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GAM à Gaillac : le spécialiste de l’ameublement personnalisé
mardi 20 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société GAM, à Gaillac, spécialiste de l’ameublement personnalisé.

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Avec sa nouvelle plaqueuse de chant, Gaillac Agencement Menuiseries (G.A.M) va pouvoir assurer un carnet de commandes 2017 bien rempli.

Créée en 2000, à Gaillac, du côté de la gare par Alain Olivet, l’entreprise G.A.M s’est installée sur la zone d’activités de Roumagnac en 2008.

Aujourd’hui, elle réalise un chiffre d’affaires annuel stabilisé à 1,3 million d’euros. Forte d’un succès croissant, la société vient de renouveler tout son matériel en quatre ans pour faire du sur mesure, à la demande de ses clients. Et d’agrandir le bureau.

Les 1.000 m² de bâti abritent à la fois un atelier, un stockage et un show-room, où sont stratifiés et transformés des panneaux de bois aggloméré des Landes en éléments de mobiliers personnalisés. "Notre tout dernier investissement (60.000 euros), la fameuse plaqueuse de chant, a pu se faire grâce à la Loi Macron qui a permis de déduire une partie de son coût de nos impôts", expliquent Alain Olivet et Brigitte, son épouse et associée à 50%.

Le couple vient par ailleurs de changer deux grosses scies à format et de faire installer un système d’aspiration innovant fourni par Innotronic, une entreprise tarnais, qui a débuté son activité sur Gaillac.

85% de ces menuiseries d’ameublement équipent les pharmacies

À partir de plans d’architectes, l’équipe de huit à douze collaborateurs met tout son savoir-faire dans ces menuiseries d’ameublement qu’ils iront ensuite poser chez le client : 85% chez des pharmaciens dans toute la France, 5% dans divers pôles médicaux, 5% chez divers professionnels (opticiens, bars etc.) et 5% en parquets chez des particuliers.

Doté d’une superbe palette de couleurs et de matières, chacun de ces éléments est personnalisé : banquettes, chaises, rideaux sont même habillés de tapisserie d’ameublement. Comptoirs, banques d’accueil, bureaux, mobilier mural trouvent ici une finition particulière au goût de chacun.

En quête d’un personnel qualifié et impliqué

"Nous pourrions développer plus l’activité face à la demande croissante, mais nous ne pouvons y répondre faute de main d’œuvre qualifiée pour ce faire. Notre souci étant de trouver du personnel impliqué dans ce domaine. Ainsi nous venons de refuser trois cuisines", explique le chef d’entreprise.

Un malaise pour Alain Olivet, 55 ans, qui a commencé à travailler la menuiserie à 14 ans comme apprenti chez Alzonne & Ribeiro, une menuiserie reconnue de Gaillac. Après un CAP via la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn à Albi, il a ensuite été chef d’atelier dans deux autres entreprises tarnaises avant de se lancer à son compte.

Très branché sur l’évolution du goût en matière de stratifié, le menuisier ne se déplace plus qu’avec ses palettes de couleurs et de matières qui font la différence sur le marché.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Alain Olivet, le chef d’entreprise de G.A.M et Dimitri spécialiste de tapisserie, dans l’atelier, devant la plaqueuse de chant.

2° édition du salon Sud Agro Industries mi juin 2017 à Toulouse
mardi 20 juin 2017
Evènement

Co-organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse et Promo Salons, la 2ème édition du salon Sud Agro Industries se tiendra au Parc des Expositions de Toulouse du 20 au 22 Juin 2017. Sud Agro Industries, c'est :

  • le salon professionnel des équipementiers et prestataires de l'agro-alimentaire du grand Sud, en visite libre,
  • des rencontres d'affaires organisées sous forme de rendez-vous pré-programmés individuels entre les exposants et des donneurs d'ordre ciblés.

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Sud Agro Industries, un salon multi-fonctionnel...

Après une 1ère édition prometteuse, l'édition 2017 du salon Sud Agro Industries, co-organisé par Promo Salons et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse, réunira tous les acteurs du secteur des agro-industries :

  • conditionnement-Emballage,
  • équipements de transformation et de fabrication,
  • services,
  • ingrédients – produits alimentaires intermédiaires (nouveau).


... Avec des rendez-vous d'affaires...

Sud Agro 1Sud Agro Industries permet aux entreprises agro-alimentaires de booster leur business et de rencontrer des décideurs ciblés grâce aux rendez-vous d'affaires.

Ces rendez-vous d'affaires permettent aux entreprises agro-alimentaires de rencontrer de nouveaux fournisseurs et de nouvelles compétences, dans un bureau mis à disposition sur l’espace rencontre, pour établir un premier contact.

Sur la base des besoins et contraintes posés par les entreprises en amont du salon, les fournisseurs sont identifiés pour répondre aux attentes exprimées. Les rencontres sont validées avant la manifestation. Pendant les rendez vous, les entreprises peuvent bien entendu exprimer de nouveaux besoins. 

Les 4 étapes pour la réussite de ces rendez-vous sont les suivantes.

