Actualités

A Gaillac, la ville cultive les signes d'un renouveau du centre-ville
mardi 20 nov. 2018
Attractivité du territoire

Francis Ruffel, adjoint plus spécialement chargé du commerce, jure croix de bois croix de fer que ce n'est pas un montage politique. La municipalité avait invité 42 commerçants, nouveaux installés depuis 2016, repreneurs ou ayant réaménagé leur magasin, à poser pour le photographe sur la place de la Libération.

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Une photo à double entrée : la valorisation d'un centre-ville qui retrouverait une dynamique perdue, et l'union sacrée des professionnels pour la stimuler. Sur les 42, 25 ont répondu.

"Nous voulions les réunir pour qu'on perçoive mieux le mouvement global qui s'opère. Même si ces installations ou reprises se font une par une, par-ci par-là" ajoute l'adjoint.

Dans le détail des chiffres, on note sur les deux ans 35 installations (5 reprises et 30 créations) et 7 "développements", comme le tabac-presse de la rue Portal, la boulangerie Chabanes, l'Atelier du Pastel, la pâtisserie Favaro ou encore le Vestiaire, rue de la Madeleine.

Francis Ruffel ne recule pas devant la formule et parle d'une "force d'attraction que Gaillac commence à exercer", comme un écho à l'appellation "attractivité" dont a été lotie une des fonctions d'adjoint.

Une casquette et un slogan

Les commerçants présents confirment qu'ils ont "ciblé" Gaillac, à l'image de Véronique et Jean-Charles Brenac, qui faisaient les marchés (chapellerie rue de la Madeleine).

"Ici, il se passe beaucoup de choses. On s'intéresse à l'économie et aux porteurs de projets".

Sébastien et Nathalie Brandin (poissonnerie place d'Hautpoul), après un passage par la pépinière-hôtel d'entreprises Granilia de Gaillac | Graulhet Agglomération, ont eu le coup de cœur pour cette "ville-village". "Gaillac est une ville qui bouge et qui vit" estime le chef toulousain étoilé qui a été "très bien accueilli".

La création du poste de Valérie Jove-Poibeau (manager de centre-ville) au niveau de l'Agglomération Gaillac | Graulhet a convaincu certains commerçants de l'intérêt porté au centre-ville qui se sentait délaissé au profit des zones périphériques.

Le challenge est loin d'être gagné, le déclin des centres est récurrent, mais un mouvement paraît s'amorcer.

En décembre et janvier, pendant le Festival des Lanternes, les commerçants du centre-ville ont décidé de porter une casquette floquée au slogan "Gaillac, le commerce, c'est vous".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : des commerçants qui se sont installés ou ont rénové leur magasin depuis 2016 réunis par les élus.

Une nouvelle antenne de l'Adie dans le Tarn avec un objectif : aider les créateurs d'entreprises
lundi 19 nov. 2018
Accompagnement des entreprises

Depuis 20 ans dans le Tarn, l'Adie aide les personnes souhaitant créer leur entreprise, par le biais de formations et de microcrédits. Mais pour la première fois, l'association ouvre un bureau permanent. Rencontre.

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Présente depuis 20 ans sur le Tarn, l'Adie a pourtant attendu cet été 2018 pour ouvrir un bureau permanent, une agence inaugurée le 16 novembre 2018 au Buro Club de Terssac.

Cette association reconnue d'utilité publique, aide des personnes éloignées du marché du travail et du système bancaire à créer leur entreprise et ainsi, leur propre emploi grâce, au microcrédit.

Le directeur régional délégué de l'Adie, Yves Jarland a expliqué les raisons de cette ouverture : "Il y a un contexte de hausse de créations d'entreprises, +30 %, et nous avons pu bénéficier d'un appui déterminant du fonds Adie national". Pour ce militant de la cause, "chacun doit avoir les moyens d'entreprendre. Le manque de diplôme ou de réseau ne doit pas être un frein" assure-t-il.

Les principaux secteurs de création d'entreprise se trouvent dans les transports, le courtage ou les services à la personne. Si le revenu moyen d'un indépendant reste faible, 1.300€, le nombre de défaillances d'entreprises est en baisse de 6% cette année 2018.

