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Grande première nationale : la première maison modulaire autonome en énergie est née... à Graulhet
jeudi 8 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

La maison Aurore est la première maison modulaire 100% autonome en énergie de France. Une innovation nationale née d’un partenariat entre deux sociétés tarnaises : Malié Constructions à Graulhet et Biocénose, de Cagnac-Les-Mines.

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Aurore est le fruit d’une conjugaison de l’expertise de deux entreprises du Tarn. L’une, Malié Constructions, est spécialiste de la technologie modulaire, l’autre Biocenose est connue pour ses produits innovants sur le marché français sur le développement de la maîtrise de l’indépendance énergétique.

Pour Laurent Bernal, un des deux associés fondateur du bureau d’études Biocénose : "S’équiper d’une installation photovoltaïque est aujourd’hui accessible à tout un chacun grâce aux progrès réalisés par les industriels français et à la très forte baisse des coûts". Ainsi, Biocenose, acteur local investit dans le développement de l’énergie solaire, soutient cette conjoncture favorable par une offre globale, spécifique et cohérente pour faciliter le passage de l’idée au projet d’autoconsommation.

"Nous avons fait le choix d’accompagner nos clients tout le long de leur projet. Chauffage, eau chaude, éclairage, cuisson, climatisation… Plus besoin d’être reliée au réseau de distribution d’électricité ! Avec des panneaux aérovoltaïques (1), produits en France, la maison fournit seule toute l’énergie pour qu’une famille puisse vivre confortablement et en toute autonomie. Exit les contraintes, les factures et vivent l’autoproduction et l’autoconsommation grâce à des batteries de stockage !", assure t-il.

Pour l’heure, l’installation est composée de panneaux aérovoltaïques construits par Systovi, une société française fabriquant. Cette dernière fabrique des panneaux produisant chaleur et électricité, mais aussi des panneaux aérothermiques dédiés uniquement à la chaleur (appelés aussi booster).

Le modèle de maison "écolo" présenté à la foire d’Albi du 17 au 25 mars 2018

Maisons maliéDe son côté, Arnaud Escaffre, qui a repris l’entreprise Malié il y a deux ans, a également opté pour la mutualisation des savoir-faire liés à l’autoconsommation, concept à fort potentiel dans le Tarn.

"Tout est parti de la demande d’un client en cours de chantier d’envisager la possibilité de produire de l’énergie pour la revendre. Nous avons donc anticipé sur la RT 2020 qui permet à une une maison de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Le surplus qui sera réinjecté dans le circuit traditionnel racheté par EDF".

Le modèle Aurore composé de divers modules bois et béton sera présenté au public à la foire d’Albi au parc des expositions du 17 au 25 mars 2018. "De la maison individuelle sur mesure à l’extension, ce prototype est le fruit des compétences de tous les corps de métiers de l’industrie artisanale", se félicite Arnaud Escaffre.

Il cherche ainsi à répondre aux attentes du marché tant en raison de l’évolution de la réglementation que de la prise de conscience du respect de l’environnement pour un développement durable.

(1) Le solaire aérovoltaïque, la magie de l’effet recto-verso. Lorsqu’il produit de l’électricité, un panneau photovoltaïque n’exploite que 20% de l’énergie solaire à sa disposition. Il en abandonne 60% qui est de la chaleur. Grâce à son système innovant de récupération d’air (il est capturé par un collecteur et se réchauffe en parcourant le dos des panneaux), le système aérovoltaïque R-Volt Plus développé par Systovi, exploite toute l’énergie habituellement perdue. Cela en fait le panneau solaire le plus puissant au monde, affichant un rendement inédit de 900 W (250 Wc + 650 W).


Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laurent Bernal de Biocénose, Arnaud Escaffre le dirigeant de Malié Constructions et Richard Malié, directeur commercial devant la maison autonome Aurore.

Meubles Delmas : le fleuron du meuble tarnais demeure une affaire de famille
mercredi 7 mars 2018
Evènement

Après avoir été reprise par Jean-Philippe Delmas, fils de Jean-Pierre, ébéniste et fondateur, l’entreprise de création, fabrication et vente de meubles se lance depuis l’automne 2017 dans de nouveaux challenges économiques, avec Dany et Davy... Delmas bien entendu.

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Créée en 1967 à Gaillac par Jean-Pierre Delmas, ébéniste, l’entreprise Meubles Delmas a fait l’objet dans un premier temps d’une transmission de savoir-faire familiale réussie entre père et fils. Sans même avoir besoin de changer les initiales du logo commercial.

