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Un ébéniste d'art au cœur de la ville à Rabastens
mercredi 29 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'atelier de Yoann Bonhoure est situé au 6, rue des Cordonniers à Rabastens, à quelques pas de la Promenade des Lices. Cet après-midi-là, on a trouvé l'artisan d'exception sculptant dans un impressionnant tronc de merisier de 4 mètres de long !

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"C'est une réalisation destinée à un artiste réputé". On n'en saura pas plus, toutes les commandes sont frappées du sceau de la confidentialité.

En feuilletant son book, on découvre un meuble de voilier, des bancs japonais pour la méditation qu'il pratique lui-même.

"Chaque réalisation a un caractère unique. Je suis prêt à répondre à tous les projets même les plus audacieux".

Vous êtes à la recherche d'un artisan capable de vous fabriquer un meuble sur mesure ? Vous avez envie de bois pour votre intérieur ? Vous avez besoin d'un professionnel pour restaurer vos boiseries ? Faites appel à Intuitio Ebénisterie, l'atelier de Yoann Bonhoure.

Diplômé de la fameuse fondation de Coubertin, Compagnon du Devoir, Yoann possède une longue expérience de la menuiserie d'art de haut niveau. Il dispose d'un savoir-faire qui se situe entre l'ébénisterie traditionnelle, la sculpture sur bois et la marqueterie.

Il conçoit et fabrique tous types d'aménagement en bois, du dessin jusqu'à la pose du meuble.

Concernant ses projets artistiques, Yoann nous annonce une prochaine réalisation pour le Jardin des Martels, le magnifique parc floral de Giroussens et pour septembre 2018 le début des cours de sculpture sur bois. Ce sera le lundi de 18 heures à 20 heures. Il est aussi question de formule de stage...

Ce que Yoann veut faire passer dans ses cours est sans doute plus qu'un enseignement, c'est une passion qu'il sait partager avec "celui qui vous écoute et qui vous regarde".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yoann Bonhoure dans son atelier au 6, rue des Cordonniers à Rabastens.

Douze vignerons gaillacois ont obtenu le label HVE
mercredi 29 août 2018
Attractivité du territoire

Le nombre de vignerons gaillacois ayant obtenu le label Haute Valeur Environnementale (HVE) vient de passer de 7 à 12. Pas vraiment bio, ils défendent néanmoins une certaine vision du métier.

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Ils étaient sept, ils sont désormais douze, et d'autres vignerons devraient les rejoindre.

Tous ont été certifiés HVE (Haute Valeur Environnementale). Ce label valide l'ensemble de l'exploitation, et pas seulement les vignes. Émanation du ministère de l'Agriculture, il a été projeté en 2008 lors du Grenelle de l'Environnement, a été précisé en 2011, et les premières certifications ont eu lieu en 2012.

Les douze vignerons gaillacois font partie de la cohorte des mille entreprises certifiées en France. Dans le maquis assez inextricable des labels, HVE ne veut pas dire bio. Ces derniers ne s'autorisent aucun intrant systémique (seulement des molécules de contact). Les HVE peuvent en utiliser à l'occasion, tout en privilégiant les traitements de contact.

HVE ne veut pas dire bio

Mais ils doivent réduire au maximum les Indices de Fréquence de Traitement (IFT) au risque, lors de l'audit, de perdre le label s'ils dépassent le maximum de produits homologués à l'hectare.

La certification est établie pour 3 ans, mais l'exploitation est auditée au bout de 18 mois. Si l'exploitant obtient le troisième degré de HVE, il peut le mentionner sur l'étiquette. Tous conviennent que l'acheteur y est sensible et y perçoit une garantie de culture vertueuse.

Les critères d'obtention portent sur la préservation de la biodiversité : conserver les bois et les haies (ou en replanter), éviter de buser les fossés, installer des ruches, conserver les arbres isolés et tout habitat d'insectes, préserver les zones tampons écologiques (bandes enherbées, couvert végétal) représentent la base de la certification. Il faut aussi gérer la fertilisation et les ressources en eau. Un cahier des charges contraignant, mais qu'ils jugent mieux adapté à la diversité des productions que le label AB.

