Actualités

Le retour des Lundis Numériques : 2° saison du Programme d'Appui Numérique
lundi 13 déc. 2021
Accompagnement des entreprises

Fort du succès de la 1ère édition, la Communauté d'Agglomération Gaillac-Graulhet propose un nouveau Programme d’Appui Numérique "Les Lundis Numériques" à destination des entrepreneurs du territoire. Avec une nouvelle programmation et de nouvelles thématiques, "Les Lundis Numériques", organisés et financés à 100% par l'Agglomération, se dérouleront tous les lundis matin du 27 septembre au 13 décembre 2021.

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Entreprises rentrée 2021 : Nouveau Programme d’Appui Numérique

Entrepreneurs, commerçants, artisans, salariés et dirigeants des TPE/PME, venez assister à la présentation des nouveaux ateliers le jeudi 23 septembre 2021 autour de la thématique "Pour une embauche réussie", qui sera animée par le CBE du Net.

Inscrivez-vous à la présentation du 23 septembre en cliquant ici : https://bit.ly/inscription23septembre.

"Les Lundis Numériques" est le nouveau Programme d’Appui Numérique de Gaillac Graulhet Agglomération, qui se décline en 16 ateliers, gratuits, organisés et financés à 100% par l'agglomération.

Animés par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Tarn, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn, le CBE du Net ou la Communauté d'Agglomération, ce sont 16 thèmes différents qui seront abordés. Un animateur numérique référent est mis à disposition des entreprises locales pour les orienter et les accompagner dans leurs actions numériques.

Zoom sur les thématiques proposées

  • La Cybersécurité
  • Comment utiliser le numérique pour faire venir les clients en boutique
  • Ressources Humaines : j'étudie un projet d'embauche
  • Les outils de Google
  • La publicité sur Facebook
  • Ressources Humaines : je décide d'embaucher
  • Suivi de l'atelier Jimdo
  • La gestion relation client par le mail
  • Photo et vidéo
  • Quels dispositifs ou aides pour digitaliser mon activité ?
  • Développer son activité en dehors des réseaux sociaux
  • Envoi en nombre avec Sendinblue
  • Boite à outils/ bureautique
  • Ecrire pour le Web
  • Google Analytics
  • Quels dispositifs et aides pour digitaliser mon entreprise ?
  • Facebook et Linkedin débutant, les réseaux sociaux au service de mon activité.

Le programme et les inscriptions aux ateliers sont à retrouver en cliquant ici.

Attention, places limitées !

Pour plus d'informations, contactez nous par mail ou par téléphone au 06 74 51 14 35.

"Les Lundis Numériques" sont soutenus par

Logo financeurs

En téléchargement ci-dessous : le flyer "Les Lundis Numériques" du 2° semestre 2021.

Portrait de territoire - Zoom sur Usitech, entreprise innovante implantée à Brens
lundi 13 sept. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ancien usineur sur machine-outil puis directeur technique à Gaillac, Didier Blanc s'associe en 2000 à Christophe Caussé pour créer Usitech. En 2009, la société s’installe à Brens. Elle se concentre d'abord sur la conception à travers son bureau d’étude, puis étend ses missions sur la fablrication et la réalisation des produits imaginés et conçus. La société offre ainsi des outillages destinés aux artisans, mais aussi aux entreprises européennes de grande taille.

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Diversification d'un métier

Didier Blanc explique qu’Usitech fait partie d’une holding, regroupant la société Occion (spécialisée dans la conception d’électronique pure et dans le secteur des IOT, objets connectés pour l’industrie) et la société Naxe (spécialisée sur une machine 3 en 1 de prototypage, impression 3D et usinage laser, pouvant être utilisée tant dans l’éducation nationale que dans un Fablab).

Du bureau d’études à la plateforme logistique, en passant par l’atelier de fabrication, l’entreprise peut compter sur le savoir faire et les compétences de sa vingtaine de salariés.

