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Granilia Fab Cuir : un pôle cuir mutualisé au sein de la Pépinière d'entreprises Granilia à Graulhet
lundi 1 oct. 2018
Evènement

La Pépinière d'entreprises Granilia et l'Agglomération Gaillac - Graulhet lancent le projet "Granilia Fab Cuir" dans les locaux de Granilia Graulhet. S'appuyant sur la filière cuir de Graulhet, au service des entreprises et des porteurs de projet, "Granilia Fab Cuir" propose un concept global : atelier mutualisé équipé pour le travail du cuir, show-room, bureau en open space, accompagnement des projets et services complémentaires. A vous de jouer, avec nous ! 

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Le pôle cuir mutualisé "Granilia Fab Cuir" vous propose d'intégrer, au sein des locaux de Granilia Graulhet, un atelier entièrement dédié à l'activité cuir, doté des matériels et outils nécessaires à un démarrage d'activité ou à la gestion de surplus d'activité pour les entreprises locales.

Cette mutualisation vise notamment à soutenir et accompagner l’implantation d’entreprises en création : indépendants, sous-traitants ou cotraitants.

"Granilia Fab Cuir" vous permet en effet d'évoluer au cœur d’un écosystème complet à la recherche de nouveaux talents, au sein d'une ville de tradition mégissière et maroquinière.

Le concept "Granilia Fab Cuir" vise à :

  • attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux talents tout en consolidant la filière cuir locale ;
  • développer la créativité et l’innovation ;
  • étoffer les savoir-faire en permettant l’accès à du matériel performant et une meilleure maitrise de l’innovation technologique ;
  • permettre le développement de process et de partenariats en mutualisant un outil de production.

L'offre "Granilia Fab Cuir", c'est :

  • un atelier mutualisé de plus de 100 m²,
  • du matériel mis à disposition : machines à coudre triple entraînement, machines à coudre et machine à coudre plate, pareuse, refendeuse, presse à bras tournant, machine à griffer, tables de travail...,
  • un showroom de 36 m²,
  • un bureau en open space de 36 m², avec possibilité de privatisation,
  • un accompagnement dans le montage et le développement des projets,
  • une mise en relation avec le tissu industriel local,
  • des services complémentaires : accueil, secrétariat, service courrier, réception livraisons, fax, photocopieur, salle de réunion...

Zoom sur la filière cuir de Graulhet

La filière cuir à Graulhet a la singularité de regrouper au sein d'un même bassin d'emplois et de vie l'ensemble des métiers liés au secteur du cuir.

A fin 2017, la filière cuir de Graulhet compte 78 établissements pour 632 salariés, dont 19 entreprises et 331 salariés dans le secteur de la Mégisserie / Tannerie, 26 entreprises et 171 salariés en Maroquinerie / Vêtements, 33 entreprises et 130 salariés sur les activités directement liées à la filière cuir (négociants, chimie, machines...).

Au-delà, les acteurs économiques de la filière cuir de Graulhet, accompagnés et soutenus par Gaillac - Graulhet Agglomération, se sont réunis fin 2016 au sein d'une association de promotion des savoir-faire et des entreprises de la filière, l'association, "Graulhet le cuir".

Vous ne connaissez pas le cuir de Graulhet ? Visionnez en cliquant ci-après un reportage proposé par France 3 sur l'activité du cuir à Graulhet : Graulhet, ils ont le cuir dans la peau.

 

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation du projet Granilia Fab Cuir.

Illustration ci-dessous : "Granilia Fab Cuir".

Soflac, l’envers du décor est à Couffouleux
jeudi 27 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L’avenir serait plutôt rose pour le verre... "La réduction des plastiques laisse entrevoir des perspectives intéressantes pour notre activité. Et le verre reste un matériau noble qui se recycle à l’infini…", suggère Alain Sudre, le PDG de Soflac, entreprise implantée sur le parc d'activités des Massiès à Couffouleux.

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Troisième opérateur de son marché en France, Soflac compte 45 collaborateurs et a généré lors de son dernier exercice 12,7 millions d’euros de chiffre d’affaires.

L’entreprise se développe aujourd’hui dans le négoce, le stockage et la distribution de flaconnage pour la pharmacie, l’agro-alimentaire, la parfumerie et la cosmétique. En verre, ou en plastique encore, en petite ou grande quantité.

