Actualités

Relocalisation pour Occitan Elec
lundi 17 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La rentrée 2018 pour Occitan Elec s’est faite dans de nouveaux locaux, toujours à Rabastens, à proximité de leur ancien site sur la zone d'activités de Fongrave. Une relocalisation sous le signe du mix vie personnelle / vie professionnelle

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Occitan Elec a opté pour la campagne (!), à quelques centaines de mètres de la zone d'activités communautaire de Fongrave à Rabastens où elle était installée avant.

"Nous avons eu l’opportunité de rassembler nos vies personnelle et professionnelle sur un même site", indique Aurore Vignerac, conjointe collaboratrice de Dominique, fondateur de l’entreprise en 2001.

Un projet porté pendant presque une année, mais qui permet désormais à Occitan Elec de se déployer sur quelque 1.000 m² répartis en bureaux, salle de repos et dépôt. 230.000€ ont été investis pour la partie entreprise sur cet ancien domaine. A point nommé : "L’activité est repartie fortement à la hausse", souligne Aurore Vignerac. A l’instar de tout le secteur de la construction.

Recrutement et hausse du Chiffre d'Affaires

Occitan Elec œuvre tout aussi bien dans l’électricité, son métier de départ, que dans la plomberie. Auprès des particuliers et de plus en plus du parc social dans une vaste zone entre Albi, Toulouse et Lavaur.

Pour répondre à la demande, qui s’est donc intensifiée ces derniers mois, Occitan Elec a recruté un chargé d’affaires dont l’essentiel de la carrière s’est déroulé dans une grande entreprise.

Son effectif a donc été porté à 12 collaborateurs. Ainsi parée, l’entreprise rabastinoise estime pouvoir développer son chiffre d’affaires notamment sur le secteur tertiaire. Au 30 septembre 2018, elle devrait clore son exercice à 1,3 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

Source : l'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : Aurore et Dominique Vignerac, dans leur entreprise,... chez eux... (crédit photo : Nathan Raynal).

Une journée vin et cuir pour Carole Delga : Gaillac Graulhet Agglomération à l'honneur sur ses filières économiques clés
vendredi 14 sept. 2018
Attractivité du territoire

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, n'était pas venue dans le Tarn depuis un petit moment. Alors, jeudi 13 septembre 2018, elle s'est offert deux visites en une dans le département. Avec pour fil conducteur de ce déplacement tarnais le savoir-faire et l'innovation, autour de deux filières clés de Gaillac Graulhet Agglomération : le vin et le cuir.

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Période des vendanges oblige, la présidente régionale s'est rendue au domaine Gayrard, située à Milhavet. L'Occitanie est le premier vignoble mondial en vins d'origine. En 2017, c'est dans le Languedoc-Roussillon que Carole Delga s'était adonnée aux vendanges. Au tour des vins du sud ouest de bénéficier de sa visite. Dans ce domaine familial de l'appellation Gaillac, elle a pu vérifier les actions de la région pour la viticulture.

Coups de sécateur

Entre deux coups de sécateurs, Pierre Fabre, désormais à la tête d'un domaine qu'il refait vivre depuis quatre ans, a témoigné de son expérience. En 2014, il a replanté plusieurs hectares de vignes. L'occasion pour Carole Delga d'indiquer que la Région a mis en place, en 2017, des aides aux plantations nouvelles et aux cépages résistants.

L'Occitanie, dont 25% des exploitants agricoles sont des viticulteurs, soutient la filière avec des avances de trésorerie. Pierre Fabre en sait quelque chose. Il a bénéficié de ce dispositif l'an passé suite à la période de gel qu'il avait subie sur plusieurs parcelles.

La Région vient également de mobiliser 1 million d'euros en juillet pour aider les agriculteurs et les viticulteurs touchés par les intempéries.

Renouveau de la filière cuir

 À Graulhet, c'est aussi une aventure familiale que Carole Delga a saluée. À la tête de l'entreprise Euréka, Miguel et Fatima Valentin travaillent avec leurs quatre enfants. Spécialiste du cuir, contre collage, transfert de peau, cette société symbolise le désir de renouveau de la filière graulhétoise.

