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"Graulhet, le cuir dans la peau" : les réservations sont ouvertes
mercredi 21 oct. 2020
Attractivité du territoire

Au fil des années, le succès se confirme et grandit pour l’opération "Graulhet, le cuir dans la peau". Les réservations sont désormais ouvertes pour participer à ces visites d’entreprises qui auront lieu les 21 et 22 octobre 2020.

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En cette année très particulière où les consommateurs s’orientent plus que jamais vers le "consommer local", le bassin graulhétois fait découvrir à l'occasion de l'opération "Graulhet, le cuir dans la peau" son savoir-faire reconnu mondialement.

En 2019, plus d’un millier de personnes avaient réservé leurs places pour prendre part à l’évènement organisé par l’office de tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac qui, en plus des visites d’entreprises, propose aussi des boutiques éphémères.

Graulhet se distingue par une diversité et une concentration géographique uniques de savoir-faire. Ici on traite le cuir du début jusqu’à la fin : on transforme la peau en cuir dans les mégisseries, puis au sein des maroquineries, le cuir deviendra le produit fini que l’on retrouve en boutique.

Ces "portes ouvertes "constituent une occasion unique de comprendre les différentes étapes de fabrication des plus belles pièces : en quoi consiste le travail de rivière, comment le cuir est coloré ou encore quels outils permettent aux maroquiniers d’exercer leur art.

Laissez-vous guider par des entrepreneurs passionnés qui vous feront découvrir les secrets de leur métier.

Dans la peau d’un maroquinier

À chaque édition, sans se réinventer, l’évènement propose des nouveautés.

Cette année 2020, il sera possible de se mettre dans la peau d’un maroquinier. Petits et grands pourront participer aux ateliers créatifs et créer leurs propres souvenirs de leur journée, porte-cartes ou porte-clés en cuir. Les ateliers se déroulent de 14 heures à 18 heures et sont gratuits, sans réservation.

En revanche il est indispensable de réserver pour participer aux visites d’entreprises.

La participation est de trois euros par personne (gratuit pour les moins de 12 ans). Le port du masque est obligatoire pour toutes les visites. Les réservations se font en ligne en cliquant ici.

Seize sites au programme

Cette année, 19 lieux ouvrent leurs portes les 21 et 22 octobre 2020 ; ils concernent aussi bien le cuir et ses techniques (traitement des eaux usées à la régie des eaux, les états de la matière avec Cuir en stock, la chimie du cuir avec Trumpler ou la fabrication des outils de maroquinerie avec BFM) que les maroquiniers (Les Ateliers Fourès, La Fabrique, la maroquinerie Serres), les produits finis (créations en cuir avec Bandit manchot ou fabrication de cuir avec MRLF), la mégisserie et les tanneurs (Eureka, Didier Lieutard, Joqueviel & Cathala), que la reconversion des industries (centre socio-culturel de la Maysou, Brasserie des vignes).

Enfin, la Maison des Métiers du Cuir propose des ateliers gratuits de découverte, des visites guidées "les secrets des métiers du cuir" ainsi que des boutiques éphémères de La Cartablière et Cuirforever.

Les visites durent de 45 minutes à une heure. Les lieux précis des départs sont donnés sur les billets de réservation. Pour de plus amples informations, il est possible de téléphoner gratuitement depuis un poste fixe au 0805 400 828.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les visites permettent de découvrir le savoir-faire des professionnels du secteur.

L'OCCAL: 80 millions d'euros au soutien du tourisme, de l'artisanat et du commerce de proximité
lundi 19 oct. 2020
Accompagnement des entreprises

La Région Occitanie, la Banque des territoires, 12 Départements et 145 Intercommunalités d'Occitanie dont l'Agglomération Gaillac | Graulhet se mobilisent en lançant le fonds L’OCCAL, un nouveau dispositif d’accompagnement dédié aux acteurs du tourisme, de l'artisanat et du commerce de proximité, en place jusqu'à la fin de l'année 2020.