La décoration personnalisée comme valeur ajoutée, avec une spécialisation sur l’émaillage. A tel point qu’un poste en R&D a été créé depuis un an sur ce segment. 1% du chiffre d’affaires lui est consacré.

Flaconnage et logistique

Si Soflac s’est installée en 2014 à Couffouleux, l’entreprise est née en 1936 à Buzet-sur-Tarn sous le nom de Vitriverre : "A l’époque, elle était spécialiste du dépolissage de bouteilles", raconte Alain Sudre. Et œuvrait essentiellement pour le secteur viticole.

Après l’arrivée du verre allégé, l’entreprise a fait évoluer son activité en se diversifiant dans la cosmétique et la pharmacie.

Reprise par un salarié dans les années 1980, elle a été déplacée à Saint-Sulpice. Dix ans plus tard, Soflac ajoute le packaging plastique à son savoir-faire, et surtout imagine un service décoration via la sérigraphie. Une valeur ajoutée qui constitue un atout notable selon Alain Sudre : "nous avons deux métiers, ce qui permet à nos clients de gagner du temps en ayant un seul et même fournisseur, et en stockant chez nous".

Implantée sur 4.500 m², dont 2.500 dévolus à la logistique, Soflac envisage aujourd'hui de pousser les murs.

 

Source : l'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : vue du bâtiment de Soflac sur le parc d'activités des Massiès à Couffouleux.

Ouverture de La Dilettante à Rabastens : la lecture, c’est sa tasse de thé !
mardi 25 sept. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

La Dilettante, c'est une pause dans votre journée, un temps suspendu, un instant simple. La Dilettante peut être un livre, un thé, une pâtisserie, une tartine ou tout cela à la fois ; un lieu pour soi-même ou à partager, en famille ou entre amis ; un lieu pour travailler, un lieu pour jouer, un lieu pour échanger, lire, écouter, parler, écrire, dessiner. La Dilettante, c'est vous, c'est moi, c'est nous.

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Grande lectrice, Marie Vauthier vient d'ouvrir un salon de thé - librairie d'occasion à Rabastens. Une bonne façon de partager son goût du livre et sa propension à tisser le lien social. "J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette commune chargée d’histoire et détentrice d’un patrimoine fabuleux ; en plus, j’y ai découvert une dynamique comme celle générée par Rabastinois en transition à laquelle j’adhère", explique cette titulaire d’un DEA d’histoire de l’art.

Goût du livre papier et lien social

Trentenaire, Marie Vauthier fut en son temps assistante du peintre Didier Chamizo (considéré comme l’un des précurseurs du street-art), avant de s’exercer à la fonction de secrétaire commerciale. Elle souhaite aujourd'hui combiner son goût du livre papier et sa propension à tisser le lien social.

"C’est la fréquentation de cet endroit magique qu’est le café Plum à Lautrec qui a guidé ma volonté de créer quelque chose à Rabastens, confortée par les résultats d’une rapide enquête confirmant que le projet avait sa place ici", avoue celle qui de par sa formation et par goût se considère comme une grosse lectrice.

Marie Vauthier a ainsi investi 10.000€ dans sa petite librairie d’occasion / salon de thé. Installée dans 30m² au 2 quai du Pré Vert à Rabastens, La Dilettante propose une gamme généraliste et éclectique de livres : thrillers, policiers, romans, littérature étrangère, livres jeunesse, arts, cuisine, roman etc.

Thé et pâtisserie pour savourer la lecture

Marie Vauthier a élaboré son projet à l’été 2017 avant de se lancer dans le parcours de création en septembre de la même année, accompagnée notamment par BGE, la Communauté d’agglomération Gaillac Graulhet, sa famille et ses amis.

Son prévisionnel pour le premier exercice s’établit à 24.000€. A terme, il faudra atteindre 34.000€ pour générer un revenu à sa fondatrice.

"Par contre, poursuit-elle, je ne suis pas une spécialiste du thé, je n’en connais pas toutes les subtilités mais je ne demande qu’à apprendre !". Compte tenu de son investissement associatif, pas étonnant de voir pointer sa volonté de promouvoir des produits bios (thés, infusions et jus de fruits), tout en faisant appel au savoir-faire de proximité.

