Actualités

Gaillac Viandes va s'établir sur un nouveau site plus visible
lundi 22 mai 2017
Du nouveau à Gaillac

Le déménagement est pour bientôt : Thomas Bense espère ouvrir le nouveau Gaillac Viandes en novembre 2017. Le transfert ne sera pas très long, de la zone des Clergous vers le rond-point qui dessert la route de Cordes (Avenue Rhin et Danube) et celle de Castelnau de Montmiral.

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Gaillac Viandes y gagnera en espace, en parking et surtout en visibilité.

L'entreprise, qui compte dix salariés, a été créée il y a 31 ans par Marc et Sylviane Bense. Marc était auparavant boucher dans la rue de la Grand-Côte et servait les restaurants. Très vite, la boucherie charcuterie des Clergous a pris de l'ampleur et ajouté un rayon traiteur. "C'est un bon complément, qui nous permet de travailler toujours du frais au magasin" indique Thomas, qui a rejoint Gaillac Viandes il y a 8 ans. Son beau-frère David est là depuis 18 ans, et fabrique toute la charcuterie.

Éleveurs à proximité

"Nous ne travaillons qu'avec des bêtes de la région" résume Thomas, qui récite les provenances. Agneau de l'Aveyron ("le plus loin"), veau fermier du Lauragais, porcs de Sorèze, et ces blondes de Brens, Lombers ou Salvagnac qui ont fait la réputation de la maison.

"On se fournit dans le secteur, car on a de très bons éleveurs à proximité".

Parmi les spécialités, les merguez "boeuf-agneau", la saucisse que certains viennent chercher de Toulouse, le steak haché ou - en plats cuisinés - les lasagnes, le moelleux de dinde farcie, le paleron sauce au poivre.

Gaillac Viandes livre également des écoles, des maisons de retraite. Dans son futur local, deux fois et demie plus spacieux, Thomas, David et l'équipe projettent de développer un rayon de produits régionaux.

Le bâtiment sera construit par des entreprises locales. Les Bense, pour les artisans comme pour les animaux de boucherie, ne vont pas chercher bien loin la qualité qu'ils trouvent à portée.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe de Gaillac Viandes s'est élargie à la deuxième génération, la gamme s'est étendue depuis 31 ans, mais l'esprit reste le même : des produits de qualité et de proximité.

"La Ruche qui dit Oui", deux mois après
dimanche 21 mai 2017
Coopératives

Deux mois après son lancement, "La rûche qui dit oui" graulhétoise se structure et se développe. Cette initiative nationale, reprise localement sur Graulhet, et sur Gaillac, permet de rapprocher producteurs et consommateurs : une sorte de supermarché de la consommation directe et locale ! Nous reprenons ici l'interview dans la Dépêche de Marie-Hélène Réchou, responsable de "La rûche qui dit oui" de Graulhet.

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La Dépêche du Midi - Quelles impressions après 2 mois ?

Marie-Hélène Réchou - "Assez positives. Depuis l'ouverture de la ruche le 16 mars 2017, nous avons eu coup sur coup une période de vacances, de ponts et d'élections. Les prochaines semaines devraient voir une évolution plus graduelle. L'offre proposée est assez complète mais nous sommes à l'écoute de toute nouvelle demande et à la recherche de producteurs de fruits et légumes. Sinon, l'ambiance est conviviale et les producteurs font preuve d'une belle entente et d'une belle entraide.

Les remontées clients sont bonnes et nous avons d'ailleurs un bon nombre qui sont fidèles au rendez-vous chaque semaine. Il y a encore quelques petits réglages à faire mais cela s'améliore de distribution en distribution, il ne faut pas oublier que nos producteurs sont des producteurs à taille humaine, qu'ils dépendent de beaucoup de paramètres extérieurs : la météo, ou une attaque de renard qui explique par exemple que nous manquions d'œufs...".

La Dépêche du Midi - L'offre de "La Ruche qui dit oui" à Graulhet doit-elle être complétée ?

