Actualités

Le chef étoilé Yannick Delpech attable les convives chez lui... à Gaillac
vendredi 21 sept. 2018
Attractivité du territoire

A Gaillac, dans le Tarn, le chef cuisinier étoilé Yannick Delpech reçoit régulièrement une dizaine de convives à sa table, depuis le 13 septembre 2018. La différence avec un restaurant classique, c'est que la table dont il est ici question, c'est la table de sa salle à manger ; Yannick Delpech reçoit en effet... chez lui !

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Avec le concept Cuisine sans dépendance, Yannick Delpech opère un retour aux sources, en quête de liberté.

Comme à la maison

En arrivant dans cette bâtisse de charme construite en 1875, on claquerait volontiers la bise à notre pote Yannick Delpech. Sauf qu’on lui serre la main avec politesse, avant de mettre les pieds sous la table. Avec jubilation, et dans une ambiance étendue, on se laisse servir et surprendre par un rouget assaisonné d’un beurre d’oursin, des poulpes en daube ou encore un croquant accompagné d’une pâte à tartiner à tomber par terre. Le tout arrosé de vins nature.

Bienvenue dans Cuisine sans dépendance, la table d’hôtes clandestine à deux pas de la gare de Gaillac (seul élément que l’on a le droit de divulguer) du chef étoilé de l’Amphitryon à Colomiers. Depuis le 13 septembre 2018, ce pâtissier de formation qui obtient sa première étoile à 24 ans reçoit chez lui deux à trois soirs par semaine, et uniquement sur réservation, une dizaine de convives. Ici, pas de commis de cuisine, de serveur en salle, ni de sommelier. Le chef polyvalent est tout à la fois.

Depuis sa cuisine disposée comme un îlot central, autour duquel les convives circulent, s’assoient et discutent s’ils le souhaitent, il mijote un menu du terroir unique composé de six plats avant d’en assurer le service lui-même. "Les légumes, les fruits, le vin de noix, la volaille, le pain, le miel… Tous les produits sont originaires du Tarn", promet Yannick Delpech.

Des défis pour se diversifier

Cuisine sans dépendanceToujours à la recherche de challenges à relever, ce Tarnais prend clairement un virage à 42 ans. Déjà, il s’est diversifié en mai 2018 en ouvrant une guinguette sur les bords du Tarn, dont il renouvellera l’expérience l’été prochain, avant de lancer Cuisine sans dépendance. "J’avais envie de revenir à mes racines, précise-t-il... et de m’affranchir du guide (Michelin) et d’une grosse structure".

Celui qui avoue se sentir "plus léger" depuis la perte de sa deuxième étoile en 2017 envisage désormais la cuisine autrement, avec une plus grande indépendance. "Je ne veux prendre que du plaisir", ajoute ce professionnel des fourneaux qui s’est mué au fil des années en chef d’entreprise(s).

A la tête d’une PME de soixante-dix personnes, il prévoit de regrouper sur un même lieu en centre-ville de Toulouse sa pâtisserie Sandyan, son concept de cuisine de rue, fermé en mai en raison d’un litige avec les locataires, et un "laboratoire" comme il dit : une cuisine commune aux deux activités.

Le menu unique de Cuisine sans dépendance est à 65 euros, l’accord mets et vins à 28 euros. Réservation par SMS au : 06 40 71 25 64.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : la table peut recevoir de huit à quinze personnes.

Illustration ci-dessous : le chef étoilé Yannick Delpech.

IéS fait évoluer son offre financière !
jeudi 20 sept. 2018
Accompagnement des entreprises

IéS est une société coopérative qui déploie ses activités en Occitanie, et notamment qui intervient sur le territoire de Gaillac - Graulhet Agglomération. IéS intervient en financement d'entreprises (fonds propres et quasi fonds propres) qui oeuvrent dans le champs de l'économie sociale et solidaire.

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L’offre financière d’IéS est une offre en fonds propres et quasi fonds propres à moyen-long terme dédiée à des entreprises en création ou en développement implantées en Occitanie, ayant une dimension collective et de création d’emplois et un lien avec l’entrepreneuriat social et solidaire.