Un travail de bouquiniste qui pourrait nous valoir en cette année 2018, le plaisir de déguster a cup of tea en déclamant quelques poèmes de Marcel Proust, à l’ombre de jeunes filles en fleurs, du côté de chez Swann, pardon de Marie.

La Dilettante est ouverte depuis le 20 septembre 2018.

Localisation et contact

La Dilettante, librairie d'occasion & Salon de thé.

2 quai du Pré Vert - 81800 Rabastens.

Téléphone : 06 61 88 42 41.

 

Source : l'écho de la locale et le Journal d'Ici.

Illustration ci-dessous : Marie Vauthier en mode partage de son goût pour le thé et la lecture.

Conseil et travail de proximité : un bel essor pour Monteillet Agencement
lundi 24 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Pascal Monteillet est tombé dans le bois tout petit, une histoire de générations au plus près de ce matériau noble. Il a même été pendant 6 ans dans l'ébénisterie sur Revel. Depuis quelques années, il travaillait sur Salvagnac et commençait à se trouver à l'étroit, avec toujours ce souci de rester en local.

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Il a trouvé au cœur de la zone artisanale Dourdoul, en bordure de la D999 qui relie Gaillac à Montauban, un bel endroit pour se développer et y installer son entreprise Monteillet Agencement, comprenant aujourd'hui 5 personnes.

Au sein de ses bâtiments flambants neufs, on trouve un superbe show-room (hall d'exposition) et ses ateliers de travail.

Il est installé dans ses nouveaux locaux depuis janvier 2018 au sein de la zone d'activités Dourdoul de Gaillac | Graulhet Agglomération, et connaît un bel essor avec cette vitrine donnant directement sur l'axe Montauban-Gaillac, fort fréquenté.

Dans son domaine de l'agencement, il fabrique et pose cuisines, salles de bains, dressings, placards, parquets, magasin et aussi escaliers.

Lui, le passionné, toujours attaché à son terroir, confie apprécier le relationnel, la personnalisation des projets, le fait de travailler en milieu rural n'est pas un inconvénient, il a certes une clientèle fidèle en local mais les clients viennent aussi beaucoup de Montauban, Toulouse ou Albi. Une architecte d'intérieur travaille avec lui et permet d'être au plus près des attentes de la clientèle en coordination avec les autres corps de métiers sur les travaux de maison.

La grande majorité de ses produits est faite en France et même sur place, à Salvagnac. Travailler en local permet d'apporter du dynamisme à tout un coin pour le bien de tous.

Bonne et longue route.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe de Monteillet Agencement, du dynamisme en milieu rural.

Marché des cuirs de luxe : Eurêka investit et crée des emplois
dimanche 23 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Au départ, dans cette rue Arnaud-Bernard largement dédiée aux industries du cuir, il y avait une mégisserie, puis une entreprise de dérayage-service que la famille Valentin a transformée en Eurêka en 1994.

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"Parce qu'on nous accablait de débrayage, de dérapage, d'embrayage service", plaisante Fatima Valentin, la directrice commerciale d'Eurêka, une entreprise qui réunit toute la famille, les quatre enfants compris, dans le personnel qui se monte aujourd'hui à quatorze.

Et depuis, l'ascension de l'enseigne, dont le cœur d'activité réside dans l'amincissement, le transfert et la reproduction de motifs sur peau, à façon, n'a pas cessé. Au point de retrouver dans son carnet de clients des marques parisiennes prestigieuses : Vuitton ou Gautier entre autres.

Un essor que la famille Valentin a accompagné d'innovations et, forcément, des investissements qui vont avec.

375.000€ pour 2 machines uniques en France

Le dernier s'élève à 375.000€. Et fait la fierté de Fatima.

"Ce sont deux machines conçues en Italie et uniques en France. La première permet de réaliser de l'imprimerie, de la gravure, du transfert et même de l'impression 3D en utilisant les quatre outils dédiés et pilotés par logiciels. La seconde peut réaliser un éventail quasi infini de motifs, de l'écaille à la dentelle en passant par la perforation, la peau de serpent, la sculpture ou l'aiguilletage. Notre savoir-faire associé à nos nouvelles possibilités nous a permis de participer, en présentant ces cuirs tendance et produits spécifiques, au dernier défilé de Jean-Paul Gaultier. Il est vrai qu'une partie de nos donneurs d'ordres sont spécialisés dans le produit de luxe", reconnaît Fatima Valentin qui annonce avoir créé deux emplois pour l'utilisation de ces nouveaux outils.

