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Depuis Graulhet, il crée les combinaisons des champions
lundi 2 avr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ancien pilote moto, le Graulhétois Franck Vidal est le seul fabricant français de combinaisons cuir. La marque Vidal Sport, créée par Franck Vidal en 1994, prépare actuellement les commandes pour les 24 heures du Mans moto.

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Franck et Anne Vidal sillonnent les circuits moto depuis 1995 à bord de leur bus aux couleurs de la marque Vidal Sport, avec leurs quatre enfants, âgés aujourd’hui de 17, 13 et 9 ans. L’aînée de 24 ans, infirmière bénévole partie aux Philippines, est absente cette année.

Ils sont ainsi présents lors de compétitions vingt week-ends par an, portant haut les couleurs graulhétoises grâce à leur véhicule sur lequel sont installés des porte-drapeaux visibles de loin.

Franck, ancien pilote, classé à deux reprises 4ème aux Championnats de France, avait débuté la compétition moto en 1989. Plus attiré par l’univers de la moto que par l’entreprise familiale Vidal et Cie, fondée en 1939 par Maurice, son grand-père, puis reprise par son père, Claude, le jeune homme fou de vitesse avait décidé de vivre sa passion sur les circuits.

Il arborait toutefois fièrement sur ses carénages le logo de l’entreprise familiale, où il travaillait comme technicien chimiste de la fabrication du cuir.

"C’est en discutant avec d’autres pilotes que l’idée de fabriquer des combinaisons en cuir est née. L’activité mégisserie était en baisse au début des années 1990, ce nouveau créneau permettait à l’entreprise de se diversifier", se souvient le pilote fabricant.

Combinaisons choisies par l’équipe de France de vitesse

Il embauche alors un patronneur-modéliste pour mettre au point les prototypes. Notre chimiste apprend à ses côtés son nouveau métier de fabricant de combinaisons.

Dès l'an 2000, le succès est au rendez-vous, les combinaisons Vidal Sport, choisies par l’équipe de France de vitesse, sont régulièrement présentes sur les podiums et suscitent l’engouement des motards.

L’activité mégissière de Vidal et Cie, qui attirait de moins en moins de clients, prend fin. Durant plusieurs années, pas moins de 600 combinaisons, entièrement élaborées et fabriquées à Graulhet, avec du cuir local spécialement traité pour résister en cas de chute, sortiront chaque année de l’atelier graulhétois.

Aujourd’hui encore, de nombreux champions sont habillés des modèles élaborés par Franck et Anne.

Vidal-Sport, seul fabricant français de combinaisons standard et sur-mesure, produit encore 180 pièces par an. L’activité était notamment très dense cette semaine pour terminer les combinaisons commandées pour les prochaines 24 heures du Mans Moto qui se déroulent fin avril.

Cependant, l’entreprise, remarquée et labellisée EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant) pour la qualité de ses savoir-faire, subit la concurrence des produits, pourtant de moins bonne qualité, vendus sur internet.

Franck et Anne ont donc décidé de riposter sur ce terrain en confiant la stratégie Web et la visibilité de leur entreprise sur les réseaux sociaux à Jonathan Hoareau, jeune créateur albigeois de Comactiv.

Vidal Sport est par ailleurs membre de l'association Cuir de Graulhet, qui fédère les entreprises de la filière cuir du bassin graulhétois et vise à valoriser les entreprises, l'image de Graulhet et les savoir-faire du bassin graulhéto.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Franck et Anne Vidal fabriquent chaque année 180 combinaisons.

La Cave Délice à Rabastens : une fine adresse
dimanche 1 avr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les bonnes adresses se multiplient sur la promenade des Lices, à Rabastens. On ne présente plus le Banc Sonore, sa table vagabonde avec une cuisine au goût franc et facétieux signée du grand chef Madjid dit le virtuose.

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Plus récemment, c'était l'ouverture de la brasserie La Renaissance, une adresse qui ne désemplit pas avec la cuisine de saison saine et savoureuse du chef Simon et son très imaginatif second Jason.

