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Les larmes de raisin coulent dans le vignoble des Trois Clochers
jeudi 29 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La société Les Trois Clochers commercialise les vins produits par le Gaec Pages et Fils. La surface du vignoble est de 54 hectares en appellation Gaillac contrôlée, 60% en cépage rouge et 40% en cépage blanc.

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Les larmes de raisin coulent au Griffoulet sur la commune de Lisle-sur-Tarn. C’est un blanc doux AOC très fruité dont la belle robe citron est mise en valeur par la forme du contenant, surprenante et élégante. Des larmes présentées dans une carafe esthétique, hors normes. La forme originale de la bouteille mi-circulaire, mi-carrée, a obligé le domaine à s’équiper d’une ligne d’embouteillage spécifique fabriquée sur mesure.

Une originalité qui a tourné au défi, lancé par un commercial de la Quercynoise pour associer une image de luxe à ses foies-gras. Ce qui a généré pour la famille Pagès des difficultés d’embouteillage à la main pendant trois ans, obligeant les vignerons à investir dans une machine particulière.

Une cave familiale en harmonie avec les produits du terroir

En 1967, la cave Les Trois Clochers est née de l’association de trois vignerons des paroisses de Saurs, Montaigut et Saint Salvy, sur la commune de Lisle sur Tarn, confrontés aux problèmes de commercialisation de leur production. Les vins y sont récoltés, élevés, mis en bouteilles par les producteurs et commercialisés sous l’étiquette commune "les Trois Clochers".

En 1991, deux de ces vignerons sont partis à la retraite. Le troisième, Yves Pagès, a continué à exploiter le nom "les Trois Clochers". Puis il a cédé la direction de la cave à son fils Thierry, nouveau gérant de la Sarl. La cave a alors emménagé dans de nouveaux locaux à Lisle-sur-Tarn.

Frères jumeaux, Thierry et Jean-Pierre Pagès, cinquième génération de viticulteurs, gèrent aujourd’hui de concert ce vignoble familial, spécialisés dans la production de Gaillac rouge fruité et Gaillac doux. Ils produisent 200.000 bouteilles de blanc, rouge et rosé par an, essentiellement en partance chez des grossistes du Sud-Ouest pour les colis de fin d’année, en association avec les produits du terroir, comme ceux des Fermiers occitans ou de Delpeyrat.

En 1995, le chai de vinification a été entièrement reconstruit et équipé afin d’allier au mieux modernité technique et tradition ancestrale.

Leader sur le Gaillac Primeur qui fut en 2003 "Coup de Cœur" de Daniel Pestre (meilleur sommelier de France), c’est cette année là qu’ils renouvellent la chaîne d’embouteillage en investissant 300.000 euros.

En vente directe sur le domaine, la gamme se compose d’AOC rouge et blanc sec, d’une cuvée prestige, et d’un perlé primeur d’un effervescent ancestral.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Thierry et Jean-Pierre Pagès, cinquième génération de viticulteurs de la cave Les Trois Clochers, pendant la récolte.

Traitement et valorisation des déchets : Trifyl dévoile un projet ambitieux
mercredi 28 juin 2017
Attractivité du territoire

Pour coller à la loi sur la transition énergétique et tenter de stabiliser les coûts de traitement, Trifyl a voté un ambitieux projet. Il passe par une réduction des déchets, une valorisation maximale et la construction d'une usine à l'horizon 2020-2025.

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Accueillie comme un potentiel élément perturbateur, la loi sur la transition énergétique de 2015, qui impose notamment une réduction des déchets de 10% d'ici à 2020, une baisse de l'enfouissement de 30% en 2020 et de 50% avant 2025, a obligé Trifyl, le Syndicat mixte départemental du Tarn de valorisation des déchets ménagés et assimilés (14 collectivités adhérentes, 365 communes et 324.000 habitants), à revoir sa copie.

Et accessoirement de faire d'une contrainte un atout si l'on en croit Jean-Marc Pastor, président fondateur de Trifyl en 1999, poste qu'il quittera le 1er juillet 2017. "Trifyl est axé à 100% sur l'enfouissement et il nous fallait trouver des solutions, sachant que deux tiers de nos ressources proviennent de la revalorisation de la matière première et un tiers des contribuables tarnais. Selon les projections pour 2025, nous aurons 124.000 tonnes à traiter. 80.000 seront autorisées pour le bioréacteur et 44.000 devront être externalisées, avec des coûts de transport prohibitifs, d'autant qu'on ne pourrait plus récupérer de biogaz. Cela revenait à 130€ la tonne contre 87€ aujourd'hui."

