Actualités

Jawad a réussi l'installation de son garage
mercredi 4 oct. 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Deux ans déjà qu'il a installé son garage au sein de la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac ! Pas si facile à trouver à l'arrière d'un bâtiment de bureaux. On aperçoit l'ossature bois et la confirmation vient du nombre de véhicules en attente de réparation. "Je prends ce que je peux faire, pas plus. L'essentiel, c'est que les clients repartent satisfaits".

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Il faut croire qu'ils le sont car ils reviennent et en amènent d'autres.

Jawad Malek est lui aussi satisfait : il a du travail et a su établir un climat de confiance avec ses clients, qu'il s'agisse de l'entretien, des réparations (toutes marques, essence ou diesel, et même poids lourds) ou de l'électronique. S'il le faut, il dépanne à domicile, même l'électronique. Il a hésité longtemps avant de se lancer. Pourtant, ni l'envie ni l'expérience ne lui manquaient.

Le modèle du père

Enfant à Marrakech, il suivait son père mécanicien, s'essayait au démontage.

Il a d'abord travaillé six ans à Madrid, chez Volkswagen, puis un an en Allemagne, chez Mercedes et Porsche où il s'est familiarisé avec les technologies actuelles. Depuis six ans, il est à Gaillac. Comme auto-entrepreneur, il a commencé aux côtés de son beau-frère, dans la maison familiale.

"Acheter, c'était pas dans mes moyens. Louer aussi, c'était cher".

Deux copains sont venus en renfort, ont effectué les démarches. Jawad a fini par trouver un local qu'il a équipé et aménagé. Il aimerait bien que le propriétaire fasse l'isolation du toit, car l'hiver, le local est glacial.

Il a acquis pont, machine à pneus, équilibreuse, valise électronique de diagnostic… Tout le matériel de base, y compris pour l'électricité. Il fait tous les travaux d'entretien et de réparation, avec des forfaits vidange ou distribution. Sa clientèle s'élargit.

"Au début, j'avais surtout des Marocains, aujourd'hui les Français sont majoritaires". Une preuve que son sérieux est reconnu.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jawad Malek a du travail ; sa clientèle s'élargit et revient. Il aimerait maintenant isoler le garage où il est locataire, chaud en été, froid en hiver.

Les candidats à l'installation en maraîchage bio testent leur projet
lundi 2 oct. 2017
Evènement

L'Essor Maraîcher, créé en 2012, est une association qui gère un "espace test agricole" dédié au maraîchage biologique. Il a bénéficié de nombreux parrains, aux premiers rangs desquels se trouvent la Chambre d'agriculture, Inéopole Formation, l'ADEAR (développement de l'emploi agricole et rural), Nature et Progrès et le réseau tarnais des AMAP. D'autres partenaires, comme les CUMA ou la MSA, viennent en renfort.

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A l'Essor maraîcher, les candidats à l'installation en agriculture biologique peuvent y tester leur projet pendant 3 ans maximum (contrat CAPE d'un an renouvelable deux fois).

"Trois ans, c'est la bonne durée", estime Claudette Formantin, coordinatrice, qui anime la structure et les relations avec les intervenants et partenaires. La première année, le porteur de projet teste son plan de culture, recherche des débouchés. La deuxième, il gagne en confiance, sait ce qu'il peut vendre et où. La majorité rejoint le réseau des AMAP avec des compléments, lors des pics de vente, vers des épiceries bios.

Des exemples d'installation

Un couple a réussi en un an et demi à constituer une clientèle de 40 abonnés aux paniers en démarchant l'école et le club de danse de ses enfants. "Les jeunes apportent une énergie, un autre regard", ajoute Claudette Formantin, qui estime à 25.000€ le chiffre d'affaires minimum par personne pour payer ses charges et assurer un revenu.

L'accès au foncier, réputé difficile, bénéficie de la convention entre la Communauté d'agglomération et la Safer Occitanie, permettant à l'Essor maraîcher de préparer les terres et de les convertir en bio (2 ans pour des cultures annuelles, 3 pour des pérennes).

