Actualités

La centrale solaire au sol s'installe sur la ZIR du Mas de Rest à Gaillac
jeudi 16 nov. 2017
Du nouveau à Gaillac

Les travaux ont débuté en octobre 2017. Ils devraient se terminer dans quelques semaines pour une connexion au réseau EDF à la mi-décembre 2017. La société Photosol est la dernière arrivée sur la zone d'activité économique du Mas de Rest.

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Ce projet d'implantation a mis 5 ans pour voir le jour. Au terme d'un long marathon procédural (appel d'offres de l'Etat, étude d'impact, enquête publique, instruction du pemis de construire...), la centrale solaire va enfin sortir de terre.

Elle s'étend sur deux parcelles situées aux extrémités de la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest pour une emprise totale de 18 ha. Les structures métalliques sont en phase de montage. Les panneaux photovoltaïques seront ensuite installés. Le raccordement au réseau doit être impérativement réalisé au mois de décembre 2017. Elle développera alors une capacité de 11 à 12 mégawatts.

Cette installation rapportera à l'Agglomération, propriétaire de la zone, un loyer annuel de 100.000 euros et aux collectivités locales (commune de Gaillac et Gaillac | Graulhet Agglomération) près de 80.000 euros de taxes.

Ce type d'installation est peu porteur d'emploi. Du temps de la Communauté de communes Tarn & Dadou, ce projet avait suscité des oppositions. Comme dans le monde agricole où ce type d'équipement placé sur d'anciennes terres cultivables n'est pas bien vu.

Mais face aux difficultés à remplir le Mas de Rest et l'intérêt financier, le projet est passé.

Serres bioclimatiques

Une autre société est en phase d'installation, mais sur ce que Patrice Gausserand, le Vice président de l'Agglomération en charge de l'économie appelle "la zone verte".

Le chantier de l'entreprise Vitaveg a débuté en juin 2017. Il se trouve non pas sur la zone d'activités mais de l'autre côté du chemin Toulze. L'investisseur est connu dans la région puisqu'il s'agit d'Hubert Mauillon, le propriétaire du Leclerc.

Vitaveg construit une serre bioclimatique pour la culture maraîchère à destination de l'enseigne.

Elle a acquis 1 ha de terres agricoles pour un peu moins de 10.000 euros. Si le projet, pour l'instant expérimental, fonctionne, Vitaveg se portera acquéreur de 4 à 5 ha supplémentaires d'ici deux ans pour un peu plus de 55.000 euros.

Cette implantation a également suscité des interrogations dans le milieu agricole lors de son arrivée. Le préfet a aussi demandé quelques explications. Mais toutes les réticences sont désormais levées.

 

Source : la dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la ferme photovoltaïque va s'étendre sur deux parcelles de 9 ha.      

A Gaillac | Graulhet Agglomération, l'Essor maraicher fait germer des fermes bio
mercredi 15 nov. 2017
Attractivité du territoire

Pour favoriser le développement du maraîchage bio, l’association l’Essor maraîcher, basée à Gaillac, mise en place par Gaillac | Graulhet Agglomération et ses partenaires du monde agricole (Chambre d'Agriculture du Tarn et Adeart) et du monde la formation (Inéopole formation), permet à des aspirants maraîchers de se tester en situation réelle en cultivant des terres et de bénéficier du matériel mis à disposition.

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"En Occitanie, les exploitations bio employant des salariés sont assez rares, les personnes désireuses de fonder leur propre ferme ont ainsi peu d’occasions de se tester sur le terrain", explique Claudette Formantin, coordinatrice de l’Essor maraîcher.

Pour donner confiance aux aspirants agriculteurs, cette association, créée en 2012 et basée à Gaillac (1.200 route de Viars) gère un espace-test agricole.

Des parcelles, des serres, du matériel et des bâtiments sont mis à disposition de porteurs de projets à titre gracieux afin de se tester en conditions réelles sur une période de un à trois ans. "Pendant cette durée, les aspirants maraîchers signent un contrat CAPE qui leur donne la possibilité de conserver leurs droits sociaux comme le chômage ou le RSA. Et lorsqu’ils sont en mesure de vendre leur production, les revenus générés leur sont redistribués", explique Claudette Formantin.