  1. Les acheteurs expriment leurs besoins et contraintes.
  2. Ils reçoivent une proposition de rencontre en fonction des compétences réelles des fournisseurs.
  3. Ils valident en connaissance du descriptif des fournisseurs.
  4. Un planning de rencontres est établi en fonction de leurs disponibilités.

... Et des animations à ne pas rater...

Animations, manifestations, conférences, tables rondes et plateaux TV, les animations de l'édition 2017 de Sud Agro Industries, c'est :

  • des animations pendant la durée du salon : atelier boulangerie, espace usine du futur, Virtual Packaging Line sur l'espace GEPPIA (réalité virtuelle, réalité augmentée), accompagnement des visiteurs sur des problématiques RH propres à l'agroalimentaire sur le stand Wonderfoodjob/Managéria (test de personnalité, coaching...), etc...
  • Des manifestations des partenaires : rencontres d'affaires Inter EAA et Amont Agricole, 2ème assises Productions-Transformations/Distribution, Colloque filière viande, Présentation des outils du pôle Agri Sud-Ouest, Ateliers divers, etc...
  • Des conférences / ateliers - débats : nombreuses thématiques abordées : innovations produits, industrialisation, tendances et perspectives, environnement, enjeux économiques, recrutement, problématiques RH, etc...
  • Des plateaux TV : plateau télé de 30 minutes avec interviews des intervenants par un journaliste de Touléco. Des professionnels présentent leurs nouveautés et l'avancement de leurs travaux...

L'avis des professionnels

Mme Boulanger - Société BOULANGER - "Etre vus et entendus sur le Grand Sud"

Sud Agro 2Spécialisée dans la distribution de machines de conditionnement sous vide, de thermoformeuses et d’operculeuses, ainsi que dans la fabrication de films et de sacs barrières, la société Boulanger, installée à Change (Mayenne), sera présente au salon, pour la deuxième année consécutive. Elle présentera notamment une machine à vide simple cloche, une ligne de thermoformage et une operculeuse avec option skin pack.

"Il est important pour nous d’être présents au salon Sud Agro Industries, afin de présenter ce que nous proposons aux entreprises agro-alimentaires régionales, mais aussi de les mettre en relation avec la commerciale qui assure désormais notre relais localement. Nous pensons que ce salon a de l’avenir et du potentiel, et qu’il est important d’y être présent, afin que notre nom soit vu et entendu sur la région. Nous étions très satisfaits de la première édition, qui était très dynamique, avec une équipe d’organisateurs qui a bien accompagné les exposants".

Caroline Duquesne - Société ALBAGNAC -  "Nous proposons des étiqueteuses sur mesure"

Implantée à Sauzet, dans le Lot, la société Albagnac est spécialisée dans la fabrication d’étiqueteuses pour toutes sortes de contenants : bouteilles, barquettes, carrées, cylindriques, ovoïdes, sachets, formes spéciales (bocaux)… Déjà présente lors de la première édition de Sud Agro Industries, l’entreprise régionale revient cette année avec trois machines pouvant s’adapter à des cadences moyennes. Une étiqueteuse semi-automatique, destinée aux petits producteurs et aux entreprises qui débutent, sera également présentée.

"Nous fabriquons toutes nos machines, de A à Z, et tout est made in France. Notre bureau d’étude qui regroupe 25% de nos effectifs, réalise du sur-mesure pour nos clients, ce qui nous permet de répondre à toutes les demandes. Nous assurons, par ailleurs nous-mêmes ou par l’intermédiaire de notre réseau de représentants, le service après-vente sur tout l’Hexagone, ce qui est sécurisant pour les utilisateurs de nos étiqueteuses. Pour nous, être présents sur le salon Sud Agro industries est une vraie opportunité d’aller à la rencontre des entreprises du Grand Sud et de nous faire connaitre. Cela nous permet de gagner en visibilité sur toute la région".

Pierre Jannot - Société ROUAGES - "Sud Agro Industries est un vrai rendez-vous avec les transformateurs agroalimentaires"

L’entreprise sera présente sur le pôle des Produits alimentaires intermédiaires bio du salon.

"Nous développons des produits naturels biologiques, obtenus à partir de matières premières collectées le plus localement possible. Leur intensité aromatique permet aux industriels de l’agroalimentaire, comme aux professionnels des métiers de bouche et aux restaurateurs, de retrouver la saveur d’origine des plantes, fruits et épices que nous transformons. Il est très important pour nous de participer au salon Sud Agro Industries et de rencontrer les professionnels de la transformation alimentaire du Grand Sud, pour leur faire découvrir ce que nous proposons. Nous leur apportons des solutions naturelles et innovantes, dans l’air du temps, qui leur permettent de faire du Clean Label. Nous sommes plusieurs fabricants régionaux de PAI à participer au pôle bio de Sud Agro industries. Ce salon est pour nous un incontournable rendez-vous".

Contacts salon Sud Agro Industries

Tél: 05 82 95 25 05

Fax: 05 61 24 86 37

Mail: info@sudagroindustries.com

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation du Salon Sud Agro Industries.