A Rivières, l'association Terre de Rivières a acheté une parcelle de 3 ha pour accueillir un maraîcher. A Loupiac, 3 maraîchers issus de la couveuse ont formé un GFA pour le matériel et les bâtiments. Chacune des 4 unités de production de l'Essor maraîcher dispose de deux tunnels (930 m²) et d'un hectare de plein champ, susceptibles d'être augmentés si le projet le justifie (450 m² de serre et 1/2 ha de plein champ de plus).

L'an dernier, avec l'aide décisive du Crédit Mutuel, deux serres de plus y ont été installées. L'espace test attire de plus en plus de candidats.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Claudette Formantin, coordinatrice, et Pascale Puibasset, présidente de l'Essor Maraîcher, ont présenté la "couveuse" à Christophe Ramond, président du Conseil départemental.

Semaine de l'industrie du 02 au 06 octobre 2017
dimanche 1 oct. 2017
Information

La Maison Commune Emploi Formation de l'Ouest du Tarn organise, en partenariat avec les Pôles Emploi de Gaillac et Graulhet, l’UIMM et leurs partenaires la semaine de l'industrie, du 02 au 06 Octobre 2017. Une semaine pour découvrir les métiers de l'industrie... et trouver un emploi !

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Au programme

4 temps forts sont proposés au cours de la semaine

Lundi 02 octobre : Zoom sur les métiers de l’industrie

* à 9 heures dans les locaux de la Maison Commune Emploi Formation de l'Ouest du Tarn à Gaillac (510 avenue François Mitterrand) ;

* à 13h30 en Mairie de Graulhet (Salle de la République).

Jeudi 05 octobre : Job Dating Industrie (candidatez en direct auprès des entreprises)

* à 9 heures dans les locaux de la Maison Commune Emploi Formation de l'Ouest du Tarn à Gaillac (510 avenue François Mitterrand).

Vendredi 06 octobre :  Job Dating Industrie (candidatez en direct auprès des entreprises)

* à 9 heures dans les locaux de Pôle emploi de Graulhet (Avenue Rhin et Danube).

Informations et contacts

Informations sur la semaine de l'industrie et inscriptions auprès des animatrices de la Maison Commune Emploi Formation de l'Ouest du Tarn à Gaillac : 05.63.81.17.97.

Réplic'Air déploie ses ailes depuis Graulhet
mercredi 27 sept. 2017
Attractivité du territoire

Grosse animation dans le ciel graulhétois le samedi 23 septembre 2017. L'association Réplic Air, installée depuis 2016 sur la zone d'activités de l'Aéropôle de Graulhet, avait invité ses adhérents, sympathisants et leurs familles à un "flyin", une fête interne qui a rassemblé une grosse vingtaine d'aéronefs, récents pour certains, anciens pour la plupart, rares pour quelques-unes.

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"C'est une manifestation privée pour laquelle nous ne voulions pas faire de publicité, ne pas convoquer du public. Nous n'avons pas souhaité passer le cap de la manifestation aérienne, du meeting", explique le président de Réplic'Air, Jérémy Caussade, qui a pu accueillir aux abords du bâtiment, érigé sur la zone d'activités de l'Aéropôle qui jouxte la piste de l'Aérodrome de Graulhet, une grande partie des 90 adhérents, dont un tiers réside sur le Tarn.

Les curieux étaient malgré tout assez nombreux aux abords de l'aérodrome, attirés par ces drôles de coucous.

Comme ce bruyant Broussard de l'armée des années 50 ou ce racé Bucker Jungman allemand, de 20 ans son aîné. "Les pilotes sont venus pour échanger, pour discuter, pour conseiller et surtout pour partager un moment convivial, comme le club sait en proposer régulièrement. Beaucoup de nos adhérents sont des professionnels de l'aéronautique. Les discussions sont donc averties et techniques".

L'association possède trois aéronefs servant aussi, en plus de leur caractère historique, à la formation des élèves pilotes : un Nord 3202, un Cap 20L et un Jodel 18.

Mais le cœur d'activité de Réplic'Air se situe dans la réfection à l'identique d'avions de légende.

