Actualités

L’ancien rugbyman quitte le pré pour le sport en salle
jeudi 8 févr. 2018
Du nouveau à Graulhet

Julien Pauthe, descendant d’une lignée de rugbymen graulhétois, se lance dans l’aventure du sport en salle. Ouverture d'Omnifit prévue en mai 2018.

Lire la suite



Ancien rugbyman, préparateur en pharmacie, maçon dans l’entreprise familiale et plus récemment diplômé du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport activités gymniques de la forme et de la force, Julien Pauthe fait le pari d’une nouvelle carrière.

Ce natif de Graulhet, qui a fêté ses 37 ans en décembre 2017, porte le projet de construction de la future salle de sport professionnelle de Graulhet, face à l’ancien Lidl.

"J’ai été le premier à être intéressé par cet emplacement, bien visible en bordure de rocade. Depuis il est prévu d’y implanter une maison médicale, un laboratoire d’analyses et un magasin de location de matériel médical", se félicite le chef d’entreprise.

La future salle de sports de 650 m² proposera à ses adhérents une salle fitness, activités muscu et cardio, squash et cycling, spécialité fun et ludique venue des Etats-Unis où les cyclistes en salle pédalent en musique, ainsi que du coach training personnalisé proposé en petits groupes.

"J’ai cherché différents noms pour baptiser ma future salle, seul Omnifit a vraiment retenu mon attention car il est simple à retenir". Nom déposé, dossier de crédit bouclé et permis de construire en poche, notre maçon, fort des seize années d’expérience dans ce métier, décide de construire seul le gros œuvre. Les travaux sont estimés à environ 500K€, ce choix lui permet de réaliser de substantielles économies.

"J’étais parti de Graulhet pour jouer au rugby à Mont-de-Marsan. En 2001, je suis revenu jouer au SCG et travailler avec mon père, entrepreneur en maçonnerie. J’ai joué mon dernier match en tant que rugbyman professionnel l’an dernier, mais je continue d’entraîner l’équipe seniors du SCG trois fois par semaine. Je voulais continuer à travailler dans le sport et j’étais intéressé par la préparation physique. Ce secteur d’activité est en plein développement, j’ai donc décidé de préparer le diplôme d’éducateur sportif en 2 ans, en vue de créer une salle professionnelle ici, à Graulhet".

Objectif 300 clients

Le rugby et sa vie familiale remplissent déjà bien la vie de ce jeune papa de 2 enfants, âgés de 6 ans et 11ans. Omnifit sera ouverte du lundi au samedi de 8h à 20h à compter du printemps.

"Les travaux sont prévus pour durer 3 ou 4 mois encore. Pour le moment je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Je pense terminer le bâti fin février 2018. Ensuite, des entreprises interviendront pour effectuer les autres travaux. L’ouverture de la salle est prévue début mai 2018".

Julien Pauthe "espère attirer 300 adhérents", la moyenne enregistrée dans les salles du département. Pour cela, "j’ai prévu de recruter un de mes collègues de formation et trouver 2 autres professeurs pour compléter mon équipe".

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Julien Pauthe sur le site de sa future salle Omnifit.

Projet Terre de Rivières : l'installation maraîchère se précise
mardi 6 févr. 2018
Information

La démarche citoyenne de Terre de Rivières fait son bonhomme de chemin. Créée en 2015 dans le but d’acheter collectivement des terres agricoles pour permettre l’installation de maraîchers et préserver une culture agroécologique, l’association, qui a mené plusieurs campagnes d’appel aux dons, est aujourd’hui propriétaire de ladite parcelle de 3ha, sur la commune de Rivières. Reste maintenant à mettre en place les conditions d’exploitation de ces terres promises à un jeune couple de maraîchers.

Lire la suite



Souvenez-vous, en juillet 2016, nous relations dans une de nos éditions, le projet de l'association Terre de Rivières : une démarche citoyenne, initiée par le réseau des AMAP du Tarn (1), qui est allée jusqu’à la création d’une association en novembre 2015, à laquelle se sont greffés plusieurs partenaires, la feu Communauté de communes Tarn & Dadou (2), la commune de Rivières, l’Essor maraîcher et la fondation Terre de Liens.