La nouvelle vie d'Aiguelèze
lundi 19 juin 2017
Attractivité du territoire

Base de loisirs d'Aiguelèze. La chaleur étouffante impose aux gens de rester cloîtrés à l'intérieur. Nous sommes à quelques kilomètres de la préfecture albigeoise, sur la commune de Rivières au sein de la Communauté d'Agglomération Gaillac | Graulhet, dans un joli écrin de verdure. Rencontre autour d'une nouvelle dynamique.

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Des maisons individuelles poussent comme des petits pains. Les aires de pique-nique et les barbecues en dur attendent les familles qui chaque week-end débarquent en masse. Les restos peaufinent leurs terrasses. La piscine-rivière va bientôt être installée. Un peu plus bas, le port. Quelques bateaux amarrés et des canoës à la location. Le camping et les chalets sont prêts pour la haute saison. Une jolie carte postale rurale pour passer quelques jours de vacances ou un après-midi.

Pourtant. Demandez aux Albigeois s'ils connaissent le lieu. La réponse est quasi toujours la même. "Bien sûr que l'on connaît l'endroit, mais on ne savait pas qu'il y a encore de l'activité là-bas". Beaucoup préfèrent se rafraîchir plus loin, jusqu'à Trébas. Ils ont l'image de ce grand bâtiment à l'entrée de la base nommé le forum, sans vie. De cette piscine qui se fatigue, qui n'accueille plus de baigneurs depuis trop de temps. Des années où rien n'a été fait. Propriété au départ du conseil départemental du Tarn, le site, repris par la commune de Rivières et des investisseurs privés, est entré peu à peu dans un long, trop long sommeil.

Ça, c'était avant. Aujourd'hui, la base trouve un souffle nouveau, appuyé par la volonté politique du maire de Rivières Christophe Hérin et d'investisseurs motivés.

Le golf et ses neuf trous vont très bien. Le forum devrait être racheté par une école de danse. Aiguelèze vient d'accueillir, en complément de l'institution La Javanaise et du Domaine des Cèdres, un nouveau resto, Au fil de l'eau, le bien nommé.

Le camping cartonne ainsi que les locations de chalets. Enfin, et c'est d'importance, le port voit sa capitainerie accueillir deux nouveaux gérants.

"En venant ici, on s'est aperçu que plus rien n'était fait depuis des années, que la majorité des Tarnais ne sait même pas que ce lieu est encore en activité. C'est fou, alors que l'on est à quelques kilomètres d'Albi", admet Thierry Toribio. Malgré ça, ils ont décidé de se lancer dans cette aventure économique. "C'est aussi une aventure humaine de venir là, apporter une vraie valeur à ce port", confirme Wilfrid Boiron.

"On espère rapidement augmenter le nombre de bateaux qui viendront s'amarrer sur nos pontons pour un week-end, une semaine, un mois ou un an. On a aussi installé une arrivée d'eau, de l'électricité et des toilettes où chaque locataire aura sa clé. On veut aussi développer les locations de canoës et de petits bateaux sans permis. Il faut savoir qu'en partant d'ici, on peut naviguer jusqu'au centre-ville d'Albi. C'est simplement magique", renchérit Thierry qui avoue porter une passion sans faille pour cette rivière Tarn.

Un nouveau festival dédié à l'eau

"Je ne m'en lasse pas. Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de gens qui naviguent ici".

Alors, ils espèrent que la sauce va prendre. "On va se réapproprier ce lieu, le rendre plus dynamique, plus festif. On est vraiment soutenu par le maire. C'est important. Car sans une volonté politique, on ne serait jamais venu". Les deux gérants veulent marquer dès cette année leur empreinte.

"Le 29 juillet, on lance le premier festival, Tous à l'eau. Il y a aura des concours de water jump, des joutes aquatiques, des démonstrations de wake acrobatique, des promenades en bateau, une expo de voitures américaines, des concerts. On espère que ça va marcher car on veut que ce festival devienne un rendez-vous annuel", admet Thierry. Une vraie envie de se bouger, de se transporter vers l'avenir radieux.

"Nous avons une société à Cambon, spécialisée dans le nautisme. Très bientôt, nous allons venir nous installer ici dans un nouveau bâtiment que la municipalité va faire sortir de terre".

"Il faut que l'on communique sur le fait que cet endroit a retrouvé son dynamisme. Vous savez. On travaille bien avec les touristes du camping. Ce sont des séjours courts, avec beaucoup de turn-over. C'est parfait pour nous. Maintenant, il faudrait que les Albigeois et les Gaillacois se réapproprient le lieu. C'est quand même sacrément sympa aussi pour venir en famille".

Pour les deux gérants, c'est l'heure de la bricole avant l'arrivée de l'été. "Il est temps qu'Aiguelèze sorte la tête de l'eau", sourit Thierry.

Christophe Hérin : "On a le sentiment qu'aujourd'hui tout le monde veut aller de l'avant" (interview)

La Dépêche - Un nouveau resto. Le bâtiment du forum qui devrait être acheté. De nouveaux gérants à la capitainerie du Port. Ça bouge sur le site d'Aiguelèze.

Christophe Hérin (Maire de Rivières) - C'est vrai que ça bouge, même si tout n'est pas parfait. Mais aujourd'hui, on peut s'appuyer sur de vrais professionnels qui ont l'envie d'investir et de donner un nouveau souffle au site.