L'activité de l'antenne tarnaise de l'Adie a fortement progressé, presque doublée, en 2018 par rapport à l'an dernier. "Nous avons financé 45 entreprises, et opéré 35 financements à la mobilité (permis, achat de véhicules, stages de récupération de points)". L'Adie propose des microcrédits de 10.000 € et des prêts d'honneur de 8.000 €, qui sont cumulables.

L'enjeu pour l'association est de se faire connaître. Un partenariat avec Pôle Emploi a été signé pour orienter les demandeurs d'emploi.

Le 16 novembre 2018 se terminait la première session baptisée JDE (je deviens entrepreneur) organisée dans le Tarn. "C'est un programme de formation et de coaching, pour sécuriser le parcours et démarrer dans les meilleures conditions son aventure entrepreneuriale".

Ils étaient sept porteurs de six projets, dans le commerce, l'artisanat, ou la prestation de services. Accompagnés par David Sanchez, le responsable de l'Adie à Terssac, ils ont travaillé pendant 15 jours sur les projets de chacun. "Nous avons abordé le commercial, le juridique, les chiffres… L'idée est de faire comprendre que créer son entreprise est un travail de longue haleine", explique David.

L'une des participantes, Anaïs, s'est faite la porte-parole de l'ensemble du groupe pour dresser un satisfecit : "On n'est pas tous partis du même niveau, mais on a tous les armes pour avancer désormais".

De nouvelles sessions seront organisées courant 2019, sur une durée de 35h minimum, ouvertes à tous.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les responsables départementaux et régionaux de l'Adie, aux côtés d'entrepreneurs qu'ils ont aidé.

La ville de Gaillac rallume le Festival des Lanternes
dimanche 18 nov. 2018
Evènement

Après le succès populaire de la première édition du festival des Lanternes, la mairie de Gaillac organise à nouveau la manifestation, avec davantage de structures. De belles retombées économiques et touristiques en perspective sur Gaillac, la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet et plus largement le Tarn.

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Avec l’organisation de la deuxième édition du Festival des Lanternes "Fééries de Chine" du 1er décembre 2018 au 6 février 2019, date du Nouvel an chinois, la ville de Gaillac consolide une manifestation culturelle à vocation régionale voire nationale.

La route de la soie et la dynastie Tang sont les deux thèmes retenus de l’édition 2019. Près de 800 lanternes, trois éléphants d’une hauteur de 12 mètres, le palais Tang d’une longueur de 75 mètres et haut de 20 mètres, un couple de dragons de 70 mètres de long seront notamment disposées sur les quatre hectares du parc Foucaud, situé dans le centre de Gaillac.

Lanternes1Près de quatre-vingt-deux artisans chinois présents dans le Tarn depuis plusieurs semaines travaillent à l’assemblage de ce village lumineux.

"Les lanternes ont été renouvelées à 100% et avec un millier de pièces cette année, nous avons multiplié par deux le nombre de tableaux", se félicite Patrice Gausserand, le maire de Gaillac.

Un marché traditionnel du Sichuan avec neuf artisans chinois sera également mis en place.

Labellisée Happy Chinese New Year, la ville de Gaillac espère renouer avec le succès populaire de la première édition et ses 250.000 visiteurs en deux mois. Et pour y parvenir, elle a investi près d’un million d’euros dans la manifestation : l’organisation, la sécurité, la communication, la gestion de la billeterie, la mise à disposition du personnel technique sont en effet pris en charge par la collectivité. Si les retombées économiques de la première édition n’ont pas été chiffrées, les effets estimés sur les commerces locaux sont réels, y compris en dehors des limites de Gaillac.

Retombées positives pour les restaurateurs et hôteliers

"Les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration ont affiché des hausses d’activités de 110%, avec des retombées sur des villes comme Albi, Rabastens et même Lisle-sur-Tarn", note encore Patrice Gausserand. Cette année, le Comité départemental du tourisme a passé un partenariat avec Orange afin de mesurer avec davantage de précision les conséquences économiques de la manifestation.

Lanternes2

Devant ce tableau idyllique, l’édile convient que tout n’a pas été parfait lors de cette première édition et que des corrections seront apportés au cours du deuxième épisode.