Six espaces-tests sont en Occitanie

Cette initiative permet de lever plusieurs freins à l’installation.

"Outre l’accompagnement technique et à la gestion, ils peuvent commencer à développer leur clientèle et à dégager un chiffre d’affaires. Cela compte pour convaincre les banques de les soutenir". Ce séjour en couveuse offre l’opportunité de se confronter à la réalité du terrain.

"Depuis 2012, onze personnes sont passées par l’espace test, deux ont arrêté l’expérience à l’issue de la première année, et neuf ont pu s’installer avec succès", détaille la coordinatrice.

Au moment de prendre leur envol, l’Essor maraîcher les aide également à trouver des terres.

Grâce à un partenariat entre la Communauté d'Agglomération Gaillac | Graulhet et la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer), des réserves foncières sont constituées afin de les proposer en priorité aux porteurs de projet.

La France compte près de 80 espaces-tests sur tout le territoire, dont six en Occitanie.

 

Voir aussi la vidéo "Gaillac : une couveuse pour futurs maraîchers" sur le site de France 3 régions en cliquant ici.

En téléchargement ci-dessous : le journal municipal Gaillac & Vous ; dossier Essor maraîcher en page 16.

Source : otoulouse.net - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les maraîchers sur l'espace test agricole à Gaillac.

"Un temps choisi" pour gagner davantage… de temps
mercredi 15 nov. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société LR3.0, implantée au sein de la Pépinière d'entreprises Granilia à Gaillac, qui a développé un logiciel dédié à la gestion des activités "bien-être".

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Depuis la Pépinière d'entreprises Granilia à Gaillac, l’équipe de la société LR3.0 facilite la vie professionnelle d’une centaine de coiffeurs, barbiers, esthéticiennes, spécialistes du bien-être, de toute la France grâce à son logiciel "Un temps choisi".

De la gestion des collaborateurs au pilotage d’activité à domicile, en passant par un agenda en ligne et en temps réel, de la prise de rendez-vous à la gestion de la caisse et de la facturation, tout est simplifié avec le logiciel "Un temps choisi" développé dans le Tarn.

Créée en août 2014 par Natacha Lopez, la présidente fondatrice, et son associé Benoît Roussiale, l’entreprise s’est installée dans les locaux gaillacois de Granilia, la Pépinière et hôtel d’entreprises de Gaillac | Graulhet Agglomération, en février 2017.

Conforme à la loi de janvier 2018

L’équipe composée de quatre personnes avec Grégoire Bat, le développeur et Mélanie Baudru, chargée de communication, peaufine ce logiciel, les utilisateurs peuvent souscrire un abonnement mensuel, et qui évolue avec les retours clients.

Un outil qui leur permet de gérer leur activité dans son ensemble jusqu’à l’envoi d’e-mailings ciblés en passant par la gestion du stock de produits. Simple d’utilisation, rapide, en quelques clics le fichier clients est renseigné selon des critères très concrets (âge, sexe, type de prestation, fréquence etc.).

Sur un marché très concurrentiel boosté par nombreux prestataires, "Un temps choisi" progresse.

"L’application de la Loi de finances au 1er janvier 2018 (sur l’obligation d’utiliser un système de caisse conforme) incite d'ores et déjà les professionnels à se pencher sur la question d’un équipement logiciel de ce type", explique Mélanie Baudru qui précise : "Nous sommes partenaires de l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure (Unec 81) et de la Confédération Nationale des artisans, instituts de beauté et Spa (Cnaib 81). Ce qui permet aussi aux adhérents de ces structures de bénéficier d’un tarif préférentiel".

Les porteurs de "Un temps choisi" seront d’ailleurs présents ce dimanche 26 novembre 2017 au concours de coiffure organisé à la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn à Cunac.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : de gauche à droite, Natacha Lopez, fondatrice de l’entreprise LR3.0, Benoît Roussiale, directeur technique, Grégoire Bat, développeur et Mélanie Baudru, chargée de communication.