A son actif, un étonnant Morane Saulnier type G construit en 2013 et des projets en cours sur d'autres modèles. "Nous avons profité de l'opportunité de terrains proches de la piste pour nous installer à Graulhet avec le soutien de politiques qui ont manifesté leur intérêt pour nos activités. En 2018, nous allons construire un hangar à proximité pour ranger et entretenir nos avions. Ensuite nous envisagerons des portes ouvertes et là le public sera convié", conclut Jérémy Caussade.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le président de Replic'Air, Jérémy Caussade, devant le Broussard de l'un des membres de l'association.

Révolution verte chez Weishardt
mardi 26 sept. 2017
Du nouveau à Graulhet

L'entreprise Weishardt utilise moins d'énergie pour la fabrication de ses gélatines. Les voyants du premier employeur local sont passés au vert.

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"Les process d'extraction que nous employons, utilisant de l'eau chaude sans aucun solvant, nécessitent beaucoup d'énergie. Nous avons pourtant réussi à combiner rendement plus élevé avec baisse de notre consommation d'énergie" se réjouit Pol Joho, PDG du Groupe Weishardt. "Grâce au système de co-génération mis en place à Graulhet, nous utilisons le gaz pour obtenir la vapeur et l'eau chaude nécessaires à notre production, mais aussi pour faire tourner une turbine servant à produire de l'électricité. revendue à EDF".

Ce chantier, ainsi que d'autres menés sur des équipements très consommateurs d'énergie, ont déjà permis à l'entreprise de diminuer sa consommation de 10% et de rester compétitive. "Les économies réalisées représentent plus de 1% de notre chiffre d'affaires, alors que dans le même temps, nos capacités de production ont augmenté de 10%" affirme le dirigeant.

"Nous visons le zéro déchet non valorisable"

Sylviane Tournier-Maurin, la Directrice industrielle du groupe, vise zéro déchet non valorisable. "Nous avons trouvé des débouchés pour que les matières nobles, graisses et résidus organiques résultant des procédés d'extraction, soient valorisés, ainsi que la plupart de nos autres déchets : papiers, cartons ou terres de filtration, boues de la station d'épuration...". Les chiffres relatifs au tri et à la revalorisation des déchets des Gélatines Weishardt à Graulhet parlent d'eux mêmes : " Nous sommes passés de 32% en 2012 à 92% en 2016. Nous visons maintenant le zéro déchet non valorisable" assure Pol Joho.

Pour rester compétitif, Weishardt mise donc sur des produits innovants, à forte valuer ajoutée, comme la gélatine soluble à froid. De nouveaux marchés s'ouvrent aujourd'hui au collagène, dans les secteurs de la beauté ou de la santé.

"Notre plan co-génération prendra fin en 2022. Il est fort probable que l'Etat privilégiera les énergies vertes et que les installations utilisant le gaz ne soient plus éligibles. Quelle vapeur utiliserons-nous dans nos modes de production à l'horizon 2022 ?".

Le PDG assure que la réflexion a démarré. Les ingénieurs du groupe étudient les différentes options, tentent d'évaluer les surcoûts et d'estimer le dimensionnement des installations. Car l'objectif de l'entreprise Weishardt est clair : réduire partout son empreinte carbone.

Une histoire de famille et 230 salariés à Graulhet

L'atelier de production de gélatines créé à Dijon par Jean-Conrad Weishardt s'est installé à Graulhet en 1911, Maurice Weishardt, 4° dirigeant de l'entreprise familiale, ayant préféré se rapprocher des lieux de production de peaux. Maurice Jolimaître, son gendre, lui succède de 1945 à 1983, puis son fils Jean-Luc, sera PDG du groupe Weishardt Holding jusqu'à son décès en 2014.

Le groupe, 4° opérateur mondial spécialisé dans la production et le commerce de gélatines et de collagène issus principalement de couennes de porc et de peaux de poissons emploie 420 salariés dont 230 à Graulhet.

Weishardt Holding compte 3 unités de production. Les sites de Montréal, démarré en 2007, et de Graulhet ont des capacités de production annuelles respectives de 3.000 et 10.500 tonnes, uniquement à base de peaux de porc, le site slovaque Gelima, acquis en 1995, est mixte et fournit jusqu'à 3.500 tonnes de produits, dont ceux issus des peaux de poissons.

 

Source : le Journal d'Ici - Voir en téléchargement ci-dessous l'article numérisé.

