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L’international, pièce principale des Ateliers C & S Davoy
lundi 24 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L’export représente 75% de l’activité de cette entreprise couffoulésienne, implantée sur la zone d'activités des Massiès. Une rareté sur le territoire, car les Ateliers C & S Davoy ne font ni dans l’agro-alimentaire, ni dans l’industrie, mais dans la... décoration.

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"Nous sommes créateurs d’atmosphère", voudrait résumer Caroline Giraud, l’une des quatre associés des Ateliers C & S Davoy, avec Stéphane Davoy, Sandrine Popis et Christine Ros.

Mais ici, on crée aussi, on façonne et on coordonne la fabrication, l’achat et la revente d’accessoires et de meubles. Entre Asie, pour la façon, Europe et Etats-Unis, pour la distribution. Le tout en B to B : architectes, décorateurs et magasins constituant l’essentiel de la clientèle.

Pour un exercice 2017-2018 qui a généré 3,7 millions d’euros de chiffre d'affaires. "Au début, on voulait une petite boîte pour nous quatre", raconte Caroline Giraud, mais c’était sans compter sur l’expérience (ndlr : une première société dans les années 1990), la créativité et le sens des affaires de cette équipe "aux compétences équilibrées et complémentaires".

Autonomie collaborative

Depuis 2007 que les Ateliers ont été fondés, un nouveau collaborateur a été recruté chaque année.

L’entreprise est forte désormais de 16 personnes et travaille avec des artistes et artisans attitrés. Dans un état d’esprit propre aux dirigeants, qu’ils mettent en pratique entre eux avec succès et qu’ils partagent avec leurs salariés : "Nous nous sommes mis au service les uns des autres, nous fonctionnons en totale confiance avec pour philosophie le respect du travail, de l’entreprise et de la collaboration", détaille Caroline Giraud.

A 10 heures 30, c’est la pause-café,  dirigeants et employés se retrouvent ainsi quotidiennement : "de sorte à ce que tout le monde entende ce qui se passe dans l’entreprise et avoir des gens le plus autonomes possibles".

Etablis sur 3000 m² dans la zone d'activités des Massiès à Couffouleux, les Ateliers C & S Davoy ont pour objectif de développer leur image auprès du public. De quoi investir un nouveau marché si besoin était.

 

Source : l'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : une partie de l'équipe de C & S Davoy (photo : CSD).

Guillaume Mermet prépare les cent ans de Raynaud Photo
dimanche 23 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

"Pourquoi changer l'enseigne Raynaud Photo ? Elle va fêter ses cent ans en 2020". Guillaume Mermet ne se met pas en avant. Il vient de réaménager de fond en comble et en devanture le magasin, mais il communique toujours sur le nom de ceux qui l'ont formé professionnellement et humainement, Jean et Annie Raynaud.

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Tout jeune, Guillaume l'Annécien aimait l'image et le dessin ("ça remontait ma moyenne au collège").

En troisième, il a demandé un stage à Raynaud Photo à Gaillac. Et comme l'apprenti finissait son cycle, il a postulé pour prendre la suite. Jean Raynaud l'a pris sous son aile, il a vite repéré le dynamisme du jeune qui a eu le temps de passer un Bac Pro, tout en étant dans le Labo et en tirant des clichés en ville.

"Pendant 7 ans, j'ai appris le métier. Annie et Jean sont des gens droits, stables". Lui est du genre fonceur. Quand il a racheté le magasin en 2007, il a été "chercher le client". On le voyait partout : rugby, écoles, fêtes, milieu associatif, AGACI (où il est toujours et très actif). Aujourd'hui, Guillaume Mermet est toujours là où est l'évènement, mais il délègue parfois, car la société compte 8 salariés sur Gaillac et Rabastens, et vit avec son temps.

L'heure du digital

Celui des saisons : Noël des portraits de famille, le printemps des photos de classe et des galas de danse, l'été des mariages.

Et celui de l'anticipation, du digital. "On vend de plus en plus de photos sur clés USB, même si l'album garde ses fidèles".