L’accès au parc Foucaud va être amélioré, un parking d’un millier de place sera aménagé à l’entrée de la ville et desservi par des navettes gratuites. De plus, une convention a été signée avec la SNCF via la Région Occitanie pour assurer des dessertes ferroviaires régulières et tardives entre Toulouse et Gaillac. Un pass "train+entrée" a même été mis en place.

Enfin, en marge du Festival, la place de la Libération, dans le centre de Gaillac, propose dix lieux de restauration éphémère durant les deux mois du Festival, et un marché de Noël qualitatif regroupant artisans, créateurs et produits du terroir (1er décembre 2018 au 6 janvier 2019).

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : une vue de l'dition 2017 - 2018 et l'affiche de l'édition 2018 - 2019.

Illustration ci-dessous : le palais Tang fait 75 mètres de long pour 20 mètres de haut.

Ouverture de la Canaillerie à Rabastens !
vendredi 16 nov. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

Ouverte depuis le 07 novembre 2018 à Rabastens, la Canaillerie d'Emilie Milhau est une boutique "attentive" pour les enfants, qui propose notamment jouets en bois, jeux, décoration et accessoires. Du sur mesure...

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A la Canaillerie, venez découvrir la boutique attentive pour les p'tites canailles de 0 à 10 ans, et peut-être même (un peu) plus.

Canaillerie

Attentive, parce que les produits qui y sont vendus ont été sélectionnés avec soin pour leurs qualités, leurs intérêts éducatifs, leurs modes de fabrication et leurs originalités.

Vous trouverez des jouets en bois et des jeux fabriqués dans des matériaux naturels et encres végétales, des fabricants français, européens ou inscrits dans une démarche de commerce équitable.

Avec cette boutique, Emilie Milhau, infirmière et directrice adjointe de crèche durant 10 ans, souhaite désormais veiller autrement au bien être et au bon développement des enfants.

Vous êtes tous les bienvenus à la Canaillerie ; Emilie vous attend au 19 quai des Escoussières à Rabastens, du mercredi au samedi, de 10h30 à 19h sans interruption.

Téléphone : 09.84.12.90.80.

Quand agriculteurs et entreprises se rencontrent autour d'une table
jeudi 15 nov. 2018
Rencontre

Jeudi 15 novembre 2018, la Chambre d'agriculture du Tarn organisait à Albi le 3e forum filières pour permettre aux agriculteurs porteurs de projets et entreprises de l'agroalimentaire de se rencontrer afin de prendre des contacts pour l'avenir. Le temps idéal pour faire le point sur l'agriculture tarnaise et ses évolutions.

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"Comment va l'agriculture tarnaise ? Comme tous les autres secteurs de l'économie. C'est compliqué".

Les mots du Président de la Chambre d'agriculture du Tarn, Jean-Claude Huc, ne se veulent pas pessimistes mais objectifs.

"On vit dans une société qui change et le monde agricole change avec elle. Mais on est habitué à cela depuis des décennies".

Jeudi 15 novembre 2018, dans les locaux de la chambre, était organisé le 3e forum filières en partenariat avec la CCI et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn. Une matinée occupée par différents ateliers collectifs puis, dans l'après-midi, des rencontres individuelles (qui ont mobilisé plus de cent agriculteurs) autour d'une table entre un responsable d'entreprise de l'agroalimentaire, des drives fermiers et un producteur.

Permettre de tisser des relations durables

"On s'est aperçu que dans une même filière, les gens ne se connaissaient pas vraiment. Cette journée permet de remédier à cela. Chaque année, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à venir. C'est dire que la demande est là", renchérit la Directrice de la chambre d'agriculture, Marie-Lise Housseau.

"C'est un travail de proximité que l'on met en place. On entre ici dans une logique de circuits courts. C'est important de développer ce secteur. Les consommateurs veulent plus de renseignements sur ce qu‘ils mangent, sur la traçabilité des animaux. Moi, dans ma boucherie, absolument tout est indiqué sur la provenance de mes viandes. Les gens sont sensibles à cela. On entend de plus en plus les gens dire : On va manger moins, mais mieux. Le temps où l'on remplissait les caddies à bloc sans regarder la qualité des aliments, c'est fini", confie Ben Denis de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat.

