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A Graulhet, la Maison des métiers du cuir est totalement repensée
lundi 9 juill. 2018
Attractivité du territoire

Trois mille visiteurs franchissent chaque année le seuil de la Maison des métiers du cuir à Graulhet, que ce soit pour des visites libres ou guidées. Ce mardi 10 juillet, sera inauguré un nouveau parcours dans un site qui a été repensé pour permettre l'accès au plus grand nombre.

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"On a repensé le circuit pour que le site puisse être visité librement. On a souhaité offrir la possibilité d'une visite complète, sans guide", explique Marion Pelegry, chargée du patrimoine auprès du service culturel de la ville de Graulhet.

Si le site est en perpétuel mouvement - l'an dernier un étage entier a été remodelé - cette fois c'est l'ensemble de la structure qui a été repensé. Désormais, chaque machine est numérotée et une "feuille de route" est proposée en début de parcours avec tous les termes techniques.

"On s'est rendu compte que beaucoup de visiteurs aiment prendre leur temps et s'approprier la visite", souligne Marion Pelegry. Les visites libres seront désormais plus longues grâce à la réalisation de deux vidéos de 18 minutes avec de nombreux témoignages et des supports visuels permettant de découvrir l'intégralité des machines à son rythme.

Les grands visuels ont été réalisés dans des mégisseries actuellement en service pour mêler le patrimoine et l'actualité de la mégisserie graulhétoise. "On veut montrer que tout Graulhet était, et est encore, une usine, montrer ce qui se faisait avant mais aussi ce qui se fait aujourd'hui. Il y a des liens à travers le temps dans la technique et l'excellence", rappelle Marion Pelegry.

S'adresser à tous

Si les visiteurs peuvent visiter librement le site dans de meilleures conditions, les visites guidées se poursuivent sur demande.

Les enfants n'ont pas été oubliés avec une sécurisation du parcours. Près de 10.000 euros ont été investis dans cette opération pour laquelle les services municipaux de la culture, des espaces verts et autres services techniques ont été mis à contribution.

Cette accessibilité a aussi pour objectif d'agrandir le spectre des visiteurs.

Si les scolaires, les seniors et les familles visitent le site, il reste un déficit dans la catégorie des jeunes adultes qui ont une pratique différente quant aux lieux de patrimoine.

Cette accessibilité, enfin, concerne aussi le public étranger. Au français et à l'anglais vient désormais s'ajouter l'espagnol dans les vidéos et les feuilles de route qui n'attendent plus que les visiteurs.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : La Maison des métiers du cuir repensée.

Espalitaquo, au bonheur des créatifs associés
jeudi 28 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La Chambre de métiers et de l’artisanat du Tarn et Gaillac - Graulhet Agglomération ont remis fin mai 2018 le label Eco-défis à Espolitaquo. Une reconnaissance du cercle vertueux qu’Hélène Klym et Magali Bessolles ont construit en quelques semaines.

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Les deux créatrices se rencontrent alors qu’elles participent à un marché de Noël. Là, les deux Lisloises imaginent une boutique dans leur village qui accueillerait les travaux des artistes et des créateurs locaux.

En juin 2014, leur conversation est devenue réalité et était inaugurée sur la place des arcades de Lisle-sur-Tarn Espolitaquo.

Tout à la fois boutique de créateurs et association qui les rassemble. "On est partie de rien, nous avons structuré l’association, le modèle économique du magasin tout en recherchant un local", assure Hélène Klym, présidente d’Espolitaquo.

Les créatifs poussent leurs murs

Quatre ans plus tard, Espolitaquo compte 28 adhérents-exposants qui déclinent dans 35 m² leurs savoir-faire : bijoux, couture, céramique, carterie, herboristerie, bois tourné, sellerie, matelasserie, origami, fleurs, miel, on en passe.

Une jolie liste à la Prévert dont le chiffre d’affaires est reversé à chacun au prorata de ses résultats. "Nous avons choisi de vendre sans commission mais nous partageons les frais de fonctionnement et chaque adhérent doit une journée et demi par mois de permanence à la boutique".

