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Job Dating à Couffouleux le lundi 17 décembre 2018
lundi 17 déc. 2018
Emploi

Le Comité du Bassin d'Emploi du Nord-Est Toulousain, partenaire de Gaillac | Graulhet Agglomération sur des actions liées à l'emploi, organise lundi 17 décembre 2018 un Job Dating à Couffouleux. Une façon originale de rapprocher entreprises qui recrutent et demandeurs d'emplois. A vos agendas (et à vos CV) !

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Dans le cadre de ses actions en tant qu'opérateur du Programme Départemental d’Insertion mis en place par le Département du Tarn, le Comité du Bassin d'Emploi du Nord-Est Toulousain (CBE), partenaire de Gaillac | Graulhet Agglomération sur des actions liées à l'emploi, organise un Job Dating le lundi 17 décembre 2018, de 13h à 17h, à Couffouleux.

Cette action est organisée en partenariat avec l'Agglomération Gaillac Graulhet, la Mairie de Saint-Sulpice, la MCEF de l'Ouest du Tarn, la Mission Locale jeune Tarn Nord et Pôle Emploi Gaillac.

De nombreuses entreprises seront présentes et proposeront des offres d'emploi à pourvoir. N'oubliez pas votre CV !

Informations pratiques

Date : lundi 17 décembre 2018, de 13h à 17h.

Lieu : Salle Polyvalente Hervé de Guerdavid à Couffouleux.

Entrée libre et gratuite.

Pour plus d'informations, vous pouvez contacter Mina Bensaha, Chargée de mission du CBE, au 05 62 89 07 70.

Une révolution pour la chasse, des cartouches 100% biodégradables
mardi 11 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est une révolution dans le monde de la chasse que nous promet Patrick Maricaille, le patron de Shoot Hunting Outdoor, cartoucherie implantée à Briatexte. Avec ses cartouches de fusil 100% biodégradables, fini les bourres à jupe en plastique qui polluent nos forêts.

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À Briatexte, le grand bâtiment gris surplombé de barbelés en sortie de village, route de Puybegon, ne paie pas de mine.

Il semble même abandonné, à l'exception de deux utilitaires garés dans la cour. À l'intérieur, les locaux sont tout aussi austères, des machines assourdissantes tournent à plein régime et les cartons de cartouches de fusil s'entassent dans un coin de l'entrepôt. Patrick Maricaille, qui a créé en 2012 la société Shoot Hunting Outdoor, fabrique des millions de cartouches chaque année. Entre 11 et 12 millions, précise-t-il. "Il se tire en France entre 1.200 et 1.500 tonnes de cartouches chaque année" avance-t-il.

Si aujourd'hui, les chasseurs n'abandonnent plus leurs douilles pendant la chasse, les bourres à jupe en plastique, qui partent en même temps que le plomb, ne sont pas ramassées. Patrick Maricaille, écotoxicologue en chimie et en mécanique, passionné de chasse au petit gibier, "de lapin surtout", et qui travaille dans le monde de la cartouche depuis plus de 23 ans, n'a jamais mis sa conscience écolo de côté.

"J'ai toujours travaillé dans le sens de l'environnement", plaide le chef d'entreprise. Et s'il préfère ne pas encore montrer, pour des raisons de confidentialité, son innovation, il assure qu'il sera désormais possible de tirer "des cartouches 100% biodégradables qui ne polluent plus l'environnement".

Quid de leurs compositions ? Là aussi, Patrick Maricaille reste discret, malicieux même : "Ce que je peux vous dire, c'est qu'aujourd'hui, une bourre à jupe en plastique met plusieurs centaines d'années pour se dégrader. Avec mes balles, après 15 jours, il n'y a plus rien. Et elles apportent même de l'engrais".

En 2016, il lançait déjà ses nouvelles cartouches dans lesquelles l'étain, non toxique pour la nature, remplaçait le plomb.

Des années de travail

Ce projet n'est pas nouveau.