L’objectif de Terre de Rivières, à l’époque, était de lancer une campagne d’appel aux dons sur Internet pour acquérir un foncier de trois hectares sur la commune de Rivières, aménageable et utilisable en agriculture bio et paysanne, favorisant ainsi l’installation de maraîchers.

Aujourd’hui, l’achat du terrain est acquis (27 juin 2017), la parcelle a pu être inaugurée (12 juillet 2017) et les premiers travaux d’implantation ont été engagés : plantation d’une haie, création d’un puits. Reste le raccordement au réseau d’irrigation (un abonnement a été pris sur le réseau du barrage de Rivières), la mise à disposition de l’électricité et de l’eau potable, la construction d’un hangar en bois.

Les dons toujours possibles

Ce dernier aménagement est sans doute le plus problématique pour l’association : "On est sur une parcelle classée au PLU inconstructible même pour un bâtiment agricole. Il y a toujours une option de faire une serre pour entreposer le matériel", explique Robert Couffignal, membre de l’association Terre de Rivières. Mais l’activité maraîchère, qui semble promise à un jeune couple (voir-ci dessous), nécessite une infrastructure adéquat (de type chambre froide) pour entreposer et conserver les fruits et légumes.

Le collectif cherche donc des solutions pour remédier à cette problématique et informe qu’il est toujours possible de faire un don par le biais de la Fondation Terre de Liens (dons bénéficiant de défiscalisation) pour soutenir le projet.

Celui-ci va au-delà de la pérennisation de l’installation ou du maintien des paysans dans ce type d’agriculture bio et paysanne. Il a aussi vocation à permettre aux citoyens d’accéder à des produits alimentaires “sains et de qualité” près de chez eux, diminuant par la même occasion le coût des transports. “Notre intention est aussi à plus long terme de donner la propriété de ce foncier à Terre de Liens pour en pérenniser le fonctionnement”, ajoute l’association qui compte sur l’engagement de chacun dans un projet collectif réunissant citoyens, élus, associations et organisations professionnelles agricoles.

(1) Le réseau des Amap du Tarn, quelques années en arrière, s’était opposé à une préemption de la SAFER locale (SAFALT) portant sur 7 hectares de terres, dont un verger bio, que le propriétaire désirait vendre à son voisin, lui aussi arboriculteur bio. Plus de 18 mois de lutte avaient permis que les deux tiers de ces terres soient acquis par l’arboriculteur bio et que le verger soit conservé. Les trois hectares restant auraient dû être rachetés par un maïsiculteur. Mais après désistement, la SAFALT avait dû trouver un autre acquéreur et avait alors passé un accord et une convention de partenariat avec la Communauté de communes Tarn & Dadou pour la création d’une réserve foncière.

(2) Aujourd’hui Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

Eva et Ernst, les futurs maraîchers

Eva et ErnstElle, est Espagnole, lui, Autrichien.

Eva Castaner, 27 ans et Ernst Gumpinger, 32 ans, sont les futurs maraîchers de la parcelle "Terre de Rivières". Des études d’ingénieurs agronomes à SupAgro sur Montpellier, un travail dans différentes fermes en France et à l’étranger, une activité maraîchère dans l’Hérault, une volonté de faire du bio diversifié, le profil du jeune couple colle parfaitement avec le projet citoyen tarnais.

"Quand on a fait notre première visite ici, ça nous a plu, on a été très bien accueillis, tout le monde voulait nous aider et on n’avait jamais eu ça auparavant dans l’Hérault", confient les deux maraîchers qui espèrent pouvoir travailler la parcelle, au mieux, pour la saison hivernale, au pire, pour le printemps 2019. "Nous travaillons avec beaucoup d’outils manuels, très peu de machines", précise Ernst.

Le jeune couple, qui est actuellement en recherche d’un bien immobilier en vue de son installation prochaine dans le Gaillacois, entend vendre une partie de sa production au réseau AMAP et l’autre partie dans des marchés.

