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Le réseau Initiative : l’indispensable rouage
vendredi 21 avr. 2017
Accompagnement des entreprises

Grâce aux prêts d’honneur du réseau Initiative, les créateurs et repreneurs d'entreprises peuvent donner un coup de boost à leur plan de financement et bénéficier d’un effet levier auprès des banques.

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Premier réseau associatif du financement des repreneurs et des créateurs d’entreprises, Initiative France intervient sur l’ensemble du territoire. Selon les secteurs géographiques, ou la filière, les critères d’accompagnement diffèrent légèrement dans le temps ou la spécialisation, mais en moyenne, leur intervention s’échelonne sur les trois premières années de la vie de l’entreprise dans les phases de création, de reprise et de croissance.

"Nous sommes des plateformes généralistes", explique Vincent Arvis, directeur d’Initiative Montpellier Pic Saint-Loup. "Nous suivons tous les types d’entreprises, sauf les autoentrepreneurs, qui ont un statut à part. Dans la majorité des cas, il s’agit de TPE/ PME".

Augmenter les fonds propres

La vocation du réseau Initiative est d’augmenter les fonds propres des porteurs de projet pour leur permettre de réaliser un effet levier sur leur prêt bancaire. "Schématiquement, s’ils ont 5.000 euros de fonds propres, nous ajoutons 5.000 euros pour leur permettre de décrocher un emprunt plus conséquent. Nous finançons également ce que la banque n’appuie pas : le stock et la trésorerie au démarrage", poursuit Vincent Arvis. Les montants des prêts d’honneur délivrés vont de 2.000 euros à 20.000 euros. "Ils permettent de lever de huit à dix fois leur apport auprès des banques", selon Olivier Delbreilh, le directeur d’Initiative Tarn.

Des dossiers instruits rapidement

Un comité de sélection décide des projets qui seront aidés. Il peut se doubler d’un comité technique pour les idées les plus innovantes. Les sommes sont débloquées rapidement pour permettre aux entrepreneurs d’impulser vite leurs premières actions, et l’instruction des dossiers ne prend pas plus d’un mois. Selon le profil de la personne, le différé de remboursement est trois à six mois. Pour une reprise qui garantit un décollage de l’activité plus rapide, il sera plus court, et inversement pour une création qui demande un temps de latence avant les premières rentrées d’argent.

Un contrat moral

Vincent Arvis précise clairement qu’un contrat lie l’entrepreneur à l’association. "Nous faisons le chèque à son nom, il le dépose sur son compte personnel, ce qui implique qu’en cas de faillite, il restera redevable des sommes que nous lui avons prêtées. Nous sommes évidemment conciliants après l’arrêt de l’activité, nous adaptons les mensualités mais il est essentiel que nous soyons remboursés afin de pouvoir appuyer d’autres projets". Un constat que partage Olivier Delbreilh, "nous leur indiquons qu’il s’agit d’une plateforme de solidarité entre les entrepreneurs et le territoire, et ils l’oublient rarement".

Un accompagnement de l’entrepreneur

Si le financement est le premier pilier du réseau Initiative, il met également l’accent sur l’accompagnement. Les porteurs de projet bénéficient chez Initiative Montpellier Pic Saint-Loup d’un suivi technique sur la gestion de leur entreprise, mais également d’un système de parrainage. Un bénévole de l’association vient les rencontrer régulièrement pour échanger avec bienveillance sur leur activité. "Nous avons en effet constaté qu’ils étaient souvent seuls face à leurs questionnements. Il leur ouvre son carnet d’adresses ou joue parfois la mouche du coche pour le ramener à ses engagements", constate Vincents Arvis.

Pour créer du réseau et permettre des échanges informels, des soirées business sont également organisées régulièrement entre les chefs d’entreprise accompagnés par le réseau. "Grâce à cet accompagnement, nous pouvons justifier d’un taux de pérennité des entreprises à 3 ans de 86%". Du côté d’Initiative Tarn, le credo est d’être présent en permanence pour les entrepreneurs à n’importe quelle étape de leur projet.

Pour résumer

Le réseau Initiative accorde à des porteurs de projet, des prêts d’honneur dont le montant s’échelonne entre 2.000 euros et 20.000 euros afin de leur permettre de bénéficier d’un effet levier auprès des banques.