L’histoire des meubles Delmas commence sur les marchés régionaux où Jean-Pierre et son épouse Huguette vendent les produits qu’il conçoit et fabrique. Un démarrage qui génère une montée en puissance fulgurante jusqu’à ce que l’atelier emploie une centaine de personnes dans les années 1990 à Gaillac, sur le site historique de 10.000 m². Très vite les meubles Delmas sont commercialisés dans les galeries marchandes du Grand Sud, de Bordeaux à Montpellier. Dans la foulée, Jean-Pierre crée quatre magasins indépendants. Jusqu’en 2010, le direct fabricant est une spécificité qui reste une réalité.

Répondre aux nouvelles attentes des consommateurs

Une croissance effective, jusqu’à ce que les changements d’habitude de consommation et les retournements du marché du meuble mettent à mal la santé financière de l’entreprise. La dernière tentative de relance ne permet pas le redressement espéré. C’est donc une nouvelle société qui voit le jour à l’automne 2017.

Daniel, le frère du fondateur, se trouve désormais aux manettes avec son fils Davy et sa sœur Nathalie. Nouveau président de la SAS Meubles Delmas, Daniel, par ailleurs fondateur de l’entreprise Infaco, leader mondial du sécateur électrique pour les métiers de la vigne, explique : "Le marché du meuble est devenu très tendu par rapport aux nouvelles attentes des consommateurs".

Loin de l’image traditionnelle des meubles campagnards en bois massif qui ont longtemps fait la renommée de la société.

Une affaire de famille

Meubles Delmas

"Cette solidarité familiale et sociale a ainsi permis de construire un projet sur un nouveau modèle économique et commercial. Nous étions attachés à la sauvegarde des vingt-quatre emplois et souhaitions en créer quatre supplémentaires (deux vendeurs, un administratif et un technicien de maintenance)", souligne Davy, le fils, qui insiste sur le côte familial de la structure.

À 36 ans, Jean-Philippe Delmas est donc devenu directeur de l’établissement pour animer la partie commerciale, marketing et communication, tandis que Carole Trives, sa sœur, s’occupe du secrétariat et de la comptabilité. Éric, le cousin, est quant à lui devenu responsable du magasin de Bordeaux Mérignac et de ses 800 m² d’exposition. Une vraie affaire de famille.

En quête de renouveau d’image, la famille a choisi de transformer à Gaillac le showroom.

Aujourd’hui la gamme des meubles est beaucoup plus tendance, contemporaine et design et s’appuie sur des marques connues et reconnues dans le monde de la déco.

Pour se démarquer de la concurrence, l’entreprise fait aussi dans le relooking de meubles (10% de l’activité). Dégraissé, sablé, laqué ou patiné, ce mobilier, fort apprécié du public, retrouve une seconde vie. "En tant qu’indépendant, notre ambition est d’être la référence régionale d’Occitanie en magasin de meubles", précise Daniel Delmas. Pour Davy : "Le défi est de faire savoir que l’offre a changé et a été entièrement revisitée dans des styles qui correspondent aux envies des trentenaires".

Un défi qui est également passé par la mise en ligne d’un site web, une nouvelle configuration de l’établissement et du show-room avec sa nouvelle façade couleur ardoise. Afin d’aller plus loin dans l’ébénisterie sur mesure, les projets d’aménagement d’intérieur complets ou d’espaces de coworking avec des architectes ou des professionnels, l’entreprise vient d’investir 120.000 euros dans une machine à cinq axes pour le travail du bois.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : de gauche à droite, Daniel Delmas, président de la nouvelle SAS Meubles Delmas, son frère Jean-Pierre, le fondateur de l’entreprise, Davy Delmas fils et neveu, et Jean-Philippe Delmas, responsable de l’établissement de Gaillac.

Les Lunetiers Mobiles à la Une sur C8
mercredi 7 mars 2018
Attractivité du territoire

Les Lunetiers Mobiles, qui proposent depuis Brens un service d'optique à domicile - une première dans le Tarn et au-delà ! - viennent de crever l'écran de C8, avec un reportage qui leur a été consacré dans l'émission William à midi.

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Les Lunetiers Mobiles, opticiens itinérants, ont créé leur activité depuis le 04 Janvier 2016 à Brens. Ils développent un service d'optique à domicile et en magasin dans le Tarn et l'est de la Haute Garonne. A cet effet, ils se déplacent gratuitement et sur demande des clients à domicile, en entreprise, maison de retraite, institut médicalisé, etc...

Ce service s'adapte autant aux personnes à mobilité réduite qu'aux personnes n'ayant pas le temps de se déplacer chez l'opticien.

Leur spécialisation leur confère la possibilité de proposer, en déplacement, les mêmes prestations qu'en magasin :

  • Examen de vue
  • Tiers payant
  • Choix très large de montures (environ 250 montures)
  • Prises de mesures

Ainsi, ce service permet aux clients d'économiser des frais de taxi, d'ambulance, de gagner du temps et d'éviter le stress dû aux déplacements.