À la pointe du progrès, Eurêka vient de se voir attribuer la certification Iso 9001 version 2015.

"Elle récompense notre système de management qualité. Les tanneurs, les mégissiers, les maisons de haute couture, l'artisanat d'art, le design, la maroquinerie bénéficient de cette garantie qui englobe la traçabilité comme le suivi de fabrication".

Dans le paysage mégissier, maroquinier et sous-traitants graulhétois, Eurêka vient de faire forte impression.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Fatima Valentin et Boris, un de ses fils, en charge du refendage devant les nouvelles machines.

Emporter les restes au restaurant contre le gaspillage : le "gourmet bag" arrive dans l'agglo de Gaillac Graulhet
dimanche 23 sept. 2018
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

Dans le cadre du plan d'action "territoire zéro déchet zéro gaspillage", l'agglomération Gaillac-Graulhet a lancé l'opération "Gourmet Bag" auprès des restaurateurs du territoire, afin de permettre aux clients d'emporter les restes de leur repas s'ils le désirent, et ainsi d'éviter le gaspillage. Une action éco-écolo !

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Au restaurant bar de France, à Briatexte, ce geste est devenu banal. De nombreux habitués de ce restaurant ouvrier, où les parts sont bonnes et copieuses, n'hésitent pas à emporter les restes de leur assiette lorsqu'ils n'ont pu venir à bout de leur assiette. "Il y a quatre ans, quand on a repris cette affaire, on l'a tout de suite proposé aux clients, assurent Fabien et Florence Tirel. On vient de Normandie et chez nous, on n'aime pas jeter", poursuit Fabien en souriant.

Une pratique généralisée

Tout naturellement, le restaurateur a répondu positivement à l'initiative de l'agglomération Gaillac-Graulhet puisqu'il le pratiquait de sa propre initiative. Mais ce geste est loin d'être habituel. Il va pourtant falloir s'y habituer. Au printemps dernier, l'Assemblée nationale a adopté une loi rendant obligatoire la mise à disposition de "Gourmet bag".

"Les restaurateurs devront proposer, d'ici 2021, gratuitement, des contenants réutilisables ou recyclables pour les clients souhaitant emporter leurs restes de repas", explique Amélie Galand, du service environnement de l'agglomération. Selon la technicienne, "chaque Français jette en moyenne 20 kg d'aliments à la poubelle par an, dont 7 kg d'aliments encore emballés. En restauration traditionnelle, le gaspillage s'élève à 230 g par personne et par repas".

L'agglomération a ainsi décidé de sensibiliser les professionnels comme les clients à ce geste anti gaspi. Elle a mis à disposition des restaurants qui le souhaitaient 200 boîtes à emporter et des outils de communication. "Nous avons recensé sur notre territoire 59 établissements traditionnels. 39 d'entre eux ont accepté de relayer l'initiative".

Les jeunes et les personnes âgées

Ils vont pouvoir ainsi proposer ce geste à leurs clients. Beaucoup n'osent pas forcément demander même si les mentalités évoluent.

"Lorsqu'une personne n'a pas fini son assiette, je commence par demander s'il y a un problème puis je lui propose d'emporter ses restes, indique Fabien du restaurant de France. Les gens apprécient qu'on leur offre cette possibilité. Ce sont en majorité des jeunes ou des personnes âgées. Les premiers pour une question de revenu, sans doute ; les plus âgées parce qu'ils n'aiment pas gaspiller".

Au Saint-Pierre, un restaurant pizzeria de Gaillac, on confirme les tranches d'âges. Ce sont les "trente quarante ans" qui sont les plus réservés. "Pour les pizzas, les gens demandent facilement, mais aussi pour les assiettes de pâtes où les portions des enfants".

Chez Germaine, toujours à Gaillac, la clientèle est aussi favorable à ce moyen de lutte contre le gaspillage alimentaire. Il faut dire qu'ici, on est spécialisé dans les tapas. "Même pour deux pommes de terre, on peut me demander une boîte à emporter".

Dans cette autre restaurant du secteur, on n'a pas choisi de proposer les Gourmets bag, mais Ludo se dit sensible au gaspillage. "Il faut savoir adapter les portions pour éviter de jeter. Il est difficile de proposer les restes sur certains plats".