Lancement dans la robotique

Usitech s’est tout récemment lancée dans la roblotique, en partenariat avec Wyca Roblotics. Ils ont développé un robot qui se déplace tout seul dans un environnement défni, en collabloration avec les humains. L’idée n’est pas de remplacer l’homme mais de réduire le temps passé sur les tâches les moins valorisantes.

Ce projet de développement robotique permet par exemple, dans le cadre d’une boutique, d’optimiser le temps de remise en rayon d’un produit et donc les stocks. Le client laisse le vêtement dans une caisse à reconnaissance automatique. Le robot identife le vêtement grâce aux étiquettes et ramène le produit dans le rayon correspondant. Ce type de machine permettrait également de dissuader les voleurs avec un système de caméra embarquée dans les grands magasins ou encore d’améliorer l’expérience client dans certains musées. Décathlon par exemple a retenu cette solution pour des applications en développement dans leurs magasins.

Tarnais à plus de 80%

Usitech bâtimentUsitech évolue dans un marché très concurrentiel, mais le côté "local" de l’entreprise lui permet de faire la différence.

En dehors de la très haute technologie non fabriquée en France, Didier Blanc certifie que plus de 80% des ressources utilisées pour construire ses machines dépassent rarement les frontières tarnaises.

Démarche environnementale

Les deux associés souhaitent aujourd’hui mettre en place une démarche environnementale, pour tenir compte des évolutions futures. Une nouvelle recrue doit à ce titre rejoindre l’entreprise afin de se concentrer sur une politique RSE.

Didier Blanc explique en effet qu’il est très sensiblle à cette approche de développement durable, tant dans la conception de ses produits que dans la minimisation des déchets que l’entreprise pourrait produire.

Julie Dupas remplace Nathalie Maleterre au Pré Vert en tant que coordinatrice de l'emblématique tiers lieu du Rabastinois
dimanche 12 sept. 2021
Information

Passage de relais au Pré vert, l'emblématique tiers lieu du Rabastinois, où Julie Dupas succède à Nathalie Malaterre comme coordinatrice. Pour poursuivre les développements et l'ancrage de ce lieu de centralité polymorphe. Bonne route Nathalie, bienvenue Julie !

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Le Pré vert est un espace de travail collaboratif, situé en plein centre-ville de Rabastens. 

Il héberge une trentaine d’activités, des ateliers, un espace coworking et accueille par ailleurs des animations les plus diverses et nombre d’événements organisés par l’association "La locale", un  collectif de bénévoles professionnels et d’artistes engagés qui porte ce projet de tiers-lieu.

Depuis sa création en 2017, le Pré vert aura été l’affaire de Nathalie Malaterre. Cette femme infatigable, qui a aujourd'hui souhaité prendre du recul, aura déployé une énergie et une détermination hors du commun pour installer durablement ce projet dans le paysage rabastinois et son centre ville, jusqu’à faire du tiers lieu du Pré vert l’un des plus populaires d’Occitanie, avec plus de 2.000 visiteurs par an.

La renommée de cet espace de travail partagé en plein essor dépasse aujourd'hui les frontières du Tarn et de Toulouse pour être connu "dans les campagnes de l’Aude, de l’Ariège ou du Lot", pour reprendre les mots de Nathalie, qui confie qu’à chaque entretien, on l’interroge sur le recette du succès du tiers lieu du Rabastinois.

Cette femme engagée évoque l’énergie citoyenne de ce territoire, qui a été déterminante pour préserver l’indépendance du projet. Elle insiste : "En tant que lieu hybride et d’expérimentation, le Pré vert doit se renouveler en permanence. Julie Dupas, la nouvelle coordinatrice, forte de son expertise en matière culturelle, associative et dans l’accompagnement de projets de coopération culturelle ou artistique, va s’attacher à faire évoluer le tiers-lieu avec le soutien des résidents motivés pour pérenniser le projet".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Natalie Malaterre (à gauche) cède la coordination du Pré vert à Julie Dupas.

