Actualités

L'économie locale se met en scène dans le Rabastinois
mardi 7 nov. 2017
Evènement

Lieu de mobilité essentiel, la gare de Couffouleux était un endroit idéal pour dévoiler ceux qui nourrissent l'activité économique des deux principales communes du Rabastinois. Une série de photographies ornent les murs de la gare et s'évadent sur l'extérieur le long des quais.

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En vedette, le boulanger, les employés de la moyenne surface, l'artisan, le chef d'entreprise, l'artiste, l'employé municipal.

Cette exposition lance le futur rendez-vous que sera la Fête de l'Economie Locale les 24 et 25 novembre 2017. Elle rassemble 41 portraits de Rabastinois et Couffoulésiens entrepreneurs sur le territoire ou agents des collectivités. Tous réunis autour d'une même action, tous acteurs au final de l'économie réelle.

"Celle qui reste sur le territoire, précise Nicolas Caprais, du collectif Rabastinois en Transition. En opposition à une économie purement spéculative". Son association est à l'origine de cette manifestation. Au-delà de fédérer l'ensemble des acteurs du territoire, dévoiler les compétences et les richesses, créer du lien social, cette fête sera aussi l'occasion d'expérimenter la rave, une monnaie locale complémentaire et citoyenne (MLCC).

Un audit est également en cours sur le "potentiel d'innovation du territoire". Il est actuellement réalisé par 17 étudiants de l'université Jean-François-Champollion d'Albi.

Même la SNCF a accepté d'être partenaire en accueillant l'exposition "Acteurs de l'économie locale". Pour Pierre Cadillac, gestionnaire de gare, c'est une façon de démontrer que la gare est bien insérée dans le tissu local.

Un projet pourrait d'ailleurs voir le jour au premier étage de la gare avec l'accueil d'un fablab. En français, un laboratoire de fabrication pour faire émerger des initiatives autour de la communication numérique.

Les portraits qui s'affichent à la gare s'installeront plus tard à Couffouleux et à Rabastens. L'exposition est l'œuvre de trois artistes photographes locaux en la personne de Corentine Ch., Sylvie Fontayne et Patina. Des artistes qui ont réalisé bénévolement ces travaux.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'exposition itinérante annonce la fête de l'économie locale à laquelle tous les acteurs économiques du territoire participent.

Seconde Feuille d'Or de la boucherie pour les Agasse
lundi 6 nov. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Patrick et Sylvie Agasse viennent, à huit ans d'intervalle, de recevoir leur deuxième Feuille d'Or, un trophée convoité qui leur a été remis officiellement à Paris il y a quelques jours par le président de l'interprofession.

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Cette année, ils n'étaient que trois à recevoir cette haute distinction, un boucher du Nord, un de Paris et nos sympathiques artisans graulhétois tout étonnés de réaliser un doublé rarissime, sûrement inédit.

"Une visite incognito, à la manière des étoiles dans la restauration, mais surtout la progression du chiffre d'affaires. Il a notoirement augmenté depuis deux ans et demi et le déménagement de la boucherie sur la rocade", reconnaît Patrick Agasse au moment d'avancer les critères de choix du jury. "C'est aussi et surtout la reconnaissance d'un savoir-faire", renchérit madame.

Et pourtant, s'il n'est pas complètement autodidacte, le parcours professionnel de Sylvie et Patrick Agasse, la cinquantaine bien entamée, n'a pas débuté autour du billot.

"J'ai décroché un CAP de mécanique après ma scolarité à Rascol. En 1978, un boucher qui venait à Fiac acheter une vache à mon père m'a convaincu de changer la clé à vidange pour le couteau à désosser. J'ai fait l'apprentissage, passé le CAP de boucher, de charcutier, de traiteur, plusieurs emplois et en 2005, j'ai ouvert ma première affaire à Graulhet". De son côté, Sylvie, CAP de vente et longue expérience dans celle des chaussures, l'a épousé et rejoint au magasin.

Quatre ans plus tard, ils décrochaient leur première Feuille d'Or, en s'étant complètement immergés dans la profession.