Marie-Hélène Réchou - "L'offre en viande (veau, bœuf, volaille, porc et agneau) et fromage (chèvre, vache , brebis) est complète, l'offre en légumes peut être étoffée notamment en bio, truite, traiteur pain bio, huile et céréales. Notre pâtissière à fait une pause pour des raisons familiales mais nous avons en attente des savons, des chocolats. Chaque producteur à son rythme de présence, semaine, quinzaine, ou mensuelle. J'étudie toute demande".

La Dépêche du Midi - Vous envisagez de changer (modifier) le site de distribution?

Marie-Hélène Réchou - "Pas pour le moment et si le cas se présente nous resterons dans le même périmètre".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Marie-Hélène Réchou et les producteurs de "La rûche qui dit oui" à Graulhet lors de la distribution du jeudi soir.

L'entreprise Uniconcept, venue de Chine, concrétise son implantation à Gaillac
lundi 15 mai 2017
Du nouveau à Gaillac

"C'est une bonne nouvelle pour l'industrie gaillacoise", se félicite Patrice Gausserand, le Maire de Gaillac et Vice-Président de l'Agglomération en charge de l'Attractivité. L'annonce de l'installation de la société Uniconcept France à Gaillac a été faite le 17 mai en Mairie, en présence du Président de la société, Eddy Belefdil.

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Eddy Belefdil, Président d'Uniconcept, était ce mercredi 17 mai en mairie de Gaillac aux côtés du maire Patrice Gausserand et de Jean-Philippe Delmas de la société meubles Delmas pour concrétiser l'implantation de la société chinoise à Gaillac.

Spécialisée dans la conception d'accessoires et de pièces pour téléphones mobiles (sous la marque Swiss Charger), Uniconcept entend recruter : 30 emplois seront ainsi à pourvoir dans un premier temps, dont une vingtaine pour des ouvriers. Les autres étant des postes de direction et des postes administratifs. Les salariés d'Alphacan, victimes d'un plan de licenciement, pourraient bénéficier de cette nouvelle activité.

Le démarrage de la production du site français (étuis de téléphones portables) devrait avoir lieu courant août 2017 pour être au rendez-vous "du business de Noël", comme l’a précisé le dirigeant. L'installation de cette entreprise, dont le siège est basé à Shenzhen, est le fruit de discussions et d'une rencontre entre le maire de Gaillac et le chef d'entreprise à Hong-Kong, ces derniers mois. Dans un premier temps, Uniconcept posera ses valises dans les locaux des Meubles Delmas, en tant que locataire, sur la zone d'activités des Clergous à Gaillac, avant de s'implanter durablement sur la ZIR du Mas de Rest. Le bail a d'ailleurs été signé, le 17 mai, entre les deux parties.  

Une production en France plus rentable qu'en Chine

Pourquoi une implantation France pour une société chinoise ? Pour capitaliser sur le "made in France" explique Eddy Belefdil. Alors que la production est essentiellement basée en Asie, l'entrepreneur se démarque de la concurrence en jouant la carte du local.

Il assure avoir la capacité de fabriquer 20% moins cher qu'en Chine en réduisant notamment les coûts de transport et les intermédiaires. Uniconcept maîtrise également toute la chaîne, de la conception à la commercialisation.

Pour démarrer, EddyBelfedil commencera par fabriquer des étuis de téléphone. Il y a aura également un secteur emballage pour les produits arrivant de Chine.

 

Sources : le Tarn Libre et la Dépêche du Midi - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessous : Eddy Belefdil, dirigeant d'Uniconcept (chemise rose), entouré de Jean-Philippe Delmas (Meubles Delmas), de Franck Russel son collaborateur et du maire de Gaillac Patrice Gausserand.

L'Atelier occitan du bois partage ses savoirs
dimanche 14 mai 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Sans tapage, l'Atelier Occitan du Bois continue ses activités dans son local de 500 m² situé à Longueville à Gaillac, à côté de l'Aérodrome. "Ses" activités car au sein de la structure, les 50 adhérents s'occupent à la menuiserie le lundi après-midi, à la lutherie le mercredi, au tournage voire à la marqueterie le samedi, et à une activité déterminée par l'animateur du jour le jeudi (ils interviennent à tour de rôle).