Le cuir s'est dévoilé à Graulhet
mercredi 15 nov. 2017
Evènement

Graulhet a le cuir dans la peau, et ce depuis des décennies, toujours entre tradition et modernité. La filière a montré le renouveau de cette activité, par l'entrée du tourisme industriel, en ouvrant grand ses portes au public les 25 et 26 octobre 2017 au cours de l'opération "Le cuir dans la peau".

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L'opération "Le cuir dans la peau"

"Graulhet, ce n'est pas que le passé un peu triste d'une industrie qui s'est arrêtée, mais bien une ville à la tête de l'innovation avec un savoir-faire qui intéresse la haute couture". Pour Paul Salvador, le président de la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet, mais aussi à la tête du Comité départemental du tourisme, ce savoir-faire, il faut le mettre en avant.

Cuir peau 1Et le tourisme industriel peut être une bonne façon d'y parvenir. D'où le partenariat élaboré avec l'association des visites d'entreprises. C'est bien le regard résolument tourné vers l'avenir que la filière cuir a organisé, les 25 et 26 octobre 2017, deux journées portes ouvertes dans le cadre du programme "Le cuir dans la peau". Avec dans l'idée de proposer une image positive de cette industrie du cuir.

Autour de l'association "Cuir de Graulhet", la filière affiche la volonté de jouer collectif. 14 entreprises ont accepté d'ouvrir leurs portes pour proposer des visites guidées sur réservation. Huit d'entre elles possèdent des boutiques où il est possible de découvrir toutes les gammes de produits. Enfin, la Maison des Métiers du Cuir de Graulhet accueille des ateliers pour manipuler la matière.

"La philosophie de ces journées est de montrer au public la filière cuir de Grauhet dans sa globalité", indique Claude Fita, le maire de la ville.

Toutes les étapes du travail du cuir avec les produits chimiques, la mégisserie, la maroquinerie et toutes les techniques existantes. Des techniques qui font la renommée de Graulhet et attire les nouveaux créateurs comme les grandes marques de luxe telles que Chanel, Dior ou encore Givenchy.

Mais c'est aussi l'occasion de découvrir des marques, des créateurs locaux et toutes les activités autour de cette fabrication. Si l'intérêt de la haute couture pour le cuir de Graulhet est une belle vitrine pour la ville à l'extérieur des frontières du département et dans le monde entier, c'est aussi l'image de la ville vis-à-vis des tarnais qu'il faut redorer.

C'est en tout cas le discours de ces nouveaux chefs d'entreprise qui ont repris les rênes d'une entreprise familiale ou qui sont venus récemment s'installer dans la région.

C'est le cas pour les deux associés de la société BFM, spécialiste de l'outil et des machines pour la maroquinerie. Ou de Sophie, nouvelle arrivée, qui est créatrice et dont les produits sont tous fabriqués à partir du cuir de Graulhet. On peut même trouver de nouveaux créateurs jusqu'à Gaillac avec Cuir Forever. Sans oublier les anciens comme Rose Marie (voir ci-dessous), qui est la dernière à présenter dans sa boutique une confection de vêtements de cuir sur la commune. Avec les entreprises Fourès ou Philippe Serres, tout le savoir-faire de la maroquinerie graulhétoise s'exprime.

Retour sur l'opération

 Cuir peau 2L'essai a été transformé pour la première édition de "Le cuir dans la peau", organisé par l'office de tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac. Il s'agissait de rappeler et de prouver le dynamisme de la filière à travers une opération de "tourisme industriel". Si la filière du cuir fait partie du patrimoine de la ville, elle est aussi belle et bien vivante.

L'opération qui permettait au grand public de visiter usines et ateliers a affiché complet avec 800 visites au compteur. "On a pu voir la fierté des salariés qui ont vu à cette occasion leur travail et leur savoir-faire reconnu", témoigne Sabine Brosse, directrice de l'office du tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac. Les visites guidées ont permis à celles et ceux qui avaient réservé leurs places de visiter quatorze entreprises graulhétoises qui avaient accepté d'ouvrir leurs portes. Huit d'entre elles possèdent des boutiques où il était possible de découvrir toutes les gammes de produits.

