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Les Mirliflores, la passion du biscuit d'Antan
mardi 2 mai 2017
Création d'entreprise

Depuis maintenant 1 mois, Les Mirliflores ont lancé leur gamme de biscuits inspirée de recettes historiques. Elisa Faget et Gwenaëlle Carrère, les deux gérantes, se sont connues lors d'études conjointes sur le patrimoine culturel... et cela débouche sur une création d'entreprises au sein de l'Agglomération Rabastinois | Tarn & Dadou |Vère-Grésigne Pays Salvagnacois. Bienvenue Les Mirliflores !

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Entre Elisa Faget (montanaise depuis plusieurs générations) et Gwenaëlle Carrère (d'origine toulousaine), gérantes des Mirliflores à Montans, c'est une amitié de 6 ans, une colocation et une passion dévorante pour la patisserie qui les amènent à tester de nombreuses recettes anciennes, avec toujours cette envie de mettre en adéquation leur pasion et leurs études.

Petit à petit, est née l'idée de créer un objet de médiation culturelle.

Comme elles aiment à le dire, "l'histoire, c'est pas barbant, c'est gourmand", et dans leurs yeux, des étoiles mirifiques témoignent de leur passion.

Elles proposent aujourd'hui une gamme de 4 biscuits, 4 recettes, 4 époques :Gamme Mirliflores

  • les Biscuits de la joie (cannelle et éclats d'amande) pour le XIIème siècle ;
  • Bridaveaux, sablés de la Renaissance parfumés à la violette ;
  • Massepains au chocolat, gâteaux moelleux du XVIIIème siècle au goût intense de chocolat et d'amande ;
  • Boules de Poilus, biscuits sablés de la 1ère guerre mondiale aux éclats de noisette et à la fleur d'oranger.

Ce projet a pu aboutir après 6 mois à tester les recettes et 6 mois de démarches administratives.

Leur touche féminine se retrouve dans le packaging, un écrin et un design magnifiques qui renferment même un livret explicatif de la recette, avec une touche historique, culturelle : "chaque biscuit a son passé, on ne vend pas seulement un produit, on vend aussi son histoire".

Leur laboratoire installé dans la ferme familiale montanaise, elles ne font pas de vente directe ; elles proposent leur gamme en épiceries fines et souhaitent se positionner dans les musées et autres châteaux.

Très présentes sur les réseaux sociaux avec le label "Saveurs du Tarn", elles sont bien placées pour la compétition lancée par la Dépêche du Midi, la Chambre de Commerce et d'Industrie Occitanie et la plate-forme de financement participatif Occistart, qui vise à soutenir financièrement les projets coups de coeur des habitants d'Occitanie.

Alors pour soutenir les Mirliflores, n'hésitez pas ! Vous avez jusqu'au 03 mai inclus pour aller sur la page du concours Occistart et voter pour les Mirliflores, ces deux passionnées qui nous invitent à une parenthèse historique et gourmande, avec passion.

Contact Les Mirliflores

Elisa Faget & Gwenaëlle Carrère

Tél. : 05 63 53 47 74

Mail : contact@lesmirliflores.com

 

Illustration ci-dessus : la gamme de biscuits des Mirliflores.

Illustration ci-dessous : Elisa Faget (à gauche) et Gwenaëlle Carrère.

En téléchargement ci-dessous : l'article source paru dans la Dépêche du Midi du 29 avril 2017.

Parcours de femmes et circuits courts dans le Gaillacois
mardi 2 mai 2017
Rencontre

De nombreux élus de la nouvelle Communauté d'agglomération du Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois ont participé à la troisième édition de la Journée de l'Entreprise Agricole, organisée par le Comité de développement agricole du Gaillacois de la Chambre d'Agriculture (AGIRA) au Domaine de Long Pech à Lisle sur Tarn le 21 avril 2017. Ou comment découvrir le métier de chef d'entreprise à travers le regard d'une viticultrice engagée.

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C'était l'occasion pour les élus locaux de la nouvelle Communauté d'Agglomération d'échanger avec le monde agricole et d'initier des projets avec les agriculteurs, membres du Comité de développement AGIRA de la Chambre d'agriculture du Tarn.

Au menu, témoignages et échanges avec des femmes exploitantes, qui ont à leur tour questionné les élus sur l'avenir de l'agriculture du territoire, les enjeux du "manger local", et les possibilités d'interactions entre les réseaux de producteurs, artisans, décideurs pour créer des richesses sur le territoire.

Promotion des circuits courts

Les élus ont dit souhaiter aider la production agricole et notamment aider les jeunes à s'installer, sans oublier de "s'intéresser à l'agriculteur et sa famille dans son milieu de vie", en réfléchissant collectivement sur l'approvisionnement local en restauration collective, l'éducation des jeunes au goût, la polyculture-élevage, et la promotion des circuits courts.