Aujourd'hui, à la tête d'une équipe de huit salariés, ils en maîtrisent toutes les composantes. "Que ce soit pour le bœuf, le veau, l'agneau, le porc, les volailles, nous privilégions la proximité et les circuits courts. Le choix se fait sur pied chez l'éleveur et 99% des produits de notre boucherie-charcuterie sont tarnais", assurent Patrick et Sylvie dont la relève n'est pas assurée. Leurs deux fils sont routier pour l'un et commercial pour l'autre. Mais chez les Agasse, les revirements de carrière, on connaît.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la Feuille d'Or, ou couteau à fendre, un trophée convoité par beaucoup de bouchers de France.

Bachelor et finaliste de Top Chef dans le projet du Bouchon Gaillacois
dimanche 5 nov. 2017
Du nouveau à Gaillac

La zone d'activités communautaire des Xansos à Brens va sans doute prendre une nouvelle dimension. Une nouvelle ambition en tout cas, avec l'ouverture du Bouchon Gaillacois, qui remplace le Bistrot d'Emma.

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Pour Hubert Mauillon, le propriétaire, c'est plus qu'un changement d'enseigne. "Un nouveau concept destiné à optimiser la structure qui bénéficie d'un emplacement exceptionnel en bord d'autoroute".

Bouchon GaillacoisQuand il est arrivé à Gaillac, en 1997, Hubert Mauillon a flairé d'emblée l'opportunité d'acquérir l'espace disponible pour y construire pièce par pièce son futur Légo. En 2005, il ouvrait la station-service, qui reste une des plus fréquentée de Midi-Pyrénées. L'année suivante, c'était le Centre Auto, en 2007 l'hôtel Akena, en 2009 le Drive et en 2015 le restaurant. Il a créé à ce jour 63 emplois sur la zone.

Le dernier investissement tient à une rencontre. "Je mise toujours sur les hommes. Cette fois, c'est sur Aimé Grenier".

À 26 ans, ce fils de restaurateur est bardé de diplômes, d'un Bac Pro Cuisine à une Licence Tourisme, un BTS en gestion d'hôtellerie et un Bachelor Hôtellerie. C'est lui qui sera aux manettes du Bouchon Gaillacois, bar à vins et restaurant.

En cuisine, un nouveau chef, Jérôme Fabre et - c'est la grande nouveauté - Hubert Mauillon a contracté un partenariat avec Noémie Honiat, une pointure de la gastronomie, finaliste deux fois de Top chef, championne de France 2011 de pâtisserie et classée parmi les 30 femmes qui comptent dans la gastronomie française. Elle signera un menu de trois plats, viendra régulièrement de Villefranche de Rouergue où elle tient un restaurant avec son mari Quentin Bourdy (rencontré sur le plateau de Top Chef). Noémie apportera sa touche et ses conseils, sans empiéter sur le pré carré de Jérôme Fabre.

Déjà, les premiers indicateurs sont au vert, mais Hubert Mauillon a l'objectif de pousser le Bouchon plus loin, et surtout plus haut.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe du Bouchon Gaillacois : une relance pour la zone d'activités des Xansos, autour d'Aimé Grenier, Jérôme Fabre et le renfort de Noémie Honiat, finaliste de Top Chef, championne de France de pâtisserie, et coach du restaurant.

Le BNI "Gaillac Vin Cœur" a fêté son premier anniversaire
jeudi 2 nov. 2017
Information

Le groupe BNI (Business Network International) "Gaillac Vin Cœur" a fêté son premier anniversaire dans les locaux de l'hôtel restaurant La Verrerie à Gaillac, où ses quarante membres se réunissent tous les vendredis matin de 7h à 9h pour un petit-déjeuner où l'on parle affaires.

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Créé le 04 juin 2016 avec 24 adhérents, il s'est vite développé et affiche dans son listing quarante métiersdifférents. Un large éventail de professions auquel manqueraient un architecte et un concessionnaire automobile.

"Nous invitons des chefs d'entreprise de PME, TPE ou en unipersonnel à participer à nos séances de travail et d'échanges. Ensuite, ils adhèrent ou non. S'ils le font, ils s'engagent à une certaine assiduité car ils doivent contribuer aux affaires des autres sur le principe qui donne reçoit", indique Jean-Claude Rigal qui dirige les groupes BNI de Gaillac et de Castres.

BNI (Business Network International) compte 680 groupes locaux en France, représentant 19.000 adhérents, tous chefs d'entreprise.

