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CNK design : une reprise d’activité difficile mais réussie
mercredi 21 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société CNK Design, implantée sur la zone d'activités des Massiès à Couffouleux, qui conçoit et fabrique des meubles en carton.

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L’atelier CNK Design renaît de ses cendres dans la zone d'activités des Massiès à Coufouleux, en se spécialisant dans le mobilier professionnel en carton, les goodies et accessoires de communication ou d’évènementiel pour les entreprises.

En mai 2016, un incendie a ravagé l’atelier et le matériel de la société Atelier 106, créée par Caroline Dromard dans sa maison de Couffouleux. Avec son associée Aurélie Monty, elles ont cependant réussi a relancer l’activité dans un local de la zone d'activités des Massiès, aujourd’hui sur le territoire de Gaillac-Graulhet Agglomération. Après ce dramatique épisode, la reprise a été difficile, mais aujourd’hui réussie. L’atelier vient d’embaucher une personne.

C’est en 2011 que Caroline Dromard crée la société Cart’Nkraft pour proposer des cours d’apprentissage à la fabrication de ses propres meubles en carton, seul ou en famille.

Après une vie de nomade, trois années sur les routes de France, Caroline, cette ancienne trapéziste de la compagnie des "Morphales cambrées", issue de l’école de cirque de Chambéry, s’est initiée à la création de mobilier en carton, d’abord en région parisienne, avant de s’installer dans le Tarn au départ en auto-entrepreneur.

En lui accordant deux prêts d’honneur, le réseau Initiative Tarn a permis l’achat du stock pour lancer ce projet d’auto-entreprise.

Des supports de communication originaux

"Nous avons créé la marque CNK Design afin de répondre à la demande des entreprises pour leurs clients, avec du mobilier en carton, des portes bouteilles, des porte-téléphones etc., personnalisés en petite série. L'année 2017 a été consacrée au lancement de CNK Design. Une nouvelle version de notre activité via un nouveau site internet", explique Caroline et Aurélie.

En témoigne tous ces articles qui constituent un packaging sur mesure comme ces boîtes avec logo. Grâce à leur machine de découpe au laser de très haute précision, elles découpent et gravent par ailleurs en sous-traitance pour des imprimeurs, des ateliers graphiques. Tels que l'Atelier graphique Millet à Gaillac ou Delort à Toulouse. Ainsi que pour des agences d’évènementiel comme Seize the day à Saint-Lieux-Lès-Lavaur ou bien l’enseigne Pure Events à L’Union.

"Avant, nous nous adressions aux particuliers autant qu’aux professionnels. Maintenant nous ciblons plus ces derniers en développant des catalogues produits à leur destination", précise Caroline. Des lettres géantes pour L’Oréal, des petits avions pour Volotea, des coffrets cadeaux-clients pour Optic 2000 ou un encore un décor de New York pour une concession Audi à Toulouse.

En décembre 2017, l’entreprise a été labellisée Eco-défis des commerçants et artisans pour sa fabrication responsable de tables, fauteuils, chaises, bureaux, banques d’accueil en carton en provenance de cartonneries de France.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Caroline et Aurélie dans leur atelier de la zone des Massies à Couffouleux.

L'esprit coopératif souffle sur le Tarn
mardi 20 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Avec 38 Scop pour 500 salariés, le Tarn est numéro 2 des sociétés coopératives en Midi-Pyrénées derrière la Haute-Garonne. 50% des Scop concernent le secteur du bâtiment, le reste touche des domaines très variés. Avec une pérennité au bout de trois ans statistiquement supérieure à celle d'une entreprise classique. Zoom sur une Scop du gaillacois, la brasserie La Berlue.

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"Travailler en Scop, ça permet de retrouver du sens et du goût au travail, parce qu'on est partie prenante".

Quand Mathieu Daupleix et son compère et ami Cédric Spazzi ont décidé, à 40 ans, de passer du stade de brasseur amateur au statut de professionnels de la bière, ils n'ont pas hésité. "J'étais consultant au sein d'une Scop, avec des valeurs qui placent l'individu au centre, pas le capital. On voulait afficher cette volonté de coopérer", raconte Mathieu. Leur brasserie La Berlue, ouverte en Scop depuis juin 2017 à Gaillac, produit et vend actuellement 45.000 bouteilles par an.