Néanmoins, la pratique semble devoir se généraliser à l'image de ce qui se pratique dans les pays anglo-saxons. Si, finalement, les restes du repas emporté finissent dans la gamelle du chien, c'est toujours une portion de moins dans la poubelle.

Votre avis : demandez-vous un Gourmet bag au restaurant ?

Laurent Bonetti, 43 ans : "En général, je termine mon assiette, sauf, s'il m'arrive d'avoir les yeux plus gros que le ventre. Je pense qu'il ne m'est jamais passé par la tête de demander le reste de mon repas, du fait que les restaurants ne le proposent pas".

Fabienne Delpi : "Bien que la pratique d'emporter le reste de mon assiette ne me semble pas naturelle, j'ai été tentée de demander le reste de ma bouteille, surtout que les prix ne sont pas donnés et qu'on ne la finit généralement pas, mais je n'ai jamais osé le faire".

Carine Ropele, 34 ans : "Je me sentirai très gênée de demander un “doggy bag”. Ceci ne me traverserait même pas l'esprit à moins que ce soit trop bon et que je sois vraiment trop occupée avec mes enfants pour finir mon assiette".

Le chiffre : 230

En grammes par personne, c'est la part de gaspillage alimentaire sur un repas dans la restauration traditionnelle.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pour éviter que les restes du repas finissent dans la poubelle, l'agglomération Gaillac Graulhet veut promouvoir la boîte à emporter.

Le phénomène des tiers lieux s’impose à l’Etat
samedi 22 sept. 2018
Information

L’Etat annonce un plan de 110 millions d’euros pour renforcer et déployer les tiers lieux, ces espaces de travail où se mêlent fabrication et réseau d’échanges, comme au sein de La grappe by Granilia, l'espace coworking de Gaillac | Graulhet Agglomération. Il suit les préconisations d’un rapport qui révèle un phénomène touchant l’ensemble des territoires mais encore fragile.

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L’espace fab lab de La Machinerie, à Amiens, où l’on travaille le bois et la mécanique, est truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…). L’atelier est ouvert au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés.

Pour dynamiser les territoires, le gouvernement entend donner un coup d’accélérateur au développement des tiers lieux. Dans la foulée de la remise d’un rapport sur ces espaces de coworking, fab lab, living lab et autre makerspace, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, Julien Denormandie, a annoncé, mercredi 19 septembre 2018, un plan de 110 millions d’euros sur trois ans pour renforcer et déployer ces espaces de travail partagé où se mêlent fabrication et réseau d’échanges.

"Avant-gardiste, le mouvement des tiers lieux n’est plus un simple phénomène alternatif marginal", martèle Patrick Levy-Waitz, qui a piloté la mission "Tiers lieux et coworking". Au terme d’un tour de France de huit mois, le président de la Fondation Travailler autrement en est convaincu : "C’est un phénomène économique émergeant mais réel qui touche l’ensemble des territoires, et bien plus puissant qu’on ne l’imaginait".

Jusqu’alors estimés à quelque 600, la mission en a dénombré plus de deux fois plus (1.463)… dont près de la moitié hors des métropoles. Et encore, si l’on tient compte des projets en gestation, leur nombre atteint 1.800. "Pour la première fois, avec ce mouvement qui part des citoyens et témoigne d’une transformation majeure de notre rapport au travail et des modes d’apprentissage, nous avons une vraie réponse au désenclavement des territoires", insiste Patrick Levy-Waitz.

Collaborations croisées

Tiers lieuHybrides et multiformes, les tiers lieux se caractérisent par une grande diversité. Ils revendiquent chacun leur manière de faire mais tous favorisent les rencontres entre des acteurs aux parcours et projets variés. Au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille (Nord), se côtoient une cinquantaine de profils différents. "Autant de rencontres possibles susceptibles de favoriser des collaborations croisées", relève Emmanuel Duvette, son président.