Le comité gaillacois AGIRA de la Chambre d'agriculture du Tarn doit prochainement donner rendez-vous aux élus pour définir les priorités et mettre en place un calendrier de travail.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : rencontres entre élus et agriculteurs le 21 avril dernier dans la cave du Domaine de Long Pech à Lisle sur Tarn.

Succès du deuxième "village-étape", organisé par le CDE à Brens
dimanche 30 avr. 2017
Attractivité du territoire

Pour la deuxième année consécutive, le Club des Dirigeants d'Entreprises de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussilon (CDE) se retrouvait à l'Espace Socio-Culturel de Brens, avec ses partenaires et ses invités, pour un "Village Étape des Entreprises et des Réseaux du Sud-Ouest". Une manifestation qui a connu un vif succès.

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Une centaine d’acteurs économiques de la région a participé à la deuxième rencontre proposée à Brens par l’antenne tarnaise du Club des dirigeants d’entreprises (CDE) Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, en partenariat avec la Commune de Brens et la Communauté d’agglomérations du Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois.

Entreprises de tous poils : bois (Pierre Armengaud, maître ébéniste spécialiste des ballons de rugby en quinze essences de bois), chocolats (Guy Roux, maître chocolatier à Mazamet), conseils, transports... ont ainsi partagé leur savoir-faire mais aussi leur savoir-être. 70% de ces entreprises venaient du Tarn, 20% de la Haute-Garonne et 10% du Tarn et Garonne.

"Ce carrefour des entreprises artisanales, commerciales, libérales, TPE et PME, a rempli son objectif de créer du réseau et de favoriser les échanges au travers de plusieurs temps forts répartis sur toute la journée", se réjouit Jean-Marc Salvador, vice-président du Club des dirigeants d’entreprises Midi-Pyrénées Languedoc- Roussillon et président du CDE 81.

En marge du salon animé par tous les stands d’exposition et par divers réseaux partenaires comme Ecoter, Cesi Alumni, Les Femmes chefs d’entreprises, trois tables rondes ont favorisé ces échanges sur la thématique "Bien-être et performance dans l’entreprise".

Une fresque géante réalisée en live

Ces "World Cafe" animés par Olivier Richard ont réuni une quinzaine de participants pour mener plusieurs réflexions sur la performance ensemble et le bien-être dans l’entreprise. La restitution au public a eu lieu en live, de manière originale sous forme de fresque géante offerte au CDE, par Agnès Buschaud, designer.

Elus et institutionnels sont également venus au rendez-vous entrepreneurial, artistique et sportif avec le Comité d’équitation de la Haute-Garonne et la Fédération française d’escrime (qui organisera les 3 et 4 juin prochains les championnats de France d’épée à Albi).

L’inauguration officielle s’est déroulée en présence du Maire Michel Terral, de Paul Salvador, président de l’Agglomération et Vice-président du Conseil départemental, de Pascal Néel son Vice-président à l'Agglomération, d’Evelyne Bretagne conseillère départementale, de Claire Fita conseillère régionale représentant Carole Delga et des maires de Gaillac, Couffouleux et Florentin.

Tandis que le parrain de la journée, Laurent Cabrol, arrivait en calèche vers midi.

Cocktail dînatoire et remise de trophées ont terminé cette journée de réflexion lors d'une une soirée réseautage réservée aux entreprises présentes.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Marc Salvador et les élus au stand de Guy Roux, maitre chocolatier champion du monde.

On en parle aussi dans la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Neuf entreprises tarnaises récompensées pour leur dynamisme
vendredi 28 avr. 2017
Attractivité du territoire

Les entreprises tarnaises sont dynamiques et innovantes. On a pu s'en apercevoir le 25 avril dernier, à l'occasion de la remise des Septuors organisée à Castres par La Dépêche du midi en partenariat avec la CCI du Tarn, avec le soutien de la Région Occitanie. Neuf Septuors, trophées de l'innovation et de l'économie, ont été décernés au cours de cette soirée dans les locaux de la CCI, dont trois pour des entreprises de l'Agglo. Bravo à Métronome technologie, Numix et Infaco, et chapeau à la Biscuiterie Bruyère et au Groupe Carré, candidats cette fois malheureux !

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"L'objectif est de mettre en relief les entreprises méritantes. Le Tarn est un département d'importance pour l'Occitanie" souligne en introduction, Eric Laffont-Baylet administrateur délégué du groupe La Dépêche du Midi, qui représentait Frédéric Touraille, directeur général adjoint.

Pour cette première dans le Tarn, Michel Bossi le président de la CCI rappelle que "le département a un riche passé industriel. Il y a dans le Tarn, un vrai savoir-faire. Pour notre dernier baromètre de conjoncture, nous avons constaté que tous les voyants sont au vert. Le bâtiment est reparti, il y a des entreprises qui innovent, qui ont un rayonnement national et international".