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les membres de l'association Terre de Rivières et leurs partenaires lors de l'inauguration de la parcelle en juillet 2017.

So-Wop, la nouvelle plateforme web collaborative dédiée aux jeux de société et jouets, se développe sur Gaillac
mardi 6 févr. 2018
Du nouveau à Gaillac

Deux frères, Christophe et Laurent Povereau, se sont lancés dans l’aventure du jeu et du jouet à travers un projet d’entreprise innovante sur Gaillac. La société s’appelle So-Wap et lors de la première réunion des ateliers collaboratifs organisés par l'Agglomération Gaillac - Graulhet au sein de l'espace co-working La grappe, le 22 janvier 2018, ces passionnés ont pu dévoiler les grandes lignes de ce qu’ils comptent développer, à savoir une plateforme web de partage et d’échange dans un esprit collaboratif.

Lire la suite



Une société créée en octobre 2017

Organiser une partie de Monopoly, de Cluedo ou encore de Cranium, consulter les informations récentes du marché, tester, trouver un bar à jeux, rencontrer et discuter avec vos amis, accéder à des conseils… Tout cela sera possible avec le projet que mènent actuellement Christophe et Laurent Povereau, 44 et 50 ans, deux frères passionnés par l’univers du jeu et l’informatique.

So-Wap, leur société créée en octobre 2017 sur Gaillac, a vocation à développer une plateforme web de partage et d’échange dans un esprit collaboratif, appelée So-Wop, autrement dit un réseau social qui regrouperait l’ensemble des acteurs (particuliers, associations, éditeurs, distributeurs) de la filière des jeux de société et des jouets.

"On colle parfaitement avec ce besoin qu’ont aujourd’hui les gens de se retrouver, de partager des moments autour d’une table", explique Christophe.

Lors de la première réunion des ateliers collaboratifs lancés dans l’espace co-working La grappe de la Communauté d'Agglomération Gaillac - Graulhet le 22 janvier 2017, les deux frangins ont été confortés dans l’idée que leur bébé répond à une réelle demande.

100.000 joueurs fidèles en France

En effet, la France est le deuxième pays consommateur de jeux de société en Europe derrière le Royaume Uni.

Plus de 20 millions de jeux sont vendus chaque année (3,54 milliards d'euros de chiffres d’affaires) et la communauté des joueurs de plateau regroupe environ 100.000 fidèles.

Parmi les promesses de So-Wop, il y a notamment la garantie de la protection des données. L’accès à la plateforme sera gratuit pour les particuliers et les associations, payant pour les professionnels. L’outil permettra de tester, communiquer, échanger des jeux, émettre des sondages, avoir des informations précises sur des événements.

"On va créer notre propre contenu", précise Laurent. "On va s’intéresser aux coulisses du monde des jeux de société et du jouets".

Aujourd’hui, la maquette existante de la plateforme est encore en développement. Les deux frères espèrent se lancer officiellement dans la partie à l'été 2018. En attendant, ils continuent "de travailler à côté" et espèrent trouver de généreux donateurs, car l’investissement est pour le moment personnel.

Au mois d’avril 2018, Christophe et Laurent organisent une campagne de financement participatif pour faire connaître leur projet sociabilisant qui devrait toucher à coup sûr, toutes les générations. 

Accéder en cliquant ici à un autre article sur le sujet ainsi qu'à des informations sur les Ateliers Collaboratifs de La grappe.

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Christophe et Laurent Povereau, les porteurs du projet So-Wop.

(fin de la) Fête de l'économie locale à la Fourmilière
dimanche 4 févr. 2018
Attractivité du territoire

Jeudi 25 janvier 2017 en fin de journée, à la Fourmilière, l'espace alternatif d'échanges et de rencontres situé à Couffouleux et collectif solidaire désormais bien connu en Pays rabastinois, accueillait la dernière étape de la fête de l'économie locale.

Lire la suite



À cette occasion, 17 étudiants en master 2 (gestion socio-environnementale) de l'université Champollion d'Albi présentaient le résultat de l'audit "Potentiel d'innovation du territoire" en Pays rabastinois, une étude commandée par le collectif "Rabastinois en transition".

