Actualités

Pôle emploi Occitanie programme plus d’un millier d’actions !
lundi 8 oct. 2018
Accompagnement des entreprises

D’ici à la fin de l’année 2018, les opérations visant à rapprocher les demandeurs d’emploi des recruteurs vont se multiplier en Occitanie. Près de 1.500 sont ainsi programmées, un nombre à la hauteur du défi que doivent relever services publics et collectivités.

Lire la suite



Troisième région la plus créatrice d’emplois, l’Occitanie figure également parmi les trois territoires qui enregistrent les plus forts taux de chômage. Un "casse tête" pour les services publics et les collectivités, qui tentent par tous les moyens de rapprocher les demandeurs d’emploi du marché du travail. Et ce, alors même que les employeurs témoignent de difficultés croissantes de recrutement.

"Pour que le chômage baisse de façon significative en Occitanie, nous devrions créer 15.000 emplois supplémentaires, soit plus de 36.000 par an. Or nous n’y parviendrons qu’en apportant des réponses multiples, les freins étant très différents selon les secteurs d’activités, les métiers, les territoires ou les demandeurs d’emploi", rappelait récemment Pascal Mailhos, préfet de la région, lors du lancement de Oc Jobs.

Organisée par Pôle emploi Occitanie pour la 2ème année consécutive, cette manifestation proposera tout au long du mois d’octobre 2018 plus de 700 jobs dating, ateliers, rencontres… dans les 77 agences de la région. "Des actions thématiques ou multi-sectorielles, élaborées par les conseilleurs en fonction des besoins spécifiques de chaque territoire et en concertation avec les entreprises", précise son directeur.

Serge Lemaître ajoute qu’environ 70% d’entre elles seront accessibles sur invitation, par des personnes préalablement informées et préparées. Les autres seront ouvertes à tous les candidats, les évènements étant relayés sur le site de l’opérateur. Une mobilisation deux fois plus importante qu’en 2017, Oc Jobs ayant alors était programmée sur deux semaines. Une mobilisation qui se prolongera également bien au-delà… jusqu’à la fin de l’année 2018.

#VersUnMétier… en tension

Comme sur l’ensemble du territoire, Pôle emploi Occitanie décline aussi l’opération #VersUnMétier.

Elle tend également à répondre aux difficultés de recrutement des entreprises, mais plus particulièrement sur les métiers et secteurs en tension. "15.000 recrutements ont été abandonnés l’année dernière dans la région faute de candidats, un phénomène qui s’accentue", regrette Serge Lemaître.

Environ 700 actions supplémentaires seront donc proposées dans ce cadre, par les agences d’ici décembre 2018. Elles aussi là encore ciblées en fonction du contexte local, mais deux sur trois seront cependant concentrées sur les dix secteurs d’activité traditionnellement considérés en tension en Occitanie : l’industrie, la construction, l’hôtellerie restauration, les services à la personne, le numérique…

Favoriser la rencontre et l’échange, informer des opportunités, lutter contre les idées reçues… sont donc les ambitions de cette importante vague d’évènements à venir. Elle s’inscrit par ailleurs dans le Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC) lancé par le gouvernement, qui prévoit de consacrer 15 milliards d’euros à la formation d’ici à 2022.

"En 2018, cela s’est traduit par 13.000 entrées en formation supplémentaires en Occitanie, et pour les quatre ans à venir, un pacte régional sera prochainement conclu avec la Région afin d’investir 568 millions d’euros dans la formation des demandeurs d’emploi peu qualités, ou dont les compétences sont aujourd’hui menacées d’obsolescence", a affirmé le préfet de la région.

 

Source : Toulemploi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la restauration demeure le secteur le plus concerné par les tensions en matière de recrutement en Occitanie.

L’Adie fête ses trente ans !
mardi 2 oct. 2018
Info région

L’Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) fête ses trente ans ! Et organise début octobre 2018 de nombreux rendez-vous en Occitanie. L’occasion de faire connaître ses offres et de recruter de nouveaux bénévoles.

Lire la suite



Quatorze antennes. 1.400 personnes accompagnées en 2017, environ 800 sur le premier semestre 2018. Près de 600 entreprises créées, 350 développées et quelques 450 financements de mobilité pour l’emploi. Une petite centaine de bénévoles...

... Des chiffres qui illustrent l’importance de la présence de l’Adie, organisme de micro-crédit, en Occitanie, l’association œuvrant à destination des personnes éloignées du marché du travail et du système bancaire. Une association qui fête en 2018 ses trente ans.