"On est nos propres patrons. Ce n'est pas magique. Pour l'instant, on travaille 70 heures par semaine, mais on garde nos valeurs", insiste Mathieu.

1886, la verrerie ouvrière

En nombre de Scop (Société coopérative de production) et de Scic (Société coopérative d'intérêt collectif), le Tarn est actuellement le deuxième département de Midi-Pyrénées, après la Haute Garonne (100 Scop).

Le Tarn en compte 38 dans la lignée de l'historique verrerie ouvrière d'Albi, créée en 1886 avec le soutien de Jean Jaurès, alors député de Carmaux. En 1899, le Tarn comptait 7 Scop. Les deux plus récentes créées dans le Tarn, les brasseurs de La Berlue à Gaillac et Scopitanie, une entreprise de menuiserie de Graulhet, sont nées en 2017. La plus ancienne, la Citel, une coopérative industrielle de travaux électriques, est née en 1983 à Saint-Sulpice. Avec une centaine de salariés, c'est aussi la plus importante scop du Tarn.

Double qualité d'associé-salarié

"La principale difficulté dans une Scop, c'est que les capitaux doivent être détenus à plus de 50% par les salariés. Il n'y a pas d'actionnaires ; il y a des sociétaires détenteurs de parts. Et il y a cette nécessité d'adhérer à la double qualité d'associé et de salarié. ça peut créer un conflit intérieur", explique Anne Rostand, directrice adjointe de l'Union régionale des Scop de Midi-Pyrénées, très présente aux côtés des entrepreneurs en Scop.

"C'est ma boîte"

"Avant, on travaillait dans une grosse entreprise de 120 salariés. La boîte s'est cassé la figure, ça nous a refroidis. On s'est dit qu'on ne voulait ni travailler pour un patron ni être seuls à la barre", raconte Edgar Ramel, l'un des trois fondateurs, architectes paysagistes et jardiniers de Landscop design, créée en 2014 à Parisot.

"On crée en se disant - c'est ma boîte - si je travaille bien j'ai une part définie de gratification. Ce ne sera pas à la tête du client ou bidouillé par le patron".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Spazzi et Mathieu Daupleix ont créé leur brasserie La Berlue en Scop en 2017 à Gaillac.

La nouvelle agence de développement économique d'Occitanie s'appelle Ad'occ
mardi 20 févr. 2018
Information

La région Occitanie a révélé le 16 février 2018 le nom de la nouvelle agence de développement économique régionale. Elle s'appelle Ad'Occ. Son nom a été choisi au terme d'une consultation menée en interne.

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Opérationnelle depuis début janvier 2018, la nouvelle agence économique régionale avait d'abord révélé le nom de son nouveau directeur, Thomas Bascaules. Concernant l'appellation de la structure, le suspens aura duré plus longtemps, mais ça y est, son nom vient d'être dévoilé par la Région. Ce sera Ad'Occ, pour Agence de développement d'Occitanie.

Un nom qui fait référence à la locution latine "ad hoc" signifiant "pour cela" comme le précise le communiqué envoyé par la Région aux rédactions.

"Avec son directeur Thomas Bascaules, nous souhaitions que ce nom soit porteur d'ambitions collectives et reflète l'ADN de notre nouvelle agence : une expertise stratégique et une approche territorialisée, au service des entreprises et des porteurs de projets. C'est Ad'Occ, comme Agence de développement d'Occitanie, qui a remporté la majorité des voix. Un nom en phase avec l'accompagnement de qualité proposé aux porteurs de projets que ce soit en phase de création, d'implantation, d'innovation, de croissance, ou pour aider au financement, à l'export, à la transmission-reprise ", explique Carole Delga, la Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Le nom a été choisi au terme d'une consultation menée en interne auprès des personnels de l'agence, issue du rapprochement des six anciennes agences de développement économique, de l'innovation et de l'attractivité (Invest Sud de France, LR SET, Madeeli, Sud de France Développement, Synersud et Transferts).