Portrait de territoire - Infaco : les sécateurs électriques à la conquête des vignes du monde entier
dimanche 12 sept. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Leader mondial sur le créneau des outils de coupe électriques autonome, Infaco a construit son succès à partir d’une invention concoctée dans le sous-sol d’une station-service, à l'image des starts up internationales du numérique des années 2000. Infaco ou la réussite fulgurante d'une entreprise fortement ancrée sur son territoire.

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Au début des années 1980, le sous-sol de la petite station-service de Cahuzac-sur-Vère résonne de bruits de métal et de découpe. Son propriétaire, Daniel Delmas, peaufine sa première invention : des piquets fait de tube de métal ronds, avec un système d’attache à ressort innovant, pour le palissage des vignes. Le succès auprès des viticulteurs est immédiat.

Un sécateur électrique pour soulager le travail des vignerons

En 1984, cet autodidacte complet va avoir une autre idée : élaborer un sécateur électrique qui soulagerait le travail de coupe dans les vignes – un viticulteur peut effectuer 10.000 coupes par jour, pendant quatre mois de l’année !

L’Electrocoup est né et avec lui la société Infaco. L’invention reçoit la palme d’or de la meilleure innovation au salon international des
équipements et savoir-faire pour les productions vigne-vin (SITEVI) en 1985. Daniel Delmas en vendra 500 exemplaires durant les trois jours du salon.

Depuis, Infaco fait du chemin. "En 35 ans, nous avons conçu, fabriqué et vendu plus de 350.000 sécateurs, détaille Davy Delmas, fils du fondateur, à la tête de la société depuis 2015. Nous sommes présents dans plus de quarante-cinq pays à travers le monde et 120 salariés continuent de concevoir et développer des produits avec autant de passion qu’au premier jour."

Innovation, qualité et origine France garantie

Infaco bâtimentLa troisième génération de Delmas est impliquée dans le développement de l’entreprise : "ma fille et mon gendre sont partis trois ans aux États-Unis pour développer la distribution de nos produits sur le continent américain", sourit Davy Delmas.

Si le sécateur électrique reste l’article le plus vendu, Infaco a continué d’innover avec le lancement d’une attacheuse pour la vigne, d’une élagueuse taille-haie ou encore d’un vibreur à olives.

"Ce qui fait notre force, c’est bien sûr la qualité de nos produits, souligne Davy Delmas. Nous avons aussi souhaité développer un service après-vente performant, qui fait vraiment la différence. Et nous veillons à nous approvisionner en France le plus possible : les lames viennent de Thiers (Puy-de-Dôme), le plastique d’Oyonnax (Ain), les cartes électroniques de Toulouse (Haute-Garonne) et Castres (Tarn), tandis que l’usinage est fait à Gaillac."

Un choix du local qui a permis à Infaco de décrocher le label Origine France Garantie.

Portrait de territoire - Étienne Gay de Briques Technic Concept
jeudi 2 sept. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

De dessinateur industriel dans l’aéronautique à responsable logistique d’achat dans le Lot, rien ne prédestinait Étienne Gay à devenir briquetier. Et pourtant, depuis Graulhet, il pourrait aujourd'hui marquer de son empreinte - décarbonée - le secteur de la construction durable !

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Un véritable coup de foudre

Intéressé par les matériaux durables et la technologie, Étienne Gay finit par suivre une formation à Metallica, où il découvre l’architecture et l’utilisation de la terre crue. Un véritable coup de foudre !

Il se lance seul en 2012, créé Briques Technic Concept et recrute ses premiers employés en 2019. Sa société compte aujourd’hui 10 personnes.

Son activité se concentre autour de trois axes : (1) la production de brique en terre crue compressée, (2) le partage de son expertise matériau, (3) l'innovation autour de son propre outil de production : la machine Flexiterre qui doit être opérationnelle d'ici peu.

Décarboniser la construction

Le secteur d'activité du bâtiment est le plus polluant, avec 30 millions de tonnes de déchets produits par an.

Pour Étienne Gay, la terre crue est un produit d’avenir qui rentre complètement dans nos problématiques environnementales actuelles. Répondant aux enjeux d’économie circulaire, ce matériau de construction écologique est d’autant plus durable, sain et accessible à tous. L’utilisation de la terre crue offre un faible impact environnemental. "Avec 80.000 tonnes de déblais par an, on trouve de la terre crue à profusion" confie le Président de Briques Technic Concept.

