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Vignoble : Jérôme Bezios mise sur l'export et le tourisme
lundi 12 juin 2017
Attractivité du territoire

Jérôme Bezios, avec ses deux domaines de la Croix des Marchands (Montans) et Palvié (Cahuzac), incarne une certaine réussite qu'il ne pose jamais en ostensoir. L'homme est du genre réservé avec une modestie et une prudence naturelles.

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"Ne nous leurrons pas, la consommation de vin est en baisse en France".

Un constat qui appelle une réaction adaptée. La sienne porte sur deux axes, la conquête de nouveaux marchés à l'export et l'œnotourisme. "Pour l'instant, l'export représente autour de 10% de notre chiffre d'affaires. D'ici 5 ans, on aimerait atteindre 20, voire 25%".

Pour conquérir ces marchés — avec une priorité dans un premier temps vers l'Europe et les Etats-Unis — il s'est organisé avec des vignerons du Sud-Ouest. "La première vente n'est pas la plus difficile, c'est ensuite que ça se corse. Il faut aller sur le terrain, aider nos agents et grossistes en présentant nos vins avec eux".

Aller sur le terrain

Deuxième axe, les animations d'été pour accueillir les touristes, leur faire connaître un métier et partager une passion. Jérôme Bezios, méthodique, ne se disperse pas.

Un accueil tous les jeudis de juillet-août, de 10h30 à 12h, à la propriété, pour présenter le domaine, les cépages, la cave, les étapes du calendrier annuel. Une heure et demie de sensibilisation, ponctuée du gorgeon avec des produits de la région (cochon de Blan, canardises de Graulhet, fromages de Montans, croquants de Lagrave). Une visite plus ludique et interactive que didactique. On évite le ton professoral.

Deuxième temps fort de l'été : le 29 juillet, la rando des vignes (10h-12h), où l'on met l'accent sur le paysage, avec deux pauses gourmandes et des dégustations (gratuit), puis la Nuit des Etoiles (5€) le 11 août avec un concert sur l'herbe et les voix viriles et correctes des Mâles aux Chœurs, des basco-toulousains torrides dans les aigus et incandescents dans les graves. IIs sont déjà venus, ils ont convaincu. Donc ils reviennent.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une réception hebdomadaire et deux temps forts cet été à la Croix des Marchands avec Jérôme Bézios à l'accueil.

L’Adie, un coup de pouce à la création
dimanche 11 juin 2017
Accompagnement des entreprises

L’absence de prêt bancaire ne signifie pas forcément qu'un projet de création d'activités est compromis. Le système des microcrédits est prévu pour aider les personnes en rupture avec le financement traditionnel.

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L’Adie cible les porteurs de projet qui n’ont pas accès au crédit bancaire et dont les besoins en financement n’excèdent pas 20.000 euros.

"Nous nous adressons à toutes les personnes qui rencontrent des difficultés à obtenir un financement traditionnel, y compris les interdits bancaires qui comptent pour 20% des prêts que nous accordons", indique David Rofé, adjoint au directeur régional de l’Adie Occitanie. Les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires de l’allocation de solidarité comptent ainsi à 60% parmi les bénéficiaires des microcrédits accordés par l’association.

"Notre objectif n’est pas de leur permettre de bénéficier d’un effet levier auprès des acteurs bancaires. En revanche, à terme, après plusieurs années d’activités nous souhaitons que les personnes qui ont profité de nos financements puissent se voir allouer des prêts classiques". Ce sont d’ailleurs les deux limites des crédits accordés par l’Adie. Il ne doit pas s’agir de complément bancaire et ces emprunts ne financent pas la dette.

Des échéances moyennes de 30 mois

L’Adie suit les entrepreneurs, quel que soit leur projet ou leur profil. Toutefois, elle s’engage à leurs côtés en s’assurant qu’ils pourront subvenir aux mensualités pour faire en sorte qu’il y ait le moins d’impayés possible et ne pas mettre le porteur de projet dans une situation financière difficile.