La Dépêche - Tous disent que l'équipe municipale est très volontariste pour trouver des solutions de développement du site ?

Christophe Hérin -  En premier lieu, on a regardé le Plan local d'urbanisme pour savoir ce que l'on pouvait faire ou pas. Le vrai problème des collectivités, quelle que soit leur taille, c'est leur réactivité. Vous savez, quand des privés veulent s'installer et que vous leur dites que tels ou tels travaux d'aménagement ou d'assainissement seront faits dans quatre ou cinq ans, ils s'en vont. Et c'est normal. Du coup, il faut que l'on devienne plus réactif. Car le partenariat public-privé, c'est l'avenir pour Aiguelèze.

La Dépêche - Vous vous appuyez sur des structures solides.

Christophe Hérin - Le golf marche très très bien. Vraiment. Ce neuf trous très technique a 400 adhérents. Le camping aussi a pris un bel essor. Le couple qui a repris la structure est extrêmement dynamique. Ils font tous les salons, prospectent. C'est notre office de tourisme (rires).

La Dépêche - Le port aussi connaît des changements ?

Christophe Hérin - Tant mieux. Il y a aujourd'hui deux gérants très volontaires pour faire évoluer le port. Ils ont même décidé de créer un festival sur le thème de l'eau. Évidemment, on les suit.

La Dépêche - Ce sera le second festival d'Aiguelèze après le festival rock Baignade interdite.

Christophe Hérin - C'est vrai. Baignade interdite, ça fonctionne de mieux en mieux. Au départ, il a accueilli 120 spectateurs.

La Dépêche - Autre bonne nouvelle. Le forum, grand bâtiment à l'entrée d'Aiguelèze, va être racheté.

Christophe Hérin - C'est en très bonne voie avec une école de danse. Presque tout est finalisé. Là aussi, c'est une bonne nouvelle pour nous.

La Dépêche - Aiguelèze concentre aussi de nombreuses maisons individuelles. La cohabitation se passe bien entre les activités de loisirs et habitat.

Christophe Hérin - Franchement ça va. Il y a toujours quelques personnes qui ronchonnent. Mais, ils ne sont pas majoritaires. ça se passe bien.

La Dépêche - Vous relancez la piscine-rivière sur le Tarn cette année.

Christophe Hérin - Absolument. Cela a un vrai succès. C'est un endroit populaire, gratuit. Même si cela à un coût pour la commune. Entre l'entretien des espaces pique-nique et de cette piscine-rivière, c'est 15.000 euros.

La Dépêche - Reste le dernier gros problème, et il est de taille. C'est la piscine qui n'accueille plus personne.

Christophe Hérin - J'ai dit et je tiendrais parole qu'une décision sera prise avant la fin de mon mandat. Nous avons trois solutions. La première, c'est que la nouvelle Agglo prenne la décision de prendre en charge cette piscine. Deuxième projet, un accord avec des écoles privées qui utiliseraient ce site. Enfin, si aucune des deux solutions ne va au bout, eh bien on pensera à raser la piscine et construire des pavillons à la place. On verra. Mais quoi qu'il en soit, une décision sera prise.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : de nouvelles activités et une nouvelle dynamique entre acteurs publics et privés autour de la base de loisirs d'Aiguelèze à Rivières.

Les frères Blick ont créé quinze emplois en cinq ans à Gaillac
jeudi 15 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En un peu plus de six ans, les Frères Blick, Guillaume et Benjamin, ont créé 15 emplois sur Gaillac au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet. Ils ont inauguré leur nouveau bâtiment flambant neuf le 09 juin 2017.

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Benjamin et Guillaume Blick ont inauguré leur bâtiment, situé au sein de la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac, une vitrine extérieure et intérieure de leurs savoir-faire en termes de couverture et bardage.

Benjamin Blick est "sur les toits" depuis l'âge de 16 ans. Son parcours l'a conduit à l'étranger avant de revenir en France comme chef de chantier chez Vinci. Guillaume a passé une période chez les chasseurs alpins, à Bourg-Saint-Maurice, avant de connaître une expérience lointaine chez Bouygues Construction.

Quatre ans au sein de la Pépinière Tarn & Dadou

En 2010, leurs périples finis, les deux frères ont créé leur société, Blick frères. Ils ont lancé leur activité dans les locaux de la Pépinière Granilia sur le site de Gaillac, où ils sont restés 4 ans, avant de déménager dans son propre local qu'ils ont construit du sol au plafond et jusqu'à l'escalier tournant où ils ont poussé le challenge jusqu'à jouer des couleurs et des essences (frêne et chêne alternés).

Benjamin Blick gère le secteur technique, Guillaume s'occupe de la gestion.

En croissance

L'entreprise, en croissance continue, travaille sur un rayon de 50 km autour de Gaillac, moitié pour des particuliers, moitié pour la commande publique.

"Nous faisons les charpentes traditionnelles et tous types de couverture et de dimensions : ardoise, tuiles canal, etc. Notre grande spécialité, c'est le zinc en toiture comme en bardage", indique Guillaume.

