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Portrait vidéo de Nicolas, maraîcher à l'Essor maraîcher de Gaillac | Graulhet Agglomération
jeudi 6 juill. 2017
Jeunes entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Nous vous proposons via un lien de découvrir le portrait vidéo de Nicolas, maraîcher bio ayant participé à l'édition 2017 de Biocybèle à Graulhet. Il fait partie depuis un an et demi de la couveuse d'activité en maraîchage bio l’Essor maraîcher, située à Gaillac à proximité immédiate du Mas de Rest. Un bel outil de l'Agglomération au service des porteurs de projet en maraîchage bio.

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Découvrez en cliquant ici le portrait vidéo de Nicolas, maraîcher bio ayant intégré depuis début 2016 la couveuse d'activité en maraîchage bio l’Essor maraîcher.

L'Essor maraîcher

L’Essor maraîcher est une couveuse d'activité dédiée au maraîchage bio et destinée à accompagner et soutenir des porteurs d'activités en maraîchage dans leur installation.

Créé en 2012, l'Essor maraîcher a pour vocation de permettre aux porteurs d'un projet en maraîchage bio de développer leur expérience et de tester leur projet d'installation en limitant la prise de risque financier, sur une durée de 1 à 3 ans.

Ce concept original et innovant d'espace test agricole, qui permet d'accompagner les futurs maraîchers vers la professionnalisation, se concrétise à l'Essor maraîcher par la mise à disposition de chaque futur maraîcher d'un outil de production professionnel comprenant :

  • du foncier certifié en agriculture biologique : 930 m² de serres tunnel et 1 à 2 ha de terres plein champ irrigables,
  • des bâtiments d'exploitation : hangar, atelier, aire de lavage, chambre froide et bureau,
  • des équipements professionnels : matériel de travail du sol, d'entretien des cultures et de récolte,
  • un accompagnement technico-économique, administratif, en comptabilité-gestion,
  • un accompagnement à la recherche de débouchés et de foncier.

Chaque maraîcher bénéficie en outre d'une couverture sociale grâce au contrat CAPE (Contrat d'Appui au Projet d'Entreprise). Ce contrat permet une mise en situation de chef d'entreprise, sans les risques liés aux investissements. En effet, chaque maraîcher choisit ses cultures et ses débouchés. Ses revenus dépendent des bénéfices dégagés par son activité (ventes – charges opérationnelles – participation aux charges de structure).

Zoom sur les métiers de la maroquinerie avec des entreprises du graulhétois le 06 juillet 2017
jeudi 6 juill. 2017
Emploi

Un zoom métiers dédié à la maroquinerie est organisé par la Maison Commune Emploi Formation de Gaillac et ses partenaires le jeudi 06 juillet 2017. Une demie journée de rencontres et d'échanges avec des professionnels, pour découvrir la réalité des métiers et la dynamique du secteur d'activités de la maroquinerie.

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La Maison Commune Emploi Formation (MCEF) de Gaillac, le Pôle Emploi de Graulhet, le Bureau Territorial de la région Occitanie  et la Communauté d’Agglomération Gaillac | Graulhet organisent une demi-journée d’information consacrée aux métiers du cuir, sur le bassin d'emplois graulhétois.

Cette manifestation vise à faire découvrir, en particulier aux demandeurs d'emplois, des métiers peu connus mais pour lesquels des besoins en main-d'oeuvre existent.

Au programme

  • Visite de la maroquinerie La Fabrique.
  • Information collective sur les métiers de la maroquinerie à la Maison des Métiers du Cuir de Graulhet.
  • Témoignages de professionnels, avec les entreprises La Fabrique, Baxo et BFM.
  • Présentation du marché du travail sur les métiers de la maroquinerie.
  • Présentation des dispositifs de formation existants.

Informations pratiques

Ce zoom dédié aux métiers de la maroquinerie se déroule le jeudi 06 juillet de 9h à 12h.

Le transport est assuré gratuitement en bus.

Rendez-vous à 8h30 devant le Pôle Emploi de Graulhet.

Inscriptions obligatoire auprès des animatrices de la Maision Commune Emploi Formation de Gaillac au : 05 63 81 17 90.