Alimenter 13 à 15% des foyers tarnais en gaz en 2020

De fait, après trois ans de réflexion, de nombreuses visites de terrain à l'étranger, notamment dans les pays nordiques, le conseil syndical a validé mi juin 2017 un nouveau projet ambitieux baptisé Horizon 2020-2025.

Pour coller à la fameuse loi, priorité sera donnée à la réduction des déchets.

Trifyl espère réduire les poubelles tarnaises en passant de 525 kg par an et par habitant à 493 kg en 2020.

Autre priorité, la valorisation maximale des déchets à hauteur de 85% contre 50% actuellement. "Il faut multiplier les exutoires, reprend Jean-Marc Pastor. Aujourd'hui, on produit déjà de l'électricité et du compost et le nouveau projet permettra de valoriser à travers de nouvelles filières les combustibles solides de récupération, la matière première qui ne se méthanise pas. Enfin, on pourra produire du gaz, avec pour objectif d'alimenter 13 à 15% des foyers tarnais d'ici à 2020."

Une usine à 65 M€

Pour se faire, exit le bioréacteur actuel, place à la création d'une nouvelle unité industrielle nouvelle génération. Elle sera bâtie sur un terrain de 4,8 hectares au siège de Labessière-Candeil, au sein de Gaillac | Graulet Agglomération.

La facture s'élève à 65 M€, mais Trifyl, qui souhaite rester majoritaire à hauteur de 70%, entend faire participer des partenaires privés pour créer une SEM, une SA ou un groupement.

Les opérateurs devront répondre fin septembre 2017 avant que la nouvelle entité lance le marché. Après dix-neuf mois de travaux, Trifyl envisage un démarrage de l'usine en 2021, mais il faudra encore trois ans pour que l'ancien bioréacteur crache son dernier souffle. "Ce projet est moins cher que la projection existante et il respecte la loi. Le prix sera inférieur à 100€ la tonne et il n'y aura aucune augmentation pour les particuliers pour 2025", promet Jean-Marc Pastor, qui va quitter Trifyl à l'amorce d'un sacré virage.

Qu'il est loin le temps où le syndicat avait amorcé la pompe avec deux déchetteries il y a maintenant vingt ans.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le projet prévoit la valorisation des combustibles solides de récupération.

Le vignoble de Gaillac se recentre sur les cépages autochtones
mardi 27 juin 2017
Information

L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) a entériné la modification du cahier des charges de l'appellation Gaillac. Il a notamment intégré les cépages autochtones tel que le Prunelart.

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De cépage accessoire, le Prunelart, devient aujourd'hui cépage principal. Longtemps réclamé par les vignerons comme par les amoureux du fameux raisin, c'est enfin chose faite.

Ce cépage autochtone historique retrouve ses lettres de noblesse. Présumé disparu au début du XXème siècle, ce n'est que dans les années 1990 que le Prunelart est remis en culture par des vignerons de Gaillac.

Père du Malbec, ce cépage autochtone subtil aux arômes de fruits noirs est la grande évolution du cahier des charges de l'AOP (Appellation d'Origine Protégée).

En outre, la typicité des vins sera sublimée grâce à un renforcement des cépages principaux dans les assemblages auxquels sont si attachés les vignerons.

La proportion de cépages secondaires autorisée passe de 50 à 30%.

Le cahier des charges modifié de l'AOP permettra également aux vignerons de réaliser des vins rouges en monocépage avec Braucol, Duras et Prunelart. Cette opportunité était jusqu'ici réservée aux vins blancs.Une démarche qui va dans le sens de l'identité et de la spécificité toujours plus forte que souhaite Gaillac dans ses vins.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le vignoble se recentre sur les cépages autochtones, dont le Prunelart.

Paqui a atteint son objectif : son commerce dans sa ville de Gaillac
lundi 26 juin 2017
Du nouveau à Gaillac

Le rêve de gamine est devenu un objectif à l'âge mûr pour Francisca Martin. Un rêve "deux en un" : revenir à Gaillac et y ouvrir sa propre boutique. Depuis le 1er mai 2017, c'est fait, sur un espace de 20 m² baptisé "Sol", avec un disque jaune et ses rayons joyeux qui semblent sourire. Gaillac, pour "Paqui", c'est quelque chose.