La mitoyenneté entre les deux camps ne pose pas de problèmes majeurs, même si chacun défend ses convictions avec fermeté.

Les 12 labellisés

Douze domaines du Gaillacois ont obtenu le label HVE.

Parmi les premiers, le domaine de La Ramaye (Issaly), Château Terride (Alix David), domaine Long Pech (Sandra Bastide), domaine Vayssette (Nathalie et Patrice Vayssette), Clos Rocailleux (Margaret et Jacques Reckitt), Château Clément Termes (Olivier et Caroline David).

Il y a trois semaines, un groupe de cinq domaines a obtenu le label HVE : Domaine Laubarel (Lucas Merlo), Domaine Croix des Marchands (Jérôme Bezios), Mas d'Aurel (Jacques Molinier), Mas del Riou (Ludovic Plouzeau) et le domaine d'En Ségur (Fondation Pierre Fabre).

50 % des entreprises certifiées HVE en France sont des domaines appartenant à des Vignerons Indépendants.

D'autres filières de production ont déjà rejoint le mouvement : la tomate et la pomme de terre.

Selon Michel Issaly, le doyen des HVE en gaillacois, ces filières devraient être plus nombreuses dans les années à venir : "Le mouvement se structure et avance".

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le label est moins contraignant que celui des bios, mais selon le groupe des vignerons HVE (en photo au domaine Laubarel), il est "mieux adapté à la diversité des productions".

Pause fermière sur la route des vacances
dimanche 26 août 2018
Du nouveau sur l'Agglo

En bordure de l'axe Gaillac-Montauban, la Pause fermière propose de nombreux produits du terroir ainsi que les produits de la ferme de Lacas. Les touristes y font un arrêt repas pique-nique, les habitants du cru s'y ravitaillent comme avant dans les épiceries.

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À la Pause fermière, les locaux comme les touristes s'y arrêtent. Impossible de la rater avec sa façade colorée qui incite à un arrêt sur la route des vacances ou au retour du travail.

Elle est installée sur la D999 entre Gaillac et Montauban, au pied du village de Salvagnac. On y trouve la baguette oubliée, de quoi se faire un pique-nique à déguster sur place, mais surtout de nombreux produits locaux. Une belle vitrine des bons produits tarnais à commencer par ceux de la ferme du Lacas. Alexandra et Laurent Viatgé sont à la tête de cette exploitation agricole productrice de porcs, volailles et canard gras comme à la tête de la Pause fermière.

"On faisait depuis longtemps de la vente directe, mais les clients potentiels n'osaient pas forcément venir jusqu'à la ferme", indique Alexandra. On est un peu à l'écart de la route de passage. En installant cet espace, on a cherché de la visibilité et ça marche bien".

Priorité aux produits locaux

En s'implantant en bordure de l'axe Montauban/Gaillac, elle a pu toucher une clientèle touristique.

Le couple a racheté en 2016 l'ancien bâtiment de l'office de tourisme. Il bénéficie d'un grand parking et se situe aux abords du camping. Laurent et Alexandra gèrent aussi l'aire de camping-car avec son aire de vidange. Sans oublier l'ancien arboretum transformé en mini-ferme.

Le cadre est idéal pour une pause en cette période estivale. Fruits et légumes, pain, œufs et bien entendu tous les produits d'élevage de la ferme du Lacas, notamment le foie gras sont dans les rayons. Mais pas seulement.

"Nous sommes aussi allés chercher les productions artisanales que nous trouvons dans les environs", explique Alexandra en montrant à titre d'exemple des biscuits fabriqués à Lisle-sur-Tarn, des confitures du coin, des glaces venues de Puycelsi ou encore les bières de la brasserie situés à quelques kilomètres de là.

Si les touristes en profitent cet été, les habitants des villages voisins en bénéficient toute l'année. La boutique est ouverte tous les jours, même le dimanche. Une nouvelle forme d'épicerie qui rend bien service.

Et Alexandra apprécie le contact direct qu'elle a avec le client.

Cette création a également permis de recruter trois salariés.