Magali Bessolles veille au planning d’une formule qui fait ses preuves. "Le chiffre d’affaires est en constante augmentation, avec une clientèle de Lisle et de Rabastens notamment, et de nombreux vacanciers pendant l’été", précise Hélène Klym.

Si bien que le petit magasin va s’agrandir. Espolitaquo va ainsi déployer des ateliers créatifs, dans la veine du "fait soi-même".

 

Source : L'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : Hélène Klym et Magali Bessolles dans le magasin Espolitaquo (crédit photo : Nathan Raynal).

Depuis Lagrave, Foxal veut s’imposer sur le marché de l’alu
lundi 25 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Foxal, implantée sur le parc d'activités de la Bouissounade à Lagrave, spécialiste du profilé alu.

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Pour franchir un cap et répondre à la demande croissante, Foxal, le fabricant tarnais de solutions architecturales à base de profilés aluminium, a inauguré fin juin 2018 son extension de 1.200m² sur son site du parc d’activités de La Bouissounade à Lagrave.

Vue FoxalCréée en 2007 par Franck Espinasse au sein du parc d'activités de La Bouissounade à Lagrave, dans le giron de Gaillac-Graulhet Agglomération, la SAS Foxal a pris un virage stratégique et connu un nouvel essor en 2010, grâce à la rencontre de deux chefs d’entreprises tarnais et l’arrivée en tant qu’associé de Sylvain Delpoux dans la société. Sylvain Delpoux a ainsi vendu son entreprise de fabrique de gouttières en alu pour venir en appui du développement de l’activité de Foxal. Et Franck Espinasse a vendu Idéal PVC, l’entreprise qu’il a créée, pour monter Foxal, passant ainsi du PVC à l’alu.

Les deux dirigeants viennent d’investir 800.000 euros dans la construction et l’aménagement d’un nouveau bâtiment, destiné à abriter le stock de profilés et leur préparation, ainsi qu'une salle de repos pour les vingt-huit collaborateurs de la société.

"Nous avons axé cet agrandissement sur la sécurité et le bien-être du personnel avec un réfectoire accueillant et chaleureux. Cet investissement va nous permettre de franchir un cap en répondant à la demande croissante de nos clients pour nos produits haut de gamme dont nous garantissons la qualité de production. Et nous espérons que du chiffre d’affaires stabilisé à 4 millions d’euros, nous allons atteindre les 7 millions d’ici trois ans", commente Sylvain Delpoux.

Toujours dans cette optique de progression, l’entreprise va lancer une vague de recrutement d’une dizaine de personnes dans les mois à venir.

Marché avec des architectes et sur des sites sensibles

Fabricant industriel de menuiseries alu dédiées aux professionnels et rien qu'aux professionnels (menuisiers, promoteurs, architectes...), Foxal est créateur de solutions contemporaines pour des fenêtres et des portes.

Les profilés de base sont issus de deux gammes du groupe Hydro (Sapa et Wicona).

"L’aluminium a pris de l’ampleur sur le marché de la menuiserie. C’est un produit durable, renouvelable et recyclable en fin de vie. Il est utilisé pour réaliser de grandes menuiseries, coulissants, garde-corps, vérandas, pergolas, mais aussi des châssis de désenfumage, coupe-feu et pare-flammes", explique Sylvian Delpoux.

C’est le bureau d’études maison employant quatre personnes qui conçoit les plans pour décliner les modèles qui évoluent sans cesse. Par exemple les nouveaux châssis feu répondent aux nouvelles normes imposées aux architectes ou les fenêtres sécurité fabriquées pour résister au vandalisme et installées dans des banques, des préfectures et des sites militaires.

"Nous faisons partie des vingt principaux fabricants sur le marché français. Nous essayons d’avoir toujours un coup d’avance", assure encore le directeur.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : zoom sur le travail en atelier.

Illustration ci-dessous : Franck Espinasse (à gauche), Président de la SAS Foxal, et Sylvain Delpoux, Directeur général.