"Lorsque l’on boit un café, déjeune ensemble, on partage nos réussites, nos échecs, on se remonte le moral, s’échange des opportunités d’affaires, et même parfois nous montons des projets communs", témoigne Séverine Jacob, céramiste potière, qui, avec neuf autres artisans d’arts, a créé en 2016 la CoFabrik. Installé au rez-de-chaussée d’un immeuble à Moulins, quartier prioritaire de Lille, ce tiers lieux associatif, géré bénévolement par l’ensemble de ses membres, compte, outre une douzaine d’ateliers privatifs, trois espaces fab lab dédiés au travail du bois, de la terre et aux arts graphiques, ouverts aux non-résidents, artisans comme passionnés des arts. "Il est important d’ouvrir le lieu sur le quartier pour faire connaître nos métiers et échanger nos savoirs", souligne Séverine Jacob.

Au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille, se côtoient pas moins d’une cinquantaine de profils différents.

Loin de rester sur eux-mêmes, tous cherchent à s’ouvrir sur leur environnement, aux riverains mais aussi aux entreprises, en proposant à celles-ci la location de salles pour des séminaires, en ouvrant à leurs salariés les ateliers thématiques qu’ils organisent pour leurs coworkers. Cela constitue une source de revenus complétant utilement la location d’espaces de travail. L’objectif est aussi et surtout "de faire connaître au tissu économique local les compétences présentes au sein de notre espace", relève Bénédicte Poncet, fondatrice du Mix, à Tassin-la- Demi-Lune (Rhône), premier espace périurbain du Grand Lyon à avoir ouvert en 2015.

Dynamique de développement du numérique sur le territoire

Truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…) le fab lab de La Machinerie, à Amiens, est ouvert seize heures par semaine, au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés. "S’y côtoient des cadres de Procter & Gamble et des jeunes de centres sociaux, des quartiers prioritaires de la ville", observe Benjamin Lemay, cofondateur du lieu.

L’équipe qui cherche à démocratiser l’usage des outils numériques développe aussi un Make it Fab, labellisé Grande Ecole du numérique, dédié aux jeunes éloignées de l’emploi. Et avec les outils de l’atelier, La Machinerie propose des prestations de prototypages et de R&D externalisées pour des TPE et des PME.

Avec La Station, la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer (Capso), dans le Pas-de-Calais, veut aussi impulser une réelle dynamique de développement du numérique sur son territoire. Devant sa gare bientôt réhabilitée, elle a installé en juin 2016 un pôle éco-numérique de 140 m². Celui-ci comprend un espace de coworking, un fab lab (découpe laser, imprimante 3D, broderie numérique…), un espace de prototypage et d’initiation aux outils numériques.

Gouvernance partagée

En deux ans, cet espace éphémère – La Station sera installée au sein même de la gare en 2019, une fois celle-ci rénovée – a enregistré plus de 15.000 visites de particuliers, d’étudiants et d’entreprises locales. "On est en train de montrer que la transformation numérique et digitale n’est pas réservée aux grandes métropoles, se félicite François Decoster, président de la Capso. Tout espoir n’est pas perdu pour les villes moyennes".

En vue de préparer le passage à la taille réelle du pôle, une association réunissant, aux côtés de la collectivité locale, entreprises, industriels, acteurs de la formation et de l’emploi et usagers, a été créée au printemps 2018. Car pour l’édile, "un lieu hybride appelle une gouvernance partagée". Sans compter qu’à plus long terme, La Station s’est fixée pour objectif d’essaimer et d’installer des antennes dans les campagnes environnantes.

"Ouvrir un espace nécessite une masse critique. Et plutôt que de jouer la concurrence, les territoires doivent jouer la mutualisation et développer les synergies", insiste Patrick Levy-Waitz, convaincu de la nécessité d’encourager le développement de tels tiers lieux structurants, à même de jouer le rôle de tête de réseau et d’espace-ressources pour soutenir les tiers lieux existants ou la création de nouveaux dans les territoires.

Le plan gouvernemental de 110 millions d’euros d’ici à 2021 doit ainsi servir à créer ou consolider 300 "Fabriques des territoires", en priorité dans les zones rurales et les quartiers populaires, pour résorber les "fractures territoriales". Il s’appuiera sur un fond d’amorçage de 60 millions – 20 millions par an – financé par l’Etat, qui dopera les projets en création. Un fonds d’investissement socialement responsable (IRS) de 40 millions, mixant crédits publics et privés, permettra aux tiers lieux d’accéder à un coût soutenable aux outils et compétences nécessaires pour consolider leur activité. Enfin, un fonds de dotation de 10 millions minimum alimenté par des entreprises viendra abonder les deux autres leviers.