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Affaiblies par la crise, les entreprises doivent redémarrer leur activité. C’est particulièrement vrai pour l’économie touristique, le commerce et l’artisanat, secteurs parmi les plus touchés, avec une perte quasi-totale de chiffre d’affaires depuis mi-mars 2020, et secteurs d’activités fortement représentés et structurants pour les territoires infra-régionaux, essentiels à la dynamique économique locale, à la vitalité des territoires et à leur attractivité.

Le fonds L’OCCAL est un nouveau dispositif d’accompagnement dédié aux entreprises du tourisme, aux commerces de proximité et aux artisans. Equipements sanitaires, réaménagement des locaux, remise en état du matériel, besoin de trésorerie… Avec L’OCCAL, structures touristiques, commerces de proximité et artisans bénéficient d’un fonds dédié à la reprise de leur activité et rétroactif à compter du 14 mars 2020.

Unique en France, le fonds L’OCCAL accompagne leur besoin de trésorerie et soutient les investissements indispensables pour s’adapter à la nouvelle situation sanitaire.

L'objet est d'aider les entreprises à redémarrer leur activité et de leur permettre de s’adapter rapidement aux exigences très fortes qui vont s’imposer pour la reprise d’activité notamment, en termes de propreté et d’application des mesures sanitaires appropriées.

Le fonds L’OCCAL est doté d’une enveloppe de près de 80 M€, financée à hauteur de 19,3 M€ par la Région et 17,8 M€ par la Banque des Territoires. Ces financements sont complétés par la participation des Départements et des Intercommunalités d'Occitanie, à hauteur de 3€ par habitant en moyenne.

Le dispositif, adopté en Commission Permanente le 29 mai 2020 par la Région Occitanie, est entré en vigueur depuis le 4 juin 2020 et sera effectif à minima jusqu’à la fin de l'année.

Disponible depuis le 04 juin, le Fonds L’OCCAL propose un soutien sur mesure à travers deux aides complémentaires.

- Volet 1 : en partenariat avec la Banque des territoires, des avances remboursables (taux 0%, avec remboursement différé de 18 mois) d’aide à la trésorerie sont proposées pour permettre le redémarrage (loyers, besoins en fonds de roulement ressources humaines spécifiques …).

- Volet 2 : subventions d’investissement (rétroactive au 14 mars 2020) pour la mise en oeuvre des mesures sanitaires permettant d’anticiper les demandes de réassurance des clientèles par des aménagements appropriés.

Pour toute demande :

 

En téléchargement ci-dessous : le dossier de presse Fonds L'OCCAL de la Région Occitanie.

Source : le Tarn libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les aménagements sanitaires nécessaires à l'activité des commerces de proximité pourront être subventionnés par le fonds L'OCCAL.

Les belles américaines se refont une beauté au rond-point de l’Europe à Graulhet
mardi 13 oct. 2020
Du nouveau à Graulhet

À 16 ans, le diplôme de meilleur apprenti de France de carrosserie, version compagnonnage en poche, Robin Payet a remis à neuf la Porsche 911 paternelle avec une certaine réussite. La carrière de ce jeune Toulousain était toute tracée.

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Arrivé dans le Tarn il y a 14 ans, il a démarré ses activités dans le fond de garage d’un pavillon, avant de déménager plusieurs fois, en agrandissant à mesure que ses activités se développaient.

Et elles se sont développées vitesse grand V. Il est passé de 600 à 700 m² à Saint-Juéry, puis l’an dernier à 440 à Albi pour arriver à Graulhet en ce mois d’octobre 2020 et désormais disposer de 1.000 m² à l’enseigne Old’s Custom 81.

Selon les méthodes traditionnelles

C’est dans l’ancienne concession Renault, au rond-point de l’Europe, qu’il est en train de monter la cabine peinture, six ponts élévateurs et les divers équipements propre à la profession.