Sociétés coopératives ou non (SARL, SAS, EURL), entreprises innovantes, associations, vous pouvez être éligibles aux financements de la coopératicve IéS, mais de quels financements parle-t-on ?

Des participations minoritaires au capital des entreprises, des approts en comptes courants d’associés, titres participatifs, prêts participatifs, titres associatifs, obligations convertibles sont des exemples d’outils financiers mobilisés par IéS dans les entreprises. Mais selon quelles modalités ?

Un financement sur 5 ans ou plus à un taux de base de 5%, adossé à un accompagnement de l'entreprise. Le financement est généralement compris dans une fourchette allant de 5.000€ à 50.000€.

Si vous êtes intéressés par cette offre de financement, n’hésitez pas à contacter IéS aux coordonnées suivantes :

 

Source : lettre d'information IéS.

"Famille" Weishardt : 100 ans d'international
mardi 18 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

A voir les longues accolades de la Directrice générale Pascale Robert-Jolimaitre, la franche poignée de mains du Président directeur général Paul Joho, aux récipiendaires des médailles du travail, et les ovations pour la plupart en montant sur la scène du forum, les invités à la soirée des 100 ans de l'entreprise Weishardt ont eu la confirmation que ce leader de l'industrie de la gélatine avait su garder cet esprit familial et de proximité qu'ont préservé les cinq générations qui l'ont tour à tour dirigé.

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Implantée à Graulhet mais créée à Dijon à la fin du XIXème siècle, la société Weishardt s'est installée à Graulhet il y a un siècle, d'abord au Pont d'Agros en 1918, puis sur le site actuel de la Ventenayé en 1932.

Spécialisée dans la gélatine depuis 1955, elle n'a eu cesse de se développer pour passer en 60 ans de 1.000 tonnes annuelles de production aux 17.000 actuelles. Une politique d'investissement dans la durée saluée par Paul Joho, dans sa présentation, en même temps que cette permanence et cet attachement aux valeurs humaines et de travail qui l'ont accompagnée.

Avec 85% du chiffre d'affaires réalisé à l'international, le quatrième producteur mondial de gélatine d'origine porcine en majorité emploie 450 personnes de par le monde et se tourne vers de nouveaux marchés, en développant la production de collagènes d'origine marine dans son unité est-européenne.

Un parcours d'excellence

Pour Pascale Robert-Jolimaitre, après un hommage appuyé à Jean Luc, son père, décédé en 2014, "ce sont ces caractères d'humanité, d'humilité et de relationnel qui sont nécessaires à l'entreprise pour réussir dans ses évolutions, ses ajustements et ses adaptations".

Le maire de Graulhet, Claude Fita, a lui trouvé la preuve, dans le parcours de Weishardt, que "les entreprises familiales peuvent en se transmettant relever les défis". Pour Claire Fita, conseillère régionale d'Occitanie, "Weishardt porte l'innovation, l'excellence et Graulhet". Le sous-préfet, François Proisy, a souligné l'ancrage de l'enseigne dans un territoire qui interpelle, "avec une constante dans la technologie, l'innovation, la recherche et l'expérimentation".

Au terme de cette cérémonie, tous se sont retrouvés autour d'une belle table de centenaire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pascale Robert-Jolimaitre, cinquième génération à la tête du groupe, et Paul Joho.

Relocalisation pour Occitan Elec
lundi 17 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La rentrée 2018 pour Occitan Elec s’est faite dans de nouveaux locaux, toujours à Rabastens, à proximité de leur ancien site sur la zone d'activités de Fongrave. Une relocalisation sous le signe du mix vie personnelle / vie professionnelle

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Occitan Elec a opté pour la campagne (!), à quelques centaines de mètres de la zone d'activités communautaire de Fongrave à Rabastens où elle était installée avant.

"Nous avons eu l’opportunité de rassembler nos vies personnelle et professionnelle sur un même site", indique Aurore Vignerac, conjointe collaboratrice de Dominique, fondateur de l’entreprise en 2001.