Trente ans d’accompagnement à la création d’entreprise, à la mobilité et au développement de l’employabilité des salariés, grâce à son système innovant de microcrédits.

Une offre qui évolue au gré des besoins. Ce sera par exemple bientôt le cas du dispositif CréaJeunes, programme d’accompagnement gratuit à la création d’entreprise pour les 18/32 ans. "Nous avons développé des pédagogies alternatives aux démarches classiques telle l’étude de marché, plus axée terrain. Les bénéficiaires valideront aussi des compétences entrepreneuriales désormais, ce qui leur permettra, si leur projet relève de l’artisanat, d’être exonérés du stage d’installation", indique Séverine Ragu, responsable du programme à Toulouse.

De nombreux rendez-vous en Occitanie

Une évolution également portée par la multiplication des partenariats de l’Adie, à l’instar de l’espace d’accueil instauré avec le bailleur social Promologis, à Muret, ou des actions qui seront mises en place avec la Métropole de Montpellier. "Nous avons été retenus dans le cadre de l’appel du Projet pour le développement de l’emploi métropolitain (Podem)", informe Christophe Nicaud, président de l’association en Occitanie. Autant de collaborations qui seront mises en lumière début octobre, lors des "Rendez-vous de l’Adie".

Organisées du 08 au 12 octobre 2018, plusieurs manifestations sont en effet programmées sur l’ensemble du territoire afin de promouvoir son offre, tant en matière d’accompagnement que de microcrédit. Ateliers, rencontres, réunions d’information… l’Adie souhaite aller ainsi au devant de ceux qui ont besoin de soutien, mais aussi des bénévoles, essentiels à son fonctionnement.

"Nous cherchons des personnes qui ont une bonne connaissance du monde de l’entreprise, envie de transmettre et de contribuer à la réussite des personnes que nous accompagnons. Et disponibles au moins deux heures par semaine", conclut Christophe Nicaud.

 

Source : Toulemploi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Gabriel Gomez Mendez (à gauche), restaurateur ambulant de tacos, avec le Premier ministre, Edouard Philippe lors de sa visite à Toulouse, en juin 2018, et le Maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

La serrurerie Durand a 100 ans : les clefs de la longévité
lundi 1 oct. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quinze jours après les 100 ans de la société Weishardt, le forum de Graulhet fêtait vendredi 28 septembre 2018 l'anniversaire d'une autre entreprise graulhétoise qui a traversé un siècle : Jean Durand serrurerie-ferronnerie-menuiseries.

Lire la suite



Clients, fournisseurs, amis, et personnalités étaient conviées à une soirée haute en couleurs qui a débuté par le discours du dernier des Durand, Cyril, à la tête aujourd'hui de la douzaine d'employés de la société Jean Durand.

Un court mais intense cours d'histoire familiale, qui débute en 1918, avec l'installation de Honoré Durand, venu de Cordes, dans la rue des Peseignes, et dans son atelier de serrurerie-ferronnerie. "Avec son savoir-faire, sa volonté de fer et son moral d'acier". En 1936, il remit solennellement, à ses fils Léo et Alcide, les clefs de son affaire. "Léo s'était forgé un caractère aussi souple et trempé que le fer qu'il façonnait, c'est dire !". Et c'est en 1975 que Jean reprit la suite, donnant un nouvel élan à l'entreprise en créant un atelier de fabrication de menuiseries aluminium, tout en gardant la partie traditionnelle.

Tradition et innovation

Avec une équipe dans laquelle Cesar Zumerle et José Aldosa se faisaient une belle réputation sur les chantiers tarnais, Jean, qui pouvait compter sur son épouse Michèle pour la partie comptabilité, créa en 1984 un nouvel atelier de PVC, dirigé par Christophe Escudié, toujours dans l'entreprise.

En 2000, au terme de brillantes études d'économie à Egletons, Cyril entra à son tour dans la saga familiale. "Etant tombé dans la marmite tout petit déjà avec des étés passés à mettre des joints aux fenêtres toute la journée".

Il a été assisté jusqu'en 2015 par ses parents. "La plus grande valeur d'une entreprise, c'est avant tout les personnes qui la composent" conclut-il avant de passer la parole à Guy Peyre, représentant la municipalité, qui a salué l'esprit de modernité insufflé par Jean Durand, avant de remettre au père et au fils la médaille d'Honneur de Graulhet.

Après la séquence cadeaux, les invités ont pu partager un sympathique buffet animé et musical, prolongé tard dans la nuit.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cyril et Jean Durand ont salué la fidélité de la majorité de leurs employés.