Écotoxicologue de formation, Patrick Maricaille a étudié les effets nocifs des produits chimiques et des polluants sur l'environnement.

"Ça fait quinze ans que je travaille sur ces cartouches, par intermittence, et plus sérieusement ces trois dernières années. J'en ai fait des essais, des tests, avant de les mettre au point".

Une innovation dans l'air du temps, à l'heure ou réduire ses déchets plastiques est une nécessité. Et qui semble déjà trouver de l'écho et preneur : "J'en ai parlé avec des clients qui travaillent avec nous depuis longtemps. On a déjà de très grosses commandes, 3 à 4 fois notre production annuelle", se réjouit le chef d'entreprise.

Nuremberg, La Mecque des chasseurs

En avril 2018, Patrick Maricaille mettait enfin au point ses cartouches 100% biodégradables et déposait dans la foulée les brevets nécessaires. À présent, il espère commencer la production à grande échelle rapidement. En tout cas, il le promet, son produit sera présenté en mars prochain au Salon mondial de la chasse à Nuremberg.

"C'est le grand raout de la chasse. Tout le monde est présent, il n'y a pas mieux pour présenter notre produit", anticipe déjà Patrick Maricaille. "Car si nos cartouches vont plaire aux chasseurs français, je suis sûr qu'elles auront beaucoup plus de succès dans les pays où les questions liées à l'environnement sont très présentes, comme en Allemagne, dans les pays scandinaves, ou encore au Canada".

Et si les choses prennent bien, la PME espère pouvoir continuer à embaucher. "On va commencer à produire nos propres composants, au lieu de seulement assembler les cartouches. On espère donc embaucher une dizaine de personnes dans un premier temps", avance le patron.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Patrick Maricaille avait déjà innové en 2016 en intégrant dans ses cartouches de l'étain à la place du plomb.

Daniel a ouvert une rôtisserie dans la maison de famille
lundi 10 déc. 2018
Du nouveau à Gaillac

Quand il s'est retrouvé au chômage, Daniel comme d'autres s'est posé  la question "Qu'est-ce que je vais faire ?". La réponse, il l'a trouvée dans la maison où il est né, rue du Château du Roi à Gaillac, où sa famille est là depuis sept générations, où sa mère tenait un magasin d'articles de pêche, où son père faisait le ramoneur, où il occupe toujours les étages qu'il a retapés.

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"J'ai décidé de faire une rôtisserie, j'ai toujours aimé cuisiner". Daniel a économisé sur ses indemnités pour acheter le matériel, et s'est attelé à l'électricité, la plomberie. "Cinq mois de travaux". Une fois le local aux normes et l'enseigne posée (La Rôtisserie), il a ouvert le 4 juillet 2018 et ne se plaint pas.

Les clients sont venus. Rôtisserie sans doute avec les poulets fermiers entiers ou en portions, un peu traiteur aussi. Mais sur ce chapitre, Daniel s'en tient aux recettes de sa mère Jacqueline. En particulier les gratins, sa grande spécialité. "De pommes de terre, de courgettes. Je fais aussi des lasagnes, des plats sur commande, mais dans la tradition de ce qu'on mange par chez nous. Des plats de famille".

D'accord pour le pot-au-feu, mais pas de couscous ni de paëlla : Daniel reste résolument hexagonal (quoique les lasagnes…). Il travaille toutes les viandes si on commande quarante-huit heures avant. "Pigeons, canards, lapins… Avec un accompagnement à la demande".

L'expression revient souvent : Daniel est un adepte du sur-mesure, le client dispose. 19 heures : Marco a traversé la route pour venir chercher son repas : pilon de poulet et gratin. Quatre cents grammes, de quoi caler l'estomac. "Il venait tout petit au magasin de maman chercher des montures de ligne".

Daniel refait l'histoire du quartier avec la précision d'un notaire. Pendant le Festival des Lanternes, où il est sur la voie royale, il dérogera le soir à ses pratiques, pour un "snacking" (saucisse, barquettes de frites), mais les habitués auront leur gratin de prêt. Daniel ne ferme que le lundi et le dimanche après-midi.