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D'abord la famille, la prunelle de ses yeux. "Maman est enterrée ici, mon père y a été artisan maçon, mon frère José y travaille toujours. Même ma sœur Marie, qui vit à Paris, vient m'aider".

Francisca, qui comme tant d'enfants jouait à la marchande, a géré des boutiques à Bordeaux, puis à Paris pendant vingt ans. Maintenant, la voilà dans ses meubles (de bois brut, métal anthracite et rotin), à l'entrée de la place d'Hautpoul à Gaillac.

Une bonne nouvelle pour le commerce et le centre-ville

Le site a longtemps été inoccupé, avant d'héberger une agence d'ambulances.

"Une ouverture commerciale est une bonne chose pour le centre-ville. Nous en avons besoin", estime le représentant de l'AGACI, la principale association de commerçants de Gaillac.

L'association des commerçants l'a bien accueillie. "Les initiatives commerciales de la municipalité aussi m'ont décidée. J'y crois, même si je suis consciente que c'est difficile. J'essaie de me démarquer", résume Francisca Martin qui met toutes les chances de son côté en ouvrant le dimanche matin, et trois jours de fin de semaine en continu.

Le démarrage est plus qu'encourageant. Le cadre cosy, style chic bohème et les gammes plaisent : les sacs Lacroix, les foulards, plaids inouïtoosh, les bijoux de création ont trouvé une clientèle. Francisca veut s'attacher à la surprendre pour la fidéliser.

Elle a porté sa Nespresso pour offrir le café aux clientes.

A Sol, l'acte de vente est aussi un partage.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : pour Francisca Martin, le démarrage est encourageant. Elle croit au centre-ville et le prouve en y ouvrant sa boutique. Les premiers résultats lui donnent raison.

L'Eductour réunit les prestataires sur un projet
dimanche 25 juin 2017
Attractivité du territoire

L'office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet organise deux fois par an, au printemps et à l'automne, un Eductour à destination des prescripteurs touristiques du territoire, essentiellement des hébergeurs, propriétaires de gîtes, chambres d'hôtes, campings… Au terme de l'Eductour, les participants reçoivent un questionnaire sur leurs impressions et surtout leurs souhaits.

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"La quarantaine de participants nous a demandé de faire un zoom sur Gaillac, après des Eductours sur la rive droite, le Rabastinois. par ailleurs nous avons réduit la durée à une demi-journée au lieu d'une entière pour tenir compte des contraintes des chambres d'hôtes", indique Patricia Henrion qui avait organisé la matinée.

La première partie de la séance était un cheminement dans l'histoire et le patrimoine local, sous la conduite érudite de Bertrand de Viviès, le conservateur en chef des musées de la ville, qui a su faire une large place à l'anecdote, au quotidien d'hier, à une histoire vivante à laquelle les touristes tiennent beaucoup.

Musées puis dégustation

Puis le groupe s'est transporté à la Maison des Vins de Gaillac pour une dégustation accompagnée des fromages de la ferme de Vindrac (Montans) et des canardises et pâtés de Pro Viandes.

Caroline a guidé la dégustation de vins, issus du Château de Salettes, du Domaine de Brin et du Domaine Le Grand Chêne (Lacombe, à Sénouillac) avec une précision et un enthousiasme qui ont impressionné les participants, lesquels ont bien noté que les dégustations sont ouvertes au public tous les jours de l'été (y compris le dimanche) et les cours, avec Caroline et Florence pour les animer, le jeudi de 16h30 à 18h30 et le dernier vendredi du mois, en soirée également, pour une association vin-chocolat.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : guidé par Patricia Henrion, le groupe a entendu d'abord la présentation du patrimoine par Bertrand de Viviès, puis participé à une dégustation à la Maison des Vins avec Caroline. Les prestataires ressentent le besoin de cette formation.

Le groupe Weishardt mise sur le vert
mercredi 21 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quatrième producteur mondial de gélatine et collagène, le groupe Weishardt emploie 430 collaborateurs dans le monde dont plus de 230 à Graulhet, où est situé son siège social. Weishardt propose une large gamme de gélatines traditionnelles issues de peaux de porc et de poissons destinées à toutes applications pharmaceutiques, alimentaires ou techniques.

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Cette gamme est complétée par des gélatines solubles à froid, des collagènes marins hydrolysés et des mélanges d'ingrédients complexes développés à façon.