Un projet porté pendant presque une année, mais qui permet désormais à Occitan Elec de se déployer sur quelque 1.000 m² répartis en bureaux, salle de repos et dépôt. 230.000€ ont été investis pour la partie entreprise sur cet ancien domaine. A point nommé : "L’activité est repartie fortement à la hausse", souligne Aurore Vignerac. A l’instar de tout le secteur de la construction.

Recrutement et hausse du Chiffre d'Affaires

Occitan Elec œuvre tout aussi bien dans l’électricité, son métier de départ, que dans la plomberie. Auprès des particuliers et de plus en plus du parc social dans une vaste zone entre Albi, Toulouse et Lavaur.

Pour répondre à la demande, qui s’est donc intensifiée ces derniers mois, Occitan Elec a recruté un chargé d’affaires dont l’essentiel de la carrière s’est déroulé dans une grande entreprise.

Son effectif a donc été porté à 12 collaborateurs. Ainsi parée, l’entreprise rabastinoise estime pouvoir développer son chiffre d’affaires notamment sur le secteur tertiaire. Au 30 septembre 2018, elle devrait clore son exercice à 1,3 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

Source : l'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : Aurore et Dominique Vignerac, dans leur entreprise,... chez eux... (crédit photo : Nathan Raynal).

Une journée vin et cuir pour Carole Delga : Gaillac Graulhet Agglomération à l'honneur sur ses filières économiques clés
vendredi 14 sept. 2018
Attractivité du territoire

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, n'était pas venue dans le Tarn depuis un petit moment. Alors, jeudi 13 septembre 2018, elle s'est offert deux visites en une dans le département. Avec pour fil conducteur de ce déplacement tarnais le savoir-faire et l'innovation, autour de deux filières clés de Gaillac Graulhet Agglomération : le vin et le cuir.

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Période des vendanges oblige, la présidente régionale s'est rendue au domaine Gayrard, située à Milhavet. L'Occitanie est le premier vignoble mondial en vins d'origine. En 2017, c'est dans le Languedoc-Roussillon que Carole Delga s'était adonnée aux vendanges. Au tour des vins du sud ouest de bénéficier de sa visite. Dans ce domaine familial de l'appellation Gaillac, elle a pu vérifier les actions de la région pour la viticulture.

Coups de sécateur

Entre deux coups de sécateurs, Pierre Fabre, désormais à la tête d'un domaine qu'il refait vivre depuis quatre ans, a témoigné de son expérience. En 2014, il a replanté plusieurs hectares de vignes. L'occasion pour Carole Delga d'indiquer que la Région a mis en place, en 2017, des aides aux plantations nouvelles et aux cépages résistants.

L'Occitanie, dont 25% des exploitants agricoles sont des viticulteurs, soutient la filière avec des avances de trésorerie. Pierre Fabre en sait quelque chose. Il a bénéficié de ce dispositif l'an passé suite à la période de gel qu'il avait subie sur plusieurs parcelles.

La Région vient également de mobiliser 1 million d'euros en juillet pour aider les agriculteurs et les viticulteurs touchés par les intempéries.

Renouveau de la filière cuir

 À Graulhet, c'est aussi une aventure familiale que Carole Delga a saluée. À la tête de l'entreprise Euréka, Miguel et Fatima Valentin travaillent avec leurs quatre enfants. Spécialiste du cuir, contre collage, transfert de peau, cette société symbolise le désir de renouveau de la filière graulhétoise.

Carole Delga a salué le savoir-faire et la capacité d'innovation de l'entreprise. "Quand on parcourt votre book avec des noms comme Chanel ou Vuitton, on voit que le renouveau de votre secteur passe par l'excellence et l'innovation", s'est félicitée Carole Delga. La Région a aidé Euréka à hauteur de 60.000 euros pour l'acquisition de matériels et l'aménagement de locaux. La présidente de l'Occitanie a annoncé qu'une nouvelle aide de 90.000 euros sera proposée au vote des élus régionaux en décembre 2018.