Peu énergique, mais aussi adaptée aux nouvelles normes énergétiques, la brique en terre crue compressée étant un isolant sonore et thermique performant.

Mieux cadrer pour démocratiser son usage

Afn de démocratiser au maximum l'utilisation de la brique en terre crue compressée, Briques Technic Concept sur le 1er Avis Technique terre crue de l’histoire de la construction !

Avec l’aide de l’ADEME et la Région Occitanie, et grâce au soutien de maîtres d’ouvrage qui souhaitent utiliser leurs matériaux dans des projets Nowatt, les normes expérimentales et constructives prennent vie.

Briques Technic Concept travaille déjà au delà des frontières hexagonales, et son fondateur souhaite construire un site de démonstration pour montrer l’exemple.

Derrière une volonté éthique et un souhait de protection de l’environnement, Étienne Gay (illustration ci-dessous) relève le défi de l’innovation, en alliant matériau ancestral et technologie, pour un futur moins impactant en carbone. 

Terres Inclusives, un projet partenarial pour pallier le manque de main d’œuvre dans le vignoble gaillacois
mercredi 1 sept. 2021
Accompagnement des entreprises

Terres Inclusives est un projet partenarial lié à l'insertion par l'activité économique, basé sur le constat du manque de main d'oeuvre dans le secteur viticole. Axé sur les ressources humaines et l'insertion, il propose une offre de services globale aux viticulteurs du gaillacois, partant d’un chantier d’insertion pour conduire à un emploi pérenne. Ce projet est piloté par trois structures locales : l'Acthar, l'AgaPei et le foyer Léo Lagrange de Graulhet. Il est soutenu et accompagné par les services de l’Etat et l’Agglo Gaillac-Graulhet. Un projet ancré sur son territoire et ses réalités.

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Terres Inclusives part d’un constat : le besoin récurrent de main d’œuvre dans la filière viticole locale.

"On estime à 50% le nombre d’hectares concernés par le sujet, à raison de 100 heures de travail par hectare et par an" évaluent Alain Fonvieille (le Président de la Cave de Labastide de Lévis), Jean-Luc Constans (Président de Vinovalie) et Louis de Faramond (Président de l'Appellation Gaillac). Cela représenterait un gisement potentiel de 250 emplois.

La raison d'être de Terres Inclusives est de tisser un lien entre le développement du territoire, sa réalité, ses acteurs économiques et les publics en recherche d’emploi. Les parcours mis en place lors d'une expérimentation conduite sur plus de 6 mois prévoient un programme de formation et de qualification validé par un titre professionnel.

L’expérimentation a été conduite lors du premier semestre 2021, avec uen équipe de six personnes en insertion. L’équipe a réalisé divers travaux d’entretien de la vigne (taille, tirage de bois, arrachage-liage, relevage, épamprage…) auprès d’une quinzaine de viticulteurs du gaillacois sur près de 100 hectares. Sur les six, cinq souhaitent poursuivre leur parcours au sein de "Terres Inclusives", visant une qualification et un emploi pérenne.

Cette première phase correspond aux objectifs fixés par l'Etat à travers la Direction Régionale de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités.

Pour Eric Rubatto (Président de l'association Acthar, implantée à Gaillac), "L’enjeu est de mettre en place un système gagnant-gagnant entre la filière viticole et l’économie sociale et solidaire, avec une autre finalité : relocaliser l’emploi".

Frédéric Pallier (Directeur du foyer Léo Lagrange de Graulhet) ajoute : "L’atout, c’est la convergence entre un bassin d’emploi et un bassin de vie. Travailler avec un emploi qualifié sur le territoire où l’on vit, au milieu de ses amis, est un argument fort".