"C’est une vraie opportunité d’avoir trouvé ce garage. Je suis spécialisé dans la réfection, l’équipement et la mise en service de véhicules anciens et l’import de neufs, la plupart d’origine américaine. Je travaille avec des méthodes traditionnelles et les clients peuvent choisir le modèle, les options, les équipements, les couleurs, les sièges et motorisations qu’ils désirent. Ils sont livrés clefs en mains sur toute la France et à l’étranger."

Devant le garage, des pick-up Dodge ou Chevrolet. À l’intérieur, une Porsche 356, une Cobra, une Mustang et des hot-rots en cours de réparation et d’équipement. Mais aussi des motos des années "50-60" à remettre à neuf. Et ce en autonomie totale.

Outre les deux employés, c’est la compagne de Robin Payet, Nadège, qui réalise les selleries, après avoir suivi neuf mois de formation sur la spécialité. "Nous nous fournissons pour la plupart des pièces directement aux USA. Ce métier est passionnant", assure Robin Payet, intarissable sur les maques, les modèles, les époques et les qualités de toutes ces belles américaines aux chromes étincelants et peintures aux couleurs d’origine.

On oubliait ! Sur le parking, une jolie Ford coupé 1941, modifiée "hot rod" et équipée V8. C’est celle du patron qui se déplace avec ou qui sort son chopper Harley S & S quand il fait beau.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Robin Payet et une Ford Custom Deluxe coupé millésime 1950, en cours de restauration.

Après 20 ans de toiletteuse canine, elle déménage et ouvre un centre de formation à Graulhet
vendredi 9 oct. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Début 2021, Isabelle Lechevalier fêtera ses 20 ans d’installation sur Graulhet. La toiletteuse canine maintes fois sur les podiums des épreuves nationales et internationales, vainqueur des Ciseaux d’Or, a d’abord ouvert son salon rue Verdaussou, aujourd'hui devenu trop exigu pour accueillir les multiples activités de cette spécialiste reconnue par ses pairs.

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Depuis ce mois d’octobre 2020, Isabelle Lechevalier vient d’installer sa société "A l'eau les chiens" dans un ancien cabinet de kinés puis atelier d’artiste peintre, rue du docteur Bastié à Graulhet.

Un déménagement qui lui a autorisé l’aménagement de son nouvel outil de travail sur 250 m². Les locaux abritent désormais douze postes de travail, huit postes de lavage, autant de séchage, une salle de cours de vingt pupitres, une salle de repos, un hall d’accueil et des dépendances.

En effet, Isabelle Lechevalier a aussi rapatrié ses activités toulousaines de formation au métier. "Je suis partagée entre trois activités : le toilettage canin, la formation initiale des élèves futurs toiletteurs et la formation de perfectionnement pour ceux qui sont déjà installés".

Plus d’aller-retour Graulhet-Blagnac, comme elle les faisait depuis 12 ans. Et les élèves de toute la France ont appris à situer Graulhet sur la carte.

Telles Florine qui envisage de monter son salon dans la région lyonnaise, Noémie de Montauban, ou Nadège de Lacrouzette qui ont l’intention de faire de-même. Toutes trois assidues. Les cours avec intervenants abordent le toilettage ciseaux, le toilettage terriers, la coupe-ciseaux spéciale poils lisses, le massage, les gestes et postures et même le toilettage de concours ou commercial des chats, pour ce qui est des thèmes de cette fin d’année.

"C’est vrai que ce déménagement m’a permis de regrouper mes activités, et d’accueillir plus confortablement les clients et leurs chiens ou chats".

Ne pensez pas Isabelle Lechevalier, toiletteuse et professeur, endormie sur quelques lauriers. Non, la quinquagénaire est en cours d’accession au titre de juge national, après avoir été nommée membre de jurys pour les concours de meilleurs apprentis de France. Une notoriété qui largement dépasse le cadre départemental, régional et même national.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Isabelle Lechevalier avec trois de ses stagiaires et un joli Bouvier Bernois passé par leurs mains expertes.