Un lieu branché

À présent, la Promenade accueille au n° 58 la Cave Délice, une nouvelle génération de cave à vins dont la formule cartonne. C'est même devenu le lieu branché des Rabastinois.

À l'origine de cette success story, il y a un trio à la conscience écologique composé de Nina Grèzes (fille d'Alain Grèzes réputé pour sa gastronomie locale), Stéphane Carrasco, sommelier à Gaillac, et Marine Leys, vigneronne près de Cahuzac-sur-Vère.

Pour faire déguster, apprécier et vendre leur vin nature (Brin du temps, Fleur de cailloux, Contre pied…), ils ont choisi d'ébranler l'absurde tradition selon laquelle une cave à vins ne peut pas servir à manger. Le succès a été immédiat et témoigne de l'originalité de la formule qui consiste à associer la dégustation du vin avec la découverte de l'épicerie fine servie sous forme de tapas et cela permet du reste d'éponger l'absorption du breuvage alcoolisé.

Le rayon gastronomie est impressionnant avec des légumes, de la viande, du poisson : le coquillage aux poivrons grillés, le thon au citron vert…

Vous pouvez vous mettre à table moyennant une somme dérisoire, la cave fournit le pain et le couvert.

Le trio magique a du flair, il est tout à fait conscient de ce qui est dans l'air du temps et des attentes des clients : à savoir une atmosphère vivante, décontractée, un service sympathique et déluré. C'est la force de ce lieu de ne pas s'imposer, juste vous laisser disposer.

Une petite planète amusée qui nous réunit dans une ambiance festive surtout à l'heure de l'apéro. Le quartier est heureux. On souhaite le plein succès à cette joyeuse planque tout en finesse.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Alexandre Glize, artiste guitariste.

Les espaces de Cowork’in Tarn ouvrent leurs portes durant douze heures le 05 avril
jeudi 29 mars 2018
Evènement

Jeudi 5 avril 2018, les espaces de coworking du Tarn ouvrent leurs portes pendant 12 heures afin de faire découvrir leurs espaces de travail d’un nouveau genre. Venez donc à La grappe by Granilia découvrir et tester un espace de travail d'un nouveau genre !

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Réunis au sein du réseau Cowork’in Tarn depuis 2014, ce sont déjà huit tiers-lieux qui regroupent régulièrement travailleurs indépendants, travailleurs nomades, salariés ou télé-travailleurs.

Ces espaces participent d'une nouvelle forme de travail, basée sur la collaboration, l’échange et la coopération. Le réseau, bien installé dans le paysage tarnais, accueille de nombreux usagers. D’où la volonté des responsables de faire découvrir ces espaces de travail d’un nouveau genre lors d’une journée dédiée, le jeudi 5 avril 2018.

Ces lieux fonctionnant sur un modèle associatif, public ou privé, seront ouverts au public durant douze heures.

Tous ces espaces de travail générateurs de rencontres, de coopérations et d’affaires, ont en commun de promouvoir leurs utilisateurs et de favoriser leur mise en relation (entrepreneurs, indépendants, associations etc.).

Ils constituent également des solutions de proximité pour télé-travailler dans un cadre professionnel et supprimer ainsi certains déplacements domicile-travail.

Open space, liaison très haut débit avec branchement filaire ou wifi, accueil physique, espace de convivialité, animations..., l’ensemble de la charte d’accueil est respectée. Les coworkers sont ainsi assurés d’y trouver des avantages matériels, la possibilité d’y échanger et de faire des rencontres professionnelles dont les compétences peuvent être mobilisables en fonction des projets.

Des lieux de vie propices aux rencontres

Huit tiers lieux, réunis au sein du réseau Coworkin'in Tarn, sont donc en activité sur le territoire autour de la thématique du coworking, du télétravail, du travail nomade et sensibilisent entreprises et collectivités sur le sujet : La grappe by Granilia à Gaillac, L’Arobase, ITmédia2 et Les Ateliers à Castres, Buro Club et Etincelle Coworking à Albi, Le C@pitole (Mazamet) et le Centre Bradford à Aussillon.

