Actualités

Espolitaquo : 30 artisans créateurs s'exposent à Lisle sur Tarn
samedi 6 janv. 2018
Attractivité du territoire

La boutique Espolitaquo, à Lisle-sur-Tarn, promeut, met en avant une trentaine d'artisans, d'artistes locaux. Une belle vitrine pour l'économie locale, tout en permettant de faire découvrir l'artisanat autrement aux visiteurs de cette si belle enseigne lovée sous les arcades de la plus vaste place aux Arcades du Sud-Ouest.

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La boutique d'artistes créateurs Espolitaquo ne connaît pas de pauses à l'aube de cette nouvelle année.

Aux côtés des sculptures, bijoux, origamis ou autres chocolats, on trouve une offre encore plus élargie avec l'arrivée de nouveaux créateurs comme Myr Sculptures ; chez elle on trouve l'équilibre des formes, matières, textures ou couleurs avec élégance et de magnifiques bustes féminins.

Nous avons aussi, parmi les nouveautés, les magnifiques poteries et céramiques de Melanissan qui travaille ses créations au gaz afin d'obtenir des températures plus hautes et ainsi autant de nouvelles couleurs et émaux chics comme le rouge de Chine.

On n'oublie pas non plus les créations design autour du bois et les luminaires petit bois d'Alain Bernat, une ode à la beauté discrète et contemporaine.

Cette boutique, toujours ouverte, où l'accueil n'a pas d'égal, vous attend, vos cadeaux au bout de la rue, pas au bout du monde.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue de la boutique de créateurs Espolitaquo.

Le 9 janvier 2018, Gaillac Viandes ouvre sur un nouveau site
vendredi 5 janv. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Jusqu'au lundi 08 janvier 2018, toute l'équipe de l'entreprise Gaillac Viandes - y compris Marc et Sylviane Bense, en principe retraités - sera mobilisée pour le déménagement. Un trajet pas si long - 500 mètres à vol d'oiseau - mais volumineux.

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"Il faut transporter les fours et le matériel de la salle de découpe", indique Thomas Bense, aux commandes de Gaillac Viandes, aux côtés de son beau-frère David.

En quittant la zone d'activités des Clergous à Gaillac pour la route de Cordes (avenue Rhin-et-Danube), l'entreprise gagne d'abord en visibilité, mais également en confort d'accueil du client et de travail pour les onze salariés (bientôt douze).

Le dossier a pris du retard, le projet date de deux ans et demi : l'accès au terrain, puis la connexion électrique ont été plus compliqués que prévu.

Le chantier, lui, a été rapide, bouclé en huit mois. Le nouveau magasin comptera deux entrées, par la route de Cordes et la zone des Clergous, une quarantaine de places de parking, des locaux de préparation plus rationnels et surtout un espace client imposant, avec 20 mètres de vitrines en vague offrant le double de surface. L'ancien bâtiment a été acheté par les Laboratoires Fabre.

Thomas Bense et son équipe maintiendront les axes de travail : fournisseurs de proximité - Cransac, Dalga, Amiel, Albenge pour le bœuf, porcs de Sorèze et Lacaune - ainsi que le "fait maison" (90% de la charcuterie et des plats cuisinés). Mais la surface donne les moyens d'installer de nouveaux produits : les vins de Gaillac, les fromages de l'affineur toulousain Betty, les jus de fruits de saison d'Alain Millat, un producteur de la Drome.

Le 9 janvier 2018, Thomas Bense et son équipe ouvriront les portes : une nouvelle page pour cette entreprise familiale créée il y a 31 ans par Marc, boucher rue de la Grand-Côte, et son épouse Sylviane, et qui n'a jamais dérogé à ses valeurs.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'entreprise reste familiale depuis 31 ans. Gaillac Viandes colle à la famille Bense. Après Marc et Sylviane, les fondateurs, Thomas et David inaugurent un nouveau bâtiment, route de Cordes.

Numix parmi les 5 projets français les plus marquants de 2017 en réalité virtuelle / réalité augmentée
samedi 30 déc. 2017
Evènement

La France n'a rien à envier au reste du monde en matière de réalité virtuelle et de réalité augmentée ; preuve en est les 5 projets innovants récompensés lors des trophées réalité virtuelle / réalité augmentée de L'Usine Digitale... Et le Tarn n'a rien à envier au reste de la France ; preuve en est la présence de Numix, start-up gaillacoise, parmi les 5 lauréats.