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L'esprit ne change pas.

"L'Atelier Occitan du Bois (l'AOB), c'est l'échange des savoirs. On ne garde pas pour soi, on partage : si, un jour, l'élève nous dépasse, c'est tant mieux" indique le Président Jean Van Puymbroeke, spécialiste du tournage.

L'AOB est bien équipé, avec des tours, dont une dernière acquisition pour de grosses pièces d'une cinquantaine de centimètres, des raboteuses dégauchisseuses, scies à rubans, mortaiseuses, scie à onglet, perceuse à colonne.

L'Atelier ne fait pas de formation, mais de l'initiation. "Nous montrons comment on procède. Si la personne reste, elle garde sa liberté de choix, elle vient avec ses projets. Nous l'aidons le cas échéant" ajoute Didier Cassanhol, le trésorier. Si l'on trouve une majorité de retraités et d'hommes, l'AOB compte aussi des actifs et quelques femmes.

Nettoyage mensuel

Les uns vont vers l'utilitaire, d'autres vers l'artistique ou le décoratif, surtout au tour. Le bois est acheté à des scieurs de la région (Valence d'Albi, Graulhet) et l'on travaille toutes les essences : les bois durs au tournage (noyer, if, buis frêne, érable).

"Même le platane, qui a une belle maille. Le chêne également, mais il est plus fibreux, donc plus difficile à traiter au tour". Au chantournage, on travaille des bois tendres, comme le peuplier, le bouleau, plus rarement le pin, assez complexe avec ses fibres blanches molles et les sombres plus dures.

L'équipe de l'AOB convie des intervenants extérieurs de renom, comme le tourneur Paul Texier ou le sculpteur Thierry Brignac qui travaille des bois de récupération. Le samedi, une fois par mois, l'équipe se retrouve pour une journée de nettoyage des locaux, marquée par une pause casse-croûte en commun.

La porte de l'AOB, signe d'accueil, est toujours ouverte, et le climat est celui des copains.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une partie de l'équipe des tourneurs : l'AOB entretient un climat amical, amateur, et cherche à initier les néophytes à la découverte du bois et des gestes de travail.

Une entreprise gaillacoise fait la Une du journal de France 2 !
dimanche 14 mai 2017
Video

Quand l'industrie rencontre l'économie circulaire sur Gaillac, il est question de recyclage, de respect de l'environnement, de pièces de réemploi ou de circuits de proximité. Surplus Autos, entreprise leader dans le secteur de la déconstruction automobile, est un acteur majeur du territoire. Alors quand il fait la Une du journal télévisé, on relaie l'information.

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Mécanique de précision : Adrien Négrier crée sa société à Gaillac
vendredi 12 mai 2017
Création d'entreprise

C'est au Carrefour des Métiers, en troisième, qu'Adrien Négrier, qui ne savait pas trop où s'orienter, a eu son premier contact avec la mécanique de précision. Son choix était fait : il n'est jamais revenu dessus. Aujourd'hui, il a choisi de voler de ses propres ailes. Bienvenu et bon courage !

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Un Bac Pro à Rascol, une formation en alternance, un emploi de programmeur pendant dix ans chez Usitech à Brens… Et puis l'envie de franchir le Rubicon de l'entreprise.

Le temps de trouver deux partenaires financiers (Boudes et Candelon) et BCN naît sous forme d'une SAS, dans un atelier de 250 m² loué dans l'enceinte des Meubles Delmas, au sein de la Zone d'activités des Clergous à Gaillac.

Adrien est seul aux commandes du logiciel de conception et du centre d'usinage "5 axes". Le travail ne manque pas, avec des donneurs d'ordre venant de l'aéronautique, de la mécanique générale et agricole et même d'entreprises fabriquant des machines servant à monter les satellites. Adrien Négrier conçoit les pièces en 3 D (de 10 à 600 mm) sur son ordinateur, le centre d'usinage les réalise, en pièce unitaire, petites séries (5 à 10 pièces) ou plus longues (500 à 1.000 pièces).