Il en était de même à la Maison des métiers du cuir (MMC), où des artisans proposaient des démonstrations et des animations pour les enfants. 250 visites supplémentaires ont été enregistrées à la MMC durant les deux jours, soit 1.050 visites.

Ce succès indéniable donnera-t-il lieu à une suite avec d'autres visites de ce patrimoine vivant ? Cela n'est pas exclu, même souhaité par la plupart des personnes qui ont pris part à l'événement. "Nous allons réaliser un bilan précis la semaine prochaine, à partager avec les entreprises, analyser le public qui est venu, voir ce qui a marché et ce qui a moins bien marché", confie Sabine Brosse, ravie de la fréquentation de cette première édition.

L'office du tourisme a su impulser une dynamique et entreprises et visiteurs ont répondu présents. Le succès rencontré est pour le moins encourageant. L'opération a permis de mettre en lumière tout un patrimoine vivant, une véritable richesse souvent méconnu des Graulhétois eux-mêmes.

Zoom sur Rose-Marie Sampaïo, la dernière créatrice de confection 100% cuir : "Les peaux qui viennent de Graulhet, c'est ce qu'il y a de mieux"

Une cape de mariée en agneau de Béarn blanc à poils bouclés, une veste d'homme en cuir de chèvre, col et parements en cerf, une cape de bure de berger des Pyrénées, un pantalon cuir à stretch, une commande récente… dans l'atelier de Rose-Marie Sampaïo, dernière boutique de confection de vêtements sur mesure en peau et cuir, chaque pièce est unique.

Cuir peau 3Sur la table recouverte de zinc, où rien ne vient accrocher la lame des cutters, Marie-Rose étale une peau d'agneau d'un Sampaiobeau rose fuchsia. Elle promène ses mains, caresse le grain du cuir, repère les petits défauts et la meilleure orientation de son patron avant la découpe. "C'est comme un puzzle. Le cuir est une matière noble, rien ne doit se perdre", confie-t-elle.

Originaire du Portugal, Rose-Marie est arrivée à 4 ans à Graulhet où son père est venu travailler dans une mégisserie. "J'ai toujours vécu dans le monde du cuir. Les odeurs, je ne les sens plus tellement, j'en suis imprégnée".

Sans hésiter, à 17 ans, elle est entrée dans une maroquinerie pour apprendre le métier. "C'était la Maison de M. et Mme Châtaignier. On y faisait des sacs à main Lorenzo, du luxe haut de gamme", se souvient Rose-Marie. Dans la maison Victor, elle a appris la confection du vêtement en cuir, poursuivie chez Pauline d'Arnaud ou chez Bernadette Fabre. Mais entre les années 1980 et 1990, les "Maisons" licencient puis ferment les unes après les autres. C'est finalement la maison Fabre qu'elle va reprendre et transformer en 1998 pour en faire sa propre maison, Rose-Marie Cuir, au cœur de Graulhet.

"Depuis bientôt 20 ans, je n'ai jamais fermé", savoure la créatrice, capable de tout faire à la demande. Elle a bien sûr été sollicitée par la haute couture pour aller travailler ailleurs, à Paris même. "Je n'ai pas voulu, je suis bien là, tranquille. Je préfère travailler avec des peaux qui viennent de Graulhet parce que c'est ce qu'il y a de mieux".

Aujourd'hui, Rose-Marie est la dernière, il n'y a plus qu'elle à Graulhet à avoir sa propre boutique de confection et à travailler et coudre le cuir. "C'est dommage", dit-elle, sans perdre pour autant sa bonne humeur naturelle, prête à partager sa passion avec les visiteurs. "Je me dévoue pour la cause, pour faire connaître la filière et le travail du cuir", explique-t-elle en riant. Avant de se plonger dans une nouvelle commande : un kilt en cuir noir. C'est comme si c'était fait.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire les articles en ligne ici, , et encore .

Illustrations ci-dessus : affiche "Le cuir dans la peau" ; le maire de Graulhet, Claude Fita avec les représentants du cuir graulhétois ; Rose-Marie Sampaïo, dans son atelier de la boutique Rose-Marie Cuir à Graulhet.

Illustration ci-dessous : les entreprises jouent collectif avec l'association "Cuir de Graulhet".