Conseillère régionale et Présidente de la commission finances, Claire Fita rappelle que la Région a élargi ses compétences en matière de soutien à l'économie : "Nous voulons faire une région d'excellence et d'innovation". Et la soirée a permis de découvrir la variété du tissu économique départemental, de mettre en lumière des réussites parfois méconnues.

Au total, neuf trophées ont été décernés. Vingt-quatre entreprises avaient été nominées dans l'une des catégories. C'est tout le département qui a été récompensé de Castres (avec Syselec, Siréa, Sirius, CGX Aéro) à Albi (Délices Lamarque), Mazamet (Novabois) ou encore le Gaillacois (Numix, Métronome, Infaco). De vraies réussites, de vraies histoires mises en lumière par les Septuors. A l'image par exemple, des sécateurs pour vignes vendus dans le monde entier et créés par la société Infaco à Cahuzac-sur-Vère ou encore des confiseries à l'ancienne "Délices Lamarque" qui essaiment leurs franchises dans la France entière…

"Nous avons un tissu de PME, un massif forestier parmi les plus importants de la région, le granit, des salaisonniers, une diversité qu'on ne retrouve pas ailleurs, clame Michel Bossi. C'est un département qui bouge". On s'en rendra compte à nouveau l'an prochain pour la deuxième édition des Septuors.

Métronome technologie, le son haut de gamme

MétronomeLa catégorie "export" était parrainée par la compagnie Hop ! Trois lauréats se disputaient le Septuor : Métronome technologie (Montans), la Maison Bruyère (Biscuiterie - Lagrave) et PGME (Lescure d'albigeois).

Le prix est revenu à la société Métronome technologie. Cette entreprise est spécialisée dans la haute-fidélité audio avec des produits très haut de gamme (à l'origine des enceintes acoustiques). Cette PME exporte 90% de sa production.

Une vraie pépite récompensée hier soir par ce prix "export" remis par Stéphane Passaris, délégué des régions sud pour Hop !, à Jean-Marie Clauzel, gérant de Métronome.

Numix, contenu multimédia en réalité augmentée

Les Septuors donnent un coup de pouce aux jeunes sociétés à travers cette catégorie "entreprises naissantes". Trois Numix casquenominés : Kapitales (Albi), Numix (Gaillac) et Sapoval (Albi).

Cette catégorie était parrainée par la mutuelle Prévifrance.

C'est Numix qui a été retenu par le jury.

Cette jeune société créée il y a deux ans à Gaillac, crée du contenu multimédia 3D et en réalité augmentée. Ce prix a été remis par Laurent Fabre, responsable du secteur Tarn/Aveyron pour Prévifrance, à Aurélie Raffenaud, co-dirigeante de Numix avec Jeff Sebrechts.

Infaco, le premier fabricant au monde de sécateurs portatifs

InfacoOrganisateur de cette première édition des Septuors du Tarn avec La Dépêche du Midi, la Chambre de commerce et d'industrie du Tarn a parrainé un prix spécial. Trois entreprises lauréates avaient été retenues dans cette catégorie : le groupe Frayssinet leader de la fertilisation organique des sols, Regain entreprise textile qui a lancé une marque de pulls "Pic de Nore" et Infaco, fabricant de sécateurs électriques portatifs.

Le jury a décidé d'attribuer ce prix spécial à Infaco, société basée à Cahuzac-sur-Vère.

Fondée par Daniel Delmas, la société emploie une centaine de personnes. Elle produit notamment des sécateurs portatifs qui servent à la taille de la vigne et se vendent dans le monde entier (de l'Australie au Chili) au point d'être le premier fabricant au monde.

Ce prix spécial CCI a été remis par Michel Bossi, président de la CCI du Tarn, à Davy Delmas, directeur général d'Infaco.

La Région récompense l'entreprise CGX Aéro

La Région Occitanie est partenaire des Septuors du Tarn. Trois entreprises ont été retenues par le jury pour concourir pour le "prix spécial" : la Maison Bruyère (Biscuiterie - Lagrave), le Groupe Carré (Energies renouvelables - Gaillac) et CGX Aéro (Castres). Trois entreprises innovantes qu'il a été difficile de départager. Et c'est la société castraise CGX Aéro, spécialiste de l'information géographique et aéronautique, basée sur le Causse, qui a finalement été primée. Claire Fita, conseillère régionale, a remis le trophée à Stéphane Cabrol, le secrétaire général de CGX Aéro, qui représentait le patron Marc Chiesa aux commandes de cette entreprise depuis 2004. Avec comme cœur de métier l'information géographique et la fusion de données, CGX se distingue notamment dans trois secteurs différents : l'aéronautique, la défense et sécurité civile et la montagne. L'entreprise travaille par exemple sur les trajectoires de vol pour les avions et conçoit des applications qui permettent de géolocaliser les forces armées engagées sur le terrain. À la pointe de la technologie, CGX est devenu un véritable cabinet d'études spécialisé qui intervient pour le compte d'Airbus ou encore Thales Air System.