Le succès de la Pause fermière de Salvagnac a même donné vie à une petite sœur qui a vu le jour en juin 2018 à Rabastens, sur la zone d'activités de Fongrave au sein de l'ancien bâtiment Lidl, en bordure de la Départementale qui relie Gaillac à Rabastens. Il n’aura fallu que quelques mois pour que le projet de développement de Laurent et Alexandra Viatge se concrétise.

Une initiative qui participe de la revitalisation dees zones rurales.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : à la Pause fermière, Alexandra Viatgé met en avant les bons produits de la région.

Maroquinerie à Graulhet : des bracelets en cuir de saumon
dimanche 26 août 2018
Du nouveau à Graulhet

Dans son atelier, aménagé chez lui chemin des Collines à Graulhet, René Andrieu est comme un poisson dans l'eau, naviguant entre la machine à coudre, la rembordeuse ou la ponceuse, ces outils de maroquinerie qu'il a appris à manier jours après jours, en gardant la dextérité et le savoir-faire de son père jadis cordonnier.

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Au départ bijoutier, René Andrieu s'est diversifié en montant en mars 2018 sa société, Daguim, et en se lançant dans la maroquinerie. Et pour marquer ses différences, il a décidé d'utiliser le cuir de poisson. Un peu de galuchat, mais en grande majorité du saumon, élevé travaillé et tanné en France.

"J'ai voulu donner un cadre éco-responsable à mon entreprise. Le saumon fait partie de la chaîne alimentaire et le choix de la peau permet donc de valoriser ce qui est perçu comme un déchet", assure l'ancien employé de mégisserie et pêcheur en mer à ses heures.

C'est d'ailleurs lors d'une partie de pêche au gros qu'il a envisagé de se tourner vers cette matière première solide et résistante.

Après le porte-cartes et le porte-monnaie, c'est avec le bracelet qu'il a trouvé son nouveau créneau. De multiples coloris, dont du orange, très tendance cet été 2018, un fermoir stylé en plaqué argent et un petit ruban bleu blanc rouge sur la doublure. Il a mis des modèles à la vente sur internet sur son site.

Fermoir en diamant

"Les premiers retours sont encourageants. Pour l'instant, je ne fais que des bracelets pour homme, mais j'envisage d'en faire en modèle femme dans les mois à venir" précise le créateur.

La gamme Prestige, fleuron de DA Distribution-Daguim, va être complétée par la gamme Élite avec, à venir, une vingtaine de modèles au fermoir en diamant taillé en forme d'aile de requin, qui sera l'emblème de la marque, à destination des joailliers.

"Ce sera une première mondiale" lance-t-il avec une certaine fierté. Un essor qu'il voudrait assurer. "J'ai contacté la CCI du Tarn, pour pouvoir agrandir, peut-être m'installer ailleurs, et ainsi développer le produit".

Preuve que les bracelets de René Andrieu connaissent le succès ? Ils viendront récompenser les concurrents des prochains championnats de France de pêche au gros de Canet. Encore et toujours le poisson !

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : René Andrieu pique à la machine, mais aussi coupe, colle, assemble et teint sur tranche.

Saveurs locales et de terroir ont leur boutique à Lisle sur Tarn
vendredi 24 août 2018
Information

Cela fait maintenant plus de deux ans que l'ancienne boutique de "Nanard" de la rue Saint-Louis à Lisle sur Tarn accueille ces demoiselles princesses des circuits courts et de proximité.

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Sabine, Cécile et maintenant Lucie accueillent le public chaque mardi et vendredi de 17 heures à 19 heures, dans leur boutique de la rue Saint-Louis à Lisle sur Tarn. Au sein du local de l'ancienne boucherie Miquel, c'est en effet aujourd'hui l'AMAP Asso'Miech de Montans qui propose des produits locaux bios et un dépôt de paniers.

Les habitués, les clients, les curieux sont de plus en plus nombreux à profiter de ces productions locales et comme le souligne Sabine : "les légumes, ici, font moins d'un kilomètre et sont ramassés le jour même, on ne peut pas faire plus frais".

