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"Le Plaisir de mon Enfance" fête son premier anniversaire
mardi 13 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'enseigne "Le plaisir de mon enfance" va fêter en février 2018 son premier anniversaire. Il y a un an en effet, Damien Deschamps a repris "Les Pains de Lissou", à Lisle sur Tarn.

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Une reprise pour lui tout en douceur, qui travaille depuis 5 ans et demi déjà au sein de ce même établissement aux douces odeurs de bons pains.

Avant de venir sur Lisle sur Tarn, son expérience avait commencé par 3 années à Lavaur et 5 années au sein de l'armée.

Au moment du changement de nom, Sylvie, qui assure la vente et l'accueil depuis 8 ans avec toujours le même sourire, est restée fidèle aux Lislois. Certes, une nouvelle clientèle s'est créée, mais la plupart de ceux qui avaient l'habitude de fréquenter la boulangerie "Les Pains de Lissou" sont restés et continuent de s'arrêter tout proche des écoles et du parking de l'esplanade Pierre-Cayla.

Damien Deschamps est très attaché au travail artisanal, dans le respect des produits travaillés et bien sûr celui aussi de la clientèle : "tout est fait sur place à 90%, tous les matins le réveil sonne à 2h30 et je commence mon travail vers les 3h du matin. J'ai juste un jour de repos, le mercredi et la sieste obligatoire les après-midi".

Une fois encore, le moment de l'Épiphanie fut un moment fort avec de très bons retours de la clientèle sur les qualités des galettes et frangipanes. Damien Deschamps a même créé une spécialité propre à lui, le "pumpet", un juste équilibre, compromis entre le kouign-amann et le pumpet, où le sucre et le beurre sont bien présents, un vrai produit d'hiver où le plaisir vous envahit tout le corps.

Longue vie au "Plaisir de mon enfance" et son travail artisanal, bien proche de l'attente de la clientèle locale et de passage.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un changement d'enseigne tout en continuité.

Bandit Manchot : l'entreprise qui utilise le savoir-faire graulhetois
samedi 10 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Bandit Manchot est une entreprise qui fabrique des cabas, porte-monnaie ou encore carte postales en cuir. L’atelier de fabrication se trouve à Graulhet, ancienne capitale du cuir.

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Un trio féminin est à l’origine de la création de cette entreprise : Marie-Christine Frison, Anne Duquesnoy et Marie-Laure Biscond.

Les deux premières travaillent dans le stylisme. Marie-Laure travaille dans la maroquinerie à Graulhet. À travers leur métier, elles avaient récupéré des quantités de cuir non-utilisé en post-collection et ne savaient qu’en faire. L’entreprise a vu le jour en 2010 avec une idée toute simple : utiliser ce cuir pour faire des cartes postales. Elles ont donc allié leurs compétences pour créer Bandit Manchot.

Des coûts réduits

L’entreprise utilise le déstockage et les fins de série des grandes maisons (Vanessa Bruno, Channel, Lanvin…) pour avoir du cuir moins cher que sur le marché classique. Cela ne laisse pas le choix de la couleur, de la quantité et des matières, mais permet d’avoir du cuir de qualité à un prix accessible. Les créations se font donc à petite échelle et sont en quelque sorte uniques.

Le savoir-faire graulhetois

Si elles ont fait le choix de venir à Graulhet, c’est d’abord "par un concours de circonstances, car Marie-Laure était située à Graulhet. Mais c’est aussi parce que c’est une ville où il y a du savoir-faire concernant le cuir", explique Anne Duquesnoy.

"On voulait surtout faire du fabriqué en France, à un prix abordable. On avait pas mal voyagé et on s’est rendu compte que le made in France était souvent cher".

Elles ont tout pensé pour que le prix soit accessible, en concevant des montages simples, pour réduire le temps de fabrication et donc le coût. Marie-Laure Biscond travaille en permanence à l’atelier de Graulhet. L’entreprise utilise le savoir-faire local pour confectionner ses pièces et fait appel à une piqueuse et un coupeur installés à Graulhet. La partie commerciale est gérée à Paris dans les locaux de Marie-Christine Frison et Anne Dusquenoy.

La création qui rencontre le plus de succès est la siamoise, deux poches piquées en bi-matière et bi-couleur, qui est disponible en trois tailles.