Les commandes arrivent

BCN a connu un démarrage turbo dès l'ouverture en janvier 2017 : des entrepreneurs tarnais, mais aussi toulousains, venus par le bouche-à-oreille puis la qualité du travail, aussi bien sur les aciers, que l'inox ou l'aluminium.

Adrien Négrier est à l'atelier dès 5 heures du matin, quelquefois 4 heures. "C'est un métier ou l'on travaille au centième de millimètre. II faut être concentré et méthodique sinon c'est l'échec". Le petit matin lui va bien : le silence est propice à la conception. Pas le moindre copeau métallique dans l'atelier qu'il a aménagé avec sa famille : tout est clean.

A 28 ans, Adrien ne veut pas brûler les étapes. Une deuxième machine ? Il y pense, mais chaque chose en son temps : satisfaire les clients reste la priorité. La pièce qu'il conçoit est complexe, avec des parallélismes à 3 centièmes. "Là, c'est bon, on y est".

Le téléphone sonne : BCN a son tableau de commandes garni jusqu'en juin.

 

Source : La Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la conception sur un logiciel spécialisé, la réalisation aux commandes du centre d'usinage "5 axes" : Adrien Négrier a réussi son démarrage.

Rouage Communication : l’esprit de l’équitation
jeudi 11 mai 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font l'Agglomération Gaillac | Graulhet". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Rouage Communication, à Gaillac, spécialiste et leader de la vente en ligne de produits liés à l'équitation.

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Le premier site de vente en ligne d’articles équestres de qualité en France est tarnais. Installé à Gaillac, Rouage Communication, est l’entreprise qui alimente Esprit Equitation, son site marchand de vente en ligne de produits dédiés au cheval.

Bridons, selles, étriers, longes pour le cheval, mais aussi culottes d’équitation, chaps, bottes, casques, de grandes marques au prix le plus juste alimentent ce site plébiscité par les passionnés de cheval : 5.000 visiteurs uniques par jour, venus du monde entier mais en majorité francophones, y fouillent les rayons. Surtout - de septembre à février - pour les promotions et les cadeaux de Noël.

"Nous achetons du matériel caractérisé par les dernières innovations à des fournisseurs français, allemands, italiens, hollandais. Et faisons fabriquer des selles, des amortisseurs, des tapis ou des cure-pieds en Chine, en France et en Inde sous notre marque DMH que nous vendons uniquement sur notre site. Nous faisons fabriquer en France, sous notre propre marque, des protège-sangles en mouton, par une société de rouleau de peinture", se félicite Thomas Roux, le gérant de la Sarl qu’il a créée en 2010.

Tout en précisant : "Nous cherchons un fabricant d’articles en cuir épais (des étrivières). Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé de manufacture pour ce faire", déplore-t-il.

200 commandes par jour pour 5000 visiteurs uniques

RouageParmi les dix employés qui traitent les quelque 200 commandes en ligne, chaque jour, plusieurs ont été moniteurs d’équitation dans une première vie. Ce qui leur permet de conseiller au mieux les clients.

Les colis doivent être prêts pour 15h, heure de leur départ via des transporteurs. Si 70% des clients sont des particuliers, 30% sont des professionnels de centres équestres.

Rouage Communication affiche ainsi un chiffre d’affaires d’environ trois millions d’euros par an, en progression de 14%.

"En France, le marché de l’équitation pèse cent millions d’euros. Nous espérons bien en couvrir les 10% à terme ! Nous allons attaquer le marché allemand, le leader mondial de ces ventes de matériels. Et nous sommes en quête d’un collaborateur parlant allemand couramment", dit le chef d’entreprise, qui assure lui-même toute l’informatique et se réjouit de son développement en interne, de la gestion à la création de modules.

Il gère aussi le site au niveau de l’Hypertext Preprocessor (PHP) pour produire des pages web dynamiques. Ce qui génère une importante économie.

Membre de l’association régionale du Cercle d’initiative et de réussite de la vente à distance en Midi-Pyrénées, il échange ainsi sur le e-commerce, les données et les règles d’actualité.

