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Deux soeurs pour une première épicerie de vrac à Gaillac
dimanche 22 août 2021
Du nouveau à Gaillac

Elles se sont installées le 11 mai 2021, en plein coeur de ville de Gaillac, rue Jean Jaurès. Mathilde et Morgane Bouterre ont décidé de quitter Toulouse et leur ancien métier - déjà lié à l'alimentation - pour ouvrir une épicerie de vrac dans une "petite ville" et en centre-ville. Bienvenu !

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Dans l’épicerie de vrac qu’elles ont créée de toutes pièces en coeur de ville à Gaillac, les deux soeurs Mathilde et Morgane Bouterre affichent leur satisfaction.

L’effet d’ouverture a en effet rempli le magasin dès son ouverture. Et si elles reconnaissent que que le mois de juin, avec la réouverture des bars et des restaurants, a été plus calme, l'intérêt pour l'épicerie Semo se confirme depuis début juillet et ne se dément pas depuis, de quoi réjouïr les nouvelles entrepreneuses gaillacoises.

L’esprit de "Semo" plaît localement. Bien dans l’air du temps, il est basé sur la visibilité et la transparence sur l’origine des produits, qui sont dans la grande majorité bio et locaux. Et l'épicerie rencontre sa clientèle. "Nous avons déjà des clientes fidèles. Elles se disent contentes de trouver une épicerie comme la nôtre au centre-ville".

Du local, du bio, du vrac

Chez Semo, les produits phares sont les gâteaux en bocaux de l’Oie Gourmande (bio et sans gluten, en particulier le macaron aux amandes), les biscuits de La Bécasse (de Saint-Sulpice) et bien sûr les produits en vrac qui sont la marque de fabrique de "Semo" (couscous, pâtes "Bapla" de Técou, riz de Camargue...).

Mais la clientèle forge aussi le succès des tartinades apéritives de Nicolas Bigand (Albi) et des fruits et légumes, qui arrivent directement de chez les producteurs. C'est le cas du "Potager de Fontjalabert" (à Lisle-sur-Tarn), de "Salade, Tomate et Oignon" (deux maraîchers de Cadalen), du "Champ des artisans" (un bio de Sénouillac), des "Légumes du Pigeonnier"…

"On a de bons retours. Donc nous aussi, nous sommes contentes", résume Morgane.

Les deux sœurs toulousaines ont quitté la métropole et leur agence de communication (déjà orientée vers l’alimentaire) pour une nouvelle voie, dans une ville moyenne avec un choix de vie, plus zen et plus proche des réalités quotidiennes. "Le contact direct avec le client nous plaît bien".

Autant d’options que, pour l’instant, Mathilde et Morgane Bouterre jugent gagnantes. Que cela dure !

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les deux sœurs ont quitté Toulouse et leur ancien métier. Leur choix s’est porté sur une épicerie de vrac dans une "petite ville" et en centre-ville.

Rencontre avec Clément Bonafé, dirigeant d'Ympact
mercredi 21 juill. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ympact est l'une des entreprises innovantes de notre territoire. Nous sommes allés à la rencontre de Clément Bonafé, son fondateur.

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Parti d’un constat écologique

Après avoir travaillé dans les énergies renouvelables sur des projets de développement solaire et hydroélectriques en Asie, en Afrique de l’Ouest et en France, Clément Bonafé lance Ympact en 2016.

« Je suis partie du constat que l’énergie renouvelable avait un rôle important mais pas suffisant » nous raconte le fondateur. Chaque année l’augmentation de la consommation d’énergie est supérieure à la capacité de produire de l’énergie renouvelable. Ce manque est aujourd’hui pallié par les centrales à charbon dont l’impact écologique est élevé. « Il faut donc forcément réduire notre consommation » en a conclu le dirigeant.

L’idée d’Ympact lui est venu d’un rapport de l’ADEME qui mettait en avant des gisements d’économie d’énergie non exploités. « Les industriels n’ont ni les ressources humaines, ni financières pour se concentrer sur leurs économies d’énergie, leur cœur de métier restant leur priorité. Ympact fait donc « sauter les verrous » en cherchant à investir à la place des entreprises.