Carole Delga a salué le savoir-faire et la capacité d'innovation de l'entreprise. "Quand on parcourt votre book avec des noms comme Chanel ou Vuitton, on voit que le renouveau de votre secteur passe par l'excellence et l'innovation", s'est félicitée Carole Delga. La Région a aidé Euréka à hauteur de 60.000 euros pour l'acquisition de matériels et l'aménagement de locaux. La présidente de l'Occitanie a annoncé qu'une nouvelle aide de 90.000 euros sera proposée au vote des élus régionaux en décembre 2018.

Durant toute sa visite, Carole Delga a mis en avant l'authenticité des terroirs de la région et la recherche de l'excellence. "C'est la marque de fabrique du produit en Occitanie".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Carole Delga a mis la main au sécateur en compagnie de Christophe Ramond, président du Conseil départemental du Tarn.

Le centre de traitement et de dépollution des "deux roues" s'agrandit à Gaillac
dimanche 9 sept. 2018
Du nouveau à Gaillac

Présidé par Laurent Hérail, le Groupe Surplus s'est installé sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, il y a quatre ans. L'arrivée de ce spécialiste du recyclage des véhicules hors d'usage avait suscité quelques interrogations. S'agissait-il d'une vulgaire casse auto ?

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La structure des bâtiments a vite rassuré les sceptiques sur l'évolution de cette filière qui n'avait pas bonne presse. Bien au contraire, le site de Gaillac est mis en avant lorsqu'il est désormais question d'économie circulaire.

Pour Laurent Hérail, des progrès sont encore à faire sur l'utilisation des pièces d'occasion issues de véhicules accidentés. "En France, la pièce détachée d'occasion (ou pièce de réemploi) représente 3% du marché de la pièce de rechange quand dans les pays du nord de l'Europe, on en est déjà à 20%".

Le marché de l'automobile a fait sa mue avec une réglementation poussant à l'utilisation des pièces d'occasion. Ce n'était pas encore le cas pour la moto. Mais la législation évolue.

Laurent Hérail compte bien être à la tête de cette évolution. Il a déjà sur le site de Gaillac, une société baptisée Surplus Motos, leader sur le marché national de la pièce d'occasion. "On a montré ce que l'on pouvait faire. Le marché est en plein développement. Ce projet de centre agréé répond aux besoins d'expansion de notre société".

Laurent Hérail s'est porté acquéreur d'une parcelle de 16.000 m² face à ses locaux actuels. Avec l'objectif de multiplier par 3 ses capacités de production et de traitement de véhicules 2 roues.

Le site accueille, stocke, démonte et dépollue les motos hors d'usage provenant des professionnels comme des particuliers. Les véhicules dépollués sont envoyés vers un centre de broyage agréé. Surplus Motos procède aussi à la vente de pièces détachées d'occasion, récupérées sur les motos démontées. "Nous sommes les seuls en France et en Europe à pouvoir trouver toutes les pièces de votre moto à partir de votre plaque d'immatriculation", se félicite Laurent Hérail.

Le nouveau bâtiment de 7.000 m² permettra de traiter 10.000 motos ou scooters hors d'usage par an, essentiellement du Tarn et de Midi-Pyrénées. Soit un poids lourd par jour accédant au Mas de Rest. Les véhicules seront stockés dans ce bâtiment. Le projet prévoit l'emploi d'une trentaine de personnes. L'activité se fera en 3X8 pour optimiser la capacité du lieu.

L'ancien bâtiment de Surplus Motos va servir à l'extension de l'activité de Surplus Autos, qui traite les Véhicules 4 roues Hors d'Usage (VHU). "Nous allons doubler notre capacité de production".

Cet investissement est un nouveau pari sur l'avenir. Mais le chiffre d'affaires de l'activité est en phase ascendante.

Les nouveaux locaux de Surplus Motos devraient être opérationnels en mars 2019. Il faut d'abord passer par l'étape des procédures administratives, notamment le dossier ICPE (Installation Classée pour la Protection de l'Environnement). Le dossier, soumis à déclaration, est actuellement en consultation publique.