Sirius met en valeur des produits naturels

Dans le secteur santé-biotechnologie, le jury devait départager trois lauréats : LDCA (Castres), Sirius (Cambounet-sur-le-Sor) et Cosmer (Mazamet). Cette catégorie est parrainée par les Laboratoires Pierre-Fabre. Le prix a été attribué à la société Sirius, créée en 1996 par Gilles Berthomieux. Cette entreprise est spécialisée dans l'approvisionnement de matières premières 100 % pures et naturelles, pour les industries de la parfumerie, la cosmétique, des arômes. Sirius a aussi décidé de réhabiliter la production de pastel. Le Septuor a été remis par Olivier Lamarque, directeur des relations institutionnelles du groupe Pierre Fabre, à Bruno Berthoumieux qui représentait son frère Gilles Berthoumieux, PDG-fondateur de Sirius, retenu en Nouvelle-Calédonie.

Siréa, automatisme industriel et électronique

Le secteur du numérique est très vaste et en plein boom. C'est Enédis qui parraine cette catégorie. Trois nominés : Siréa (Castres), CGX Aéro (Castres) et Be Project (Mazamet). Le prix a finalement été décerné à Siréa. Cette entreprise basée sur la zone de Mélou à Castres, est née dans les années 1990 à l'initiative de Bruno Bouteille, son actuel dirigeant. La société est spécialisée dans l'électrotechnique et l'automatisation industrielle. Siréa s'est aussi ouvert au domaine de l'énergie en développant des systèmes alliant alimentation hybride et autonomie. Le septuor a été remis par Matthieu Casaux, directeur régional d'Enedis, à Bruno Bouteille, le dirigeant de Siréa.

Novabois mise sur la construction bois

Un coup de cœur a été décerné hier soir. Les trois lauréats de cette catégorie étaient Novabois (construction et énergie bois à Mazamet), le Groupe Carré (Energies renouvelables - Gaillac) et Morin Marée (poissonnerie, sauces à Albi). Parrainé par Fidsud, ce coup de cœur a été attribué à la société mazamétaine Novabois dirigée par Mathieu Molle. cette entreprise s'est développée autour de la filière bois : construction, énergie et industrie. Novabois connaît un fort développement et travaille dans toute la région. La société mazamétaine a été créée en 2010. Elle méritait bien ce "oup de cœur" remis par Thierry Durand, associé dirigeant de Fid Sud expertise comptable, à Mathieu Molle, gérant de Novabois.

Les délices Lamarque, boutique à l'ancienne

Trois entreprises étaient en lice : les Délices Lamarque (Albi), la Jardinerie tarnaise (Castres) et le restaurant Le Louis (Burlats). Cette catégorie "tourisme, commerce" était parrainée par les Caves de Labastide. Le jury a été séduit par Les Délices Lamarque, une boutique de biscuits et confiserie à l'ancienne lancée sur Albi par Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque, dans la rue de Verdusse. Le concept a tellement séduit, qu'un réseau de franchises a été lancé par le créateur des "délices". Une jolie success story. Le prix a été remis par Alain Fontvielle, président des Caves de Labastide de Lévis, à Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque, président-fondateur des Délices Lamarque.

Syselec, un fort développement

Syselec, une entreprise de Labruguière, remporte le Septuor pour la "performance économique". Elle était en concurrence avec Perles and co (Albi) et La fromagerie Le Pic (Penne). Syselec est spécialisée dans le câblage d'armoires électriques et de cartes électroniques. Cette société sud-tarnaise a connu ces dernières années un fort développement, passant de 17 à 40 employés. La catégorie était parrainée par Autopôle 81 Volkswagen. Le prix a été décerné par Pascal Noël, directeur général d'Autopôle 81, à Fabrice Castes, président du groupe Syselec.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats de cette édition 2017 en présence des partenaires de la soirée.

Malié constructions : une reprise d’entreprise réussie entre bois et béton
jeudi 27 avr. 2017
Attractivité du territoire

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Malié constructions, à Graulhet, qui fabrique des maisons modulaires bois - béton.

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Escaffre Développement, spécialiste du bois, a racheté la SN Malié Constructions fin décembre 2015. Un passage de flambeau réussi d’une famille d’entrepreneurs tarnais à l’autre qui a permis de préserver les emplois, sur fond de crise du bâtiment.

Après un baccalauréat STT informatique et gestion au Lycée Rascol à Albi, Arnaud Escaffre avait décidé de rejoindre l’entreprise familiale créée par Louis et Josette Escaffre, ses grands-parents il y a 60 ans et reprise par leurs trois enfants. Il n’a pas hésité à y gravir tous les échelons en passant par tous les postes (de manœuvre à conducteur de machines) jusqu’au bureau dans la construction bois.