L'entreprise Weishardt a organisé une journée qui avait pour objectif de sensibiliser les salariés et leur famille à la démarche environnementale de l'entreprise et de les faire participer aux projets réalisés. Portée par Sylviane Tournier-Maurin, directrice industrielle du groupe, elle était aussi l'occasion de créer un lien et un événement pour les collaborateurs du site.

Les projets environnementaux ont été présentés par les responsables. Les partenaires ont pour leur part présenté les techniques de compostage, de méthanisation, de valorisation, de recyclage et de cogénération.

Un million et demi d'euros investis

Pol Joho, président-directeur général, et Pascale Robert Jolimaître, directrice générale, ont tenu à accueillir l'auditoire.

Pol Joho a rappelé que "la démarche de protection de l'environnement est au cœur de la stratégie de l'entreprise qui y a investi près d'un million et demi d'euros ces cinq dernières années, sans compter près de 4 millions d'euros supplémentaires consacrés au réinvestissement dans la centrale de cogénération".

Claude Fita, maire de Graulhet, avait tenu à être présent afin d'affirmer "son implication en matière de développement durable" et surtout d'assurer les entrepreneurs, et notamment la direction du groupe Weishardt, du soutien du maire de Graulhet à cette société faisant partie du paysage graulhétois depuis près d'un siècle.

Lors du pique-nique offert à tous, Claire Fita, conseillère régionale, était présente. Elle a apporté quelques réponses à la direction du groupe Weishardt pour avancer dans leurs projets.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la journée a permis d'exposer une partie de la politique de l'entreprise.

Laissez-vous envoûter par les vignobles gaillacois
mardi 20 juin 2017
Attractivité du territoire

Le pays des bastides et vignobles de Gaillac est l'une des premières destinations labellisée "Vignobles et découvertes". En amoureux, en famille ou entre amis, plusieurs possibilités s'offrent aux touristes pour découvrir ce vignoble millénaire, le plus ancien de France.

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A pied

Le pays des bastides et vignobles de Gaillac regorge de sentiers de marche qui serpentent à travers les vignobles, vous pouvez par exemple emprunter le sentier d'Amédée le vigneron qui part de Rabastens pour s'aventurer sur les coteaux au milieu des vignes ou parcourir la randonnée "Vignobles et châteaux" dans les coteaux gaillacois avec un magnifique panorama sur la vallée du Tarn.

Pour découvrir toutes les randonnées dans le Vignoble gaillacois, cliquez ici.

A moto

Un circuit pour les amoureux des deux roues d'environ 145 km est à découvrir entre bastides médiévales et vignoble, une boucle au départ de Gaillac.

Le parcours : Gaillac - Castelnau de Montmiral - Puycelsi - Forêt de Grésigne - Larroque - Bruniquel - Gorges de l'Aveyron - Penne - Vaour - Vindrac - Les Cabannes - Cordes sur Ciel - Castelnau de Levis - Marssac - Lagrave - Gaillac.

A cheval

Avec les professionnels de la Ferme équestre de la Grésigne (téléphone : 05 63 33 12 65) ou le Centre équestre "Un poney, une histoire" à Cahuzac sur Vère (téléphone : 05 63 33 26 39).

Aux flambeaux

L'été, des visites aux flambeaux dans les bastides sont organisées dont une à Gaillac le 17 août 2017.

Avec le Vitipass

La carte Vitipass vous ouvrira les portes d'un domaine viticole et vous fera découvrir les vins de Gaillac.

De nombreux domaines organisent par ailleurs des dégustations, visites, etc. Pour toute information : 0 805 400 828.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue du Vignoble gaillacois.

GAM à Gaillac : le spécialiste de l’ameublement personnalisé
mardi 20 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société GAM, à Gaillac, spécialiste de l’ameublement personnalisé.

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Avec sa nouvelle plaqueuse de chant, Gaillac Agencement Menuiseries (G.A.M) va pouvoir assurer un carnet de commandes 2017 bien rempli.

Créée en 2000, à Gaillac, du côté de la gare par Alain Olivet, l’entreprise G.A.M s’est installée sur la zone d’activités de Roumagnac en 2008.

Aujourd’hui, elle réalise un chiffre d’affaires annuel stabilisé à 1,3 million d’euros. Forte d’un succès croissant, la société vient de renouveler tout son matériel en quatre ans pour faire du sur mesure, à la demande de ses clients. Et d’agrandir le bureau.