Raymond Papaïx (de l'AgaPei) souligne lui le rôle central de l’ADEFPAT (Association pour le développement par la formation des projets et acteurs du territoire) dans l’accompagnement et l’organisation du dispositif. Pascal Bonnin, qui la représentait, envisageait la possibilité de l’adapter à d’autres filières tarnaises en recherche de main d’œuvre.

Un projet local, ancré sur son territoire et ses réalités, intégrant toutes les parties prenantes, et qui ambitionne de participer du développement du territoire gaillacois.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les partenaires du projet Terres Inclusives se sont retrouvés pour une première évaluation de l'expérimentation mise en place. L’enjeu est une relocalisation de l’emploi et une réponse aux besoins de la filière viticole gaillacoise. De gauche à droite : Frédéric Pallier (Léo Lagrange), Pascal Bonnin (Adefpat), Raymond Papaix (AgaPei), Jean-Luc Constans (Vinovalie), Eric Rubatto (Acthar), Alain Fonvieille (Cave de Labastide) et Louis de Faramond (Appellation Gaillac).

Portrait de territoire - AKKA-ASP : la petite écurie automobile qui voit grand
dimanche 29 août 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Installée à Rabastens depuis 2012 au sein de la zone d'activités communautaire de Fongrave, l’écurie de sport auto AKKA-ASP team créée par l’ancien pilote Jérôme Policand brille sur les circuits du monde entier. L’équipe s’appuie sur un réseau de sous-traitants locaux et performants.

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La façade du bâtiment est sobre. Si ce n’est les cinq semi-remorques aux couleurs vives garés dans la cour, rien ne permet de dire que le lieu abrite des monstres mécaniques de plusieurs centaines de chevaux. A l’intérieur, une quinzaine de personnes s’affairent tranquillement autour de splendides Mercedes AMG GT3 et GT4.

"Nous préparons les voitures pour la prochaine épreuve du GT World Challenge Europe, explique Jérôme Policand entre deux mots
glissés aux techniciens. Demain, nous irons faire les derniers réglages sur le circuit d’Albi".

Rabastens, base arrière du succès

Après une carrière de pilote automobile à succès, Jérôme Policand a monté sa propre écurie au début des années 2000, AKKA-ASP team. "Nous étions initialement installés près de Grenoble puis dans le Gers et faisions nos essais sur le circuit de Nogaro. Au bout d’un moment, j’ai trouvé que les trajets devenaient contraignants. De plus, je cherchais un endroit plus adapté à notre logistique".

Jérôme Policand jette son dévolu sur Rabastens, idéalement situé à proximité de l’autoroute A68. Depuis 2012, c’est à partir de cette base que l’écurie AKKA-ASP est partie à la conquête de plusieurs trophées prestigieux dans des courses d’endurance. "Nous avons évolué pendant 20 ans pour rivaliser aujourd’hui face à certains teams qui disposent de moyens très importants, sourit Jérôme Policand. Mais nous n’avons pas à rougir de la comparaison et nous sommes ingénieux !"

Fabien Barthez, pilote et égérie

Soucieux de partager les valeurs d’engagement et d’esprit d’équipe, AKKA-ASP accueille régulièrement des publics scolaires et des élèves de 3e en stage découverte.

"Nous sommes également partenaires de la Matmut et AKKA Technologies pour apporter ensemble des solutions aux défis posés par la mobilité du futur : sécurité, prévention, évolutions technologiques..."

C’est d’ailleurs l’ancien footballeur champion du monde Fabien Barthez, aujourd’hui pilote au sein de l’écurie, qui incarne cette association dans des campagnes de communication grand public.

Portrait de territoire - V’innopôle Sud-ouest : un outil de recherche unique pour la viticulture et l’oenologie
dimanche 29 août 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Du végétal jusqu’au vin, le V’innopôle Sud-Ouest expérimente les meilleures techniques pour répondre aux besoins des vignobles de Gaillac et du Sud-ouest. Un pôle d'excellence au coeur du Vignoble gaillacois !