Des produits qui s’exportent

Bandit Manchot connaît une progression au fil des ans. "Nous sommes bien distribués en Belgique. Nous sommes présents en Suisse, en Italie, aux États-Unis et au Japon", détaille Anne Duquesnoy.

Entre 2015 et 2016, le chiffre d’affaires a connu une augmentation de 30% qui s’est maintenue l’année suivante. L’entreprise cherche à continuer son objectif de développement à l’étranger.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les ateliers de Bandit Manchot à Graulhet où sont stockés tous les cuirs.

Premier label "Zéro pesticide" dans le vignoble gaillacois
vendredi 9 févr. 2018
Attractivité du territoire

Dans le Gaillacois, Le Domaine des Bouscaillous de Philippe et Annie Caussé vient de recevoir un nouveau label qualité "0% de pesticide" pour sa cuvée Blanc sec et perlé 2017. Cela représente  une première dans les vins de Gaillac.

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Annie et Philippe Caussé, les propriétaires du Domaine des Bouscaillous à Noailles viennent de recevoir un nouveau label pour leur cuvée Blanc sec et perlé 2017.

Il est convenable de remarquer que beaucoup de vignerons aujourd’hui sont conscients des enjeux environnementaux et de santé des consommateurs et entreprennent des démarches de conduite de leurs exploitations, raisonnées, bio ou bien bio dynamie, en haute valeur environnementale.

Parmi les plus vieilles vignes de Gaillac

Philippe Caussé, vigneron du Domaine qui compte les parmi les plus vieilles vignes de Gaillac avec certaines plus que centenaires est heureux d’avoir reçu ce label car c’est une première dans les vins de Gaillac et il explique que c’est le laboratoire Dubernet de Montpellier, agréé Cofrac, en collaboration avec le guide "Vins et Santé", après une recherche très poussée sur l’existence ou non des 90 molécules autorisées ou interdites, qui délivre le label 0% de pesticides.

C’est une assurance de pureté pour le consommateur ; avec ce certificat, il a l’assurance d’avoir un produit sans résidu et donc tout à fait naturel. Il est d’ailleurs légitime de s’intéresser davantage, ou au moins autant, à la qualité du produit fini qu’à la façon culturale, car si le produit fini est "pur" c’est que le vigneron a été tout à fait raisonnable lors des traitements.

Philippe et Annie ont le ferme projet de faire suivre, pour le domaine, d’autres cuvées en premières Côtes de Gaillac pour lesquelles la préservation du patrimoine naturel restera la priorité absolue.

Un amour de la vigne et du vin transmis au fil des générations

L’histoire et les documents d’archives l’attestent dès 1904, Achille Laurens, ancêtre de la famille du Château Bouscaillous, expédiait déjà ses vins sur Paris.

Depuis son origine, la famille Caussé a su transmettre de génération en génération cet amour de la vigne et du vin. Ce respect perpétuel des traditions et du savoir-faire ancestral est aujourd’hui sans cesse amélioré par des technologies modernes de vinifications.

Et ils ont encore des innovations et des progrès à apporter à leurs vins ; depuis une dizaine d’années la réflexion porte dans le fond pour protéger la nature et produire un vin sain et bon pour le consommateur.

 

Voir aussi sur le sujet en cliquant ici l'interview de Philippe Caussé dans l'édition du 25 janvier 2018 de la Dépêche du Midi.

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Annie et Philippe Caussé viennent de recevoir un nouveau label pour leur cuvée Blanc sec et perlé 2017.

L’ancien rugbyman quitte le pré pour le sport en salle
jeudi 8 févr. 2018
Du nouveau à Graulhet

Julien Pauthe, descendant d’une lignée de rugbymen graulhétois, se lance dans l’aventure du sport en salle. Ouverture d'Omnifit prévue en mai 2018.

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Ancien rugbyman, préparateur en pharmacie, maçon dans l’entreprise familiale et plus récemment diplômé du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport activités gymniques de la forme et de la force, Julien Pauthe fait le pari d’une nouvelle carrière.

Ce natif de Graulhet, qui a fêté ses 37 ans en décembre 2017, porte le projet de construction de la future salle de sport professionnelle de Graulhet, face à l’ancien Lidl.

"J’ai été le premier à être intéressé par cet emplacement, bien visible en bordure de rocade. Depuis il est prévu d’y implanter une maison médicale, un laboratoire d’analyses et un magasin de location de matériel médical", se félicite le chef d’entreprise.