Les 1.000 m² de bâti abritent à la fois un atelier, un stockage et un show-room, où sont stratifiés et transformés des panneaux de bois aggloméré des Landes en éléments de mobiliers personnalisés. "Notre tout dernier investissement (60.000 euros), la fameuse plaqueuse de chant, a pu se faire grâce à la Loi Macron qui a permis de déduire une partie de son coût de nos impôts", expliquent Alain Olivet et Brigitte, son épouse et associée à 50%.

Le couple vient par ailleurs de changer deux grosses scies à format et de faire installer un système d’aspiration innovant fourni par Innotronic, une entreprise tarnais, qui a débuté son activité sur Gaillac.

85% de ces menuiseries d’ameublement équipent les pharmacies

À partir de plans d’architectes, l’équipe de huit à douze collaborateurs met tout son savoir-faire dans ces menuiseries d’ameublement qu’ils iront ensuite poser chez le client : 85% chez des pharmaciens dans toute la France, 5% dans divers pôles médicaux, 5% chez divers professionnels (opticiens, bars etc.) et 5% en parquets chez des particuliers.

Doté d’une superbe palette de couleurs et de matières, chacun de ces éléments est personnalisé : banquettes, chaises, rideaux sont même habillés de tapisserie d’ameublement. Comptoirs, banques d’accueil, bureaux, mobilier mural trouvent ici une finition particulière au goût de chacun.

En quête d’un personnel qualifié et impliqué

"Nous pourrions développer plus l’activité face à la demande croissante, mais nous ne pouvons y répondre faute de main d’œuvre qualifiée pour ce faire. Notre souci étant de trouver du personnel impliqué dans ce domaine. Ainsi nous venons de refuser trois cuisines", explique le chef d’entreprise.

Un malaise pour Alain Olivet, 55 ans, qui a commencé à travailler la menuiserie à 14 ans comme apprenti chez Alzonne & Ribeiro, une menuiserie reconnue de Gaillac. Après un CAP via la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn à Albi, il a ensuite été chef d’atelier dans deux autres entreprises tarnaises avant de se lancer à son compte.

Très branché sur l’évolution du goût en matière de stratifié, le menuisier ne se déplace plus qu’avec ses palettes de couleurs et de matières qui font la différence sur le marché.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Alain Olivet, le chef d’entreprise de G.A.M et Dimitri spécialiste de tapisserie, dans l’atelier, devant la plaqueuse de chant.

2° édition du salon Sud Agro Industries mi juin 2017 à Toulouse
mardi 20 juin 2017
Evènement

Co-organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse et Promo Salons, la 2ème édition du salon Sud Agro Industries se tiendra au Parc des Expositions de Toulouse du 20 au 22 Juin 2017. Sud Agro Industries, c'est :

  • le salon professionnel des équipementiers et prestataires de l'agro-alimentaire du grand Sud, en visite libre,
  • des rencontres d'affaires organisées sous forme de rendez-vous pré-programmés individuels entre les exposants et des donneurs d'ordre ciblés.

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Sud Agro Industries, un salon multi-fonctionnel...

Après une 1ère édition prometteuse, l'édition 2017 du salon Sud Agro Industries, co-organisé par Promo Salons et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse, réunira tous les acteurs du secteur des agro-industries :

  • conditionnement-Emballage,
  • équipements de transformation et de fabrication,
  • services,
  • ingrédients – produits alimentaires intermédiaires (nouveau).


... Avec des rendez-vous d'affaires...

Sud Agro 1Sud Agro Industries permet aux entreprises agro-alimentaires de booster leur business et de rencontrer des décideurs ciblés grâce aux rendez-vous d'affaires.

Ces rendez-vous d'affaires permettent aux entreprises agro-alimentaires de rencontrer de nouveaux fournisseurs et de nouvelles compétences, dans un bureau mis à disposition sur l’espace rencontre, pour établir un premier contact.

Sur la base des besoins et contraintes posés par les entreprises en amont du salon, les fournisseurs sont identifiés pour répondre aux attentes exprimées. Les rencontres sont validées avant la manifestation. Pendant les rendez vous, les entreprises peuvent bien entendu exprimer de nouveaux besoins. 

Les 4 étapes pour la réussite de ces rendez-vous sont les suivantes.

  1. Les acheteurs expriment leurs besoins et contraintes.
  2. Ils reçoivent une proposition de rencontre en fonction des compétences réelles des fournisseurs.
  3. Ils valident en connaissance du descriptif des fournisseurs.
  4. Un planning de rencontres est établi en fonction de leurs disponibilités.

... Et des animations à ne pas rater...