Label Éco Défis : deux lauréats graulhétois en vue
lundi 25 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'Agglomération Gaillac-Graulhet et la Chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn ont remis le label Éco Défis à six artisans commerçants du territoire en juin 2018, dont deux Graulhétois : Norauto Atelier 127 et Briques Technic Concept.

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Ce label a pour finalité de dynamiser le commerce et l'artisanat de proximité sous l'angle du développement durable et de la croissance verte.

Norauto Atelier 127

"Nous avons déjà une réglementation avec Norauto qui est assez poussée et participer nous a permis de nous demander comment on pouvait aller encore plus loin", explique Roland Brenot, gérant de l'atelier 127.

Tout le tri des déchets était déjà effectué avec des bacs pour les batteries, l'huile ou des fûts pour récupérer ce qui est souillé par l'huile comme les papiers ou les gants.

"En discutant avec les personnes qui s‘occupent du retraitement, nous avons découvert après l'obtention du label que nous pouvions encore améliorer notre prestation avec l'utilisation de tapis qui remplacent les granulés absorbants. Une fois traités, ils peuvent être réutilisés et permettent de limiter la quantité de déchets. On continue à chercher de nouvelles solutions et une fois qu'on a pris l'habitude, ça devient automatique", souligne Roland Brenot, dont l'atelier produit 1.500 litres d'huiles usagées par trimestre.

Briques Technic Concept

Pour Briques Technic Concept, le souci du développement durable est dans la base même du projet de fabrication de briques en terre crue.

Logo BTC"Pour moi, c'est une reconnaissance du travail engagé dans la gestion des déchets de la façon de travailler. C'est toute une logique de fabriquer à moindre coût qui entraîne une réflexion autour de tout ce qui est utilisé", explique Étienne Gay, qui a fondé l'entreprise il y a six ans.

Il n'a pas été aisé de trouver des points d'amélioration. Ils ont été réalisés dans l'isolation thermique du bureau. Les seuls résidus sont "le substrat du tamisage supérieur à 25 millimètres", c'est-à-dire des cailloux qui sont utilisés dans l'agriculture ou la construction et les sacs de chaux destinés à la déchèterie.

L'entreprise produit 40.000 briques par an et il lui est possible de tripler la production. Après trois années d'activité avec une machine venue des États-Unis (ce type de construction étant prisé au Nouveau Mexique), Étienne Gay a développé sa propre machine qui permet de remettre au goût du jour une technique ancestrale offrant aujourd'hui des caractéristiques thermiques, acoustiques et hydriques inégalées.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Norauto Atelier 127 et Briques Technic Concept sont les deux lauréats graulhétois ayant reçu le label Éco Défis.

Du Groupe Carré à Amarenco France, 10 ans de croissance solaire
vendredi 22 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est au château Touny-les-Roses à Lagrave, dans une ambiance de garden-party, qu'Olivier Carré a fêté avec ses collaborateurs, premiers clients et partenaires, les dix ans de l'entreprise. Elle vient de changer de nom, le groupe Carré cédant le pupitre à Amarenco France, suite à une fusion avec son partenaire irlandais Amarenco qui opère sur le même métier d'énergéticien solaire.

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"Nous produisons de l'énergie dans des centrales où l'on investit. On aura la chaîne complète de valeurs : le développement, la construction, puisque nos ingénieurs dirigent les chantiers et la maintenance avec nos électriciens".

Le jeune ingénieur frais émoulu de l'école des Mines Albi-Carmaux a gardé le même look étudiant et la même simplicité, mais il a fait du chemin depuis la mise au point des ombrières photovoltaïques du centre E. Leclerc de Gaillac, où Hubert Mauillon lui avait confié son premier gros dossier.

L'arrivée d'un partenaire financier, Amarenco, lui a donné une capitalisation et de nouveaux moyens.

Aujourd'hui, Amarenco France représente 180 MW dans 600 unités réparties sur la France métropolitaine et la Corse. En attendant l'arrivée imminente des Antilles et de la Réunion, ainsi que l'expansion à Oman où le groupe vient de gagner un marché important.

Fibre et recrutement

Il est d'ailleurs le premier développeur national sur les centrales de toitures, celui qui a remporté le plus d'appels d'État face à des poids lourds du marché énergétique comme Engie.