C'est aussi une circonstance intéressante pour réfléchir sur les postures adoptées par cette jeune génération d'étudiants dans un contexte actuel qui remet régulièrement en cause les spécificités des espaces ruraux à l'heure où la société contemporaine est largement alignée sur des modes de travail et de consommation urbains.

À la satisfaction générale, les méthodes d'investigation des étudiants, les enquêtes et entretiens ont été probants. L'étude durant trois mois et la Fête de l'Economie Locale ont bien montré que le Pays rabastinois avait une réelle capacité de transition.

Toutefois, cette dynamique pour vraiment s'imposer devra dépasser "l'entre-soi" des nouveaux arrivants pour s'adresser à un public élargi des habitants de longue date et de toutes générations. Il est donc urgent de travailler sur l'identification d'une problématique commune entre les "Rabastinois en transition" et les habitants. Il est urgent de l'identifier, la décrire, la reconnaître. C'est ce qui ressort des échanges. Oui il y a un potentiel social, économique, culturel pour la transition. Les ressorts sont là : 60% des 820 entreprises du territoire ne sont ainsi pas hostiles à la transition.

Il y a les atouts : une économie locale avec des clients et des fournisseurs locaux.

80% des habitants ont une préférence pour le commerce de proximité, le marché du samedi attire la moitié de la population. Celle-ci exprime son attachement au territoire et plus encore à la commune. Le patrimoine est plébiscité, dans l'ordre : Notre Dame du Bourg, les remparts, le pont malgré les dangers de la circulation et la fierté pour les associations qui "donnent l'envie d'agir ensemble".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : à la Fourmilière de Couffouleux, jeudi soir, Pierre Verdier, maire de Rabastens, face aux étudiants de l'université Champollion d'Albi.

LR 3.0: une entreprise au poil !
jeudi 1 févr. 2018
Du nouveau à Gaillac

Natacha Lopez, 43 ans, très occupée par ses activités professionnelles, s’est dit qu’il serait beaucoup plus simple pour elle de pouvoir prendre rendez-vous chez son coiffeur en dehors des heures d’ouverture. L'idée était née, et c'est parti, avec l'appui de la Pépinière d'entreprises de Gaillac Graulhet Agglomération, Granilia !

Lire la suite



Travaillant à l'époque dans dans le secteur de l’hôtellerie et de l’organisation évènementielle, donc accaparée par son travail, Natacha Lopez a vite perçu qu’un logiciel bien pensé pouvait permettre aux professionnels des salons de coiffure et instituts de beauté de dégager du temps libre et d’améliorer la qualité de leurs services pour des gens comme elle notamment.

Dès 2012, Natacha mène alors des enquêtes de terrain et se rapproche de la BGE 81 à Albi, (Boutique de Gestion du réseau associatif national Créer d'aide à la création d'entreprises en France), afin de peaufiner son projet. Elle y fait une rencontre déterminante, puisqu’une autre porteuse de projet lui présente son mari, Benoit Roussiale, développeur de sites internet indépendant. Le binôme est formé.

Un temps choisi

 L’entreprise LR 3.0 (initiales patronymiques des deux associés et de la version web 3.0) est créée en août 2014.

Leur logiciel utilisable en ligne, baptisé "Un temps choisi", a séduit une centaine de salons de coiffure, spas et instituts de beauté, sur 30 départements au plan national, avec le soutien de nombreux partenaires locaux et de fédérations professionnelles dont l’UNEC Tarn (Union Nationale des Entreprises de Coiffure) et de la CNAIB du Tarn (Confédération Nationale Artisanale des Instituts de Beauté).

Le coût de l’abonnement mensuel ou annuel est déterminé selon les modules, personnalisés.

"Nous travaillons avec des salons et instituts employant en moyenne deux collaborateurs, mais aussi des coiffeurs travaillant à domicile et des structures en franchise plus importantes. L’accueil des professionnels est plutôt bon, le frein principal reste le passage au numérique, pour ceux qui ne sont pas équipés avec une impression de perte de contrôle. Il faut bien sûr rassurer. LR 3.0 propose un outil d’accompagnement et de soulagement dans leurs tâches, tout en leur assurant une maîtrise de leur activité".

