localisation de points à déclarer sur le terrain (fil coupé, ceps cassés ou morts) afin de géolocaliser les interventions à faire.

Une première saison de taille pour le nouveau sécateur Infaco (8ème génération)

Cette première saison de taille de 23.000 de ses nouveaux electrocoup F3015 plus compacts, plus légers, plus rapides a été un succès planétaire qui a boosté les ventes de 30%. Et ce malgré la mise en concurrence de deux autres entreprises dont une casse les prix pour faire du dumping et récupérer des parts de marché perdues ces dix dernières années. "La question s’est donc posée chez Infaco. Soit de suivre ce mouvement low cost, soit de continuer avec nos valeurs historiques de qualité et de longévité de nos outils. Nous avons tout naturellement opté pour la seconde solution", tient à souligner Davy Delmas.

Quatre mois de révisions annuelles

Dans l’atelier, c’est parti pour quatre mois de révision annuelle du matériel déposé chez les distributeurs par les clients. 35.000 de ces sécateurs révolutionnaires à batterie au lithium et au moteur brushless vont ainsi être testés et suivis jusqu’à la reprise de la fabrication dès le mois de septembre. Dans la salle de contrôle qualité, à température constante, chaque pièce constituant l’outil sera vérifiée avec une machine tridimensionnelle qui permet une précision de l’ordre du micron et surtout une rapidité de vérification. Soit entre dix et cinquante points par tête en alu, fabriquée par RCP Mecanics à Gaillac depuis la création de l’entreprise en 1984.

Car l’Origine France garantie prend ici toute sa valeur. "Tandis que les lames sont produites à Thiers, capitale de la coutellerie, les coques plastiques proviennent d’Oyonnax, la capitale de la plasturgie en France" se félicite Davy Delmas, le dirigeant fier de cette certification.

Une success story familiale continue

Fils du fondateur inventeur Daniel Delmas, toujours président de la SAS, Davy, 36 ans, a pris les rênes il y a deux ans. Et sa fille Angy, 19 ans, au sortir d’un BTS de gestion PME-PMI à l’IGS de Blagnac, compte aller fêter son vingtième anniversaire aux USA près de San Francisco pour venir en soutien de l’équipe présente dans la filiale de commercialisation américaine d’Infaco.

Transmise de génération en génération, la passion est le moteur de la famille qui a permis à l’entreprise de progresser jusqu’à réaliser un chiffre d’affaires annuel de près de 30 millions d’euros avec 105 collaborateurs (dont une quinzaine vient d’être embauchée) sur le site de Cahuzac.

L’an dernier, Infaco a bénéficié d’une aide d’Etat Réactiv’PME de 10.000 euros qui lui a permis de réaliser un audit sur l’entreprise afin de détecter tous les axes de progression.

"Depuis, l’entreprise s’inscrit dans une démarche proactive de structuration interne qui limite les risques via des procédures actées. Cela nous a même permis de diminuer considérablement le temps de passage des outils en révision de 18 à 5 jours. Un gain de performance incontestable", précise le chef d’entreprise qui se réjouit : "Si gérer cette croissance est compliqué, cela nécessite un travail permanent d’auto diagnostic, de remise en question, d’innovation. Après avoir mis en oeuvre l’extension du bureau d’études, l’entreprise prévoit la création d’un cinquième bâtiment de quelque 1.300m² dans la nouvelle zone d’activité des Roziès de Cahuzac-sur-Vère, située... en face des bâtiments actuels de l'entreprise. Dany Delmas espère que "cela créera une dynamique de lancement économique de notre territoire".

En 33 ans, quelques 270.000 outils sont sortis des ateliers Delmas et ont été vendus dans le monde.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac | Graulhet Agglo - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations : Davy Delmas, directeur d’Infaco dans ses ateliers, en haut avec un electrocoup F3015, en bas avec le fameux powercoup multi têtes.