Les Lunetiers Mobiles assurent une prise en charge personnalisée du client.

L'innovation, l'adaptation du service aux clients et l'agilité des Lunetiers Mobiles - une des rares sociétés d'optique en France à proposer ce type de prestations - n'est pas passée inaperçue. Un reportage leur a ainsi été consacré dans l'émission de C8, William à midi, du 05 mars 2018.

 

Illustration ci-dessous : Edouard & Stanislas, les gérants de la société les Lunetiers Mobiles, Ne vous déplacez plus pour vos lunettes

Ses moustiquaires ont la côte
mercredi 7 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

AMB France, implantée à Gaillac depuis 2005, propose deux nouvelles gammes de produits. La surface de production de l’usine, implantée au sein de la zone d'activités de Roumagnac, va doubler et deux nouvelles machines vont y être installées.

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"AMB France pèse un peu plus lourd dans le monde des moustiquaires aujourd’hui. Notre chiffre d’affaires, en constante progression depuis 5 ans, a fortement augmenté en 2017", explique Claudio Caselli, le dirigeant d’AMB France.

Mécanicien auto de formation, ancien militaire dans l’armée de terre, Claudio Caselli vit à Gaillac depuis 1996. En 2003, il est devenu agent commercial de l’entreprise italienne Novellini et a développé le réseau des distributeurs et son marché vers la Suisse, la Belgique, la Réunion et les îles françaises d’outre-mer. Lorsque Novellini a opté pour l’implantation d’une entreprise en France, la direction de la nouvelle société lui a été proposée.

"J’ai créé ma première entreprise à 23 ans, avant de devenir salarié. J’avais très envie de montrer mes talents de gestionnaire et de dirigeant. Et j’aime ce secteur d’activité, véritable petite niche de marché, en plein développement".

2018, une année charnière

Car les moustiques tigres arrivent jusqu’ici. Vouloir s’en protéger sans produits chimiques, ainsi que des mouches et autres insectes indésirables, est devenu un déclencheur d’achat.

L’entreprise emploie cinq salariés permanents. Les effectifs peuvent monter jusqu’à 10 en pleine saison. Le dirigeant d’AMB France a choisi de recruter ses personnels en alternance via une association de temps partagé. "C’est une bonne solution, le temps de travail des salariés est annualisé, ils restent environ trois mois chez AMB puis intègrent une autre entreprise locale. Et pas besoin d’en former de nouveaux chaque année".

2018 va être une année charnière : AMB France, membre d’un groupe italien leader sur son marché, fait le pari de fabriquer à Gaillac 85% des produits de son catalogue et d’accroître ses ventes de stores et de brises-soleil orientables.

Le chef d’entreprise, qui a par ailleurs déjà restauré une Fiat 124 Spider de 1972 et une MGB Cabriolet de 1976 par le passé, devra décidemment attendre sa retraite pour s’adonner à sa passion : la restauration de voitures anciennes.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Claudio Caselli, gérant d'AMB France, propose un gamme élargie et double la surface de production de l’usine installée sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac.

Le cuir de Graulhet repart dans la course
mardi 6 mars 2018
Attractivité du territoire

Aux dires de Cuir de Graulhet, sur le site que l'association vient de créer, la ville compte 80 entreprises et 650 salariés dans les secteurs de la mégisserie, la maroquinerie, les machines et les fournitures liées à la filière cuir. Une activité que Dominique Picquier, présidente de l'association, annonce en pleine croissance.

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Cette croissance aurait été de 6,8% entre janvier et octobre 2017.

Un redécollage qui pousse l'association Cuir de Graulhet à participer à la compétition, après 18 mois de travail collectif, entre entreprises locales et territoire. "L'objectif reste de réunir les acteurs de la filière cuir du bassin Graulhet autour de projets communs. Un appui financier et en ingénierie est assuré par Gaillac-Graulhet agglomération et par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn. En 2017, le premier plan d'actions s'est dessiné autour de plusieurs axes prioritaires, l'identité, la communication, la promotion et la formation à l'emploi, l'innovation et les Maison des Métier du Cuir qui accueillent nos activités" assure Dominique Picquier.

Elle espère un nombre d'adhérents plus important surtout dans le secteur mégissier.

"Nous en comptons une quinzaine. En sachant que fédérer prend du temps" précise Dominique Picquier. Les réunions sur les tendances à venir ont déjà débuté, mais c'est bien avec la reconnaissance du savoir-faire local que l'association pense détenir son meilleur atout.

Actions de promotion locale et nationale

Logo Cuir de Graulhet"Nous envisageons des actions de promotion, aussi bien locale que nationale. L'innovation sera également au cœur des projets sous la forme de séminaires thématiques spécialisés organisés dans la ville".