Un fournisseur de négawatteures, quèsaco ?

Ympact prend en charge les investissements à 100%, en contrepartie du partage des économies d’énergie. C’est ce qu’on appelle un fournisseur de négawatteures.

Pour mieux comprendre, le dirigeant évoque avec nous le remplacement des éclairages néons par ceux LED dans un magasin. « On a investi 60 000 euros. En partageant, les économies d’énergie, nous avons amorti l’investissement et pu nous rémunérer. Au final la jardinerie fait plus de 15 000 euros d’économie par an, dont elle peut profiter entièrement 5 ans après nous avoir fait confiance. »

Ainsi Ympact cherche les gisements d’économie d’énergie dans une ville, trouve des solutions, lève des fonds pour financer ces opérations dans l’industrie et le tertiaire et tout le monde en sort gagnant, même l’environnement !

Un pari payant !

L’entreprise de 3 personnes semble être le seul « pureplayer » sur ce marché « d’investissement en efficacité énergétique ». Les concurrents qui n’ont finalement pas dans leur gène le montage juridique et financier, deviennent rapidement des alliés. Ympact fait d’ailleurs appel au financement participatif pour ses projets. Une opération menée en partenariat avec ArcelorMittal, a permis de lever 150 000 euros en à peine 43 minutes ! Le secteur parle et paye, puisqu’investir dans l’efficacité énergétique rapporterait 6,5% par an !

Entreprendre à la campagne

Bénéficiant de l’espace de coworking de Granilia pendant quelques temps, le fondateur a souhaité se recentrer sur son lieu de vie.  Il veut nous montrer que la campagne n’est pas un frein à l’entrepreneuriat et que l’on peut avoir un impact où que l’on soit sur son environnement direct et indirect. La crise sanitaire n’a fait que renforcer ce constat et malgré quelques projets en attente, Clément Bonafé ne quitterait pour rien au monde sa cabane au fond des bois. Et on le comprend.

Rencontre avec l'Imprimerie Escourbiac, une entreprise familiale graulhétoise
samedi 17 juill. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L’Imprimerie Escourbiac est l'une des entreprises innovantes de notre territoire. Nous sommes allés à la rencontre de Philippe Escourbiac à Graulhet.

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Une histoire de famille : une passion, deux métiers

C’est en 1963, que Michel Escourbiac, alors musicien d’orchestre, crée l’imprimerie qui portera son nom. Inspiré par son père, lui-même imprimeur sur Albi, « Michel rejoint une graulhétoise » nous indique son fils Philippe, en souriant. C’est d’ailleurs en 1997 que Philippe reprend la société et que son frère Alain le rejoint quelques années plus tard. Ce dernier s’occupe de la partie commerciale, à travers un show-room ouvert sur Paris, rapportant 50% du chiffre d’affaire.

L’entreprise offre deux types d’activités : celle de l’imprimerie publicitaire (revues, calendriers, catalogues) qui représente 60% de son activité et celle du livre sur-mesure.

La société est leader sur le marché français des beaux livres. Philippe Escourbiac nous explique que les photographes les contactent pour le choix d’un papier de qualité, le format et la colorimétrie. L’imprimerie sait optimiser les différents éléments qui compose un beau livre pour refléter au mieux la sensibilité de chaque artiste. « A la différence de nos confrères, nous avons des papiers très variés. Les clients peuvent venir sur place pour suivre l’évolution, faire des modifications. » L’imprimerie Escourbiac emploie un photograveur et un chromiste permettant une expertise exceptionnelle face aux concurrents.

Des conseils pour l’auto-édition

L’entreprise travaille directement avec les auteurs (très peu avec des éditeurs), se positionnant ainsi sur le marché de l’auto-édition. Mais le travail de la quarantaine d’employés ne s’arrête pas à l’impression, puisqu’ils accompagnent aussi le client dans la préparation de son projet et lui prodiguent des conseils de vente, de recherche de financement, de commercialisation et de communication. « Un auteur peut utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir son livre, compléter avec une présence sur des festivals, expositions, etc. Nous existons aussi pour guider les nouveaux sur ce marché. Les conseils et le choix des papiers sont les petits plus qui les font revenir. »

Après avoir reçu 3 fois le Cadrat d’Or de façon consécutive, reconnaissant l’imprimerie Escourbiac comme le meilleur imprimeur de France, le dirigeant sait rester humble et profondément humain.