Relance du café Saint-Louis à Lisle-sur-Tarn
jeudi 8 oct. 2020
Du nouveau sur l'Agglo

Cela faisait déjà quelques jours que le bruit circulait au cœur de la bastide Lisloise. C'est désormais officiel : François Raposo a repris les destinées du café-PMU "le Saint-Louis", situé sous les couverts lislois en plein coeur de la Bastide.

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Après près de 20 ans dans le bâtiment, François Raposo se lance dans une nouvelle aventure, un nouveau défi.

Il n’a jamais eu les 2 pieds dans le même sabot et sa tonicité est légendaire. Il a toujours rêvé de s’occuper d’un tel établissement, il avait même lorgné sur d’autres affaires de la sorte sans que cela puisse se concrétiser. Dans ses projets, il avait même eu l’idée de monter un bowling, mais ça, c’était il y a quelques années.

Il a saisi cette opportunité sur la place aux arcades de la Bastide Lisloise.

Comme il le dit : "j’ai toujours aimé l’âme de ce village, toujours animé et ce que j’aime aussi, c’est avant tout le contact avec les gens, cet esprit de convivialité. Le soleil est de bonne heure sur la terrasse du Saint-Louis, un bien pour l’hiver. Mon but est aussi de faire évoluer cette affaire et j’ai prévu quelques travaux de "rajeunissement" au printemps. Je souhaite amener une touche snacking, apéro-tapas en travaillant avec les locaux et peut-être plus tard des soirées musicales…".

Bien que d’origine peyrolaise, il a joué de très nombreuses années au club de foot loisirs local. En bon latéral qu’il était, il affectionnait particulièrement les relances.

On sent François déjà bien chez lui au sein du Saint-Louis où il continuera toujours le point PMU et Française des Jeux. Bienvenue à François sous les couverts lislois et une bonne retraite méritée à José et Marie-Claire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : François Raposo aux destinées du bar-PMU Saint-Louis.

Ils créent depuis Graulhet des porte-masques anti-Covid en cuir
lundi 5 oct. 2020
Du nouveau à Graulhet

Spécialisée dans la maroquinerie et les accessoires en cuir fabriqués localement, l’entreprise Rue des artisans a été inspirée par la crise sanitaire. Elle crée aujourd’hui des… porte-masques !

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Le cuir peut être à la mode, mais il peut aussi être dans l’actualité avec les étuis à masques de la Rue des artisans. L’entreprise propose en effet de commercialiser, via Internet, des produits réalisés par des artisans locaux.

La Rue des artisans a été créée en 2008, un an avant le lancement du site. "L’idée était d’utiliser la modernité d’internet pour promouvoir le savoir-faire local et artisanal et le goût du travail bien fait", rappelle Cédric Donnaint, créateur et gérant.

Si au début, le projet était de s’adresser à toutes les formes d’artisanat, la complexité de la tâche a conduit l’équipe à changer son fusil d’épaule assez vite pour se consacrer à un seul type de produits. Le site ne propose ainsi que de la maroquinerie fabriquée localement.

En parallèle à cette activité, l’entreprise a aussi créé sa propre marque, toujours en travaillant en circuit court pour maîtriser la qualité, les coûts, et donc… les prix. L’entreprise compte trois salariés et une centaine d’artisans dans son réseau.

Des porte-masques

"C’est une idée perso. Quand il a fallu porter le masque, il a aussi fallu l’enlever. On se retrouvait en ville ou en voiture sans savoir où le poser. On fait des portefeuilles, des porte-cartes, des porte-monnaie… On fait des porte-masques", explique Cédric Donnaint.

Tout a commencé par un travail avec le prototypiste pour que cela soit confortable, facile à mettre dans la poche et simple à fabriquer pour ne pas avoir de coûts rédhibitoires.