Au départ, il a débuté dans un garage entrepôt de 30 m². Très vite devenu trop petit, l’entrepreneur a dû déménager, à Saint-Sulpice, dans un dépôt de 300 m², puis à Couffouleux dans 800 m², pour arriver aujourd’hui dans le bâti de Gaillac de 1.50 0m²… auquel il vient d’ajouter 1.000 m² attenants.

Dopée par une évolution remarquable, la société vient de trouver un local de 10.000m², dans une entreprise gaillacoise dont elle souhaite acquérir les murs, à l’horizon 2019.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Thomas Roux, gérant de Rouage Communication dans son entrepôt de Gaillac.

Vignoble de Gaillac - Cédric Carcenac : "Il faut une montée en gamme de nos appellations"
jeudi 11 mai 2017
Attractivité du territoire

Suite à l’Assemblée générale qui s’est déroulée le 28 avril 2017 à l’Inéopole MFR de Brens regroupant les syndicats AOC Gaillac et IGP Côtes du Tarn, Cédric Carcenac, Président de l’AOC Gaillac, fait le point sur le vignoble. Reprise ici de l'interview de Cédric Carcenac dans le Tarn Libre.  

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Le Tarn Libre - Comment se porte le vignoble ?

Cédric Carcenac - 2016 a quand même été une bonne année tant qualitativement qu’en terme de rendement*. Elle laissait présager des choses meilleures en 2017, aurait pu permettre de faire des trésoreries positives. Malheureusement, c’est tout l’inverse qui s’est passé : malgré une production française très faible, on n’arrive pas à tirer notre épingle du jeu au niveau de notre région pour rentrer dans les marchés, non pas parce que les vins ne sont pas adaptés, mais parce que les prix ne sont pas adaptés à ces marchés. On a beaucoup de vins de premiers prix qui sont rentrés de l’étranger, en particulier d’Espagne, qui viennent largement perturbés l’entrée de gamme. Donc on a une baisse depuis le mois de janvier de toutes les ventes IGP, AOC vrac. On est plutôt sur une période où c’est compliqué, même si on peut toujours imaginer qu’elle va s’arranger. Il y a des vins qui rentrent certes d’ailleurs, mais il n’y a pas que ça, il y a d’autres phénomènes plus complexes qui font qu’on n’arrive pas à maintenir un marché, donc il y a une analyse profonde à mettre en place. Le gel est venu aggraver, pour ceux qui ont été touchés, la situation.

Le Tarn Libre - L’objectif aujourd’hui, c’est une montée en gamme des vins ?

Cédric Carcenac - On a une logique de bien segmenter nos vins AOP, IGP et de les hiérarchiser. On est parti de ce qu’on avait sous la main, à savoir nos AOC pour déjà mieux segmenter, donc aller sur une typicité renforcée et des cépages plus autochtones. Il faut maintenant construire le haut et le bas de la pyramide. On a des IGP peu valorisés et peu connus. Il faut à tout prix trouver des IGP socles mieux valorisés et reconnus par les consommateurs. Par la même occasion, il faut également une montée en gamme de nos appellations pour faire monter l’image des vins, mais aussi leur niveau. On l’a sur les blancs doux, sur les blancs secs et on veut le créer sur les rouges.

Le Tarn Libre - Au niveau de la communication, où en est-on ?

Cédric Carcenac - Il y a une volonté de la reprendre en main, c’est un des points faibles qui a été soulevé, alors pas parce qu’on n’est pas bons, on a des compétences, mais on a toujours du mal à trouver une cohérence entre nous. Il y a une communication où on est d’accord, c’est celle qui concerne l’oenotourisme. Sur les produits et le vignoble, il faudra bien réfléchir pour que l’ensemble des vignerons se retrouvent derrière une image et qu’on reparte de l’avant.

Le Tarn Libre - L’action phare concernant l’oenotourisme ?