Lors de cette journée, six de ces tiers lieux participants* à l’opération accueilleront le public pour des visites libres, tester les prestations gratuitement, rencontrer les talents qui viennent déjà y travailler ou encore découvrir les ateliers programmés régulièrement (Web, commercial, gestion, développement personnel).

"En tant qu’animateur du réseau Cowork’in Tarn, je suis ravi de cette opération, qui va mettre en lumière le dynamisme et la diversité des tiers lieux qui forment le réseau. Mais surtout prouver que l’on peut travailler autrement, dans d’excellentes conditions, de manière flexible à proximité de chez soi. Ces tiers lieux sont des lieux de vies, propice aux rencontres et aux échanges et permettent aussi à certains chefs d’entreprises de sortir de leur isolement", souligne Lilian Fourcadier de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn.

* La Grappe by Granilia à Gaillac, BuroClub et Etincelle Coworking à Albi, Les Ateliers et ITmédia2 à Castres, Le C@pitole à Mazamet.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pascal Neel présente La grappe by Granilia, lors de l’inauguration de l’espace coworking de Gaillac - Graulhet Agglomération intégré dans les locaux de la Pépinière d'entreprises Granilia sur le site de Gaillac, en présence, notamment, de Patrice Gausserand Maire de Gaillac, Alain Glade, Jean-Yves Chiaro, sous-préfet et Thierry Carcenac, alors président du Département du Tarn.

Lisle-sur-Tarn remet le chocolat au goût du jour
mercredi 28 mars 2018
Attractivité du territoire

Le Musée Art du chocolat de Lisle-sur-Tarn fait peau neuve. Il vient d’être inauguré officiellement par sa nouvelle équipe et les élus locaux dont Maryline Lherm, maire de la commune, et Christophe Ramond, président du Département.

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Repris à l'été 2017 par Hervé Frézal, le Musée Art du chocolat a totalement changé d’identité après plusieurs mois de travaux de restauration et d’aménagement de nouveaux espaces et d’une nouvelle muséographie, pour plus de 100.000 euros d’investissement. Car au-delà d’un lieu d’exposition de sculptures et œuvres d’art en chocolat, permanente ou temporaire, le nouveau propriétaire a tout mis en scène pour en faire un lieu d’animations et d’évènements privés ou d’entreprises.

"Nous accueillons les œuvres des artisans chocolatiers du Tarn comme Michel Belin, Alice Lupi, Guy Roux. C’est un gage de qualité, de reconnaissance qui nous permet de faire de notre musée un lieu de ressources pour tous", souligne le nouveau dirigeant, qui a créé plusieurs musée du chocolat en France pour le compte d’artisans et d’industriels, avant de se lancer dans l’entreprise personnelle.

Sur plusieurs étages, dans une bâtisse du 18e siècle appartenant à la municipalité et donnant sur la place à couverts Paul Saissac, le fonds du musée a été créé en 2001 par Michel Thomaso Defos, l’artisan chocolatier sculpteur aujourd’hui à la retraite. Quelques unes de ses œuvres y trônent encore comme l’Envol qu’il avait réalisé avec le sculpteur Casimir Ferrer.

Un parcours ludique et pédagogique

"Cet espace sera dédié à l’accueil touristique des familles et des enfants en partenariat avec des écoles, comprendra un parcours ludique et pédagogique autour du chocolat, de l’art de la sculpture et de la gourmandise. En plus de la création d’un atelier de fabrication de chocolats divers nous proposons des cours de cuisine alternative", explique Hervé Frézal.

Une projection video retraçant l’histoire du chocolat, depuis la collecte des cabosses à la dégustation de grands crus de chocolat, vient compléter la visite. Et pour finir, c’est à la boutique, véritable chocolathèque, où l’on peut acheter des chocolats de qualité de diverses inspirations gourmandes.

Une nouvelle idée et un concept dynamique qui a séduit aussi la cheffe Karine Soupizet, en tant qu’intervenant externe, fondatrice de "Ma grand-mère s’appelait Suzanne", l’enseigne tarnaise qui met la gastronomie en bocal. Mais pas seulement. L’équipe du musée, constituée de quatre personnes, compte accueillir des collégiens et des lycéens du secteur, la visite sera faîte entièrement en anglais.