Et il a du travail.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : cinq mois de travaux, un investissement fait de ses économies… Et c'est parti pour la rôtisserie dans la maison où il est né. Daniel s'estime content du démarrage. Et heureux dans son nouveau métier.

La Désirée d’Ide, au cœur de l’activité de Grégory Dhoye
lundi 10 déc. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le défi aujourd’hui, "c’est de multiplier les points de distribution, d’élargir le périmètre géographique au-delà de la région". Grégory Dhoye a lancé à l’automne 2017 la commercialisation de sa gamme de liqueurs paysannes. Un projet à 80.000€, notamment pour l’aménagement d’un local à Rabastens.

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Un projet qu’il a mûri pour valoriser sa production maraîchère et de plantes aromatiques. Et ce qui devait être un complément de son activité agricole s’est mué en passion.

L’affaire n’est pas banale. Grégory Dhoye est répertorié depuis 2016 chez les Jeunes Agriculteurs, mais, pour sécuriser ses revenus, il est toujours technicien de recherche à l’INPT (Institut Nationale Polytechnique de Toulouse) à temps partiel.

C’est par là qu’il a commencé en 2000 et qu’il est venu du Pas-de-Calais s’installer à Toulouse. Très vite, il a des envies de nature et déménage au bord du Tarn. Il commence son potager et trouve dans son jardin davantage de sens que dans les aller-retour quotidiens vers son laboratoire et la mécanique des fluides.

Transformer pour générer du revenu

Si bien qu’il part en formation et obtient en 2011 son Brevet Professionnel Responsable d’Exploitation. Il loue puis achète des terres à Couffouleux et Lisle-sur-Tarn.

Pour parvenir à vivre de son activité agricole, il songe lui aussi à la transformation. Et c’est dans ses racines familiales qu’il trouve le segment qui le distinguera : "Mon arrière-grand-mère, Ide, fabriquait de la liqueur. Cet alcool était façonné et consommé dans toutes les familles paysannes autrefois. J’ai commencé en reprenant l’une de ses recettes, raconte Grégory Dhoye.

Il reprend aussi le prénom de son aïeule pour créer sa marque. La Désirée d’Ide se décline d’ores et déjà en 5 saveurs, à très court terme il y en aura 9 au total. Toutes, ou presque, à base des plantes cultivées par Grégory Dhoye.

Distribuées dans les commerces du Rabastinois, et plus largement dans le Tarn grâce à l’estampille "Saveurs du Tarn", sur les marchés de producteurs également, ces liqueurs se dégustent telles qu’elles, ou bien parfument la cuisine.

Ainsi, avec une utilisation bien plus variée qu’auparavant, le produit a agrandi son marché. C’est là-dessus que mise Grégory Dhoye pour devenir maraîcher-liquoriste paysan à plein temps !

 

Source : L'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : Grégory Dhoye (photo : Corentine Charier).

Salvateur prend ses marques à la pépinière Granilia de Graulhet
dimanche 9 déc. 2018
Du nouveau à Graulhet

La pépinière hôtel d'entreprises Granilia accueille une nouvelle entreprise sur son site graulhétois. Avec sa SAS Salvateur, Olivier Pinel offre une vie à du bois qui n'est habituellement pas exploité, tout en réalisant des produits "tendance" à contre-courant de la fabrication industrielle.

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C'est d'un rayon d'une centaine de kilomètres au maximum que proviennent les bois sélectionnés pour leurs essences destinés à devenir de beaux plateaux, après être passés entre les mains expertes d'Olivier Pinel, fondateur de la société Salvateur.

Alors que l'industrie ne peut pas utiliser les trop gros volumes, grâce à l'œil et au savoir-faire d'Olivier Pinel, ce sont des œuvres d'art qui prennent vie. "Le bois est une matière vivante qui évolue au fil du temps" explique-t-il.

Cela se traduit concrètement, par exemple, par un respect de l'art de l'abattage dit "traditionnel" lors la période hors sève pour un séchage optimal qui minimise toute dilatation du bois.