Laurent Hérail espère qu'il suscitera l'adhésion. Le chef d'entreprise qui occupe une grande partie de la zone d'activités du Mas de Rest a encore des projets autour du recyclage.

La société Caréco, spécialisée dans le recyclage des véhicules hors d'usage va étendre son activité au Mas de Rest, à Gaillac. Sa branche moto va tripler sa capacité de traitement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue du futur bâtiment de 7.000 m² de Surplus Motos.

Amatiq change de logiciel (libre) et vous oriente vers l'économie de fonctionnalité
vendredi 7 sept. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

En proposant depuis Gaillac des formules de location d'ordinateurs au lieu de les vendre, la jeune société Amatiq fait entrer dans les moeurs locales l'économie de fonctionnalité, qui consiste à remplacer la notion de vente du bien par celle de la vente de l’usage du bien, ce qui entraîne le découplage de la valeur ajoutée et de la consommation d’énergie et de matières premières... le tout avec des ordinateurs configurés logiciels libres.

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En visant à offrir l'usage d'un bien ou d'un service... et non le bien ou le service lui-même, l'économie de fonctionnalité encourage le "fabricant", le "vendeur" à faire durer le produit, ce qui doit favoriser un moindre gaspillage des ressources naturelles, dans une perspective d'économie circulaire.

Philosophie

Amatiq est attaché à l'utilisation des logiciels libres et offre ses services pour leur intégration dans les ordinateurs proposés. Présents dans tous les domaines informatiques, les logiciels libres les avantages suivants :

  • transparence du code,
  • développement communautaire international,
  • utilisation de standards pérennes,
  • évolution basée sur le retour des utilisateurs.

Sans le savoir, beaucoup utilisent déjà certains d'entre eux au succès planétaire : Firefox ou VLC par exemple.

Engagement durable

En privilégiant les logiciels libres et le matériel informatique reconditionné, Amatiq souhaite fournir une informatique moins coûteuse à l'environnement. Cette approche permet :

  • d'allonger la durée de vie d'équipements informatique en parfait état de marche,
  • de maintenir un environnement logiciel sain et minimal,
  • d'accompagner les utilisateurs sur le chemin de l'autonomie,
  • de diffuser des bonnes pratiques pour une utilisation responsable de l'ordinateur

Activités

Informatique - Accompagnement vers plus de logiciels libres

Pour les postes de travail ou l'infrastructure, Amatiq dispose de 15 ans d'expérience.

Les domaines d'application sont les suivants.

  • Maintenance - Quand les problèmes arrivent.
  • Réseau - Configuration des équipements.
  • Poste de travail - Installation et configuration d'ordinateurs.

Web - Trois formules et différentes options

  • Site monopage : le plus simple et le plus économique, tout dans une page.
  • Site standard : adapté pour une communication conséquente qui nécessite une organisation claire.
  • Site vitrine : parfait pour présenter rapidement un projet ou une activité.

Tous les sites sont développés pour s'adapter aux différentes taille d'écran, grâce au responsive design.

Hébergement et maintenance : Amatiq propose d'héberger les sites web de ses clients en s'appuyant sur des infrastructures solides qui ont fait le choix d'une consommation électrique raisonnée.

Développements - Ecriture de programmes sur-mesure

Cette partie est destinée à des mainteneurs de parcs ou des administrateurs systèmes. Amatiq utilise quotidiennement des distributions Linux.

Amatiq peut ici accompagner ses clients sur le chemin de l'autonomie, mais également les seconder dans l'écriture de rôles et de classes.

Coordonnées

  • Amatiq - Sébastien Lamy
  • Adresse : 77 rue de la madeleine - 81600 Gaillac
  • Mail : info@amatiq.fr
  • Tél : 06 38 97 50 80

 

En téléchargement ci-dessous : le flyer d'Amatiq sur la location d'ordinateurs.

Source : Amatiq.

Illustration ci-dessous : quelques logiciels libres.

Ouverture de la Merry School à Gaillac
jeudi 6 sept. 2018
Du nouveau à Gaillac

A partir du 26 septembre 2018, la Merry School ouvre ses portes à Gaillac. La Merry School est un projet porté par la fédération Familles Rurales du Tarn qui vise à développer et consolider l'apprentissage de l'anglais chez les enfants de 3 à 12 ans.