Imprimeur engagée

L’imprimerie invite à la pause au milieu de la campagne graulhétoise. « Lorsqu’un auteur parisien nous rend visite, il apprécie la quiétude du lieu, après avoir passé une bonne partie de sa journée dans les transports. » Les salariés semblent aussi profiter de l’environnement accueillant et remarquable de ce bout du Sud-Ouest. Cette convivialité se ressent dans les avis positifs et clients qui reviennent.

Labellisé Imprim’Vert depuis très longtemps, la société recycle et cherche à limiter son impact sur l’environnement en équipant les commerciaux de véhicules électriques et leurs nouveaux bâtiments de photovoltaïque.

« Nous nous engageons aussi sur le territoire, en étant partenaire d’associations. » Mécène des Clefs de Saint Pierre (orchestre de chambre, composé de solistes de l’Orchestre du Capitole) et partenaire de la Scène Nationale d’Albi, l’imprimerie semble célébrer l’héritage de son fondateur.

« Je suis personnellement administrateur du réseau Entreprendre Tarn depuis plus de 15 ans, avec l’envie d’aider les jeunes entrepreneurs dans leur quête créative » nous explique Philippe Escourbiac.
« Nous savons nous remettre en cause. On avait prédit la mort du livre (avec l’apparition des tablettes et liseuses), finalement la crise a révélé son avenir. D’ailleurs beaucoup de livres sont sortis grâce au confinement (photographies de rues vides à Mazamet). »

La France entière semble avoir toutes les raisons de venir jusqu’à Graulhet dans le Tarn… surtout lorsqu’il s’agit d’aller admirer son futur livre en pleine impression.

Rencontre avec Cuirs du Futur, une entreprise graulhétoise
dimanche 4 juill. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Cuirs du Futur est l'une des entreprises innovantes de notre territoire. Nous sommes allés à leur rencontre à Graulhet.

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Le Cuir stretch : une innovation

La maison Cuirs du Futur est née dans les années 90 au cœur du berceau historique de l’industrie du cuir française : à Graulhet. Après des années de recherche & de développement, Manuel Saussol offre une nouvelle dimension au cuir, avec l’invention du cuir stretch ou MAGISCO.

Commercialisée dans les années 2000, l’innovation était peut-être un peu trop avant-gardiste à l’époque, puisque les clients n’étaient pas prêts. Finalement c’est Jean-Claude Jitrois qui tente l’aventure avec une gamme de vêtements à base de cuir stretch. De fil en aiguille, d’autres grandes marques ont suivis dès 2004, en France et dans le monde entier.

Des clients hauts de gamme

Héritier de ce savoir-faire familial, Denis Saussol continue à maintenir l’excellence des produits Cuirs du Futur, en y mêlant passion et innovation.

Les grandes maisons de luxe françaises, à l’image de Channel, Louis Vuitton, St-Laurent et Givenchy se fournissent auprès de la société graulhétoise. "Finalement à Graulhet, chaque mégissier a sa clientèle, sa propre niche. Même si d’autres entreprises proposent aujourd’hui du cuir stretch, nous gardons notre image de pionnier". Mme Nemoz, responsable de production nous explique que Cuirs du Futur reste le seul mégissier à confectionner ses cuirs de A à Z, utilisant les méthodes de collage et sillage sur place. Ce savoir-faire en interne leur permet de maintenir une qualité et une image remarquable. "Nous avons encore quelques années d’avance". C’est que la concurrence étrangère existe belle et bien depuis 2010, avec des cuirs arrivants de Turquie, de Chine et d’Inde.