Ces groupes mixtes "sont là pour faire des affaires autremen", ajoute Xavier Bastardie, le président de BNI Gaillac Vin Cœur. Une présidence qu'il assure pendant six mois avant une rotation sur le poste.

Les affaires se font sur recommandations et le réseau gaillacois fonctionne plutôt bien puisqu'en un an les membres ont échangé un volume d'affaires de 906.000 euros.

"BNI crée aussi autour des affaires un climat d'échanges et de liens humains qui dépassent le simple business", ajoute Jean-Claude Rigal. Il en a donné une preuve avec l'ambiance festive de son premier anniversaire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le BNI, au complet, compte une quarantaine de membres. Ils se réunissent le vendredi matin à l'hôtel La Verrerie pour échanger des informations et des adresses. Le réseau gaillacois fonctionne bien.

Création d'entreprises artisanales en Occitanie : la région confirme son dynamisme
lundi 30 oct. 2017
Information

Une étude de l'institut Supérieur des Métiers (ISM) et de la MAAF publiée lundi 30 octobre 2017 fait état d'une progression des entreprises artisanales classiques en 2016 en Occitanie et d'un net repli des micro-entreprises. L’étude met également en lumière le rôle important des entreprises artisanales comme ascenseur promotionnel pour les salariés et de remise à l’emploi pour les chômeurs.

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+ 2% d'entreprises artisanales

En 2016, dans la région Occitanie, les créations d’entreprises classiques progressent de +5,7% par rapport à 2015 alors que le nombre de créations de micro-entreprises a lui diminué (-3,6%).

Cette tendance à la hausse se traduit par une augmentation globale de 2% du nombre d’entreprises artisanales en Occitanie. Durant l’année 2016, l’Occitanie a accueilli 80 nouvelles entreprises dans la fabrication et 200 dans les services, soit pour chacun de ces deux secteurs, une augmentation de 5%. L’artisanat des métiers de l’alimentation a aussi renforcé ses rangs avec 4% d’entreprises en plus (soit l’équivalent de 75 créations d’entreprises). Le secteur du BTP reste stable dans la région.

Au niveau départemental, l’évolution de la création d’entreprises artisanales connaît des disparités importantes.

L’augmentation du nombre d’entreprises se ressent notamment dans l’Ariège (+12%), en Haute-Garonne (+8%), dans l’Aveyron (+7%), dans le Tarn (+6%) et dans une moindre mesure, dans le Lot (+2%), le Tarn-et-Garonne, l’Hérault, le Gard (+1%). En revanche, plusieurs départements ont souffert d’une baisse de leur nombre d’entreprises. C’est le cas du Gers (-1%), l’Aude (-3%), les Hautes-Pyrénées (-4%) et la Lozère avec une diminution de 8% du nombre d’entreprises artisanales créées.

Le niveau d’étude des entrepreneurs artisans progresse

35% des créateurs d’entreprises artisanales ont un niveau CAP/BEP (soit 3 points de plus qu’au national), 20% ont un niveau BAC (21% au national).

L’Occitanie attire aussi les entrepreneurs ayant fait des études supérieures, puisqu’ils représentent presque un quart des chefs d’entreprises de la région (24%).

L’entrepreneuriat artisanal, ascenseur professionnel ou voie de reconversion ?

Selon l'étude ISM/MAAF, plusieurs types de parcours conduisent à la création d’entreprises artisanales.

Au niveau national, pour les 2/3 des anciens salariés ou demandeurs d’emploi, créer son entreprise permet une évolution professionnelle, après avoir acquis une expérience dans un métier donné. Pour les autres, issus d’un autre univers professionnel, il s’agit d’une reconversion. Ainsi, parmi les créateurs d'entreprise qui étaient salariés avant de prendre leur indépendance, les trois quarts étaient ouvriers ou employés (74%). La part des anciens cadres et professions intermédiaires, souvent "nouveaux entrants" dans l’artisanat, est loin d’être négligeable (26%). Un créateur sur cinq (22%) était déjà un entrepreneur et investit dans une nouvelle affaire. Parmi les 33% de demandeurs d’emploi, trois sur quatre (76%) s’installe par volonté entrepreneuriale.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les créations d'entreprises artisanales sont en progression en Occitanie.