Une action collective, soutenue par les partenaires privés ou institutionnels, qui verra Cuir de Graulhet rééditer, avec l'office du tourisme en octobre 2018, l'opération Le Cuir dans le Peau, dont la première a comptabilisé un millier de visiteurs. "Avec cette fois, la région pour cible au niveau de notre communication".

Quelques jours plus tôt, à titre collectif et/ou personnel, les professionnels graulhétois participeront au salon du cuir parisien. "Le pavillon Cuir de Graulhet fera la promotion de la ville, de son activité industrielle, de son savoir-faire qui reste d'un niveau élevé".

Chef d'entreprise (maroquinerie La Fabrique), Dominique Picquier a dévoilé dernièrement le logo de l'association. Certains y verront un clin d'œil en forme de patte de grenouille. "Il représente la diversité des savoir-faire des entreprises du bassin graulhétois et met en avant le territoire, véritable socle commun historique actuel... et futur".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : deux mégissiers seulement adhérents de Cuir de Graulhet. Les autres restent à convaincre.

Le Tarn en force et reconnu au Salon de l'Agriculture
lundi 5 mars 2018
Information

Une délégation du Tarn a fait le voyage jusqu'à la capitale,le 27 février 2018 , pour aller à la rencontre des Tarnais présents sur le Salon de l'agriculture qui s'est tenu à Paris jusqu'au dimanche 04 mars 2018.

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"Le Salon de l'agriculture, c'est le moment de montrer aux autres territoires ce qu'est l'excellence tarnaise", estime Christophe Ramond, le président du Conseil départemental du Tarn.

Présent à Paris toute la journée du 27 février 2018 en compagnie d'élus, partenaires et chefs d'entreprise du département, Christophe Ramond paraissait très heureux de découvrir le fameux Bistr'O Tarn. "C'est la première fois que j'y viens. C'est l'occasion d'apporter mon soutien à nos éleveurs. Puis ça permet aussi de promouvoir nos produits dans une ambiance conviviale", ajoute le président du conseil départemental.

La demi-baguette de pain garnie de veau à la crème d'ail rose de Lautrec s'est d'ailleurs rapidement forgée une belle réputation. Certaines, comme Géraldine et Marion, sont tombées sous le charme de cette tartine made in Sud-Ouest. "Nos collègues de la (partie) Corse nous l'ont chaudement recommandée. Nous l'avons goûtée et depuis deux jours on y mange midi et soir, avec un bon verre de Gaillac", sourient ces Normandes. Pierre et Mathieu, tous deux Lensois, apprécient le concept "familial" de la partie tarnaise.

Début de semaine poussif

 Ce fameux bistro en plein cœur du salon "Occitanie" est né en 2014 ; à l'époque, Bénédicte, chargée de communication pour Saveurs du Tarn, ne s'attendait pas à rencontrer un tel succès. "Nous étions les précurseurs du genre. Les gens venaient s'asseoir avec nous parce qu'ils avaient l'impression d'être avec des amis", analyse-t-elle.

Depuis, les voisins se sont inspirés de leur idée pour eux aussi attirer un maximum de passants. "On le ressent un peu d'ailleurs. Pour le moment, j'ai l'impression que nous accueillons moins de personnes que l'année précédente. C'est dommage", observe Bénédicte.

Cette première tendance ne semble pas pour autant perturber la bonne entente qui y règne. "Vignerons, producteurs et éleveurs tarnais ne font qu'un. Cette unité, c'est la garantie de passer une semaine très enrichissante", témoigne l'un d'entre eux. Et évidemment un moyen de solidifier un réseau, rencontrer de potentiels partenaires ou clients. "Sur le plan économique et commercial, le salon est une belle opportunité. Certains gagnent des prix et se font connaître dans la France entière", conclut Christophe Ramond. Une manière de joindre l'utile à l'agréable.

Une moisson de médailles pour les producteurs tarnais à Paris

Salon agricultureValorisé sur des stands de vente ou au Bistro’Tarn, les entreprises agroalimentaires tarnaises ont déjà raflé moult récompenses au concours général.

A commencer par la moisson de médailles des viticulteurs. Soit trente-trois médailles pour les vins AOP de Gaillac dont quatorze médailles d’or, seize médailles d’argent, treize médailles de bronze et cinq médailles pour les vins IGP Côtes du Tarn (trois argent, deux bronze) et encore trois autres médailles pour les vins IGP Comté tolosan (une en or et deux en argent).