Des salles de réunions ou de séminaires sont ouvertes aux entreprises qui souhaitent mettre en place des formations dans cet hôtel particulier si typique du patrimoine tarnais. La location de ces salles jusqu’à la privatisation du musée est accessible à tout évènement professionnel ou personnel.

A noter que le site Internet du Musée du Chocolat, accessible en cliquant ici, fait actuellement peau neuve, mais ne saurait tarder à vous donner envie de visiter le Musée.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Hervé Frézal, le nouveau propriétaire du musée Art du chocolat à Lisle-sur-Tarn.

Le tourisme, acteur majeur de l'économie locale
mardi 27 mars 2018
Attractivité du territoire

L'office de tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac ne parle pas d'assemblée générale. Paul Salvador, le président, et Sabine Brosse, la directrice, ont opté pour une assemblée "originale". Tous s'appliquent à justifier le mot dans la scénographie et même le costume : après la compagnie aérienne et le personnel de cabine, l'heure était à la tenue noire de maître d'hôtel et le nœud pap's rouge.

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Les douze conseillers en séjour se muaient en serveurs du restaurant éphémère Les Toqués du Tourisme. Une panoplie aux couleurs stendhaliennes et surtout un rythme jeunes cadres au Maxiton sur l'air de "Il ne faut pas attendre le client, il faut aller le chercher".

Le message s'adressait aux 480 hébergeurs et aux 300 partenaires présents. Parmi eux, beaucoup d'associations et le comité départemental de la randonnée pédestre, représenté par André Masse, son président.

Le tourisme est un acteur central de l'économie du pays : il a généré en 2017 un chiffre d'affaires de 42 millions d'euros, 104.000€ de taxe de séjour et 146.000 nuitées marchandes. Mais à l'heure du presque tout numérique, Sabine Brosse et ses collègues ont fait passer un message fort : le socle du métier reste l'humain.

Les professionnels de l'office de tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac ont invité les prestataires à jouer la carte du collectif plutôt que le repli sur ses intérêts propres. L'entraide, la mutualisation sont des facteurs de plus-value.

Le propos de Véronique Vidal (cabinet 4V, Montpellier), spécialiste du marketing direct, allait dans le même sens : bien connaître ses clients pour cibler les relances. "95% de la consommation touristique sont décidés par des femmes. Nous vivons dans un nuage de bruit, de messages : entre 800 et 2.000 par jour. La gestion des relations clients n'est pas affaire de technologie, mais de philosophie, de méthode".

Elle a donné des pistes pour "rester présent dans l'esprit des clients", "ne pas se faire oublier", "adopter le vocabulaire commercial adéquat". L'objectif étant de les fidéliser et, pour cela, d'aller plus loin que le nécessaire binôme accueil-service.

La journée s'est terminée par une bourse d'échange (200 prestataires ont retiré des documents).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe de l'office de tourisme du Pays, en tenue de service au restaurant Les Toqués du Tourisme.

Calidéco Gaillac, huit ans dans l'air du temps
mardi 27 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Cela va faire huit ans que Sylvie Lagasse a ouvert Calidéco, route d'Albi à Gaillac, près du rond-point. Un projet qui lui tenait à cœur sur un double concept : la recherche permanente de la nouveauté et la personnalisation maximum des produits, jusqu'au sur-mesure.

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Aujourd'hui, la clientèle de Calidéco déborde largement des limites du Gaillacois. On vient de plus de 50 km, à l'affût d'une idée.

Sylvie Lagasse fait tous les grands salons européens et en ramène toujours de nouveaux produits dans l'air du temps. En septembre 2018, elle sera l'une des toutes premières en France à se doter d'un scanner de mesures destiné à concevoir le matelas parfaitement adapté à la personne (ou au couple).

"Il en existe un, mais en anglais. J'ai préféré travailler avec une clinique du sommeil espagnole. On aura les plods, on ouvrira le matelas, les personnes se coucheront et le scanner déterminera les paramètres du confort".