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L'Usine Digitale organisait le 14 décembre 2017 à Paris la première édition de l'AR/VR Business Day, une demi-journée de rencontres d'affaires dédiée aux technologies immersives que sont la réalité virtuelle et la réalité augmentée.

En marge des 12 exposants présents et d'une série d'interviews, table-ronde et keynote sur les cas d'usage concrets, la rédaction a remis cinq prix récompensants les projets français les plus marquants de l'année.

Prix Energie

Le projet gagnant est Emily, un simulateur d'intervention sur le réseau de distribution électrique d'Enedis (ex-ERDF). Il a été créé par la société gaillacoise Numix. Ce simulateur immersif est utilisé pour la formation et la professionnalisation des techniciens Enedis. Il permet de s’entraîner sur une multitude de scénarios et de situations dans un environnement réaliste qui favorise l'apprentissage. Utilisé en présentiel, le dispositif accorde une place importante au formateur qui suit l'évolution de l'apprenant sur un écran et peut réagir en temps réel aux actions, oublis et erreurs commises. L'immersion est favorisée grâce à la reproduction fidèle des gestes métiers, les environnements réalistes et l'approche pédagogique non linéaire.

Voir en ligne le reportage de France 3 sur Numix et le projet Emily.

Voir en ligne la vidéo de présentation du projet Emily par Enedis.

Prix automobile / aéronautique / ferroviaire

Le prix a été remis au projet de réalité augmentée projective pour l'assemblage des satellites de Thales Alenia Space. Il a été réalisé par Sogeti High tech dans le cadre du programme de transformation numérique du Centre de Compétence Electronique de Thales Alenia Space. Cette solution de réalité augmentée projective permet de diminuer le temps de préparation des opérations de collage d'éléments sur des antennes satellites. Elle utilise la maquette numérique telle que conçue (sans retraitement) et ne nécessite pas d'instrumentation des environnements de travail.

Prix santé

Le lauréat est un projet de formation pour Sodexo, conçu par Backlight Studio et déployé en avril 2017. L'expérience permet aux managers de se former et de former leurs collaborateurs à la prévention des risques d’accidents sur le lieu de travail. L’accent est mis sur les détails de la prévention, et ce dans un environnement de cuisine très réaliste. Quatre scènes ont été reproduites en réalité virtuelle dans une cuisine modélisée sur mesure. Elles reprennent les principaux risques en cuisine : manipulation, chute, brûlure et coupure. Les utilisateurs sont équipés de sacs à dos MSI One et de casques de réalité virtuelle HTC Vive.

Prix Retail/Luxe/Tourisme

Le projet choisi a été "Only The Brave HIGH", une campagne événementielle conçue pour la marque Diesel par Backlight Studio et 84 Paris. A l’occasion de la sortie du parfum "Only the Brave", Diesel et son agence 84 souhaitaient mettre en avant son nouveau flacon tout en illustrant le slogan de la marque : Only the Brave. A 150 mètres de haut en plein coeur de New York, l’utilisateur doit longer une corniche pour aller chercher le flacon dans la gueule du loup. L'expérience combine un casque de réalité virtuelle HTC Vive, dont les contrôleurs sont attachés sur les jambes de l'utilisateur, avec une corniche physique et des ventilateurs pour renforcer l'immersion. Ce dispositif fait l’objet d’un déploiement international au coeur de centres commerciaux.

Prix Immobilier / Construction / Architecture

Le vainqueur est HoloCrane Simulator, réalisé par Holoforge Interactive (Asobo Studio) pour le compte d'un client qui n'a pas souhaité être nommé. Il s'agit d'une application de formation de grutier en réalité augmentée qui utilise le casque HoloLens de Microsoft. L'expérience peut se dérouler seul ou à plusieurs grâce à la technologie MultiLens (plusieurs casques connectés en même temps) développée par HoloForge. Elle utilise une commande physique identique en tous points à celles utilisées pour les grues.