"Nous traitons avec un public fragilisé que nous ne souhaitons pas handicaper ensuite", poursuit David Rofé. Les bénéficiaires ont jusqu’à 48 mois pour rembourser leur crédit, mais la durée moyenne d’un prêt est de 30 mois. "Nous adaptons la durée à la capacité de remboursement de l’emprunteur".

Les chefs d’entreprise ont la possibilité par la suite de souscrire d’autres microcrédits pour leur entreprise, afin de développer leur activité. Toute personne qui obtient un microcrédit auprès de l’Adie peut ensuite bénéficier d’un accompagnement gratuit pour le suivi de son projet. Le développement commercial, les volets fiscaux, sociaux et juridiques comptent ainsi parmi les sujets abordés avec son conseiller. "Une centaine de bénévoles interviennent à nos côtés dans la région Occitanie pour partager leur expertise avec les entrepreneurs financés par l’Adie".

Des prêts pour rebondir

900 entreprises ont ainsi profité des microcrédits de l’Adie dans la région Occitanie en 2015.

"Nous recevons 5000 personnes en moyenne chaque année et nous finançons 15% à 20% d’entre elles. Beaucoup viennent simplement se renseigner", précise David Rofé.

Le taux de pérennité des entreprises suivies par l’association est de 70% à deux ans, et de 58% à trois ans, des chiffres comparables à la moyenne nationale.

"Nous sommes surtout attentifs au rebond des porteurs de projet. 21% des personnes qui cessent leur activité poursuivent comme salarié. 84% des personnes financées sont insérées dans les trois ans en poursuivant avec leur projet ou en reprenant une activité salariée".

Contact

Pour contacter l’Adie :

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Une première européenne à la Brasserie des Vignes à Graulhet
jeudi 8 juin 2017
Evènement

C'est à la Brasserie des Vignes à Graulhet que vient d'être créée la première bière ensemencée par des levures indigènes avec un refroidissoir de France. Cette technique traditionnelle retrouvée a déjà conquis cavistes et restaurants étoilés.

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Jusqu'à présent, c'est en fûts de chêne qu'étaient vieillies les bières artisanales, acides (gueuses et lambicks), renommées et exportées.

"Pour travailler de manière traditionnelle, il fallait travailler avec un refroidissoir. Il y a moins d'une dizaine de personnes dans le monde à faire de la gueuse avec cette technique qui permet de refroidir le moult sans échangeur thermique", explique Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur, gérant de la Brasserie des Vignes.Elle était mise en œuvre dans des cuves installées dans les étages avec des clayettes, dans des bâtiments près des rivières, placés perpendiculairement à celles-ci… Ce qui est exactement le cas de la brasserie graulhétoise.

L'idée avait germé depuis longtemps dans l'esprit du brasseur, mais elle a un coût. De plus, il n'est possible de brasser qu'en hiver, lorsque la température la nuit ne dépasse pas quelques degrés. Cette technique offre cependant l'avantage d'enrichir la bière de levures indigènes. "Du coup, on a véritablement une bière de terroir. Il faut être très patient et expliquer à nos partenaires qu'on fait une bière qui ne pourra être dégustée qu'un an et demi plus tard", souligne le brasseur.

Car il en va des bonnes bières comme des bons vins. Une partie de la clientèle est constituée de cavistes et de restaurants étoilés séduits par ce travail.

Le premier brassin réalisé le 23 février 2017 est en train de vieillir après un passage d'une nuit dans le refroidisseur de 54 hectolitres réalisé sur place, sur mesure. Un refroidissoir (ou coolship) a été réalisé en Angleterre en mars.

"En Europe il n'en restait que quelques-uns en Belgique. Le retour des bières houblonnées sur le marché se fait sentir, une dizaine de brasseries fonctionnent déjà comme cela aux États-Unis".

Pour l'heure, ce sont cinq tonneaux qui attendent patiemment dans les étages de la Brasserie des Vignes avant d'être dégustés.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphane Dumeynieu, artisan brasseur à la pointe de l'innovation et de la tradition.