Depuis la fin du confinement, les accessoires sont fabriqués dans l’usine située juste à côté de l'entreprise de Cédric Donnaint.

"Ça marche bien au point qu’on a des entreprises qui, des produits cosmétiques au jet privés, nous ont contactés pour en faire un produit de promotion", confie Cédric Donnaint. Il souligne : "Ils sont toujours vendus par deux. À chaque étui acheté vous pouvez en offrir un à un personnel soignant ou à une personne que vous avez envie de soutenir". 

500 commandes ont été passées pour un millier d’exemplaires écoulés à ce jour.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Donnaint, créateur et gérant de la Rue des artisans.

Bernard Plageoles, vigneron vendange tardive
samedi 3 oct. 2020
Attractivité du territoire

S'il n'a lui-même rejoint le vignoble familial qu'à la trentaine, Bernard Plageoles a transmis le domaine à ses deux fils, Romain et Florent, tout en s'y impliquant au quotidien.

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Sur les hauteurs de Cahuzac-sur-Vère, il n'est pas rare de croiser la mine enjouée de Bernard Plageoles. Dans le domaine de trente hectares qu'il a transmis depuis cinq ans à ses deux fils, Romain et Florent, le sexagénaire n'est jamais bien loin. Lui qui a grandi sur le site ne peut totalement se détacher d'un cadre qui l'a vu pousser en tant qu'homme et viticulteur. "Je reste impliqué car je suis un passionné de vin", avoue-t-il tout en reconnaissant qu'il évite, autant que possible, de mettre son nez dans les affaires gérées désormais par sa descendance.

Baroudeur durant sa jeunesse

Il faut dire que l'intéressé a de qui tenir. Fils de Robert, historien et ampélographe du domaine tarnais, à l'origine du retour de cépages ancestraux, Bernard a d'abord voulu se démarquer de cette famille présente sur le site de Cahuzac depuis sept générations.

Baroudeur dans l'âme, le vigneron a attendu sa majorité pour prendre son baluchon et voler de ses propres ailes. "C'était un choix, je faisais partie des anti-Tanguy, de cette génération qui ne demandait rien aux parents, explique le Cahuzacois. Pendant un temps, j'ai récupéré des vieux papiers, j'ai également taillé des arbres du côté de la région d'Agen".

Mais les racines et le vignoble gaillacois ont eu raison de ses envies d'ailleurs.

Revenu en 1983, à l'âge de 30 ans, il accompagne son père dans le développement du patrimoine familial et œuvre pour en faire un site propre. "La vie est faite de rencontres. Et celles que j'ai pu faire au cours de ma carrière m'ont permis de voir qu'il était possible de faire du vin sans sulfites".

Petit à petit, il accompagne le passage du domaine au zéro produit chimique jusqu'à son exécution, en 1995, date à laquelle les Plageoles abandonnent les produits de synthèse. "J'ai réappris à faire les gestes que font les vignerons depuis la nuit des temps. J'ai observé et transmis ce que je savais".

Revoir le modèle du domaine familial

Dans cette quête d'évolution perpétuelle, Bernard se nourrit de nouvelles connaissances, bichonne les cépages étudiés par son père et plantés dans le domaine. Le Duras tout d'abord, l'Ondenc par la suite, le Prunelart dès 1992, le Mauzac noir trois ans plus tard ou encore le Verdanel à la fin des années 1990.

"Aujourd'hui, il faut s'arrêter et réfléchir. Il ne faut pas se contenter de vendre et de prendre le chèque à la sortie. Certes, la question économique est à prendre en considération. Mais avec la période que nous venons de traverser, il doit y avoir une remise en question. Je sais que mes fils vont étudier la question du fonctionnement du domaine, revoir peut-être sa taille à la baisse, réfléchir à l'apport de bras supplémentaire ou encore revoir leur système de vente".