Benjamin Blick précise que dans leur équipe, les tâches sont réparties, les rôles ne se mélangent pas. "Les charpentiers sont de vrais charpentiers, comme les couvreurs zingueurs sont des spécialistes. Chacun reste dans sa partie".

La demande porte de plus en plus sur les maisons à ossature bois pour des extensions et des surélévations. "Il existe une vraie demande, notamment en ville, Albi ou Toulouse en tête". Les deux frères montrent un mur avec enduit sur ossature bois. "Nous sommes là pour convaincre qu'une maison bois n'est pas un chalet".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : spécialistes de charpentes et bardages, ils travaillent le bois et le zinc. Les frères Blick se sont taillés en peu de temps une belle place sur le marché régional.

Écol’eaumur, un récupérateur d’eau de pluie révolutionnaire
mercredi 14 juin 2017
Nouveau

En phase de commercialisation récente, Écol’eaumur fait ses gammes dans le Tarn, à Graulhet. L’entreprise a inventé une réserve d’eau de pluie autoportée, ingénieuse et utilisable en clôture vivante.

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François Couteau et Fabrice Cerisier - l’un est ancien directeur d’une agence de clôture, l’autre ex-cadre dans la plasturgie - ont associé leurs cerveaux pour mettre au point ce récupérateur d'eau de pluie, une innovation qui leur a demandé trois années de recherche et de développement.

Si, au départ, tout est parti d’un mur végétal devenu trop vieux, l’idée d’en faire un récupérateur d’eau de pluie qui fasse clôture occultante, mais aussi barrière anti-bruit a titillé François Couteau, jusqu’à cette innovation.

Le retraité nantais, installé aujourd’hui dans le Tarn à Graulhet, a fait de sa maison un show-room avec applications originales à l’appui : mur de garage, barrière, abris de jardin, les déclinaisons sont multiples. Le démarrage du site internet en phase de référencement, s’il n’est pas encore un site marchand, génère de nouveaux contacts.

Un orgue écol’eau

La société Écol’eaumur est constituée de six associés, et est désormais gérée bénévolement par Jean-François Garatin, de Lugan où se trouve le siège de l’entreprise. Les deux compères, par ailleurs chanteurs de la chorale d’hommes de Giroussens, partagent une passion pour la musique, ce qui leur a permis d’affiner leur quête. "L’idée m’est venue au sortir d’un échange de chorale, à Lausanne, dans la cathédrale. L’orgue constitué de tuyaux verticaux s’est imposé comme LA solution", raconte l’inventeur.

Quelques réflexions plus tard, il dessine des panneaux de cinq modules cylindriques de 1,80m de haut sur 36cm de large, soudés et posés sur un socle, sur le principe de cet orgue. Le tout afin de répartir le volume de 800 litres d’eau en cinq parties égales pour diminuer la pression et donc renforcer la solidité.

Trois passages d’eau horizontaux assurent le remplissage global de chacune de ces unités que l’on peut décliner en rajoutant des éléments de base. Jusqu’à obtenir une réserve de 40.000 litres.

Et même une version embarquée

"Nous avons choisi ce polyéthylène 100% recyclable, haute densité, occultant, de couleur verte pour empêcher la photosynthèse afin que l’eau reste claire", se réjouit François Couteau, qui protège son système avec un brevet français et un brevet européen. Un produit 100% made in France puisque fabriqué à Lille, et qui a déjà séduit de nombreux professionnels et particuliers, dont la mairie de Graulhet.

Une version embarquée sur les fourgons d’arrosage municipaux vient d’être mise au point. Outre les particuliers, d’autres collectivités comme Grande Synthe ou encore la maison de retraite de Carmaux l’expérimentent. "Suite au salon Hortis d’Albi, nous avons enregistré de nouvelles commandes. Nous sommes en pourparlers avec Annemasse, Rennes, Nantes et Gaillac", se félicite-t-il.

Fils du gérant, Adrien Garatin, 29 ans, en formation à l’école des managers de la CCI à Albi, explique : "Nous avons relié l’ensemble avec la gouttière de la toiture pour optimiser sa récupération". Ingénieur Qualité, Sécurité, Environnement de formation, c’est donc le seul salarié de l’entreprise pour l’instant. Son mentor François Couteau espère bien que son poulain reprenne la gérance de l’entreprise dans la foulée.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : François Couteau, l’inventeur d’Écol’eaumur et Adrien Garatin, prétendant à la reprise de l’entreprise, devant le modèle monté à Graulhet.

Commerce - Les boutiques à l'essai commencent à essaimer
mardi 13 juin 2017
Information

Une quinzaine de "boutiques à l'essai" ont été créées depuis l'opération pilote qui a eu lieu en 2013 à Noyon. Le dispositif aide les créateurs à tester leurs idées de commerce pendant six mois renouvelables une fois. Pour répondre aux attentes des collectivités, qui s'intéressent de plus en plus à la formule, la fédération des boutiques à l'essai a entamé un tour de France. En sachant que d'autres variantes de commerce temporaire se déploient un peu partout à l'initiative des collectivités.