L’an dernier, LR3.0 a intégré la pépinière d'entreprise de Gaillac - Graulhet Agglomération, Granilia, implantée à Gaillac au sein de la zone d'activités de Roumagnac.

Une chargée de communication, Mélanie, et un développeur informatique, Grégoire, ont renforcé l’équipe qui envisage de tripler le nombre de clients d’ici l’an prochain.

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’équipe de LR3.0.

Librairie @ttitude, la petite librairie qui a tout d’une grande
jeudi 1 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la librairie @ttitude, implantée sur Gaillac et sur Graulhet, et son patron, Yves Lagier, qui fait vivre le livre et les librairies indépendantes de proximité.

Lire la suite



Après Lavaur, Gaillac, Graulhet et Albi depuis cet été 2017, la Librairie @ttitude passe la vitesse supérieure. Depuis le printemps dernier, elle a inauguré un dépôt flambant neuf sur la Zone d'activités des Cadaux à Saint-Sulpice.

C’est en 2011 à Lavaur que débute la vie de libraire indépendant d’Yves Lagier dans le Tarn.

Une, puis deux puis trois boutiques, il assure leur reprise suite aux départs à la retraite successifs des libraires tarnais. Dans le même temps, celui qui devient le président de la société Attitude ouvre sa boutique en ligne avec son site Internet @ttitude.

Un parcours enrichi aux quatre coins de la planète

De formation géologue (matière qu’il a enseignée dans une école d’ingénieurs en Algérie, dans le cadre de son service national actif), il a ensuite effectué un parcours dans la grande distribution. "Je m’occupais des livres et des disques au siège de Carrefour à Evry", explique t-il. En 1992, il entre à la Fnac en région parisienne comme directeur musique où il reste environ dix-huit ans.

Patron de filiales, il ouvre ensuite des Fnac à Lisbonne, à Benfica, et jusqu’en Chine où il monte une joint-venture avec un groupe chinois, avant d’ouvrir six magasins à Taiwan et plus tard en Belgique.

Lassé de passer son temps dans les avions, le Vauréen a ensuite souhaité revenir près de sa famille dans sa ville natale. C’est donc dans et depuis le Tarn qu’il vend aujourd’hui 50.000 livres à l’année.

Un livre pour tous en click & mortar

"Nos clients sont variés et représentatifs de la population. Positionné comme généraliste, nous avons un livre pour tous. Chacun doit pouvoir trouver son bonheur", précise le dirigeant qui assure les deux facettes de sa société.

De services dans le dépôt de Saint-Sulpice où quatre personnes traitent toute la logistique et l’administration. Et ses librairies opérationnelles tenues par neuf libraires.

"Avec un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros pour 2018, nous sommes arrivés à une taille suffisante pour être considéré comme un libraire de premier niveau. Ce qui est indispensable pour assurer une certaine pérennité. Notre objectif est d’arriver aux 200.000 livres distribués par an dès 2018. Librairie indépendante, nous faisons partie d’un groupe de libraires qui édite quatre catalogues par an", poursuit-il.

Son engagement majeur Click and mortar (1) est de pouvoir fournir le client tout de suite, sous deux ou trois jours.

(1) L'expression click and mortar fait référence à des entreprises qui proposent des processus complémentaires de ventes combinées avec la distribution classique de vente en magasin ou en point de vente physique (offline) et la vente par Internet (online).

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yves Lagier.

"Fééries de Chine" : un véritable succès populaire aux retombées économiques locales indéniables
jeudi 1 févr. 2018
Evènement

Le Festival des Lanternes "Fééries de Chine" a ouvert ses portes au grand public du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018 dans l'enceinte du Parc Foucaud de Gaillac. Un évènement majuscule, qui d'une part visait à promouvoir le territoire, à amplifier sa notoriété et à renforcer son attractivité, qui d'autre part permet d'envisager de belles retombées pour les acteurs économiques locaux, particulièrement mobilisés autour de cette manifestation populaire, en particulier autour d'un marché de Noël qui a tenu ses promesses jusqu'au 07 janvier 2018, sur la Place de la Libération !