Forum Monpointcom : une première édition réussie, qui a rencontré son public
samedi 28 oct. 2017
Accompagnement des entreprises

L'Espace Socio-culturel de Brens a accueilli le 16 octobre 2017 et pour la première fois dans le Tarn le Forum Monpointcom, un événement organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, en partenariat avec la Communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet et l'association SISMIC.

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L'objectif de ce forum était de partager les idées, astuces et autres innovations pour que le commerce local puisse se développer au mieux sur Internet, et d'y voir également plus clair en matière de stratégie numérique.

140 chefs d'entreprise et commerçants se sont rendus à l'espace socio-culturel de Brens, lundi 16 octobre 2017, pour la première édition du Forum Monpointcom, co-organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, l'association d'entreprises SISMIC et la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet. Dédiée à la digitalisation, cette manifestation avait pour vocation de rendre cette démarche accessible aux commerçants et associations de commerçants. En effet, au vu des changements de consommation, l'extension du magasin traditionnel par sa version numérique est aujourd'hui un modèle qui permet à ces professionnels de se réinventer.

Pour illustrer ce tournant technologique, une conférence sur le "Commerce connecté, la révolution du numérique pour les commerçants indépendants" était coanimée par Nicolas Massacrier, d'Apellos et Arnaud Ernst, d'AID Observatoire.

Monpointcom2 tables rondes et 6 ateliers étaient également au programme. Il y a été question de Facebook, de Google My Business, de fidélisation clients, de stratégie de communication numérique… Un programme dense, complet, qui a suscité de nombreux échanges.

Sans oublier la présence d'experts du numérique (A New Story - Crédit Agricole - Gestion du Web - Jeboostemaboite.com - Le groupe La Poste – Micropointe – Quatrys - Studios H2G), à la disposition des 140 participant, désireux d'en savoir plus sur les différentes solutions dont ils pouvaient disposer en fonction de leur propre situation.

Dany Berteaux, de l'association SISMIC, Agitateur Numérique qui œuvre pour le développement du numérique et des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), souhaite que les commerçants aillent plus sur la toile ; il espère également une prise de conscience des élus locaux pour accélérer le déploiement du très haut débit.

​De son côté, Philippe Cachot, dirigeant de Jeboostemaboite.com, souhaiterait créer un centre de formation pour développeurs multimédia, car de nombreux postes sont non pourvus dans le Tarn.

A l'occasion de l'ouverture du forum Monpointcom, Patrice Gausserand, Vice-président en charge de l'attractivité à la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet a rappelé que "cet évènement s'inscrit pleinement dans le Plan d'Actions Commerce Territorial (PACte) lancé par la communauté d'agglomération en 2016 et dont l'objectif prioritaire est de dynamiser et faire évoluer l'activité économique dans les centres villes et centres bourgs". Il précise : "Au delà des actions concrètes déjà engagées au travers du PACTe (recrutement de 2 manageuses de centre ville, mise en place du pack installation, du pack développement ou du pack transmission pour les commerçants / artisans, lancement de boutiques éphémères...), la Communauté d'agglomération envisage à terme, avec les associations de commerçants et les commerçants du territoire, la création d'une plateforme web commerce territoriale".

Un salon qui a donc connu un succès indéniable. Avec la CCI et l'Agglomération Gaillac-Graulhet, les partenaires de l'opération - l'Association Sismic, le groupe La Poste, le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées et Touleco Tarn - envisagent dès à présent de reconduire l'opération. En effet, asseoir le numérique dans une posture d'opportunité de développement demande de l'engagement, du temps, nécessite d'essayer et de pouvoir s'appuyer sur des compétences. Autant de critères que ce type d'opération est en mesure d'apporter. Gratuitement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : les débats ont tourné autour de la question de la digitalisation.

Infaco optimise la production et le suivi
vendredi 27 oct. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quand on est leader mondial du sécateur électrique, on pourrait se reposer sur une rente de situation. Dany Delmas, créateur en 1984 du premier Electrocoup et fondateur d'Infaco, et son fils Davy, aujourd'hui directeur général, ont choisi l'option inverse : innover sans arrêt, se remettre en question tous les jours et à tous les niveaux pour suivre la règle d'or de l'entreprise cahuzacoise : "une idée fixe, vous satisfaire".