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Depuis le lancement d'une opération pilote en 2013 à Noyon (Oise) et la généralisation du dispositif sur le territoire français à partir de 2014, les boutiques à l'essai ont permis l'ouverture d'une quinzaine de commerces.

Ce dispositif permet à des porteurs de projets de tester pendant six mois (renouvelables une fois) leurs idées de commerce dans des locaux vacants, tout en bénéficiant d'un loyer modéré et en étant accompagnés avant et après la création du commerce.

A travers un partenariat conclu en 2016 entre la Fédération des boutiques à l'essai, créée en 2014, et Initiative France, le réseau de financement et d'accompagnement des créateurs d'entreprises, les porteurs de projets bénéficient de prêts d'honneur à taux zéro (autour de 3.000 à 5.000 euros). D'autres acteurs publics - comme les chambres de commerce et d'industrie - ou privés peuvent s'ajouter localement au dispositif, apportant de nouvelles compétences pour aider les créateurs des commerces.

Quelques exemples de boutiques créées grâce au dispositif : un magasin de prêt-à-porter féminin et masculin et une maroquinerie à Noyon, une auto-école à Laon (Aisne), un magasin bio et naturopathe à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) et un magasin de prêt-à-porter enfants et de matériel à Ploërmel (Morbihan). "Il y a des magasins assez variés sur tout le territoire", détaille Maxime Bréart, coordinateur national de la fédération.

Sécuriser le propriétaire, pérenniser l'activité commerciale

Parmi les facteurs de succès du dispositif, la mise en place d'un comité de sélection, pour choisir le porteur de projet qui occupera le local vacant, est importante.

"Avec ce système, nous sécurisons le propriétaire du local par rapport au choix du candidat et les propriétaires sont assez favorables à cette action", précise Maxime Bréart. Pour preuve : le plus souvent, les propriétaires maintiennent le loyer modéré au-delà du dispositif. Et les porteurs de projets ont plus de chance de rester dans les locaux et de pérenniser leur activité car ils ont été accompagnés.

La fédération se charge de développer le concept sur tout le territoire national et d'accompagner les collectivités locales dans sa mise en œuvre, avec notamment la mise en place de formations, qui permettent des échanges nombreux entre villes.
Elle s'est fixé un objectif de 100 boutiques ouvertes sur le territoire d'ici 2019. "Un objectif réaliste si on regarde l'évolution actuelle des adhésions des collectivités : de 2 à 3 chaque mois", détaille Maxime Bréart. A l'heure actuelle, une trentaine de collectivités adhèrent à la fédération, pour un prix variant entre 3.000 et 10.000 euros selon leur nombre d'habitants et leur statut (agglomération, communauté de communes…).

Pour augmenter la notoriété du dispositif, la fédération s'est lancée depuis fin mars 2017 dans un tour de France. Elle sera à Bordeaux le 18 mai, à Toulouse le 8 juin, à Lille le 14 septembre, à Marseille le 5 octobre et à Amiens le 16 novembre.

Boutiques éphémères, testeur de commerce... d'autres dispositifs à l'oeuvre

D'autres dispositifs comparables sont également en déploiement sur le territoire. A Paris, le "testeur de commerce" permet de disposer d'un local pour une courte durée pour expérimenter un produit, un concept ou une activité avant de se lancer. Située dans le dixième arrondissement, la boutique, propriété de la société d'économie mixte de la ville de Paris (Semaest), peut se louer de quinze jours à quatre mois dans le cadre d'un bail précaire. Ouvert depuis l'automne 2015, ce testeur de commerce a déjà permis à une dizaine de porteurs de projets de se confronter à des consommateurs.

Ailleurs, en région comme en banlieue parisienne, d'autres lieux de vente "à l'essai" commencent à éclore, à l'initiative des collectivités. La commune de Migennes (Yonne), par exemple, s'est lancée dans la création d'une boutique éphémère en plein cœur de ville, inaugurée en novembre 2016. Ici aussi, il s'agit de tester une idée de commerce pour un moindre coût. Dans le cas de Migennes, le contrat de location s'établit à partir d'une semaine jusqu'à un an et un accompagnement technique et financier est prévu, en plus du loyer modéré. Si l'activité commerciale fonctionne, le commerçant peut ensuite s'installer de manière pérenne dans un local commercial vacant ou rester dans la boutique mais en payant un loyer courant. Autre exemple à Alfortville (Val-de-Marne), où une "boutique éphémère" a été créée en 2016 pour valoriser l'artisanat local, le commerce équitable et de proximité et le travail des associations locales.

Ces boutiques éphémères peuvent en effet répondre à d'autres objectifs que celui du test avant ouverture permanente. Dans la logique des "pop-up store", le local commercial peut être mis à disposition pour des ventes événementielles (ventes de Noël, promotion d'une nouvelle marque, déstockage...), parfois pour une durée très courte. Point d'ambition de pérennité dans ce cas donc. Mais, là aussi, une réponse possible pour contribuer au dynamisme commercial d'une ville. En sachant qu'un même lieu peut successivement servir ces deux formes de commerce temporaire.

 

Source : Caisse des dépôts - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue d'une vitrine "boutique à l'essai".