Durant toute sa visite, Carole Delga a mis en avant l'authenticité des terroirs de la région et la recherche de l'excellence. "C'est la marque de fabrique du produit en Occitanie".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Carole Delga a mis la main au sécateur en compagnie de Christophe Ramond, président du Conseil départemental du Tarn.

Le centre de traitement et de dépollution des "deux roues" s'agrandit à Gaillac
dimanche 9 sept. 2018
Du nouveau à Gaillac

Présidé par Laurent Hérail, le Groupe Surplus s'est installé sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, il y a quatre ans. L'arrivée de ce spécialiste du recyclage des véhicules hors d'usage avait suscité quelques interrogations. S'agissait-il d'une vulgaire casse auto ?

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La structure des bâtiments a vite rassuré les sceptiques sur l'évolution de cette filière qui n'avait pas bonne presse. Bien au contraire, le site de Gaillac est mis en avant lorsqu'il est désormais question d'économie circulaire.

Pour Laurent Hérail, des progrès sont encore à faire sur l'utilisation des pièces d'occasion issues de véhicules accidentés. "En France, la pièce détachée d'occasion (ou pièce de réemploi) représente 3% du marché de la pièce de rechange quand dans les pays du nord de l'Europe, on en est déjà à 20%".

Le marché de l'automobile a fait sa mue avec une réglementation poussant à l'utilisation des pièces d'occasion. Ce n'était pas encore le cas pour la moto. Mais la législation évolue.

Laurent Hérail compte bien être à la tête de cette évolution. Il a déjà sur le site de Gaillac, une société baptisée Surplus Motos, leader sur le marché national de la pièce d'occasion. "On a montré ce que l'on pouvait faire. Le marché est en plein développement. Ce projet de centre agréé répond aux besoins d'expansion de notre société".

Laurent Hérail s'est porté acquéreur d'une parcelle de 16.000 m² face à ses locaux actuels. Avec l'objectif de multiplier par 3 ses capacités de production et de traitement de véhicules 2 roues.

Le site accueille, stocke, démonte et dépollue les motos hors d'usage provenant des professionnels comme des particuliers. Les véhicules dépollués sont envoyés vers un centre de broyage agréé. Surplus Motos procède aussi à la vente de pièces détachées d'occasion, récupérées sur les motos démontées. "Nous sommes les seuls en France et en Europe à pouvoir trouver toutes les pièces de votre moto à partir de votre plaque d'immatriculation", se félicite Laurent Hérail.

Le nouveau bâtiment de 7.000 m² permettra de traiter 10.000 motos ou scooters hors d'usage par an, essentiellement du Tarn et de Midi-Pyrénées. Soit un poids lourd par jour accédant au Mas de Rest. Les véhicules seront stockés dans ce bâtiment. Le projet prévoit l'emploi d'une trentaine de personnes. L'activité se fera en 3X8 pour optimiser la capacité du lieu.

L'ancien bâtiment de Surplus Motos va servir à l'extension de l'activité de Surplus Autos, qui traite les Véhicules 4 roues Hors d'Usage (VHU). "Nous allons doubler notre capacité de production".

Cet investissement est un nouveau pari sur l'avenir. Mais le chiffre d'affaires de l'activité est en phase ascendante.

Les nouveaux locaux de Surplus Motos devraient être opérationnels en mars 2019. Il faut d'abord passer par l'étape des procédures administratives, notamment le dossier ICPE (Installation Classée pour la Protection de l'Environnement). Le dossier, soumis à déclaration, est actuellement en consultation publique.

Laurent Hérail espère qu'il suscitera l'adhésion. Le chef d'entreprise qui occupe une grande partie de la zone d'activités du Mas de Rest a encore des projets autour du recyclage.

La société Caréco, spécialisée dans le recyclage des véhicules hors d'usage va étendre son activité au Mas de Rest, à Gaillac. Sa branche moto va tripler sa capacité de traitement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue du futur bâtiment de 7.000 m² de Surplus Motos.