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Pour Merry School, l'écoute est la première étape du processus d'apprentissage de l'anglais. Ainsi, nos animatrices qualifiées proposent, chaque semaine, des séances d'animation (jeux, chants, créations artistiques...) dispensées totalement en langue anglaise.

Les enfants, de leur côté, sont amenés à s'exprimer en anglais et à se libérer d'éventuels blocages liés à l'apprentissage de la langue.

Il n’y a donc pas de cahier, pas de devoirs ni de maitresse mais des copains, des jeux et une animatrice qualifiée pour apprendre l’anglais en s’amusant.

Les cours ont lieu le mercredi après-midi, au 50 place d’Hautpoul, à Gaillac (au 1er étage).

Les cours ont lieu sur les créneaux suivants :

  • de 14h à 15h pour les CM1 - CM2 - 6ème, 
  • de 15h à 16h pour les CP - CE1 - CE2,
  • de 16h à 17h pour les élèves de maternelle.

Les cours sont dispensés pour tous les niveaux du 25 septembre 2018 au 29 juin 2019 hors vacances scolaires, avec 10 personnes maximum par session.

Tarif : 290€ à l'année pour 1h par semaine (+ 1 cours d'essai).

Le projet Merry School est porté par la fédération Familles Rurales du Tarn, structure d’éducation populaire qui regroupe 30 associations dans le Tarn et qui porte des activités dans le domaine de l’action sociale, de la parentalité, de la jeunesse, de la petite enfance, de la prévention santé, de la formation, entre autres.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site Merry School Gaillac

Pour toute demande de renseignement sur le projet Merry School Gaillac, vous pouvez appeler le 05 63 54 15 44 ou envoyer un mail à : fd.tarn@famillesrurales.org.

 

Source : fédération Familles Rurales du Tarn.

Illustration ci-dessous : affiche Merry School.

La belle réussite de la brasserie Oxit
jeudi 6 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 12 ans, la brasserie artisanale Oxit est passée d'un petit local à la ferme à un beau bâtiment en bordure de la D999 (Gaillac - Montauban) à Beauvais-sur-Tescou, au sein de la zone d'activités gérée par Gaillac Graulhet Agglomération. Une journée portes ouvertes est organisée samedi 1er septembre 2018.

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Toute une variété de bières blondes ou brunes, des bulles qui pétillent gaiement dans la limonade, un Bapla Cola pour un soda bien tarnais et même un thé à la pêche bien rafraîchissant.

Depuis 2006, la brasserie artisanale Oxit a bien grandi. Cet été 2018, elle a quitté le local exigu de l'exploitation agricole à Beauvais-sur-Tescou pour un bâtiment flambant neuf aux couleurs éclatantes, en bordure de la D999, la route départementale reliant Gaillac à Montauban. "En 12 ans, on a bien évolué", reconnaissent Damien et Emilie Chavent.

Le succès de la bière artisanale

Ils ont su profiter de l'évolution de la consommation de bière en France et plus particulièrement de l'engouement suscité par les bières artisanales. "À nos débuts, on nous regardait avec de grands yeux lorsque l'on proposait nos bières aux cafetiers et restaurateurs, se remémore Emilie. Maintenant, ce sont eux qui veulent de la bière artisanale. Le palais des consommateurs a beaucoup évolué". Ainsi dans le Tarn, ils sont une petite dizaine à brasser.

Pour Oxit, tout a commencé en 2006 lorsque Damien qui brassait sa bière pour lui-même a décidé d'en faire profiter les autres. Dans la ferme familiale, il a commencé à s'équiper. De brasseur amateur dans la cuisine, il est devenu plus professionnel après avoir suivi différentes formations. L'exploitation agricole a aussi adapté sa production céréalière. "Nos bières ont la particularité d'être brassées avec de l'orge de brasserie cultivé chez nous avant d'être malté chez un voisin".

Emilie et Damien apportent leur orge à la malterie du vieux Silo à la Sauzière-Saint-Jean, à quelques kilomètres de là. On ne peut pas faire plus local.