Lire la suite



Le Festival des Lanternes "Fééries de Chine", co-production Ville de Gaillac / Lantern Group Culture Industry en partenariat avec l’Association du peuple chinois pour l’amitié l’étranger et la ville de Zigong, s'est tenu du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018, tous les jours de 18h à 23h (dimanches, vacances et jours fériés inclus) dans l'enceinte du Parc Foucaud à Gaillac.

Programme

Chaque soir, le public a pu assister :

  • au Festival des Lanternes,
  • à 3 représentations du théâtre du Sichuan,
  • à un marché traditionnel chinois (peinture, art du découpage, peinture miniature de l’intérieur, sculpture sur pierre, bijoux perles d’eau douce, ouvrages sur tissus, sculpture de l’ombre).

En complément du Festival des Lanternes, du 1er décembre 2017 au 07 janvier 2018, la Place de la Libération à Gaillac a accueilli un grand marché de Noël, organisé en collaboration avec notamment la Communauté d’agglomération Gaillac | Graulhet, Saveurs du Tarn, la Chambre d'Agriculture du Tarn et la Maison des vins de Gaillac.

Le Festival : une ville de lumière éphémère

Masque LanternesLe Festival des Lanternes "Fééries de Chine" sera présenté en exclusivité européenne à Gaillac du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018, dans le site historique classé du parc Foucaud.

Joyau de la culture traditionnelle chinoise, le festival des lanternes, issu dynastie Tang (618-907), est un spectacle époustouflant présentant une ville de lumière.

Zigong, ville jumelée avec Gaillac, est à l'origine du festival chinois des lanternes, qui a par la suite été adopté à Pékin, Hong Kong et Shanghai. Ville historique et culturelle, Zigong est appelée en Chine "la Ville des Lanternes".

Quinze jours après le Nouvel An (15e jour du 1er mois lunaire), la fête des Lanternes célèbre la première pleine lune de l'année. Pour l'occasion, les familles décorent leur porche de lanternes et se réunissent afin de déguster ensemble des boulettes riz glutineux. Fourrées au sésame, aux cacahuètes ou haricots, elles représentent la lune.

À la nuit tombante, des feux d'artifices et des pétards sont tirés. Tout le monde sort pour aller admirer les illuminations. Enfants et adultes arborent des lanternes ou lampions suspendus à de longs bambous. Ils prennent toutes sortes de formes : poissons, coqs, oiseaux... Dans les romans classiques, beaucoup d'histoires d'amour commencent par une rencontre le soir de cette fête.

Chaque soir dès 18h, c’est donc une ville de lumière dans la ville qui prend vie dans l’enceinte du Parc Foucaud, qui amène Lanternes4le visiteur dans l’univers féérique de l’art chinois des lanternes. Pagodes et temples traditionnels, fééries et légendes chinoises, animaux fantastiques, fleurs de lotus et pandas… Le parc à thème offre un spectacle merveilleux pour petits et grands.

On y croise un dragon lumineux, assemblé de bols et d'assiettes en porcelaine de 70m de long, une scène de reproduction de céramiques chinoises, de 18m long pour 6 m haut, le temple du ciel, haut de 17m dans lequel le visiteur sera entouré lumières étincelantes… Mais aussi une forêt de rhododendrons ou des licornes majestueuses construites en fioles médicinales.

Six tableaux animés sont dédiés à Gaillac et son vignoble, avec les gabarres transportant le vin sur le Tarn, les pigeonniers, le vin exquis qui voyage dans monde ou la fontaine du Griffoul... transformés en sculptures lumineuses par les artisans chinois.

Des retombées économiques locales

Avec plus de 250.000 visiteurs qui ont passé l'entrée du Parc Foucaud pour 217.585 billets payants vendus, les retombées économiques locales se mesurent largement au-delà du seul succès financier du Festival.