Granilia Fab Cuir : un pôle cuir mutualisé au sein de la Pépinière d'entreprises Granilia à Graulhet
lundi 1 oct. 2018
Evènement

La Pépinière d'entreprises Granilia et l'Agglomération Gaillac - Graulhet lancent le projet "Granilia Fab Cuir" dans les locaux de Granilia Graulhet. S'appuyant sur la filière cuir de Graulhet, au service des entreprises et des porteurs de projet, "Granilia Fab Cuir" propose un concept global : atelier mutualisé équipé pour le travail du cuir, show-room, bureau en open space, accompagnement des projets et services complémentaires. A vous de jouer, avec nous ! 

Lire la suite



Le pôle cuir mutualisé "Granilia Fab Cuir" vous propose d'intégrer, au sein des locaux de Granilia Graulhet, un atelier entièrement dédié à l'activité cuir, doté des matériels et outils nécessaires à un démarrage d'activité ou à la gestion de surplus d'activité pour les entreprises locales.

Cette mutualisation vise notamment à soutenir et accompagner l’implantation d’entreprises en création : indépendants, sous-traitants ou cotraitants.

"Granilia Fab Cuir" vous permet en effet d'évoluer au cœur d’un écosystème complet à la recherche de nouveaux talents, au sein d'une ville de tradition mégissière et maroquinière.

Le concept "Granilia Fab Cuir" vise à :

  • attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux talents tout en consolidant la filière cuir locale ;
  • développer la créativité et l’innovation ;
  • étoffer les savoir-faire en permettant l’accès à du matériel performant et une meilleure maitrise de l’innovation technologique ;
  • permettre le développement de process et de partenariats en mutualisant un outil de production.

L'offre "Granilia Fab Cuir", c'est :

  • un atelier mutualisé de plus de 100 m²,
  • du matériel mis à disposition : machines à coudre triple entraînement, machines à coudre et machine à coudre plate, pareuse, refendeuse, presse à bras tournant, machine à griffer, tables de travail...,
  • un showroom de 36 m²,
  • un bureau en open space de 36 m², avec possibilité de privatisation,
  • un accompagnement dans le montage et le développement des projets,
  • une mise en relation avec le tissu industriel local,
  • des services complémentaires : accueil, secrétariat, service courrier, réception livraisons, fax, photocopieur, salle de réunion...

Zoom sur la filière cuir de Graulhet

La filière cuir à Graulhet a la singularité de regrouper au sein d'un même bassin d'emplois et de vie l'ensemble des métiers liés au secteur du cuir.

A fin 2017, la filière cuir de Graulhet compte 78 établissements pour 632 salariés, dont 19 entreprises et 331 salariés dans le secteur de la Mégisserie / Tannerie, 26 entreprises et 171 salariés en Maroquinerie / Vêtements, 33 entreprises et 130 salariés sur les activités directement liées à la filière cuir (négociants, chimie, machines...).

Au-delà, les acteurs économiques de la filière cuir de Graulhet, accompagnés et soutenus par Gaillac - Graulhet Agglomération, se sont réunis fin 2016 au sein d'une association de promotion des savoir-faire et des entreprises de la filière, l'association, "Graulhet le cuir".

Vous ne connaissez pas le cuir de Graulhet ? Visionnez en cliquant ci-après un reportage proposé par France 3 sur l'activité du cuir à Graulhet : Graulhet, ils ont le cuir dans la peau.

 

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation du projet Granilia Fab Cuir.

Illustration ci-dessous : "Granilia Fab Cuir".

Soflac, l’envers du décor est à Couffouleux
jeudi 27 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L’avenir serait plutôt rose pour le verre... "La réduction des plastiques laisse entrevoir des perspectives intéressantes pour notre activité. Et le verre reste un matériau noble qui se recycle à l’infini…", suggère Alain Sudre, le PDG de Soflac, entreprise implantée sur le parc d'activités des Massiès à Couffouleux.

Lire la suite



Troisième opérateur de son marché en France, Soflac compte 45 collaborateurs et a généré lors de son dernier exercice 12,7 millions d’euros de chiffre d’affaires.

L’entreprise se développe aujourd’hui dans le négoce, le stockage et la distribution de flaconnage pour la pharmacie, l’agro-alimentaire, la parfumerie et la cosmétique. En verre, ou en plastique encore, en petite ou grande quantité.

La décoration personnalisée comme valeur ajoutée, avec une spécialisation sur l’émaillage. A tel point qu’un poste en R&D a été créé depuis un an sur ce segment. 1% du chiffre d’affaires lui est consacré.

