Actualités

Le Groupe Carré voit plus grand avec le château Touny les Roses
dimanche 6 août 2017
Du nouveau sur l'Agglo

Vous êtes comptable, technico-commercial ou ingénieur... Apporter vos lumières au marché du photovoltaïque et des candélabres connectés ne vous fait pas peur ? Alors, actualisez votre CV et préparez-vous à l'envoyer à Olivier Carré à la rentrée. Lui part en vacances ce vendredi 04 août 2017, avec en tête les plans de son futur siège social et des profils de poste à recruter dans les six mois pour faire face à la croissance exponentielle de son entreprise.

Lire la suite



Première étape, concrétiser l'achat de son futur siège social, le Château Touny les Roses à Lagrave ; c'est fait !

Depuis que cet ingénieur, diplômé de l'École des Mines, est passé par la pépinière d'entreprises Granilia, de l'eau a coulé sous les ponts. Fidèle au centre Leclerc Gaillac qui lui a donné son premier gros contrat, Olivier Carré s'était installé dans la zone industrielle voisine où il faisait travailler pas moins de 34 personnes cet été encore. Mais voilà, son chiffre d'affaires est passé de 2,5 à 4 millions d'euros entre 2015 et 2016. Et il va atteindre les… 15 millions d'euros d'ici la fin de l'année 2017 !

Pour faire face à cette croissance annuelle à deux chiffres, le jeune patron avait prévu de passer à 40 salariés en décembre et à 45 en 2018. Mais là où il était, ce n'était pas possible.

Toulouse lui faisait les yeux doux, espérant faire venir l'entrepreneur innovant sur les bords de Garonne. Il a refusé toutes les propositions et décidé de s'enraciner un peu plus dans le terroir gaillacois, tout en se rapprochant d'Albi.

Le Château Touny les Roses était à vendre ; il a sauté sur l'occasion, comptant bien en faire un atout pour séduire employés et partenaires. "C'est une opportunité qui a tout son sens avec des salariés qui ont pour la plupart moins de 35 ans. Je voulais m'installer à la campagne tout en préservant l'esprit start-up. C'est super d'avoir accès à la piscine du Domaine, de pouvoir traverser le Tarn en canoë pour aller sur la base d'Aiguelèze, tout en étant à 800 mètres de la sortie d'autoroute ! Évidemment, il va falloir faire quelques travaux entre octobre et décembre 2017 dans le bâtiment principal. Je table sur une enveloppe de 100.000€. Mais on devrait pouvoir emménager en février 2018, ce qui correspondra avec les 10 ans du Groupe Carré", se réjouit ce patron visionnaire.

Cerise sur le gâteau, l'activité événementielle, séminaire et mariage - déléguée à Gaillac Visit Vignoble et Patrimoine - va participer à l'autofinancement du Domaine. Un Domaine assez grand pour qu'Olivier Carré réserve quelques m² à des entreprises partenaires soucieuses de se poser pour réfléchir à leur écosystème.

Maintes fois récompensé pour ses innovations technologiques, le Groupe Carré innove aussi en matière de gestion des ressources humaines !

18.000 bouteilles par an au domaine et une longue histoire

Le château Touny Les Roses est depuis le XIXème siècle une demeure prestigieuse du vignoble gaillacois, résidence du poète Touny Lérys. Ce domaine de briques rouges et de pierres, au bord du Tarn, produit 18.000 bouteilles par an sur 6 hectares, dont 4 dédiés à la vigne. Mais les deux bâtiments, de 1.000 et 600 m², ont connu un nouvel élan avec Sophie et Thierry Bosschaert qui, ces cinq dernières années, ont développé l'activité séminaire pour les entreprises et salle de réception pour les mariages.

Ils ont choisi de tourner une page. Le 30 septembre 2017, ils transmettront officiellement le domaine à la SCI d'Olivier Carré, le fondateur du Groupe Carré.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Olivier Carré, au centre, prend la suite de Sophie et Thierry Bosschaert, en lien avec Gaillac visit.