L'innovation en fer de lance

Spécialisée dans la literie pour les personnes souffrant de la nuque ou du dos, elle travaille actuellement avec des concepteurs de matelas "mémoire de formes" en suspension, sans partie métallique.

"Ils sont mieux aérés tout en donnant l'illusion de ressorts".

Cette adaptation aux mesures, elle l'applique aussi pour les canapés et fauteuils où l'on choisit son tissu (parmi 200), la largeur des accoudoirs, la texture des pieds, le confort d'assise (souple, médium, ferme).

Le logiciel compose ensuite un visuel que le client peut valider ou modifier.

Idem pour les luminaires que l'on compose à sa guise, de la structure à la couleur et au réflecteur.

Après l'Italie, les idées viennent aujourd'hui d'Espagne, en pointe dans le design. Demain, d'où viendront-elles ? De toute façon, Sylvie Lagasse y sera.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sylvie (à gauche) a misé sur la personnalisation dans tous les articles.

Un Atelier spécial transmission d'entreprises proposé aux futurs cédants le lundi 26 mars à 9h à Granilia Gaillac
lundi 26 mars 2018
Accompagnement des entreprises

Demain, je cède mon entreprise ! "De la préparation à la cession, tout savoir pour réussir votre projet", tel est le titre de l'Atelier spécial transmission d'entreprises proposé par Gaillac - Graulhet Agglomération aux chefs d'entreprises désireux de transmettre leurs sociétés. Vous envisagez de céder votre société ? Chefs d'entreprises, l'Atelier du 26 mars 2018 est pour vous... Rejoignez nous !

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Combien vaut mon entreprise, vais-je trouver un repreneur et comment m’assurer d’être prêt le jour J ?

De nombreux chefs d’entreprise se posent ces questions sans savoir par où commencer.

TransmissionSur le territoire de la nouvelle Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet, plus de 1.500 entreprises ont un dirigeant de plus de 55 ans. Entre départ à la retraite, préparation de l’entreprise voire définition d’un prix de cession, les questions sont nombreuses et les réponses pas toujours évidentes.

Afin d’aider les chefs d’entreprise dans leur démarche de transmission, Gaillac - Graulhet Agglomération, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Tarn et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn ont signé une convention de partenariat visant à renforcer l’accompagnement des éventuels cédants et des futurs repreneurs du territoire.

Aussi, le:

lundi 26  mars 2018 de 9h à 11h,

dans les locaux de la Pépinière hôtel d’entreprises Granilia à Gaillac (ZA Roumagnac - Avenue de l'Europe - Gaillac),

de la préparation à la recherche d'un repreneur, chacun pourra échanger avec des professionnels sur toutes les thématiques de son projet de transmission.

Programme

  • Les différentes étapes de la cession d’entreprise
  • Comment préparer et diagnostiquer son entreprise avant la cession
  • Les différentes méthodes d’évaluation
  • La fiscalité de la cession
  • L’accompagnement du repreneur

Un temps d’échange suivra la présentation.

Cet atelier technique est animé conjointement par la CCI et la CMA du Tarn.

Participation gratuite mais inscription obligatoire au 05 67 46 60 00 /  transmission@tarn.cci.fr  ou 05 63 57 46 46 / economique@cm-tarn.fr.

 

En téléchargement ci-dessous : le flyer de présentation de l'Atelier transmission.

Camille, la perle des bijoutiers, lance son activité depuis Granilia Graulhet
lundi 26 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

Camille Estivals, qui vient d'intégrer la Pépinière hôtel d'entreprises Granilia sur son site de Graulhet, puise dans ses voyages l’inspiration pour créer sa ligne de bijoux haut de gamme en céramique. Que du beau !

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"J’adore me balader sans but précis lorsque je suis à l’étranger. Je rencontre des artisans, j’observe leur savoir-faire et je me renseigne sur les matériaux qu’ils utilisent".

Camille EstivalsCamille Estivals, 30 ans, court le monde pour trouver son inspiration. "Je prends aussi pas mal de photos de la nature qui m’entoure. Lors de mon dernier voyage à l’île Maurice, j’ai découvert le tissage des perles et des coquillages, et les murs entiers de coquillages à vendre, ainsi que les perles de culture d’eau douce. Je me suis fais plaisir en ramenant quelques belles choses dans mes bagages".