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Avec 280.000 sécateurs vendus dans 40 pays par 350 distributeurs, 34 millions de chiffre d'affaires annuel et plus de 100 salariés, une certitude : le produit plaît, le dernier modèle fait un carton et la société Infaco en est à son huitième agrandissement.

Davy Delmas a pourtant saisi une opportunité, en utilisant les services de Reactiv'PME qui accompagne les entreprises en croissance ou transformation.

Brain storming

Tout Infaco est passé par un brain storming avec Fabrice Bernardon. Du diagnostic dans les ateliers et les services administratifs aux simulations en 3D ou même en Lego, la chasse au gaspi de temps et d'énergie mal employée (manipulations inutiles, déplacements d'hommes et de matériels) a été constante.

Ce passage au peigne fin a permis de diviser par 2 le temps de traitement d'un sécateur (24 jours), d'augmenter sans surcharge de travail de 10% le rendement de chaque technicien, de traiter 4.100 sécateurs de plus par mois et de diviser par 5 le temps moyen passé par l'outil en atelier (3,5 jours).

Du côté des services administratifs, avec un nouveau logiciel conçu en interne, on est moins stressé à localiser le produit ou le dossier client. "On a pu facturer 10.400 révisions de sécateurs en 4 mois".

Infaco a des projets d'extension ou de concentration sur un nouveau site. "Ce n'est pas simple sur 4 bâtiments, avec une route au milieu", reconnaît Davy Delmas. Mais l'entreprise restera à Cahuzac sur Vère, le pays natal.

Les architectes concepteurs devront faire avec ; ce point-là ne semble pas négociable.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Davy Delmas, directeur général d'Infaco, présentant aux élus du territoire et aux partenaires le nouveau dispositif de production et de traitement des sécateurs.

Le Réseau Entreprendre Tarn fête ses vingt ans
mercredi 25 oct. 2017
Accompagnement des entreprises

Créée en 1997 par Pierre Fabre, l’antenne tarnaise de l’association Réseau Entreprendre vient de fêter ses vingt ans au Grand théâtre d’Albi. Plusieurs représentants du monde économique, dont une centaine de chefs d’entreprise de la Région Occitanie, étaient présents.

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Ils sont aujourd’hui une soixantaine de chefs d’entreprises bénévoles à soutenir le réseau Entreprendre Tarn, présidé par Jean-Marie Vigroux, dirigeant fondateur de Sylob.

Des membres actifs qui proposent un accompagnement personnalisé sur une période de trois ans aux créateurs et repreneurs potentiels d’entreprise. Assorti d’un financement sous forme de prêt d’honneur.

150 lauréats accompagnés par 63 membres engagés

En vingt ans donc, le réseau tarnais a soutenu sur l’ensemble du département plus de 150 projets dont 87 sont toujours en activité, soit 62% de réussite, ce qui représente un taux très au dessus de la moyenne nationale.

Au total, près de 600 emplois ont été sauvegardés ou créés. Le nombre de projets acceptés a pratiquement doublé au cours des cinq dernières années : 49 dont 43 en activité, soit 88 %. Plus de deux millions d’euros de prêts d’honneur ont été attribués depuis la création de l’association.

"Devenue Réseau Entreprendre Tarn, l’association réunit aujourd’hui 63 adhérents, parmi lesquels quatre partenaires dont deux sont des Institutions. 28 accompagnateurs suivent mensuellement nos lauréats. Dans la conjoncture très difficile que nous traversons, nos petites entreprises ont très bien tenu le coup. Nous le savons tous, ce sont elles qui assureront pour l’avenir la création de richesses et d’emplois, 100% de nos lauréats sont toujours en activité trois ans après leur récompense", expliquent les représentants de l'association.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les invités aux vingt ans du Réseau Entreprendre Tarn dans le hall du Grand théâtre.

Deux jours à Graulhet avec le "Cuir dans la peau"
mercredi 25 oct. 2017
Du nouveau à Graulhet

Mégissiers, tanneurs et maroquiniers vont ouvrir les portes au grand public à l'occasion de l'opération "Cuir dans la peau" les 25 et 26 octobre 2017. Cette opération, coordonnée par l'Office du tourisme Bastide et Vignoble de Gaillac, permettra de découvrir techniques de fabrication et produits finis.