Une usine chinoise délocalisée... dans le Sud-Ouest de la France
vendredi 2 juin 2017
Attractivité du territoire

L'entreprise Uniconcept, basée à Shenzhen en Chine, va ouvrir une unité de production d'étuis de smartphones à Gaillac, au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet. Elle espère faire des économies sur les coûts d'acheminement et les taxes douanières. Une trentaine d'emplois va être créée. Reprise ici d'un article paru dans le Figaro économie, et liens vers les autres articles où il est question de cette "délocalisation à l'envers".

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Une délocalisation à l'envers. Gaillac, petite bourgade tranquille entre Albi et Toulouse, est surtout connue pour son vignoble. Qu'importe. Une unité de production d'étuis pour smartphones et de conditionnement quitte la Chine pour s'y réinventer.

"Ce n'est pas un effet d'annonce, c'est confirmé", affirme Eddy Belefdil, l'un des actionnaires d'Uniconcept, la firme basée à Shenzhen qui fabrique une flopée d'accessoires pour téléphone sous la marque Swiss Charger développée par Eddy Belefdil. La production devrait démarrer dès la fin de l'été 2017, avec une trentaine d'emplois à la clef. Un certain nombre de postes pourraient être proposés à des anciens d'Alphacan, une entreprise spécialisée dans la fabrication de profilés PVC qui a lancé un plan social à Gaillac fin 2016 visant 92 emplois.

Le marché est porteur : un million d'étuis sont vendus chaque mois en France. Il s'agit dans un premier temps de réduire les coûts d'expédition, de gagner en rapidité et en flexibilité en se rapprochant des revendeurs. Le but est aussi d'économiser les taxes douanières. Evidemment, la main d'oeuvre n'a pas le même coût sur les rives du Tarn que sur celles de la rivière des Perles, à quelques kilomètres de Hong Kong. Pourtant, Uniconcept espère proposer aux distributeurs des prix 20% moins chers qu'aujourd'hui. Un calcul qui tient aussi compte de l'arrivée d'une part d'automatisation dans le processus de fabrication tel qu'il existe aujourd'hui dans l'usine de Shenzhen.

La production d'autres accessoires pourraient arriver à Gaillac en 2018. "On veut y aller étape par étape, explique Eddy Belefdil. Il faut que les salariés se familiarisent avec les produits". Une centaine d'emplois pourraient à terme être créés.

Le combat des pouvoirs publics

La commune tarnaise entretient des liens commerciaux et culturels forts avec la Chine, de longue date, grâce au secteur viticole.

Patrice Gausserand, le maire, également chargé du developpement économique à la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet, entend parler du projet d'Uniconcept. Il rencontre alors les dirigeants à Hong Kong.

"Ils cherchaient à venir en France mais avaient du mal à prendre une décision. On a travaillé à leurs côtés. Les entreprises ne s'installent que si on les accompagne".

L'élu joue le rôle d'entremetteur pour dénicher, en 48 heures, un local à louer. Un bâtiment inutilisé de 1100 m² est proposé par l'entreprise de meubles JP Delmas, qui propose même de prendre en charge le coût des travaux, afin de faciliter l'implantation de l'entreprise chinoise. "J'ai été surpris de la disponibilité de nos interlocuteurs et des différents organismes comme par exemple Pôle emploi, pointe l'actionnaire d'Uniconcept. En Chine, c'est le règne du chacun pour soi".

Aujourd'hui, le maire est optimiste et évoque l'installation d'autres entreprises. "Je ne voulais pas d'un panneau Gaillac ville morte".

 

Source : le Figaro économie - Lire l'article en ligne ici.

On en parle au JT de 13h de France 2 (à partir de 13'08) !

On en parle sur France 3 !

On en parle aussi dans l'Usine nouvelle ! 

On en parle aussi dans la presse locale ! Lire les articles en ligne dans le Tarn Libre, le Journal d'Ici et la Dépêche du Midi.

Des sons et des images sur le sujet sur Europe 1, France Bleu, 100% Radio et Asie21.Tv.