Une fusion voulue dans un souci de lisibilité pour les porteurs de projets et les entrepreneurs comme l'avait expliqué Carole Delga le 6 décembre 2017 lors de la présentation à la presse du nouveau directeur de l'Agence, Thomas Bascaules, qui était auparavant directeur de division à Altran Sud-Ouest-France.

Ad'Occ aura une antenne dans chaque département

"Notre première priorité, c'est l'emploi sur tous les territoires. Il y aura une antenne dans chaque département", avait alors assuré Carole Delga.

Ces antennes seront installées au sein des Maisons de la Région sur tous les territoires. Cette nouvelle agence, qui comporte 170 salariés (tous issus des six agences existantes) dispose d'un budget de plus de 30 millions d'euros au démarrage.

Avec 52.500 créations d'entreprises en 2016 et le meilleur taux en matière de création d'emplois (+1,6%) en 2016, la Région Occitanie est l'une des plus dynamiques de France. Elle distribue chaque année 85 millions d'euros d'aides directes aux entreprises.

Avec la création de cette nouvelle agence elle a également mis en place de nouveaux dispositifs à destination des porteurs de projet et des entrepreneurs comme le Pass Occitanie, dédié aux entreprises de moins de 50 salariés pour des projets inférieurs à 40.000 euros. Il permettra d'obtenir une subvention dans un délai de 80 jours, avec une avance de 50% dès l'octroi de l'aide.

Voir en suivant ce lien une interview de Thomas Bascaules à Touléco.

 

Source : la Tribune Toulouse - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Thomas Bascaules est le directeur d'AD'OCC, la nouvelle agence régionale de développement économique.

La Friperie Familles Rurales de Gaillac attend vos dons de vêtements, jeux, livres...
dimanche 18 févr. 2018
Accompagnement des entreprises

Nouvelle boutique ouverte fin 2017 rue Portal à Gaillac, la Friperie Familles Rurales de Gaillac est un lieu de vente de vêtements, linge de maison, jeux, livres, bijoux... qui fonctionne exclusivement sur la base des dons récoltés auprès des particuliers. Une proposition intelligente, qui permet de recycler des objets en leur offrant une deuxième vie, alors... recyclons et donnons aux objets une deuxième vie !

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La Friperie Familles Rurales de Gaillac a ouvert ses portes fin décembre 2017 dans sa boutique située au 19, rue Portal, l'une des principales artères commerçantes gaillacoises.

La Friperie Familles Rurale est un lieu de vente de vêtements (pour femmes, hommes, enfants, bébés), linge de maison, jeux, livres, bijoux... le tout récolté grâce aux dons des citoyens.

Les ventes de la Friperie participent au financement de l’action sociale "La Friperie Itinérante", qui propose un service d’accompagnement social, d’accueil, d’écoute de personnes isolées et / ou fragilisées, dans les contrées rurales du Tarn (Trébas, Brassac, Alban, Saint-Pierre de Trévisy entre autres).

Pour fonctionner, la Friperie de Gaillac a besoin de vos dons ; elle récupère ainsi vêtements, jeux, livres, accessoires, sans tâches ni marques d’usure.

Il est possible de venir déposer vos dons directement à la boutique, pendant les heures d’ouverture :

  • le mardi de 15h à 18h,
  • le mercredi de 10h à 13h et de 14h à 18h,
  • le vendredi de 9h à 18h,
  • le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter la Friperie Familles Rurales de Gaillac au 05 63 54 15 44 – alexandra.pettersson@famillesrurales.org.

Voir par ailleurs en cliquant ici l'article de la Dépêche du Midi (du 1er décembre 2017) relatif à l'ouverture de la Friperie Familles Rurales de Gaillac.

Viticost, la première plate-forme viticole pour comparer les prix
dimanche 18 févr. 2018
Information

Nicolas Roussillon, de Briatexte, et Romain Séraphine, grenoblois, sont à l'origine de Viticost, "la première plate-forme comparatrice de prix spécialisée dans la vigne".