Plusieurs autres médailles d’or ont consacré le rouge 2016 et en fût (Auque, Gaec Terride, Nouvel bio, Cassagnols, Lastours et Gayrel). Ainsi que les vendanges tardives de l’Earl Vaysette, la dernière née des appellations Gaillac dont l’exploitante Nathalie est présidente des vignerons indépendants du Tarn.

En sortant du vignoble et c'est une petite surprise pour les non-initiés, le whisky Vilanova Roja de la distillerie Castan est, depuis lundi 26 février 2018, le deuxième whisky français. Ces Tarnais ont terminé à la seconde place des meilleurs whiskys de France. "C'est une grande fierté pour nous. Le Tarn regorge de talents et d'initiative. Le Vilanova Roja en est la preuve", estime Christophe Ramond.

La diversité des vins de Gaillac mise à l’honneur

Les vins de l’appellation Gaillac sont donc largement représentés avec une rotation assurée de huit vignerons sur le salon qui sont venus tour à tour faire partager leur savoir-faire et leur passion aux visiteurs. Pas moins de 26 références de vins, révélatrice de la diversité des vins de Gaillac y étaient à découvrir pour faire connaissance avec cette appellation. "Alors que l’appellation fête en 2018 ses 80 ans, le vignoble gaillacois s’inscrit dans un constant renouveau et sa jeune génération en fait un vignoble dans l’air du temps", commentent ses représentants.

De leur côté, les salaisons de Lacaune ont reçu une médaille d’or pour le jambon de Lacaune IGP (maison Milhau), une d’argent et trois de bronze pour la saucisse sèche, deux médailles d’argent et une de bronze pour le saucisson sec. Les canards gras du Tarn ont été récompensés eux par une médaille d’or pour du foie gras entier de canard en semi-conserve.

Créé en 1870, le concours général agricole est organisé tous les ans par le ministère de l’agriculture. Il a pour vocation de récompenser les meilleurs vins et les meilleurs produits agricoles récoltés ou transformés sur le territoire français. Le Tarn y est présent comme élément d’une grande région, l'Occitanie : premier vignoble au monde pour les vins d’origine, première région européenne avec 250 produits sous signe de qualité, première région agricole française et première région bio de France.

 

Sources : la Dépêche du Midi et Touléco Tarn - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessus : Christophe Ramond et Didier Houlès ont accueilli mardi la présidente de Région Occitanie Carole Delga sur le stand du Tarn et notamment dans au Bistro’Tarn.

Illustration ci-dessous : l’équipe en partance pour le Salon international de l’agriculture, avec Christophe Ramond, président du Conseil départemental, et Dider Houlès, président d’Agropoint / Saveurs du Tarn, Marc Rolland, Président du CIAT (Comité interprofessionnel de l’agneau du Tarn) et sa compagne Marie-Claude Robert, éleveurs d’agneaux sous la mère, à Montredon-Labessonnié.

Une nouvelle galerie d'art en centre-ville de Graulhet
lundi 5 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

C'est dans un ancien cabinet de kinésithérapeutes, fermé depuis plusieurs années, rue du Docteur-Bastié à Graulhet, qu'Eric Mulard va ouvrir en avril 2018 une galerie d'art.

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Cet artiste multitalents met actuellement ses compétences de peintre et de sculpteur à rénover les 200 m² au sol qui abriteront, outre son logement, son atelier, une partie de ses œuvres et de celles d'une dizaine de ses semblables, du Tarn, du Sud-Ouest ou d'ailleurs.

Éric Mulard, après son diplôme à l'école des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, a doublé la mise à l'école de restauration des œuvres d'art de Châteaurenard.

Devenu grand spécialiste dans ces techniques, il a, depuis 38 ans, au gré de ses déménagements et de ses opportunités, exercé autant dans la création que dans la restauration.

"J'ai beaucoup bougé. De Nantes à Clermont, du Mans à Figeac, du Morbihan à Gaillac où j'ai ouvert durant deux ans une galerie d'art. Il y a trois ans, je suis arrivé à Graulhet et j'ai découvert une vie artistique très dense avec de belles manifestations pour sa promotion. J'ai cherché des locaux et j'ai trouvé mon bonheur ici. Avec cette belle superficie, je peux doubler en aménageant le premier étage en atelier et salle polyvalente dans laquelle je nourris le projet de diversifier les animations, de faire un lieu de rencontre culturel et d'échanges", assure Eric Mulard, qui maîtrise diverses techniques et fait part d'un éclectisme étonnant dans ses créations, faisant la part belle à la peinture.

Sa galerie d'art présentera en permanence des œuvres d'une douzaine de peintres, sculpteurs et graveurs qui seront aussi à la vente. "Je privilégie la lignée expressionniste dans mes choix d'artiste avec obligatoirement des critères de prix qui peuvent convenir à une galerie d'art de province".