Amatiq change de logiciel (libre) et vous oriente vers l'économie de fonctionnalité
vendredi 7 sept. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

En proposant depuis Gaillac des formules de location d'ordinateurs au lieu de les vendre, la jeune société Amatiq fait entrer dans les moeurs locales l'économie de fonctionnalité, qui consiste à remplacer la notion de vente du bien par celle de la vente de l’usage du bien, ce qui entraîne le découplage de la valeur ajoutée et de la consommation d’énergie et de matières premières... le tout avec des ordinateurs configurés logiciels libres.

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En visant à offrir l'usage d'un bien ou d'un service... et non le bien ou le service lui-même, l'économie de fonctionnalité encourage le "fabricant", le "vendeur" à faire durer le produit, ce qui doit favoriser un moindre gaspillage des ressources naturelles, dans une perspective d'économie circulaire.

Philosophie

Amatiq est attaché à l'utilisation des logiciels libres et offre ses services pour leur intégration dans les ordinateurs proposés. Présents dans tous les domaines informatiques, les logiciels libres les avantages suivants :

  • transparence du code,
  • développement communautaire international,
  • utilisation de standards pérennes,
  • évolution basée sur le retour des utilisateurs.

Sans le savoir, beaucoup utilisent déjà certains d'entre eux au succès planétaire : Firefox ou VLC par exemple.

Engagement durable

En privilégiant les logiciels libres et le matériel informatique reconditionné, Amatiq souhaite fournir une informatique moins coûteuse à l'environnement. Cette approche permet :

  • d'allonger la durée de vie d'équipements informatique en parfait état de marche,
  • de maintenir un environnement logiciel sain et minimal,
  • d'accompagner les utilisateurs sur le chemin de l'autonomie,
  • de diffuser des bonnes pratiques pour une utilisation responsable de l'ordinateur

Activités

Informatique - Accompagnement vers plus de logiciels libres

Pour les postes de travail ou l'infrastructure, Amatiq dispose de 15 ans d'expérience.

Les domaines d'application sont les suivants.

  • Maintenance - Quand les problèmes arrivent.
  • Réseau - Configuration des équipements.
  • Poste de travail - Installation et configuration d'ordinateurs.

Web - Trois formules et différentes options

  • Site monopage : le plus simple et le plus économique, tout dans une page.
  • Site standard : adapté pour une communication conséquente qui nécessite une organisation claire.
  • Site vitrine : parfait pour présenter rapidement un projet ou une activité.

Tous les sites sont développés pour s'adapter aux différentes taille d'écran, grâce au responsive design.

Hébergement et maintenance : Amatiq propose d'héberger les sites web de ses clients en s'appuyant sur des infrastructures solides qui ont fait le choix d'une consommation électrique raisonnée.

Développements - Ecriture de programmes sur-mesure

Cette partie est destinée à des mainteneurs de parcs ou des administrateurs systèmes. Amatiq utilise quotidiennement des distributions Linux.

Amatiq peut ici accompagner ses clients sur le chemin de l'autonomie, mais également les seconder dans l'écriture de rôles et de classes.

Coordonnées

  • Amatiq - Sébastien Lamy
  • Adresse : 77 rue de la madeleine - 81600 Gaillac
  • Mail : info@amatiq.fr
  • Tél : 06 38 97 50 80

 

En téléchargement ci-dessous : le flyer d'Amatiq sur la location d'ordinateurs.

Source : Amatiq.

Illustration ci-dessous : quelques logiciels libres.

La belle réussite de la brasserie Oxit
jeudi 6 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 12 ans, la brasserie artisanale Oxit est passée d'un petit local à la ferme à un beau bâtiment en bordure de la D999 (Gaillac - Montauban) à Beauvais-sur-Tescou, au sein de la zone d'activités gérée par Gaillac Graulhet Agglomération. Une journée portes ouvertes est organisée samedi 1er septembre 2018.

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Toute une variété de bières blondes ou brunes, des bulles qui pétillent gaiement dans la limonade, un Bapla Cola pour un soda bien tarnais et même un thé à la pêche bien rafraîchissant.