Il cible les TPE et les PME.

Chaque réseau met en place un accompagnement spécifique pour les entrepreneurs.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : logo Intitiave Tarn.

Nicolas Crespy : à 23 ans, il crée sa société à Gaillac
jeudi 20 avr. 2017
Du nouveau à Gaillac

A 19 ans, il s'installait comme auto-entrepreneur. A 23 ans, il franchit le cap de l'entreprise et convertit son statut en EURL (entreprise unipersonnelle). Nicolas Crespy n'a pas froid aux yeux, mais sa confiance repose sur des résultats tangibles.

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Depuis son installation comme réparateur de motos (mais aussi motoculture), le travail n'a jamais manqué.

"Les trois ans d'auto-entrepreneur arrivaient à terme : ou j'arrêtais, ou je changeais de statut".

Il a vite décidé, investissant dans de l'outillage complémentaire, ainsi qu'un camion, tout en se spécialisant sur les suspensions de motos. Il a fait des formations chez les maîtres du genre : WP, Kayaba, Showa, et bientôt Ohlins.

Pourquoi la suspension ? "On peut intervenir pour répondre à une demande précise d'un client, qui veut plus ou moins de rigidité sur la fourche. On démonte pièce par pièce, on intervient sur l'hydraulique, les ressorts, la pression de l'air, selon les besoins ou la demande de confort du client". Au bout de l'intervention, une meilleure stabilité et plus de confort à grande vitesse.

Logo NC RacingNicolas Crespy (NC Racing sur son logo) a déjà une expérience solide et la passion est plus forte que jamais. Bien sûr, il suit les machines de A à Z, en tout genre (tout terrain, trail, enduro, routière, cross) en toutes marques (réparations, entretien, pièces détachées, pneus conseils).

Certaines écuries de compétition s'intéressent déjà à son niveau d'expertises. La clientèle — par le bouche-à-oreille cher aux motards — s'élargit au Gers, Hérault, Tarn-et-Garonne.

Nicolas Crespy regarde devant, le nez au-dessus du guidon. Cette fois, il est engagé dans la profession avec l'intention de s'y faire un nom.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nicolas Crespy a aménagé son atelier de réparations de mots en conséquence. Sa réputation, notamment auprès des spécialistes, commence de lui valoir une clientèle assez lointaine.

Le CDE organise sa 2° journée entreprises : "Brens village étape des entreprises et des réseaux"
mardi 18 avr. 2017
Evènement

Le 20 avril 2017, à partir de 9h30 à l'espace socio-culturel de Brens, le Club régional des Dirigeants d'Entreprises organise la 2ème édition de son carrefour des entreprises et des réseaux de la nouvelle grande Région : "Brens village étape des entreprises et des réseaux". Autour du thème "Bien-être et performance dans l'entreprise", il s'agit de profiter d'un temps de découverte et d'échange entre entreprises, dans une logique profitable de développement d'affaires et d'activités. Réseau quand tu nous tiens !

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Présentation

Cette manifestation, organisée par le Club des Dirigeants d'Entreprises de Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon (CDE) en partenariat notamment avec la Communauté d'Agglomération Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois, peut être une excellente occasion pour les dirigeants d'entreprises tarnais et de la région de sortir de l’ombre et de rompre leur isolement, en démontrant les savoirs faire de leurs entreprises auprès d'autres entreprises, des visiteurs ou encore des médias.

Les objectifs ?

  • Mettre en avant et faire connaître les entreprises de la région et leurs savoir-faire aux professionnels, mais aussi au grand public.
  • Favoriser la mise en relation d'affaires et les échanges entre réseaux.
  • Rompre l'isolement des dirigeants et leur proposer des solutions d'accompagnements.

CDEEn résumé, il s'agit de multiplier ses réseaux, de favoriser les échanges et les contacts entre entreprises, de saisir des opportunités, de développer des synergies, et ainsi d'accélérer le développement des entreprises locales et de leurs activités.

A cette occasion, l’ensemble des acteurs économiques locaux et régionaux pourront mettre en avant leur enseigne, leur savoir faire et leur réseau autour de stands gratuits mis à leur disposition.

Publics cibles

Commerçants, artisans, professions libérales, TPE, PME ou PMI de l'Agglo, cet évènement s’adresse à vous : venez à la rencontre des dirigeants de la nouvelle grande région, ainsi que des consommateurs locaux particuliers et professionnels.