"Ces filières courtes, on en parle beaucoup aujourd'hui, que ce soit pour les produits proposés dans les cuisines centrales, les maisons de retraite, les supermarchés", avoue le Président Huc. "Mais beaucoup d'agriculteurs ne se lancent pas tête la première dans ce circuit. Ils attendent de voir son évolution, les perspectives pour l'avenir. Mais c'est vrai que c'est une filière qui revient sur l'humain. On connaît le producteur, le vendeur, pas comme quand on a à faire à des multinationales. Dans le Tarn, on a tout. On a même la chance d'avoir des abattoirs sur le territoire. C'est un plus énorme. Car si l'animal est né dans le Tarn, élevé dans le Tarn et que l'agriculteur doit faire une centaine de kilomètres pour l'amener à l'abattoir, je ne vois pas trop l'intérêt. Non, ici nous avons de vrais atouts pour préparer et réussir l'avenir", conclut le Président Huc, pendant que dans d'autres pièces, entreprises et agriculteurs scellaient des contrats qui vont dans ce sens.

Produire et vendre tarnais.

L'agriculture tarnaise en chiffres

  • 6.100 exploitations, dont 4.582 dites professionnelles.
  • 12.700 actifs permanents + 500 équivalents temps plein en salariés saisonniers.
  • 298.000 hectares de surface agricole.

 

  • 1 exploitation sur 3 sous signe officiel de qualité.
  • 1 exploitation sur 5 en circuit court.
  • 66 installations aidées par an.
  • 31% d'exploitations sans repreneurs connus.

 

  • Ensemble des exploitations : 4.582.
  • Exploitations viande bovine : 704.
  • Exploitations spécialisées COP (lait) : 580.
  • Exploitations polyculture-élevage herbivore viande : 449.
  • Exploitations grandes cultures, cultures industrielles et légumes : 288.
  • Exploitations avec grandes cultures et foret ou prairie : 276.
  • Exploitations viticoles : 254.
  • Exploitations poly-élevage mixtes lait-viande : 229.
  • Exploitations ovins-lait : 213.
  • Exploitations bovins-lait : 185.
  • Exploitations ovins-viande : 180.
  • Exploitations de micro-élevage : 159.
  • Exploitations polyculture élevage avec élevage laitier : 151.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : producteurs et responsables d'entreprises se sont rencontrés hier, à la Chambre d'agriculture.

Salon de l'entreprise Occitanie : le Salon régional dédié à l'Entrepreneuriat !
mercredi 14 nov. 2018
Accompagnement des entreprises

Vous avez un projet de création d'entreprise ? Vous souhaitez développer votre activité ? Vous cherchez à reprendre ou transmettre une entreprise ? Le salon de l'entreprise Occitanie, qui se tient les 14 et 15 novembre 2018 au Centre de congrès Diagora Labège, est fait pour vous ! Rendez-vous pour deux journées dédiées à la création, au développement, au financement et à la transmission-reprise d'entreprise.

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Le Salon de l'Entreprise Occitanie s'est imposé comme l'évènement incontournable de l'économie régionale. C'est un lieu d'échanges, de débats, d'exposition... des rendez-vous qui permettent de proposer un programme riche et varié.

Présentation du Salon de l'entreprise Occitanie

Le Salon sera réparti autour des thématiques suivantes.

  • Réseaux d'accompagnement et territoires / Collectivités territoriales / Chambres consulaires
  • Financement, juridique et social
  • Développement des entreprises
  • Reprise - Transmission
  • Services aux entreprises
  • Bien-être, santé et sécurité

Plus de 100 exposants seront présents, répartis en plusieurs thématiques :

  • réseaux d'accompagnement et territoire,
  • village des investisseurs Occitanie Invest,
  • financement, juridique et social,
  • développement des Entreprises.

Si vous souhaitez être exposant, votre stand sera situé dans un espace valorisé, spécialement conçu pour faciliter et optimiser vos présentations et vous permettre de recevoir vos contacts, prospects ou clients dans les meilleures conditions d'écoute et de confidentialité. Plus d'informations en cliquant ici.