La future salle de sports de 650 m² proposera à ses adhérents une salle fitness, activités muscu et cardio, squash et cycling, spécialité fun et ludique venue des Etats-Unis où les cyclistes en salle pédalent en musique, ainsi que du coach training personnalisé proposé en petits groupes.

"J’ai cherché différents noms pour baptiser ma future salle, seul Omnifit a vraiment retenu mon attention car il est simple à retenir". Nom déposé, dossier de crédit bouclé et permis de construire en poche, notre maçon, fort des seize années d’expérience dans ce métier, décide de construire seul le gros œuvre. Les travaux sont estimés à environ 500K€, ce choix lui permet de réaliser de substantielles économies.

"J’étais parti de Graulhet pour jouer au rugby à Mont-de-Marsan. En 2001, je suis revenu jouer au SCG et travailler avec mon père, entrepreneur en maçonnerie. J’ai joué mon dernier match en tant que rugbyman professionnel l’an dernier, mais je continue d’entraîner l’équipe seniors du SCG trois fois par semaine. Je voulais continuer à travailler dans le sport et j’étais intéressé par la préparation physique. Ce secteur d’activité est en plein développement, j’ai donc décidé de préparer le diplôme d’éducateur sportif en 2 ans, en vue de créer une salle professionnelle ici, à Graulhet".

Objectif 300 clients

Le rugby et sa vie familiale remplissent déjà bien la vie de ce jeune papa de 2 enfants, âgés de 6 ans et 11ans. Omnifit sera ouverte du lundi au samedi de 8h à 20h à compter du printemps.

"Les travaux sont prévus pour durer 3 ou 4 mois encore. Pour le moment je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Je pense terminer le bâti fin février 2018. Ensuite, des entreprises interviendront pour effectuer les autres travaux. L’ouverture de la salle est prévue début mai 2018".

Julien Pauthe "espère attirer 300 adhérents", la moyenne enregistrée dans les salles du département. Pour cela, "j’ai prévu de recruter un de mes collègues de formation et trouver 2 autres professeurs pour compléter mon équipe".

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Julien Pauthe sur le site de sa future salle Omnifit.

Projet Terre de Rivières : l'installation maraîchère se précise
mardi 6 févr. 2018
Information

La démarche citoyenne de Terre de Rivières fait son bonhomme de chemin. Créée en 2015 dans le but d’acheter collectivement des terres agricoles pour permettre l’installation de maraîchers et préserver une culture agroécologique, l’association, qui a mené plusieurs campagnes d’appel aux dons, est aujourd’hui propriétaire de ladite parcelle de 3ha, sur la commune de Rivières. Reste maintenant à mettre en place les conditions d’exploitation de ces terres promises à un jeune couple de maraîchers.

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Souvenez-vous, en juillet 2016, nous relations dans une de nos éditions, le projet de l'association Terre de Rivières : une démarche citoyenne, initiée par le réseau des AMAP du Tarn (1), qui est allée jusqu’à la création d’une association en novembre 2015, à laquelle se sont greffés plusieurs partenaires, la feu Communauté de communes Tarn & Dadou (2), la commune de Rivières, l’Essor maraîcher et la fondation Terre de Liens.

L’objectif de Terre de Rivières, à l’époque, était de lancer une campagne d’appel aux dons sur Internet pour acquérir un foncier de trois hectares sur la commune de Rivières, aménageable et utilisable en agriculture bio et paysanne, favorisant ainsi l’installation de maraîchers.

Aujourd’hui, l’achat du terrain est acquis (27 juin 2017), la parcelle a pu être inaugurée (12 juillet 2017) et les premiers travaux d’implantation ont été engagés : plantation d’une haie, création d’un puits. Reste le raccordement au réseau d’irrigation (un abonnement a été pris sur le réseau du barrage de Rivières), la mise à disposition de l’électricité et de l’eau potable, la construction d’un hangar en bois.

Les dons toujours possibles

Ce dernier aménagement est sans doute le plus problématique pour l’association : "On est sur une parcelle classée au PLU inconstructible même pour un bâtiment agricole. Il y a toujours une option de faire une serre pour entreposer le matériel", explique Robert Couffignal, membre de l’association Terre de Rivières. Mais l’activité maraîchère, qui semble promise à un jeune couple (voir-ci dessous), nécessite une infrastructure adéquat (de type chambre froide) pour entreposer et conserver les fruits et légumes.