Raynaud Photo a fait du drone et maintenant de la vidéo, en recrutant un cameraman-monteur. "On retrouve la première enseigne du magasin Raynaud Photo-Ciné".

Guillaume Mermet se vit comme un artisan, plus qu'un artiste. Il préfère évoquer un savoir-faire que parler de talent. Quand il a fallu cet été 2018, à la rage du soleil, faire la devanture, il s'y est collé, comme pour les sols. Aujourd'hui, Raynaud Photo new-look, spacieux et lumineux, peut tourner à plein régime et dans le confort. Il a investi dans le matériel le plus performant. "Reste à bosser pour payer tout ça".

Et le voilà parti avec le sac en bandoulière et 20 kilos de boîtiers et objectifs. A grandes enjambées, comme d'habitude.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Guillaume Mermet (deuxième à partir de la gauche) et son équipe. L'apprenti a repris avec succès l'entreprise commerciale et la développe en y ajoutant la vidéo.

Nouri Nsir exploite les qualités du bois d'olivier depuis Gaillac
samedi 22 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il est arrivé en France en 1972, à l'âge de deux ans, mais Nouri Nsir, originaire de Tunisie (El Jem, un des grands sites romains d'Afrique du Nord) garde un lien avec son pays de naissance : l'olivier.

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Le Gaillacois, présent tous les vendredis sur le marché, place de la Libération, rappelle que la Tunisie est la première oliveraie de la Méditerranée. Sa famille vivait au milieu des arbres. "Les anciens, quand ils avaient trois sous, achetaient un arbre. Ils disaient : aujourd'hui, c'est moi qui l'entretiens, demain, c'est lui qui m'entretiendra".

Nouri vante le "bon à tout faire" de l'olivier : l'huile bien sûr, les feuilles pour donner à manger aux animaux. Et le bois, qu'il a transformé en ustensiles et objets de décoration et qu'il vend dans un rayon de 100 km à la ronde. "On est obligé. L'olivier, c'est tellement robuste qu'une fois qu'on s'est équipé, on le garde très longtemps".

Il faut trois cents ans pour faire un bois d'œuvre, trois mois à trois ans selon les diamètres pour le sécher. Mais ensuite, la palette de nuances est infinie : des claires, des sombres, et surtout des nervurées, les plus prisées. "Les nervures donnent vie, personnalisent la pièce. Certains l'achètent en décoration". Ce bois très dense supporte des liquides en gobelets, des plats en sauce en saladiers.

Un arbre a tout faire

"Il ne laisse pas d'odeur, à la différence du thuya, il se nettoie à l'eau, à la rigueur avec un produit vaisselle. De temps en temps, pour le patiner, pas pour le nourrir, on y passe une goutte d'huile d'olive. Elle lui rend son éclat et sa beauté d'origine".

Dans sa gamme, les grands classiques restent les planches à pain et les planches à découper, "surtout les rustiques, avec l'écorce autour". Les petits modèles individuels, qui font planche à tapas, à fromages, à charcuteries, trouvent de plus en plus preneurs. "Attention de ne pas trop les marquer au couteau" prévient Nouri, "il ne faut pas trop appuyer".

Autres objets de cuisine demandés, le mortier-pilon pour l'aïoli ou le sel, l'assiette plate et la corbeille à fruits et crudités. "On peut faire tout un service de cuisine en olivier".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : en objets de cuisine ou de décoration, l'olivier offre de multiples possibilités.

L'Artfriche, 4ème édition à Gaillac !
vendredi 21 déc. 2018
Du nouveau à Gaillac

Sur sa 4ème phase, le projet l'Artfriche à Gaillac réalise sa mue pour offrir aux visiteurs une véritable galerie d'Art trouvant son écrin dans le quartier historique de Gaillac, en face la fontaine du Griffoul.

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L'occasion est ainsi donnée de rencontrer et découvrir les oeuvres de 6 artistes reconnus : Yannick Hervy, Marc Kopil, Isabelle Maureau, Florence Davoult, Claire de Soissons, De Brignac.