Animations, manifestations, conférences, tables rondes et plateaux TV, les animations de l'édition 2017 de Sud Agro Industries, c'est :

  • des animations pendant la durée du salon : atelier boulangerie, espace usine du futur, Virtual Packaging Line sur l'espace GEPPIA (réalité virtuelle, réalité augmentée), accompagnement des visiteurs sur des problématiques RH propres à l'agroalimentaire sur le stand Wonderfoodjob/Managéria (test de personnalité, coaching...), etc...
  • Des manifestations des partenaires : rencontres d'affaires Inter EAA et Amont Agricole, 2ème assises Productions-Transformations/Distribution, Colloque filière viande, Présentation des outils du pôle Agri Sud-Ouest, Ateliers divers, etc...
  • Des conférences / ateliers - débats : nombreuses thématiques abordées : innovations produits, industrialisation, tendances et perspectives, environnement, enjeux économiques, recrutement, problématiques RH, etc...
  • Des plateaux TV : plateau télé de 30 minutes avec interviews des intervenants par un journaliste de Touléco. Des professionnels présentent leurs nouveautés et l'avancement de leurs travaux...

L'avis des professionnels

Mme Boulanger - Société BOULANGER - "Etre vus et entendus sur le Grand Sud"

Sud Agro 2Spécialisée dans la distribution de machines de conditionnement sous vide, de thermoformeuses et d’operculeuses, ainsi que dans la fabrication de films et de sacs barrières, la société Boulanger, installée à Change (Mayenne), sera présente au salon, pour la deuxième année consécutive. Elle présentera notamment une machine à vide simple cloche, une ligne de thermoformage et une operculeuse avec option skin pack.

"Il est important pour nous d’être présents au salon Sud Agro Industries, afin de présenter ce que nous proposons aux entreprises agro-alimentaires régionales, mais aussi de les mettre en relation avec la commerciale qui assure désormais notre relais localement. Nous pensons que ce salon a de l’avenir et du potentiel, et qu’il est important d’y être présent, afin que notre nom soit vu et entendu sur la région. Nous étions très satisfaits de la première édition, qui était très dynamique, avec une équipe d’organisateurs qui a bien accompagné les exposants".

Caroline Duquesne - Société ALBAGNAC -  "Nous proposons des étiqueteuses sur mesure"

Implantée à Sauzet, dans le Lot, la société Albagnac est spécialisée dans la fabrication d’étiqueteuses pour toutes sortes de contenants : bouteilles, barquettes, carrées, cylindriques, ovoïdes, sachets, formes spéciales (bocaux)… Déjà présente lors de la première édition de Sud Agro Industries, l’entreprise régionale revient cette année avec trois machines pouvant s’adapter à des cadences moyennes. Une étiqueteuse semi-automatique, destinée aux petits producteurs et aux entreprises qui débutent, sera également présentée.

"Nous fabriquons toutes nos machines, de A à Z, et tout est made in France. Notre bureau d’étude qui regroupe 25% de nos effectifs, réalise du sur-mesure pour nos clients, ce qui nous permet de répondre à toutes les demandes. Nous assurons, par ailleurs nous-mêmes ou par l’intermédiaire de notre réseau de représentants, le service après-vente sur tout l’Hexagone, ce qui est sécurisant pour les utilisateurs de nos étiqueteuses. Pour nous, être présents sur le salon Sud Agro industries est une vraie opportunité d’aller à la rencontre des entreprises du Grand Sud et de nous faire connaitre. Cela nous permet de gagner en visibilité sur toute la région".

Pierre Jannot - Société ROUAGES - "Sud Agro Industries est un vrai rendez-vous avec les transformateurs agroalimentaires"

L’entreprise sera présente sur le pôle des Produits alimentaires intermédiaires bio du salon.

"Nous développons des produits naturels biologiques, obtenus à partir de matières premières collectées le plus localement possible. Leur intensité aromatique permet aux industriels de l’agroalimentaire, comme aux professionnels des métiers de bouche et aux restaurateurs, de retrouver la saveur d’origine des plantes, fruits et épices que nous transformons. Il est très important pour nous de participer au salon Sud Agro Industries et de rencontrer les professionnels de la transformation alimentaire du Grand Sud, pour leur faire découvrir ce que nous proposons. Nous leur apportons des solutions naturelles et innovantes, dans l’air du temps, qui leur permettent de faire du Clean Label. Nous sommes plusieurs fabricants régionaux de PAI à participer au pôle bio de Sud Agro industries. Ce salon est pour nous un incontournable rendez-vous".