Respect de l’environnement et optimisation

"Nos innovations vont dans le sens du respect de l'environnement et de l'optimisation de la qualité du produit." Cuirs du Futur suit au plus près les démarches écologiques liées à leurs activités. "Nous avons une unité de prétraitement pour le chrome. Nous recherchons des procédés éco-friendly de re-tannage de teinture et nous gardons un œil sur les produits utilisés."

"Notre activité est saisonnière. Nous recrutons une vingtaine d’intérimaires chaque hiver pour faire face à la demande et avons une quarantaine d’employés fidèles. Même si notre activité a ralenti suite à la crise sanitaire, nous avons su nous adapter. Aujourd’hui le marché américain se réveille peu à peu, nous apportant du positif pour l’été."

Valoriser son métier à l’Elysée

La société graulhétoise sera d’ailleurs présente les 3 et 4 juillet 2021 à la Grande Exposition de Paris. Professionnels des Métiers d'Art et entreprises labellisées EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant) s’y retrouvent pour faire valoir le "Fabriqué en France".

Cuirs du Futurs a été choisie comme entreprise emblématique du département et pourra, à cette occasion, faire découvrir au grand public toutes les richesses de leurs créations et son savoir-faire à la française. Lors de la première édition, la Grande Exposition avait accueilli plus de 10.000 visiteurs.

Rencontre avec Frédéric Mauries, dirigeant de la société Occion
vendredi 2 juill. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Occion est l'une des entreprises innovantes de notre territoire. Nous sommes allés à la rencontre de Frédéric Mauries à Brens.

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Une confiance locale déjà installée

Électronicien depuis 30 ans, Frédéric Mauries a toujours travaillé dans des bureaux d’études pour la conception de produits industriels. Ses anciens patrons et clients lui ont dit un jour : « si jamais tu t’installes, on te fera travailler ». L’idée fait son chemin et il finit par créer Occion il y a 4 ans dans les locaux d’Usitech, fondé par Didier Blanc un ancien collègue.

« Je travaillais pour les panneaux solaires d’Amarenco en tant que sous-traitant, aujourd’hui il est l’un de nos clients » nous confie le dirigeant.

Grâce aux bureaux partagés d’Usitech et à la complémentarité des entreprises de la holding, Occion bénéficie d’un réseau local assez performant. La société travaille principalement sur des projets industriels comme Wyca par exemple, un robot développé par Usitech, dont la partie énergétique du robot (les batteries) est gérée par Frédéric Mauries et son équipe.

Maintenant à son compte, il crée des cartes électroniques permettant de prendre des mesures physiques (solaire, hydrométrie). « MG Instruments, un distributeur d’appareil de mesures sur Toulouse » nous fait également confiance.

Spécificité et régularité

Avec un catalogue de produits « made in Tarn », Occion n’a pas peur de la concurrence. « Nous répondons à des demandes spécifiques, alors que les concurrents seront plus sur une démarche quantitative ».

La crise a finalement créé de nouvelles opportunités pour l’entreprise. « Nous avons travaillé sur des appareils permettant de mesurer la qualité de l’air, notamment à travers des mesures de CO2 ». Ainsi la société tarnaise a su être réactive aux mises à jour des systèmes de ventilation demandées aux supermarchés.

« Les capteurs, qui autrefois servaient sur le marché de Rungis, se retrouvent aujourd’hui utilisés par les pharmaciens pour contrôler la température des frigos qui accueillent les vaccins. ». Grâce à la technologie IoT (Internet of Things), il est aujourd’hui possible d’envoyer un message de température sur un téléphone portable à distance, avec un signal de très bas débit.

Avec un savoir-faire de plus de 20 ans en électronique de capteurs et électronique de gestion de l’énergie, Occion sait se positionner sur des applications industrielles 4.0.

Développement durable

L’entreprise s’engage notamment dans une démarche de gestion de la qualité et de développement durable en terme de conception et de fabrication. Avec 80 % de ses clients en Occitanie, Frédéric Mauries s’attache à faire appel à des prestataires locaux. 50 % de l’achat des matières premières se font dans le Tarn. « J’ai toujours cherché à proposer des appareils autonomes et durables, qui se réparent et qui ont une durée de vie correcte ».