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A première vue, c’est un domaine viticole comme les autres. Mais à y regarder de plus près, les 15 hectares de vignes du V’innopôle Sud-Ouest ont leur particularité. "C’est en fait une exploitation en miniature, sourit Eric Serrano, son directeur. Nous disposons d’un outil unique pour faire de la recherche appliquée".

Comme toute exploitation viticole, on y vinifie des cuvées. Mais si elles sont nombreuses (jusqu’à 400 l’année), elles se limitent à une cinquantaine de litres à chaque fois.

Un lieu d’expérimentation et de conservation

Le V’innopôle Sud-Ouest a été inauguré en 2003, né d’une volonté de la filière viti-vinicole régionale de disposer d’un centre de recherche et d’expérimentation doté d’un vignoble et d’un laboratoire d’analyse. "V’innopôle est l’un des plus grands sites de recherche de l’Institut français du vin, poursuit Eric Serrano. Aujourd’hui, 15 ingénieurs et techniciens sont en mesure de conduire des expérimentations sur toutes les phases de la culture et de la vinification du raisin".

Si les essais sont conduits sur place, les spécialistes du V’innopôle n’hésitent pas à se rendre dans les domaines de la région pour répondre aux problématiques multiples rencontrées par les viticulteurs. "Nous sommes aussi un conservatoire dédié à la préservation et à l’étude des cépages autochtones, qui représentent un tiers de la richesse nationale. Nous nous attachons à les faire connaître aux vignerons, afin qu’ils puissent mieux les cultiver et répondre à l’évolution des goûts des consommateurs ou aux contraintes du changement climatique".

De la vigne à la bouteille, le numérique coule à flots

Labellisé Digiferme, V’innopôle utilise les technologies numériques pour optimiser de nombreux aspects de la viticulture et de la vinification.

Capteurs dans les vignes et au chai, robotique pour améliorer les conditions de travail : ce lieu d’expérimentation se veut aussi collaboratif et ouvert, en offrant un terrain d’essai en vraie grandeur pour les entreprises innovantes.

Gwilo ou la gourde personnalisable eco-responsable qui trouve sa place
mardi 24 août 2021
Du nouveau à Graulhet

Guilhem Rousseau et Laurent Quintane ont planché depuis Graulhet sur leur projet de création de gourdes éco-responsables, en ayant toujours à l'esprit les questions environnementales et sanitaires. Une gourde locale, siglée Graulhet, qui commence à trouver son public. Un beau projet.

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"Depuis la création de l’entreprise Gwilo, nous en sommes à environ 1.500 gourdes en acier inoxydable vendues, et nous avons à court terme des perspectives avoisinant les 2.000 pièces supplémentaires. Nous sommes contents de notre réactivité puisque nous sommes capables aujourd’hui de produire 300 gourdes par semaine" assurent Guilhem Rousseau et Laurent Quintane les deux créateurs de la société graulhétoise Gwilo.

"Nos clients sont issus de différents secteurs d’activités. D'abord le secteur sportif puisque nous travaillons avec le Sporting Club Albigeois, l’US Castanet, le golf de Paloma ou la salle de sport fitness Omnifit de Graulhet, pour ne citer qu’eux. Cela se répartit entre les boutiques officielles ou les académies et centres de formation. Mais nous travaillons également avec tout type d'entreprises, en particulier à travers les CSE (Comités sociaux et économiques) qui nous sollicitent pour la période de Noël. La gourde se présente en effet comme un superbe cadeau d’entreprise, d’autant plus qu’elle est personnalisée au nom et prénom de chaque collaborateur. Enfin, nous continuons de travailler avec des établissements scolaires et institutions sociales comme apprentis d’Auteuil ou l’Anras".

L'attachement aux valeurs environnementales et le volet sanitaire constituent l’ADN de Gwilo, qui propose un objet fédérateur qui favorise l’image des entreprises. En plus de répondre au respect des gestes barrières, la gourde personnelle reste un véritable outil de communication et de marketing.