Olivier Carré a eu des appels du pied pour délocaliser le siège social. Il a tenu à le conserver dans le vignoble, même si cela a été la croix et la bannière pour avoir la fibre optique, un problème récurrent à plusieurs entrepreneurs sur la Communauté d'agglomération.

En septembre, les travaux achevés, Amarenco France déménagera à Touny-les-Roses avec ses 60 salariés. Cette année, le chiffre d'affaires sera multiplié par 5, à 50 millions d'euros. "Le plus difficile, c'est le recrutement. Même près de l'autoroute, il est difficile de faire venir des personnels qualifiés de la métropole régionale".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : changement de nom, changement de site : Olivier Carré, en trouvant un partenaire financier dans le même métier, s'est donné les moyens de franchir un nouveau palier de croissance.

O'Local Gourmand ouvre sous les arcades
jeudi 21 juin 2018
Du nouveau sur l'Agglo

Un nouveau commerce vient d'ouvrir ses portes sous les arcades de la place Paul Saissac à Lisle sur Tarn. Une boutique de type éphémère, qui accueillera ses clients jusqu'au 30 septembre 2018.

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Baptisé O'Local Gourmand, ce lieu regorge de produits locaux, de produits tarnais avec bien sûr du vin de Gaillac, de la bière artisanale (La Berlue, Gilbert's), du jus de pomme, avec en prime la possibilité de trouver de la petite restauration. Pour ce côté petite restauration, on retrouve des galettes salées à la farine de lentilles.

Ce travail avec les locaux se fait dans un esprit de circuits courts comme pour les crêpes et galettes (farine de la maison Fraysse à Villeneuve sur Vère).

Nathalie Kirsch, bien qu'originaire d'Alsace, est tombée amoureuse du Tarn et de la Bastide Lisloise en particulier. Elle apprécie de pouvoir travailler avec beaucoup d'artisans, producteurs locaux, des personnes passionnées par ce qu'elles font.

Ce lieu se veut être autant boutique que lieu de dégustation, de découvertes de nouveaux produits, comme le safran, les biscuits salés, chocolat au safran, nougats (ruchers du Tigou), limonade pétillette et avec l'été qui arrive enfin, elle propose ces saveurs glacées concoctées artisanalement par La Glace Albigeoise.

O'Local Gourmand est ouvert tous les jours de 9h30 à 18h30, ainsi que lors des soirées d'animation sur la place, fermé le mercredi.

Bonne route sous les arcades.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les crèpes ont trouvé des amatrices.

Terroir et proximité pour la boucherie à la ferme Fargues
jeudi 21 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

À la sortie de l'autoroute A68, personne n'a pu passer à côté du magnifique troupeau de vaches Aubrac de Laurent Fargues. Il y a maintenant 10 ans, Laurent et sa mère se sont installés avec une boucherie à la ferme afin de valoriser les produits et de travailler au plus près de la clientèle.

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Depuis 2007, le troupeau s'est agrandi avec aujourd'hui 55 vaches au vêlage.

À l'époque, le choix du passage à la race Aubrac s'est fait vers une race terroir. La vache Aubrac valorise l'herbe, est facile à l'engraissement et fournit une viande beaucoup plus persillée. C'est une bonne mère qui produit beaucoup de lait et facile pour le vêlage, c'est une débrouillarde, "elles savent même ébourgeonner les ronces", tout simplement une vache nature, un amour de vache.

Cette race est en entière adéquation avec l'évolution de la société avec ce souci de bon comportement avec la nature, elle mange moins de céréales en complément, elle se suffit de ce qu'elle a et sait se débrouiller.