Le premier Salon de la vente directe a visé juste
mardi 14 nov. 2017
Evènement

Les exposants ont tous félicité les organisatrices de ce premier Salon de la vente directe, qui s'est tenu le samedi 11 novembre 2017, de 9 heures à 18 heures, et qui appellera sans doute une suite. Noémie Joqueviel et Peggy Nouviale ont réussi leur coup ; le Salon a vu une large fréquentation tout au long de la journée et le chiffre de 500 visiteurs attendus a été largement dépassé.

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Vingt-cinq exposants ont répondu à l'invitation de l'organisatrice du premier Salon de la vente directe, Noëlle Joqueviel, qui a lancé le premier réseau national de vente de thé "sur-mesure", Shentéa.

La vente à domicile trouve un nouveau souffle avec des concepteurs et des commerciaux pleins d'initiatives, à l'image donc de Noëlle Joqueviel, qui bâtit la croissance de son entreprise Shentéa sur des innovations, comme la possibilité de "créer" son thé en dosant soi-même son assemblage parmi 400 possibilités et en lui donnant un nom de son choix.

Le Salon de la vente directe a été animé par deux défilés de mode, à 11 heures et à 15 heures. Il a aussi été marqué par l'organisation de tombolas toutes les heures avec des produits des marques présentes sur le Salon.

"C'est un plaisir de voir un nouveau salon sur la commune, une initiative de plus issue des acteurs économiques locaux. Nous espérons que cette animation commerciale se pérennisera, nous l'y encouragerons", souligne Michel Terral, le maire de Brens. C'est lui qui a inauguré ce premier Salon de la vente directe, que Noëlle Joqueviel a voulu placer sous le signe de l'excellence, de la convivialité, du plaisir et de la passion.

Les affaires et surtout les contacts ont été nombreux dans les allées de l'espace socioculturel. "Ce Salon est une bonne vitrine pour faire connaître nos produits", indiquait ainsi une exposante de bijoux.

Avec la diversité de l'offre, allant de l'optique à domicile jusqu'à la décoration et au design d'intérieur, en passant par les arts créatifs, les cosmétiques, la coiffure, les vêtements, la lingerie, la chaussure, l'équipement de la maison, les bijoux (décors et même magnétiques), voire les "jeux pour adultes et cosmétiques gourmands", il y en avait pour tous les goûts, dans les articles comme dans les services.

Ce Salon de la vente directe a réussi son grand oral et Brens confirme sa vocation commerciale de "Village des salons", après la Foire à la couturière, la soirée Village étape des Entreprises et des Réseaux organisée par le Club des dirigeants d'entreprises d'Occitanie, ou plus récemment le Forum MonPointcom.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessous : des informations, des contacts et des ventes directes ; pour sa première édition, le salon de la vente directe a réussi son pari. Le public est venu en nombre.

Florent et Romain ont repris la dynastie Plageoles
lundi 13 nov. 2017
Du nouveau à Gaillac

Après Robert, le grand-père, qui se consacre à ses recherches ampélographiques, Bernard le père qui reste le superviseur ("le taulier" aux dires de ses enfants) et parcourt les nombreux salons avec son épouse Myriam, voici l'heure de Florent et de son cadet Romain Plageoles, qui reprennent un Domaine emplématique du Vignoble gaillacois.

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Programmés dès leur plus jeune âge pour prendre un jour les commandes du Domaine de Tres Cantous.

Programmés, mais consentants, et même enthousiastes. Polyvalents aussi, même si Romain est un peu plus vigne, Florent un peu plus cave.

Mais les deux se déplacent (ensemble ou séparés) et se remplacent. "Car il faut maintenir le réseau, le vin ne se vend pas tout seul" glisse Florent.

Même quand on s'appelle Plageoles. Du grand-père, ils ont hérité du travail sur les cépages (une dizaine en attente dans le petit conservatoire), du père, la montée en gamme et le passage en bio, entamé en 2007, effectif en 2010. "Nous, on continue en apportant notre touche, sans révolutionner". Florent et Romain n'ont pas le menton haut, ils savent ce qu'ils doivent aux générations précédentes.