L'Usine Digitale tient à remercier ses partenaires pour cet événement : 2VR, Autodesk, CEA, Dell EMC, Diota, ESI, HP, Keyveo, Microsoft HoloLens, Optis, Orange Business Services, Scale-1 Portal, Sogeti High Tech, VirtualiSurg, et Wavestone.

 

Source : l'usine digitale - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la start-up gaillacoise Numix (ici Jeff Sebrecht, 2° en partant de la gauche) parmi les 5 projets français les plus marquants de 2017 en réaluité virtuelle / réalité augmentée.

Le Festival des Lanternes explose les compteurs
jeudi 28 déc. 2017
Evènement

Le Festival des Lanternes est en train de faire un tabac à Gaillac avec d'ores et déjà 72.000 billets vendus en un peu plus de deux semaines, dont 10.000 pour la seule journée du 16 décembre. Organisé jusqu'au 31 janvier 2018 à Gaillac, il promet des retombées intéressantes pour l'économie locale.

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Difficile de comparer Jazz in Marciac ou Pause guitare à Albi avec le "Festival" des Lanternes de Gaillac. Mais le rendez-vous quotidien fixé par la ville de Gaillac, dans le Tarn, est devenu le plus couru de la région, cette année, avec plus de 72.000 places achetées en trois semaines. Et ce n'est pas fini.

Les 100 sculptures lumineuses fruit de la culture traditionnelle chinoise vont faire briller les yeux des visiteurs pendant Lanternes entréeencore six semaines. "30.000 personnes ont déjà visité les installations du parc Foucaud, précise Patrice Gausserand, le maire de Gaillac. Les autres ont acheté les billets en prévente et viendront dans les prochaines semaines. Depuis le début, j'étais sûr que ça marcherait. Mais 72.000 billets depuis l'ouverture, c'est inespéré. Je pense même qu'on va frôler les 100.000 d'ici fin janvier, vu comme c'est parti. Et je ne compte pas les moins de 10 ans pour lesquels l'entrée est gratuite".

Autre source de satisfaction, les retombées pour l'économie locale

Les six restaurants éphémères installés autour du marché de Noël, place de la Libération, ont déjà servi plus de 3.000 repas depuis le 1er décembre, à raison de 100 à 120 par jour en semaine, 700 le premier samedi et 1.000 le deuxième. Les autres restaurants et commerces de bouche marchent également très bien, tout comme les campings de Gaillac et les gîtes de l'agglomération.

Prolongation jusqu'au 16 février à l'étude

Logo LanternesLe succès est tel que l'ambassade de Chine a demandé la prolongation du festival jusqu'au 16 février, date du Nouvel An chinois. "On y réfléchit. Peut-être qu'on ouvrira les deux premiers week-ends de février, donc deux fois trois jours de plus les vendredis, samedis et dimanches. Mais il faut des bénévoles, savoir si on garde le chapiteau ou pas. On le verra en conseil municipal en janvier" assure le maire qui fait déjà des plans sur la comète pour 2018 et 2019, la mairie s'étant assurée les droits du Festival pour trois ans avec une option sur cinq ans.

"On va tenir compte des retours des gens qui voudraient plus d'animations. L'année prochaine, on a prévu quatre scènes avec quatre spectacles différents dans les allées. Il y aura des cracheurs de feu, la parade du dragon… On sera les seuls dans le sud de la France. En revanche, vu qu'on a l'exclusivité de la production, pourquoi ne pas le prêter à d'autres villes, à d'autres dates que les nôtres, après avoir négocié les royalties. Paris et une ville de Bretagne vont d'ailleurs venir voir le festival car ils sont intrigués. On a déjà eu des échanges de mails à ce sujet avec le cabinet d'avocats qui représente le Lantern Group ; ça les intéresse de populariser le festival des Lanternes en France et ça intéresse aussi le ministre délégué de la culture chinois qui est venu trois jours la semaine dernière. Il est prêt à financer la venue d'artistes chinois supplémentaires. Et il m'a annoncé qu'ils allaient nommer Gaillac capitale européenne de la Lanterne. Ce qui est sûr, c'est qu'on va travailler avec l'ambassade pour compléter l'offre l'année prochaine et qu'on montera le projet différemment, en intégrant la Région et le Département au comité de pilotage pour capitaliser sur cet événement exceptionnel".