À 29 ans, l’entreprenant jeune homme a repris les rênes de la maison Malié Constructions, sur son site de production à Graulhet.

Le jeune dirigeant a fait le choix de rester sur le principe de la construction modulaire pour maison individuelle, agrandissement, locaux pro publics et privés. Il a su faire évoluer les produits avec la mise en place de modules mixtes béton-bois, du fait de l’expertise de l’entreprise Escaffre dans ce matériau. Un "new look", dont il a été fier de présenter le modèle 2017 à la Foire économique d’Albi.

Trois créations de postes

R Malié et A Escaffre"Depuis cette reprise, nous avons créé trois nouveaux postes : un au bureau d’études que nous venons ainsi de renforcer, deux autres à la pose sur les chantiers. Tous trois âgés de moins de 25 ans", se réjouit-il.

Ils sont aujourd’hui vingt-trois collaborateurs, rien qu’à Graulhet. Une équipe performante, qui représente tous les corps de métiers, du terrassement à la finition intérieure (électricien, menuisier, plombier, maçon, charpentier etc.). Ce qui permet à l’entreprise de fabriquer les modules dans des délais de quatre mois environ, grâce à une organisation interne sans perte de temps.

Ces maisons sont, en effet, conçues, fabriquées et finies dans l’atelier avant d’être livrées et installées sur le terrain.

"L’autre avantage de travailler tant dans l’atelier, c’est d’optimiser les conditions de travail des salariés par rapport aux conditions climatiques", se félicite Arnaud Escaffre.

Mutualisation des savoir-faire familiaux pour mieux répondre à la demande

Après une première année de transition, le chef d’entreprise et son équipe réalisent un chiffre d’affaires de 3,5 millions d’euros. "Aujourd’hui, Malié Constructions, c’est la mutualisation des savoir-faire de deux entreprises familiales, basées dans le Tarn depuis plus de quatre décennies", souligne t-il.

Compte tenu de la relance récente de la construction et d’une sensibilisation du public aux nouveaux modes de constructions modulaires adaptables à l’évolution de la vie de chacun, le chef d’entreprise est optimiste pour l’avenir de sa société.

D’autant que 30% de l’activité provient de l’agrandissement de tous types de constructions traditionnelles de 10 à 200m².

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Arnaud Escaffre et Richard Malié.

Illustration ci-dessous : Arnaud Escaffre devant un des modèles de Malié constructions sur le site de Graulhet.

Le vignoble gaillacois veut monter en gamme
jeudi 27 avr. 2017
Attractivité du territoire

Les syndicats de la Maison des vins rassemblant l'appellation AOC Gaillac et les IGP Côtes du Tarn tenaient une assemblée générale, le 28 avril 2017, à Brens. Dans l'attente du concours des vins de Gaillac, le 24 mai 2017, le menu du jour était la montée en gamme.

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Les amateurs de vin consommeront peut-être dans quelques années un cru de Gaillac.

C'est en tout cas la volonté de l'appellation AOC Gaillac qui tenait vendredi 28 avril 2017 à Brens une assemblée générale avec les IGP Côtes du Tarn. À l'écoute des présidents Cédric Carcenac et Christophe Bou accompagnés du Président de la section locale de l'interprofession des vins du sud-ouest, Pascal Tamalet, les vignerons ont échangé sur cette démarche de hiérarchisation proposée pour le gaillac rouge.

Dans un contexte de crise et avec la naissance de la nouvelle région, "une montée en gamme de l'AOC Gaillac est nécessaire", selon Cédric Carcenac. "Nous avons renforcé les cépages autochtones avec le prunelart qui réintègre l'appellation. Il nous faut aussi aller sur les monocépages. Nous devons maintenant travailler sur les produits et la notion de grands vins".

Pour l'appellation Gaillac, 60 à 65% des volumes sont représentées par les rouge, qui, contrairement au blanc, ne bénéficie pas d'une hiérarchisation avec les vendanges tardives ou les 1ères côtes. Objectif de hiérarchisation : "Regagner de l'image et de la notoriété avec ces hauts de gamme. Il faut tirer l'ensemble de l'AOC Gaillac vers le haut grâce à cette élaboration d'excellence".

Encore faudra-t-il le faire savoir auprès des consommateurs. L'aspect communication a déclenché quelques belles passes d'armes au sein de l'assemblée.

Pour beaucoup, il existe un gros problème à ce niveau parce qu'il n'existe rien. "Tous les vignerons qui vont faire des salons, ils y vont avec zéro", lance l'un d'eux. L'image globale du vignoble ne serait pas mise en avant. "Il faut trouver un message commun". Et de se remémorer le slogan du vignoble aux sept vins vite tombé dans les oubliettes. Les responsables de la Maison des vins de Gaillac n'éludent pas la difficulté à se fédérer derrière une communication commune. Peu de temps auparavant, le débat sur l'œnotourisme a donné le même sentiment. Chacun s'accorde à dire qu'il faut le développer, mais les actions engagées ne satisfont pas tout le monde. Un projet œnotouristique a au moins le mérite d'exister depuis un an dans le cadre de l'association Tourisme et Terroir.