Mais ils ont déjà fait des essais sur des macérations carboniques, des élevages plus longs (un an) sur les blancs, avec des "malos qu'on ne faisait pas".

Ils réfléchissent à l'étape suivante, la biodynamie, à développer parallèlement des cuvées de soif, sur la fraîcheur. Ils ont à leur actif des étiquettes et des contenus impertinents, comme Terroirist en 2014, genre "confiture tous fruits", un assemblage des 17 cépages du domaine, en grappe entière et macération carbonique.

"C'était difficile de trouver le point médian de maturité". Le réflexe de curiosité a joué à plein : il y a rupture de stock.

2016 est l'année de Contrepied, un duras de négoce - bio toujours - avec les notes de cerise propres aux macérations carboniques. Dans les gènes de Florent et Romain, il y a ce même goût du contact, de la conversation, de l'échange, qui a tant fait pour la réputation du nom.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les deux frères apportent leurs idées, mais restent fidèles à la touche imprimée par le grand-père, Robert, et leur père, Bernard. Le nom "Plageoles" devrait rester une "tête d'affiche".

Garôjeux, un espace dédié au jeu de société à Gaillac
dimanche 12 nov. 2017
Du nouveau à Gaillac

Sur les rayons, les jeux s'alignent dans leurs boîtes cartonnées. Si le Monopoly ou le Cluedo sont indémodables, ce secteur du loisir est en pleine expansion et les éditeurs ne manquent pas d'imagination. Jeux d'ambiance, de stratégie, casse-tête, jeux de culture générale, de rôle ou d'adresse, il y en a pour tous les goûts, toutes les bourses et tous les âges.

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Avec Garôjeux, Perrine Gendrault propose un lieu sur Gaillac entièrement consacré au jeu de société.

Si la partie boutique met en vente 150 références, Garôjeux se veut avant tout un espace pour venir jouer à tout moment. Que l'on soit un petit mino ou un adulte aux tempes grisonnantes. "L'idée première était d'avoir un lieu de partage pour la famille, le voisinage, les collègues de bureau", précise Perrine. "Nous ne sommes pas une garderie mais un endroit où l'on peut passer du temps avec ses enfants, se rencontrer, créer du lien dans une atmosphère ludique".

Le garage de cette maison d'habitation s'est ainsi transformé en un espace cosy et très coloré. Le canapé, la table invitent à ouvrir les boîtes à rêve et laisser parler son imaginaire ; à s'affronter autour d'un jeu de rapidité. "Tout ce qui est coopératif, jeu d'ambiance fonctionne très bien. Il faut comprendre vite la règle, que cela se joue vite et que ce soit drôle".

Perrine met à disposition beaucoup de jeux originaux pour ouvrir de nouveaux horizons aux joueurs. Elle a quatre testeurs à sa disposition à la maison. Ses quatre enfants. Ancienne animatrice et directrice de centre de loisirs, la jeune maman sait comment gérer les groupes d'enfants. "La notion du jeu m'a toujours intéressé. Quand j'ai déménagé sur Gaillac, il y a deux ans, j'ai eu envie de créer cet espace sur la commune".

Garôjeux a ouvert ses portes début novembre 2017 à Gaillac. La journée portes ouvertes du 1er novembre a rassemblé une cinquantaine de personnes. "J'ai aussi organisé une soirée entre deux structures économiques. Ils étaient une trentaine à se retrouver ainsi hors du cadre professionnel et autour du jeu".

On peut venir passer une heure ou deux entre amis ou en famille. On paye à l'heure avec un tarif mino moins de 12 ans à 2 euros et 3 euros pour les maxo.

Perrine propose également une série d'animations qu'elle souhaite renouveler chaque mois. Le 17 novembre 2017, on peut se faire une soirée aventure de 18 heures à 20 heures, ou une soirée Speed gaming le 25 novembre de 20 heures à 22 heures. "On veut aussi essayer de répondre à toutes les propositions de soirées, d'anniversaire. Je suis aussi intervenu à l'extérieur en crèche, à la MJC…".