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Nicolas a repris l'exploitation familiale à Briatexte il y a six mois, après un BTS "viti-oeno" à Blanquefort puis des études à l'ESAP (Toulouse-Purpan). Romain, grenoblois, a fait une école de commerce avant de se spécialiser dans le marketing digital au sein d'une agence de communication.

Leur initiative part d'une analyse des coûts de production et d'un constat : "Les viticulteurs payent les engrais, les produits phytosanitaires et de palissage cher parce qu'ils paient le conseil en même temps que le produit. Or, ils n'ont pas toujours besoin du conseil".

Le verdict est sans appel : ils peuvent trouver 30% moins cher si l'on dissocie conseil et distribution, ce que fait Viticost.

Une martingale qui permet aussi de se mettre bien avec les fournisseurs habituels. "On est complémentaires, on ne veut pas les remplacer, d'ailleurs on va les démarcher". Les fournisseurs, en s'abonnant à Viticost, garnissent leur chiffre d'affaires. "On conforte le leur en leur amenant des clients". La plate-forme recherche des fournisseurs compétitifs, développe une gamme bio et ne prend pas de commission sur le vigneron.

Les associés ont testé leur site avec des céréaliers. "Ils ont gagné 40€ par tonne".

Mais, ils ont décidé de se limiter à la vigne, où ils comptent déjà une vingtaine de clients dans le Sud-Ouest. Nicolas et Romain livrent à partir de commandes de 5.000€, ce qui correspond à un budget pour 10 ha de vigne. "Notre objectif n'est pas de vendre le plus possible à chaque client, nous sommes dans la démarche de réduction des intrants, mais d'avoir le plus de clients possible".

Viticost s'est installé pour l'instant au sein d'une plate-forme de coworking à Toulouse (Étincelle). Nicolas Roussillon et Romain Séraphine croient en leur projet. Les premiers résultats les y incitent.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vigne.

Féeries de Chine à Gaillac : une nouvelle édition après ce premier succès
samedi 17 févr. 2018
Attractivité du territoire

Cette première édition des "Féeries de Chine" à Gaillac est incontestablement un succès populaire. Fort de cette réussite, le maire de Gaillac a annoncé le 15 février 2018 la tenue d'une nouvelle édition du Festival des Lanternes en décembre 2018. "Un deuxième festival encore plus gros !".

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Jeudi 15 février 2018, en salle du conseil municipal, l'édile gaillacois a présenté le bilan de cet événement éphémère. "Pour embrayer au plus vite sur la deuxième édition", souligne le maire qui en a dévoilé les grandes lignes.

250.000 visiteurs

De retour de Chine où il vient de passer une semaine, Patrice Gausserand s'est présenté en compagnie de son directeur général des services pour donner quelques chiffres clé de la manifestation.

Entre décembre 2017 et janvier 2018, le parc Foucaud a accueilli 250.000 visiteurs pour 62 jours d'ouverture. Ce qui en fait l'une des plus grosses manifestations d'Occitanie.

217.585 billets payants ont été vendus. 40% des visiteurs se sont déplacés sur la fin de semaine (vendredi, samedi) et durant les vacances scolaires. Cette préférence a occasionné les files d'attente et la congestion de la ville. "Pour cette première édition, on tablait sur 100.000 à 120.000 visiteurs et on en a eu plus du double, fait remarquer le maire. Il a fallu calibrer cet événement en temps réel".

L'élu assure que la leçon sera tirée. "Nous allons identifier les pistes d'amélioration tant pour les flux de voitures, la configuration du spectacle ou l'offre de restauration".

De nouveaux parkings devraient être mis à disposition ainsi qu'une augmentation du nombre de navettes. "Nous allons aussi voir avec la SNCF pour disposer d'un train au retour du festival, vers minuit, ce qui n'était pas le cas cette année".

Toute la ville sera illuminée

Autre motif de satisfaction pour Patrice Gausserand, la participation des habitants de l'agglomération à la fête avec 55.958 billets vendus à des résidents du territoire. Le reste du public est venu pour la grande majorité de l'Occitanie, et notamment de Toulouse.