En plus de faire tourner l’économie circulaire, le dirigeant apprécie la petite équipe qui l’entoure. « Nous cherchons à proposer à nos collaborateurs, un environnement sain avec des tâches non récurrentes à longueur de journée ». Un accueil bienveillant pour une histoire qui dure !

Le plafond tendu, une technique fine et délicate pour embellir les intérieurs
dimanche 6 juin 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Décoplafond à Gaillac, c'est plus de 30 ans d’expérience, des dizaines de chantiers réalisés, toujours avec qualité et dans le respect des délais. Pietro Di Tursi est un expert artisan du plafond tendu, qui améliore et embellit n'importe quelle pièce d'un habitat, grande ou petite.

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Décoplafond s’occupe de la pose de plafonds tendus, ainsi que les éléments liés à cette technologie pour embellir le design intérieur et générer un effet de finition incomparable. La spécificité de l'entreprise est sa capacité à créer des plafonds tendus, chauffants, particulièrement soignés et  fins, et de fournir une installation clé en main de un espace de vie.

Le service est rapide et efficace, l'entreprise porte une attention particulière aux détails, aux matériaux utilisés, dispose d'un goût sûr et reconnu et d'un staff d'installation professionnel qualifié. Les choix du client sont primordiaux, Décoplafond est à leur écoute, l'entreprise apportant un point de vue d’expert pour adapter les envies aux contraintes techniques. Décoplafond livre des designs d'intérieur contemporains, traditionnels ou vintages, correspondant strictement aux spécifications des clients.

Les toiles tendues sont des matériaux qui peuvent être imprimés pour créer des effets supplémentaires (elles peuvent même être rétro-éclairées), elles sont entièrement imperméables et lavables. La toile est également sans entretien, hygiénique, non toxique et classée au feu selon les normes de classe euro B-s1, d0 conformément à la norme NF EN 13501-1. Ce test est relatif aux performances et à la sécurité du produit, tel qu’il aurait été installé en tant que barrière de sécurité hygiènique. Ce produit empêche la propagation des flammes ou une augmentation critique de la température.

Adaptable à tous les lieux et formes, les toiles tendues peuvent s’installer aisément dans n’importe quelle pièce d'un logement, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison individuelle. Elles ne s’installent pas directement sur le plafond mais sur les murs, grâce à des lisses profilées qui y sont fixées. Le faux plafond tendu est alors étiré d’un mur à l’autre. Deux techniques sont utilisées : le montage à chaud qui consiste à étirer la toile sous l’effet de la chaleur pour qu’elle ait un aspect lisse (le plafond tendu est démontable et remontable à volonté) ou le montage à froid qui permet d’obtenir le même résultat sans avoir à chauffer le plafond. D'une résistance peu commune, la toile tendue résiste à l'eau et au poids.

Faire appel à un professionnel qui maitrise la technique de ce type d’ouvrage assure un bon rendu visuel, dans un délai moindre tout en limitant les risques de mauvaise pose. Piétro Di Tursi met un point d'honneur à réaliser ses projets en respectant les lieux, la propreté du chantier... La qualité du travail effectué en fait l'un des spécialistes régionaux de la pose de plafond tendu, même dans des bâtiments anciens, des granges rénovées...

Décoplafond, c'est un expert qui outre le plafond tendu est aussi spécialiste de la pose de plafonds chauffants, vecteur d'économies importantes sur un budget énergie. Le site de l'entreprise permet de découvrir les chantiers, d'apprécier le travail réalisé, la transformation avant/après, la pose d'un plafond tendu dans des endroits insolites (hauteur de plafond, entre-poutres élevées) ou des pièces plus ou moins exigues. Qu'il soit question de décorer sa maison, de créer un look professionnel pour un bureau ou une atmosphère unique dans son environnement, Décoplafond est la solution en Occitanie. Vous avez un projet, venez faire une estimation de votre chantier en cliquant ici !

Rencontre avec Jordan Fortel, dirigeant de Naxe
lundi 17 mai 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Naxe est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Brens. Nous sommes allés à la rencontre de Jordan Fortel, son fondateur.