Réseaux tarnais, venez défendre les synergies ! Ne ratez pas cette occasion unique de pouvoir faire du business à l’échelon régional, depuis votre territoire !

Alors si vous avez le "savoir- faire", soyez présents ce jour-là, le Club des Dirigeants d'Entreprises de Midi Pyrénées et Languedoc Roussillon s'occupe du "faire savoir" !

Au programme

- 09h30. Ouverture au public du Salon des entreprises et des réseaux (entreprises locales ainsi que de la nouvelle grande région). Stands gratuits. 100 entreprises exposantes attendues !

- 11h. Inauguration du Salon par les personnalités.

- Soirée. Coktail dinatoire entre entrepreneurs.

Informations pratiques

Manifestation gratuite, stands entreprises gratuits.

Lieu de la manifestation : Espace socio culturel, route de Cadalen, 81600 Brens.

Contact Antenne Tarn du CDE pour tout complément : Jean-Marc Salvador (Président du CDE 81 et dirigeant du cabinet 2S-CR) : 05 63 57 56 21 / jmarc.salvador@2scr.fr.

Elles créent des biscuits pour les musées et le patrimoine
dimanche 2 avr. 2017
Du nouveau à Gaillac

Elles sont jeunes, 27 ans pour Elisa et 26 pour Gwenaëlle, bardées de diplômes en histoire et patrimoine. Du mastère culturel à l'ouverture d'un atelier de biscuiterie, il y a un grand écart. "En fait, les postes culturels sont peu nombreux et précaires, entre bénévolat, service civique et au mieux CDD. On a eu l'idée de créer un produit en relation avec l'histoire et la culture, on a pensé aux biscuits", explique Elisa, qui avait déjà la vocation domestique.

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Une longue formation, des pistes entrevues qui se ferment (la reprise d'une biscuiterie à Puycelsi) et les voilà au cœur de leur projet et de leur production artisanale sous l'enseigne Les Mirliflores.

Une boîte soignée, élégante, vaguement surannée avec ces vieux roses, ces douceurs pastel qui flairent les biscuits proustiens de l'aïeule.

Une notice bilingue

Mais Elisa et Gwenaëlle vont plus loin : dans la boîte, une notice bilingue explique l'histoire du biscuit, celle des ingrédients. On s'instruit tout en se régalant.

Le vecteur commercial est déjà l'épicerie fine, en attendant le circuit des musées, des monuments et des hébergeurs (chambres d'hôtes).

Au Caroussel du Louvre, ceux qui ont goûté ont replongé la main dans la boîte. Au choix, les Biscuits de la Joie (cannelle, girofle et muscade), une recette d'Hildegarde de Bingen (XIIe), les Bridaveaux renaissance à la violette, des sablés croustillants et fondants, les Massepains du XVIIIe, la première recette de biscuits au chocolat, que les favorites de Louis XV consommaient comme aphrodisiaque pour ouvrir l'appétit du Roi. Moelleux, avec ce mariage de l'amande et du cacao, qui fournissent les seules matières grasses. Et les Boules des Poilus : pas d'équivoque, c'était juste le biscuit d'orange et noisette que les Picards envoyaient aux conscrits. Tous à base d'ingrédients régionaux.

Il reste à convaincre le milieu culturel : une citadelle à conquérir par la gourmandise.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Gwenaëlle et Elisa dans leur atelier : il reste à convertir les chaînes de distribution du milieu culturel à ces biscuits de jadis et naguère. Un travail de longue haleine, mais les deux créatrices ont mis toutes les chances - gustatives et esthétiques - de leur côté.

La 3D fait enfin voler l’avion de chasse Dewoitine conçu en 1939
samedi 1 avr. 2017
Evènement

L’association toulousaine Réplic’Air, qui dispose d'une base sur la zone d'activités de l'Aéropôle à Graulhet, s’est associée au groupe d’ingénierie Assystem pour construire en 3D le célèbre chasseur monomoteur Dewoitine 551. Le biplace sera présenté au salon du Bourget en juin 2017.