Bernard, lui, ne sera jamais très loin pour apporter ses conseils. Notamment si de nouveaux cépages doivent voir le jour comme le géant de Palestine ou le Pipoul noir "qui était implanté dans les domaines de Cahuzac auparavant".

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Bernard Plageoles, viticulteur à la retraite mais toujours passionné de vin.

Un Ecopole médical s’installe place Bosquet à Graulhet
vendredi 2 oct. 2020
Du nouveau à Graulhet

En présentant son projet, Jérôme Montbroussous, le pharmacien de la place Bosquet à Graulhet tient à lever toute ambiguïté. "Je suis autant investi dans la recherche de praticiens pour la Maison de santé que dans le projet d’Ecopole que je porte. L’un va avec l’autre. Il en va d’une certaine complémentarité et d’un besoin sur la ville".

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Un Ecopole médical dont il annonce l’ouverture dans sa version définitive en début d’année 2021 et qu’il envisage dans sa conception, accueillante et végétalisée.

Un complexe de 1.000 m²

C’est un complexe qui s’étalera sur 1.000 m², riverain de la place Bosquet en centre-ville de Graulhet, incluant l’ancien BMS, un ex-cabinet dentaire, plusieurs dépendances et des parcelles amenées à accueillir des modules bâtis suivant les orientations.

C’est la société locale Malié, spécialisée dans ce genre de construction, qui sera chargée d’aménager les lieux, en modules simples ou à étages.

Déjà, trois médecins généralistes et un orthopédiste se sont installés. À terme, un psychologue, un orthoptiste, une sage-femme, un hypnothérapeute et deux infirmières ont réservé leur place.

"Le complexe pluridisciplinaire pourra s’agrandir et se développer avec les médecins et des para-médicaux suivant les circonstances. Les extensions en rez-de-chaussée et étages sont envisagées" assure Jérôme Montbroussous, qui a déjà reçu trois modules actuellement aménagés en hall d’accueil, salles d’attente et bureaux de consultations.

L’ancien local de BMS abrite déjà une structure dédiée au secteur oncologie, avec confection de prothèses mammaires et capillaires. Juste à côté, Jérôme Montbroussous s’est réservé un bureau destiné à abriter ses consultations sur le thème qui lui est cher – il a écrit un livre sur le sujet – de santé et diététique du sportif.

"Ce projet est le fruit du travail réalisé avec des personnes indépendantes. Il est né d’une réflexion sur la situation médicale de la ville. Mais je le répète, l’Ecopole comme la Maison de santé sont complémentaires et sont à même de satisfaire les besoins sur le bassin".

Les Graulhétois en crainte d’un "désert médical" devraient apprécier la démarche.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jérôme Montbroussous devant le terrain à l’arrière du complexe, destiné à accueillir d’autres cabinets de consultation.

A Gaillac, Main d’Afrik porte l’artisanat et les cultures africaines
jeudi 1 oct. 2020
Du nouveau à Gaillac

Le 15 septembre 2020, après plusieurs semaines de travaux, Juliette Bousquet à ouvert Main d’Afrik, au bas de la rue Portal au coeur du centre-ville commerçant de Gaillac, sur le site de l’ancien magasin de chaussures Barthe-Lugan. D’emblée, elle précise le contenu et les orientations de ce projet qu’elle porte depuis longtemps.

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"La culture africaine se perd. Mon objectif est de la faire découvrir dans sa diversité".

Juliette Bousquet ajoute qu’elle ne vend pas "des babioles africaines", mais bien des produits et objets issus d‘un authentique artisanat, menacé par les contrefaçons asiatiques.

Elle s’approvisionne exclusivement en Afrique et ne veut pas réduire les masques, bancs, et autres poupées à des éléments de décoration, même s’ils méritent l’appellation de "beaux objets".

Elle a posé beaucoup d’étiquettes expliquant leur origine, leur place dans les cultures locales, leur fonction dans le quotidien ou dans les rites de la vie et de la mort.