Vignoble : Jérôme Bezios mise sur l'export et le tourisme
lundi 12 juin 2017
Attractivité du territoire

Jérôme Bezios, avec ses deux domaines de la Croix des Marchands (Montans) et Palvié (Cahuzac), incarne une certaine réussite qu'il ne pose jamais en ostensoir. L'homme est du genre réservé avec une modestie et une prudence naturelles.

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"Ne nous leurrons pas, la consommation de vin est en baisse en France".

Un constat qui appelle une réaction adaptée. La sienne porte sur deux axes, la conquête de nouveaux marchés à l'export et l'œnotourisme. "Pour l'instant, l'export représente autour de 10% de notre chiffre d'affaires. D'ici 5 ans, on aimerait atteindre 20, voire 25%".

Pour conquérir ces marchés — avec une priorité dans un premier temps vers l'Europe et les Etats-Unis — il s'est organisé avec des vignerons du Sud-Ouest. "La première vente n'est pas la plus difficile, c'est ensuite que ça se corse. Il faut aller sur le terrain, aider nos agents et grossistes en présentant nos vins avec eux".

Aller sur le terrain

Deuxième axe, les animations d'été pour accueillir les touristes, leur faire connaître un métier et partager une passion. Jérôme Bezios, méthodique, ne se disperse pas.

Un accueil tous les jeudis de juillet-août, de 10h30 à 12h, à la propriété, pour présenter le domaine, les cépages, la cave, les étapes du calendrier annuel. Une heure et demie de sensibilisation, ponctuée du gorgeon avec des produits de la région (cochon de Blan, canardises de Graulhet, fromages de Montans, croquants de Lagrave). Une visite plus ludique et interactive que didactique. On évite le ton professoral.

Deuxième temps fort de l'été : le 29 juillet, la rando des vignes (10h-12h), où l'on met l'accent sur le paysage, avec deux pauses gourmandes et des dégustations (gratuit), puis la Nuit des Etoiles (5€) le 11 août avec un concert sur l'herbe et les voix viriles et correctes des Mâles aux Chœurs, des basco-toulousains torrides dans les aigus et incandescents dans les graves. IIs sont déjà venus, ils ont convaincu. Donc ils reviennent.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une réception hebdomadaire et deux temps forts cet été à la Croix des Marchands avec Jérôme Bézios à l'accueil.

L’Adie, un coup de pouce à la création
dimanche 11 juin 2017
Accompagnement des entreprises

L’absence de prêt bancaire ne signifie pas forcément qu'un projet de création d'activités est compromis. Le système des microcrédits est prévu pour aider les personnes en rupture avec le financement traditionnel.

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L’Adie cible les porteurs de projet qui n’ont pas accès au crédit bancaire et dont les besoins en financement n’excèdent pas 20.000 euros.

"Nous nous adressons à toutes les personnes qui rencontrent des difficultés à obtenir un financement traditionnel, y compris les interdits bancaires qui comptent pour 20% des prêts que nous accordons", indique David Rofé, adjoint au directeur régional de l’Adie Occitanie. Les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires de l’allocation de solidarité comptent ainsi à 60% parmi les bénéficiaires des microcrédits accordés par l’association.

"Notre objectif n’est pas de leur permettre de bénéficier d’un effet levier auprès des acteurs bancaires. En revanche, à terme, après plusieurs années d’activités nous souhaitons que les personnes qui ont profité de nos financements puissent se voir allouer des prêts classiques". Ce sont d’ailleurs les deux limites des crédits accordés par l’Adie. Il ne doit pas s’agir de complément bancaire et ces emprunts ne financent pas la dette.

Des échéances moyennes de 30 mois

L’Adie suit les entrepreneurs, quel que soit leur projet ou leur profil. Toutefois, elle s’engage à leurs côtés en s’assurant qu’ils pourront subvenir aux mensualités pour faire en sorte qu’il y ait le moins d’impayés possible et ne pas mettre le porteur de projet dans une situation financière difficile.

"Nous traitons avec un public fragilisé que nous ne souhaitons pas handicaper ensuite", poursuit David Rofé. Les bénéficiaires ont jusqu’à 48 mois pour rembourser leur crédit, mais la durée moyenne d’un prêt est de 30 mois. "Nous adaptons la durée à la capacité de remboursement de l’emprunteur".

Les chefs d’entreprise ont la possibilité par la suite de souscrire d’autres microcrédits pour leur entreprise, afin de développer leur activité. Toute personne qui obtient un microcrédit auprès de l’Adie peut ensuite bénéficier d’un accompagnement gratuit pour le suivi de son projet. Le développement commercial, les volets fiscaux, sociaux et juridiques comptent ainsi parmi les sujets abordés avec son conseiller. "Une centaine de bénévoles interviennent à nos côtés dans la région Occitanie pour partager leur expertise avec les entrepreneurs financés par l’Adie".

Des prêts pour rebondir

900 entreprises ont ainsi profité des microcrédits de l’Adie dans la région Occitanie en 2015.

"Nous recevons 5000 personnes en moyenne chaque année et nous finançons 15% à 20% d’entre elles. Beaucoup viennent simplement se renseigner", précise David Rofé.