Ce Festival des Lanternes a rejailli sur l'économie locale. "Les six restaurateurs du marché de Noël ont servi plus de 27.000 assiettes. Le taux de remplissage en hébergement et restauration sur le plan local a augmenté de 50 à 110% par rapport à l'hiver dernier".

Un satisfecit que l'on souhaite encore améliorer en décembre 2018. "De nouvelles sculptures seront proposées ainsi que trois spectacles différents sur plusieurs scènes. Si le festival se tiendra toujours au parc, toute la ville sera illuminée par des lanternes".

La région et l'agglomération seront cette année associées à l'élaboration de la manifestation. Une nouvelle édition qui devrait démarrer en décembre 2018 avec un maintien de deux mois de présence. Elle sera précédée de l'exposition estivale du musée des arts de Pékin au musée du parc Foucaud. Si la culture est mise en avant, l'économie est loin d'être oubliée.

Plus encore qu'en 2017, Gaillac sera cette année, l'ambassadrice de la Chine en Occitanie.

Billetterie : plus de 2,9 millions d'euros de recettes

Avec 217.585 entrées payantes, cette première édition des Féeries de Chine a engendré une recette de billetterie de 2.954.018€ TTC. Elle sera partagée entre les deux producteurs de la manifestation que sont la ville de Gaillac et la société chinoise Lantern Group, une fois déduit les différentes taxes qui sont à la charge de la commune.

Patrice Gausserand indiquait le 15 février 2018 que la part mairie en TTC était de 1.342.735€. L'entreprise chinoise recevant donc une part équivalente. Le maire table sur une estimation du bénéfice pour la commune de l'ordre du million d'euros. Mais une interrogation demeure sur son assujettissement à l'impôt sur les bénéfices. Pour y voir plus clair, il faudra attendre que tous les éléments financiers soient inscrits dans les comptes de la mairie et présentés en conseil municipal. S'ils sont étalés sur deux exercices budgétaires différents, le directeur général des services a assuré qu'un "compte d'exploitation" serait présenté afin d'avoir une lisibilité sur les dépenses et recettes de cette manifestation.

Le bénéfice ou plutôt l'excédent budgétaire qui restera dans le budget principal de la ville servira à des projets définis avec les habitants des quartiers.

Pour la prochaine édition, Patrice Gausserand annonce un budget à peu près équivalent pour la collectivité, même s'il faut augmenter des postes comme la sécurité ou le transport.

Si la nouvelle manifestation prend encore plus d'envergure, ce serait pour la partie chinoise. "De notre côté, nous pouvons bénéficier du travail réalisé pour cette première édition. Nous avons déjà des tours opérators prêts à réserver".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les féeries de Chine ont enregistré 217.585 entrées payantes sur 62 jours d'ouverture, pour plus de 250.000 visiteurs au total.

AMB France fabrique des moustiquaires à Gaillac
vendredi 16 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société AMB France, implantée sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac, qui conçoit, fabrique et commercialise des moustiquaires.

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Fort d’une progression constante, le spécialiste de la moustiquaire AMB France pousse les murs de son site gaillacois, implanté sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac. L’objectif de la société est de doubler sa capacité de production.

En cours d’aménagement sur 420m² couvert et 150m² en extérieur pour assurer le stockage, l’actuel atelier de fabrication de moustiquaire d’AMB France va permettre à l’entreprise de faire face à une progression de 50% de sa production par rapport à l’exercice précédent.

Claudio CaselliLa société a par ailleurs multiplié par trois son chiffre d’affaires depuis 2014, et vient de dépasser les 1,4 millions d’euros.

"D’un collaborateur, nous sommes ainsi passé à quatre salariés et en saison, nous ajoutons de six à huit personnes pour la production", précise Claudio Caselli, le chef d’entreprise qui se félicite de fournir le plus grand choix de moustiquaires de France, en trouvant toutes solutions techniques avancées.