En attendant, c'est sur le chantier que ce grand spécialiste de l'art ancien manie le pinceau et la palette, mais les deux grandes vitrines affichent déjà la prochaine affectation de ce local en plein centre-ville.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Eric Mulard derrière une de ses œuvres de jeunesse.

Optimisme de rigueur pour les chefs d’entreprise du Tarn
lundi 5 mars 2018
Information

En deux temps, l’un sur le site d’Albi, l’autre sur celui de Castres, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, la Banque de France et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn ont présenté le bilan économique des entreprises du département et en région pour l'année 2017 ainsi que les perspectives économiques, à priori favorables, pour l'année 2018.

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Depuis huit ans, trois organismes acteurs de l'économie tarnaise se retrouvent en début d'année pour restituer les chiffres de la conjoncture, en l'occurrence ceux de 2017, et ébaucher les perspectives d'avenir concernant les entreprises dans le Tarn et en Occitanie.

"La reprise dans l’industrie et les services marchands s’est finalement poursuivie sur le dernier exercice 2017. De même que la relance dans le BTP est avérée. Ce qui implique une tendance favorable pour 2018", ont expliqué à un parterre d’entrepreneurs les trois intervenants, Michel Menot, directeur de la Banque de France pour le Tarn, Michel Bossi, président de la CCI du Tarn et Jean-Louis Hormière, son homologue de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn.

Michel Bossi rajoutant : "Ces points de conjoncture sont affinés au fil des ans de façon à avoir une vision internationale, nationale, départementale et territoriale, cela dans tous les secteurs".

Pour Michel Menot : "Le Tarn s'inscrit dans les bonnes tendances régionales, particulièrement dans les secteurs de l'industrie et du BTP ; là, le Tarn profite de la dynamique toulousaine. Les résultats 2017 sont à la hauteur des espérances, notamment avec une forte reprise dans les BTP ; les anticipations 2018 sont aussi favorables, même s'il y a encore du travail à faire. Ce constat est aussi national".

D’une analyse commune, il a donc été fait état d’une amélioration de la conjoncture économique. On observe maintenant que l’économie tarnaise est bien en phase de croissance, notamment dans l’industrie et les services marchands, qui ont consolidé de bons résultats 2016. La relance dans le bâtiment et les travaux publics est avérée et l’artisanat a également montré des signes de reprise. Seul le commerce traditionnel demeure en retrait. Pointés du doigt : la désertification du centre-ville, l'urbanisme commercial des périphéries, les parkings payants, le e-commerce "et en plus le fait que les commerçants doivent se fédérer pour travailler ensemble, ce qu'ils ne savent pas trop bien faire, estime Michel Bossi. Il faut donc les aider pour faire changer les choses ! On n'avait pas vu des chiffres si bas depuis 2012. Le commerce de centre-ville souffre, c'est flagrant !".

L’économie tarnaise a retrouvé une trajectoire vertueuse

Conjoncture TarnSur un axe parallèle à la métropole toulousaine ou au littoral méditerranéen, l’économie tarnaise a ainsi retrouvé une trajectoire vertueuse, grâce au dynamisme de secteurs que l’on retrouve au premier rang d’une année sur l’autre.

Dans l’industrie, on distinguera encore une fois les bonnes performances de la filière métal-méca et des automatismes, de la chimie-santé et dans une moindre mesure du textile/habillement. La filière agroalimentaire a réussi à tirer son épingle du jeu malgré certaines vicissitudes. Les services à destination des entreprises sont également restés orientés à la hausse, en particulier l’informatique.

La grande distribution a réussi à compenser une année en demi-teinte grâce à une bonne performance en fin d’année, tout en poursuivant la modernisation de nombreux points de vente. Tandis que le commerce de centre-ville, à l’exception de quelques secteurs pénalisés par la raréfaction des flux, la bonne fréquentation touristique estivale et les achats de décembre ont permis au secteur de tirer son épingle du jeu.

Léger rebond de la commande publique

L’artisanat, jusqu’à présent resté en retrait, a connu une amélioration encore fragile mais source d’un regain d’espoir. Le président Hormière se veut optimiste : "L'artisanat est représenté quasiment dans toutes les communes du Tarn. En dix ans, de 7.800 entreprises, nous allons recenser bientôt 10.000 entreprises (dont 30% de micro-entreprises). Dans l'alimentaire, on s'oriente vers le manger local. Dans l'ameublement, secteur qui galère, le bois va être transformé localement, c'est l'objectif ! Dans le Tarn-Hérault, cette filière produit 870.000 m3 de bois par an !".

Accompagnée par un léger rebond de la commande publique et soutenue par la construction neuve, la croissance enregistrée en fin d’année dans le secteur du BTP se poursuit en 2018.