En téléchargement ci-dessous : le dernier article paru sur le sujet dans le Tarn Libre, édition du 26 mai 2017.

Illustration ci-dessous : lors de la signature du bail, de haut en bas et de gauche à droite: Eddy Belefdil, actionnaire d'Uniconcept, Patrice Gausserand, le maire de Gaillac, Frank Russel, le PDG Uniconcept Europe et Jean-Philippe Delmas, le dirigeant des Meubles Delmas.

Une nouvelle pizzeria ouvre à Lisle sur Tarn
jeudi 1 juin 2017
Du nouveau sur l'Agglo

Cela maintenant quasiment un mois que la Commune de Lisle sur Tarn dispose d'un nouveau commerce à travers la pizzéria Délice Pizz. Une ouverture qui fait du bien au commerce lislois, comme l'attribution le 08 juin 2017 de deux packs installation commerçant artisan pour Lisle en presse (rue Compayre) et Comptoir Maya (rue Saint Louis).

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Depuis près d'un mois, une nouvelle enseigne vient d'ouvrir à Lisle-sur-Tarn, au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet. Cette nouvelle enseigne porte le doux nom de Délice Pizz, elle se trouve située dans l'ancienne échoppe de la station Total à la sortie de Lisle-sur-Tarn, direction Rabastens.

M. Briantais et sa compagne ont relooké les lieux pour lui donner une apparence digne des belles pizzerias ; tous les deux sont heureux de pouvoir exercer ce métier dans le sud car aux dires de chacun : "Ici, on est plus proche du soleil et les gens sont beaucoup plus souriants".

Le pizzaïolo est un passionné, il est un vrai artisan. Avec une formation initiale de boulanger, il a suivi une formation complémentaire sur le pizzaïolo et façonne lui-même ses pâtes, ses pizzas avec des produits frais.

Parmi ses spécialités, on retrouve une fermière et une tartiflette qui font chanter les papilles, sans oublier le coup de cœur sandwich / pizza, une forme originale personnalisée qui ne laisse pas indifférent. Ils proposent aussi boissons, café, viennoiseries à emporter et sont ouverts tous les jours de 7h à 14h et de 18h à 21h30, hormis les jeudis après-midi, dimanches et jours fériés.

Présents sur les réseaux sociaux, on peut joindre ces sympathiques commerçants au 05 63 41 32 41.

 

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'accueil est très chaleureux chez ces nouveaux Lislois.

Infaco : Une saga familiale au micron près
mardi 30 mai 2017
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Infaco, à Cahuzac-sur-Vère, leader mondial du sécateur électrique.

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Leader mondial du sécateur électrique, Infaco continue sa succes story avec des outils encore plus performants comme son Powercoup multi-têtes et surtout son tout dernier modèle d’électrocoup le F3015.

Afin de répondre à la demande croissante, l’entreprise de Cahuzac-sur-Vère et de Gaillac | Graulhet Agglomération a finalisé un laboratoire d’électronique dernière génération dans le bureau d’études de huit personnes vouées à la R&D. Et vient d’embaucher un docteur en électronique qui développe en interne de nouvelles solutions "fiables et durables" pour la taille des vignes et des arbres.

Il faut six années de travail de mise au point pour développer un seul de ces modèles au succès planétaire. A usage professionnel, les sécateurs Infaco se taillent une belle part de marché dans quarante pays via un importateur par pays qui ont leur propre réseau de distribution. En France, 350 distributeurs touchent l’ensemble des marchés de la viticulture et de l’arboriculture.

Davy DelmasLa nouvelle gamme Powercoup d’outil multi fonctions (sécateur, attacheur, taille haie, scie, tronçonneuse) permet à Infaco de pénétrer le marché de l’espace vert. Dans la foulée, l'entreprise vient par ailleurs de challenger son bureau d’études sur les nouvelles technologies en développant une application gratuite pour iphone qui permet la localisation de points à déclarer sur le terrain (fil coupé, ceps cassés ou morts) afin de géolocaliser les interventions à faire.