Ainsi, l'ensemble des restaurateurs locaux, les commerçants gaillacois d'une manière générale, les propriétaires d'hébergements touristiques... et finalement une grande partie de l'économie résidentielle locale a été boostée par cet événement unique.

Même si des ajustements restent à prévoir pour améliorer l'édition 2018 (gestion des flux de visiteurs, parkings...), beaucoup l'attendent déjà avec impatience. 

On en a (beaucoup) parlé dans les médias nationaux !

Dans le JT de 13h de TF1, émission du 1er décembre 2017.

Dans le 19/20 national de France 3, émission du 1er décembre 2017 (à partir de 21'10).

Dans le 12h45 de M6 du 15 décembre 2017.

Sur France 3 Occitanie.

Encore sur France 3 Occitanie.

Toujours sur France 3 Occitanie.

Sur ViàOccitanie.

Dans l'émission William à midi, sur C8.

Dans le Figaro.

Dans l'émission RTL Week-end du 06 janvier 2018 (à partir de 1:36:30).

Dans le Parisien.

Les derniers articles sur le Festival des Lanternes

AMB, le spécialiste de la moustiquaire, se développe à Gaillac
mercredi 31 janv. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Située au 12 avenue de l’Europe à Gaillac, au sein de la zone d’activités de Roumagnac, AMB France est l’entreprise gaillacoise qui a le vent en poupe. Spécialisée dans la fabrication, la conception et la commercialisation de moustiquaires, la société, qui puise son origine en Italie, se développe tant au niveau de son personnel que de ses locaux avec un objectif bien précis : ramener toujours plus de production en France, pour satisfaire le service à ses clients professionnels.

Lire la suite



Le plus large choix d'écrans à insectes de l'Hexagone

"Cet été, on a vu sur Gaillac des moustiques qu’on n’avait pas l’an dernier".

Claudio Caselli, le dirigeant de l’entreprise AMB France, située au 12 avenue de l’Europe dans la zone d’activités de Roumagnac à Gaillac, sait de quoi il parle. La société, italienne à l’origine, rachetée par ses cadres et dont la branche française fut créée en 2005, est passée d’une simple agence commerciale à une véritable unité de production de moustiquaires dans le gaillacois.

Aujourd’hui, l’entreprise propose le plus large choix de ce que l’on appelle aussi hors hexagone des écrans à insectes.

Car en effet, la moustiquaire n’est pas destinée qu’à empêcher l’invasion de moustiques dans nos habitations. On peut penser notamment aux mouches. C’est d’ailleurs pour cela que dans le bureau de Claudio Caselli, les points stratégiques de commercialisation de ses produits ne sont pas uniquement répertoriés dans le sud de la France, mais aussi en Bretagne ou dans le Nord.

AMB France vend également ses produits en Italie, en Belgique ainsi que dans les départements d’outre-mer. "La matière première vient d’Italie. Nous ne pouvons pas tout faire. Pour les nouvelles gammes 2018, on rapatrie de la production", explique Claudio Caselli qui garde toujours en tête le service aux clients.

Ces derniers sont des professionnels, tels que boutiques d’art et fenêtres, groupes spécialisés dans les matériaux, fabriquant de chalets, etc.

Quatre salariés dont deux recrutés en 2018

D’un seul collaborateur en 2014, AMB France emploie aujourd’hui quatre salariés, dont deux ont rejoint la société en ce début d’année. En période de forte saison (été), les effectifs de production sont renforcés.

Si le spécialiste de la moustiquaire, qui voit son chiffre d’affaires (1.440.000 euros) en constante progression (+50% par rapport à 2016), développe les moyens humains, il mise également sur l’extension de ses locaux.

"On va doubler notre surface", prévient le dirigeant de l’entreprise, qui pourra délocaliser une partie de ses stocks à l’extérieur pour pouvoir faire venir de nouvelles machines et ainsi étoffer le volet production.

Quant aux prévisions 2018, difficile pour Claudio Caselli de dire si l’activité sera aussi au rendez-vous qu’en 2017, la fabrication et commercialisation d’une moustiquaire étant bien entendu tributaire du temps. Pour l'instant les conditions y sont plutôt favorables...