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Histoire d’une alliance

Début 2019, confronté à des personnes travaillant dans un bureau d’études, Jordan Fortel s’est rendu compte que les professionnels qui avaient investi dans des imprimantes 3D souhaitaient autre chose que d’imprimer du plastique. De ce constat est né l’idée d’une machine qui allierait plusieurs fonctions. L’entrepreneur échange avec Didier Blanc de la société Usitech, avec qui il crée un prototype. En Octobre 2019, l’entreprise Naxe est née.

La CNC multifonctions offre aujourd’hui une machine 3 en 1. Il suffit de changer la tête pour passer d’un outil de fraisage, à un outil d’impression 3D ou à un laser. Ainsi on se retrouve avec un gain de place, de coût et des possibilités presque infinies d’opérations.

Une machine, plusieurs marchés

Cet outil complet est utilisé au cœur des bureau d’études pour la création de prototypes, dans les FabLab mais aussi dans l’éducation auprès des lycées. On retrouve d’ailleurs ces machines au lycée de Cahors, nous raconte son dirigeant. « Les PFT (plateforme technologique des lycées) servent à mettre en lien un projet d’entreprise avec un projet étudiant. Il est donc intéressant pour les lycées aux filières techniques de pouvoir avoir des machines multifonctions » certifie Jordan Fortel. Elle permettrait de former, par exemple, des techniciens d’usinage en BTS ou CAP et de coupler les techniques pour mieux s’adapter à l’industrie du futur.

« Coût » de fouet pour la jeune entreprise

La crise a freiné le lancement de cette jeune boîte, dont certains projets ont été mis en suspens. « Nos partenariats avec les grands groupes, à l’image de Siemens, Continental ou Airbus ont été fragilisés au vu de la crise sanitaire, nous avons dû nous adapter. » Naxe propose directement la fabrication de pièces pour pallier au budget d’investissement actuellement restreint des entreprises. « Une machine coûte entre 10K et 20K euros et nous savons que certains industriels doivent se concentrer sur leur main-d’œuvre. Nous leur proposons donc la fabrication de pièces en attendant », nous raconte le fondateur.

Mais la crise ne semble pas avoir apporté que du négatif puisque depuis septembre 2020, Julie a rejoint l’entreprise en alternance, en tant que commerciale. « Nous avons également pris le temps d’offrir à notre entreprise un site Internet, vitrine de notre travail depuis 2019. » nous confie Jordan Fortel, qui enseigne en parallèle au sein d’écoles d’ingénieurs.

Et pour la suite ?

« Nous ne sommes plus les seuls, mais nous avons été les premiers » nous confirme l’entrepreneur. Des concurrents ont bien compris que le marché était prometteur. Jordan Fortel y voit cette concurrence d’un bon œil puisqu’elle permettrait de démocratiser ce type de machine multifonctions.

C’est que Naxe a l’avantage d’être 100% française et 80% tarnaise. Les pièces en aluminium sont fabriquées par Usitech et l’électronique par Occion directement à Brens. « Ainsi nous sommes très peu dépendants des sous-traitants ». Naxe maitrise les délais, les différents aspects de la fabrication de la machine et son prix.

Jordan Fortel se dit chanceux de pouvoir profiter du savoir-faire de ses partenaires, de pouvoir mutualiser certains aspects administratifs et espère continuer à développer ses idées encore longtemps. « Vivement la réouverture des salons » conclut-il.

Rencontre avec Maxime Valax, président de Solutech Industries
lundi 3 mai 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Solutech Industries est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Roquemaure. Nous sommes allés à la rencontre de Maxime Valax, son Président.

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Retour aux sources et entrepreneuriat

Maxime Valax a travaillé plus de 10 ans dans le milieu de l’industrie et le secteur spatial, où il a occupé divers postes. Son rêve étant de devenir entrepreneur, il cherchait à avoir assez d’expériences et de souplesse financière pour se lancer. Le dirigeant avait à cœur de revenir dans le Tarn, auprès de ses racines, et c’est en 2014 qu’il trouve l’entreprise à reprendre et en 2016 qu’il la rachète.