Autant de moyens qui doivent prévenir la fragilité des tiers lieux. Car la grande faiblesse de ces structures est de peiner souvent à trouver leur modèle économique et à atteindre leur taille critique. "Il ne s’agit pas de lancer un plan massif pour uniformiser le déploiement des tiers lieux sur un modèle unique, mais d’accompagner, par des moyens mobilisables de manière souple et efficace, les porteurs de projets en partant de leurs besoins et en leur laissant l’initiative et le temps, prévient toutefois Patrick Levy-Waitz, qui insiste aussi sur l’accompagnement et la professionnalisation des animateurs de tiers lieux.

Une structure nationale les mettra en réseau pour favoriser les échanges d’expériences entre eux et mutualiser formations et outils. "Dans une logique de filière, cette structure, appuie l’expert, doit être portée par et pour les tiers lieux".

 

Source : le Monde - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : l’espace fab lab de La Machinerie, à Amiens, où l’on travaille le bois et la mécanique. Truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…), l’atelier est ouvert au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés.

Illustration ci-dessous : au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille, se côtoient pas moins d’une cinquantaine de profils différents.

Le chef étoilé Yannick Delpech attable les convives chez lui... à Gaillac
vendredi 21 sept. 2018
Attractivité du territoire

A Gaillac, dans le Tarn, le chef cuisinier étoilé Yannick Delpech reçoit régulièrement une dizaine de convives à sa table, depuis le 13 septembre 2018. La différence avec un restaurant classique, c'est que la table dont il est ici question, c'est la table de sa salle à manger ; Yannick Delpech reçoit en effet... chez lui !

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Avec le concept Cuisine sans dépendance, Yannick Delpech opère un retour aux sources, en quête de liberté.

Comme à la maison

En arrivant dans cette bâtisse de charme construite en 1875, on claquerait volontiers la bise à notre pote Yannick Delpech. Sauf qu’on lui serre la main avec politesse, avant de mettre les pieds sous la table. Avec jubilation, et dans une ambiance étendue, on se laisse servir et surprendre par un rouget assaisonné d’un beurre d’oursin, des poulpes en daube ou encore un croquant accompagné d’une pâte à tartiner à tomber par terre. Le tout arrosé de vins nature.

Bienvenue dans Cuisine sans dépendance, la table d’hôtes clandestine à deux pas de la gare de Gaillac (seul élément que l’on a le droit de divulguer) du chef étoilé de l’Amphitryon à Colomiers. Depuis le 13 septembre 2018, ce pâtissier de formation qui obtient sa première étoile à 24 ans reçoit chez lui deux à trois soirs par semaine, et uniquement sur réservation, une dizaine de convives. Ici, pas de commis de cuisine, de serveur en salle, ni de sommelier. Le chef polyvalent est tout à la fois.

Depuis sa cuisine disposée comme un îlot central, autour duquel les convives circulent, s’assoient et discutent s’ils le souhaitent, il mijote un menu du terroir unique composé de six plats avant d’en assurer le service lui-même. "Les légumes, les fruits, le vin de noix, la volaille, le pain, le miel… Tous les produits sont originaires du Tarn", promet Yannick Delpech.

Des défis pour se diversifier

Cuisine sans dépendanceToujours à la recherche de challenges à relever, ce Tarnais prend clairement un virage à 42 ans. Déjà, il s’est diversifié en mai 2018 en ouvrant une guinguette sur les bords du Tarn, dont il renouvellera l’expérience l’été prochain, avant de lancer Cuisine sans dépendance. "J’avais envie de revenir à mes racines, précise-t-il... et de m’affranchir du guide (Michelin) et d’une grosse structure".

Celui qui avoue se sentir "plus léger" depuis la perte de sa deuxième étoile en 2017 envisage désormais la cuisine autrement, avec une plus grande indépendance. "Je ne veux prendre que du plaisir", ajoute ce professionnel des fourneaux qui s’est mué au fil des années en chef d’entreprise(s).

A la tête d’une PME de soixante-dix personnes, il prévoit de regrouper sur un même lieu en centre-ville de Toulouse sa pâtisserie Sandyan, son concept de cuisine de rue, fermé en mai en raison d’un litige avec les locataires, et un "laboratoire" comme il dit : une cuisine commune aux deux activités.