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Quel est le comble pour un avion ? De ne jamais voler. C’est le cas du D551. En 1939, le constructeur Emile Dewoitine entreprend de décliner son modèle D520 en avion de chasse en augmentant ses performances : envergure augmentée, réservoir accru, pare-brise redessiné. Mais l’armistice signé donne un coup de frein au projet et le modèle, considéré comme prise de guerre, est ferraillé.

En 2017, Réplic’Air décide de le faire entrer dans la légende aéronautique. Cette association toulousaine, qui rassemble quatre-vingts passionnés d’aéronautique, n’en est pas à son premier coup d’essai. En 2013, cent ans après la traversée de la Méditerranée par Roland Garros, elle reconstruit l’avion Morane-Saulnier afin de relier Fréjus à Bizerte en Tunisie. Pari réussi en huit heures.

"Notre objectif est de retrouver l’esprit des pionniers qui se sont lancés dans des défis techniques, explique Wilfried Dufaud, membre de l’association. Pour reconstruire le D551 nous sommes partis des dessins d’origine pour reproduire des pièces, fabriquées avec de nouveaux moyens technologiques : la découpe laser et la fabrication additive".

Vol d’essai en 2018

DewoitinePour concevoir cet avion de guerre de dix mètres d’envergure, doté d’un moteur V12, l’association s’est entourée de partenaires, dont le motoriste Safran et Assystem. Pour le projet, cette société d’ingénierie, qui emploie 1.500 personnes à Toulouse, conçoit certaines pièces de structures (supports systèmes, sous-composants de la structure secondaire et systèmes mécaniques) produites en fabrication additive par le montalbanais Prismadd.

"Notre intérêt est multiple, ajoute Julie de Cevins, vice-présidente d’Assystem en charge des activités pour Airbus. Ce projet permet de renforcer nos compétences en impression 3D et de mobiliser nos équipes autour des notions humaines, de partage et d’engagement".

De son côté, l’association met en avant les avantages de la fabrication additive : rapidité de la fabrication de pièces "en un seul bloc" et "plus légères" avec des matériaux "nobles".

Au stade de la fabrication qui a débuté en décembre, les pièces seront ensuite livrées et assemblées par Réplic’Air dans ses ateliers toulousains et tarnais, sur le Parc d'activités de l'Aéropôle à Graulhet.

Ce biplace de 1.000 chevaux, en aluminium et titane, sera présenté au salon du Bourget, en juin, "dans son état d’avancement de construction", précise Wilfried Dufaud, qui est aussi ingénieur chez Assystem.

Le premier vol d’essai est prévu pour 2018.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus :  la maquette du projet.

Illustration ci-dessous : l’équipe de Réplic’Air autour de la maquette d’assemblage et du moteur du D551.

Baxo : la maroquinerie de style au savoir-faire à la française
mercredi 29 mars 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Baxo, à Graulhet, une maroquinerie au savoir faire à la française.

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Fabricant d’articles de petite maroquinerie pour de grandes marques, l’entreprise graulhétoise Baxo mise sur l’historique savoir-faire à la française pour produire des articles manufacturés, taillés dans des peaux de qualité.

De la maroquinerie. Surtout en peau de reptile, python ou croco, mais aussi en veau pour sa texture exceptionnelle : des sacs à main, de voyage, boîtes à bijoux, coffrets, vanitys sortent des petites mains de l’atelier de la maison Baxo. Si 90% de ces articles font les collections de grandes marques comme Lancel, Jérôme Dreyfuss ou Chloé, le reste alimente celles de la maison Baxo, sous sa marque commerciale Cordiz.

Une adresse bien nommée

BaxoInstallée rue de l’artisanat, dans la zone de Rieutord à Graulhet, la société Baxo a été créée en 1982 par Flavien Dias au sortir de l’école de maroquinerie qui existait alors dans la commune, berceau du travail du cuir. Dans les 1.400 m² d’atelier et de bureaux, une vingtaine de personnes coupe, taille, coud, colle et emballe les produits magnifiés par des matières premières de grande qualité.

Une équipe de stylistes et modélistes travaille à leur conception en apportant une double réflexion sur cette qualité du cuir et la création de produits "à vivre".

"La hiérarchie dans la peau entre porc, mouton, agneau, chèvre vachette, veau, autruche, python, croco, fait la différence, surtout par le choix des techniques employées pour la travailler. Les peaux exotiques sont forcément dans le haut de gamme en raison aussi de leur prix élevé", explique Flavien Dias, le dirigeant fondateur.