Le processus artisanal employé permet de conserver l'aspect naturel du bois et de mettre en valeur ses singularités. C'est d'ailleurs grâce à ce qui est considéré ailleurs comme des défauts, des veines tourmentées, aux nœuds en passant par les cernes, que naissent des pièces uniques très prisées.

Unique et sur-mesure

C'est d'ailleurs en fonction de ces singularités, entre autres, que sont choisis les bois pour proposer un objet unique et singulier aux clients, particuliers et professionnels. Chaque plateau est limité à un exemplaire et estampillé par un numéro unique.

"Nous savons que tous les modèles ne peuvent pas répondre à toutes les demandes et proposons à chacun de définir ses envies avec précision pour que chacun puisse trouver ce qui lui conviennent et lui ressemble", souligne Olivier Pinel.

Pour s'installer, il a pu bénéficier de l'aide des dispositifs que propose l'agglomération Gaillac - Graulhet aux créateurs d'entreprises qu'il tient à remercier et d'un prêt Foster.  "Sans ces dispositifs, tout cela n'aurait pas été possible", confie-t-il, ravi de son installation graulhétoise.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Salvateur prend ses marques à la pépinière Granilia sur le site de Graulhet.

Transmission et reprise d'entreprises : des dispositifs pour réussir
samedi 8 déc. 2018
Accompagnement des entreprises

La huitième édition du Forum de la transmission - reprise d'entreprises, organisée par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn et l'Agence AD'OCC, en partenariat avec la Communauté d'Agglomération Gaillac - Graulhet dans le cadre du mois régional "Entreprenez en Occitanie", s'inscrivait dans les 150 rendez-vous en Occitanie, du 7 novembre au 7 décembre 2018.

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Le maître mot de cette demi-journée était "le retour d'expérience".

Ce regard croisé du cédant et des repreneurs a mis en relief les difficultés, mais aussi les réussites de chacun. Comme le souligne Mme Agnès Valentin, cédante de Flip Design et spécialisée dans la fabrication de plans de travail en bois sur mesure, une bonne préparation et un accompagnement à toutes les étapes sont les facteurs clés du succès. Et Benoît Tollot, son repreneur, de souligner l'importance d'une bonne entente dès le départ entre cédant et repreneur.

Mais pour le repreneur, comment choisir sa cible ?

Recette miracle ?

"Existe-t-il une recette miracle pour réussir à passer le cap ?", demande un repreneur de la salle. M. Portal, repreneur de BPG-Calipage, entreprise qui commercialise des fournitures de bureau à Graulhet, répond : "s'entourer d'une équipe complète de professionnels est la bonne approche !".

Les experts à la tribune – avocat, notaire, expert-comptable et banquier – s'expriment de façon unanime : "s'isoler, c'est risquer d'échouer ou de perdre du temps".

Car pour réussir le montage d'une opération de transmission, il faut compter entre 12 et 18 mois, selon les témoins.

De nombreux dispositifs existent pour faciliter la reprise, comme les prêts d'honneur complémentaires du Réseau Entreprendre Tarn et d'Initiative Tarn qui ont soutenu le projet de Flip Design. Il y a également de nouveaux dispositifs proposés par la Région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée qui peuvent financer la reprise et la transmission d'entreprises.

Dans le Tarn, plus de 3.500 entreprises seront à transmettre dans les années à venir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les intervenants ont été largement sollicités lors des débats. "S'entourer de professionnels" a été le leitmotiv du Forum sur la reprise - transmission d'entreprises.

Une activité complémentaire s'installe dans le magasin bio gaillacois "La vie, le plus naturellement"
mardi 4 déc. 2018
Du nouveau à Gaillac

Fabienne Raffermi, Naturopathe, vient de s'installer dans l’enceinte du magasin bio gaillacois "La vie, le plus naturellement", situé 16 rue Joseph Rigal. Une complémentarité évidente, mais qu'il fallait oser !