Le collectif cherche donc des solutions pour remédier à cette problématique et informe qu’il est toujours possible de faire un don par le biais de la Fondation Terre de Liens (dons bénéficiant de défiscalisation) pour soutenir le projet.

Celui-ci va au-delà de la pérennisation de l’installation ou du maintien des paysans dans ce type d’agriculture bio et paysanne. Il a aussi vocation à permettre aux citoyens d’accéder à des produits alimentaires “sains et de qualité” près de chez eux, diminuant par la même occasion le coût des transports. “Notre intention est aussi à plus long terme de donner la propriété de ce foncier à Terre de Liens pour en pérenniser le fonctionnement”, ajoute l’association qui compte sur l’engagement de chacun dans un projet collectif réunissant citoyens, élus, associations et organisations professionnelles agricoles.

(1) Le réseau des Amap du Tarn, quelques années en arrière, s’était opposé à une préemption de la SAFER locale (SAFALT) portant sur 7 hectares de terres, dont un verger bio, que le propriétaire désirait vendre à son voisin, lui aussi arboriculteur bio. Plus de 18 mois de lutte avaient permis que les deux tiers de ces terres soient acquis par l’arboriculteur bio et que le verger soit conservé. Les trois hectares restant auraient dû être rachetés par un maïsiculteur. Mais après désistement, la SAFALT avait dû trouver un autre acquéreur et avait alors passé un accord et une convention de partenariat avec la Communauté de communes Tarn & Dadou pour la création d’une réserve foncière.

(2) Aujourd’hui Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

Eva et Ernst, les futurs maraîchers

Eva et ErnstElle, est Espagnole, lui, Autrichien.

Eva Castaner, 27 ans et Ernst Gumpinger, 32 ans, sont les futurs maraîchers de la parcelle "Terre de Rivières". Des études d’ingénieurs agronomes à SupAgro sur Montpellier, un travail dans différentes fermes en France et à l’étranger, une activité maraîchère dans l’Hérault, une volonté de faire du bio diversifié, le profil du jeune couple colle parfaitement avec le projet citoyen tarnais.

"Quand on a fait notre première visite ici, ça nous a plu, on a été très bien accueillis, tout le monde voulait nous aider et on n’avait jamais eu ça auparavant dans l’Hérault", confient les deux maraîchers qui espèrent pouvoir travailler la parcelle, au mieux, pour la saison hivernale, au pire, pour le printemps 2019. "Nous travaillons avec beaucoup d’outils manuels, très peu de machines", précise Ernst.

Le jeune couple, qui est actuellement en recherche d’un bien immobilier en vue de son installation prochaine dans le Gaillacois, entend vendre une partie de sa production au réseau AMAP et l’autre partie dans des marchés.

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les membres de l'association Terre de Rivières et leurs partenaires lors de l'inauguration de la parcelle en juillet 2017.

So-Wop, la nouvelle plateforme web collaborative dédiée aux jeux de société et jouets, se développe sur Gaillac
mardi 6 févr. 2018
Du nouveau à Gaillac

Deux frères, Christophe et Laurent Povereau, se sont lancés dans l’aventure du jeu et du jouet à travers un projet d’entreprise innovante sur Gaillac. La société s’appelle So-Wap et lors de la première réunion des ateliers collaboratifs organisés par l'Agglomération Gaillac - Graulhet au sein de l'espace co-working La grappe, le 22 janvier 2018, ces passionnés ont pu dévoiler les grandes lignes de ce qu’ils comptent développer, à savoir une plateforme web de partage et d’échange dans un esprit collaboratif.

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Une société créée en octobre 2017

Organiser une partie de Monopoly, de Cluedo ou encore de Cranium, consulter les informations récentes du marché, tester, trouver un bar à jeux, rencontrer et discuter avec vos amis, accéder à des conseils… Tout cela sera possible avec le projet que mènent actuellement Christophe et Laurent Povereau, 44 et 50 ans, deux frères passionnés par l’univers du jeu et l’informatique.

So-Wap, leur société créée en octobre 2017 sur Gaillac, a vocation à développer une plateforme web de partage et d’échange dans un esprit collaboratif, appelée So-Wop, autrement dit un réseau social qui regrouperait l’ensemble des acteurs (particuliers, associations, éditeurs, distributeurs) de la filière des jeux de société et des jouets.