La Cave de Labastide investit et mise sur les bulles
samedi 5 août 2017
Attractivité du territoire

Les tendances de consommations changent, les consommateurs aussi. La cave de Labastide l'a bien compris et s'affaire à la tâche depuis plusieurs semaines.

Lire la suite



D'un point de vue esthétique, par un travail de refonte des habillages sur l'ensemble de ses gammes. Ensuite par l'innovation, en proposant de nouveaux styles de vins, pour conquérir de nouveaux marchés à l'exportation.

Un des axes de développement privilégié par la Cave de Labastide est celui des vins effervescents. En effet, sur un marché mondial du vin en légère baisse l'an dernier (-1,2% en volume), les vins à bulles ont progressé de 7,1% en volume et de 2,9% en valeur, selon l'Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV).

La Cave a mis en place un plan d'investissement pour moderniser et accroitre la capacité de production de sa chaine d'embouteillage "bulle".

Elle dispose depuis ce printemps 2017 de cinq cuves isobares et qu'une nouvelle tireuse isobarométrique sera installée dans les prochains mois. Les investissements engagés permettront de répondre aux attentes de ce marché en progression, tant au national qu'à l‘international.

Des lancements de produits réussis

La dernière innovation produit a été commercialisée le 1er juillet 20 17en magasin. Il s'agit d'un vin légèrement effervescent, dans l'esprit des vins "frizzante" Italien qui se positionne en terme d'intensité de bulles entre un vin perlé et une méthode Gaillacoise.

Cette référence "extra dry", commercialisée sous la marque Labastide, est pour l'instant uniquement vendue en boutique. Elle vient s'ajouter à la référence "sweet", lancée quelques mois auparavant et pour laquelle le succès a été au-delà des objectifs de vente fixés, avec une première production qui s'est écoulée en 6 semaines au lieu des 6 mois initialement prévus.

Cette première référence qui a fait ses preuves est désormais commercialisée sur le secteur traditionnel. L'équipe boutique fait découvrir ces nouveautés. La cave mise aussi sur son "parcours de légende", qui séduit les touristes avant la dégustation.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Arnaud Elgoyhen, responsable marketing et un des membres de l'équipe "boutique" : la Cave joue aussi la carte de l'accueil.

Les producteurs de pays mettent le bien-être en label à Gaillac
vendredi 4 août 2017
Attractivité du territoire


Jusqu'au 29 août 2017, la ville de Gaillac a mis en place un Marché de Producteurs de Pays, place du Griffoul, tous les mardis soirs. Ce label MPP "Bienvenue à la Ferme", Francis Ruffel, adjoint au Maire qui supervise l'opération, y tient comme à la prunelle de ses yeux.

Lire la suite



"On n'en changera pas. C'est une question d'image, d'éthique et de qualité. Et ça marche".

Ca marche même très fort, la place du Griffoul est bondée, les tables bleues "bistrot" ne suffisent plus et le service "logistique" de la ville a dû en rajouter.

L'objectif de la municipalité, comme celui de son partenaire, la Chambre d'Agriculture, est de favoriser le contact entre les consommateurs et les producteurs de proximité, de valoriser les savoir-faire agricoles et les produits du terroir.

"Nous défendons les circuits courts et les producteurs locaux" ajoute Francis Ruffel. On ne trouvera donc pas de revendeurs, même déguisés en paysans, avec béret ou chapeau de paille pour donner le change..

Ce marché, labellis, se déroule de 18h à 22h tous les mardis soirs de l'été. Il regroupe chaque semaine une douzaine de producteurs représentant autant de filières : viande grillée et charcuteries (Sarl Cassar, Earl Bernard, Earl Jaussely Foglia), fromages et beignets (Huizinga) , charcuteries, légumes et frites (Orfila), plancha de légumes fruits et smoothy de pêches (Earl Pigot), miel en pots ou en rayons (comme un gâteau sorti de la ruche) venu d'Aiguefonde, vin (Domaine de Salmes, Château Moussens), bière (Brasserie Gilbert, de Rabastens ), condiments (Pistre, Wernher), pain (Thilliez et biscuits), glaces albigeoises…

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un cadre agréable, des produits de proximité et de vrais producteurs, une animation musicale : chacun compose sa soirée à son goût. La formule fait un tabac place du Griffoul, le mardi en fin d'après-midi.