Comme le dit Laurent : "On a une logique locale, on se préoccupe que les intrants soient locaux, l'orge vient de Lisle-sur-Tarn, la paille de Parisot ; nous avons ce souci par rapport au bilan carbone. Cela permet ainsi d'enlever les intermédiaires. Si au début j'étais plus sur le côté exploitation, dorénavant je suis à 80% à la boucherie et 20% sur l'exploitation avec ma mère comme salariée. Nous sommes ouverts du mercredi au samedi de 9 heures à 12 heures et de 15 heures à 19 heures, ainsi que le dimanche matin sur le marché de Lisle-sur-Tarn. Nous proposons avant tout de la boucherie traditionnelle au détail, pour ce faire j'ai suivi un stage de découpe. Nous proposons aussi un peu de colis et de la charcuterie avec nos propres cochons élevés sur paille. Nous fabriquons comme nous avons toujours fabriqué dans les fermes locales comme le boudin, le vrai boudin de tête. Nous sommes dans une recherche de qualité avec toujours ce lien humain avec les clients, un tissu nécessaire".

Sans oublier son club de rugby, Laurent Fargues avance en étant la sixième génération dans le métier, avec passion pour ce terroir et cette proximité locale.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laurent Fargues et sa mère, l'humain et la proximité chers à leurs yeux.

L’Epi Salvagnacois cultive le circuit raisonné
jeudi 14 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le projet de reprise de la coopérative agricole de Salvagnac touche à son terme. Les deux structures créées en 2012 pour reprendre l’activité ne feront plus qu’une d’ici à l'été 2018. Sous la seule et unique bannière de L’Epi Salvagnacois.

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Rémy et Marie-Laure Andrieu réunissent ainsi la SA L’Epi Salvagnacois, en charge de l’achat et de la revente des collectes des agriculteurs, et la SAS Andrieu-Amblard, en charge de l’approvisionnement en matériels, engrais et produits phytosanitaires.

Négociants en céréales, le couple a investi à Salvagnac via des connaissances. Et s’attache depuis à la valorisation des produits de niche pour se distinguer sur un marché essentiellement tenu par des coopératives nationales. Ainsi, L’Epi Salvagnacois est-il l’un des seuls silos détenteur du label CRC (cultures et ressources contrôlées) du sud de la France. De quoi alimenter les moulins qui produisent de la farine label rouge.

De même, il a participé à un projet de recherche sur de la stévia : "L’objectif était de créer une filière française tracée", explique Rémy Andrieu. Parvenu à son terme, le projet devient réalité cette année avec la première mise en culture.

Cantel et  Fleur d’Autan

L’Epi Salvagnacois opère "dans un rayon de soixante kilomètres autour de Salvagnac".

Soit auprès de quelque 500 agriculteurs du Tarn, du Tarn-et-Garonne et de la Haute-Garonne. De l’Ariège également, avec une petite entité sur Mazères.

30.000 tonnes de céréales sont collectées en moyenne chaque année. 100% du blé meunier est distribué dans le Tarn, 60% du blé de force est écoulé dans le sud de la France tandis que 80% du tournesol est acheté par une huilerie héraultaise.

Le circuit court est privilégié. Pour ce faire, L’Epi Salvagnacois soutient la farine Fleur d’Autan, en lien avec son label CRC, et la marque Le Cantel qui produit du pain 100% tarnais.

Le tout avec 14 salariés. Au dernier exercice, le total des chiffres d’affaires consolidés de l’Epi Salvagnacois et de la SAS Andrieu-Amblard a été porté à 12 millions d’euros.

 

Source : L'écho de la Locale.

Illustration ci-dessous : Rémy et Marie-Laure Andrieu (photo : Nathan Raynal).

Monteillet agencement mise sur la qualité de A à Z
mardi 12 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Monteillet agencement fait partie des entreprises récompensées pour leur engagement en faveur du développement durable. En l’occurrence, par les labels RGE et Eco-défis.

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Menuisier dans les règles de l’art et de la matière, Sébastien Monteillet a repris le fond de commerce de l’entreprise salvagnacoise "Pyrénéenne de Mobilier" en décembre 2011. Une SARL existante depuis une trentaine d’années, à partir de laquelle il a créé l’entreprise Monteillet agencement.