Toujours inégal selon les branches, l’emploi suit une tendance favorable, avec un rebond sensible de l’intérim. Cependant les embauches définitives sont demeurées limitées.

Aussi vigoureux qu’en 2016, l’investissement industriel s’est tourné également vers des projets matériels et immobiliers. La grande distribution a également poursuivi sa politique d’agrandissement de magasins ou d’implantation de nouvelles enseignes.

A l’instar des trésoreries qui avaient déjà connu une embellie, les marges des entreprises se sont plutôt améliorées et la rentabilité des sociétés a globalement été préservée.

Dans ce contexte favorable, qualité, flexibilité et dynamisme commercial sont toujours les clés du succès. Les prévisions d’activité pour 2018 sont donc bien orientées dans quasiment l’ensemble des secteurs, la reprise constatée semblant se confirmer. Les projets d’investissement et d’embauche sont à la hausse. "L’optimisme des chefs d’entreprise tarnais est au plus haut", concluent les spécialistes.

Voilà les grandes lignes de ce point de conjoncture. Un bon bilan dans l'ensemble, avec de belles perspectives pour 2018. Même si les trois représentants n'écartent pas une vraie urgence dans tous les secteurs d'activités : "Il y a de l'embauche, mais la main-d'œuvre qualifiée n'existe plus, regrettent-ils d'une voix. Il faut changer les mentalités et améliorer les orientations. Les entreprises galèrent pour trouver de la main d'œuvre, il est temps que ça change !".

 

Sources : Touléco Tarn et la Dépêche du Midi - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessus : présentation d’un point de conjoncture à des entrepreneurs tarnais.

Illustration ci-dessous : Jean-Louis Hormière, président de la chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn, Michel Bossi, président de la CCI du Tarn et Michel Menot, directeur de la Banque de France du Tarn.

Quand les robots s'invitent dans les exploitations agricoles
vendredi 23 févr. 2018
Information

Le travail de la terre est à l'aube d'une rupture technologique. Drones, robots de désherbage ou de labourage vont devenir les outils du quotidien des agriculteurs.

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L'avenir de l'agriculture passe par la robotique et le numérique. C'est la certitude de Véronique Bellon- Maurel, la directrice du département éco-technologie de l'Irstea, l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture.

Cette spécialiste va plus loin, elle considère que sans les robots, les productions agricoles risquent de progressivement déserter la France. Un exemple, "l'abandon de la chimie dans le traitement des sols nécessite plus de main-d'oeuvre. Compte-tenu de son coût, la France ne pourra pas suivre  sauf si elle accélère dans la robotique", insiste Véronique Bellon-Maurel. Elle met également en exergue le poids grandissant des innovations du numérique qui accompagnent les cultures de précision.

Une rupture technologique

Avec la collaboration d'Axema, le syndicat des constructeurs de machines agricoles, l'Irstea a récemment créé l'association Rob-Agri pour "faire progresser la robotique agricole". Plusieurs jeunes entreprises s'y engagent, comme Naïo Technologies basé à Toulouse qui a créé  Dino, un robot de désherbage mécanique des grandes surfaces légumières déjà vendu à 12 exemplaires.

En partenariat avec la société Effidence, l'Irstea a aussi développé le Baudet-Rob, un robot porteur utilisé notamment dans les cultures de fruits et légumes pour le transport des produits.

Le travail de la terre est à l'aube d'une rupture technologique. Les engins agricoles sont toujours plus puissants, plus lourds et chers. Des projets de R&D sont en cours pour créer des robots agiles qui effectueront labourages et semis. Connectés, ils pourront travailler même la nuit, avec une précision inégalable et sans chauffeur !

Le Digitag, Institut de convergence agriculture et numérique dont l'Irstea est l'animateur, travaille sur ce thème. Il bénéficie d'une enveloppe de 10 millions d'euros sur 7 ans, principalement des Investissements d'Avenir, afin de renforcer le big data, les capteurs et l'acquisitions de données, mais aussi la modélisation agricole.

Triskalia dans le numérique

Les groupes de l'agroalimentaire ont pris le sens du vent et multiplient les initiatives en faveur de la robotique et du numérique. La coopérative Triskalia a récemment réuni une centaine de ses cadres lors d'une journée "Triskalia 4.0" pour présenter ses avancées technologiques.

Le spécialiste des légumes teste un robot de désherbage avec la société suisse ecoRobotix, dont la machine peut travailler jusqu'à 12 heures par jour en totale autonomie. "L'objectif est d'inciter les producteurs à s'équiper", indique Dominique Blanchard, directeur de l'innovation chez Triskalia. Avec l'école de statistiques Ensai, basée près de Rennes, il a aussi lancé des travaux concernant l'analyse des données et le big data.