Le menu unique de Cuisine sans dépendance est à 65 euros, l’accord mets et vins à 28 euros. Réservation par SMS au : 06 40 71 25 64.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : la table peut recevoir de huit à quinze personnes.

Illustration ci-dessous : le chef étoilé Yannick Delpech.

IéS fait évoluer son offre financière !
jeudi 20 sept. 2018
Accompagnement des entreprises

IéS est une société coopérative qui déploie ses activités en Occitanie, et notamment qui intervient sur le territoire de Gaillac - Graulhet Agglomération. IéS intervient en financement d'entreprises (fonds propres et quasi fonds propres) qui oeuvrent dans le champs de l'économie sociale et solidaire.

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L’offre financière d’IéS est une offre en fonds propres et quasi fonds propres à moyen-long terme dédiée à des entreprises en création ou en développement implantées en Occitanie, ayant une dimension collective et de création d’emplois et un lien avec l’entrepreneuriat social et solidaire.

Sociétés coopératives ou non (SARL, SAS, EURL), entreprises innovantes, associations, vous pouvez être éligibles aux financements de la coopératicve IéS, mais de quels financements parle-t-on ?

Des participations minoritaires au capital des entreprises, des approts en comptes courants d’associés, titres participatifs, prêts participatifs, titres associatifs, obligations convertibles sont des exemples d’outils financiers mobilisés par IéS dans les entreprises. Mais selon quelles modalités ?

Un financement sur 5 ans ou plus à un taux de base de 5%, adossé à un accompagnement de l'entreprise. Le financement est généralement compris dans une fourchette allant de 5.000€ à 50.000€.

Si vous êtes intéressés par cette offre de financement, n’hésitez pas à contacter IéS aux coordonnées suivantes :

 

Source : lettre d'information IéS.

"Famille" Weishardt : 100 ans d'international
mardi 18 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

A voir les longues accolades de la Directrice générale Pascale Robert-Jolimaitre, la franche poignée de mains du Président directeur général Paul Joho, aux récipiendaires des médailles du travail, et les ovations pour la plupart en montant sur la scène du forum, les invités à la soirée des 100 ans de l'entreprise Weishardt ont eu la confirmation que ce leader de l'industrie de la gélatine avait su garder cet esprit familial et de proximité qu'ont préservé les cinq générations qui l'ont tour à tour dirigé.

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Implantée à Graulhet mais créée à Dijon à la fin du XIXème siècle, la société Weishardt s'est installée à Graulhet il y a un siècle, d'abord au Pont d'Agros en 1918, puis sur le site actuel de la Ventenayé en 1932.

Spécialisée dans la gélatine depuis 1955, elle n'a eu cesse de se développer pour passer en 60 ans de 1.000 tonnes annuelles de production aux 17.000 actuelles. Une politique d'investissement dans la durée saluée par Paul Joho, dans sa présentation, en même temps que cette permanence et cet attachement aux valeurs humaines et de travail qui l'ont accompagnée.

Avec 85% du chiffre d'affaires réalisé à l'international, le quatrième producteur mondial de gélatine d'origine porcine en majorité emploie 450 personnes de par le monde et se tourne vers de nouveaux marchés, en développant la production de collagènes d'origine marine dans son unité est-européenne.

Un parcours d'excellence

Pour Pascale Robert-Jolimaitre, après un hommage appuyé à Jean Luc, son père, décédé en 2014, "ce sont ces caractères d'humanité, d'humilité et de relationnel qui sont nécessaires à l'entreprise pour réussir dans ses évolutions, ses ajustements et ses adaptations".

Le maire de Graulhet, Claude Fita, a lui trouvé la preuve, dans le parcours de Weishardt, que "les entreprises familiales peuvent en se transmettant relever les défis". Pour Claire Fita, conseillère régionale d'Occitanie, "Weishardt porte l'innovation, l'excellence et Graulhet". Le sous-préfet, François Proisy, a souligné l'ancrage de l'enseigne dans un territoire qui interpelle, "avec une constante dans la technologie, l'innovation, la recherche et l'expérimentation".

Au terme de cette cérémonie, tous se sont retrouvés autour d'une belle table de centenaire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pascale Robert-Jolimaitre, cinquième génération à la tête du groupe, et Paul Joho.