Ces artistes, partis prenantes au projet, exposent simultanément du 04 décembre 2018 au 15 février 2019.

Prenez quelques minutes pour visiter cet espace unique et pourquoi pas franchir le cap en vous laissant séduire par l'acquisition d'une de leurs œuvres.

Artfriche 4ème édition : du 04 décembre 2018 au 15 février 2019 - 40 place du Griffoul à Gaillac.

Ouvert les mardis, mercredis et jeudis de 16h à 21h, les vendredis, samedis et dimanches de 10h à 13h et de 16h à 21h.

La CCI visite l'entreprise de mécanique Mecaform à Graulhet
mercredi 19 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le Mardi de l'industrie de Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn a récemment fait escale au sein de l'entreprise Mecaform. Créés en 2003, ces rendez-vous permettent chaque mois aux ressortissants de la CCI ainsi qu'à différents partenaires de découvrir les entreprises du département.

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Cela faisait longtemps que la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn souhaitait organiser un de ces rendez-vous dans l'entreprise graulhétoise Mecaform Eurotechnics Industries.

"En fait, cela faisait pas mal d'années, mais nous attendions d'avoir les capacités d'accueil. Avec les nouveaux bureaux, nous avons de quoi accueillir une cinquantaine de personnes", explique Benoît Alquier, directeur du site. Une hausse d'effectifs liée à l'augmentation du chiffre d'affaires de la société depuis trois ans.

Mecaform est un prestataire de services dans la chaudronnerie industrielle qui compte aujourd'hui 45 personnes et dont le chiffre d'affaires s'élève à cinq millions d'euros.

Deux millions d'euros investis

Elle fait partie des entreprises qui comptent sur le territoire. En 2014, elle a commencé un important plan d'investissement.

"On a investi deux millions d'euros avec une découpe laser, une extension du bâtiment et des bureaux, l'achat d'une plieuse il y a un an ainsi que la rénovation de la station de peinture. On arrive maintenant à un processus de production assez étoffé et surtout intégré qui permet de répondre à beaucoup de prestations sur un seul site", confie Benoît Alquier.

L'entreprise se positionne sur des prestations de sous-traitance dans les domaines du travail des métaux, de la fabrication d'ensembles mécaniques complets à la pièce unitaire. Ses réalisations répondent à de nombreux besoins touchant tous les secteurs d'activité, des structures de mécaniques soudées pour l'industrie aux outillages aéronautiques en passant par la serrurerie pour le bâtiment et les pièces agricoles. Ses prestations couvrent une large gamme de produits.

Une diversité, en travaillant pour plusieurs clients dans différents secteurs de l'économie, qui constitue l'une des clés pour que l'entreprise prestataire de services aborde son avenir sereinement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une visite de l'usine a été réalisée dans le cadre de cette rencontre sous la houlette de Benoît Alquier, directeur de Mecaform.

Job Dating à Couffouleux le lundi 17 décembre 2018
lundi 17 déc. 2018
Emploi

Le Comité du Bassin d'Emploi du Nord-Est Toulousain, partenaire de Gaillac | Graulhet Agglomération sur des actions liées à l'emploi, organise lundi 17 décembre 2018 un Job Dating à Couffouleux. Une façon originale de rapprocher entreprises qui recrutent et demandeurs d'emplois. A vos agendas (et à vos CV) !

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Dans le cadre de ses actions en tant qu'opérateur du Programme Départemental d’Insertion mis en place par le Département du Tarn, le Comité du Bassin d'Emploi du Nord-Est Toulousain (CBE), partenaire de Gaillac | Graulhet Agglomération sur des actions liées à l'emploi, organise un Job Dating le lundi 17 décembre 2018, de 13h à 17h, à Couffouleux.

Cette action est organisée en partenariat avec l'Agglomération Gaillac Graulhet, la Mairie de Saint-Sulpice, la MCEF de l'Ouest du Tarn, la Mission Locale jeune Tarn Nord et Pôle Emploi Gaillac.