Passionnée de bijoux, Camille a également découvert en Pologne le travail des artisans qui fabriquent des bijoux en ambre, le savoir-faire des artistes verriers de l’île de Murano et l’expertise des joaillers de New-York. Sa prochaine destination ? L’Islande et le Canada, où l’on trouve beaucoup d’élevage de moutons. "J’utilise les éléments rapportés de voyage pour fabriquer des bijoux uniques et numérotés, hors collection. Mais j’espère rencontrer des artisans qui travaillent la laine de façon naturelle, car j’aimerais bien utiliser cette matière dans ma prochaine collection".

Elle suit sa formation à Clément de Pémille

Après avoir suivi quatre années d’études supérieures dans la communication visuelle et le graphisme, à Toulouse et Montpellier, Camille décide de repartir à zéro pour se diriger vers le métier de créatrice de bijoux.

"Je fabriquais déjà des bijoux que je vendais via un blog, ce n’était qu’un hobby. Mais quand j’ai vu que mes créations avaient du succès, j’ai tout arrêté pour m’orienter vers cette voie. J’ai passé un CAP bijouterie au lycée Clément de Pémille à Graulhet, puis un BMA (brevet des métiers d’art). J’ai travaillé ensuite à Albi durant trois ans, en tant que rédactrice web en bijouterie".

C’est à cette période que Camille économise et se forme, en autodidacte, au travail de la céramique. L’apprentissage est difficile au début, mais ce matériau l’attire. Elle se passionne pour la terre, met au point son mélange, se familiarise avec le séchage et les cuissons successives à haute température, l’émaillage et la pose d’un lustre qui donne à l’objet un aspect doré ou argenté.

Clients séduits

"Il faut un mois pour réaliser toutes ces étapes, et ensuite passer au montage du bijou fini. C’est là que mes compétences Camille braceleten bijouterie entrent en scène", sourit la jeune femme.

Lauréate du concours des jeunes créateurs organisé par l'Agglomération Gaillac - Graulhet et la pépinière hôtel d'entreprises Granilia, Camille bénéficie d’un hébergement gratuit pendant 6 mois dans les locaux de Granilia à Graulhet, depuis le 1er janvier 2018.

A peine proposée sur son site Internet, sa nouvelle collection séduit déjà de nouveaux clients. Dès que son stock sera suffisant, la créatrice démarchera des points de vente susceptibles de proposer sa ligne de bijoux. A plus long terme, la jeune femme espère pouvoir constituer une équipe d’artisans pour la production.

"Je souhaite arriver à proposer à ma clientèle des bijoux à personnaliser, des pièces un peu à part de ma collection. Et j’aimerais travailler avec des professionnels des métiers de la mode, pour des défilés, des photos…".

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici. Voir aussi l'article consacré à Camille dans le Tarn Libre en cliquant ici.

Illustrations ci-dessus : Camille dans son atelier à Granilia Graulhet / Bracelet créé par Camille.

Illustration ci-dessous : Camille Estivals devant ses créations.

La Mediagraphe organise la 1ère Matinale de la Locale à Rabastens
dimanche 25 mars 2018
Evènement

La Mediagraphe accompagne le tout jeune collectif La Locale - un collectif créé par des entrepreneurs du Rabastinois - dans sa communication à l'intention de ses adhérents.

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Ainsi, La Locale organise son premier petit-déjeuner des entrepreneurs locaux mardi 27 mars 2018.

L'événement rassemblera tous les entrepreneurs, adhérents et sympathisants, autour d'une matinale d'intelligence collective. Avec pour thématique le concept d'entrepreneuriat libéré ! Pitch, échanges, café et produits locaux au menu.

Collectif créé par des entrepreneurs du Rabastinois pour donner suite à la dynamique amorcée lors de la Fête de l’Economie Locale à Rabastens et Couffouleux en novembre 2017, La Locale rassemble des entrepreneurs et associatifs d’un territoire qui s’étend jusqu’à Saint-Sulpice, Lisle-sur-Tarn ou encore Salvagnac.