Le couple sort sa première blonde, puis une ambrée. En 2008, c'est une brune et enfin une blanche en 2012. Sans oublier les déclinaisons de printemps et la bière de Noël. Une belle palette pour répondre aux goûts de chacun. La dernière née est une triple blonde (8,5°) à l'attaque puissante pour les amateurs de bière.

"Nous avions aussi le projet de créer notre propre limonade. C'est un produit gazéifié qui demande des investissements plus conséquents". C'est en 2014 que La Pétillette avec sa pin-up souriante sur l'étiquette va voir le jour.

Bières, limonade et cola

La même année que le BApla Cola pour un cola artisanal made in Tarn.

Et Emilie de sourire en se souvenant de la mise au point de cette boisson qui ressemble à l'autre mais n'en a pas le goût. "On n'a pas cherché à s'en rapprocher. On est plus aromatique et sans conservateur".

Le thé Bapla est également à découvrir dans la toute nouvelle brasserie inaugurée en juin 2018 en bordure de l'axe Gaillac  /Montauban. "Ce bâtiment nous donne plus de visibilité pour la clientèle non professionnelle, indique Emilie. On double notre capacité de production comme la capacité de stockage. Cela évitera de se retrouver en rupture".

Avec l'essor des bières artisanales, la brasserie a recentré son marché sur le Sud-Ouest. "On vend aux professionnels de la restauration, café, épicerie fine. On ne court plus les salons dans toute la France comme auparavant".

Néanmoins, le couple ne manque pas de travail. La petite équipe est forte de trois emplois à plein temps.

Ce samedi 1er septembre 2018, la brasserie proposera une journée portes ouvertes. L'occasion de découvrir ces jeunes brasseurs et surtout goûter une bonne bière ou une bonne limonade du terroir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Damien et Emilie Chavent sont fiers du succès rencontré par la brasserie artisanale OXIt qu'ils ont créé il y a 12 ans.

Oenotourisme : l'heure est à la simplification et à l'action
vendredi 31 août 2018
Attractivité du territoire

L'œnotourisme est devenu la tarte à la crème du vignoble, à défaut d'en être toujours la vache à lait. Mais on y voit un complément d'activité pour les hébergeurs ou même un revenu principal pour quelques-uns.

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Pour les vignerons, il représente une possibilité de vente directe et sur place, donc autant de marge en plus et de frais en moins. Mais devant la profusion de l'offre, la professionnalisation devient indispensable.

Dans les années 2000, Tourisme de Terroir avait labellisé "Vignobles et Découvertes" une soixantaine de destinations en France. À Gaillac, l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac avait porté ce label chez 80 adhérents : hébergeurs, restaurateurs, évènements, activités touristiques. Tourisme de Terroir s'est vite étiolé. La Maison des Vins a repris la main, Tourisme de Terroir s'est dissous et une nouvelle association a pris le relais, Fandouzil. Mais sans moyens pour mobiliser les prestataires, donc sans résultats. Retour à la case "départ".

Une nouvelle structure

En février 2018, avec une subvention du Conseil Départemental du Tarn, le soutien de l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac et l'hébergement gracieux de la Maison des Vins, un nouveau dispositif, simplifié (avec un seul nom : Vignoble de Gaillac) a recruté une animatrice, Aurélie Chalmin. Son ordre de mission est clair : faire du concret.

Aurélie a réussi en peu de temps à établir le contact avec les prestataires, elle commence de créer une base de données touristique, a mis en place diverses formations (atelier sur le patrimoine avec Christian Rivière) en projette d'autres (atelier sur la typicité des vins à l'automne, formation au vin en anglais, cet hiver). Un Eductour à Bordeaux a réuni une quinzaine de participants, un autre est prévu sur Gaillac.

Avec l'Office de Tourisme et le concours de la photographe Laurie Escrouzailles, les prestataires labellisés ont eu droit à 6 photos, dont un portrait des propriétaires. Une brochure de présentation leur sera consacrée, ainsi qu'un groupe Facebook et une Newsletter.