Alimentation : priorité aux circuits courts
mercredi 5 juill. 2017
Info région

Œuvrer à l'émergence de circuits courts en matière d'alimentation, tel est l'objectif du Comité régional de l'alimentation qui s'est réuni début juillet 2017 à l'École Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse (ENSAT). Un objectif qui rejoint complètement celui de Gaillac | Graulhet Agglomération, qui oeuvre en ce sens à travers notamment sa couveuse d'activités en maraîchage bio, l'Essor maraîcher, ou son action en direction de la restauration scolaire.

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"La raison d'être du Comité régional de l'alimentation est de débattre autour de notre alimentation qui est la principale finalité de notre agriculture. Le but est de favoriser et d'accompagner l'émergence de projets visant à favoriser les filières courtes" a rappelé, hier, à l'ENSAT (à Auzeville-Tolosane en Haute-Garonne), en préambules de tables rondes, Pascal Mailhos, le préfet de la région Occitanie.

Inscrits dans la loi d'avenir pour l'Agriculture, l'alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, ces projets sont intitulés : Projets Alimentaires Territoriaux (PAT) et "sont élaborés de manière concertée à l'initiative des acteurs d'un territoire", souligne le préfet de région.

Ce sont les collectivités, essentiellement territoriales, mais aussi des structures professionnelles et des associations, qui mènent ce genre d'actions qui contribue à mettre en valeur les ressources nourricières d'un terroir, à mettre en avant l'identité d'un territoire, à diminuer la pollution carbone (diminution des distances de transport des marchandises), à offrir de nouveaux débouchés à l'agriculture locale et à conforter l'aménagement du territoire et le maintien d'une population agricole dans des secteurs retirés qui tendent à se désertifier.

Avec la création de la région Occitanie, l'Etat vient de fédérer les acteurs de ces démarches présents dans les 13 départements de ce territoire.

La Région engagée

"Il s'agit d'élargir les dynamiques mises en place à ce nouveau périmètre et de conduire des projets à même de répondre aux besoins de ce nouvel espace dans le cadre d'un pal régional de l'alimentation", défend Pascal Mailhos.

Circuits-courtsConcrètement, les PAT concernent tout ce qui à rapport à l'alimentation et, par conséquent, à l'agriculture et l'industrie agroalimentaire. Sur le terrain, ils se traduisent, par exemple, par l'achat de légumes locaux par une cantine, une maison de retraite. Des denrées qui ne sont pas toujours plus chères et dont le traitement (lavage, épluchage) peut déboucher sur des créations d'emploi.

Pour autant, sur ce point, bon nombre d'agriculteurs locaux ou régionaux ne sont pas (encore) en mesure de fournir des gros volumes et n'ont pas d'infrastructures assez grandes pour honorer convenablement ces marchés. "Mais il ne s'agit pas, non plus, de mettre dehors des produits d'ailleurs. Chacun à sa place et doit la prendre et la conserver", insistent les représentants de l'Etat et de la région Occitanie qui soutient et prend une part active dans ces PAT.

Ces projets peuvent aussi consister, comme le fait le Syded du Lot, en une action de lutte contre le gaspillage qui passe par une sensibilisation du problème auprès des restaurateurs, mais également la distribution de Gourmet bag, le Doggy bag à la lotoise.

Dans le Gers, le GIP Gers Solidaire a mis en place des actions visant à permettre l'accès à l'alimentation des populations fragiles. Cela s'est traduit par la création d'un traitement départemental de la denrée alimentaire qui se charge de la collecte et de la logistique. Quinze sites offrant une ouverture au public ont également vu le jour et un "Croix Rouge" sur roues sillonne les campagnes retirées pour apporter cette aide alimentaire aux habitants les plus retirés.

Les PAT peuvent aussi, comme le défend Judith Carmona, présidente de la commission Agriculture, Agroalimentaire et Viticulture de la région Occitanie, "être un outil efficace pour l'installation d'agriculteurs".

Des filières courtes chez les glaciers et boulangers

Des filières courtes ayant trait à l'alimentation ont aussi été mises sur pied par des professionnels de la bouche. Ainsi, Élie Cazaussus, président de la Confédération national des glaciers de France, a créé une filière avec les producteurs laitiers "pour aider ce secteur, moins subir la pollution du transport et avoir un produit de meilleure qualité", explique ce dernier.