Contacts salon Sud Agro Industries

Tél: 05 82 95 25 05

Fax: 05 61 24 86 37

Mail: info@sudagroindustries.com

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation du Salon Sud Agro Industries.

La nouvelle vie d'Aiguelèze
lundi 19 juin 2017
Attractivité du territoire

Base de loisirs d'Aiguelèze. La chaleur étouffante impose aux gens de rester cloîtrés à l'intérieur. Nous sommes à quelques kilomètres de la préfecture albigeoise, sur la commune de Rivières au sein de la Communauté d'Agglomération Gaillac | Graulhet, dans un joli écrin de verdure. Rencontre autour d'une nouvelle dynamique.

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Des maisons individuelles poussent comme des petits pains. Les aires de pique-nique et les barbecues en dur attendent les familles qui chaque week-end débarquent en masse. Les restos peaufinent leurs terrasses. La piscine-rivière va bientôt être installée. Un peu plus bas, le port. Quelques bateaux amarrés et des canoës à la location. Le camping et les chalets sont prêts pour la haute saison. Une jolie carte postale rurale pour passer quelques jours de vacances ou un après-midi.

Pourtant. Demandez aux Albigeois s'ils connaissent le lieu. La réponse est quasi toujours la même. "Bien sûr que l'on connaît l'endroit, mais on ne savait pas qu'il y a encore de l'activité là-bas". Beaucoup préfèrent se rafraîchir plus loin, jusqu'à Trébas. Ils ont l'image de ce grand bâtiment à l'entrée de la base nommé le forum, sans vie. De cette piscine qui se fatigue, qui n'accueille plus de baigneurs depuis trop de temps. Des années où rien n'a été fait. Propriété au départ du conseil départemental du Tarn, le site, repris par la commune de Rivières et des investisseurs privés, est entré peu à peu dans un long, trop long sommeil.

Ça, c'était avant. Aujourd'hui, la base trouve un souffle nouveau, appuyé par la volonté politique du maire de Rivières Christophe Hérin et d'investisseurs motivés.

Le golf et ses neuf trous vont très bien. Le forum devrait être racheté par une école de danse. Aiguelèze vient d'accueillir, en complément de l'institution La Javanaise et du Domaine des Cèdres, un nouveau resto, Au fil de l'eau, le bien nommé.

Le camping cartonne ainsi que les locations de chalets. Enfin, et c'est d'importance, le port voit sa capitainerie accueillir deux nouveaux gérants.

"En venant ici, on s'est aperçu que plus rien n'était fait depuis des années, que la majorité des Tarnais ne sait même pas que ce lieu est encore en activité. C'est fou, alors que l'on est à quelques kilomètres d'Albi", admet Thierry Toribio. Malgré ça, ils ont décidé de se lancer dans cette aventure économique. "C'est aussi une aventure humaine de venir là, apporter une vraie valeur à ce port", confirme Wilfrid Boiron.

"On espère rapidement augmenter le nombre de bateaux qui viendront s'amarrer sur nos pontons pour un week-end, une semaine, un mois ou un an. On a aussi installé une arrivée d'eau, de l'électricité et des toilettes où chaque locataire aura sa clé. On veut aussi développer les locations de canoës et de petits bateaux sans permis. Il faut savoir qu'en partant d'ici, on peut naviguer jusqu'au centre-ville d'Albi. C'est simplement magique", renchérit Thierry qui avoue porter une passion sans faille pour cette rivière Tarn.

Un nouveau festival dédié à l'eau

"Je ne m'en lasse pas. Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de gens qui naviguent ici".

Alors, ils espèrent que la sauce va prendre. "On va se réapproprier ce lieu, le rendre plus dynamique, plus festif. On est vraiment soutenu par le maire. C'est important. Car sans une volonté politique, on ne serait jamais venu". Les deux gérants veulent marquer dès cette année leur empreinte.

"Le 29 juillet, on lance le premier festival, Tous à l'eau. Il y a aura des concours de water jump, des joutes aquatiques, des démonstrations de wake acrobatique, des promenades en bateau, une expo de voitures américaines, des concerts. On espère que ça va marcher car on veut que ce festival devienne un rendez-vous annuel", admet Thierry. Une vraie envie de se bouger, de se transporter vers l'avenir radieux.

"Nous avons une société à Cambon, spécialisée dans le nautisme. Très bientôt, nous allons venir nous installer ici dans un nouveau bâtiment que la municipalité va faire sortir de terre".