Résilience grâce à la diversification

Trois ans après le rachat de la société, il change de nom pour coller à sa nouvelle image. Historiquement structurée sur le secteur de l’aéronautique, Solutech Industries avait l’expertise et le savoir-faire sur la plasturgie, mais ne l’exploitait pas. C’est pourquoi son repreneur a voulu placer ses cartes sur la diversification des métiers, afin de toucher plusieurs secteurs. Il a renforcé le bureau d’études, fait de la recherche en innovation et propose des services d’ingénierie ou de conseils. Au départ spécialisé dans la mécanique de précision et la création de moules pour l’injection plastique, Solutech Industries est devenu une société de services riches et variés. Grâce à son expertise industrielle sur plusieurs domaines, elle a su se démarquer pendant la crise sanitaire.

Vision humaine à long-terme

Maxime Valax nous dit que "dans l’industrie les cycles sont récurrents et qu’il faut toujours les anticiper pour s’adapter". C’est avec bienveillance qu’il a su s’allier à de nouveaux partenaires qui lui ont fait confiance pendant la crise que nous vivons. "Remettre l’humain au centre de tout" semble être le leitmotiv du dirigeant. Ce condensé d’approche humaine dans l’entreprise s’est retrouvé dans le projet "Handless".

Développé au début de la crise sanitaire, cette pièce qui permet d’ouvrir une porte avec son coude ou l’avant-bras, fut un révélateur pour l’entreprise et pour les clients qui ont pu se rendre compte de la capacité à innover, à créer et gérer des projets de grande ampleur. Les employés de Solutech Industries, au nombre de 17 aujourd’hui, ont pu se sentir valorisés et porteur d’espoir dans une période floue.

Soutenu par France Relance

Cette résilience a su être récompensée, puisque la société est lauréate de France Relance. Maxime Valax se dit porteur d’une entreprise « innovante en terme de gestion humaine et par sa capacité à se diversifier ». Son approche long-termiste lui permet aujourd’hui de sécuriser les emplois de ses salariés en CDI, tout en offrant une souplesse mutuelle quant à la charge de travail, en cette période de crise.

Grâce à France Relance, Solutech Industries espère investir dans le foncier, afin de créer de nouveaux bureaux pour de futures embauches. L’aide publique mobilisée va permettre de moderniser l’outil de production et d’adresser de nouveaux marchés (pénétration du marché spécifique à la Défense par exemple, qui demande beaucoup de ressources).

Les donneurs d’ordre historiques sont rassurés, Maxime Valax et son équipe devraient encore avoir de beaux jours devant eux.

En centre-ville de Gaillac, Éric Djafour est le porte-voix des vins naturels
dimanche 2 mai 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis l’ouverture de sa cave "Rouge Gorge", le 17 septembre 2019, Eric Djafour n’a pas dérogé à sa règle de conduite. Le sommelier s’est recentré d’emblée sur des vins naturels, une formule qui lui réussit. D’esprit indépendant, il aime cette qualité chez les vignerons qu’il référence.

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En parcourant les étagères de bois, on trouve les cuvées de Cantalauze (Lintin) qui pourraient exprimer l’approche d’Eric Djafour : "Insolence", "Dissidence", "Libre Expression".

Il apprécie Marine Leys, La Vignereuse, à Andillac, et sa cuvée "A la santé des mécréants". "Elle a été la première à obtenir le label Vins Naturels, validé en novembre 2019 par l’INAO. Son braucol a été admis sur une table étoilée".

Dans le taillis des étiquettes bio, biodynamie, plus bio que bio, où le consommateur a parfois du mal à trouver son chemin, Eric Djafour fournit le GPS des vins naturels. Il faut regarder les vignerons et leurs pratiques. Mieux, leur démarche. "Ceux-là prennent soin de leur terre, recherchent un équilibre, une vie microbienne dans le sol, une biodiversité. Ils connaissent leurs ceps, pourraient presque donner un prénom à chacun, ils sont attentifs à la taille. Ils sont protecteurs et font tout pour avoir de beaux raisins". Il rajoute qu’ils interviennent le moins possible en cave, usent de levures naturelles, contenues dans la peau du raisin. "La palette aromatique se révèle après un carafage, quelquefois même le lendemain".