Société italienne à l’origine, rachetée par ses cadres en 2003, ce qui fût sa première branche commerciale en France est ensuite implantée en 2005 à Rivières, dans le Tarn, par Claudio Caselli.

Alors commercial chez Novellini, un des leaders du marché qui développe la moustiquaire en kit, la société est précurseur en la matière.

Aujourd’hui, sous statut Société par Actions Simplifiées (SAS), AMB France a évolué, en commençant à fabriquer, en 2014 à Gaillac, ses moustiquaires en toiles techniques ultra performantes pour le marché professionnel. Elles se destinent aux industriels de la fermeture (fenêtres, volets roulants), à différents groupes de vendeurs de matériaux (SAMSE, DORAS, Chausson Matériaux, Point P etc.), ou encore pour les stores d’un fabricant de chalet.

A noter qu'avec une activité de moins en moins saisonnière et l'extension des locaux pour développer la production, de nouvelles embauches sont programmées pour 2018.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Claudio Caselli dans son atelier d’AMB France à Gaillac.

"Fééries de Chine" : un véritable succès populaire aux retombées économiques locales indéniables
vendredi 16 févr. 2018
Evènement

Le Festival des Lanternes "Fééries de Chine" a ouvert ses portes au grand public du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018 dans l'enceinte du Parc Foucaud de Gaillac. Un évènement majuscule, qui d'une part visait à promouvoir le territoire, à amplifier sa notoriété et à renforcer son attractivité, qui d'autre part permet d'envisager de belles retombées pour les acteurs économiques locaux, particulièrement mobilisés autour de cette manifestation populaire, en particulier autour d'un marché de Noël qui a tenu ses promesses jusqu'au 07 janvier 2018, sur la Place de la Libération !

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Le Festival des Lanternes "Fééries de Chine", co-production Ville de Gaillac / Lantern Group Culture Industry en partenariat avec l’Association du peuple chinois pour l’amitié l’étranger et la ville de Zigong, s'est tenu du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018, tous les jours de 18h à 23h (dimanches, vacances et jours fériés inclus) dans l'enceinte du Parc Foucaud à Gaillac.

Le Festival : une ville de lumière éphémère

Masque LanternesLe Festival des Lanternes "Fééries de Chine" sera présenté en exclusivité européenne à Gaillac du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018, dans le site historique classé du parc Foucaud.

Joyau de la culture traditionnelle chinoise, le festival des lanternes, issu dynastie Tang (618-907), est un spectacle époustouflant présentant une ville de lumière.

Zigong, ville jumelée avec Gaillac, est à l'origine du festival chinois des lanternes, qui a par la suite été adopté à Pékin, Hong Kong et Shanghai. Ville historique et culturelle, Zigong est appelée en Chine "la Ville des Lanternes".

Quinze jours après le Nouvel An (15e jour du 1er mois lunaire), la fête des Lanternes célèbre la première pleine lune de l'année. Pour l'occasion, les familles décorent leur porche de lanternes et se réunissent afin de déguster ensemble des boulettes riz glutineux. Fourrées au sésame, aux cacahuètes ou haricots, elles représentent la lune.

À la nuit tombante, des feux d'artifices et des pétards sont tirés. Tout le monde sort pour aller admirer les illuminations. Enfants et adultes arborent des lanternes ou lampions suspendus à de longs bambous. Ils prennent toutes sortes de formes : poissons, coqs, oiseaux... Dans les romans classiques, beaucoup d'histoires d'amour commencent par une rencontre le soir de cette fête.

Chaque soir dès 18h, c’est donc une ville de lumière dans la ville qui prend vie dans l’enceinte du Parc Foucaud, qui amène Lanternes4le visiteur dans l’univers féérique de l’art chinois des lanternes. Pagodes et temples traditionnels, fééries et légendes chinoises, animaux fantastiques, fleurs de lotus et pandas… Le parc à thème offre un spectacle merveilleux pour petits et grands.