Illustration ci-dessous : vue du site de production de l'entreprise Weishardt à Graulhet.

La traction animale à l'essai à l'Essor maraîcher
mardi 26 sept. 2017
Du nouveau à Gaillac

Colombe a été l'une des attractions de la journée portes ouvertes de l'Essor maraîcher, la couveuse en maraîchage bio de l'agglomération Gaillac-Graulhet, le samedi 23 septembre 2017. Colombe, c'est une jument de 5 ans. Elle s'est installée depuis quelques semaines avec ses propriétaires sur le site de la couveuse à Gaillac. Comme eux, elle s'initie au travail du maraîchage.

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Colombe avec Camille, 23 ans, et Charles, 27 ans, ont donc intégré l'Essor maraîcher pour bénéficier d'un accompagnement pendant trois ans avant de voler de leurs propres ailes.

Goût de la nature

La jeune Parisienne et son ami en avaient assez de Paris. Ils voulaient retrouver "le goût de la nature et le contact avec les animaux. On s'est un peu perdu", estime Camille qui y suivait des études d'urbanisme. Charles travaillait dans le BTP.

D'un commun accord, le couple a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure. Mais il ne s'agit pas d'un coup de folie. Camille est titulaire d'un BTS agricole, Charles a travaillé dans la gestion forestière, le débardage.

Ils prennent contact avec différentes structures avant de prendre attache avec l'Essor maraîcher. "La couveuse permet de tester notre projet tout en prospectant pour trouver le foncier. En plus, on pouvait expérimenter la traction animale". D'où la présence de Colombe. "Sur une petite surface comme en maraîchage, c'est génial. On va presque aussi vite qu'avec un tracteur et on peut faire dix lignes de culture là où le tracteur ne peut en faire que cinq. C'est un gain de place et on n'écrase pas le sol".

À ceux qui leur parlent de retour en arrière, le couple a des arguments à faire valoir. "Le cheval est plus économique à l'achat. Il broute la mauvaise herbe autour des serres et on enrichit le sol avec son crottin. Si la technique est ancienne, les moyens sont modernisés grâce à l'utilisation de la Kassine. Un porte-outil réalisé par l'association Prommata".

La vie est donc belle pour le jeune couple et Colombe qui ont bien l'intention de s'installer ici dans trois ans. "Le passage par la couveuse permet d'échanger avec d'autres maraîchers, de bénéficier d'un accompagnement et cela rassure les banques lorsque vous cherchez ensuite des financements".

En l'espace de quelques semaines, Camille a déjà une quinzaine de contacts pour vendre sa production. Jusqu'ici, ce retour à la nature est parfaitement réussi.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : pour Camille, c'est un plaisir de travailler avec Colombe.

La Banque de France confirme le redressement de la conjoncture dans le Tarn
lundi 25 sept. 2017
Information

D’après une enquête menée par la Banque de France avec les données des banques du département, la situation économique dans le Tarn progresse à la mi-année au regard de la conjoncture régionale.

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L’enquête départementale menée par les équipes de Jacques Bonhoure, le directeur de la Banque de France dans le Tarn, révèle que globalement "tous les segments de l’industrie (+4,2%), du BTP (+2,8%) et des services (+4,8%) sont en croissance par rapport aux prévisions formulées en début d’année 2017". La seule baisse a été constatée dans le secteur de l’équipement électrique. Les indicateurs utilisés révèlent qu’après deux années difficiles même les métiers de la construction évoluent dans le bon sens.

Sur la base des déclarations faîtes par toutes les banques commerciales, ces données sont "pertinentes et exhaustives" selon le directeur de la Banque de France. La configuration favorable est confirmé par les réponses de 150 chefs d’entreprises interrogés chaque mois dans le Tarn ainsi que par les résultats collectés à l’issue de quelques 300 visites effectuées chaque année pour faire le point.

Ainsi le nombre d’incidents de paiements (-10,3%) déclarés par les banques dans les 24 heures, varie à la baisse.