Et l’entreprise réalise un chiffre d’affaires annuel de 3,1 millions d’euros, en progression.

Objectif : relocaliser toute la production dans le berceau du cuir

Afin de faire face à la crise survenue dans le cuir dans les années 1990, le chef d’entreprise a alors choisi de partir au Maroc où Baxo possède une usine fabriquant des produits de moyenne gamme pour des clients de la mode. Ce qui lui a permis de conserver une partie de ses effectifs de son outil graulhétois.

Mais la volonté du fabricant, titillé par l’amour du savoir-faire ancestral d’excellence et du territoire, est de revenir aujourd’hui aux sources du métier et de relocaliser sa production. Vice-secrétaire de l’association Cuir de Graulhet, il fait partie de ceux qui souhaitent relancer la filière.

"Depuis quatre ans nous avons acheté un bâtiment juste à côté pour installer un autre atelier de fabrication, dans le but de relocaliser à terme toute notre production. Pour ce faire nous avons embauché une quinzaine de personnes, en ces quatre années d’évolution. Mais nous nous heurtons à un gros souci d’embauche. Alors nous avons pris le parti de former les demandeurs motivés sur le tas avec des organismes d’accompagnement comme Opcalia. Avec un CDI à la clef, bien sûr" dit-il.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : Flavien Dias dans son atelier Baxo à Graulhet.

Face à la crise, le choix de la création d'entreprise
vendredi 24 mars 2017
Création d'entreprise

En 2016, 47.000 entreprises ont été créées dans le Tarn. Pour la plupart, il s'agit de micro-entreprise avec une prédominance du secteur des services. Pour le gaillacois, 400 entreprises seulement ont des salariés sur un total 10.000 recensés.

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Dans un contexte économique morose, beaucoup veulent tenter leur chance. Pour la quatrième année consécutive, Pôle Emploi organisait jeudi 23 mars 2017 à Gaillac son salon de la création d'entreprises.

Stéphane Adalid, le directeur de l'antenne de Gaillac, défend cette manifestation car elle correspond à un besoin. Elle peut permettre aux porteurs de projet de franchir les trois premières années souvent fatidiques. Pôle emploi a monté un service dédié à la création d'entreprise. Tous les 15 jours, il organise des ateliers internes en direction des créateurs pour échanger sur les aides financières, les modalités de création.

Un accompagnement indispensable

Les jeunes créateurs d'entreprises qui étaient présents, jeudi, pour témoigner de leur parcours le reconnaissent. L'accompagnement de Pôle Emploi mais également des organismes consulaires est un atout pour leur projet.

34 structures étaient au rendez-vous à la salle de spectacle de Gaillac. Les consulaires mais aussi les organismes de prêt, d'aide juridique, l'institut national de la propriété intellectuelle…

Chaque porteur de projet pouvait trouver des réponses concrètes à ces interrogations.

Et ce sont les jeunes entrepreneurs qui en témoignent le mieux. Comme Aïssa Tabouche. En 2015, il a monté sa société "Authentic" à Rabastens spécialisée dans la vente d'huile d'olives. Ancien travailleur social, il a un jour "décidé de faire un pas de côté", selon sa formule. "C'est une nouvelle aventure personnelle et professionnelle qui peut être belle mais aussi catastrophique. D'où l'intérêt d'être accompagné. Même un an après, j'ai un intérêt à être ici pour le réseau mais aussi pour poursuivre ma réflexion sur l'éventualité de changer de statut".

Éviter l'isolement du jeune entrepreneur

Parmi les écueils à éviter, Aïssa cite notamment le sentiment de solitude et d'isolement.

Comme Laurent Alonso, autre jeune créateur. Depuis juillet 2016, il a monté sa micro-entreprise "Hom'Palette" à Lisle-sur-Tarn. Après avoir multiplié les activités salariées, arrivé à la quarantaine, Laurent s'est interrogé sur ce qu'il voulait faire. "J'ai effectué un bilan de compétence avec Pôle Emploi. Ce bilan m'a beaucoup aidé pour me recentrer, bien définir ce que j'étais capable de faire". C'est dans sa passion du bois qu'il va se lancer. À partir de simples palettes, il crée des meubles d'intérieur ou d'extérieur. "Avec Pôle emploi, j'ai pu me faire financer une formation chez les Compagnons mais aussi un stage d'installation à la Chambre des métiers. Il est aussi très important d'avoir une bonne étude de marché. Surtout pour les banques".