Alors si vous avez la passion du jeu de société, rendez-vous à Garôjeux (57, rue grande côte à Gaillac).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Perrine a créé avec Garôjeux, un lieu convivial ou l'on peut jouer à de nombreux jeux de société en famille ou entre ami.

Paysans boulangers à Lincarque
samedi 11 nov. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Au centre du triangle "Albi-Gaillac-Cordes", deux jeunes paysans-boulangers, Damien Delpech et Thomas Gelin, ont construit le fournil de la Monestarié, avec four à bois traditionnel en briques et moulin à meules de pierre.

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C'est dans ce lieu qu'ils assurent la totalité du processus d'élaboration du pain, depuis les semailles et moissons, le stockage du grain et la réalisation de la farine, le pétrissage-façonnage manuel et la cuisson au four à bois pour terminer par la commercialisation.

Les blé cultivés sont des variétés anciennes de blé tendres, essentiellement locales, sélectionnés exclusivement par des paysans depuis des siècles (Association Pétanielle).

De ce fait ils contribuent à la fabrication d'un pain aux qualités nutritives et gustatives supérieures.

Le fournil est ouvert tous les mardis et vendredi de 17h à 19h et offre de magnifiques pains, moulés ou en boule, natures ou aux graines, raisins-noisettes ou chocolat-orange, noix ou autres gourmandises.

Le fournil est également présent le mardi soir sur le Marché Noctambio de Gaillac, de 16h à 19h30.

Pour de plus amples informations et pour commande, un numéro de téléphone (05.63.47.04.99) ou un mail : fournildelamonestarie@gmail.com.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les pains sortis du four.

La Région Occitanie et la CCIR s’allient pour aider les entreprises à s’exporter
vendredi 10 nov. 2017
Information

Lors du Forum Destination International, le 09 novembre 2017, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Régionale et la Région Occitanie ont signé une convention pour soutenir les entreprises, notamment celles qui souhaitent se développer à l’export.

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Le saviez-vous ? Sur les 8.400 entreprises qui se sont développées à l’international, 5.900 ont moins de dix salariés. Et en tout, 97% d’entre elles sont des PME, PMI, ou TPE.

"Réussir à se développer à l’étranger, c’est possible, et pas que pour des grandes entreprises", affirme donc Alain Di Crescenzo, président de la CCI Occitanie, lors de la 11e édition du Forum Destination International qui se tenait au Centre des congrès Pierre Baudis de Toulouse le 9 novembre 2017.

Une bonne note pour l’Occitanie en export

"L’essentiel, c’est d’y croire, d’avoir envie, mais surtout d’être soutenu pour pouvoir y aller et réussir", poursuit-il. En France, l’Occitanie fait d’ailleurs figure de bon élève : c’est la quatrième région en nombre d’entreprises s’exportant à l’étranger. "Le souci, c’est qu’il faut rééquilibrer au niveau des secteurs : la Haute-Garonne par exemple, c’est 80% des flux concernant l’agroalimentaire, alors que l’Hérault ne représente que 4%…".

On continue à croire que seules les grosses boîtes comme Airbus peuvent s’exporter à l’international. "Il faut casser cette idée", réagit Carole Delga, à la tête de la région. "Mais pour cela, nous devons agir ensemble, chasser en meute"." Pour elle, le problème se situe au niveau de la communication. C’est pour pallier ce problème que le Forum Destination International a été créé. Son but : donner aux entreprises qui souhaitent se développer à l’international quelques clés pour réussir. "Il faut toujours plus d’accompagnement pour les entreprises", selon Alain Di Crescenzo.

Une convention de cinq ans

C’est justement pour les accompagner au mieux que la Région Occitanie et la CCI régionale ont signé, lors du Forum, une convention valable pour cinq ans. Elle repose sur six piliers : la formation et l’apprentissage, l’innovation, le soutien aux entreprises, l’incitation au développement durable, à l’export, et la question de la transmission et de la reprise d’une entreprise.

"L’idée, c’est de travailler ensemble, en se basant sur notre complémentarité", explique Carole Delga. La convention devrait répondre à plusieurs défis : augmenter la création d’emplois, l’aide aux entreprises, et agir dans le temps de l’entreprise.