On y croise un dragon lumineux, assemblé de bols et d'assiettes en porcelaine de 70m de long, une scène de reproduction de céramiques chinoises, de 18m long pour 6 m haut, le temple du ciel, haut de 17m dans lequel le visiteur sera entouré lumières étincelantes… Mais aussi une forêt de rhododendrons ou des licornes majestueuses construites en fioles médicinales.

Six tableaux animés sont dédiés à Gaillac et son vignoble, avec les gabarres transportant le vin sur le Tarn, les pigeonniers, le vin exquis qui voyage dans monde ou la fontaine du Griffoul... transformés en sculptures lumineuses par les artisans chinois.

Programme

Chaque soir, le public a pu assister :

  • au Festival des Lanternes,
  • à 3 représentations du théâtre du Sichuan,
  • à un marché traditionnel chinois (peinture, art du découpage, peinture miniature de l’intérieur, sculpture sur pierre, bijoux perles d’eau douce, ouvrages sur tissus, sculpture de l’ombre).

En complément du Festival des Lanternes, du 1er décembre 2017 au 07 janvier 2018, la Place de la Libération à Gaillac a accueilli un grand marché de Noël, organisé en collaboration avec notamment la Communauté d’agglomération Gaillac | Graulhet, Saveurs du Tarn, la Chambre d'Agriculture du Tarn et la Maison des vins de Gaillac.

Des retombées économiques locales

Avec plus de 250.000 visiteurs qui ont passé l'entrée du Parc Foucaud pour 217.585 billets payants vendus, les retombées économiques locales se mesurent largement au-delà du seul succès financier du Festival.

Ainsi, l'ensemble des restaurateurs locaux, les commerçants gaillacois d'une manière générale, les propriétaires d'hébergements touristiques... et finalement une grande partie de l'économie résidentielle locale a été boostée par cet événement unique.

Même si des ajustements restent à prévoir pour améliorer l'édition 2018 (gestion des flux de visiteurs, parkings...), beaucoup l'attendent déjà avec impatience. 

Les derniers articles sur le Festival des Lanternes

On en a (beaucoup) parlé dans les médias nationaux !

Dans le JT de 13h de TF1, émission du 1er décembre 2017.

Dans le 19/20 national de France 3, émission du 1er décembre 2017 (à partir de 21'10).

Dans le 12h45 de M6 du 15 décembre 2017.

Sur France 3 Occitanie.

Encore sur France 3 Occitanie.

Toujours sur France 3 Occitanie.

Sur ViàOccitanie.

Dans l'émission William à midi, sur C8.

Dans le Figaro.

Dans l'émission RTL Week-end du 06 janvier 2018 (à partir de 1:36:30).

Dans le Parisien.

La Banque de France constate une croissance des entreprises plus importante que prévu en Occitanie
jeudi 15 févr. 2018
Info région

Alors que l’année 2017 a enregistré une croissance à la hausse pour l’ensemble des secteurs économiques en Occitanie, 2018 devrait être connaître également une activité soutenue. Tous les départements de la région sont concernés et cette embellie a des répercussions positives sur l’emploi. Tour d'horizon...

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Pour les entreprises d’Occitanie, la reprise serait au rendez-vous.

C’est ce qui résulte de l’enquête de la Banque de France Occitanie menée auprès de 2.500 entreprises régionales. Si le phénomène de la "reprise économique est identifié depuis quelques mois, voire années, par les experts économiques, c’est bien le niveau de croissance qui étonne", indique Maxime Maury, directeur régional en Occitanie de la Banque de France.

"En 2017, l’activité a progressé dans la plupart des secteurs, notamment l’industrie (+4,9%), les services (+4,2%) et le BTP (+5,6%), à des niveaux plus élevés que nous attendions". Les domaines des matériels de transport, de l’ingénierie ou des services informatiques demeurent les locomotives de l’économie régionale.

Et cerise sur le gâteau, cette embellie profite à l’emploi. Même si les deux-tiers des emplois créés le sont sur les deux métropoles Toulouse et Montpellier, les autres départements d’Occitanie affichent un solde positif, à l’exception de l’Ariège, des Hautes-Pyrénées et du Gers qui restent stables ou qui régressent. Selon les chiffres de Pôle Emploi, le nombre d’emplois salariés a augmenté de 2,2% en 2017.