Le festival en chiffres

Les techniciens du Lantern Group en ont aligné des squelettes de ferraille pour illuminer les 36 tableaux du festival des Masque LanternesLanternes, à Gaillac.

Le dragon de porcelaine, long de 70 mètres, est sans doute le plus photographié, juste devant la pagode haute de 18 mètres, rebaptisée "temple du soleil". Peu importe le temps, les allées du parc Foucault regorgent de monde les vendredis, samedis, dimanches. Pour prendre ses aises, mieux vaut venir en semaine… même si la vérité des premiers jours risque de ne pas être celle des vacances scolaires. Pour les photographes, signalons un "spot" du côté des bambous, avec les pandas lumineux au premier plan… et aussi les trois représentations du théâtre du Sichuan qui donne à voir des artistes de grande classe tous les soirs.

Réservations : sur le site du Festival des Lanternes, ou tickets sur place, à Gaillac, place Hautpoul, place de la Libération, ou au parc Foucault. Ouverture des guichets à 17h30.

Prix : 18€, gratuit pour les moins de 10 ans.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue du Festival des Lanternes.

Jean-Pierre Gardelli a du flair pour les films primés
mercredi 27 déc. 2017
Attractivité du territoire

Encore un trophée qui rejaillit sur Bodega Films, la société de distribution de Jean-Pierre Gardelli, exploitant du cinéma le Nouvel Olympia de Gaillac pour le compte de Gaillac | Graulhet Agglomération. Il a acquis les droits de Sami Blood, qu'il a achetés à la Mostra de Venise.

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Depuis, le film Sami Blood a décroché le prix Lux européen attribué par le Parlement de Strasbourg.

Pourtant, la dernière étape de la compétition était relevée avec deux futures têtes d'affiche 120 battements minute et Western.

Ce n'est pas la première fois que Jean-Pierre Gardelli, l'exploitant du cinéma de Gaillac le Nouvel Olympia, "sent le bon coup". Il avait déjà acheté les droits de Miel, le film turc qui a décroché l'Ours d'Or à la Biennale de Berlin en 2010 (devant Ghost Writer, de Polanski), d'Alabama Monroe (prix Lux lui aussi, prix du meilleur film étranger aux Césars en 2014) ou encore de Les Acacias (Caméra d'Or à Cannes).

Le prix Lux donne un éclairage

Sami Blood, Jean-Pierre Gardelli l'a acheté en plusieurs étapes.

"Un autre, qui était intéressé, n'avait pas donné suite. J'ai négocié avec le vendeur international qui représente les droits du producteur. J'ai vu que Sami Blood était sur une short list, en concurrence avec Western. On a repris les négociations et j'ai voulu assurer le coup".

Le film visera d'autres prix, notamment à La Rochelle. "La distribution est devenue très compliquée. Il faut anticiper, regarder l'histoire, le rythme du film, son adaptation au marché et surtout ne pas acheter l'invendable ensuite. Chaque film a son horloge".

Le prix ne garantit d'ailleurs pas le succès auprès du public, mais il donne au film un éclairage. Les spectateurs ne suivent plus comme autrefois un cinéaste ni un acteur, quand on allait voir le dernier Belmondo ou Delon.

Des succès inattendus

"Il y a des succès imprévus, comme Petit paysan, qui fait 500.000 entrées, d'autres que l'on attend et qui ne prennent pas, comme Maryline, le deuxième film de Guillaume Gallienne, pourtant un bon réalisateur".

L'alchimie fonctionnera-t-elle avec Sami Blood ? Il faut attendre sa sortie en 2018 pour le savoir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Pierre Gardelli (ici avec son fils Jérémie) a une connaissance complète du cinéma, de la réalisation à la distribution d'un film et son exploitation dans les salles. Une longue expérience qui lui permet de choisir les films qu'il achète. Souvent gagnants dans les palmarès.

Pour 2018, la région Occitanie refond son système d’aides aux entreprises
mardi 26 déc. 2017
Accompagnement des entreprises

Avec 205 euros d’investissement par habitant pour l’année 2018, le budget primitif voté par l’assemblée plénière de la Région Occitanie entend traduire l’ambition portée par sa majorité : Agir "vite et fort" en faveur du développement économique et de l’emploi.