La Maison des métiers du cuir en mutation
jeudi 3 août 2017
Attractivité du territoire

En ces temps de fortes chaleurs, la Maison des métiers du cuir à Graulhet, qui siège dans une ancienne mégisserie, est un havre de fraîcheur. Jusqu'à 5.000 visiteurs sont accueillis chaque année sur le site qui offre un panorama des activités artisanales et industrielles qui ont fait le renom de la ville.

Lire la suite



On trouve aussi dans ce bâtiment l'office de tourisme, passage obligé pour les visiteurs qui trouvent là une occasion de découvrir le passé de la ville, son histoire et des clefs pour la comprendre.

Ouverte aux particuliers de mai à septembre, la Maison des Métires du Cuir l'est aussi le reste de l'année pour les groupes, qu'il s'agisse de publics scolaires, de centres de loisirs, instituts médico-éducatifs, de maisons de retraite ou autres associations. Ce public, Malika le connaît sur le bout des doigts.

Depuis onze ans elle accueille les visiteurs. "Ce qui a changé, c'est qu'il y a moins de touristes étrangers. Nous accueillons cependant beaucoup de Belges cette année encore. Les gens nous ont découverts sur Internet mais c'est aussi un passage obligé pour tous les touristes venant à Graulhet", souligne-t-elle.

Loin d'être figé, le site se modifie, un détail essentiel pour les visiteurs qui reviennent parfois le visiter. Cette année le circuit ne comprend plus la partie "reconstitution du XIXe siècle". Le circuit a été repensé. "Avant, on devait faire tous les étages, ce qui n'était pas facile pour certaines personnes, même s'il y a un ascenseur", explique Malika, qui confie : "la maroquinerie est désormais au niveau de la corroierie, et à la place de la maroquinerie, il y aura la place pour accueillir plus tard l'exposition permanente". Car la structure porte aussi des projets de rénovation dans le cadre de son projet scientifique et culturel et celui d'une exposition permanente.

Cependant, l'heure est aux visites qui sont assurées jusqu'à la fin du mois d'août du lundi après-midi au samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures avant un rythme moins soutenu en septembre, puis la préparation de la saison prochaine pour à nouveau surprendre les visiteurs.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : des pièces uniques témoignent du passé industriel de la ville.

Le vent du changement souffle sur la Fête des Vins
mercredi 2 août 2017
Attractivité du territoire

À ceux qui regrettaient que la continuité prime sur le changement et qui redoutaient une forme de routine, la Fête des Vins, qui se déroulera pour sa 39° édition à Gaillac du 4 au 6 août 2017 au parc Foucaud, apporte une réponse plutôt rassurante.

Lire la suite



Le socle des animations demeure, mais souffle cette année le vent du changement. En tout cas des initiatives.

Le programme, conçu par Carole Fontanier et les jeunes vignerons, comporte en effet des nouveautés.

Le thème d'abord, qui semble adapté au cadre et à l'esprit, en sera la guinguette, avec un panorama très vaste de la chanson française, du musette flamboyant au rock qui déchire.

Le village vigneron change d'implantation pour adopter une forme circulaire ménageant en son centre, autour des chalets, une "place" propice aux animations, notamment les concerts. "Il y aura 44 stands de vignerons et des producteurs fermiers, ce qui porte le total à 50 stands", précise Carole Fontanier, chargée de mission à la Maison des Vins de Gaillac.

Des services en plus

Les jeux en bois seront installés eux aussi au cœur du village : l'idée, lancée en 2016, a été reconduite. Ce système facilite le voisinage des adultes et des enfants.