Baisse des défaillances des entreprises

"On retrouve le niveau de 2006 avant la crise", se félicite encore Maxime Maury.

Et pour 2018 ? Si les perspectives sont encore au vert dans la plupart des secteurs, elles devraient néanmoins connaître un relatif fléchissement. Dans l’industrie (+4%), les services (+3,8%) et le BTP (+4,2%), les chiffres d’affaires sont tous revus à la baisse, mais les prévisions affichent des taux qui permettraient de rester dans une dynamique positive.

"L’agroalimentaire est boosté par les secteurs de transformations de la viande et des fruits tandis que dans l’industrie, le cuir haut de gamme du Tarn et de l’Aveyron tirent le marché vers le haut", constate Pascal Robert, chargé de mission économique auprès du directeur régional de la Banque de France.

Autre note positive : les défaillances d’entreprises ont connu pour la troisième année consécutive une baisse en 2017 (-3,1%). Selon l’institution, tous les secteurs sont concernés sauf l’agriculture, les transports et les services de l’information.

Voir en téléchargement ci-dessous le baromètre de conjoncture économique en Occitanie en début 2018.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le secteur du BTP a connu une croissance d’activité au cours des douze derniers mois et qui devrait se retrouver en 2018.

Quand un passe-temps devient une profession...
mercredi 14 févr. 2018
Du nouveau à Graulhet

Camille Estivals, jeune créatrice de bijoux en céramique, vient de prendre ses quartiers dans un atelier de la pépinière hôtel d'entreprises Granilia, sur son site graulhétois, après avoir remporté le concours jeunes créateurs, lancé par Granilia du 1er juin au 30 octobre 2017. Camille, que vous pouvez découvrir ici à travers la reprise d'une entrevue avec la Dépêche du Midi.

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La Dépêche - Quel a été votre parcours scolaire ?

Après mon bac ES, j'ai fais l'école supérieure de communication visuelle et graphisme à Toulouse, puis j'ai été à Montpellier en cinéma d'animation pour faire de la modélisation en 3D avec des logiciels, mais il me manquait le côté "palpable" des choses que l'on n'a pas avec un ordinateur.

La Dépêche - Comment en êtes-vous venu à créer des bijoux ?

Cela a d'abord été un passe-temps le week-end. J'ai créé une marque de bijoux fantaisie en argile polymère pendant mes études. Du coup, j'ai quitté mes études d'art pour aller en bijouterie au lycée Clément-de-Pémille à Graulhet. J'ai donc commencé un CAP avant de passer le brevet des métiers d'art. J'ai ensuite travaillé comme rédactrice web sur Albi pour pouvoir économiser et acheter le matériel nécessaire pour débuter mon activité.

La Dépêche - Pourquoi ce retour à Graulhet ?

Je suis originaire de l'Aveyron, j'ai connu Graulhet au cours de mes études. J'avais besoin d'un coin atelier et la pépinière hôtel d'entreprises Granilia proposait un concours pour les jeunes créateurs que j'ai remporté. Cela me permet de bénéficier d'un hébergement gratuit de six mois sur le site.

La Dépêche - Quelles sont les particularités de vos bijoux ?

Ils peuvent être de tous types, bagues, pendentifs, colliers, sautoirs ou boucles d'oreille, toujours en céramique. C'est un matériel naturel, plus brut, qui se sculpte à la main, en série limitée. C'est quelque chose que l'on voit peu en joaillerie. Il m'a fallu trois ans pour me former en autodidacte.

La Dépêche - Quels sont vos projets ?

J'aimerais continuer à proposer deux collections par an plus des séries numérotées et des bijoux personnalisés, avec des prénoms ou des dates. Il y aura prochainement des pièces plus grandes et uniques axées haute couture et défilés.

 

Voir aussi ci-dessous en téléchargement un article du Tarn Libre au sujet de l'implantation de Camille Estivals au sein de Granilia Graulhet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Camille Estivals, dans son atelier graulhétois de la Pépinière d'entreprises Granilia.