Récolte 2016

Sur le travail du vignoble, après trois petits millésimes en volume, la récolte 2016 est en hausse de 38% par rapport à 2015 avec 476.000 hl. Pour l'appellation, la hausse est de 13% avec près de 162.000 hl.

Mais quand on regarde les ventes, les pourcentages s'inversent. Pour se consoler, on note que la tendance baissière est identique pour toutes les appellations du Sud-ouest.

Enfin, la restructuration du vignoble est faible. Elle ne suffit pas à le renouveler occasionnant un vignoble vieillissant. La Maison des vins ne manque donc pas de travail pour préserver et valoriser le vignoble.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : suite à l'incendie qui avait touché le Domaine Carcenac, le concours des vins de Gaillac est reporté au 24 mai 2017.

Fruits et légumes : l'Occitanie face au défi du bio
mercredi 26 avr. 2017
Info région

Le rendez-vous d'affaires international de la filière fruits et légumes en France qui se tient à Perpignan confirme l'explosion de la demande en produits bio. Revers de la médaille : la production a du mal à suivre. A l'Agglo, avec la couveuse d'activités en maraîchage bio l'Essor Maraîcher à Gaillac, on prend nos responsabilités !

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L'édition 2017 du Medfel (salon européen des fruits et légumes) a consacré la croissance de la filière bio comme l'évènement majeur et la meilleure nouvelle économique du monde agricole. Selon tous les paramètres rassemblés par l'agence bio, la consommation du bio s'est stabilisé sur une croissance de 25% l'an. "On peut même dire que cette tendance est aujourd'hui totalement installé dans le paysage économique français mais aussi italien ou espagnol ce qui pourrait, à terme freiner les importations de produits bio" explique Florent Ghul le directeur de l'agence bio.

Une croissance à deux chiffres depuis plus de vingt ans

Au Medfel, tous les acteurs du bio, historiques ou fraichement convertis, ont confirmé la forte demande de tous les opérateurs du marché.

"Nous enregistrons une croissance à deux chiffres depuis plus de vingt ans. Et le problème numéro 1 pour nous c'est d'augmenter notre production, d'élargir le cercle vertueux que nous avons réussi créer dans notre groupement de production certifié bio-équitable qui prend en compte aussi la dimension sociale" explique Jérôme Chardon, du groupe Uni-Vert de Saint Gilles (Gard).

Pionnier du bio de plein champ (salade, courgette, radis...), Uni-Vert s'interdit les salariés détachés et la vente à perte, facturée toujours 10 % au-dessus des coûts de production. Moyennant quoi, deux cents personnes environ travaillent en continu dans la dizaine d'exploitations qui ont livré 12.000 tonnes en 2016 et facturé 16M€.

A Montpezat de Quercy (Tarn et Garonne) la tendance commerciale n'a pas échappé à José Barth du groupe Capel (Prune, noix, cerise, raisin) qui a mis le doigt dans l'engrenage bio en 2016. "On a livré 400 tonnes de noix bio. Cette année on va certainement doubler et des producteurs vont planter dans le Gers. Et nous nous lançons dans les petites courges, le pâtisson, le butternut bio. Nos clients nous réclament ce type de production alors nous allons développer ces productions" explique-t-il en espérant trouver en amont des parcelles et des producteurs capables de répondre à la demande pressante des acteurs du bio-marché.

En Occitanie cette question de la transition vers le bio est dans les esprits de tous les acteurs de la filière régionale fruits et légumes qui se sont réunis mardi soir pour tracer, si possible des perspectives.

Les conversions en Occitanie ont progressé de 20% pour les fruits

"Des nouveaux producteurs s'installent en maraichage mais dans l'écrasante majorité, c'est pour faire du circuit court. Or les besoins les plus importants, en tonnage, c'est pour le circuit long, pour répondre à la demande grandissante des centrales, des grossistes, de la grande distribution ou de la restauration collective" analyse Amélie Berger responsable de l'association régionale Sud & bio. En 2015 les conversions régionales ont progressé de 20% en fruits (2.670 ha en fruits frais, 1.985 ha en fruits secs) et de 16% en légumes (2.198 ha).

Pour amplifier cette croissance, il s'agit maintenant de trouver le foncier disponible, idéalement des îlots d'environ dix hectares pour créer de nouvelles zones de culture biologique.

Et de convaincre des agriculteurs du secteur traditionnel d'adopter cette nouvelle "liturgie" culturale vertueuse et surtout rémunératrice.