Le temps des structures emboîtées et des stratégies au tableau noir semble passé et dépassé : l'œnotourisme veut entrer en action.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Aurélie Chalmin a pour mission - entre autres - de mettre en place des formations destinées aux professionnels locaux de l'oenotourisme. Un objectif qui commence de se concrétiser.

Un ébéniste d'art au cœur de la ville à Rabastens
mercredi 29 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'atelier de Yoann Bonhoure est situé au 6, rue des Cordonniers à Rabastens, à quelques pas de la Promenade des Lices. Cet après-midi-là, on a trouvé l'artisan d'exception sculptant dans un impressionnant tronc de merisier de 4 mètres de long !

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"C'est une réalisation destinée à un artiste réputé". On n'en saura pas plus, toutes les commandes sont frappées du sceau de la confidentialité.

En feuilletant son book, on découvre un meuble de voilier, des bancs japonais pour la méditation qu'il pratique lui-même.

"Chaque réalisation a un caractère unique. Je suis prêt à répondre à tous les projets même les plus audacieux".

Vous êtes à la recherche d'un artisan capable de vous fabriquer un meuble sur mesure ? Vous avez envie de bois pour votre intérieur ? Vous avez besoin d'un professionnel pour restaurer vos boiseries ? Faites appel à Intuitio Ebénisterie, l'atelier de Yoann Bonhoure.

Diplômé de la fameuse fondation de Coubertin, Compagnon du Devoir, Yoann possède une longue expérience de la menuiserie d'art de haut niveau. Il dispose d'un savoir-faire qui se situe entre l'ébénisterie traditionnelle, la sculpture sur bois et la marqueterie.

Il conçoit et fabrique tous types d'aménagement en bois, du dessin jusqu'à la pose du meuble.

Concernant ses projets artistiques, Yoann nous annonce une prochaine réalisation pour le Jardin des Martels, le magnifique parc floral de Giroussens et pour septembre 2018 le début des cours de sculpture sur bois. Ce sera le lundi de 18 heures à 20 heures. Il est aussi question de formule de stage...

Ce que Yoann veut faire passer dans ses cours est sans doute plus qu'un enseignement, c'est une passion qu'il sait partager avec "celui qui vous écoute et qui vous regarde".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yoann Bonhoure dans son atelier au 6, rue des Cordonniers à Rabastens.

Douze vignerons gaillacois ont obtenu le label HVE
mercredi 29 août 2018
Attractivité du territoire

Le nombre de vignerons gaillacois ayant obtenu le label Haute Valeur Environnementale (HVE) vient de passer de 7 à 12. Pas vraiment bio, ils défendent néanmoins une certaine vision du métier.

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Ils étaient sept, ils sont désormais douze, et d'autres vignerons devraient les rejoindre.

Tous ont été certifiés HVE (Haute Valeur Environnementale). Ce label valide l'ensemble de l'exploitation, et pas seulement les vignes. Émanation du ministère de l'Agriculture, il a été projeté en 2008 lors du Grenelle de l'Environnement, a été précisé en 2011, et les premières certifications ont eu lieu en 2012.

Les douze vignerons gaillacois font partie de la cohorte des mille entreprises certifiées en France. Dans le maquis assez inextricable des labels, HVE ne veut pas dire bio. Ces derniers ne s'autorisent aucun intrant systémique (seulement des molécules de contact). Les HVE peuvent en utiliser à l'occasion, tout en privilégiant les traitements de contact.

HVE ne veut pas dire bio

Mais ils doivent réduire au maximum les Indices de Fréquence de Traitement (IFT) au risque, lors de l'audit, de perdre le label s'ils dépassent le maximum de produits homologués à l'hectare.

La certification est établie pour 3 ans, mais l'exploitation est auditée au bout de 18 mois. Si l'exploitant obtient le troisième degré de HVE, il peut le mentionner sur l'étiquette. Tous conviennent que l'acheteur y est sensible et y perçoit une garantie de culture vertueuse.

Les critères d'obtention portent sur la préservation de la biodiversité : conserver les bois et les haies (ou en replanter), éviter de buser les fossés, installer des ruches, conserver les arbres isolés et tout habitat d'insectes, préserver les zones tampons écologiques (bandes enherbées, couvert végétal) représentent la base de la certification. Il faut aussi gérer la fertilisation et les ressources en eau. Un cahier des charges contraignant, mais qu'ils jugent mieux adapté à la diversité des productions que le label AB.