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En faisant adopter par son assemblée plénière un budget global de 3,5 milliards d’euros pour 2018, la Région Occitanie s’est dotée pour 2018 d’un outil "offensif" a déclaré sa présidente Carole Delga. Cette dernière se félicite que ce budget fasse la part belle à l’investissement (en hausse de 4.9%), soit 205 euros par habitant et par an. La région Occitanie revendique le titre de "première des régions françaises à investir".

Un effort à apprécier, selon la présidente de l’exécutif, "dans le contexte de la baisse des dotations de l’État de 50 millions d’euros". Celle-ci est compensée notamment par la maîtrise des dépenses de fonctionnement, qui progressent de 1,2% (hors fonds européen Feader), mais aussi par l’emprunt (30 millions euros) et des économies sur l’ensemble du budget.
Dans sa feuille de route, la collectivité engage notamment 961,2 millions d’euros pour le "produit Occitanie", un axe très large qui regroupe l’agriculture, l’agroalimentaire et la viticulture. Ainsi que l’attractivité et l’emploi, l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, l’international, le tourisme et la culture.

Des dispositifs d’intervention en fonction de la taille de l’entreprise

Pass Occitanie8 millions d’euros sont consacrés au Pass Occitanie, un des nouveaux dispositifs lancés par la collectivité en 2017 pour soutenir les projets de moins de 40.000 euros des petites entreprises, qui représentent sur ce territoire 97% du tissu économique.

Le contrat Occitanie, autre nouveauté en région à l’attention des entreprises moyennes et parfois des grandes entreprises, au-delà du seuil de 40.000 euros d'investissement, est doté de 48,8 millions d’euros. Son but est d’accompagner 400 projets.

2 millions d’euros viennent également abonder le "contrat entreprises en difficulté". Ce dispositif sera lancé en 2018 pour "venir en aide aux PME confrontées à des difficultés économiques mettant en jeu leur survie et leurs emplois".

Ingénierie financière : des moyens à la hausse

L’ambition régionale se traduit aussi par des moyens accrus au service de l’ingénierie financière des projets de création, comme de développement des entreprises. Ils devraient, selon la collectivité, permettre d’injecter "à terme, 1 milliard d’euros dans l’économie régionale et bénéficier à près de 6.000 entreprises".

Avec une enveloppe de 143 millions d’euros, le fonds Foster TPE-PME va soutenir les prêts d’honneur aux créateurs d’entreprises innovantes (6 millions d’euros), des fonds de garantie avec les réseaux bancaires (92 millions d’euros) et la création de fonds de co-investissement (45 millions d’euros). Irdi Soridec Gestion mettra en œuvre deux nouveaux fonds : Aelis, doté de 30 millions d’euros pour accélérer les entreprises innovantes et Irdinov qui disposera de 25 millions d’euros destinés à l’amorçage.

Enfin sur le volet start-up, la Région amplifie ses dispositifs de soutien aux jeunes pousses à travers la création de parcours dédiés : les appels à projet Readynov et Fablabs, la création du campus IoTVailley, le lancement de la Cité des start-up à Toulouse et de la Maison de l’économie de demain à Montpellier en font partie.

Pour porter cette ambition économique, la Région mise sur un effort de simplification des dispositifs a rappelé Carole Delga. A commencer par la création au 1er janvier 2018 de la nouvelle agence économique. Opérateur régional unique en matière de développement, d’innovation, d’export et d’attractivité, elle regroupera les six satellites des anciennes régions : Madeeli, Sud de France Développement, Transferts LR, Invest Sud de France, Synersud et LR Set.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Pass Occitanie.

Illustration ci-dessous : Carole Delga, la présidente de la région Occitanie, à l’occasion de l’assemblée plénière qui s’est tenue mercredi 20 décembre 2017 à Montpellier.

Depuis Gaillac, Mickaël rase pile poil
lundi 25 déc. 2017
Du nouveau à Gaillac

Le 5 décembre 2017, Mickaël Darmilli a concrétisé un projet ancré depuis l'enfance : ouvrir son salon de coiffure, sur l'emplacement de l'ancienne boutique Orange à Gaillac. A 22 ans, c'est un beau challenge, mais l'originalité de "Au salon des messieurs", c'est qu'une bonne partie de la clientèle vient s'y faire raser ou tailler la barbe.