Cédric Carcenac - On est devenu une destination, celle-ci s’appelle "Vignoble de Gaillac" et elle regroupe l’ensemble des acteurs, pas uniquement les vignerons. On va retrouver aussi l’office de tourisme, les centres culturels, les chambres d’hôtes, les gîtes, les restaurants, les campings… La communication qu’elle soit faite par le Département, l'Office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet, le CDT du Tarn, la Maison des Vins, sera gérée autour d’une même synergie. C’est une vraie nouveauté qu'il faut rendre cohérente sur le terrain par les cartes, les panneaux, les sites Internet, l’affichage… Il y a tout un travail d’organisation de ce réseau à faire en interne et en communication externe.

Le Tarn Libre - Un mot sur l’opération de lutte contre la flavescence dorée ?

Cédric Carcenac - Cela fait trois ans que l’opération a été lancée. Au niveau viticole on voit des résultats, il y a une baisse importante d’une recrudescence de la maladie. L’étape qui va nous mobiliser dans les prochaines semaines concernera les vignes abandonnées. Il faut que l’Etat fasse quelque chose vis-à-vis des propriétaires qui ont laissé des vignes à l’abandon, sources de contamination ainsi que les communes qui, dans les bordures d’entrée de ville, de champs, de route, laissent un peu se développer de la vigne sauvage qui est aussi une source de contamination. Du côté des vignerons, on a fait le boulot, on va continuer, maintenant les collectivités et l’Etat doivent prendre leurs responsabilités sur les endroits que l’on ne maîtrise pas pour enrayer le phénomène. Il y a vraiment un combat syndical engagé par rapport à ça.

* La récolte globale 2016 est en forte hausse (+ 38%) par rapport au millésime 2015 avec 476.000 hl. Par rapport à la déclaration de récolte, la production d’AOC en 2016 est en hausse par rapport à 2015 avec près de 162.000 hl (+ 13%).

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Carcenac, président du syndicat AOC Gaillac.

Coaching accompagné par le cheval : portes ouvertes de l'association Equi'latéral de Loupiac
jeudi 11 mai 2017
Evènement

A l'occasion de la Semaine Nationale de l'Equicie, l'association Equi'latéral ouvre ses portes aux entreprises locales le 11 mai afin de faire découvrir cette pratique innovante : seul professionnel de l’accompagnement par médiation avec le cheval, l’équicien peut permettre à des chefs d'entreprises ou à des salariés d'évoluer positivement dans leurs pratiques, grâce à cette "confrontation" avec l'animal. Original, innovant, au service de la médiation... Venez découvrir l'équicie !

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Un événement original proposé aux chefs d'entreprises locaux

A l'occasion de la Semaine Nationale de l'Equicie*, qui se tient du 8 au 14 mai 2017, l'association Equi'latéral, en partenariat avec Camino², propose aux chefs d'entreprises locaux une demie journée de découverte de la pratique de médiation avec le cheval, le jeudi 11 mai 2017 après midi.

Pour original que cela puisse paraître, cette pratique innovante de médiation fait ses preuves auprès de publics de tous ordres - des adultes en réinsertion aux salariés, en passant par les enfants - et se développe sur le territoire, notamment grâce à l'action de l'association Equi'latéral.

Equi'latéral vous accueille sur son site (La Pigasse - 1825 route de Coufouleux - 81800 Loupiac), le jeudi 11 mai, de 14h à 17h15.

Equicie - semaine nationaleL'association Equi’latéral, en s'appuyant sur la méthodologie du métier d’équicien, réalise des projets de développement personnel et professionnel et les propose aux entreprises souhaitant soutenir leurs collaborateurs dans leur évolution.

Ces accompagnements, individuels et collectifs, sont réalisés en partenariat avec l'entreprise Camino², fondée par Karen Arman, coach certifiée ACC (Associate Certified Coach) par l’International Coach Federation.

Dans le cadre de ces portes-ouvertes, Karen Arman et Florence Bouygues, équicienne diplômée, présenteront les bénéfices et spécificités de la médiation équine, au travers d'une présentation et de démonstrations d'ateliers.