Le taux de pérennité des entreprises suivies par l’association est de 70% à deux ans, et de 58% à trois ans, des chiffres comparables à la moyenne nationale.

"Nous sommes surtout attentifs au rebond des porteurs de projet. 21% des personnes qui cessent leur activité poursuivent comme salarié. 84% des personnes financées sont insérées dans les trois ans en poursuivant avec leur projet ou en reprenant une activité salariée".

Contact

Pour contacter l’Adie :

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

La Pépinière d'entreprises Granilia organise un concours pour les jeunes entreprises
dimanche 11 juin 2017
Accompagnement des entreprises

Granilia, pépinière et hôtel d'entreprises, est l'outil d'appui à la création et au primo développement des entreprises de la Communauté d'Agglomération Gaillac | Graulhet. Jusqu'au 30 octobre 2017, elle organise un concours à destination des créateurs et jeunes entreprises sur son site de Graulhet.

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Ce concours est orgénisé en partenariat avec Gaillac-Graulhet Agglo, la Chambre de commerce et d'industrie et la Chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn.

Les trois lauréats bénéficieront de six premiers mois d'hébergement offerts dans un atelier ou un bureau à Graulhet. Ils bénéficieront en outre d'un secrétariat partagé et d'un accompagnement individualisé réalisé par un chargé de mission dédié.

Situé zone artisanale de la Molière

Le site graulhétois de Granilia, situé dans la zone artisanale de la Molière, sur la route de Réalmont, propose quatre ateliers d'une surface de 187 m² ainsi que deux bureaux d'une surface totale d'environ 60 m². Il dispose aussi de locaux communs aux jeunes entreprises comprenant accueil, secrétariat, salles de réunion et de direction. Au total, le site occupe une surface totale de près de 1.000 m². Il héberge actuellement le cabinet d'avocats SCP Vezinet Sarkissian-Micheneau.

Ce concours est ouvert à toute personne physique ayant un projet de création ou reprise d'entreprise, quelle que soit sa nationalité, sa situation professionnelle.

Les entreprises déjà créées ne devront pas excéder 36 mois d'existence au moment du dépôt du dossier. Les lauréats du concours devront s'engager à s'implanter à la pépinière et hôtel d'entreprises de Graulhet et à y développer leurs activités.

Cohérence et faisabilité économique et financière du projet, existence d'un marché, motivation, création prévisionnelle d'emplois feront partie des critères de sélection ainsi que l'aspect innovant ou original du projet et son intégration dans l'économie locale.

Ce concours est ouvert aux entreprises en création ou en reprise et aux jeunes entreprises de moins de 36 mois d'existence au moment du dépôt du dossier de candidature.

Ce dernier est à retirer à la pépinière d'entreprises, à télécharger sur le site Web de Granilia ou à demander par courriel à granilia@tarn-dadou.fr.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'affiche du concours

Une première européenne à la Brasserie des Vignes à Graulhet
jeudi 8 juin 2017
Evènement

C'est à la Brasserie des Vignes à Graulhet que vient d'être créée la première bière ensemencée par des levures indigènes avec un refroidissoir de France. Cette technique traditionnelle retrouvée a déjà conquis cavistes et restaurants étoilés.

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Jusqu'à présent, c'est en fûts de chêne qu'étaient vieillies les bières artisanales, acides (gueuses et lambicks), renommées et exportées.

"Pour travailler de manière traditionnelle, il fallait travailler avec un refroidissoir. Il y a moins d'une dizaine de personnes dans le monde à faire de la gueuse avec cette technique qui permet de refroidir le moult sans échangeur thermique", explique Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur, gérant de la Brasserie des Vignes.Elle était mise en œuvre dans des cuves installées dans les étages avec des clayettes, dans des bâtiments près des rivières, placés perpendiculairement à celles-ci… Ce qui est exactement le cas de la brasserie graulhétoise.

L'idée avait germé depuis longtemps dans l'esprit du brasseur, mais elle a un coût. De plus, il n'est possible de brasser qu'en hiver, lorsque la température la nuit ne dépasse pas quelques degrés. Cette technique offre cependant l'avantage d'enrichir la bière de levures indigènes. "Du coup, on a véritablement une bière de terroir. Il faut être très patient et expliquer à nos partenaires qu'on fait une bière qui ne pourra être dégustée qu'un an et demi plus tard", souligne le brasseur.

Car il en va des bonnes bières comme des bons vins. Une partie de la clientèle est constituée de cavistes et de restaurants étoilés séduits par ce travail.

Le premier brassin réalisé le 23 février 2017 est en train de vieillir après un passage d'une nuit dans le refroidisseur de 54 hectolitres réalisé sur place, sur mesure. Un refroidissoir (ou coolship) a été réalisé en Angleterre en mars.

"En Europe il n'en restait que quelques-uns en Belgique. Le retour des bières houblonnées sur le marché se fait sentir, une dizaine de brasseries fonctionnent déjà comme cela aux États-Unis".

Pour l'heure, ce sont cinq tonneaux qui attendent patiemment dans les étages de la Brasserie des Vignes avant d'être dégustés.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur à la pointe de l'innovation et de la tradition.