"On colle parfaitement avec ce besoin qu’ont aujourd’hui les gens de se retrouver, de partager des moments autour d’une table", explique Christophe.

Lors de la première réunion des ateliers collaboratifs lancés dans l’espace co-working La grappe de la Communauté d'Agglomération Gaillac - Graulhet le 22 janvier 2017, les deux frangins ont été confortés dans l’idée que leur bébé répond à une réelle demande.

100.000 joueurs fidèles en France

En effet, la France est le deuxième pays consommateur de jeux de société en Europe derrière le Royaume Uni.

Plus de 20 millions de jeux sont vendus chaque année (3,54 milliards d'euros de chiffres d’affaires) et la communauté des joueurs de plateau regroupe environ 100.000 fidèles.

Parmi les promesses de So-Wop, il y a notamment la garantie de la protection des données. L’accès à la plateforme sera gratuit pour les particuliers et les associations, payant pour les professionnels. L’outil permettra de tester, communiquer, échanger des jeux, émettre des sondages, avoir des informations précises sur des événements.

"On va créer notre propre contenu", précise Laurent. "On va s’intéresser aux coulisses du monde des jeux de société et du jouets".

Aujourd’hui, la maquette existante de la plateforme est encore en développement. Les deux frères espèrent se lancer officiellement dans la partie à l'été 2018. En attendant, ils continuent "de travailler à côté" et espèrent trouver de généreux donateurs, car l’investissement est pour le moment personnel.

Au mois d’avril 2018, Christophe et Laurent organisent une campagne de financement participatif pour faire connaître leur projet sociabilisant qui devrait toucher à coup sûr, toutes les générations. 

Accéder en cliquant ici à un autre article sur le sujet ainsi qu'à des informations sur les Ateliers Collaboratifs de La grappe.

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Christophe et Laurent Povereau, les porteurs du projet So-Wop.

(fin de la) Fête de l'économie locale à la Fourmilière
dimanche 4 févr. 2018
Attractivité du territoire

Jeudi 25 janvier 2017 en fin de journée, à la Fourmilière, l'espace alternatif d'échanges et de rencontres situé à Couffouleux et collectif solidaire désormais bien connu en Pays rabastinois, accueillait la dernière étape de la fête de l'économie locale.

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À cette occasion, 17 étudiants en master 2 (gestion socio-environnementale) de l'université Champollion d'Albi présentaient le résultat de l'audit "Potentiel d'innovation du territoire" en Pays rabastinois, une étude commandée par le collectif "Rabastinois en transition".

C'est aussi une circonstance intéressante pour réfléchir sur les postures adoptées par cette jeune génération d'étudiants dans un contexte actuel qui remet régulièrement en cause les spécificités des espaces ruraux à l'heure où la société contemporaine est largement alignée sur des modes de travail et de consommation urbains.

À la satisfaction générale, les méthodes d'investigation des étudiants, les enquêtes et entretiens ont été probants. L'étude durant trois mois et la Fête de l'Economie Locale ont bien montré que le Pays rabastinois avait une réelle capacité de transition.

Toutefois, cette dynamique pour vraiment s'imposer devra dépasser "l'entre-soi" des nouveaux arrivants pour s'adresser à un public élargi des habitants de longue date et de toutes générations. Il est donc urgent de travailler sur l'identification d'une problématique commune entre les "Rabastinois en transition" et les habitants. Il est urgent de l'identifier, la décrire, la reconnaître. C'est ce qui ressort des échanges. Oui il y a un potentiel social, économique, culturel pour la transition. Les ressorts sont là : 60% des 820 entreprises du territoire ne sont ainsi pas hostiles à la transition.

Il y a les atouts : une économie locale avec des clients et des fournisseurs locaux.

80% des habitants ont une préférence pour le commerce de proximité, le marché du samedi attire la moitié de la population. Celle-ci exprime son attachement au territoire et plus encore à la commune. Le patrimoine est plébiscité, dans l'ordre : Notre Dame du Bourg, les remparts, le pont malgré les dangers de la circulation et la fierté pour les associations qui "donnent l'envie d'agir ensemble".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : à la Fourmilière de Couffouleux, jeudi soir, Pierre Verdier, maire de Rabastens, face aux étudiants de l'université Champollion d'Albi.

Librairie @ttitude, la petite librairie qui a tout d’une grande
jeudi 1 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la librairie @ttitude, implantée sur Gaillac et sur Graulhet, et son patron, Yves Lagier, qui fait vivre le livre et les librairies indépendantes de proximité.