Flaconnage et logistique

Si Soflac s’est installée en 2014 à Couffouleux, l’entreprise est née en 1936 à Buzet-sur-Tarn sous le nom de Vitriverre : "A l’époque, elle était spécialiste du dépolissage de bouteilles", raconte Alain Sudre. Et œuvrait essentiellement pour le secteur viticole.

Après l’arrivée du verre allégé, l’entreprise a fait évoluer son activité en se diversifiant dans la cosmétique et la pharmacie.

Reprise par un salarié dans les années 1980, elle a été déplacée à Saint-Sulpice. Dix ans plus tard, Soflac ajoute le packaging plastique à son savoir-faire, et surtout imagine un service décoration via la sérigraphie. Une valeur ajoutée qui constitue un atout notable selon Alain Sudre : "nous avons deux métiers, ce qui permet à nos clients de gagner du temps en ayant un seul et même fournisseur, et en stockant chez nous".

Implantée sur 4.500 m², dont 2.500 dévolus à la logistique, Soflac envisage aujourd'hui de pousser les murs.

 

Source : l'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : vue du bâtiment de Soflac sur le parc d'activités des Massiès à Couffouleux.

Ouverture de La Dilettante à Rabastens : la lecture, c’est sa tasse de thé !
mardi 25 sept. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

La Dilettante, c'est une pause dans votre journée, un temps suspendu, un instant simple. La Dilettante peut être un livre, un thé, une pâtisserie, une tartine ou tout cela à la fois ; un lieu pour soi-même ou à partager, en famille ou entre amis ; un lieu pour travailler, un lieu pour jouer, un lieu pour échanger, lire, écouter, parler, écrire, dessiner. La Dilettante, c'est vous, c'est moi, c'est nous.

Lire la suite



Grande lectrice, Marie Vauthier vient d'ouvrir un salon de thé - librairie d'occasion à Rabastens. Une bonne façon de partager son goût du livre et sa propension à tisser le lien social. "J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette commune chargée d’histoire et détentrice d’un patrimoine fabuleux ; en plus, j’y ai découvert une dynamique comme celle générée par Rabastinois en transition à laquelle j’adhère", explique cette titulaire d’un DEA d’histoire de l’art.

Goût du livre papier et lien social

Trentenaire, Marie Vauthier fut en son temps assistante du peintre Didier Chamizo (considéré comme l’un des précurseurs du street-art), avant de s’exercer à la fonction de secrétaire commerciale. Elle souhaite aujourd'hui combiner son goût du livre papier et sa propension à tisser le lien social.

"C’est la fréquentation de cet endroit magique qu’est le café Plum à Lautrec qui a guidé ma volonté de créer quelque chose à Rabastens, confortée par les résultats d’une rapide enquête confirmant que le projet avait sa place ici", avoue celle qui de par sa formation et par goût se considère comme une grosse lectrice.

Marie Vauthier a ainsi investi 10.000€ dans sa petite librairie d’occasion / salon de thé. Installée dans 30m² au 2 quai du Pré Vert à Rabastens, La Dilettante propose une gamme généraliste et éclectique de livres : thrillers, policiers, romans, littérature étrangère, livres jeunesse, arts, cuisine, roman etc.

Thé et pâtisserie pour savourer la lecture

Marie Vauthier a élaboré son projet à l’été 2017 avant de se lancer dans le parcours de création en septembre de la même année, accompagnée notamment par BGE, la Communauté d’agglomération Gaillac Graulhet, sa famille et ses amis.

Son prévisionnel pour le premier exercice s’établit à 24.000€. A terme, il faudra atteindre 34.000€ pour générer un revenu à sa fondatrice.

"Par contre, poursuit-elle, je ne suis pas une spécialiste du thé, je n’en connais pas toutes les subtilités mais je ne demande qu’à apprendre !". Compte tenu de son investissement associatif, pas étonnant de voir pointer sa volonté de promouvoir des produits bios (thés, infusions et jus de fruits), tout en faisant appel au savoir-faire de proximité.

Un travail de bouquiniste qui pourrait nous valoir en cette année 2018, le plaisir de déguster a cup of tea en déclamant quelques poèmes de Marcel Proust, à l’ombre de jeunes filles en fleurs, du côté de chez Swann, pardon de Marie.

La Dilettante est ouverte depuis le 20 septembre 2018.

Localisation et contact

La Dilettante, librairie d'occasion & Salon de thé.