Une première saison de taille pour le nouveau sécateur Infaco (8ème génération)

Cette première saison de taille de 23.000 de ses nouveaux electrocoup F3015 plus compacts, plus légers, plus rapides a été un succès planétaire qui a boosté les ventes de 30%. Et ce malgré la mise en concurrence de deux autres entreprises dont une casse les prix pour faire du dumping et récupérer des parts de marché perdues ces dix dernières années. "La question s’est donc posée chez Infaco. Soit de suivre ce mouvement low cost, soit de continuer avec nos valeurs historiques de qualité et de longévité de nos outils. Nous avons tout naturellement opté pour la seconde solution", tient à souligner Davy Delmas.

Quatre mois de révisions annuelles

Dans l’atelier, c’est parti pour quatre mois de révision annuelle du matériel déposé chez les distributeurs par les clients. 35.000 de ces sécateurs révolutionnaires à batterie au lithium et au moteur brushless vont ainsi être testés et suivis jusqu’à la reprise de la fabrication dès le mois de septembre. Dans la salle de contrôle qualité, à température constante, chaque pièce constituant l’outil sera vérifiée avec une machine tridimensionnelle qui permet une précision de l’ordre du micron et surtout une rapidité de vérification. Soit entre dix et cinquante points par tête en alu, fabriquée par RCP Mecanics à Gaillac depuis la création de l’entreprise en 1984.

Car l’Origine France garantie prend ici toute sa valeur. "Tandis que les lames sont produites à Thiers, capitale de la coutellerie, les coques plastiques proviennent d’Oyonnax, la capitale de la plasturgie en France" se félicite Davy Delmas, le dirigeant fier de cette certification.

Une success story familiale continue

Fils du fondateur inventeur Daniel Delmas, toujours président de la SAS, Davy, 36 ans, a pris les rênes il y a deux ans. Et sa fille Angy, 19 ans, au sortir d’un BTS de gestion PME-PMI à l’IGS de Blagnac, compte aller fêter son vingtième anniversaire aux USA près de San Francisco pour venir en soutien de l’équipe présente dans la filiale de commercialisation américaine d’Infaco.

Transmise de génération en génération, la passion est le moteur de la famille qui a permis à l’entreprise de progresser jusqu’à réaliser un chiffre d’affaires annuel de près de 30 millions d’euros avec 105 collaborateurs (dont une quinzaine vient d’être embauchée) sur le site de Cahuzac.

L’an dernier, Infaco a bénéficié d’une aide d’Etat Réactiv’PME de 10.000 euros qui lui a permis de réaliser un audit sur l’entreprise afin de détecter tous les axes de progression.

"Depuis, l’entreprise s’inscrit dans une démarche proactive de structuration interne qui limite les risques via des procédures actées. Cela nous a même permis de diminuer considérablement le temps de passage des outils en révision de 18 à 5 jours. Un gain de performance incontestable", précise le chef d’entreprise qui se réjouit : "Si gérer cette croissance est compliqué, cela nécessite un travail permanent d’auto diagnostic, de remise en question, d’innovation. Après avoir mis en oeuvre l’extension du bureau d’études, l’entreprise prévoit la création d’un cinquième bâtiment de quelque 1.300m² dans la nouvelle zone d’activité des Roziès de Cahuzac-sur-Vère, située... en face des bâtiments actuels de l'entreprise. Dany Delmas espère que "cela créera une dynamique de lancement économique de notre territoire".

En 33 ans, quelques 270.000 outils sont sortis des ateliers Delmas et ont été vendus dans le monde.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac | Graulhet Agglo - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations : Davy Delmas, directeur d’Infaco dans ses ateliers, en haut avec un electrocoup F3015, en bas avec le fameux powercoup multi têtes.