Bonnes surprises

La clientèle de Rouge Gorge opte pour moitié pour des Gaillac, et pour les autres, voyage dans les vignobles. "Mais chez moi, on boit plus des vignerons que des appellations".

Ici, un petit producteur de Pic Saint-Loup ("il fait un vin extraordinaire qui ne déchausse pas les dents"), là, Fanny Sabre, une Bourguignonne aux Pommard et aux Beaune raffinés. Plus loin, une curiosité de Fronton, le Bouysselet, un cépage confidentiel.

Éric Djafour aime surprendre. Une fois passée la crise sanitaire, il projette d’ouvrir à nouveau les dégustations, avec une carte de tapas. Et espère un jour avoir un bout de terrasse plutôt que des voitures en devant de porte. D’autres l’ont obtenu, son tour finira peut-être par venir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quand les règles sanitaires seront levées, Eric Djafour pourra faire déguster ses vins naturels.

Zoom sur Usitech, entreprise innovante implantée à Brens
mardi 27 avr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Usitech est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Brens. Nous sommes allés à la rencontre de Didier Blanc, l'un de ses fondateurs.

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Diversification d’un métier

Ancien usineur sur machine-outil puis directeur technique à Gaillac, Didier Blanc s’associe avec Christophe Caussé en 2000 pour créer la société Usitech. En 2009, la société part s’installer à Brens.

Usitech se concentre au départ sur la conception à travers son bureau d’étude, puis finit par étendre ses missions sur la fabrication et la réalisation des produits imaginés et conçus. La société offre des outillages destinés aux artisans et entreprises européennes de grande taille. 

Didier Blanc nous explique qu’Usitech fait partie d’une holding, regroupant la société Occion (spécialisée dans la conception d’électronique pure et dans le secteur des IOT, objets connectés pour l’industrie) et la société Naxe (spécialisée sur une machine 3 en 1 de prototypage, impression 3D, usinage et laser, pouvant être utilisée tant dans l’éducation nationale que dans un FabLab).

Du bureau d’études à la plateforme logistique, en passant par l’atelier de fabrication, l’entreprise peut compter sur le savoir-faire et les compétences de sa vingtaine de salariés.

Lancement dans la robotique

Usitech s’est tout récemment lancé dans la robotique, en partenariat avec Wyca Robotics. Ils ont développé un robot qui se déplace tout seul dans un environnement défini, en collaboration avec les humains. L’idée n’est pas de remplacer l’homme mais de réduire le temps passé sur les tâches les moins valorisantes.

Ce projet de développement robotique permet par exemple, dans le cadre d’une boutique, d’optimiser le temps de remise en rayon d’un produit et donc les stocks. Le client laisse le vêtement dans une caisse à reconnaissance automatique. Le robot identifie le vêtement grâce aux étiquettes et ramène le produit dans le rayon correspondant. Ce type de machine permettrait également de dissuader les voleurs avec un système de caméra embarquée dans les grands magasins ou encore d’améliorer l’expérience client dans certains musées. Décathlon par exemple a retenu leur solution pour des applications, en développement dans leurs magasins.

Tarnais à plus de 80%

Usitech évolue dans un marché très concurrentiel, mais le côté "local" de l’entreprise lui permet de faire la différence. En dehors de la très haute technologie non fabriquée en France, Didier Blanc nous certifie que plus de 80% des ressources utilisées pour construire ses machines dépassent rarement les frontières tarnaises.

Démarche environnementale

Didier Blanc et Christophe Caussé, les deux associés d'Usitech, souhaitent aujourd’hui mettre en place une démarche environnementale, pour tenir compte des évolutions futures. D’ici septembre 2021, une nouvelle recrue devrait rejoindre l’entreprise afin de se concentrer sur une politique RSE. Didier Blanc nous explique qu’il est très sensible à cette approche de développement durable, tant dans la conception de ses produits que dans la minimisation des déchets que l’entreprise pourrait produire.