Reste maintenant à durer pour ces deux jeunes entreprises et peut-être, un jour, recruter.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Gaillac accueillait jeudi le quatrième salon de la création d'entreprises de Pôle Emploi.

Salon de la création - reprise d'entreprise "Créer une entreprise, pourquoi pas vous ?", le 23 mars 2017 à Gaillac
jeudi 23 mars 2017
Evènement

Le Salon de la création-reprise d'entreprises 2017, "Créer une entreprise, pourquoi pas vous ?", se tient à la salle des spectacles de Gaillac, le 23 mars de 9h à 13h. Vous avez une idée de création qui demande à être affinée ? Vous travaillez sur un projet de reprise d'entreprise qui appelle un accompagnement ? Venez rencontrer sur un même lieu et une matinée l'ensemble des acteurs économiques qui travaillent au soutien des porteurs de projets, pour transformer l'essai collectivement !

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"Créer une entreprise, pourquoi pas vous ?"

Forum-création-2016Face à l'engouement pour la création et la reprise d'entreprises constaté dans la région Occitanie, l'agence Pôle emploi de Gaillac, avec l'appui de nombreux partenaires, organise un forum dédié, jeudi 23 mars 2017, pour la 4° année consécutive.

Capitaliser sur le succès des éditions précédentes, tel est le but du Pôle emploi. L'an dernier en effet, ce sont plus de 200 visiteurs qui avaient fait le déplacement, contre une centaine lors de la 1° édition en 2014. Qu'elles n'en soient qu'à l'étape de l'idée ou aient déjà bien avancé dans l'élaboration de leur projet, toutes les personnes désireuses de monter leur structure ou de repndre une entreprise “auront des réponses”.

A partir de 9 heures, dans la salle des spectacles de Gaillac, elles pourront rencontrer une trentaine d'organismes, des accompagnants à la création-reprise aux experts-comptables, en passant par les banques, les mutuelles-assurances, les avocats... Avec tous les acteurs de la création d'entreprises au même endroit, “les demandeurs d'emploi gagnent beaucoup de temps”, assure Martine Migliaccio.

Vous avez une idée qui pourrait se transformer en projet de création d'entreprise ? Vous êtes sur le point de créer une nouvelle activité ? Vous vous égarez dans le parcours de la création ? Vous étudiez la reprise d'une activité existante ? Vous vous interrogez sur les modalités de financement de votre projet ? Vous souhaitez échanger, confronter vos analyses et vos idées, rencontrer des professionnels de la création - reprise, être accompagné... ?

Porteurs de projets, d'idées, créateurs en puissance..., venez le 23 mars 2017 - de 9h à 13h à la salle des spectacles de Gaillac (place Thomas Rives) - à la rencontre de tous les acteurs de l'accompagnement économique local, de l'idée à la création et au développement d'activité.

L'organisation du Salon

Orga-salon-créationDifférents pôles sont représentés sur le Salon.

- Institutionnels

- Accompagnement à la création

- Experts comptables

- Expertise

- Protection sociale

- Chambres consulaires

- Banques

- Financement

- Créer autrement

Bilan de l'édition 2016

* 33 structures présentes.

* 7 entrepreneurs témoins.

* 200 visiteurs.

Les éléments positifs

- 95% des visiteurs sont satisfaits de la présence de l’ensemble des professionnels de la création-reprise d’entreprise.

- 100% des visiteurs et intervenants souhaitent la reconduction du salon.

- 95% des visiteurs ont jugé "très utile" l’intervention des entrepreneurs témoins.

- Un taux de satisfaction globale de l'ordre de 95%.

- 10 référencements sur des sites internet et presse.

 

Illustration ci-contre : le plan du salon de la création 2017.

Illustration ci-dessus : vue du salon 2016.

Illustration ci-dessous : l'affiche du salon de la création.