Dans le Lot, le groupement des professionnels de la boulangerie a donné vie au Crousti Lot, un pain régional traditionnel, sans additif et élaboré avec de la farine provenant de blé de la région.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'Occitanie est la région qui compte la plus grande surface agricole et ne compte pas moins de 250 produits alimentaires labellisés.

Les larmes de raisin coulent dans le vignoble des Trois Clochers
jeudi 29 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La société Les Trois Clochers commercialise les vins produits par le Gaec Pages et Fils. La surface du vignoble est de 54 hectares en appellation Gaillac contrôlée, 60% en cépage rouge et 40% en cépage blanc.

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Les larmes de raisin coulent au Griffoulet sur la commune de Lisle-sur-Tarn. C’est un blanc doux AOC très fruité dont la belle robe citron est mise en valeur par la forme du contenant, surprenante et élégante. Des larmes présentées dans une carafe esthétique, hors normes. La forme originale de la bouteille mi-circulaire, mi-carrée, a obligé le domaine à s’équiper d’une ligne d’embouteillage spécifique fabriquée sur mesure.

Une originalité qui a tourné au défi, lancé par un commercial de la Quercynoise pour associer une image de luxe à ses foies-gras. Ce qui a généré pour la famille Pagès des difficultés d’embouteillage à la main pendant trois ans, obligeant les vignerons à investir dans une machine particulière.

Une cave familiale en harmonie avec les produits du terroir

En 1967, la cave Les Trois Clochers est née de l’association de trois vignerons des paroisses de Saurs, Montaigut et Saint Salvy, sur la commune de Lisle sur Tarn, confrontés aux problèmes de commercialisation de leur production. Les vins y sont récoltés, élevés, mis en bouteilles par les producteurs et commercialisés sous l’étiquette commune "les Trois Clochers".

En 1991, deux de ces vignerons sont partis à la retraite. Le troisième, Yves Pagès, a continué à exploiter le nom "les Trois Clochers". Puis il a cédé la direction de la cave à son fils Thierry, nouveau gérant de la Sarl. La cave a alors emménagé dans de nouveaux locaux à Lisle-sur-Tarn.

Frères jumeaux, Thierry et Jean-Pierre Pagès, cinquième génération de viticulteurs, gèrent aujourd’hui de concert ce vignoble familial, spécialisés dans la production de Gaillac rouge fruité et Gaillac doux. Ils produisent 200.000 bouteilles de blanc, rouge et rosé par an, essentiellement en partance chez des grossistes du Sud-Ouest pour les colis de fin d’année, en association avec les produits du terroir, comme ceux des Fermiers occitans ou de Delpeyrat.

En 1995, le chai de vinification a été entièrement reconstruit et équipé afin d’allier au mieux modernité technique et tradition ancestrale.

Leader sur le Gaillac Primeur qui fut en 2003 "Coup de Cœur" de Daniel Pestre (meilleur sommelier de France), c’est cette année là qu’ils renouvellent la chaîne d’embouteillage en investissant 300.000 euros.

En vente directe sur le domaine, la gamme se compose d’AOC rouge et blanc sec, d’une cuvée prestige, et d’un perlé primeur d’un effervescent ancestral.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Thierry et Jean-Pierre Pagès, cinquième génération de viticulteurs de la cave Les Trois Clochers, pendant la récolte.

Traitement et valorisation des déchets : Trifyl dévoile un projet ambitieux
mercredi 28 juin 2017
Attractivité du territoire

Pour coller à la loi sur la transition énergétique et tenter de stabiliser les coûts de traitement, Trifyl a voté un ambitieux projet. Il passe par une réduction des déchets, une valorisation maximale et la construction d'une usine à l'horizon 2020-2025.

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Accueillie comme un potentiel élément perturbateur, la loi sur la transition énergétique de 2015, qui impose notamment une réduction des déchets de 10% d'ici à 2020, une baisse de l'enfouissement de 30% en 2020 et de 50% avant 2025, a obligé Trifyl, le Syndicat mixte départemental du Tarn de valorisation des déchets ménagés et assimilés (14 collectivités adhérentes, 365 communes et 324.000 habitants), à revoir sa copie.