De nombreuses entreprises seront présentes et proposeront des offres d'emploi à pourvoir. N'oubliez pas votre CV !

Informations pratiques

Date : lundi 17 décembre 2018, de 13h à 17h.

Lieu : Salle Polyvalente Hervé de Guerdavid à Couffouleux.

Entrée libre et gratuite.

Pour plus d'informations, vous pouvez contacter Mina Bensaha, Chargée de mission du CBE, au 05 62 89 07 70.

Une révolution pour la chasse, des cartouches 100% biodégradables
mardi 11 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est une révolution dans le monde de la chasse que nous promet Patrick Maricaille, le patron de Shoot Hunting Outdoor, cartoucherie implantée à Briatexte. Avec ses cartouches de fusil 100% biodégradables, fini les bourres à jupe en plastique qui polluent nos forêts.

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À Briatexte, le grand bâtiment gris surplombé de barbelés en sortie de village, route de Puybegon, ne paie pas de mine.

Il semble même abandonné, à l'exception de deux utilitaires garés dans la cour. À l'intérieur, les locaux sont tout aussi austères, des machines assourdissantes tournent à plein régime et les cartons de cartouches de fusil s'entassent dans un coin de l'entrepôt. Patrick Maricaille, qui a créé en 2012 la société Shoot Hunting Outdoor, fabrique des millions de cartouches chaque année. Entre 11 et 12 millions, précise-t-il. "Il se tire en France entre 1.200 et 1.500 tonnes de cartouches chaque année" avance-t-il.

Si aujourd'hui, les chasseurs n'abandonnent plus leurs douilles pendant la chasse, les bourres à jupe en plastique, qui partent en même temps que le plomb, ne sont pas ramassées. Patrick Maricaille, écotoxicologue en chimie et en mécanique, passionné de chasse au petit gibier, "de lapin surtout", et qui travaille dans le monde de la cartouche depuis plus de 23 ans, n'a jamais mis sa conscience écolo de côté.

"J'ai toujours travaillé dans le sens de l'environnement", plaide le chef d'entreprise. Et s'il préfère ne pas encore montrer, pour des raisons de confidentialité, son innovation, il assure qu'il sera désormais possible de tirer "des cartouches 100% biodégradables qui ne polluent plus l'environnement".

Quid de leurs compositions ? Là aussi, Patrick Maricaille reste discret, malicieux même : "Ce que je peux vous dire, c'est qu'aujourd'hui, une bourre à jupe en plastique met plusieurs centaines d'années pour se dégrader. Avec mes balles, après 15 jours, il n'y a plus rien. Et elles apportent même de l'engrais".

En 2016, il lançait déjà ses nouvelles cartouches dans lesquelles l'étain, non toxique pour la nature, remplaçait le plomb.

Des années de travail

Ce projet n'est pas nouveau.

Écotoxicologue de formation, Patrick Maricaille a étudié les effets nocifs des produits chimiques et des polluants sur l'environnement.

"Ça fait quinze ans que je travaille sur ces cartouches, par intermittence, et plus sérieusement ces trois dernières années. J'en ai fait des essais, des tests, avant de les mettre au point".

Une innovation dans l'air du temps, à l'heure ou réduire ses déchets plastiques est une nécessité. Et qui semble déjà trouver de l'écho et preneur : "J'en ai parlé avec des clients qui travaillent avec nous depuis longtemps. On a déjà de très grosses commandes, 3 à 4 fois notre production annuelle", se réjouit le chef d'entreprise.

Nuremberg, La Mecque des chasseurs

En avril 2018, Patrick Maricaille mettait enfin au point ses cartouches 100% biodégradables et déposait dans la foulée les brevets nécessaires. À présent, il espère commencer la production à grande échelle rapidement. En tout cas, il le promet, son produit sera présenté en mars prochain au Salon mondial de la chasse à Nuremberg.

"C'est le grand raout de la chasse. Tout le monde est présent, il n'y a pas mieux pour présenter notre produit", anticipe déjà Patrick Maricaille. "Car si nos cartouches vont plaire aux chasseurs français, je suis sûr qu'elles auront beaucoup plus de succès dans les pays où les questions liées à l'environnement sont très présentes, comme en Allemagne, dans les pays scandinaves, ou encore au Canada".