La mitoyenneté entre les deux camps ne pose pas de problèmes majeurs, même si chacun défend ses convictions avec fermeté.

Les 12 labellisés

Douze domaines du Gaillacois ont obtenu le label HVE.

Parmi les premiers, le domaine de La Ramaye (Issaly), Château Terride (Alix David), domaine Long Pech (Sandra Bastide), domaine Vayssette (Nathalie et Patrice Vayssette), Clos Rocailleux (Margaret et Jacques Reckitt), Château Clément Termes (Olivier et Caroline David).

Il y a trois semaines, un groupe de cinq domaines a obtenu le label HVE : Domaine Laubarel (Lucas Merlo), Domaine Croix des Marchands (Jérôme Bezios), Mas d'Aurel (Jacques Molinier), Mas del Riou (Ludovic Plouzeau) et le domaine d'En Ségur (Fondation Pierre Fabre).

50 % des entreprises certifiées HVE en France sont des domaines appartenant à des Vignerons Indépendants.

D'autres filières de production ont déjà rejoint le mouvement : la tomate et la pomme de terre.

Selon Michel Issaly, le doyen des HVE en gaillacois, ces filières devraient être plus nombreuses dans les années à venir : "Le mouvement se structure et avance".

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le label est moins contraignant que celui des bios, mais selon le groupe des vignerons HVE (en photo au domaine Laubarel), il est "mieux adapté à la diversité des productions".

Maroquinerie à Graulhet : des bracelets en cuir de saumon
dimanche 26 août 2018
Du nouveau à Graulhet

Dans son atelier, aménagé chez lui chemin des Collines à Graulhet, René Andrieu est comme un poisson dans l'eau, naviguant entre la machine à coudre, la rembordeuse ou la ponceuse, ces outils de maroquinerie qu'il a appris à manier jours après jours, en gardant la dextérité et le savoir-faire de son père jadis cordonnier.

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Au départ bijoutier, René Andrieu s'est diversifié en montant en mars 2018 sa société, Daguim, et en se lançant dans la maroquinerie. Et pour marquer ses différences, il a décidé d'utiliser le cuir de poisson. Un peu de galuchat, mais en grande majorité du saumon, élevé travaillé et tanné en France.

"J'ai voulu donner un cadre éco-responsable à mon entreprise. Le saumon fait partie de la chaîne alimentaire et le choix de la peau permet donc de valoriser ce qui est perçu comme un déchet", assure l'ancien employé de mégisserie et pêcheur en mer à ses heures.

C'est d'ailleurs lors d'une partie de pêche au gros qu'il a envisagé de se tourner vers cette matière première solide et résistante.

Après le porte-cartes et le porte-monnaie, c'est avec le bracelet qu'il a trouvé son nouveau créneau. De multiples coloris, dont du orange, très tendance cet été 2018, un fermoir stylé en plaqué argent et un petit ruban bleu blanc rouge sur la doublure. Il a mis des modèles à la vente sur internet sur son site.

Fermoir en diamant

"Les premiers retours sont encourageants. Pour l'instant, je ne fais que des bracelets pour homme, mais j'envisage d'en faire en modèle femme dans les mois à venir" précise le créateur.

La gamme Prestige, fleuron de DA Distribution-Daguim, va être complétée par la gamme Élite avec, à venir, une vingtaine de modèles au fermoir en diamant taillé en forme d'aile de requin, qui sera l'emblème de la marque, à destination des joailliers.

"Ce sera une première mondiale" lance-t-il avec une certaine fierté. Un essor qu'il voudrait assurer. "J'ai contacté la CCI du Tarn, pour pouvoir agrandir, peut-être m'installer ailleurs, et ainsi développer le produit".

Preuve que les bracelets de René Andrieu connaissent le succès ? Ils viendront récompenser les concurrents des prochains championnats de France de pêche au gros de Canet. Encore et toujours le poisson !

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : René Andrieu pique à la machine, mais aussi coupe, colle, assemble et teint sur tranche.