2 quai du Pré Vert - 81800 Rabastens.

Téléphone : 06 61 88 42 41.

 

Source : l'écho de la locale et le Journal d'Ici.

Illustration ci-dessous : Marie Vauthier en mode partage de son goût pour le thé et la lecture.

Conseil et travail de proximité : un bel essor pour Monteillet Agencement
lundi 24 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Pascal Monteillet est tombé dans le bois tout petit, une histoire de générations au plus près de ce matériau noble. Il a même été pendant 6 ans dans l'ébénisterie sur Revel. Depuis quelques années, il travaillait sur Salvagnac et commençait à se trouver à l'étroit, avec toujours ce souci de rester en local.

Lire la suite



Il a trouvé au cœur de la zone artisanale Dourdoul, en bordure de la D999 qui relie Gaillac à Montauban, un bel endroit pour se développer et y installer son entreprise Monteillet Agencement, comprenant aujourd'hui 5 personnes.

Au sein de ses bâtiments flambants neufs, on trouve un superbe show-room (hall d'exposition) et ses ateliers de travail.

Il est installé dans ses nouveaux locaux depuis janvier 2018 au sein de la zone d'activités Dourdoul de Gaillac | Graulhet Agglomération, et connaît un bel essor avec cette vitrine donnant directement sur l'axe Montauban-Gaillac, fort fréquenté.

Dans son domaine de l'agencement, il fabrique et pose cuisines, salles de bains, dressings, placards, parquets, magasin et aussi escaliers.

Lui, le passionné, toujours attaché à son terroir, confie apprécier le relationnel, la personnalisation des projets, le fait de travailler en milieu rural n'est pas un inconvénient, il a certes une clientèle fidèle en local mais les clients viennent aussi beaucoup de Montauban, Toulouse ou Albi. Une architecte d'intérieur travaille avec lui et permet d'être au plus près des attentes de la clientèle en coordination avec les autres corps de métiers sur les travaux de maison.

La grande majorité de ses produits est faite en France et même sur place, à Salvagnac. Travailler en local permet d'apporter du dynamisme à tout un coin pour le bien de tous.

Bonne et longue route.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe de Monteillet Agencement, du dynamisme en milieu rural.

Emporter les restes au restaurant contre le gaspillage : le "gourmet bag" arrive dans l'agglo de Gaillac Graulhet
dimanche 23 sept. 2018
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

Dans le cadre du plan d'action "territoire zéro déchet zéro gaspillage", l'agglomération Gaillac-Graulhet a lancé l'opération "Gourmet Bag" auprès des restaurateurs du territoire, afin de permettre aux clients d'emporter les restes de leur repas s'ils le désirent, et ainsi d'éviter le gaspillage. Une action éco-écolo !

Lire la suite



Au restaurant bar de France, à Briatexte, ce geste est devenu banal. De nombreux habitués de ce restaurant ouvrier, où les parts sont bonnes et copieuses, n'hésitent pas à emporter les restes de leur assiette lorsqu'ils n'ont pu venir à bout de leur assiette. "Il y a quatre ans, quand on a repris cette affaire, on l'a tout de suite proposé aux clients, assurent Fabien et Florence Tirel. On vient de Normandie et chez nous, on n'aime pas jeter", poursuit Fabien en souriant.

Une pratique généralisée

Tout naturellement, le restaurateur a répondu positivement à l'initiative de l'agglomération Gaillac-Graulhet puisqu'il le pratiquait de sa propre initiative. Mais ce geste est loin d'être habituel. Il va pourtant falloir s'y habituer. Au printemps dernier, l'Assemblée nationale a adopté une loi rendant obligatoire la mise à disposition de "Gourmet bag".

"Les restaurateurs devront proposer, d'ici 2021, gratuitement, des contenants réutilisables ou recyclables pour les clients souhaitant emporter leurs restes de repas", explique Amélie Galand, du service environnement de l'agglomération. Selon la technicienne, "chaque Français jette en moyenne 20 kg d'aliments à la poubelle par an, dont 7 kg d'aliments encore emballés. En restauration traditionnelle, le gaspillage s'élève à 230 g par personne et par repas".

L'agglomération a ainsi décidé de sensibiliser les professionnels comme les clients à ce geste anti gaspi. Elle a mis à disposition des restaurants qui le souhaitaient 200 boîtes à emporter et des outils de communication. "Nous avons recensé sur notre territoire 59 établissements traditionnels. 39 d'entre eux ont accepté de relayer l'initiative".