Les objets véhiculent une histoire

Un banc de circoncision porte les souffrances des enfants, les petits masques colorés sont des "passeports". "Avant la colonisation, ils servaient aux voyageurs à identifier leur provenance quand ils entraient dans le territoire d’une autre ethnie".

Un tableau des dignitaires bamiléké, sculpté dans la masse, avec le visage du chef au centre et, en couronne, ceux des sages. Des statues funéraires punu, des chapeaux - corolles aux tons vifs - que les chefs bamiléké arboraient lors des grandes fêtes, des poupées namji, longilignes ou callipyges, recouvertes de perles et coiffées de cauris, qui donnaient aux jeunes femmes la fertilité, un piquet de lit touareg…

Main d’Afrik porte le continent dans la longue durée, où, n’en déplaise à un ex-président, l’homme noir était déjà dans l’Histoire.

La boutique propose des objets de tous les jours : coussins, sacs à main ou à provisions. D’autres vont arriver.

L’artisanat africain est assez riche pour donner à Juliette Bousquet l’occasion de surprendre et de poursuivre, au-delà de l’acte commercial, le but qu’elle s’est fixé : faire connaître ces cultures immémoriales toujours vivantes que la mondialisation menace pourtant de passer au laminoir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Juliette Bousquet compte faire connaître les cultures africaines à travers leur artisanat, loin des clichés sur les "babioles africaines" et des contrefaçons.

Visite départementale dans le Vignoble gaillacois
lundi 21 sept. 2020
Accompagnement des entreprises

Dernièrement, Christophe Ramond, président du conseil départemental, est venu à la rencontre de vignerons de Lisle sur Tarn durant ces vendanges 2020 dans le Gaillacois, accompagné de Didier Houlès, vice-président du Département et d’Agropoint Saveurs du Tarn, et de Maryline Lherm, conseillère départementale et Maire de Lisle sur Tarn. Ce fut l’occasion de réaffirmer le soutien départemental pour les vignerons.

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Les élus se sont rendus sur les Domaines de Long Pech, le Château Clément Termes et le Domaine Sarrabelle.

La filière viticole sur le département représente 6.500 ha, 330 viticulteurs dont plus d’une centaine en vigneron indépendant.

Cette rencontre a permis des échanges intéressants, comme lors de la visite de cave au Château Clément Termes. Olivier David a présenté la situation au sein même de la cave où les premiers jus de l’année ont été goûtés, une belle Muscadelle au futur prometteur. Pour ces vendanges, il a noté une récolte correcte et qualitative malgré la sécheresse, "le vent d’Autan de ces jours-ci n’arrange rien et enlève du jus aux grappes, il faudra tout".

Lors de ces discussions, Christophe Ramond a rappelé les nombreux soutiens départementaux pour le monde viticole, l’aide aux vignerons dans le cadre de la lutte contre la tordeuse de la grappe, le partenariat passé avec l’association Les Fandouzils dans le cadre de la promotion de l’AOC, sans oublier le laboratoire départemental œnologique qui assure un conseil technique quotidien et qui était représenté lors de cette visite par Sandrine Garda et Fabio Marengo œnologue.

Ce fut aussi l’occasion aussi de revenir sur cet été après Covid, où les touristes sont venus en nombre dans la Tarn et dans le Gaillacois ; ils ont su pousser les portes des caveaux où les vignerons pouvaient être fiers de présenter leurs cuvées, leurs produits et de partager leur passion pour leur métier de vigneron.

Le vin de Gaillac est symbole de convivialité surtout lorsqu’il est accompagné de Jambon de Lacaune, d’Ail de Lautrec ou autres produits locaux comme foie gras ou fromages.

Christophe Ramond concluait "Je suis fier du vignoble Gaillacois, des vignerons. Nous continuerons à les accompagner, ils ont une image forte et qualitative de notre département".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les vignerons ont pu échanger avec les acteurs départementaux.