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Après Lavaur, Gaillac, Graulhet et Albi depuis cet été 2017, la Librairie @ttitude passe la vitesse supérieure. Depuis le printemps dernier, elle a inauguré un dépôt flambant neuf sur la Zone d'activités des Cadaux à Saint-Sulpice.

C’est en 2011 à Lavaur que débute la vie de libraire indépendant d’Yves Lagier dans le Tarn.

Une, puis deux puis trois boutiques, il assure leur reprise suite aux départs à la retraite successifs des libraires tarnais. Dans le même temps, celui qui devient le président de la société Attitude ouvre sa boutique en ligne avec son site Internet @ttitude.

Un parcours enrichi aux quatre coins de la planète

De formation géologue (matière qu’il a enseignée dans une école d’ingénieurs en Algérie, dans le cadre de son service national actif), il a ensuite effectué un parcours dans la grande distribution. "Je m’occupais des livres et des disques au siège de Carrefour à Evry", explique t-il. En 1992, il entre à la Fnac en région parisienne comme directeur musique où il reste environ dix-huit ans.

Patron de filiales, il ouvre ensuite des Fnac à Lisbonne, à Benfica, et jusqu’en Chine où il monte une joint-venture avec un groupe chinois, avant d’ouvrir six magasins à Taiwan et plus tard en Belgique.

Lassé de passer son temps dans les avions, le Vauréen a ensuite souhaité revenir près de sa famille dans sa ville natale. C’est donc dans et depuis le Tarn qu’il vend aujourd’hui 50.000 livres à l’année.

Un livre pour tous en click & mortar

"Nos clients sont variés et représentatifs de la population. Positionné comme généraliste, nous avons un livre pour tous. Chacun doit pouvoir trouver son bonheur", précise le dirigeant qui assure les deux facettes de sa société.

De services dans le dépôt de Saint-Sulpice où quatre personnes traitent toute la logistique et l’administration. Et ses librairies opérationnelles tenues par neuf libraires.

"Avec un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros pour 2018, nous sommes arrivés à une taille suffisante pour être considéré comme un libraire de premier niveau. Ce qui est indispensable pour assurer une certaine pérennité. Notre objectif est d’arriver aux 200.000 livres distribués par an dès 2018. Librairie indépendante, nous faisons partie d’un groupe de libraires qui édite quatre catalogues par an", poursuit-il.

Son engagement majeur Click and mortar (1) est de pouvoir fournir le client tout de suite, sous deux ou trois jours.

(1) L'expression click and mortar fait référence à des entreprises qui proposent des processus complémentaires de ventes combinées avec la distribution classique de vente en magasin ou en point de vente physique (offline) et la vente par Internet (online).

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yves Lagier.

LR 3.0: une entreprise au poil !
jeudi 1 févr. 2018
Du nouveau à Gaillac

Natacha Lopez, 43 ans, très occupée par ses activités professionnelles, s’est dit qu’il serait beaucoup plus simple pour elle de pouvoir prendre rendez-vous chez son coiffeur en dehors des heures d’ouverture. L'idée était née, et c'est parti, avec l'appui de la Pépinière d'entreprises de Gaillac Graulhet Agglomération, Granilia !

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Travaillant à l'époque dans dans le secteur de l’hôtellerie et de l’organisation évènementielle, donc accaparée par son travail, Natacha Lopez a vite perçu qu’un logiciel bien pensé pouvait permettre aux professionnels des salons de coiffure et instituts de beauté de dégager du temps libre et d’améliorer la qualité de leurs services pour des gens comme elle notamment.

Dès 2012, Natacha mène alors des enquêtes de terrain et se rapproche de la BGE 81 à Albi, (Boutique de Gestion du réseau associatif national Créer d'aide à la création d'entreprises en France), afin de peaufiner son projet. Elle y fait une rencontre déterminante, puisqu’une autre porteuse de projet lui présente son mari, Benoit Roussiale, développeur de sites internet indépendant. Le binôme est formé.

Un temps choisi

 L’entreprise LR 3.0 (initiales patronymiques des deux associés et de la version web 3.0) est créée en août 2014.