Les jeunes et les personnes âgées

Ils vont pouvoir ainsi proposer ce geste à leurs clients. Beaucoup n'osent pas forcément demander même si les mentalités évoluent.

"Lorsqu'une personne n'a pas fini son assiette, je commence par demander s'il y a un problème puis je lui propose d'emporter ses restes, indique Fabien du restaurant de France. Les gens apprécient qu'on leur offre cette possibilité. Ce sont en majorité des jeunes ou des personnes âgées. Les premiers pour une question de revenu, sans doute ; les plus âgées parce qu'ils n'aiment pas gaspiller".

Au Saint-Pierre, un restaurant pizzeria de Gaillac, on confirme les tranches d'âges. Ce sont les "trente quarante ans" qui sont les plus réservés. "Pour les pizzas, les gens demandent facilement, mais aussi pour les assiettes de pâtes où les portions des enfants".

Chez Germaine, toujours à Gaillac, la clientèle est aussi favorable à ce moyen de lutte contre le gaspillage alimentaire. Il faut dire qu'ici, on est spécialisé dans les tapas. "Même pour deux pommes de terre, on peut me demander une boîte à emporter".

Dans cette autre restaurant du secteur, on n'a pas choisi de proposer les Gourmets bag, mais Ludo se dit sensible au gaspillage. "Il faut savoir adapter les portions pour éviter de jeter. Il est difficile de proposer les restes sur certains plats".

Néanmoins, la pratique semble devoir se généraliser à l'image de ce qui se pratique dans les pays anglo-saxons. Si, finalement, les restes du repas emporté finissent dans la gamelle du chien, c'est toujours une portion de moins dans la poubelle.

Votre avis : demandez-vous un Gourmet bag au restaurant ?

Laurent Bonetti, 43 ans : "En général, je termine mon assiette, sauf, s'il m'arrive d'avoir les yeux plus gros que le ventre. Je pense qu'il ne m'est jamais passé par la tête de demander le reste de mon repas, du fait que les restaurants ne le proposent pas".

Fabienne Delpi : "Bien que la pratique d'emporter le reste de mon assiette ne me semble pas naturelle, j'ai été tentée de demander le reste de ma bouteille, surtout que les prix ne sont pas donnés et qu'on ne la finit généralement pas, mais je n'ai jamais osé le faire".

Carine Ropele, 34 ans : "Je me sentirai très gênée de demander un “doggy bag”. Ceci ne me traverserait même pas l'esprit à moins que ce soit trop bon et que je sois vraiment trop occupée avec mes enfants pour finir mon assiette".

Le chiffre : 230

En grammes par personne, c'est la part de gaspillage alimentaire sur un repas dans la restauration traditionnelle.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pour éviter que les restes du repas finissent dans la poubelle, l'agglomération Gaillac Graulhet veut promouvoir la boîte à emporter.

Marché des cuirs de luxe : Eurêka investit et crée des emplois
dimanche 23 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Au départ, dans cette rue Arnaud-Bernard largement dédiée aux industries du cuir, il y avait une mégisserie, puis une entreprise de dérayage-service que la famille Valentin a transformée en Eurêka en 1994.

Lire la suite



"Parce qu'on nous accablait de débrayage, de dérapage, d'embrayage service", plaisante Fatima Valentin, la directrice commerciale d'Eurêka, une entreprise qui réunit toute la famille, les quatre enfants compris, dans le personnel qui se monte aujourd'hui à quatorze.

Et depuis, l'ascension de l'enseigne, dont le cœur d'activité réside dans l'amincissement, le transfert et la reproduction de motifs sur peau, à façon, n'a pas cessé. Au point de retrouver dans son carnet de clients des marques parisiennes prestigieuses : Vuitton ou Gautier entre autres.

Un essor que la famille Valentin a accompagné d'innovations et, forcément, des investissements qui vont avec.

375.000€ pour 2 machines uniques en France

Le dernier s'élève à 375.000€. Et fait la fierté de Fatima.

"Ce sont deux machines conçues en Italie et uniques en France. La première permet de réaliser de l'imprimerie, de la gravure, du transfert et même de l'impression 3D en utilisant les quatre outils dédiés et pilotés par logiciels. La seconde peut réaliser un éventail quasi infini de motifs, de l'écaille à la dentelle en passant par la perforation, la peau de serpent, la sculpture ou l'aiguilletage. Notre savoir-faire associé à nos nouvelles possibilités nous a permis de participer, en présentant ces cuirs tendance et produits spécifiques, au dernier défilé de Jean-Paul Gaultier. Il est vrai qu'une partie de nos donneurs d'ordres sont spécialisés dans le produit de luxe", reconnaît Fatima Valentin qui annonce avoir créé deux emplois pour l'utilisation de ces nouveaux outils.