"Notre site internet est la vitrine de la société. Chacun y retrouvera l’ensemble de nos produits, la possibilité de personnaliser sa gourde directement en ligne. C’est également tous les détails de notre concept qui sont expliqués et notre actualité. Nous insistons sur le fait que le site de Gwilo s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, avec une page dédiée à ces derniers. Nous continuons le démarchage car il est primordial pour nous d’être au contact de nos clients en apportant un service individualisé et bien spécifique pour répondre au mieux à la demande."

Les deux Graulhétois envisagent de créer 2 emplois en 2022, et d’augmenter la capacité de production.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un exemple de gourde Gwilo personnalisée avec étiquette cuir.

Depuis Couffouleux, Soflac veut emballer la restauration... tout en poursuivant son développement
dimanche 22 août 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Reprise en 2020 par un groupe national, l'entreprise Soflac, implantée sur la zone d'activités des Massiès à Couffouleux, est spécialisée dans le packaging et la décoration sur verre pour les secteurs de la parfumerie et des cosmétiques. Reconnue pour la qualité de son travail, Soflac veut désormais investir de nouveaux marchés pour accompagner son développement et asseoir ses investissements.

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Dans le milieu de la cosmétique et de la parfumerie, il est un rachat qui n’est pas passé inaperçu en 2020, au moment pourtant où le monde regardait ailleurs.

SC Pack, groupe spécialisé dans les emballages en plastique pour l’industrie et les biens de consommation, débarquait dans le Tarn, et plus précisément à Couffouleux. Cette entreprise, portée par les frères Allemandou, a mis la main sur Soflac (Sud-Ouest Flaconnage), entreprise jusqu'alors gérée par Alain Sudre et implantée sur le site des Massiès, au sein d'une des 17 zones d'activités communautaires de l'Agglomération Gaillac - Graulhet.

Ce changement de propriétaire est tout sauf anodin. Il apporte ainsi un vent de nouveauté sur cette PME, jusqu'ici peu habituée à faire parler d’elle. Employant une quarantaine de salariés, Soflac est spécialisée dans la conception, la distribution et la décoration (sérigraphie, tamponnage et marquage) de contenants en verre et en plastique, pour les secteurs de la parfumerie et des cosmétiques.

Aujourd'hui, elle veut donc le faire savoir. "Cette démarche est nouvelle", concède Hélène Méheust, directrice commerciale et des achats chez Soflac. "Car des entreprises, comme Pierre Fabre, ne nous ont pas identifiés."

De la petite à la grande série

SoflacLe rachat de 2020 s’accompagne d’investissements. Si leur montant n’est pas connu, ils concernent de nouveaux outils de production, qui seront opérationnels en fin 2021, puis en 2022.

L'objectif principal consiste à investir de nouveaux marchés, en s’adressant aux "petits acteurs" comme aux grands groupes.

"Avec notre parc machine manuel et automatique, nous pouvons produire des petites séries, à partir de 250 pièces à 200 euros, jusqu’à la production industrielle de 200.000 pièces par référence", précise Hélène Méheust, qui cite par exemple la restauration.

Déjà, la brasseuse des Pyrénées-Atlantiques Bénédicte Le Bec et la microbrasserie montpelliéraine La Girouette ont commandé à l'entreprise tarnaise la décoration de leurs bouteilles.

Autre débouché dans le viseur de Soflac : les traiteurs. "J’y crois beaucoup", souligne Hélène Méheust. "Car ils cherchent à remplacer leurs emballages en plastique ou en bambou par des bocaux en verre."

Les marchés du vin et du home care (soins à domicile) sont aussi amenés à se développer.

Et Soflac n’oublie pas le particulier. Via le site internet Soflacevent, quiconque peut ainsi commander ses verres à boire à des prix "de grande consommation". Traduire au même prix qu’ailleurs. Avec un chiffre d’affaires de l'ordre de 14 millions d’euros en 2020, l’entreprise tarnaise s’attend à une croissance à deux chiffres.

Une reprise ambitieuse, porteuse d'espoirs, de diversification et de développement.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : une bougie du parfumeur catalan Esteban, client de Soflac.

Illustration ci-dessous : Hélène Méheust, 36 ans, directrice commerciale et des achats chez Soflac.