"La distribution du crédit demeure dynamique, notamment sur l’investissement. Les défaillances d’entreprises n’augmentent pas, sauf dans le commerce et l’hôtellerie-restauration" assure la Banque de France. Ainsi par exemple, les encours déclarés s’élèvent à 3,2 millions d’euros distribué dans le Tarn à fin juillet, soit 5% de l’encours déclaré en Occitanie. Ce qui reflète le poids du Tarn dans l’économie régionale.

A noter cependant que sur l’année, 300 entreprises sont en défaillance, sous procédure collective, en redressement ou en liquidation judiciaire. Leur nombre est à la baisse dans le Tarn, ce chiffre est à comparer à celui de la Région (5061).

Embellie économique

En synthèse, le directeur de la Banque de France conclut : "L’embellie économique observée tant au niveau national qu’en Occitanie entraîne le département du Tarn, tous les indicateurs le confirment de même que nos entretiens avec les dirigeants d’entreprises. Seul bémol : cette embellie peine à se concrétiser sur le front de l’emploi. L’indicateur du climat des affaires est bon et les carnets de commandes se regarnissent. C’est le moment de lancer les projets d’investissements jusque-là retardés dans l’attente de jours meilleurs. Il en va de la capacité d’innovation et de compétitivité".

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jacques Bonhoure, directeur de la Banque de France du Tarn dans son bureau à Albi.

L'Essor maraîcher ouvre (en grand) ses portes le samedi 23 septembre 2017
samedi 23 sept. 2017
Evènement

L'Essor maraîcher, couveuse d'activités en maraîchage bio, est un outil de développement local voulu et porté par la Communauté d'Agglomération Gaillac |Graulhet et ses partenaires (Chambre d'Agriculture, Inéopôle de Brens, Adeart...). Il permet à de jeunes maraîchers de tester, dans un cadre protégé et privilégié, le lancement de leur activité en maraîchage bio (mises en culture, commercialisation...). Inauguré en 2012, l'Essor maraîcher ouvre grand ses portes au public le samedi 23 septembre 2017, afin que chacun puisse découvrir ou redécouvrir cet outil au service du développement agricole local.

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Nous avons le plaisir de vous annoncer les prochaines portes ouvertes de l'Essor maraîcher, qui se tiendront le samedi 23 Affiche JPO Essor maraîcherseptembre de 10h30 à 17h (1200 route de Viars - 81600 Gaillac).

Au programme

Matinée : présentation et visite de l'espace-test agricole en présence des élus, responsables territoriaux et des maraîchers en test.

Après-midi : accueil du grand public, 2nde visite et vente de légumes.

Un apéritif sera offert en fin de matinée.

Un espace sera disponible pour les personnes souhaitant pique-niquer sur place.

 

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation de l'Essor maraîcher.

Illustration ci-dessous : l'invitation officielle aux Journées Portes Ouvertes de l'Essor maraîcher.

Deux Américains font revivre les presses d’antan à Gaillac
mardi 19 sept. 2017
Du nouveau à Gaillac

Tucker Kapp, originaire de Floride, et Christopher Henry, né au Massachussetts, font revivre avec passion d’anciennes machines au sein de l’imprimerie typographique associative et maison d’édition Les Écrits 9, à Gaillac.

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"L’envie de ce projet est née en 2013. J’étais étudiant en lettres à Rennes et j’aimais beaucoup Virginia Woolf, écrivaine ayant vécu au début du siècle dernier, qui possédait une petite maison d’édition et qui affirmait que composer ses textes à imprimer à la main avait changé sa façon d’écrire. Christopher arrivait des USA, où il avait côtoyé beaucoup d’imprimeurs en papeterie fine".

Tucker découvre le Tarn en 2015, à Castelnau de Montmirail. "J’ai beaucoup vécu en France car j’ai une attirance pour ce pays depuis toujours. Je devais voyager après mes études, mais j’ai tout de suite adoré le Tarn, j’en suis devenu chauvin ! Alors je suis resté ici, dans le cadre authentique de Gaillac".

Les affiches de Jaurès

Les deux amis ont longuement réfléchi à leur projet de créer une maison d’édition ainsi qu’aux procédés pour imprimer au meilleur coût.