À cette époque-ci, la fin de l'été, les couleurs sont bien présentes sur l'étal avec de magnifiques tomates (rose de Berne, cornue des Andes ou cerises), et si les couleurs sont là, le goût y est aussi. On trouve également parmi les légumes de saison des poivrons doux, des courgettes, des oignons, des pastèques, des pommes de terre ainsi que quelques herbes aromatiques.

Il est toujours possible de s'abonner au panier hebdomadaire proposé par la boutique.

Dans le commerce, aux côtés des légumes, des vins (domaine Philémon, domaine de Matens), des bières artisanales (Karland, L'Amuse) ou des produits de la ferme des Bouviers (huile de colza et tournesol).

La boutique mérite le détour, n'hésitez pas à franchir la porte, profitez de l'accueil et des saveurs locales.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'accueil est à la hauteur des saveurs et des couleurs.

L'exposition "Les Trésors de Pékin" approche les 10.000 entrées
vendredi 24 août 2018
Attractivité du territoire

Selon les responsable du Pôle Culture de la Ville de Gaillac, on frôle déjà les 10.000 entrées au Musée des Beaux-Arts pour l'exposition sur les Trésors du Musée d'Art de Pékin.

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Les cent quarante œuvres présentées depuis le 7 juillet 2018 par l'exposition "Les Trésors de Pékin", classées selon des thématiques (le bureau d'un lettré, l'univers féminin, la nature, la calligraphie), ainsi que des panneaux explicatifs sur Antoine Gaubil (1688-1759), le missionnaire, scientifique et sinologue originaire de Gaillac, ont répondu aux attentes des concepteurs de cette exposition.

Un 3e créneau de visite

Les chiffres vont d'ailleurs crescendo, après un démarrage assez moyen qui pouvait laisser planer un doute sur le succès de l'exposition. Ce sont les deux visites commentées quotidiennes (11 heures et 15 heures, sauf le samedi) qui suscitent le plus d'engouement, en particulier le mardi 15 août où l'affluence a atteint les 450 entrées.

Il a fallu ajouter un troisième créneau de visite commentée à 17 heures, complet également. Le planning de septembre commence à se remplir, surtout avec des groupes, indique-t-on au service de réservations.

L'importance du commentaire

La visite commentée (12€ au lieu de 9€ en visite libre) est recommandée car cet art des lettrés comporte une symbolique qui peut se révéler hermétique si l'on n'en a pas les clés. Le commentaire éclaire, au-delà de l'œuvre, sur une civilisation mandarinale assez mal connue et parfois sous-estimée en Occident.

En marge de la visite, de nombreuses animations ont été mises en place : des ateliers artistiques (gravure et estampe, calligraphie), des conférences, des visites en famille les mercredis après-midi (15 heures) et dimanche matin (11 heures) jusqu'en octobre 2018.

L'exposition restera au Musée des Beaux-Arts de Gaillac jusqu'au 31 octobre 2018.

Horaires d'ouverture : du mardi au dimanche de 10 heures à 19 heures.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les œuvres présentées expriment le raffinement d'un art chinois chargé de symboles, où la calligraphie et le dessin font partie d'un art de vivre et de penser le monde.

Un atelier d‘encadrement arrive en ville
jeudi 23 août 2018
Du nouveau à Graulhet

Un atelier d'encadrement vient d'ouvrir ses portes rue Jean-Jaurès à Graulhet. Le grand public a pu le découvrir à l'occasion de la 2° édition d'Art Graulhet et son activité débute sur les chapeaux de roues.

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Si la grande distribution propose des cadres standards, l'encadreuse propose ici un travail sur mesure.

"Ce n'est pas forcément plus cher, je me débrouille pour avoir des prix compétitifs. Par exemple je scie moi-même les baguettes, ce qui est rare et aussi un gros avantage. Ma connaissance du secteur me permet de faire entrer la matière première au mètre et d'avoir un gros stock et beaucoup de choix pour les clients", assure Nathalie Lavignasse. Pour les passe-partout, là aussi l'encadreuse propose de varier les marges en fonction de ce que veulent les personnes.