Art et éco : la Chine se retrouve à Gaillac
jeudi 23 mars 2017
Attractivité du territoire

D’un voyage officiel en Chine, Patrice Gausserand, maire de Gaillac et Vice-président de la nouvelle Agglo en charge de l'économie, a rapporté deux beaux cadeaux pour sa commune. À Pékin, il a signé une convention avec le Musée d’art pour recevoir une exposition inédite en Europe. Et à Hong Kong, un accord avec une société de plasturgie qui souhaite s’implanter à Gaillac pour s'ouvrir sur le marché français.

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Au cours de son périple en Chine, le maire de Gaillac a donc récolté plusieurs projets culturels mais aussi économiques.

À commencer par un accord d’échange artistique avec Pékin afin d’accueillir dans le Tarn une exposition exceptionnelle de quelque 150 chefs d’œuvres de l’art chinois qui seront exposés sous les cimaises du Musée des Beaux-Arts de Gaillac, l’été 2018.

C’est une occasion exceptionnelle de voir ces œuvres sortir du territoire pour être présentées pour la première fois - et peut-être l’unique fois - en Europe, en profitant de l’opportunité de la fermeture du Musée d’art de Pékin pour travaux.

Des œuvres d’intérêt majeur

Les œuvres sélectionnées pour l’exposition de Gaillac datent de la dernière dynastie impériale Qing, s’étendant du XVIIe au XXe siècle. Ce sont majoritairement des rouleaux, dont certains font plusieurs mètres de long. Trente d’entre elles sont classées catégorie trois, avec un intérêt majeur, à résonance a minima européenne.

Le musée des Beaux-arts devra connaître des aménagements spécifiques pour recevoir l’exposition et un projet de partenariat est à l’étude, notamment avec l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour financer le transport des œuvres.

"En outre, année du coq oblige, la Ville de Gaillac a visité avec un intérêt tout particulier l’exposition 2017 qui pourrait faire l’objet d’un échange avec l’un de nos musées", indique Patrice Gausserand.

Un projet d’implantation de filières agro-alimentaires en Chine

Profitant de ce voyage, l’élu tarnais a été reçu par le secrétaire d’État au commerce et par la présidente de la CFNA, la chambre de commerce et d’industrie chinoise, auxquels il a présenté les différentes filières du territoire. La proposition d’un parrainage exceptionnel du ministère du commerce pour un projet d’implantation de filières agro-alimentaires en Chine a ainsi vu le jour.

Du 30 août au 1er septembre 2017, le territoire sera invité d’honneur du Salon Anufood de Pékin et inaugurera l’ouverture d’un pavillon français, jusque-là absent du salon agro-alimentaire international.

Si la filière viticole est la première ciblée, Patrice Gausserand, cette fois sous son mandat de vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l'économie, a d’ores et déjà rencontré les chambres consulaires et représentants des différentes filières pour donner à ce pavillon français les couleurs du Tarn. "On devrait y retrouver les vins de Gaillac, les salaisons de Lacaune, l’ail rose de Lautrec et toutes les richesses alimentaires du territoire", se réjouit-il.

Installation d’une entreprise chinoise

PG-EddyEn plus de réfléchir à la demande chinoise de créer une usine de transformation de lait, montée par des fonds chinois, sur le territoire gaillacois ou dans le Grand Sud-Ouest, l’élu a séduit Eddy Beledil, dirigeant d’Uniconcept, entreprise spécialisée das, la production et l'assemblage d'accessoires de smartphones (coques, chargeurs, écouteurs etc.) et implantée à Schenzhen.

Joint par Skype, le chef d’entreprise a confirmé lors d’une conférence de presse, sa venue à Gaillac, fin mars : "Nous souhaitons mettre en place une unité de fabrication en France pour raison économique (coût, frais d’intermédiaires, fluides, location de locaux, transport). Le fait local-consommé local est un concept développé depuis longtemps par des sociétés comme Nestlé, et auquel nous croyons beaucoup. Notre développement à Gaillac sera rythmé par les accords conclus avec la grande distribution, dont certains sont déjà entérinés" a-t-il précisé.

Après étude du cahier des charges prévisionnel, cet entrepreneur a décidé de choisir Gaillac pour s’implanter, en plusieurs étapes.