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La Naturopathie vue par Fabienne, un esprit nomade aux pieds sur terre

La Naturopathie est une méthode préventive de santé adaptée à tous qui permet de soulager les maux du quotidien.

Fabienne définit cette méthode de soin comme un cheminement vers son mieux-être. Par sa vision holistique et progressive, elle respecte le rythme de chacun. La Naturopathie œuvre à l’équilibre de l’organisme grâce, entre autres, à un travail sur l’hygiène de vie, couplé à de nombreuses techniques naturelles telles que la phytothérapie et l’aromathérapie, la réflexologie plantaire, les Fleurs de Bach, les massages, etc.

Fabienne a vécu plusieurs années à l’ile de La Réunion et y a compris, expérimenté et vécu les bienfaits de vivre en communion avec la terre et l’épanouissement qu’elle peut procurer. Forte de cette prise de conscience, elle a choisi de se former à la naturopathie pour partager et transmettre cette philosophie avec le plus grand nombre, avec l’envie d’accompagner l’autre dans sa quête d’équilibre.

Depuis décembre 2017, elle est certifiée par une Ecole affiliée à la FENA (Fédération Française des Ecoles de Naturopathie) et agréée de l’OMNES (Organisation de la Médecine Naturelle et de l’Education à la Santé).

Un accompagnement vers le mieux-être près de chez vous

Fabienne propose aujourd’hui des consultations de Naturopathie sur Albi, Gaillac, Toulouse et leurs alentours et utilise également certaines techniques manuelles tels que la réflexologie plantaire, les massages, ou la méthode Total Reset, qui traite les allergies et intolérances.

Elle anime également des ateliers, des activités de marche et des séjours dans la nature afin de promouvoir et de partager les bienfaits d’une activité physique en se connectant à la Terre.

Actu spécial Noël

Si vous avez envie de vous offrir ou d’offrir à vos proches de la douceur ou de l’originalité en cette fin d’année, Fabienne propose des tarifs spécial Noël.

* Bilan alimentaire – Forfait 1ère consultation + 3 suivis : 105 euros – Tarif Noël : 89 euros.

* Massage bien-être (1h): 60 euros – Tarif Noël : 47 euros.

* Soin détente réflexologie plantaire (45 min) : 45 euros – Tarif Noël : 37 euros.

* Atelier pratique "je crée mon parfum avec des huiles essentielles" : 60 euros – Tarif Noël : 54 euros.

Réservation : par téléphone ou email

Pratique et contact

Fabienne Raffermi consulte uniquement sur RDV.

Téléphone : 07.82.72.18.48 / Mail : bonjour@fabienne-naturopathe.fr / Site Web : fabienne-naturopathe.fr.

 

Source : Fabienne Raffermi.

Illustration ci-dessous : Fabienne (à gauche), à côté de la gérante du magasin "La vie, le plus naturellement" : une complémentarité qui va bien.

Pôle Emploi et Cap emploi mettent en lien handicapés et entreprises sur le bassin graulhétois
lundi 3 déc. 2018
Accompagnement des entreprises

A l'occasion de la 22e Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées, du 19 au 25 novembre 2018, l'Agefiph a organisé de nombreux événements dédiés à l'emploi des personnes en situation de handicap. C'est dans ce cadre que Cap Emploi – association pour l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés – et Pôle Emploi Graulhet ont organisé une rencontre avec six employeurs du bassin graulhétois.

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"Des chefs d'entreprise, sensibilisés au handicap et qui peuvent accueillir au sein de leur effectif des personnes en situation de handicap ont reçu au cours d'entretiens une quarantaine de demandeurs d'emplois", explique Cathy Cabrit, directrice de l'agence Pôle emploi de Graulhet.

Il s'agissait des établissements locaux Leclerc Graulhet, du Foyer Léo Lagrange, de l'association Ménage service Graulhet, de l'entreprise Shoot Hunting Outdoor de Briatexte, et COM EA de Lavaur. L'entreprise Evasion Friperie, absente sur cette matinée, avait confié le repérage de candidats à une conseillère entreprise de Pôle Emploi ; ce sont trois profils qui seront présentés à l'entreprise.