"Bijoux de Peaux", l'exposition des lycéens graulhétois et toulousains à découvrir au cinéma Vertigo
dimanche 28 mai 2017
Evènement

"Bijoux de Peaux" est l’exposition à venir découvrir jusqu’au 31 août 2017 dans le hall d’entrée du cinéma Le Vertigo de Graulhet. Elle est le fruit d’une collaboration entre le lycée Clément de Pémille de Graulhet et le lycée des Arènes de Toulouse, et propose un pont entre le riche passé industriel de Graulhet et la modernité vers laquelle la commune se tourne.

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Onze bijoux réalisés

C’est l’histoire d’une collaboration entre deux lycées, quatre classes et une quarantaine d’élèves / étudiants au travers d’un projet de création de bijoux de peau que le public pourra retrouver tous les jours de 14h30 à 21h dans le hall d’entrée du cinéma Le Vertigo de Graulhet, jusqu'au 31 août 2017.

"On avait envie de travailler en partenariat sur quelque chose qui n’est pas habituellement liée aux bijoux", témoigne Joanne Grimonprez, professeur d’art appliqué qui a en charge les 1ères années DMA Art du Bijou et du Joyau au lycée Clément de Pémille de Graulhet. Ces derniers ont d’ailleurs coopéré avec leurs camarades de Terminale STD2A du lycée des Arènes de Toulouse pour la réalisation des 11 "Bijoux de Peau" qui font cette exposition unique en son genre, inaugurée le 18 mai dernier.

D’un passé industriel à une valeur actuelle

Le cuir est la matière première de ce projet qui a demandé réflexion, visites, recherches, minutie et expérimentations.

"Nous avons visité en octobre 2016 la maroquinerie Serres de Briatexte", glisse Céline Boiziot, enseignante au lycée des Arènes. Une étape importante qui a permis aux jeunes créateurs de comprendre la richesse du patrimoine industriel et immatériel de la région graulhétoise et d’en faire "une valeur actuelle" de par leurs propositions.

Dans l’optique de la présentation des pièces au public, deux autres formations des deux établissements sont venues se greffer au projet : le BTS "Design graphique" du lycée des Arènes et le Baccalauréat professionnel "Photographie" du lycée Clément de Pémille.

En prenant sous leur responsabilité la communication visuelle de l’événement, les élèves / étudiants ont pu concevoir affiches, flyers et le catalogue de l’exposition qui retrace l’intégralité des pièces présentées. Chacune est d’ailleurs reliée à une expression du type : "A fleur de peau…", "Se mettre dans la peau de…", "Avoir la peau dure…" ou encore la très célèbre "il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué…" !

Parures, bijoux, accessoires, rien n’est laissé au hasard sur chaque partie du corps : poignet, bras, épaules, torse, oreilles, tête.

"Il a fallu faire des choix" expliquent les professeurs qui ont coordonné les différents groupes tout au long des séances de travail.

Malgré la distance qui sépare les deux lycées, les échanges ont été fructueux. "Outre les entrevues, il y a eu aussi une communication par e-mail, on utilisait également la plateforme google drive", précise une enseignante.

L’exposition "Bijoux de Peau" sera donc visible sur Graulhet durant tout l’été, histoire de l’avoir dans la peau !

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les élèves et leurs professeurs lors du vernissage de l'exposition, le 18 mai à Graulhet.

Un marché en l'honneur de la céramique
dimanche 28 mai 2017
Attractivité du territoire

Ce sont les 03, 04 et 05 juin 2017 qu'aura lieu le Marché européen de céramique contemporaine, place du village à Giroussens, organisé par l'association Terre et Terres. Une action phare qui met le territoire en valeur, en lien bien entendu avec le Centre céramique de Giroussens.

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70 potiers, céramistes et sculpteurs ont été sélectionnés de façon à présenter une très large palette de la création céramique contemporaine.

Depuis 26 ans, ce marché en plein air rassemble en moyenne plus de 25.000 visiteurs par an, venus non seulement des départements alentours, mais aussi du reste de la France pour découvrir cet événement incontournable dans son domaine.

Mais ce n'est pas tout. En effet, diverses activités ont été prévues autour du marché, comme une animation terre, une librairie spécialisée , un "café céramique", où il est possible de boire café ou un thé accompagné de petits gâteaux dans une tasse ou un bol à choisir (et à acheter si affinité), ou encore diverses expositions.