"Les machines d’aujourd’hui sont très sophistiquées et onéreuses, nous avons choisi de rénover des machines anciennes, trouvées sur Internet et grâce au bouche à oreilles. Il nous a fallu deux ans d’apprentissage pour remettre en état ces matériels, à lire des manuels, à démonter, observer et deviner le fonctionnement logique de chaque pièce, puis remplacer celles qui étaient défectueuses. Et nous apprenons encore. Notre machine Intertype à composer la plus compliquée date du XIXe siècle, nous avons aussi trois presses platine Heidelberg et une Vitex datant du siècle dernier, ainsi que deux massicots et une presse épreuve. Toutes les casses sont d’époque. Nous avons aussi réussi à trouver du papier alpha 70gr des années 1940 et 1970 et des châssis avec des quantités énormes d’images, et même des caractères en bois venant de l’atelier de Carmaux où Jean Jaurès faisait imprimer ses affiches", se félicitent les deux amis, aujourd'hui à la tête de la maison d'édition Les Écrits 9.

Si Tucker et Christopher bricolent, réparent et font ensemble les branchements électriques, ces deux écrivains alternent les moments dédiés à leur propre écriture entre deux éditions.

"On sent un coup d’accélération depuis un an, nous éditons des livres en 300 / 500 exemplaires, contre 20 auparavant. Nous apportons beaucoup de soin à chacune des étapes, en concertation avec l’auteur. Je me charge de la traduction des textes anglais, Christopher crée les gravures en relief des images à réaliser en flexogravure, linoléum ou xylogravure. Les ouvrages, composés entièrement au plomb et reliés au fil et à l’aiguille sont plus beaux, plus texturés et de qualité vintage, tout comme nos autres créations: cartes de visites, cartes postales, marque-pages affiches ou fairepart".

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Tucker Kapp et Christopher Henry sont installés à Gaillac.

Pour la CCI et la Banque de France, la région Occitanie retrouve le chemin de la croissance
mardi 12 sept. 2017
Info région

Investissements à la hausse et nouvelles perspectives d’embauches… La CCI d’Occitanie et la Banque de France ont présenté des perspectives encourageantes pour la région Occitanie en matière de conjoncture économique.

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Les entreprises d’Occitanie retrouvent le sourire.

Alors qu’entre 8.000 et 16.000 personnes ont manifesté mardi 12 septembre 2017 dans les rues de Toulouse contre les ordonnances travail, Alain Di Crescenzo, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie d’Occitanie et Maxime Maury, directeur de la Banque de France d’Occitanie, ont plaidé de leur côté pour une "accélération des réformes", notamment sur la compétitivité des entreprises et la flexibilité du travail.

"Il faut les faire maintenant, tant qu’il y a encore de la croissance", a plaidé Alain Di Crescenzo, lors de la présentation, ce mardi 12 septembre 2017, de l’accord de partenariat entre la CCI de région et la Banque de France sur la production d’outils de conjonctures à destination des entreprises d’Occitanie. "L’indice du climat des affaires dans l’industrie et les services marchands s’améliore régulièrement", précise de son côté Maxime Maury, s’appuyant sur la conjoncture économique de la Banque de France dont l’enquête porte sur 1.300 entreprises.

Une balance commerciale excédentaire

Les crédits d’investissements sont à la hausse (+6%) tandis que les défaillances d’entreprises connaissent un net recul (-11%).

Alain Di Crescenzo complète en affirmant que la croissance en Occitanie est de 25% et présente ainsi une balance commerciale positive de 8,7 milliards d’euros en 2016. Soit 46,2 milliards pour les importations et 55 milliards pour les exportations, dont 40,7 milliards pour la seule activité de l’aéronautique.

Au point que, selon la Banque de France, les chefs d’entreprise révisent à la hausse les projections pour 2017 formulées en début d’année. L’accent est particulièrement mis sur les secteurs de l’informatique et de l’innovation. "Dans le secteur des services et notamment de la branche informatique, nous connaissons une accélération d’activité jamais connue jusque là", se félicite Alain Di Crescenzo qui pointe également un autre phénomène : "Toulouse était connue pour être la capitale de l’aéronautique, elle devient celle de l’ingénierie des transports avec Siemens ou l’arrivée de Renault".

 

Source : ToulEco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Alain Di Crescenzo (à gauche) et Maxime Maury.