"Ces entreprises proposaient différents postes liés à la vente, l'administratif, l'entretien de locaux, l'aide à la personne, la manutention légère ou encore la production sur chaîne de fabrication. Déjà des contacts ont été établis et des contrats sont en cours de négociation. Un bel exemple de collaboration entre Cap Emploi, Pôle emploi et nos partenaires que sont les entreprises et qui nous ont fait confiance encore une fois pour les aider dans leur recrutement".

Les actions lancées en septembre 2018 par Pôle Emploi intitulées "#VersUnMétier" se poursuivront toute l'année 2019. L'agence de Graulhet, comme toutes les agences Pôle Emploi, avec différents partenariats, proposera chaque semaine une action en lien avec des recrutements sur des métiers en tension, mais également de l'information sur ces métiers et sur les formations permettant d'acquérir les compétences nécessaires pour pouvoir postuler.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Gwenaëlle Garcia (Leclerc) Marlène Despeyroux (Foyer Léo Lagrange), Emmanuelle Ourliac (Ménage service), Patrick Maricaille, (Shoot Hunting Outdoor), Frédérique Despiau, Lorédane Levecque et Caroline Temple (conseillères et psychologue du travail Pôle Emploi), Martin Maynadier (conseiller Cap Emploi).

Un Festival des Lanternes sous le signe du dragon impérial
jeudi 29 nov. 2018
Evènement

Ouvert au public dès samedi 1er décembre 2018 et tous les jours jusqu'au 6 février 2019, le 2e Festival des Lanternes présente 40 tableaux illuminés sur la Chine antique sur les 4 hectares du Parc Foucaud de Gaillac.

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Vendredi 30 novembre 2018 à 18h, quelques 400 personnalités, chinoises et françaises, auront le privilège d'assister à la cérémonie d'ouverture du 2ème Festival des Lanternes / Féeries de Chine dans le parc Foucaut de Gaillac. Et dès le lendemain, tous les jours de 18h à 23h jusqu'au 6 février 2019, le public va pouvoir découvrir cette "Féeries de Chine" illuminée par 60.000 ampoules à LED.

Passé le paifang, arche symbole de la splendeur de la civilisation chinoise au temps des Han, le visiteur est plongé dans la vie quotidienne sous la dynastie Tang, entre l'an 600 et l'an 900 de notre ère. L'empire chinois connaît une période d'unité et de prospérité exceptionnelles. Les échanges, le long de la route de la soie, autant que le rayonnement culturel de l'empire, sont alors à leur apogée.

Première surprise pour qui soupçonnerait les éclairages de masquer des armatures de ferrailles approximatives, la visite de jour révèle des personnages et des bâtiments aux détails soignés. Témoins les 75 m de long et 18 mètres de haut du temple impérial, pièce maîtresse de l'installation qui a demandé 2 mois et demi de travail à 130 designeurs et ouvriers. Couple impérial, danseuses et musiciens, tous les personnages ont un visage original et expressif peint à la main. Tout comme les tissus soyeux qui habillent personnages, animaux, fleurs, de couleurs vives en savants dégradés.

Deux dragons et une perle

Lanternes archeSi les paons, les pandas et certaines fleurs, vu leur succès l'an dernier, ont gagné le droit de revenir, tout le reste des tableaux a été repensé et recrée sur le thème de la route de la soie. Avec, en bonne place, des pivoines géantes, fleur nationale en Chine symbole de bons augures. Ici trois majestueux éléphants fabriqués en bols et assiettes assemblés selon la technique des ligatures traditionnelles qui permettaient de transporter au long cours des porcelaines fines à dos d'éléphant. Ce n'est plus un mais deux dragons de 10 m de long qui se font face pour convoiter une perle géante. Nul doute qu'en passant sous ces gigantesques symboles du pouvoir impérial, le visiteur aura quelques frissons.