Et accessoirement de faire d'une contrainte un atout si l'on en croit Jean-Marc Pastor, président fondateur de Trifyl en 1999, poste qu'il quittera le 1er juillet 2017. "Trifyl est axé à 100% sur l'enfouissement et il nous fallait trouver des solutions, sachant que deux tiers de nos ressources proviennent de la revalorisation de la matière première et un tiers des contribuables tarnais. Selon les projections pour 2025, nous aurons 124.000 tonnes à traiter. 80.000 seront autorisées pour le bioréacteur et 44.000 devront être externalisées, avec des coûts de transport prohibitifs, d'autant qu'on ne pourrait plus récupérer de biogaz. Cela revenait à 130€ la tonne contre 87€ aujourd'hui."

Alimenter 13 à 15% des foyers tarnais en gaz en 2020

De fait, après trois ans de réflexion, de nombreuses visites de terrain à l'étranger, notamment dans les pays nordiques, le conseil syndical a validé mi juin 2017 un nouveau projet ambitieux baptisé Horizon 2020-2025.

Pour coller à la fameuse loi, priorité sera donnée à la réduction des déchets.

Trifyl espère réduire les poubelles tarnaises en passant de 525 kg par an et par habitant à 493 kg en 2020.

Autre priorité, la valorisation maximale des déchets à hauteur de 85% contre 50% actuellement. "Il faut multiplier les exutoires, reprend Jean-Marc Pastor. Aujourd'hui, on produit déjà de l'électricité et du compost et le nouveau projet permettra de valoriser à travers de nouvelles filières les combustibles solides de récupération, la matière première qui ne se méthanise pas. Enfin, on pourra produire du gaz, avec pour objectif d'alimenter 13 à 15% des foyers tarnais d'ici à 2020."

Une usine à 65 M€

Pour se faire, exit le bioréacteur actuel, place à la création d'une nouvelle unité industrielle nouvelle génération. Elle sera bâtie sur un terrain de 4,8 hectares au siège de Labessière-Candeil, au sein de Gaillac | Graulet Agglomération.

La facture s'élève à 65 M€, mais Trifyl, qui souhaite rester majoritaire à hauteur de 70%, entend faire participer des partenaires privés pour créer une SEM, une SA ou un groupement.

Les opérateurs devront répondre fin septembre 2017 avant que la nouvelle entité lance le marché. Après dix-neuf mois de travaux, Trifyl envisage un démarrage de l'usine en 2021, mais il faudra encore trois ans pour que l'ancien bioréacteur crache son dernier souffle. "Ce projet est moins cher que la projection existante et il respecte la loi. Le prix sera inférieur à 100€ la tonne et il n'y aura aucune augmentation pour les particuliers pour 2025", promet Jean-Marc Pastor, qui va quitter Trifyl à l'amorce d'un sacré virage.

Qu'il est loin le temps où le syndicat avait amorcé la pompe avec deux déchetteries il y a maintenant vingt ans.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le projet prévoit la valorisation des combustibles solides de récupération.

Le vignoble de Gaillac se recentre sur les cépages autochtones
mardi 27 juin 2017
Information

L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) a entériné la modification du cahier des charges de l'appellation Gaillac. Il a notamment intégré les cépages autochtones tel que le Prunelart.

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De cépage accessoire, le Prunelart, devient aujourd'hui cépage principal. Longtemps réclamé par les vignerons comme par les amoureux du fameux raisin, c'est enfin chose faite.

Ce cépage autochtone historique retrouve ses lettres de noblesse. Présumé disparu au début du XXème siècle, ce n'est que dans les années 1990 que le Prunelart est remis en culture par des vignerons de Gaillac.

Père du Malbec, ce cépage autochtone subtil aux arômes de fruits noirs est la grande évolution du cahier des charges de l'AOP (Appellation d'Origine Protégée).

En outre, la typicité des vins sera sublimée grâce à un renforcement des cépages principaux dans les assemblages auxquels sont si attachés les vignerons.

La proportion de cépages secondaires autorisée passe de 50 à 30%.

Le cahier des charges modifié de l'AOP permettra également aux vignerons de réaliser des vins rouges en monocépage avec Braucol, Duras et Prunelart. Cette opportunité était jusqu'ici réservée aux vins blancs.Une démarche qui va dans le sens de l'identité et de la spécificité toujours plus forte que souhaite Gaillac dans ses vins.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le vignoble se recentre sur les cépages autochtones, dont le Prunelart.