Mais l'organisation prévoit cette année un service de garderie, le samedi et le dimanche de 16 heures à 21 heures, gratuit, pour les enfants de 3 à 12 ans, avec un maximum de 30 enfants en même temps. C'est une équipe de professionnels qui assurera ce service.

La tarification est inchangée : l'accès coûte 5€ pour la journée, 8€ pour le week-end.

Le parc sera ouvert en entrée libre dès le vendredi après-midi avec le verre à 3€ pour ceux qui voudront déguster.

Le dimanche matin, les commerçants proposeront de 10 heures à 13 heures, dans leur magasin, un petit déjeuner vigneron avec des vins et produits fermiers des stands de la fête. Ce petit déjeuner remplace un concours des vitrines qui avait le vent de face.

Autre nouveauté, au sein du parc Foucaud, de 18 heures à 20 heures, une déambulation musicale non sonorisée à base d'orgue de barbarie et d'accordéon.

Les incontournables sont là : ateliers de dégustation et du goût, pavillon de l'œnotourisme, service de livraison.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'apéro concert de lancement de la Fête des Vins aura lieu vendredi 4 août.

La mercerie rue Jean Jaurès change de (petites) mains
mardi 1 août 2017
Du nouveau à Graulhet

À 67 ans, Brigitte Carisey vient de se résigner à céder son commerce de mercerie lingerie qu'elle a ouvert il y a 31 ans rue Jean Jaurès à Graulhet. La mercerie, une affaire de famille, puisque Lucette Alquier, la maman, tenait déjà commerce avenue Charles de Gaulle, là ou est née Brigitte, avant de s'établir à l'angle de l'avenue Gambetta et de l'avenue de la Résistance.

Lire la suite



"J'ai toujours été bercé par ce métier", consent Brigitte Carisey, un brin nostalgique des années d'or de sa boutique et du commerce local. "C'était pendant et après la guerre avec la laine et plus tard quand le cuir marchait !".

Elle ne voulait pas que l'enseigne disparaisse, alors elle a longtemps cherché un repreneur. Un jour, Françoise Boulade, mise sur la piste par une autre commerçcante graulhétoise, est entrée dans la mercerie et a trouvé son bonheur, dans le choix de sa reconversion, obligée par un accident de travail dans sa précédente carrière d'auxiliaire de vie. Licenciée il y a un an, elle a eu le coup de cœur en entrant dans cette véritable caverne d'Ali-Baba, ou s'empile les boîtes des lingeries de toutes tailles, les pelotes de laine, les cartons de boutons de toutes sortes, les sacs de fermetures Eclair, et les bobines de fils de toutes catégories.

Début août 2017, la Réalmontaise sera la nouvelle propriétaire, aux côtés de sa fille Céline, couturière de formation. "Un savoir-faire se perd, petit à petit et nous avons déjà décidé de proposer des cours de couture, de tricot, de broderie ou de crochet dans la boutique ou à l'étage" envisage Françoise, dont l'ascendance fait figurer une arrière-grand-mère déjà couturière à Lautrec.

"D'ailleurs, en même temps que nous allons reprendre avec ma fille la mercerie de Graulhet, nous en reprenons une autre avec ma sœur sur Lacaune ! Avec, dans les deux cas, une disponibilité pour le conseil aux débutantes en couture".

Dans quelques jours, après une semaine de réagencement, "chez Céline et Françoise" permettra de laisser en place une belle et authentique enseigne du commerce local en plein centre-ville.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Brigitte Carisey (à g.) et Françoise Boulade la nouvelle mercière-lingère.

Ouverture imminente du nouveau Lidl de Graulhet
mardi 1 août 2017
Du nouveau à Graulhet

Mercredi 9 août 2017, un nouveau Lidl ouvrira ses portes à Graulhet. Plus spacieux et plus accueillant que l'actuel, il offrira sur 990 m² des services modernes tout en adoptant une politique énergétique durable. L'enseigne a choisi de soutenir le club de handball de la ville en organisant une collecte de dons du 9 au 14 août 2017.