Dans un contexte économique agricole affaibli. Faute de de quoi, l'embellie de consommation française pourrait profiter aux producteurs bio du reste du monde.

La bataille des labels de qualité en Occitanie

Au-delà de la grande bataille du bio, voici celle lancée par les produits labellisés. 257 de ces productions, y compris viticoles sont inscrites à l'Irqualim (Institut régional de la qualité alimentaire). Il s'agit de l'ail blanc de Lomagne, de l'ail violet de Cadours, de l'artichaut IGP du Roussillon, de l'oignon doux des Cévennes ou de l'abricot rouge du Roussillon.

"Il s'agit de valoriser des productions et aussi de conserver des exploitations sur le territoire" explique Pierre Ginèbre de l'Irqualim.

Deux cents familles vivent de l'oignon doux. "Notre passage en AOP en 2016 nous a permis une valorisation supplémentaire d'environ 20% et cette année, nous espérons doubler le tonnage cette année" explique Elisabeth Bonnet qui défend l'abricot rouge. Les produits bio font partie des 257 produits régionaux labellisés.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Amélie Berger de l'association Sud & bio, Florent Guhl directeur de l'agence bio et Patrick Marcotte de Sud & bio.

Un Eco-Awards pour Trifyl
lundi 24 avr. 2017
Attractivité du territoire

Lors des assises nationales étudiantes du développement durable, les organisateurs de la Toulouse Business School ont remis les Eco-Awards 2017, des prix destinés à distinguer des réalisations "qui vont dans le bon sens". Trifyl a reçu le prix Coup de Cœur Etudiant pour son projet de production de biohythane à partir de déchets résiduels. Un grand bravo !

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Trifyl, syndicat départemental de valorisation des déchets ménagers, mène depuis une dizaine d'années - en parallèle du service public de gestion des déchets pour le Tarn - une démarche poussée de recherche et développement.

Plusieurs projets ont été conduits pour valoriser le biogaz issu des déchets résiduels. À la production "classique" d'électricité et de chaleur s'ajoutent depuis 2011 celle de biométhane, carburant pour une quinzaine de véhicules, et celle d'hydrogène énergie depuis 2014.

Avec plus de 240 agents, Trifyl gère 35 déchèteries, deux centres de tri, quatre réseaux de chaleur, deux plateformes bois-énergie et deux autres de compostage.

Sur le Pôle des énergies renouvelables, il valorise chaque année dans le bioréacteur 180.000 tonnes de déchets résiduels en chaleur, électricité, bio méthane carburant et en hydrogène énergie.

Trifyl remplit également une mission d'information et de pédagogie auprès du grand public, notamment grâce au circuit pédagogique ouvert au grand public et aux scolaires.

Le projet primé lors des Assises nationales étudiantes du développement durable, tenues en présence de Nicolas Hulot, porte sur un procédé de production de biohythane à partir de la dégradation des déchets fermentescibles. Il est mené en partenariat avec l'Inra de Narbonne et l'Ademe. Ce biohythane, composé d'hydrogène et de méthane, représente une voie de valorisation supplémentaire des déchets ménagers. Il peut être injecté dans les réseaux de gaz ou utilisé en tant que carburant.

La démarche de recherche et développement vise à montrer que le déchet peut être une véritable source d'énergie valorisable localement.

Le prix Coup de Cœur Étudiant met en lumière un exemple concret d'innovation au service de l'économie circulaire.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : lors de la remise de l'Eco-Awards 2017, catégorie Coup de Cœur Etudiant.

Le Domaine Carcenac à Montans touché par un violent incendie
samedi 22 avr. 2017
Information

Coup dur au Domaine Carcenac, qui a vu sa cave de 1.200 m² en grande partie détruite par un incendie survenu dans la nuit de mercredi 19 à jeudi 20 avril 2017, à Montans. 52 pompiers ont bataillé plusieurs heures pour limiter les dégâts. Malgré des interrogations sur les millésimes 2016 et 2017, Cédric Carcenac reste optimiste. Bon courage à lui et à sa famille, et un grand bravo pour la solidarité qui s'organise.

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"Concours des vins de Gaillac annulé (raisons techniques)".

Les quelques mots écrits sur la page blanche scotchée à l'entrée de la salle de spectacles de Gaillac ne disent rien du crève-cœur des organisateurs, viticulteurs et autres œnologues contraints de reporter au 24 mai 2017 le prestigieux rendez-vous des défenseurs de l'AOC. La nouvelle a vite circulé par téléphone, hier, dans le Gaillacois. Toutes les bouteilles devant participer au concours étaient stockées dans un camion frigo branché sur la prise extérieure du Domaine Carcenac à Montans. Un court-circuit, et tout est parti en fumée. Le camion et son chargement d'abord, puis l'essentiel des trois bâtiments de la cave dans laquelle subsistent néanmoins quelques cuves encore debout.