Paqui a atteint son objectif : son commerce dans sa ville de Gaillac
lundi 26 juin 2017
Du nouveau à Gaillac

Le rêve de gamine est devenu un objectif à l'âge mûr pour Francisca Martin. Un rêve "deux en un" : revenir à Gaillac et y ouvrir sa propre boutique. Depuis le 1er mai 2017, c'est fait, sur un espace de 20 m² baptisé "Sol", avec un disque jaune et ses rayons joyeux qui semblent sourire. Gaillac, pour "Paqui", c'est quelque chose.

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D'abord la famille, la prunelle de ses yeux. "Maman est enterrée ici, mon père y a été artisan maçon, mon frère José y travaille toujours. Même ma sœur Marie, qui vit à Paris, vient m'aider".

Francisca, qui comme tant d'enfants jouait à la marchande, a géré des boutiques à Bordeaux, puis à Paris pendant vingt ans. Maintenant, la voilà dans ses meubles (de bois brut, métal anthracite et rotin), à l'entrée de la place d'Hautpoul à Gaillac.

Une bonne nouvelle pour le commerce et le centre-ville

Le site a longtemps été inoccupé, avant d'héberger une agence d'ambulances.

"Une ouverture commerciale est une bonne chose pour le centre-ville. Nous en avons besoin", estime le représentant de l'AGACI, la principale association de commerçants de Gaillac.

L'association des commerçants l'a bien accueillie. "Les initiatives commerciales de la municipalité aussi m'ont décidée. J'y crois, même si je suis consciente que c'est difficile. J'essaie de me démarquer", résume Francisca Martin qui met toutes les chances de son côté en ouvrant le dimanche matin, et trois jours de fin de semaine en continu.

Le démarrage est plus qu'encourageant. Le cadre cosy, style chic bohème et les gammes plaisent : les sacs Lacroix, les foulards, plaids inouïtoosh, les bijoux de création ont trouvé une clientèle. Francisca veut s'attacher à la surprendre pour la fidéliser.

Elle a porté sa Nespresso pour offrir le café aux clientes.

A Sol, l'acte de vente est aussi un partage.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : pour Francisca Martin, le démarrage est encourageant. Elle croit au centre-ville et le prouve en y ouvrant sa boutique. Les premiers résultats lui donnent raison.

L'Eductour réunit les prestataires sur un projet
dimanche 25 juin 2017
Attractivité du territoire

L'office de tourisme de l'Agglomération Gaillac | Graulhet organise deux fois par an, au printemps et à l'automne, un Eductour à destination des prescripteurs touristiques du territoire, essentiellement des hébergeurs, propriétaires de gîtes, chambres d'hôtes, campings… Au terme de l'Eductour, les participants reçoivent un questionnaire sur leurs impressions et surtout leurs souhaits.

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"La quarantaine de participants nous a demandé de faire un zoom sur Gaillac, après des Eductours sur la rive droite, le Rabastinois. par ailleurs nous avons réduit la durée à une demi-journée au lieu d'une entière pour tenir compte des contraintes des chambres d'hôtes", indique Patricia Henrion qui avait organisé la matinée.

La première partie de la séance était un cheminement dans l'histoire et le patrimoine local, sous la conduite érudite de Bertrand de Viviès, le conservateur en chef des musées de la ville, qui a su faire une large place à l'anecdote, au quotidien d'hier, à une histoire vivante à laquelle les touristes tiennent beaucoup.

Musées puis dégustation

Puis le groupe s'est transporté à la Maison des Vins de Gaillac pour une dégustation accompagnée des fromages de la ferme de Vindrac (Montans) et des canardises et pâtés de Pro Viandes.

Caroline a guidé la dégustation de vins, issus du Château de Salettes, du Domaine de Brin et du Domaine Le Grand Chêne (Lacombe, à Sénouillac) avec une précision et un enthousiasme qui ont impressionné les participants, lesquels ont bien noté que les dégustations sont ouvertes au public tous les jours de l'été (y compris le dimanche) et les cours, avec Caroline et Florence pour les animer, le jeudi de 16h30 à 18h30 et le dernier vendredi du mois, en soirée également, pour une association vin-chocolat.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : guidé par Patricia Henrion, le groupe a entendu d'abord la présentation du patrimoine par Bertrand de Viviès, puis participé à une dégustation à la Maison des Vins avec Caroline. Les prestataires ressentent le besoin de cette formation.