L'expérience passée a conduit la ville de Gaillac à repenser la circulation, dans le parc comme à l'extérieur, pour permettre à tous de profiter sans piétiner des 40 tableaux, fontaines musicales et autres spectacles des artistes du Sichuan. Avec de la lumière plein les yeux.

250.000 visiteurs

Né d'une collaboration culturelle entre les villes jumelées de Gaillac et Zigong dans la province chinoise du Sichuan, le Festival des Lanternes a accueilli l'an dernier près de 250.000 visiteurs.

Aspects pratiques

Tarifs.

  • Adulte : 20 €, billets datés : 16€.
  • Résidents de l'agglomération Gaillac-Graulhet : 13€.
  • 11 – 18 ans et tarif réduit : 15€, billets datés : 13 €.
  • Gratuit jusqu'à 11 ans.

Billetterie : à l'Espace culture, Place Hautpoul, Gaillac.

Parkings et navettes gratuites tous les soirs, toutes les 10 minutes. Accès réservé aux personnes à mobilité réduite.

Restauration sur place avec 4 food trucks (cuisine chinoise à emporter).

Village d'artisans du Sichuan, démonstration et vente.

Festival des Lanternes "Féeries de Chine" du 1er décembre 2018 au 6 février 2019, tous les jours de 18 heures à 23 heures.

Programme complet sur le site du Festival.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : la "porte d'entrée du Festival des Lanternes.

Illustration ci-dessous : rêve de Chine sous l'œil impérial d'un dragon de 10 m.

A Graulhet, Eureka a l’innovation dans la peau
mardi 27 nov. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société Euréka, implantée à Graulhet, spécialiste du travail du cuir.

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La société, installée à Graulhet, a inauguré courant septembre 2018 un nouvel atelier. Il devrait permettre à la PME familiale de gagner de nouvelles parts de marché dans le secteur du luxe.

Installée depuis 2010 à Graulhet dans un bâtiment de 2.200 m², la société Eureka n’en finit pas d’innover et d’inventer de nouveaux procédés. Spécialisée dans l’affinage et l’embellissement de peaux et de cuirs, de vache, agneau et chèvre essentiellement, l’entreprise dirigée par Miguel et Fatima Valentin vient d’inaugurer un nouvel atelier de 80 m².

La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, et le président du Département du Tarn, Christophe Ramond, ont ainsi pu contempler les deux machines flambant neuves achetées au printemps en Italie. Le coût de l’investissement global est estimé à 375.000 euros dont 160.000 euros pour le matériel. "Elles vont nous permettre de faire de la découpe, de la perforation, nous allons pouvoir proposer à nos clients des motifs apposés directement sur le cuir", explique Fatima Valentin, en charge de la R&D au sein de l’entreprise familiale.

Innover et suivre les modes

Alors que 75% de son activité est en lien avec des mégisseries, Eureka souhaite désormais se tourner vers les maisons de luxe, notamment en France, mais aussi en Allemagne, en Italie ou en Espagne.

"Autant de marchés auxquels nous ne pouvions prétendre avant l’arrivée des nouvelles machines", avance encore Fatima Valentin. Avec sa casquette de responsable de R&D, elle a lancé en 2014 le cuir effet denim ou stretch afin de diversifier l’activité de la maison. "Il faut toujours se remettre en cause, innover et suivre les modes".

Lancée à Graulhet en 1994 "dans un local de 400 m²" quand Miguel Valentin, professionnel de la mégisserie, s’est installé à son compte, l’activité d’Eureka a vite atteint un rythme de croisière important. Si la direction de l’entreprise refuse de communiquer le chiffre d’affaires de la société, elle reconnaît que son surcroît d’activité l’a amené à déménager dans un local plus grand en 2010.

Aujourd’hui Eureka emploie quatorze salariés, dont deux sur les nouvelles machines dédiées à la perforation, et a été certifiée ISO 9001 version 2015.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Eureka a inauguré ses nouvelles machines sous les yeux de Christophe Ramond, président du Conseil départemental du Tarn, et de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.