À la pointe du progrès, Eurêka vient de se voir attribuer la certification Iso 9001 version 2015.

"Elle récompense notre système de management qualité. Les tanneurs, les mégissiers, les maisons de haute couture, l'artisanat d'art, le design, la maroquinerie bénéficient de cette garantie qui englobe la traçabilité comme le suivi de fabrication".

Dans le paysage mégissier, maroquinier et sous-traitants graulhétois, Eurêka vient de faire forte impression.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Fatima Valentin et Boris, un de ses fils, en charge du refendage devant les nouvelles machines.

Le phénomène des tiers lieux s’impose à l’Etat
samedi 22 sept. 2018
Information

L’Etat annonce un plan de 110 millions d’euros pour renforcer et déployer les tiers lieux, ces espaces de travail où se mêlent fabrication et réseau d’échanges, comme au sein de La grappe by Granilia, l'espace coworking de Gaillac | Graulhet Agglomération. Il suit les préconisations d’un rapport qui révèle un phénomène touchant l’ensemble des territoires mais encore fragile.

Lire la suite



L’espace fab lab de La Machinerie, à Amiens, où l’on travaille le bois et la mécanique, est truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…). L’atelier est ouvert au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés.

Pour dynamiser les territoires, le gouvernement entend donner un coup d’accélérateur au développement des tiers lieux. Dans la foulée de la remise d’un rapport sur ces espaces de coworking, fab lab, living lab et autre makerspace, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, Julien Denormandie, a annoncé, mercredi 19 septembre 2018, un plan de 110 millions d’euros sur trois ans pour renforcer et déployer ces espaces de travail partagé où se mêlent fabrication et réseau d’échanges.

"Avant-gardiste, le mouvement des tiers lieux n’est plus un simple phénomène alternatif marginal", martèle Patrick Levy-Waitz, qui a piloté la mission "Tiers lieux et coworking". Au terme d’un tour de France de huit mois, le président de la Fondation Travailler autrement en est convaincu : "C’est un phénomène économique émergeant mais réel qui touche l’ensemble des territoires, et bien plus puissant qu’on ne l’imaginait".

Jusqu’alors estimés à quelque 600, la mission en a dénombré plus de deux fois plus (1.463)… dont près de la moitié hors des métropoles. Et encore, si l’on tient compte des projets en gestation, leur nombre atteint 1.800. "Pour la première fois, avec ce mouvement qui part des citoyens et témoigne d’une transformation majeure de notre rapport au travail et des modes d’apprentissage, nous avons une vraie réponse au désenclavement des territoires", insiste Patrick Levy-Waitz.

Collaborations croisées

Tiers lieuHybrides et multiformes, les tiers lieux se caractérisent par une grande diversité. Ils revendiquent chacun leur manière de faire mais tous favorisent les rencontres entre des acteurs aux parcours et projets variés. Au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille (Nord), se côtoient une cinquantaine de profils différents. "Autant de rencontres possibles susceptibles de favoriser des collaborations croisées", relève Emmanuel Duvette, son président.

"Lorsque l’on boit un café, déjeune ensemble, on partage nos réussites, nos échecs, on se remonte le moral, s’échange des opportunités d’affaires, et même parfois nous montons des projets communs", témoigne Séverine Jacob, céramiste potière, qui, avec neuf autres artisans d’arts, a créé en 2016 la CoFabrik. Installé au rez-de-chaussée d’un immeuble à Moulins, quartier prioritaire de Lille, ce tiers lieux associatif, géré bénévolement par l’ensemble de ses membres, compte, outre une douzaine d’ateliers privatifs, trois espaces fab lab dédiés au travail du bois, de la terre et aux arts graphiques, ouverts aux non-résidents, artisans comme passionnés des arts. "Il est important d’ouvrir le lieu sur le quartier pour faire connaître nos métiers et échanger nos savoirs", souligne Séverine Jacob.

Au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille, se côtoient pas moins d’une cinquantaine de profils différents.

Loin de rester sur eux-mêmes, tous cherchent à s’ouvrir sur leur environnement, aux riverains mais aussi aux entreprises, en proposant à celles-ci la location de salles pour des séminaires, en ouvrant à leurs salariés les ateliers thématiques qu’ils organisent pour leurs coworkers. Cela constitue une source de revenus complétant utilement la location d’espaces de travail. L’objectif est aussi et surtout "de faire connaître au tissu économique local les compétences présentes au sein de notre espace", relève Bénédicte Poncet, fondatrice du Mix, à Tassin-la- Demi-Lune (Rhône), premier espace périurbain du Grand Lyon à avoir ouvert en 2015.