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Car Mickaël, une fois son CAP et BP en poche, auquel il ajoute une médaille d'argent au concours de meilleur apprenti en Midi-Pyrénées, a décidé ajouter à sa panoplie de coiffeur une qualification de barbier.

"J'ai suivi une formation auprès d'un spécialiste de Paris et un de Marseille qui se déplaçaient à Toulouse. La barbe revient à la mode chez les jeunes et les messieurs de tous âges, style baroudeur des savanes. Elle ajoute un vécu. C'est un travail très particulier qui ne s'improvise pas".

Le retour des barbus

Mickaël, qui a toujours été encouragé à s'installer par sa belle-sœur (coiffeuse à Lisle sur Tarn), a reçu l'appui des copains pour aménager l'espace d'Au salon des messieurs, très zen avec ses couleurs douces, son siège massant et sa déco minimaliste.

Insolite aussi avec un cube Kawasaki 650 à l'entrée du salon.

Outre la passion et la patience, Mickaël Darmilli a les qualités du barbier : la minutie dans le travail au peigne-ciseaux ou peigne-tondeuse, la douceur pour détendre le client crispé à la vue du coupe-chou, la main légère sur la joue ou dans le lissage.

Le protocole est classique : l'application de la serviette chaude, puis de la crème de rasage, jusqu'à la finition ou la retouche des longueurs, la cire sur la moustache et le dernier coup de peigne. "Quand le client se lève, je vois s'il est satisfait quand il passe sa main sur sa barbe".

Autre règle impérative du barbier : une hygiène irréprochable. "Après chaque coupe ou rasage, les instruments sont désinfectés au barbicide".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la main est légère et le geste précis à l'instant où le coupe-chou effleure la joue. L'entretien des barbes est un marché porteur ; Mikaël Darmilli en a fait une spécialité.

Deux entreprises graulhétoises relèvent le challenge des Éco-défis
mardi 19 déc. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le label Éco-défis a été remis début décembre 2017 à huit artisans commerçants du territoire de l'agglomération Gaillac | Graulhet. Parmi ces huit entreprises, deux sont Graulhétoises.

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Le label Éco-défis est un des volets du programme d'actions de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn pour aider les artisans via un accompagnement. Cette opération a été initiée en septembre 2016 sur le territoire de l'ex-communauté de communes Tarn & Dadou, seule collectivité tarnaise engagée.

Gaillac | Graulhet Agglomération a poursuivi cette opération qui vise à valoriser, par l'obtention d'un label, l'engagement des artisans et commerçants du territoire à réduire leur impact environnemental.

Ce partenariat entre la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn et la Communauté d'agglomération est placé sous l'égide de l'ADEME dans le cadre du programme Territoire Zéro déchet Zéro gaspillage dont Tarn et Dadou a été lauréat en 2014.

C'est Philippe Gonzalez, premier adjoint au maire de Graulhet, qui représentait le maire. Il s'est montré particulièrement fier de la ville et des deux Graulhétois labellisés à cette occasion : la Brasserie des Vignes et le traiteur EP Les Gourmands.

La brasserie des Vignes a réalisé son premier brassin en 2005 et propose des bières artisanales bios.

EP Les Gourmands est un service de traiteur nomade, situé côte de la Bouriette, spécialisé dans les plats tarnais, occitans et médiévaux concoctés avec des produits frais, de saison et locavores.

Les artisans commerçants ont dû relever trois défis parmi une liste de 28 et adopter des pratiques écoresponsables. Cet engagement est également durable dans le temps puisque pour conserver ce label, il faut réaliser au moins un défi supplémentaire chaque année.

Favoriser la prévention, le réemploi des produits, le tri des déchets et des emballages, orienter les entreprises vers des filières appropriées pour éliminer correctement leurs déchets et inciter les professionnels et leurs clients à réduire la production de leurs déchets, voila autant d'objectifs visés par cette opération Éco-défis.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats de l'édition 2017 des Éco-défis sur l'Agglomération Gaillac |Graulhet.

Un coin de nature au Jardin des Huiles
mardi 19 déc. 2017
Du nouveau à Gaillac

Vingt ans d'expérience dans la pharmacie dans les Pyrénées lui ont donné une compétence dans le conseil de produits naturels. Pourtant, Florence, passionnée par les huiles essentielles et l'herboristerie, avait un projet bien ancré : ouvrir son magasin.