L’objectif de La Locale est de créer du lien entre les entrepreneurs et de se réorganiser sur le territoire. Pour ce faire, La Locale rassemble tous les types d’entrepreneurs, ainsi que des associatifs. A la tête du collectif, et selon les statuts, on compte un exploitant agricole, une commerçante, un artisan et une indépendante.

La Locale c’est : 4 rencontres annuelles pour réfléchir ensemble, partager ses expériences et se soutenir, voire, mutualiser ses savoirs, ses compétences, ses locaux et/ou son matériel. C’est un Grand nettoyage de printemps pour vider son entrepôt. Un laboratoire de développement, une boutique des producteurs et créateurs locaux, et une permanence de conseils et documentation en projet.

Ainsi qu’un site Internet et une newsletter d’informations économiques et culturelles du territoire : L’Echo de La Locale. Une newsletter réalisée par La Mediagraphe, Atelier Kunstart et Jérôme Sié.

Rdv mardi 27 mars 2018, dès 7h30, 19 quai des Escoussières (boutique PASSAGE) à Rabastens.

Inscription au 06 20 36 70 23.

Déléris, une famille de bouchers
samedi 24 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Commerçant graulhétois de 3ème génération, Benoit Deleris a repris en août 2018 la boucherie Verdes, place Mercadial dans la cité du cuir. Et a embauché une jeune bouchère, Léa, passionnée par son métier.

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"Nous continuons à fabriquer les produits maison, si appréciés par la clientèle, selon les recettes laissées par mon prédécesseur. J’ai créé avec mon épouse la Bouch’rit, située avenue du Maréchal Juin à Graulhet depuis 2009, mais ça me fait énormément plaisir de retrouver un samedi sur deux les clients de la boutique du centre-ville, toute proche de l’épicerie où j’avais travaillé autrefois avec mon père et où lui-même avait travaillé avec mon grand-père", savoure Benoit Deleris, le repreneur de la boucherie Verdes, place Mercadial.

"Un métier en or"

Après l’achat du second commerce, l’artisan a dû embaucher un boucher.

Le recrutement a été délicat, le chef d’entreprise confie avoir eu du mal à trouver la bonne personne. Léa Colin, jeune bouchère de 27 ans, passionnée par son métier, s’est démarquée des autres postulants et a su convaincre Muriel et Benoit Deleris.

"J’ai su dès l’âge de 6 ans que j’exercerai ce métier. Pourtant mes parents, commercial et institutrice, n’avaient pas choisi de m’orienter vers un métier manuel. J’avais bien un grand-père qui avait été boucher, mais je ne l’ai pas connu lorsqu’il était en activité, ni le monde de la boucherie", explique Léa.

La fillette a cependant grandi en écoutant les souvenirs de sa grand-mère, Yvonne, qui avait travaillé avec son mari. A 16 ans, la jeune élève s’oriente vers le CAP et devient l’apprentie d’un artisan gaillacois. Comme elle, sept jeunes filles avaient intégré la filière, mais Léa a été la seule à se présenter à l’examen 2 ans plus tard. "C’est pourtant un métier en or et très valorisant", s’étonne la jeune bouchère.

Le boudin noir médaillé d’or

Son CAP en poche, Léa a toujours travaillé dans le Tarn.

Pas de monotonie pour elle aux côtés de ses nouveaux patrons : elle travaille les différentes viandes et volailles de qualité achetées localement, et apprend aussi à préparer les charcuteries, foies gras, pâtés, daubes, jambonneaux et autres conserves, toutes cuisinées maison ainsi que le boudin noir médaillé d’or en respectant fidèlement les recettes mises au point par Patrick Verdes et si bien maitrisées par Ali, l’employé conservé par le repreneur.

"Je n’ai pas préparé le CAP charcuterie, alors j’apprends à fabriquer tous ces produits ici, depuis mon embauche. Mais je compte valider le diplôme en VAE", promet Léa.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Benoit Deleris avec Léa Colin dans la boucherie ex-Verdes, place Mercadial à Graulhet.