Depuis 2006, la brasserie artisanale Oxit a bien grandi. Cet été 2018, elle a quitté le local exigu de l'exploitation agricole à Beauvais-sur-Tescou pour un bâtiment flambant neuf aux couleurs éclatantes, en bordure de la D999, la route départementale reliant Gaillac à Montauban. "En 12 ans, on a bien évolué", reconnaissent Damien et Emilie Chavent.

Le succès de la bière artisanale

Ils ont su profiter de l'évolution de la consommation de bière en France et plus particulièrement de l'engouement suscité par les bières artisanales. "À nos débuts, on nous regardait avec de grands yeux lorsque l'on proposait nos bières aux cafetiers et restaurateurs, se remémore Emilie. Maintenant, ce sont eux qui veulent de la bière artisanale. Le palais des consommateurs a beaucoup évolué". Ainsi dans le Tarn, ils sont une petite dizaine à brasser.

Pour Oxit, tout a commencé en 2006 lorsque Damien qui brassait sa bière pour lui-même a décidé d'en faire profiter les autres. Dans la ferme familiale, il a commencé à s'équiper. De brasseur amateur dans la cuisine, il est devenu plus professionnel après avoir suivi différentes formations. L'exploitation agricole a aussi adapté sa production céréalière. "Nos bières ont la particularité d'être brassées avec de l'orge de brasserie cultivé chez nous avant d'être malté chez un voisin".

Emilie et Damien apportent leur orge à la malterie du vieux Silo à la Sauzière-Saint-Jean, à quelques kilomètres de là. On ne peut pas faire plus local.

Le couple sort sa première blonde, puis une ambrée. En 2008, c'est une brune et enfin une blanche en 2012. Sans oublier les déclinaisons de printemps et la bière de Noël. Une belle palette pour répondre aux goûts de chacun. La dernière née est une triple blonde (8,5°) à l'attaque puissante pour les amateurs de bière.

"Nous avions aussi le projet de créer notre propre limonade. C'est un produit gazéifié qui demande des investissements plus conséquents". C'est en 2014 que La Pétillette avec sa pin-up souriante sur l'étiquette va voir le jour.

Bières, limonade et cola

La même année que le BApla Cola pour un cola artisanal made in Tarn.

Et Emilie de sourire en se souvenant de la mise au point de cette boisson qui ressemble à l'autre mais n'en a pas le goût. "On n'a pas cherché à s'en rapprocher. On est plus aromatique et sans conservateur".

Le thé Bapla est également à découvrir dans la toute nouvelle brasserie inaugurée en juin 2018 en bordure de l'axe Gaillac  /Montauban. "Ce bâtiment nous donne plus de visibilité pour la clientèle non professionnelle, indique Emilie. On double notre capacité de production comme la capacité de stockage. Cela évitera de se retrouver en rupture".

Avec l'essor des bières artisanales, la brasserie a recentré son marché sur le Sud-Ouest. "On vend aux professionnels de la restauration, café, épicerie fine. On ne court plus les salons dans toute la France comme auparavant".

Néanmoins, le couple ne manque pas de travail. La petite équipe est forte de trois emplois à plein temps.

Ce samedi 1er septembre 2018, la brasserie proposera une journée portes ouvertes. L'occasion de découvrir ces jeunes brasseurs et surtout goûter une bonne bière ou une bonne limonade du terroir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Damien et Emilie Chavent sont fiers du succès rencontré par la brasserie artisanale OXIt qu'ils ont créé il y a 12 ans.

Ouverture de la Merry School à Gaillac
jeudi 6 sept. 2018
Du nouveau à Gaillac

A partir du 26 septembre 2018, la Merry School ouvre ses portes à Gaillac. La Merry School est un projet porté par la fédération Familles Rurales du Tarn qui vise à développer et consolider l'apprentissage de l'anglais chez les enfants de 3 à 12 ans.

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Pour Merry School, l'écoute est la première étape du processus d'apprentissage de l'anglais. Ainsi, nos animatrices qualifiées proposent, chaque semaine, des séances d'animation (jeux, chants, créations artistiques...) dispensées totalement en langue anglaise.