"Il faut que l'on communique sur le fait que cet endroit a retrouvé son dynamisme. Vous savez. On travaille bien avec les touristes du camping. Ce sont des séjours courts, avec beaucoup de turn-over. C'est parfait pour nous. Maintenant, il faudrait que les Albigeois et les Gaillacois se réapproprient le lieu. C'est quand même sacrément sympa aussi pour venir en famille".

Pour les deux gérants, c'est l'heure de la bricole avant l'arrivée de l'été. "Il est temps qu'Aiguelèze sorte la tête de l'eau", sourit Thierry.

Christophe Hérin : "On a le sentiment qu'aujourd'hui tout le monde veut aller de l'avant" (interview)

La Dépêche - Un nouveau resto. Le bâtiment du forum qui devrait être acheté. De nouveaux gérants à la capitainerie du Port. Ça bouge sur le site d'Aiguelèze.

Christophe Hérin (Maire de Rivières) - C'est vrai que ça bouge, même si tout n'est pas parfait. Mais aujourd'hui, on peut s'appuyer sur de vrais professionnels qui ont l'envie d'investir et de donner un nouveau souffle au site.

La Dépêche - Tous disent que l'équipe municipale est très volontariste pour trouver des solutions de développement du site ?

Christophe Hérin -  En premier lieu, on a regardé le Plan local d'urbanisme pour savoir ce que l'on pouvait faire ou pas. Le vrai problème des collectivités, quelle que soit leur taille, c'est leur réactivité. Vous savez, quand des privés veulent s'installer et que vous leur dites que tels ou tels travaux d'aménagement ou d'assainissement seront faits dans quatre ou cinq ans, ils s'en vont. Et c'est normal. Du coup, il faut que l'on devienne plus réactif. Car le partenariat public-privé, c'est l'avenir pour Aiguelèze.

La Dépêche - Vous vous appuyez sur des structures solides.

Christophe Hérin - Le golf marche très très bien. Vraiment. Ce neuf trous très technique a 400 adhérents. Le camping aussi a pris un bel essor. Le couple qui a repris la structure est extrêmement dynamique. Ils font tous les salons, prospectent. C'est notre office de tourisme (rires).

La Dépêche - Le port aussi connaît des changements ?

Christophe Hérin - Tant mieux. Il y a aujourd'hui deux gérants très volontaires pour faire évoluer le port. Ils ont même décidé de créer un festival sur le thème de l'eau. Évidemment, on les suit.

La Dépêche - Ce sera le second festival d'Aiguelèze après le festival rock Baignade interdite.

Christophe Hérin - C'est vrai. Baignade interdite, ça fonctionne de mieux en mieux. Au départ, il a accueilli 120 spectateurs.

La Dépêche - Autre bonne nouvelle. Le forum, grand bâtiment à l'entrée d'Aiguelèze, va être racheté.

Christophe Hérin - C'est en très bonne voie avec une école de danse. Presque tout est finalisé. Là aussi, c'est une bonne nouvelle pour nous.

La Dépêche - Aiguelèze concentre aussi de nombreuses maisons individuelles. La cohabitation se passe bien entre les activités de loisirs et habitat.

Christophe Hérin - Franchement ça va. Il y a toujours quelques personnes qui ronchonnent. Mais, ils ne sont pas majoritaires. ça se passe bien.

La Dépêche - Vous relancez la piscine-rivière sur le Tarn cette année.

Christophe Hérin - Absolument. Cela a un vrai succès. C'est un endroit populaire, gratuit. Même si cela à un coût pour la commune. Entre l'entretien des espaces pique-nique et de cette piscine-rivière, c'est 15.000 euros.

La Dépêche - Reste le dernier gros problème, et il est de taille. C'est la piscine qui n'accueille plus personne.

Christophe Hérin - J'ai dit et je tiendrais parole qu'une décision sera prise avant la fin de mon mandat. Nous avons trois solutions. La première, c'est que la nouvelle Agglo prenne la décision de prendre en charge cette piscine. Deuxième projet, un accord avec des écoles privées qui utiliseraient ce site. Enfin, si aucune des deux solutions ne va au bout, eh bien on pensera à raser la piscine et construire des pavillons à la place. On verra. Mais quoi qu'il en soit, une décision sera prise.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : de nouvelles activités et une nouvelle dynamique entre acteurs publics et privés autour de la base de loisirs d'Aiguelèze à Rivières.