Et si les choses prennent bien, la PME espère pouvoir continuer à embaucher. "On va commencer à produire nos propres composants, au lieu de seulement assembler les cartouches. On espère donc embaucher une dizaine de personnes dans un premier temps", avance le patron.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Patrick Maricaille avait déjà innové en 2016 en intégrant dans ses cartouches de l'étain à la place du plomb.

La Désirée d’Ide, au cœur de l’activité de Grégory Dhoye
lundi 10 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le défi aujourd’hui, "c’est de multiplier les points de distribution, d’élargir le périmètre géographique au-delà de la région". Grégory Dhoye a lancé à l’automne 2017 la commercialisation de sa gamme de liqueurs paysannes. Un projet à 80.000€, notamment pour l’aménagement d’un local à Rabastens.

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Un projet qu’il a mûri pour valoriser sa production maraîchère et de plantes aromatiques. Et ce qui devait être un complément de son activité agricole s’est mué en passion.

L’affaire n’est pas banale. Grégory Dhoye est répertorié depuis 2016 chez les Jeunes Agriculteurs, mais, pour sécuriser ses revenus, il est toujours technicien de recherche à l’INPT (Institut Nationale Polytechnique de Toulouse) à temps partiel.

C’est par là qu’il a commencé en 2000 et qu’il est venu du Pas-de-Calais s’installer à Toulouse. Très vite, il a des envies de nature et déménage au bord du Tarn. Il commence son potager et trouve dans son jardin davantage de sens que dans les aller-retour quotidiens vers son laboratoire et la mécanique des fluides.

Transformer pour générer du revenu

Si bien qu’il part en formation et obtient en 2011 son Brevet Professionnel Responsable d’Exploitation. Il loue puis achète des terres à Couffouleux et Lisle-sur-Tarn.

Pour parvenir à vivre de son activité agricole, il songe lui aussi à la transformation. Et c’est dans ses racines familiales qu’il trouve le segment qui le distinguera : "Mon arrière-grand-mère, Ide, fabriquait de la liqueur. Cet alcool était façonné et consommé dans toutes les familles paysannes autrefois. J’ai commencé en reprenant l’une de ses recettes, raconte Grégory Dhoye.

Il reprend aussi le prénom de son aïeule pour créer sa marque. La Désirée d’Ide se décline d’ores et déjà en 5 saveurs, à très court terme il y en aura 9 au total. Toutes, ou presque, à base des plantes cultivées par Grégory Dhoye.

Distribuées dans les commerces du Rabastinois, et plus largement dans le Tarn grâce à l’estampille "Saveurs du Tarn", sur les marchés de producteurs également, ces liqueurs se dégustent telles qu’elles, ou bien parfument la cuisine.

Ainsi, avec une utilisation bien plus variée qu’auparavant, le produit a agrandi son marché. C’est là-dessus que mise Grégory Dhoye pour devenir maraîcher-liquoriste paysan à plein temps !

 

Source : L'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : Grégory Dhoye (photo : Corentine Charier).

Daniel a ouvert une rôtisserie dans la maison de famille
lundi 10 déc. 2018
Du nouveau à Gaillac

Quand il s'est retrouvé au chômage, Daniel comme d'autres s'est posé  la question "Qu'est-ce que je vais faire ?". La réponse, il l'a trouvée dans la maison où il est né, rue du Château du Roi à Gaillac, où sa famille est là depuis sept générations, où sa mère tenait un magasin d'articles de pêche, où son père faisait le ramoneur, où il occupe toujours les étages qu'il a retapés.

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"J'ai décidé de faire une rôtisserie, j'ai toujours aimé cuisiner". Daniel a économisé sur ses indemnités pour acheter le matériel, et s'est attelé à l'électricité, la plomberie. "Cinq mois de travaux". Une fois le local aux normes et l'enseigne posée (La Rôtisserie), il a ouvert le 4 juillet 2018 et ne se plaint pas.