De plus, pour la 6ème année consécutive, un parcours sculpture est aussi proposé à cette occasion.

Trait d'union entre le marché de Céramique Contemporaine et le Centre Céramique de Giroussens, il offre depuis 2012 aux visiteurs la possibilité de découvrir en plein air des œuvres remarquables.

7 sculpteurs seront à l'honneur cette année. Le Centre Céramique, quant à lui, présentera "Impact", une exposition de Helle Frydenlund.

Travaillant en liaison avec le Collectif national des céramistes (dont elle est un des fondateurs dès 1999), les associations de céramistes et potiers, ainsi que les organismes professionnels et institutionnels, l'association Terre et Terres vise avant tout à donner de la céramique européenne une image valorisant sa créativité et son savoir-faire et comporte une cinquantaine de membres.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le Marché des potiers présentera le travail de 70 céramistes.

Le réseau Entreprendre Tarn dresse son bilan et présente ses lauréats 2016
mardi 23 mai 2017
Accompagnement des entreprises

Mardi 23 mai 2017, le réseau Entreprendre Tarn a tenu son Assemblée générale, avant de remettre leurs trophées aux onze lauréats 2016, soutenus par l'association départementale.

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C’est dans les locaux de Pierre Fabre Dermo Cosmétique aux Cauquillous, à Lavaur, que s’est déroulée la soirée à laquelle ont participé trente sept des soixante trois membres du réseau Entreprendre Tarn et une cinquantaine d’invités lauréats, partenaires.

L’association de chefs d’entreprise qui accompagnent créateurs et repreneurs de société dans le but de créer ou pérenniser de l’emploi, a réussi à valider trente-huit installations en 2016.

Plus de 600 emplois créés et sauvegardés en vingt ans

"Cette année, nous fêterons fin octobre les vingt ans de notre réseau fondé par Pierre Fabre en 1997. Depuis cette date, plus de 600 emplois ont été créés et sauvegardés par les lauréats. Nous avons pour objectif d’arriver aux 150 membres d’ici fin 2019 pour aider d’avantage d’entreprises. Nous sommes dans une bonne dynamique*. Plus de membres signifie plus de ressources humaines et financières", ambitionne le Président du conseil d’administration, Jean-Marie Vigroux de Sylob, éditeur et intégrateur de logiciels de gestion à Cambon d’Albi.

L’antenne tarnaise a ainsi permis aux entrepreneurs débutants de recevoir 155.000 euros de prêts d’honneur. Et 1,3 millions d’euros de prêts bancaires ont été accordés sur l’année 2016.

Echanges et accompagnement entre membres du réseau

Membre du réseau depuis quatre ans et tout nouvel administrateur, Jean-François Deprat, gérant de T2P, spécialiste de l’usinage de profilés alu, à la tête de vingt et un salariés, déclare : "Je souhaite accompagner des créateurs ou des repreneurs d’entreprise (ce qui est mon cas) en leur faisant bénéficier de mon expérience. C’est aussi un moyen de sortir de mon univers et de découvrir d’autres secteurs d’activités".

C’est le cas avec Benoit Tollot, fabricant de plans de travail en bois destinés aux cuisinistes et agenceurs sur toute la France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse et dans les Dom-tom, un des lauréats 2016 qu’il accompagne. "J’ai repris Flip design à Puycelsi, en forêt de Grésigne, après le départ à la retraite de son fondateur. J’ai trouvé cette opportunité par l’intermédiaire de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn, sur leur site Internet".

Encore en phase de consolidation de cette entreprise (créée en 1979), l’entrepreneur se félicite d’avoir pu déjà embaucher un apprenti ébéniste. Outre le prêt d’honneur, le réseau Entreprendre Tarn lui a fait octroyer 20.000 euros pour démarrer et lui a offert cet échange avec un accompagnateur, ce qui lui permet de se sentir soutenu.