 

Source : le Tarn Libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le président de la société, Claudio Caselli (à gauche), et son équipe de production.

La société Weishardt recrute 6 personnes à Graulhet
mardi 30 janv. 2018
Emploi

L’entreprise Weishardt est présente à Graulhet depuis 1932. Le site accueille aujourd’hui 220 salariés et le groupe international concentre 430 employés. Et le site graulhétois se développe !

Lire la suite



L’établissement Weishardt produit sur Graulhet de la gélatine à partir de peaux de porcs, de bovins ou de poissons, qui sert ensuite à la production alimentaire, notamment dans les confiseries, les produits laitiers, les glaces, les margarines ou encore les pâtisseries. Cette gélatine est aussi utilisée par l’industrie pharmaceutique pour produire des capsules.

Ce groupe industriel possède trois lieux de production de gélatine : à Graulhet, au Canada et en Slovaquie. Pour ce qui est de la collecte des matières premières, elle s’effectue dans des sites en France, en Espagne, en Pologne et en Hongrie.

Quels sont les emplois à pourvoir ?

C’est suite à des départs en retraite et au développement de l’entreprise que la société Weishardt cherche à embaucher. Le recrutement se fait essentiellement dans le secteur de la production et des procédés. Weishardt va organiser deux après-midi de job-dating les vendredis 02 et 09 février de 13h30 à 17 heures, dans les locaux de Pôle Emploi à Gaillac (Chemin des Clottes).

Six postes sont proposés :

  • un ingénieur adjoint de direction de production (Bac +3/5 ingénieur génie chimique industriel ou agroalimentaire) qui doit maîtriser l’anglais ;
  • un acheteur de matières premières (Bac + 5 Achats industriels ou Ingénieur agro-alimentaire) pour qui la maîtrise de l’anglais est importante. Pratiquer une autre langue comme l’allemand ou l’espagnol est un plus sachant que l’acheteur sera amené à négocier avec des groupes étrangers ;
  • un chef de projet en développement informatique (Bac +2/5 Informatique) ;
  • un technicien qualité réglementaire (bac +2 BTS agro ou DUT biotech) ;
  • un technicien de produit marketing (BTS/DUT Assistant manager). La maîtrise de l'anglais est nécessaire pour les postes de techniciens ;
  • trois ou quatre opérateurs polyvalents de production (Bac Pro Agro). Sur les quatre, deux seraient employés en CDD, afin de palier au besoin de remplaçants, mais pourraient voir leur contrat transformé en CDI lors de départs en retraite ultérieurs.

Vous recherchez un emploi dans ce secteur d'activités ? Si votre profil correspond aux postes proposés, n’hésitez pas à vous présenter au site du Pôle Emploi de Gaillac armé de votre CV, où vous pourrez rencontrer le service de DRH de l’entreprise graulhetoise, les 02 et 09 février 2018.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'entreprise Weishardt organise deux journées de job-dating au Pôle Emploi de Gaillac.

A Lagrave, Cédric vous attend avec le sourire
lundi 29 janv. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

Depuis fin 2017, Cédric Gonzalès, jeune, sympathique et dynamique commerçant lagravois, gère la supérette de la commune. Dans un espace totalement rénové par la mairie, vaste et aéré, il propose une multitude de produits de qualité.

Lire la suite



Cédric met plus particulièrement l'accent sur la fraîcheur des marchandises, avec une attention toute particulière sur le rayon des fruits et des légumes.

Il offrira même prochainement des promotions intéressantes qui seront affichées sur le panneau lumineux.

Ce commerce, comme tous les autres de Lagrave, rend de grands services à la population, en particulier aux personnes les plus sédentaires, et il mérite que les habitants y fassent leurs courses, ou du moins une partie, pour y maintenir une certaine activité qui permettra de le développer et de le pérenniser.

Un appel est lancé, "Allez voir Cédric", il vous accueillera les bras ouverts avec un grand sourire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Gonzalès vous attend nombreux dans sa supérette.