Aujourd'hui, les clients sont d'abord les artistes mais aussi les peintres amateurs, les collectionneurs de cadre ou encore les particuliers qui veulent mettre en avant une photo, un poster ou un puzzle auquel ils tiennent particulièrement. "Parfois, on me ramène de vieux cadres auxquels les personnes tiennent et je les refais. Parfois je renvoie les personnes sur les grandes surfaces si c'est quelque chose de standard", confie l'encadreuse.

Un autre avantage de ce travail est qu'une fois empaqueté, plus aucune poussière ou insecte ne peut venir altérer l'objet dûment encadré par les soins d'un professionnel pour de longues années. Il s'agit là d'une chose essentielle pour protéger l'objet auquel on tient.

Il y a une trentaine d'années déjà, Nathalie Lavignasse avait un atelier d'encadrement et c'est sur le tas qu'elle a appris le métier. "Je travaillais dans une usine d'encadrement à Massaguel. J'ai encadré des gravures de Goya pour le musée de Castres. J'ai acquis le titre d'artisan avec de l'expérience mais j'ai suivi stage et formation à Nice pour apprendre les petites astuces du métier, à connaître et savoir manipuler les machines", précise Nathalie Lavignasse.

Pour elle, le choix de Graulhet pour s'installer a été une évidence : "Partout ailleurs, il y avait déjà des encadreurs. J'ai aussi choisi de m'installer ici parce que je connais beaucoup d'artistes et que je voulais être là pour Art Graulhet. J'avais aussi envie d'être à la campagne. Cerise sur le gâteau, des facilités sont aussi proposées par Gaillac Graulhet Agglomération pour s'installer en cœur de ville".

Installée depuis quelques semaines, elle a déjà travaillé pour des artistes de Castelnaudary ou Lisle-sur-Tarn à un rythme qui dépasse ses attentes.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nathalie Lavignasse dans sa boutique-atelier.

L'économie circulaire, un modèle alternatif pour sauver le monde
mardi 21 août 2018
Information

L'économie linéaire en vigueur depuis la révolution industrielle n'est pas soutenable à long terme. L'épuisement des ressources et la surconsommation mènent le monde à sa perte, à moins de basculer vers une économie circulaire plus responsable, qui préfère recycler que jeter, partager plutôt qu'acheter.

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"Il n'y a pas de planète B", affirmait l'astronaute Thomas Pesquet dans La Tribune le 4 avril 2018, en réponse à une question sur l'épuisement des ressources naturelles.

En effet, si l'humanité ne modifie pas son modèle économique, la survie même de notre espèce n'est pas garantie à long terme. L'économie linéaire, qui consiste à extraire des matières premières, les transformer pour en faire des objets qu'on utilise puis qu'on jette, épuise les matériaux et les ressources naturelles comme l'eau ou la terre arable, tout en nous ensevelissant sous une montagne de déchets. Il faut sans attendre envisager des modes de production et de consommation moins intensifs, si l'on ne veut pas que les générations futures vivent dans un monde digne des films post-apocalyptiques.

Une alternative à la décroissance, dont personne - ou presque - ne veut ?

L'argument de la technologie qui va sauver le monde est (peut-être) pertinent, mais c'est le temps qui manque. La population pourrait atteindre 9,7 milliards d'individus en 2050 et 11,2 milliards en 2100, selon la Banque mondiale. "Quiconque croit que la croissance exponentielle peut continuer sans fin dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste", raille l'économiste et philosophe Kenneth Boulding, pour qui environnement et économie sont désormais indissociables.

Il n'est, bien entendu, pas envisageable de transformer radicalement nos habitudes de consommation pour passer à une décroissance dont personne ou presque ne veut.

Mais il existe une alternative à ce modèle d'hyperconsommation : l'économie circulaire, qui vise à recycler ou réutiliser plutôt que jeter, à favoriser l'usage plutôt que l'achat, le partage plutôt que la possession, la consommation de produits locaux plutôt qu'importés de l'autre bout du monde. Un nouveau mode de vie plus frugal et plus respectueux de l'environnement, qui pourrait ralentir le train de l'hyperconsommation lancé à plein régime vers le précipice.