Leur logiciel utilisable en ligne, baptisé "Un temps choisi", a séduit une centaine de salons de coiffure, spas et instituts de beauté, sur 30 départements au plan national, avec le soutien de nombreux partenaires locaux et de fédérations professionnelles dont l’UNEC Tarn (Union Nationale des Entreprises de Coiffure) et de la CNAIB du Tarn (Confédération Nationale Artisanale des Instituts de Beauté).

Le coût de l’abonnement mensuel ou annuel est déterminé selon les modules, personnalisés.

"Nous travaillons avec des salons et instituts employant en moyenne deux collaborateurs, mais aussi des coiffeurs travaillant à domicile et des structures en franchise plus importantes. L’accueil des professionnels est plutôt bon, le frein principal reste le passage au numérique, pour ceux qui ne sont pas équipés avec une impression de perte de contrôle. Il faut bien sûr rassurer. LR 3.0 propose un outil d’accompagnement et de soulagement dans leurs tâches, tout en leur assurant une maîtrise de leur activité".

L’an dernier, LR3.0 a intégré la pépinière d'entreprise de Gaillac - Graulhet Agglomération, Granilia, implantée à Gaillac au sein de la zone d'activités de Roumagnac.

Une chargée de communication, Mélanie, et un développeur informatique, Grégoire, ont renforcé l’équipe qui envisage de tripler le nombre de clients d’ici l’an prochain.

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’équipe de LR3.0.

AMB, le spécialiste de la moustiquaire, se développe à Gaillac
mercredi 31 janv. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Située au 12 avenue de l’Europe à Gaillac, au sein de la zone d’activités de Roumagnac, AMB France est l’entreprise gaillacoise qui a le vent en poupe. Spécialisée dans la fabrication, la conception et la commercialisation de moustiquaires, la société, qui puise son origine en Italie, se développe tant au niveau de son personnel que de ses locaux avec un objectif bien précis : ramener toujours plus de production en France, pour satisfaire le service à ses clients professionnels.

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Le plus large choix d'écrans à insectes de l'Hexagone

"Cet été, on a vu sur Gaillac des moustiques qu’on n’avait pas l’an dernier".

Claudio Caselli, le dirigeant de l’entreprise AMB France, située au 12 avenue de l’Europe dans la zone d’activités de Roumagnac à Gaillac, sait de quoi il parle. La société, italienne à l’origine, rachetée par ses cadres et dont la branche française fut créée en 2005, est passée d’une simple agence commerciale à une véritable unité de production de moustiquaires dans le gaillacois.

Aujourd’hui, l’entreprise propose le plus large choix de ce que l’on appelle aussi hors hexagone des écrans à insectes.

Car en effet, la moustiquaire n’est pas destinée qu’à empêcher l’invasion de moustiques dans nos habitations. On peut penser notamment aux mouches. C’est d’ailleurs pour cela que dans le bureau de Claudio Caselli, les points stratégiques de commercialisation de ses produits ne sont pas uniquement répertoriés dans le sud de la France, mais aussi en Bretagne ou dans le Nord.

AMB France vend également ses produits en Italie, en Belgique ainsi que dans les départements d’outre-mer. "La matière première vient d’Italie. Nous ne pouvons pas tout faire. Pour les nouvelles gammes 2018, on rapatrie de la production", explique Claudio Caselli qui garde toujours en tête le service aux clients.

Ces derniers sont des professionnels, tels que boutiques d’art et fenêtres, groupes spécialisés dans les matériaux, fabriquant de chalets, etc.

Quatre salariés dont deux recrutés en 2018

D’un seul collaborateur en 2014, AMB France emploie aujourd’hui quatre salariés, dont deux ont rejoint la société en ce début d’année. En période de forte saison (été), les effectifs de production sont renforcés.

Si le spécialiste de la moustiquaire, qui voit son chiffre d’affaires (1.440.000 euros) en constante progression (+50% par rapport à 2016), développe les moyens humains, il mise également sur l’extension de ses locaux.

"On va doubler notre surface", prévient le dirigeant de l’entreprise, qui pourra délocaliser une partie de ses stocks à l’extérieur pour pouvoir faire venir de nouvelles machines et ainsi étoffer le volet production.

Quant aux prévisions 2018, difficile pour Claudio Caselli de dire si l’activité sera aussi au rendez-vous qu’en 2017, la fabrication et commercialisation d’une moustiquaire étant bien entendu tributaire du temps. Pour l'instant les conditions y sont plutôt favorables...

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le président de la société, Claudio Caselli (à gauche), et son équipe de production.