Les onze lauréats 2016** (quatre femmes et sept hommes) ont ainsi assuré deux reprises d’entreprise, six créations et un développement dans le Tarn. Pour 2017, dix nouveaux lauréats sont en lice pour sept projets.

* 100% des lauréats sont accompagnés, 100% des entreprises sont pérennes à trois ans, 87% à cinq ans.

** Flip design, De Neuville chocolat, Astruc Solu Financ, Hospitalidée, Tramontane transports, Start Track, O2 care services, Lets’sGo, Ympact.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les onze lauréats 2016 de Entreprendre Tarn .

Association "Cuir de Graulhet" : Impulser le renouveau de toute une filière
mardi 23 mai 2017
Attractivité du territoire

L'arrivée de nouveaux acteurs a amené la filière cuir à se structurer ces derniers mois via notamment la création d'une association dénommée "Cuir de Graulhet". Objectif pour sa douzaine de membres : développer et faire reconnaître un savoir faire local qui repose sur l'ensemble des composantes du réseau.

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Beaucoup se posent aujourd'hui la question "Y a t-il encore du cuir à Graulhet ?". Pourtant, la réponse est évidente. Avec 69 établissements, la filière – tanneries, mégisseries, maroquineries comprises – pèse 440 emplois sur le bassin graulhétois. L'implantation depuis quelques années de nouveaux acteurs amène le réseau à se structurer via une nouvelle association d'entreprises, appelée "Cuir de Graulhet". Composée pour le moment d'une douzaine de membres, celle-ci, fondée fin 2016, a pour objectifs de fédérer les entreprises de transformation de la peau, de fabrication de produits finis ou semis-finis en cuir et des activités liées, de développer le savoir-faire local et de le pérenniser.

L'ancienne Communauté de communes Tarn & Dadou, aujourd'hui fusionnée avec ses voisines au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet, apporte son appui dans l'élaboration de cette structuration. "On est bien soutenus par les collectivités" reconnaît la Présidente de l'association, Dominique Picquier, qui est également à la tête d'une entreprise de maroquinerie, la Fabrique.

"Un savoir faire de folie"

CCI, municipalité, Département, Région etc. semblent également faire bloc derrière le cuir dont la filière est actuellement représentée de A à Z sur le bassin graulhétois, cas unique au plan national. "Il y a un savoir faire de folie" rapporte Cédric Donnaint, trésorier de l'association, qui propose sur son site Web marchand "La Rue des Artisans" des produits issus de la filière locale. Basé auparavant sur la commune de Rivières, le spécialiste en e-commerce, qui travaille avec son frère, a déménagé sur Graulhet où il se plaît à travailler. "Il faut montrer qu'il y a de l'emploi qui se créé dans le domaine" poursuit-il. Et dépoussiérer les vieilles images d'un secteur uniquement composé de friches industrielles.

Outre le volet formation, et afin d'avoir une meilleure visibilité sur le plan local, national voire international, "Cuir de Graulhet" réflechit à la confection d'un site Internet et à la création d'un logo. Les membres de l'association ont aussi en tête une appellation du type "Fabriqué à Graulhet" et l'organisation d'un événement annuel qui pourrait se tenir en octobre prochain.

L'association est également partie prenante du vaste projet économique, culturel et patrimonial qui concerne la Maison des Métiers du Cuir, puisqu'elle est désormais entrée au Comité de pilotage, dont le principal pilote est la municipalité. Objectif : inscrire ce lieu dans l'air du temps et le transformer d'ici 2022 en cité internationale du cuir avec des visites guidées plus interactives, des réserves pour les objets, le développement de plusieurs ateliers pour petits et grands, l'organisation de conférences, la création d'espaces événementiels, de formation, de restauration ou encore la mise en place d'une boutique...

Oui, il y a un futur pour le cuir à Graulhet et les professionnels de la filière l'ont bien compris !

 

Source : le Tarn Libre - Télécharger l'article original ci-dessous.

Illustration ci-dessous : Graulhet, un savoir faire unique en maroquinerie, mais pas que...