Les cinq piliers de l'économie circulaire

Pour Rémy Le Moigne, ancien de Deloitte, consultant et auteur de L'Économie circulaire - Stratégie pour un monde durable (Dunod), cinq pratiques constituent les bases de cette économie alternative.

  1. Le recyclage des déchets dit en boucle longue, dans laquelle ils sont collectés, triés puis recyclés (compostage ou méthanisation pour les déchets organiques).
  2. Le recyclage en boucle courte, qui recycle une même matière sans la mélanger avec d'autres.
  3. Prolonger la durée de vie des objets grâce à la maintenance, au reconditionnement et au remanufacturing (processus industriel consistant à remettre un produit usagé dans un état identique ou supérieur à son état d'origine).
  4. La vente de l'usage ou économie de la fonctionnalité. On n'achète plus un produit, mais son utilisation.
  5. L'économie du partage, ou économie collaborative, popularisée par les plateformes type Uber, Airbnb ou BlaBlaCar. Un marché en croissance rapide qui devrait augmenter de 35% par an en Europe, contre 3% pour l'ensemble de l'économie, pour atteindre 83 milliards d'euros d'ici à 2025, contre 4 milliards aujourd'hui (source PwC).

Bien sûr, remplacer l'économie linéaire par son alternative circulaire prendra du temps. Mais il faut commencer dès à présent. Le gouvernement l'a compris.

Le 23 avril 2018, le Premier ministre, accompagné de Brune Poirson, secrétaire d'État à la Transition écologique et solidaire, a présenté la feuille de route du gouvernement pour une économie circulaire depuis une usine du groupe SEB, champion français du réparable. Un programme de 50 mesures aux objectifs ambitieux : réduire de moitié les déchets mis en décharge, tendre vers 100% de plastique recyclé d'ici à 2025 et créer jusqu'à 300.000 emplois supplémentaires.

"Durant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait fixé un objectif de 100% d'économie circulaire", rappelle Arnaud Leroy, nouveau président du Conseil d'administration de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), et ancien porte-parole du mouvement En marche.

Prudent, le futur président n'avait pas fixé de date butoir. Espérons qu'il soutienne cette feuille de route qui pourrait faire de la France un chef de file de ce nouveau mode de production durable. D'autant que choisir de recycler au lieu de jeter est aussi générateur d'emplois pérennes.

"Le recyclage nécessite quatre fois plus d'emplois que l'enfouissement, car il faut encore une présence humaine très forte. De plus, ce sont des emplois non délocalisables", rappelle Arnaud Leroy.

 

Source : la Tribune - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : montagne d'ordures d'une décharge à ciel ouvert sur les rivages de Sidon, une ville de bord de mer au sud du Liban, le 8 juin 2012 (Crédits : Reuters).

14 actions pour redynamiser le centre-ville
mardi 21 août 2018
Accompagnement des entreprises

Dans le cadre du PACTe (Plan d'Actions Commerce Territorial), quatorze actions ont été mises en place par Gaillac Graulhet Agglomération au soutien de l'activité commerciale et artisanale de centralité, autour de trois axes stratégiques : renforcer l'attractivité du centre-ville, améliorer l'offre commerciale et fédérer les commerçants.

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Dans ce contexte, Gaillac Graulhet Agglomération travaille en étroite collaboration avec l'Association des commerçants, artisans et industriels graulhétois Parta'G.

"Nous recevons régulièrement des porteurs de projets ; nous leur apportons des informations sur les locaux vacants et tout le travail d'accompagnement des projets avec le service développement économique de l'Agglomération", explique Marine Vandendorpe, manager de centre-ville et de territoire de la Communauté d'agglomération Gaillac Graulhet.

Parmi les quatorze actions mises en place, on trouve aussi bien une aide à l'installation (le "pack installation") que la promotion des productions agricoles locales, mais également un "pack développement" pour consolider, dynamiser et développer l'attractivité des points de vente.