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A l'heure où le made in France est sur toutes les bouches, les journées du "Cuir dans la peau" présenteront le made in Graulhet ! Exceptionnellement, les entreprises qui travaillent le cuir feront visiter leurs ateliers et dévoileront aux visiteurs leur savoir-faire reconnu dans le monde entier.

Cuir dans la peauCe moment sera aussi l'occasion de faire des emplettes tout en cuir de Graulhet et au tarif usine.

"L'événement est aussi bien destiné aux Graulhétois pour qu'ils puissent découvrir leur patrimoine qu'aux personnes extérieures", explique Marion, de l'Office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet.

Outre les mégissiers et les tanneurs (Cuirs du futur, Mégisserie du Midi, Euréka et Didier Lieutard), ainsi que les maroquiniers (Ateliers Fourès, Maroquinerie Milhau, Maroquinerie Serres et La Fabrique), Rose-Marie Cuir (fabrique de vêtements de cuir), BFM (atelier emporte-pièces et découpe), Trumpler (fabrique de produits chimiques pour le cuir dans le respect de l'environnement) et Cuir en Stock (créations et décorations en cuir) prendront part à l'événement. A cette occasion, les Plasticiens volants ouvriront aussi leurs portes.

La Maison des métiers du cuir, pour sa part, accueillera la Cartablière (avec des animations pour enfants à cette occasion), Cuir Forever proposera des démonstrations et MRLF vendra charentaises et pantoufles en peaux lainées.

"C'est la première fois que les entreprises ouvriront leurs portes au grand public", souligne Marion. L'entrée des portes ouvertes des ateliers du cuir, qui auront lieu pendant les vacances scolaires de Toussaint les 25 et 26 octobre 2017, est fixée à 3€ (gratuit pour les moins de 12 ans), avec un porte-clefs offert.

Les réservations sont obligatoires et à réaliser en téléphonant au 0800 400 828.

Plus d'informations sur la page le "Cuir dans la peau" du site de l'Office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet.

Réservez votre visite en ligne en cliquant ici.

Voir la localisation des entreprises qui ouvrent leurs portes au public lors de l'opération "Cuir dans la peau" en cliquant ici.

 

Sources : la Dépêche du Midi et Entre Tarn & Dadou - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessous : usines et ateliers vont ouvrir leurs portes.

Les SCOP en devenir
jeudi 19 oct. 2017
Coopératives

Murielle Mazet et Céline Laur viennent de faire leur entrée au capital de "Partage ton pot". Elles sont devenues salariées associées à la SCOP (Société COopérative et Participative) dont émane le Banc sonore, le café-restaurant culturel de Rabastens.

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Trois ans après sa création par Suzie Poirrier et Majid Berdjoub, "Partage ton pot" prend son essor sous un statut protecteur pour une société.

Le principe des SCOP veut que chaque associé soit salarié, que l'ensemble des associés détiennent 51% du capital et 65% des voix, que chaque associé ait une voix pour prendre part aux décisions stratégiques, et que la répartition des résultats se fasse équitablement sous forme de participation (ou de complément de salaire) pour tous les salariés et de dividendes aussi pour les salariés associés. Enfin, pour garantir la pérennité de la société, 16% au moins des bénéfices sont obligatoirement affectés en réserves.

De fait, les SCOP sont les entreprises les plus stables et les moins faillibles.

Le statut se révèle intéressant pour s'associer ou reprendre une activité. François Monnier, entrepreneur du bâtiment installé à Rabastens, y songe : "Je suis allé à l'URSCOP (association d'appui aux SCOP de Midi-Pyrénées) avec un collègue charpentier. Nous voulons nous associer et nous ouvrir à d'autres artisans du coin". L'idée pour eux étant d'offrir des services en développant une vision éthique de l'entrepreneuriat.

Pour "Partage ton pot", les projets non plus ne manquent pas. "Nous allons bientôt embaucher notre apprentie Carine Hyordey, puis d'ici à 2020 nous devrions salarier aussi un maraîcher", précise Majid.

"Partage ton pot" devrait clore l'exercice 2017 en cours à la hausse avec un chiffre d'affaires de 150.000 euros.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Majid et Suzie, fondateurs de la SCOP "Partage ton pot" dont émane le Banc sonore, l'agitateur culturel de Rabastens.