Chefs d'entreprises, vous êtes cordialement invités à ces portes ouvertes, qui se déroulent le jeudi 11 mai de 14h à 17h15.

A découvrir : les chevaux, les installations ainsi que des illustrations de coaching accompagné par le cheval.

Programme détaillé de la demi-journée

  • 14h : accueil / café.
  • 14h30 : info / intox sur le coaching accompagné par le cheval.
  • 15h30 : visite des installations et démonstrations d’ateliers avec des volontaires.
  • 16h45 : débriefing.

Equi'latéral et Camino² sont à la disposition des chefs d'entreprises locaux qui souhaitent en savoir plus sur cet événement Logo Camino²gratuit.

Pour plus de renseignements et pour vous inscrire, vous pouvez envoyer un mail à l'adresse suivnate : equilateral-mp@outlook.com.

* l'équicie est la pratique de la relation d’aide à médiation avec le cheval, dispensée par des personnes formées au métier d’équicien (métier reconnu par un diplôme national depuis le mois de janvier 2014).

Le salon Rest & Co a trouvé son public
mercredi 3 mai 2017
Evènement

Trente-deux entreprises agri et agroalimentaires ont fait le succès de la neuvième édition du salon Rest & Co, organisé par Agropoint au domaine d’En Fargou, à Saint-Sulpice. Une rencontre annuelle qui vise à rapprocher l'offre et la demande pour la restauration collective, sur la base d'un approvisionnement local et de qualité.

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Sur les 1.500 inscrits, environ deux cents établissements de restauration collective sont venus du Tarn, de la Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne, participer au Rest & Co 2017, à l’invitation d’Agropoint, l’association portée par le conseil départemental qui gère la marque Saveurs du Tarn.

Les fournisseurs tarnais de la restauration collective et de la distribution, professionnels de l’agroalimentaire de la région, tels Intermarché, Casino, Carrefour etc. ont donc pu rencontrer les producteurs et les artisans tarnais à la découverte des produits du terroir. Vin, pain, charcuterie, fromages… Trente-deux entreprises et enseignes agroalimentaires était présentes.

"En plus du scolaire, beaucoup de maisons de retraite entrent dans la démarche des approvisionnements locaux. Ce salon nous permet de mettre en avant la qualité des produits et les bonnes pratiques des cuisiniers, lors de deux ateliers d’échange", souligne Anne Bermond chargée de mission chez Agropoint.

Une exigence de proximité mais aussi de qualité des produits

Les lentilles vertes de Saint-Julien-du-Puy, cultivées sans engrais ni pesticides sont produites sur l’exploitation de Gilles Astruc, en cours de conversion Bio et qui fournit déjà quelques collèges et maisons de retraite.

Les pâtes tarnaises "Ba pla" en blé dur sont produites à la ferme de Jean-François Pigot sur ses terres, à Técou, après un passage à la minoterie de Montricoux. Très appréciées des sportifs pour leur qualité nutritionnelle (beaucoup de protéines et un index glycémique bas).

Rencontrée sur un stand de fromages de brebis, Sonia Torres, directrice de l’entreprise Paniers Paysans Tarnais, spécialisée dans la collecte et la vente directe sur le net, fait aussi son marché : "L’idée, c’est de proposer le maximum de produits variés et certifiés pour rester locavore. Nous livrons dans tout le Tarn des entreprises comme Pierre Fabre mais également les particuliers à domicile".

Pour Didier Houlès, président d’Agropoint : "La proximité ne suffit pas à elle seule pour remporter l’adhésion. Il faut aussi de la bonne qualité. La nécessité absolue assortie de l’empreinte carbone. Trente-cinq établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes adhèrent à cette opération. Cette démarche a enfin trouvé son public".

La restauration collective représente dans le Tarn environ 100.000 repas par jour, en période scolaire. Pour 300 points de restauration collective et sociale assez bien répartis sur tout le territoire dont deux tiers en gestion directe (public) et un tiers de restauration concédé (SRC, société de restauration collective).

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les représentants d’Agropoint présentent les exposants en ouverture du salon Rest & Co 2017.