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Elle a atteint son but le 09 novembre 2017, à Gaillac, passage de la Madeleine, dans un univers de quiétude, à l'image des produits qu'elle propose.

Elle s'y sent bien et ne regrette pas son choix car le démarrage est encourageant.

Au premier rang des produits qu'elle propose, une gamme d'huiles essentielles. Des solutions simples et naturelles pour combattre les maux du quotidien : troubles du sommeil, états anxieux, gestion des douleurs, problèmes de peau, prévention des épidémies de grippe ou gastros intestinales…

Florence dispose aussi d'une gamme de complexes de bourgeons qui peuvent soulager les articulations, renforcer les défenses immunitaires, faciliter le confort digestif ou la circulation.

Elle propose également des compléments alimentaires (vitamines, minéraux, oligoéléments) ainsi qu'une gamme très large de tisanes bio en sachets ou en vrac. Toutes les basiques, mais également des tisanes spécifiques pour les futures mamans, l'allaitement, le repos, le night detox ou le bol d'énergie au réveil.

Le magasin de Florence présente la palette des 38 Fleurs de Bach qui prennent en compte l'émotion du moment ou le tempérament de la personne. Une goutte sur la langue, ou avec un peu d'eau, prise régulièrement permet de conjurer la préoccupation, le sentiment de solitude, l'anxiété.

Toujours dans l'esprit et la démarche de Florence : au plus près de la nature, source, ressource et ressourcement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Florence a ouvert en novembre dans le passage de la Madeleine sur un espace vacant.

Ba pla !, les pâtes tarnaises qui poussent dans la vallée du Técou
lundi 18 déc. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Jean-François Pigot fabrique deux gammes de pâtes avec le blé dur qu’il cultive lui-même sur ses terres à Técou. Des pâtes de qualité nutritionnelle estampillées "Saveurs du Tarn".

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Viticulteur de 1992 à 2008 à 80% et céréalier sur le reste des 55 hectares de sa ferme, Jean-François Pigot a décidé alors d’arracher toutes ses vignes en raison du manque de revenus.

Puis il passe à la culture du blé dur, de pois, d’orge, d’avoine. L’EURL Pigot devient la SARL Pigot qu’il gère tout seul. Une personne employée à mi-temps lui vient en aide.

En quête de nouvelles ressources, il choisit de transformer son blé dur en pâtes alimentaires en 2016, après avoir étudié d’autres références en France. Il lui faut une tonne de blé pour faire 800 kilos de pâtes.

Pennhélous, tortilhous, cauquilhous, denthélous…

"Nos pâtes sont fabriquées à partir d’une farine bise riche en fibres et qui conserve peu de son. Elle est donc digeste et possède un goût authentique issu de notre terroir. Et sont séchées à basse température inférieure à 40° degrés et à hygrométrie contrôlée sur des programmes relativement longs, car un séchage lent est gage de qualité", explique Jean-François Pigot, ravi d’avoir pu ainsi intégrer son processus de fabrication artisanal de la culture du blé jusqu'au produit fini.

C’est-à-dire deux gammes : une traditionnelle et l’autre bio, avec six déclinaisons différentes. Pennhélous, tortilhous, cauquilhous, denthélous... rivalisent ainsi de fantaisie dans l’atelier de la ferme de Técou.

Si la première année, Jean-François Pigot a sorti dix tonnes de pâtes, il en produit aujourd’hui deux fois plus, pour un chiffre d’affaires de l'ordre de 80.000 euros annuel.

"J’espère doubler cette capacité d’ici 2018 en passant la barre des quarante tonnes", compte t-il.

Pour l’heure, ses pâtes Ba Pla !, estampillées Saveurs du Tarn, se retrouvent sur les rayons des supermarchés chez Leclerc, Intermarché, Super U dans les départements du Tarn, du Tarn-et-Garonne et de Haute-Garonne, dans les épiceries (Util, Vival, Proxi) et des collectivités (lycées, collèges, etc.), ainsi qu’en Aveyron.

 

Source : Touléco tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-François Pigot, dirigeant fondateur de la société Pigot, fabrique des pâtes dans son atelier de Técou.