Le groupe Weishardt mise sur le vert
mercredi 21 juin 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quatrième producteur mondial de gélatine et collagène, le groupe Weishardt emploie 430 collaborateurs dans le monde dont plus de 230 à Graulhet, où est situé son siège social. Weishardt propose une large gamme de gélatines traditionnelles issues de peaux de porc et de poissons destinées à toutes applications pharmaceutiques, alimentaires ou techniques.

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Cette gamme est complétée par des gélatines solubles à froid, des collagènes marins hydrolysés et des mélanges d'ingrédients complexes développés à façon.

L'entreprise Weishardt a organisé une journée qui avait pour objectif de sensibiliser les salariés et leur famille à la démarche environnementale de l'entreprise et de les faire participer aux projets réalisés. Portée par Sylviane Tournier-Maurin, directrice industrielle du groupe, elle était aussi l'occasion de créer un lien et un événement pour les collaborateurs du site.

Les projets environnementaux ont été présentés par les responsables. Les partenaires ont pour leur part présenté les techniques de compostage, de méthanisation, de valorisation, de recyclage et de cogénération.

Un million et demi d'euros investis

Pol Joho, président-directeur général, et Pascale Robert Jolimaître, directrice générale, ont tenu à accueillir l'auditoire.

Pol Joho a rappelé que "la démarche de protection de l'environnement est au cœur de la stratégie de l'entreprise qui y a investi près d'un million et demi d'euros ces cinq dernières années, sans compter près de 4 millions d'euros supplémentaires consacrés au réinvestissement dans la centrale de cogénération".

Claude Fita, maire de Graulhet, avait tenu à être présent afin d'affirmer "son implication en matière de développement durable" et surtout d'assurer les entrepreneurs, et notamment la direction du groupe Weishardt, du soutien du maire de Graulhet à cette société faisant partie du paysage graulhétois depuis près d'un siècle.

Lors du pique-nique offert à tous, Claire Fita, conseillère régionale, était présente. Elle a apporté quelques réponses à la direction du groupe Weishardt pour avancer dans leurs projets.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la journée a permis d'exposer une partie de la politique de l'entreprise.

Laissez-vous envoûter par les vignobles gaillacois
mardi 20 juin 2017
Attractivité du territoire

Le pays des bastides et vignobles de Gaillac est l'une des premières destinations labellisée "Vignobles et découvertes". En amoureux, en famille ou entre amis, plusieurs possibilités s'offrent aux touristes pour découvrir ce vignoble millénaire, le plus ancien de France.

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A pied

Le pays des bastides et vignobles de Gaillac regorge de sentiers de marche qui serpentent à travers les vignobles, vous pouvez par exemple emprunter le sentier d'Amédée le vigneron qui part de Rabastens pour s'aventurer sur les coteaux au milieu des vignes ou parcourir la randonnée "Vignobles et châteaux" dans les coteaux gaillacois avec un magnifique panorama sur la vallée du Tarn.

Pour découvrir toutes les randonnées dans le Vignoble gaillacois, cliquez ici.

A moto

Un circuit pour les amoureux des deux roues d'environ 145 km est à découvrir entre bastides médiévales et vignoble, une boucle au départ de Gaillac.

Le parcours : Gaillac - Castelnau de Montmiral - Puycelsi - Forêt de Grésigne - Larroque - Bruniquel - Gorges de l'Aveyron - Penne - Vaour - Vindrac - Les Cabannes - Cordes sur Ciel - Castelnau de Levis - Marssac - Lagrave - Gaillac.

A cheval

Avec les professionnels de la Ferme équestre de la Grésigne (téléphone : 05 63 33 12 65) ou le Centre équestre "Un poney, une histoire" à Cahuzac sur Vère (téléphone : 05 63 33 26 39).

Aux flambeaux

L'été, des visites aux flambeaux dans les bastides sont organisées dont une à Gaillac le 17 août 2017.

Avec le Vitipass

La carte Vitipass vous ouvrira les portes d'un domaine viticole et vous fera découvrir les vins de Gaillac.

De nombreux domaines organisent par ailleurs des dégustations, visites, etc. Pour toute information : 0 805 400 828.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue du Vignoble gaillacois.