Dynamique de développement du numérique sur le territoire

Truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…) le fab lab de La Machinerie, à Amiens, est ouvert seize heures par semaine, au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés. "S’y côtoient des cadres de Procter & Gamble et des jeunes de centres sociaux, des quartiers prioritaires de la ville", observe Benjamin Lemay, cofondateur du lieu.

L’équipe qui cherche à démocratiser l’usage des outils numériques développe aussi un Make it Fab, labellisé Grande Ecole du numérique, dédié aux jeunes éloignées de l’emploi. Et avec les outils de l’atelier, La Machinerie propose des prestations de prototypages et de R&D externalisées pour des TPE et des PME.

Avec La Station, la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer (Capso), dans le Pas-de-Calais, veut aussi impulser une réelle dynamique de développement du numérique sur son territoire. Devant sa gare bientôt réhabilitée, elle a installé en juin 2016 un pôle éco-numérique de 140 m². Celui-ci comprend un espace de coworking, un fab lab (découpe laser, imprimante 3D, broderie numérique…), un espace de prototypage et d’initiation aux outils numériques.

Gouvernance partagée

En deux ans, cet espace éphémère – La Station sera installée au sein même de la gare en 2019, une fois celle-ci rénovée – a enregistré plus de 15.000 visites de particuliers, d’étudiants et d’entreprises locales. "On est en train de montrer que la transformation numérique et digitale n’est pas réservée aux grandes métropoles, se félicite François Decoster, président de la Capso. Tout espoir n’est pas perdu pour les villes moyennes".

En vue de préparer le passage à la taille réelle du pôle, une association réunissant, aux côtés de la collectivité locale, entreprises, industriels, acteurs de la formation et de l’emploi et usagers, a été créée au printemps 2018. Car pour l’édile, "un lieu hybride appelle une gouvernance partagée". Sans compter qu’à plus long terme, La Station s’est fixée pour objectif d’essaimer et d’installer des antennes dans les campagnes environnantes.

"Ouvrir un espace nécessite une masse critique. Et plutôt que de jouer la concurrence, les territoires doivent jouer la mutualisation et développer les synergies", insiste Patrick Levy-Waitz, convaincu de la nécessité d’encourager le développement de tels tiers lieux structurants, à même de jouer le rôle de tête de réseau et d’espace-ressources pour soutenir les tiers lieux existants ou la création de nouveaux dans les territoires.

Le plan gouvernemental de 110 millions d’euros d’ici à 2021 doit ainsi servir à créer ou consolider 300 "Fabriques des territoires", en priorité dans les zones rurales et les quartiers populaires, pour résorber les "fractures territoriales". Il s’appuiera sur un fond d’amorçage de 60 millions – 20 millions par an – financé par l’Etat, qui dopera les projets en création. Un fonds d’investissement socialement responsable (IRS) de 40 millions, mixant crédits publics et privés, permettra aux tiers lieux d’accéder à un coût soutenable aux outils et compétences nécessaires pour consolider leur activité. Enfin, un fonds de dotation de 10 millions minimum alimenté par des entreprises viendra abonder les deux autres leviers.

Autant de moyens qui doivent prévenir la fragilité des tiers lieux. Car la grande faiblesse de ces structures est de peiner souvent à trouver leur modèle économique et à atteindre leur taille critique. "Il ne s’agit pas de lancer un plan massif pour uniformiser le déploiement des tiers lieux sur un modèle unique, mais d’accompagner, par des moyens mobilisables de manière souple et efficace, les porteurs de projets en partant de leurs besoins et en leur laissant l’initiative et le temps, prévient toutefois Patrick Levy-Waitz, qui insiste aussi sur l’accompagnement et la professionnalisation des animateurs de tiers lieux.

Une structure nationale les mettra en réseau pour favoriser les échanges d’expériences entre eux et mutualiser formations et outils. "Dans une logique de filière, cette structure, appuie l’expert, doit être portée par et pour les tiers lieux".

 

Source : le Monde - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : l’espace fab lab de La Machinerie, à Amiens, où l’on travaille le bois et la mécanique. Truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…), l’atelier est ouvert au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés.

Illustration ci-dessous : au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille, se côtoient pas moins d’une cinquantaine de profils différents.