Une reprise réussie grâce au soutien d’Initiative Tarn via un prêt d’honneur à 0% de trois ans. Fort d’un carnet de commandes bien rempli, il a pu développer son activité et construire un superbe bâtiment de 600 m² avec atelier et show-room dans la nouvelle zone artisanale Dourdoul à Salvagnac, aménagée récemment par la Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

"L’espace fabrication est bien isolé, doté d’un éclairage led et d’un système à aspiration des poussières de bois nouvelle génération", se félicite le chef d’entreprise qui a investi 350.000 euros dans le projet.

En six ans il a embauché à mi-temps d’abord puis à plein temps, Patricia, son épouse pour l’administratif, Florian en CDI et Benjamin en 2017. "J’ai en projet avancé la venue d’un apprenti de l’école de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn", précise t-il.

Afin de faire partager leur goût du beau et de sa personnalisation, le couple souhaite organiser des journées Portes ouvertes les 14 et 15 septembre 2018. "Nous voulons accueillir le grand public pour qu’il découvre notre activité en visitant l’atelier en fonctionnement", dit Patricia Monteillet.

Motivation et passion

Monteillet agencementA 42 ans, le petit-fils du menuisier de Saint-Urcisse a toujours été imprégné de ce savoir-faire familial. Une expertise spontanée alimentée au fil d’un parcours de formation d’ébéniste du CAP au BEP, du BAC pro au BTS productique Bois à Revel, suivi de treize années chez le cuisiniste Etcheverry à Rabastens.

Il réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 540.000 euros en progression constante. "Notre force c’est de pouvoir fabriquer tous les éléments de A à Z. Nous sommes labellisés RGE depuis trois ans. Ce qui nous permet de mettre en avant des menuiseries de qualité avec un suivi de pose pour garantir une valeur énergétique optimale", jubile t-il.

Parmi ses clients qui font appel à ses services pour des agencements de magasins, on compte entre autres huit enseignes Intersport en région Occitanie, Médica à Toulouse, Pause fermière à Salvagnac et Rabastens. Le reste de la production s’adresse aux particuliers (meubles de cuisine ou salle de bain, pose de parquet) et aux architectes d’intérieur, qui font appel à la société tarnaise pour du mobilier original réalisé à partir de nouveaux matériaux (mélaminé, stratifié, contreplaqué, lamellé-collé, bois).

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Patricia et Sébastien Monteillet avec Florian dans l’atelier de fabrication.

Illustration ci-dessous : Patricia et Sébastien Monteillet dans le show-room, avec une vue imprenable.

L'Artfriche étend son emprise sur les vitrines vacantes
lundi 11 juin 2018
Attractivité du territoire

L'opération Artfriche se poursuit. Est-ce une version actualisée par l'équipe municipale en place de Parenthèses Urbaines, initiée par l'équipe précédente ? Beaucoup de Gaillacois n'y voient pas une grande différence. Qu'il s'agisse de photos ou de peintures-sculptures, la création remplit des espaces commerciaux vacants. Un décor, voire un cataplasme cache-misère ?

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Francis Ruffel, adjoint au maire, trouve l'image injuste et infondée.

Il insiste sur les différences et les projets en aval de l'opération, même s'il convient que la reprise d'un commerce est toujours souhaitable et préférable.

"Artfriche met en valeur des créateurs, avec leurs coordonnées. À terme, certains espaces doivent devenir des galeries partagées, comme pour les cinq artistes installés dans la rue Cavaillé-Coll, dans l'ancienne graineterie".

Galeries partagées ?

Francis Ruffel veut prolonger les initiatives dans le secteur du Vieux Gaillac, où les boutiques désertées, certaines depuis des lustres, ont peu de chances de trouver repreneur vu l'état des locaux.

"L'obtention du label Ville d'Art et d'Histoire nous impose d'entretenir le patrimoine et même de l'animer. Artfriche est une opération adaptée à ce besoin".

Il est convaincu des résultats à moyen terme et demande un peu de patience avant d'évaluer le dispositif. L'étape suivante serait de convertir quelques-unes de ces vitrines en ateliers, avec la présence de l'artiste à l'intérieur. Pour l'instant, et peut-être pour un moment, cette idée reste à l'état de projet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Rue Cavaillé-Coll, Artfriche (à gauche) prolonge Parenthèses Urbaines (à droite).