Une autre des missions du management de centre-ville, véritable interface de référence, est le recensement des locaux commerciaux vacants disponibles en centre-ville sur la commune.

Création d‘une plate-forme

"Nous avons recensé les locaux professionnels vacants sur le territoire et travaillons en partenariat avec les agences immobilières et les propriétaires", souligne Marine Vandendorpe qui précise : "Il s'agit de locaux de centre-ville vacants où il est possible de s'installer immédiatement. On commence d'ailleurs à en manquer". Une plate-forme recensant ces locaux devrait être mise en ligne dans quelques mois par Gaillac Graulhet Agglomération.

Il reste en effet des locaux commerciaux, mais qui nécessitent des travaux avant une mise à la location. S'il n'existe pas comme pour les logements des aides financières pour réaliser ces travaux, les propriétaires sont incités à effectuer des travaux pour mettre à la location des boutiques.

"Comme nous sommes là en ZRR (Zone de Revitalisation Rurale), si le local est exploité par un commerce, le propriétaire peut demander une exonération de la taxe foncière pendant quelques années. Il s'agit ici d'un investissement rentable qui pourrait compenser la charge des travaux effectués pour la mise en conformité du local", explique Marine Vandendorpe.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quelques boutiques prêtes à accueillir des commerçants demeurant en centre-ville.

Il construit avec les briques de demain
vendredi 17 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les briques en terre crue d’Etienne Gay, gérant de l'entreprise graulhétoise Briques Technic Concept (BTC), viennent de lui valoir l’obtention du label Eco-défis, remis par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat et la Communauté d'Agglomération Gaillac Graulhet.

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Pour avoir eu la tête dans les étoiles, Etienne Gay a aujourd’hui les pieds sur terre. Ancien dessinateur industriel dans l’aéronautique, cet amoureux de l’environnement s’est lancé il y a six ans dans la confection de briques en terre crue.

Un matériau naturel oublié depuis des siècles qu’il remet au goût du jour, grâce à une technique de compression bien précise. C'est donc dans sa petite entreprise, Brique Technic Concept, installée à Graulhet, qu’il façonne la terre extraite d’une carrière de Réalmont. Son savoir-faire vient de lui valoir l’obtention du label Eco-défis délivré par la Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet et la Chambre de métiers et de l’artisanat du Tarn.

"Mon travail repose sur une idée simple : utiliser les ressources naturelles et réutilisables du sol, créer à partir de la terre un matériau sain et durable pour construire les maisons de demain", explique Etienne Gay. Simple, esthétique et surtout très robuste, la brique en terre crue constitue pour Etienne une solution d’avenir, même si seulement 2% des constructions actuelles font appel à ce matériau.

"J’ai découvert un produit ancestral et moderne à la fois. Il est intéressant de constater l'intérêt des pouvoirs publics pour ce type de construction", relève celui qui n'a pas d'égal pour vanter les mérites de la terre crue, considérée parfois comme un matériau obsolète mais qui pourrait bien faire les beaux jours de l'écoconstruction.

Entre 30 et 40.000 briques par an

"C’est une activité qui a du mal à se développer car les gens n’ont pas confiance en ce matériau. Le grand public ne connaît pas la terre crue et pourtant, croyez moi, c’est l’avenir".

"A l'heure de l'avènement du développement durable, l'enjeu est justement de développer ces constructions réputées pour leur robustesse et leur respect de l'environnement", précise Etienne.

Qui partage cet intérêt pour la terre crue, à l'instar de Gersois qui planchent aussi sur le sujet, dans une région où les techniques de la bauge et du pisé sont très répandues. Avec une production de 30 à 40.000 briques par an, Etienne Gay a notamment décroché la construction du pôle socio-culturel de Cornebarrieu à Toulouse. C’est avec ses briques que le bâtiment de 600 m² a été édifié.

Avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 60.000€, Briques Technic Concept entend se développer avec la réalisation d’une unité de production mobile ainsi que la robotique: "Je soulève entre 10 et 12 tonnes de briques par jour, je ne vous dit pas le mal au dos !", sourit Etienne.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Etienne Gay en plein travail avec ses briques.