Dans un premier temps, il s’agit de louer les locaux de l’entreprise des Meubles Delmas, au sein de la zone d’activités des Clergous, en reprenant des personnels qualifiés dans le secteur, licenciés d’Alphacan. En attendant la construction d’une unité de fabrication sur un terrain de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest, qui permettrait de passer d’une trentaine d’emplois pour commencer à une centaine.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Eddy Beledil, le dirigeant d’Uniconcept, son épouse et Patrice Gausserand.

Illustration ci-dessous : la délégation accompagnant Patrice Gausserand, le maire de Gaillac lors de la signature pour l’exposition.

L'entreprise tarnaise Sioen habille les pompiers depuis Graulhet
mercredi 22 mars 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans la petite impasse d’une zone industrielle comme il en existe tant à Graulhet, un vaste local. À l’intérieur, les "petites mains" s’activent. Sur le pan de la porte, une pancarte : Sioen France.

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"Nous sommes spécialisés dans la confection, la réparation et le lavage des tenues de pompiers". Laurence Saegaert est l’attachée de direction de cette antenne graulhétoise du groupe belge. Faisons un petit retour dans le temps pour mieux comprendre la genèse de cette production particulière. Il faut remonter à 1927, date de création de l’entreprise Vidal spécialisée dans le cuir.

Dans les années 1970, elle se reconcentre sur une niche porteuse, la confection des vestes en cuir des sapeurs-pompiers. En 2001, l’entreprise se retrouve sans repreneur après le départ à la retraite du propriétaire. "C’est là que Sioen France décide de la racheter", résume Laurence Saegaert.

Hors de question pour la société de délocaliser. Ici, il y a le savoir-faire, des techniques de couturières qui n’ont pas de prix. Mais les temps changent. Pour les hommes du feu, fini le cuir. "Leurs vêtements devaient évoluer, changer. Le textile est plus léger, plus visible et répond mieux aux critères de sécurité actuelle", rappelle l’assistante de direction.

L’entreprise compte 15 salariés

"L’entreprise compte 15 salariés avec quatre créations de postes depuis 2015. Nous avons de nombreux projets en cours. Ça va plutôt bien pour nous". La société a signé des contrats avec le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Gard et les Marins pompiers de Marseille pour un chiffre d’affaires de 500.000 euros annuel.

À quelques mètres de là, l’atelier. Les couturières sont à la tâche. "Aujourd’hui, la majorité d’entre elles sont dans la réparation des habits".

Ici, tout est fait main, avec les éternelles machines à coudre formatées pour permettre de travailler sur des tissus durs et épais.Un atelier à l’ancienne où l’humain est encore le patron de la production.

Sioen France vient de décrocher le contrat pour habiller le SDIS de Castres. "Comme à chaque fois, on a répondu à un marché public. Et c’est nous qui avons été choisis".

Chaque SDIS choisit sa tenue

Il faut savoir que l’ensemble des pompiers de l’Hexagone changent de tenue. "C’est vrai que c’est un gros marché. Mais avouons que cela faisait bien des années qu’ils avaient les mêmes vêtements", admet Laurence Saegaert.

On apprend aussi que chaque service départemental choisit ses couleurs, sa taille. "Certains préfèrent le jaune, d’autres le rouge ou l’orange, et imposent que les vestes soient courtes ou longues en fonction du climat, de la luminosité annuelle du département, etc.".

Au fond de l’atelier, Emmanuelle s’occupe du lavage et du séchage. "C’est l’une des prestations importantes de notre entreprise, car là aussi, tout ne se fait pas n’importe comment avec de tels habits".

Dans l’atelier, Fabienne, elle, arbore 26 ans de boîte. "La plus ancienne est là depuis 35 ans. Mais elle est en arrêt maladie en ce moment". Quand on leur demande si la tâche n’est pas trop rude, elles répondent d’une même voix : "Non. Honnêtement, on est bien ici. La direction est à notre écoute. Et surtout, c’est quand même moins dur que du temps du cuir".

Pour Laurence Saegaert le seul point noir, c’est l’embauche de nouveaux salariés. "Le métier de couturière ne fait pas recette chez les jeunes. Il est très difficile de trouver quelqu’un de bien formé", avoue-t-elle.

Bon, il est temps de laisser travailler tout ce beau petit monde. Car chez Sioen, une chose est sûre le boulot ne manque pas.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : L'’entreprise graulhétoise compte 15 salariés, avec quatre créations de poste depuis 2015.