Qu'en est-il du vin à l'intérieur ? Impossible à dire pour le moment, selon Cédric Carcenac, rasséréné par l'intervention rapide des 52 pompiers qui ont protégé le bâtiment administratif et la salle de réception séparée de la cave par une porte coupe-feu salvatrice. "Malheureusement, le vent s'est retourné en cours de nuit et la fumée du camion est entrée dans le bâtiment", soupire celui qui est aussi président de la Maison des vins de Gaillac.

Évidemment, le coup est rude pour cette exploitation de 70 hectares qui commercialise en moyenne 5.000 hectolitres par an. 3.000 pourraient d'ailleurs avoir souffert dans l'incendie. Mais l'AOC 2015 déjà en bouteille a été préservé. Et pour le reste, beaucoup de viticulteurs ont déjà proposé de mettre des cuves de stockage à la disposition de la famille. Autant de gestes de solidarité qui font chaud au cœur, notamment à la maman, plus abattue que Cédric, mais qui veut croire que la septième génération de Carcenac ne sera pas la dernière à faire vivre le Domaine.

Cédric Carcenac : "Rien n'est insurmontable"

La présence de la représentante de la compagnie d'assurances à ses côtés le rassure quelque peu… même si le temps de la reconstruction sera long, prévient cette dernière.

Mais, passé le choc de la nuit, Cédric veut croire qu'il n'en sera rien. Il venait de terminer un bâtiment pour se préparer à accueillir le millésime 2017 justement. "On a tout construit. On l'avait fait en deux mois. Donc, on reconstruira. On est des bâtisseurs. Je relativise avec beaucoup de sérénité, même si ça va être lourd en logistique". Lourd, mais pas impossible.

Voilà le président de la chasse de Lastour, également saisonnier sur l'exploitation, qui arrive. Cédric le rassure. "On ne prévoit pas de chômage technique. Dans les vignes, il y a toujours du travail". Le chasseur propose de mobiliser ses "gars" pour nettoyer la salle de réception. Encore une raison de rester optimiste pour Cédric, qui martèle… "Rien n'est insurmontable !".

Le commandant de la compagnie de gendarmerie de Gaillac s'est rendu sur les lieux. La communauté de brigades de Rabastens a été chargée de l'enquête. La piste accidentelle ne semble guère faire de doute.

Côté pompiers, le SDIS a engagé les centres de secours de Gaillac, Graulhet, Lisle, Rabastens, Lavaur, Albi et Saint-Juéry, avec notamment un drone pour guider les soldats du feu qui ont attaqué le brasier et contrôler le résultat.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un court-circuit dans le camion frigo a déclenché l'incendie qui s'est propagé aux 1 200 m 2 de la cave Carcenac.

Rencontre entre élus et chefs d’entreprises agricoles à Lisle sur Tarn le 21 avril 2017
vendredi 21 avr. 2017
Rencontre

Vendredi 21 avril 2017 à partir de 18.30 se déroule la troisième édition de la Journée de l’Entreprise Agricole, organisée par la Chambre d'Agriculture du Tarn en partenariat avec la Communauté d'Agglomération Rabastinois | Tarn & Dadou | Vère-Grésigne Pays Salvagnacois, au Domaine de Long Pech à Lisle-sur-Tarn.

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Organisée sur le Domaine de Long-Pech à Lisle sur Tarn, l'édition 2017 de la Journée de l'Entreprise Agricole aborde cette année le thème suivant : "2025 : quels enjeux pour ce territoire ? et pourquoi pas l’agriculture ! ".

Maires et élus de communes urbaines ou rurales de la Communauté d’agglomérations du Rabastinois, Tarn & Dadou, Vère-Grésigne - Pays Salvagnacois sont invités à échanger avec les agriculteurs, membres du Comité de développement du gaillacois Agira (Chambre d’agriculture du Tarn).

La journée est réservée aux élus du territoire, sur inscription.

Au programme

  • Des témoignages d’agricultrices : "Être chef d’entreprise : un regard au féminin". Leur stratégie pour entreprendre et leur motivation, leur regard sur l’agriculture de la Communauté d’agglomération, leur questionnement pour l’avenir.
  • La présentation du secteur agricole sur le territoire : son poids et son attractivité.
  • Une table ronde : échanges et débats avec les élus de l'Agglomération (Bernanrd Miramond et Jean Marie Nègre), à partir de questionnements, de témoignages, et avec l’expertise de Loïc Steffan, professeur agrégé d’économie et de gestion, à l’Université Champollion d’Albi.

A noter qu’un apéritif dînatoire, composé de produits fermiers, clôturera cette troisième édition de la Journée de l'Entreprise Agricole.

 

Illustration ci-dessous : Illustration ci-dessous : Colette & Sandra Lapeyrière, du Domaine de Long Pech à Lisle sur Tarn.