Les clients sont venus. Rôtisserie sans doute avec les poulets fermiers entiers ou en portions, un peu traiteur aussi. Mais sur ce chapitre, Daniel s'en tient aux recettes de sa mère Jacqueline. En particulier les gratins, sa grande spécialité. "De pommes de terre, de courgettes. Je fais aussi des lasagnes, des plats sur commande, mais dans la tradition de ce qu'on mange par chez nous. Des plats de famille".

D'accord pour le pot-au-feu, mais pas de couscous ni de paëlla : Daniel reste résolument hexagonal (quoique les lasagnes…). Il travaille toutes les viandes si on commande quarante-huit heures avant. "Pigeons, canards, lapins… Avec un accompagnement à la demande".

L'expression revient souvent : Daniel est un adepte du sur-mesure, le client dispose. 19 heures : Marco a traversé la route pour venir chercher son repas : pilon de poulet et gratin. Quatre cents grammes, de quoi caler l'estomac. "Il venait tout petit au magasin de maman chercher des montures de ligne".

Daniel refait l'histoire du quartier avec la précision d'un notaire. Pendant le Festival des Lanternes, où il est sur la voie royale, il dérogera le soir à ses pratiques, pour un "snacking" (saucisse, barquettes de frites), mais les habitués auront leur gratin de prêt. Daniel ne ferme que le lundi et le dimanche après-midi.

Et il a du travail.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : cinq mois de travaux, un investissement fait de ses économies… Et c'est parti pour la rôtisserie dans la maison où il est né. Daniel s'estime content du démarrage. Et heureux dans son nouveau métier.

Salvateur prend ses marques à la pépinière Granilia de Graulhet
dimanche 9 déc. 2018
Du nouveau à Graulhet

La pépinière hôtel d'entreprises Granilia accueille une nouvelle entreprise sur son site graulhétois. Avec sa SAS Salvateur, Olivier Pinel offre une vie à du bois qui n'est habituellement pas exploité, tout en réalisant des produits "tendance" à contre-courant de la fabrication industrielle.

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C'est d'un rayon d'une centaine de kilomètres au maximum que proviennent les bois sélectionnés pour leurs essences destinés à devenir de beaux plateaux, après être passés entre les mains expertes d'Olivier Pinel, fondateur de la société Salvateur.

Alors que l'industrie ne peut pas utiliser les trop gros volumes, grâce à l'œil et au savoir-faire d'Olivier Pinel, ce sont des œuvres d'art qui prennent vie. "Le bois est une matière vivante qui évolue au fil du temps" explique-t-il.

Cela se traduit concrètement, par exemple, par un respect de l'art de l'abattage dit "traditionnel" lors la période hors sève pour un séchage optimal qui minimise toute dilatation du bois.

Le processus artisanal employé permet de conserver l'aspect naturel du bois et de mettre en valeur ses singularités. C'est d'ailleurs grâce à ce qui est considéré ailleurs comme des défauts, des veines tourmentées, aux nœuds en passant par les cernes, que naissent des pièces uniques très prisées.

Unique et sur-mesure

C'est d'ailleurs en fonction de ces singularités, entre autres, que sont choisis les bois pour proposer un objet unique et singulier aux clients, particuliers et professionnels. Chaque plateau est limité à un exemplaire et estampillé par un numéro unique.

"Nous savons que tous les modèles ne peuvent pas répondre à toutes les demandes et proposons à chacun de définir ses envies avec précision pour que chacun puisse trouver ce qui lui conviennent et lui ressemble", souligne Olivier Pinel.

Pour s'installer, il a pu bénéficier de l'aide des dispositifs que propose l'agglomération Gaillac - Graulhet aux créateurs d'entreprises qu'il tient à remercier et d'un prêt Foster.  "Sans ces dispositifs, tout cela n'aurait pas été possible", confie-t-il, ravi de son installation graulhétoise.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Salvateur prend ses marques à la pépinière Granilia sur le site de Graulhet.