Lire la suite



Le magasin qui s'apprête à ouvrir ses portes se situe dans la continuité de la montée en gamme de l'enseigne et de son repositionnement comme "supermarché de proximité à assortiment limité".

Le modèle de ses magasins a été repensé pour améliorer le confort de ses clients et de ses collaborateurs. Le nouveau Lidl de Graulhet illustrera ce nouveau concept avec plus d'espace et plus de caisses pour simplifier le parcours d'achat, une façade vitrée pour gagner en luminosité, des couleurs sobres et des matériaux nobles pour créer une ambiance conviviale et "cosy".

L'enseigne étant partenaire du handball, durant les quatre premiers jours d'ouverture, 50 centimes seront collectés par tranche de 15 euros d'achat lors des passages en caisse et reversé au club de handball de la ville. Conçu dans une démarche écoresponsable, le bâtiment tend vers une empreinte écologique nulle.

Aussi, ce sont des matériaux durables qui ont été utilisés affichant un taux de 91% de matières recyclables et valorisables. Ils vont de pair avec des équipements basse consommation et des dispositifs technologiques énergétiques comme des panneaux photovoltaïques.

Le nouveau bâtiment se veut donc à l'image de l'enseigne qui a également adopté des emballages 100% recyclables et mis en place un système de valorisation des déchets.

Grâce au tri sélectif en interne, aucun déchet n'est pris en charge par la collectivité, étant acheminés vers une base logistique interne. Sur les 131 places de parking, quatre sont par ailleurs réservées aux véhicules électriques.

Quant au bâtiment que l'enseigne va quitter, il a trouvé acquéreur et verra l'ouverture d'une enseigne commerciale après des travaux d'aménagement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le chantier avec le nouveau giratoire sur le boulevard Georges Rivari.

Nouveaux services avec Maurel granulats
dimanche 30 juill. 2017
Du nouveau sur l'Agglo

Le groupe de transport Maurel fût l'un des tout premiers à se positionner sur l'échangeur n°8 de l'autoroute Toulouse - Albi, à Montans au niveau de la sortie Lisle-sur-Tarn, en 1998. Depuis, le groupe Maurel a bien grandi et poursuit son évolution.

Lire la suite



A la tête de 135 camions et 145 employés, cette entreprise Montanaise a choisi d'avancer avec toujours ce souci d'évolution. Dernièrement, suite à une rencontre, le groupe Maurel a souhaité élargir son offre en proposant de nouveaux services.

C'est avec Fabrice Cloup, nouvel embauché et grand connaisseur du caillou et des terrassements que le Groupe Maurel a relancé, créé le pôle négoce "granulats". Pour maîtres mots, ils ont choisi le conseil, le service, la proximité dans les 3 gammes de granulats : une gamme décorations / ornement, une gamme construction et une gamme terrassement.

Cette complicité entre Romaric Maurel et Fabrice Cloup ainsi que leurs réseaux permet déjà de se positionner sur bon nombre de marchés et notamment pour les particuliers.

D'un côté la partie construction, maçonnerie avec le sable, le gravier roulé ou lavé, d'un autre côté les terrassements avec aménagements, empierrements avec la castine et le concassé, enfin le côté décoration, design et ornements qui fait un tabac avec de la paillette d'ardoise, les galets de rivière, de couleur sans oublier le coup de cœur avec la tuile pilée qui rajoute cette touche "de pierres et de briques" propre à notre région.

Dans leur offre, on peut venir chercher son granulat favori ; pour ceux qui le souhaitent, la livraison est possible à domicile et même sous format big bag de 1m3.

En pleine phase de développement, ils ont fait émerger un visuel propre à la marque Maurel Granulats.