Les enfants, de leur côté, sont amenés à s'exprimer en anglais et à se libérer d'éventuels blocages liés à l'apprentissage de la langue.

Il n’y a donc pas de cahier, pas de devoirs ni de maitresse mais des copains, des jeux et une animatrice qualifiée pour apprendre l’anglais en s’amusant.

Les cours ont lieu le mercredi après-midi, au 50 place d’Hautpoul, à Gaillac (au 1er étage).

Les cours ont lieu sur les créneaux suivants :

  • de 14h à 15h pour les CM1 - CM2 - 6ème, 
  • de 15h à 16h pour les CP - CE1 - CE2,
  • de 16h à 17h pour les élèves de maternelle.

Les cours sont dispensés pour tous les niveaux du 25 septembre 2018 au 29 juin 2019 hors vacances scolaires, avec 10 personnes maximum par session.

Tarif : 290€ à l'année pour 1h par semaine (+ 1 cours d'essai).

Le projet Merry School est porté par la fédération Familles Rurales du Tarn, structure d’éducation populaire qui regroupe 30 associations dans le Tarn et qui porte des activités dans le domaine de l’action sociale, de la parentalité, de la jeunesse, de la petite enfance, de la prévention santé, de la formation, entre autres.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site Merry School Gaillac

Pour toute demande de renseignement sur le projet Merry School Gaillac, vous pouvez appeler le 05 63 54 15 44 ou envoyer un mail à : fd.tarn@famillesrurales.org.

 

Source : fédération Familles Rurales du Tarn.

Illustration ci-dessous : affiche Merry School.

Oenotourisme : l'heure est à la simplification et à l'action
vendredi 31 août 2018
Attractivité du territoire

L'œnotourisme est devenu la tarte à la crème du vignoble, à défaut d'en être toujours la vache à lait. Mais on y voit un complément d'activité pour les hébergeurs ou même un revenu principal pour quelques-uns.

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Pour les vignerons, il représente une possibilité de vente directe et sur place, donc autant de marge en plus et de frais en moins. Mais devant la profusion de l'offre, la professionnalisation devient indispensable.

Dans les années 2000, Tourisme de Terroir avait labellisé "Vignobles et Découvertes" une soixantaine de destinations en France. À Gaillac, l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac avait porté ce label chez 80 adhérents : hébergeurs, restaurateurs, évènements, activités touristiques. Tourisme de Terroir s'est vite étiolé. La Maison des Vins a repris la main, Tourisme de Terroir s'est dissous et une nouvelle association a pris le relais, Fandouzil. Mais sans moyens pour mobiliser les prestataires, donc sans résultats. Retour à la case "départ".

Une nouvelle structure

En février 2018, avec une subvention du Conseil Départemental du Tarn, le soutien de l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac et l'hébergement gracieux de la Maison des Vins, un nouveau dispositif, simplifié (avec un seul nom : Vignoble de Gaillac) a recruté une animatrice, Aurélie Chalmin. Son ordre de mission est clair : faire du concret.

Aurélie a réussi en peu de temps à établir le contact avec les prestataires, elle commence de créer une base de données touristique, a mis en place diverses formations (atelier sur le patrimoine avec Christian Rivière) en projette d'autres (atelier sur la typicité des vins à l'automne, formation au vin en anglais, cet hiver). Un Eductour à Bordeaux a réuni une quinzaine de participants, un autre est prévu sur Gaillac.

Avec l'Office de Tourisme et le concours de la photographe Laurie Escrouzailles, les prestataires labellisés ont eu droit à 6 photos, dont un portrait des propriétaires. Une brochure de présentation leur sera consacrée, ainsi qu'un groupe Facebook et une Newsletter.

Le temps des structures emboîtées et des stratégies au tableau noir semble passé et dépassé : l'œnotourisme veut entrer en action.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Aurélie Chalmin a pour mission - entre autres - de mettre en place des formations destinées aux professionnels locaux de l'oenotourisme. Un objectif qui commence de se concrétiser.