Des démarches simplifiées

La CCI Occitanie et la Région misent donc sur la formation en apprentissage (7.000 apprentis en Occitanie). Mais aussi sur les pass développés par la Chambre de Commerce. "Ces coups de pouce sont des aides à l’investissement. Pour faciliter les démarches de demande, nous avons allégé les dossiers de demande de subvention. L’attribution devrait arriver dans les 80 jours suivant l’envoi du dossier", précise Carole Delga.

Tous les ans, les objectifs de cette convention seront réévalués, afin de voir si ses objectifs sont "toujours pertinents, s’ils ont été atteints", explique-t-elle.

 

Source : ToulEco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Carole Delga et Alain Di Crescenzo ont signé, jeudi 9 novembre 2017, une convention visant à soutenir les entreprises.

A Brens, nouvelle formule pour le Bouchon gaillacois
jeudi 9 nov. 2017
Du nouveau sur l'Agglo

Ouvert il y a quatre ans sur la Zone d’activités communautiare des Xansos à Brens, le bistrot d’Emma est devenu Le Bouchon gaillacois. Un changement radical à tous les niveaux, depuis la gestion de la société jusqu’aux produits servis.

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Créé par Hubert Mauillon, le bistrot d’Emma s’est transformé et est devenu le Bouchon gaillacois.

Une mutation qui a nécessité un investissement de 100.000 euros pour la réfection complète du bar et la création d’une terrasse d’une capacité de 150 couverts. Après une période de difficultés financières qui s’est soldée par une perte sèche de 30% de son chiffre d’affaire (établi à 450.000 euros), l’homme d’affaires gaillacois a choisi de prendre un nouveau virage, avec un nouveau staff.

Embauché il y a un an pour procéder à l’ouverture du snack Le petit gaillacois dans la galerie commerciale du Leclerc de Gaillac, Aimé Grenier a ainsi été chargé de relever le défi.

Après un BEP cuisine à Mazamet, un master en Hôtellerie internationale à Paris, le nouveau directeur d’exploitation de 26 ans met toute son énergie au changement d’organisation de l’établissement. Nouvelles procédures d’achats, d’hygiène, de sécurité, organisation du front et du back office, le jeune manager peaufine la refonte du lieu et de sa fonctionnalité.

Un menu signature et un bar à vin

Aimé GrenierEt déjà, cette dynamique porte ses fruits. Une centaine de clients vient au service de midi et une soixantaine fréquente le lieu le soir. Le chef Jérôme Fabre arrivé récemment a lancé une nouvelle carte à base de produits locaux et de recettes typiques de la région.

"Nous avons préféré réduire la carte au profit de la qualité. A l’inauguration, nous avons fait découvrir notre nouveau menu signature élaboré par Noémie Honiat (1), ancienne candidate de l’émission Top Chef, diffusée sur M6. Ce menu a été spécialement créé pour le Bouchon gaillacois et réalisé avec l’appui de Jérome Fabre. Nous avons également lancé une cuvée spéciale en vin en AOC Gaillac en rouge, blanc, rosé avec les vignobles d’Alain Gayrel", se félicite Aimé Grenier, à la tête d’une équipe de huit personnes.

Afin de matérialiser encore plus cette étiquette de bouchon, en plus de valoriser le vignoble du Tarn, l’établissement va bientôt ouvrir un coin bar à vin dédié à la dégustation. L’installation de mange-debout permettra aux clients de se restaurer. L’objectif est d’amener encore plus de convivialité.

(1) Noémie Honiat est révélée jeune talent de la gastronomie en 2010 et remporte le championnat de France de Dessert en 2011. En 2012, elle fait partie du jury à l’occasion d’une épreuve de Top Chef. A l’occasion, elle rencontre Quentin Bourdy, nouveau candidat, avec lequel elle a repris l’hôtel-restaurant familial l’Univers situé à Villefranche-de-Rouergue sur les bords de l’Aveyron. Ils ont également ouvert un second restaurant à Villefranche "Jacques a dit". Elle a de nouveau participé à l’émission en 2014 et terminé à la troisième place.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : Aimé Grenier, directeur d’exploitation du Bouchon Gaillacois.