Autre nouveau service, le service "déblais" avec la possibilité de récupérer tous vos déchets en inerte comme vos démolitions en brique, tuile, caillou. Ces services vont avec une ouverture du lundi au vendredi de 7h30 à 12h et 13h30 à 17h, ainsi que le samedi sur rendez-vous, le généreux Fabrice étant toujours là pour conseiller au 06.40.93.20.59.

Une entreprise qui montre le dynamisme de tout l'Ouest du Tarn.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : L'apport de Fabrice Coup permet une ouverture vers la gamme granulats.

Plaquette Ademe à destination des professionnels sur le tri 5 flux
jeudi 27 juill. 2017
Information

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte encourage la lutte contre les gaspillages, la réduction des déchets à la source, leur tri et leur valorisation. Pour aider les professionnels (entreprises, commerces, administrations) dans leur démarche, l'Ademe diffuse régulièrement des documents pédagogiques, comme ici la plaquette sur l'obligation dite "tri 5 flux".

Lire la suite



Dans le prolongement de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le décret n°2016-288 du 10 mars 2016 fait obligation aux producteurs et détenteurs de déchets (entreprises, commerces, administrations...) de trier à la source 5 flux de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois.

Cette obligation vise à favoriser la valorisation de ces matières, avec un point spécifique sur les déchets de papiers de bureau.

S'adressant aux entreprises, aux commerces, aux administrations, l'Ademe vient de publier une plaquette intitulée "Obligation tri 5 flux : entreprises, commerces, administrations, en la matière, soyez efficace !" qui :

* présente un décryptage synthètique de cette obligation : pourquoi trier ? qui est concerné quelles sont les modalités de tri et de collecte des 5 flux ?

* propose un schéma de plan d'actions,

* démontre l'intérêt de profiter de cette obligation pour aller plus loin dans la réflexion, vers la réduction des déchets.

La plaquette éditée par l'Ademe pour les entreprises afin de les informer sur l’obligation du tri de 5 flux de déchets est proposée ci-dessous en téléchargement.

Nous vous proposons aussi un lien vers le site d'éco emballages, afin de tout savoir sur le décrêt "tri 5 flux".

Retour du O'Carlow en première ligne sur la place à Gaillac
mercredi 26 juill. 2017
Du nouveau à Gaillac

Le O'Carlow a changé pour la deuxième fois de site en un an. Suite à l'effondrement du bâtiment dont il occupait le rez-de-chaussée, le pub fondé par Yazid Soukri avait trouvé un refuge une trentaine de mètres plus loin, sur un espace loué par Michel Combes, que le limonadier remercie chaleureusement.

Lire la suite



"Sans cette opportunité, j'étais sans solution".

Mais l'emplacement n'était pas idéal pour un café, excentré dans le "goulet" de la rue Joseph Rigal où les commerces se font rares. Une autre fenêtre s'est ouverte que Yazid Soukri a saisi au vol : la Panetière, place du Barri, venait de tirer le rideau. "Nous avons tout refait, des toilettes aux normes, les peintures, la décoration".

La période de rodage a été rapide, la clientèle de fidèles suit, qui devrait s'élargir aux touristes avec la terrasse - le plus du nouveau site - de vingt tables.

Yazid Soukri est prêt pour les Fêtes générales et compte muscler la carte de glaces, le programme de soirées à thème et lancer des plateaux de tapas à l'heure où les fauves vont boire.

Car le préjudice lié à la disparition de l'immeuble et de ses cinq loyers est lourd. "Les gens ne se rendent pas compte. Ils croient que parce qu'on a deux affaires, on est riche".

Dans le sinistre, Yazid Soukri était assuré, mais il était bien le seul : ni le dessinateur responsable du chantier, ni le maçon ne l'étaient. La bataille d'assurances risque de durer longtemps. "On n'a pas touché un centime. Pour reconstruire l'édifice, un expert a estimé qu'il en coûterait un million d'euros".

Mais en attendant une hypothétique indemnisation, Yazid et le O'Carlow repartent à l'abordage du client. Avec un moral retrouvé.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yazid Soukri a déménagé place du Barri.