Taméo pour le pilotage des parcelles

 Au sein de l'entreprise d'alimentation animale Le Gouessant, ce sont cette fois une trentaine de ses producteurs qui viennent de s'équiper de la solution Taméo. Développé par Météo France et l'Institut de l'élevage Arvalis, cet outil numérique propose un pilotage de précision des semis et récoltes sur les parcelles.

Véronique Bellon-Maurel estime que toutes les activités agricoles sont concernées par ces nouvelles technologies de rupture, "même le bio", insiste-t-elle. "Réclamée par le consommateur, mais aussi les collectivités pour les produits des cantines, la généralisation du bio ne pourra se faire uniquement si ses prix de vente sont contenus. La robotique et le numérique vont l'y aider".

 

Source : les Echos - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Dino, un robot de désherbage mécanique des grandes surfaces légumières, créé par la start-up Naïo Technologies basée à Toulouse.

Festival des Lanternes : succès féerique pour la ville de Gaillac
mercredi 21 févr. 2018
Attractivité du territoire

Grâce aux 250.000 visiteurs qui sont venus en deux mois sur le site du Parc Foucaud à Gaillac, le Festival des Lanternes passe en tête des évènements culturels de la région. Une fréquentation record pour une ville de 15.000 habitants.

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A l’origine du projet, Patrice Gausserand, le maire de Gaillac et son équipe municipale se réjouissent de ce succès aujourd’hui reconnu.

Sur 2,95 millions d’euros de recettes réalisés grâce à la vente des billets, 1,24 millions d’euros revient à la ville organisatrice, qui devra prendre à sa charge les taxes, notamment la TVA. L’autre moitié de la recette revient à Zigong Lantern Culture Industry Group la société chinoise.

Les retombées économiques concernent par ailleurs un grand nombre de prestataires et de commerces locaux. En plus d’une forte croissance des Airbnb sur Gaillac, le taux de remplissage en hébergement et restauration a enregistré une augmentation de 50% à 110% selon les établissements par rapport à la même période en 2016.

Lanternes PGDurant trente-huit jours, les soixante exposants du marché de Noël et les six restaurants éphémères, installés Place de la Libération, ont également généré d’importants chiffres d’affaires. Les ventes du marché artisanal du Sichuan s’élèvent pour leur part à 103.000 euros, dont 10.300 revient à ville de Gaillac.

"C’est une réussite partagée extraordinaire", souligne Patrice Gausserand. "C’est tout une ville qui s’est mobilisée pour offrir le meilleur d’elle-même et partager ce parc de lumières exceptionnel. Le Festival des Lanternes a été porté par tous (110 bénévoles et 50 agents municipaux volontaires) et a amené une atmosphère de joie dans toute la ville. Positionner un festival d’envergure internationale pour la première fois en France était une formidable opportunité pour l’attractivité de la ville, de son territoire et son vignoble. L’hébergement, la restauration, l’activité commerçante, toute la ville a connu une seconde saison d’été", se félicite le maire de Gaillac.

Au même niveau que Jazz in Marciac et Les Francopholies

Le premier magistrat poursuit : "Nous sommes particulièrement fiers de nous hisser parmi les grands festivals français si l’on compare nos chiffres avec Jazz In Marciac, (250.000 festivaliers en 2017, 52.218 entrées payantes en 2016), Les Francofolies de la Rochelle (155.000 festivaliers et 90.600 billets vendus). Le bouche à oreille a été un vecteur primordial avec un visitorat encore plus important en janvier 2018. C’est la qualité du festival, son originalité, son caractère unique mais aussi la qualité d’accueil et la convivialité des équipes et des professionnels du tourisme qui ont séduit les visiteurs. Beaucoup ont découvert Gaillac pour la première fois, c’est une grande fierté d’avoir donné un tel écho à la ville".

Revenu de Chine mi-février 2018, l’élu se projette déjà sur la seconde édition qui sera marquée par l’installation de nouveautés.

"Nous allons ajouter de la féerie dans un parc encore plus magique et surprenant, nos partenaires chinois ont une créativité extraordinaire en matière de lanternes. Toute la ville sera illuminée et nous ajouterons des spectacles. Nos territoires ont besoin d’audace et d’enthousiasme, le festival nous a donné un formidable élan", dit-il.

En précisant que les mesures d’accès, parkings, navettes etc. feront l’objet d’une étude approfondie pour éviter les saturations et décrisper au mieux les accès.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Patrice Gausserand, à droite à côté du Directeur Général des Services de la Ville de Gaillac Patrice Drilhole, a fait un bilan flatteur de la première édition du Festival des Lanternes.

Illustration ci-dessous : un des tableaux du Festival des lanternes qui a enchanté le public venu en nombre.