Chiffres clés de l'édition 2017

Sempy - AtelierAvec près de 3.860 visiteurs en 2017, le Salon de l'entreprise Occitanie a connu un franc succès. Quelques chiffres :

* 37% de chefs d'entreprises, professions libérales, artisans, commerçants,

* 43% de demandeurs d'emploi (dont la moitié a un projet de création ou de reprise à 1 ou 2 ans),

* 15% de salariés (dont 60% a un projet de création d'entreprise ou de reprise dans les 3 ans),

* 5% d'étudiants,

* 1.500 participants aux ateliers.

Le Salon sera en tenue conjointe avec la 14ème édition d'Occitanie Invest, la place de marché incontournable pour le financement haut de bilan des entreprises en croissance en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée. Entrepreneurs, vous êtes à la recherche de financements haut de bilan ? Vous souhaitez rencontrer des investisseurs et leur présenter votre projet ? Occitanie Invest est fait pour vous !

Occitanie Invest

Occitanie InvestOccitanie Invest, c’est à la fois des pitchs entreprises, des rencontres d’affaires entre dirigeants en recherche de fonds et investisseurs en capital, des ateliers autour du financement, mais aussi, au sein du Salon de l’Entreprise, un village des investisseurs réunissant tout l’écosystème du financement.

Avec les pitchs entreprises, Occitanie Invest propose aux investisseurs une sélection de 20 entreprises innovantes, issues d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, sélectionnées pour l’excellence de leur dossier et accompagnées par nos experts en levée de fonds. Les dirigeants auront 7 minutes chacun pour présenter leur entreprise et convaincre des financeurs potentiels de l’opportunité d’investir !

Avec les rendez-vous d’affaires, Occitanie Invest cherche à répondre de manière toujours plus ciblée aux attentes des entrepreneurs et des investisseurs. Les prestations d’accompagnement à forte valeur ajoutée garantissent aux investisseurs la présentation d’un panel d’entreprises qualifiées et préparées.

Avec les ateliers, Occitanie Invest permet de mieux comprendre le monde du financement et ses acteurs et d’appréhender les tendances et perspectives de l’investissement haut de bilan. C’est aussi le lieu pour échanger avec des experts sur des thématiques précises du parcours de la levée de fonds.Cette année, l’après-midi du 14 novembre sera consacrée à la thématique du corporate venture. D’autres ateliers vous seront également proposés.

Avec les sessions "Vision d’investisseur", Occitanie Invest vous permet de prendre connaissance des stratégies d’investissement des fonds.

Avec le village des investisseurs au cœur du Salon de l’Entreprise, Occitanie Invest ouvre encore plus largement aux entrepreneurs les portes du financement des entreprises et notamment du capital-investissement.

Depuis 2007, 134 entreprises ont été accompagnées par l’Agence AD’OCC dans le cadre d’Occitanie Invest.
54,5 M€ ont été levés par ces entreprises.

Les chiffres clés de la dernière édition d'Occitanie Invest :

  • 508 participants, dont : 86 investisseurs (dont 40 de rang national) et 320 entrepreneurs ;
  • 25 entreprises lauréates ;
  • 600 rendez-vous d’affaires organisés ;
  • 54.5M€ de fonds levés par 134 entrepreneurs depuis 2017.

Témoignage

Patrice Cazalas, Délégué Général de Capitole Angels : "Notre action d’investissement et d’accompagnement des entreprises innovantes ne peut se concevoir sans une implication forte dans l’activité économique régionale. Dans le Salon de l’entreprise nous trouvons un contexte idéal pour présenter notre activité, nos objectifs et nos valeurs. Cet évènement est aussi un rendez-vous incontournable pour interagir avec l’ensemble de notre écosystème, de nos partenaires actuels et futurs".

Informations Pratiques

Rendez-vous les 14 et 15 novembre 2018 !

Entrée libre

Centre de Congrès et d'Exposition Diagora – Labège / 150, rue Pierre Gilles de Gennes / 31670 Labège Cedex (en face du Cinéma Gaumont Labège).

Tél. : 05 61 39 93 39.

Fax : 05 61 39 79 80.

Site Web : www.diagora-congres.com.

Le Bucks joue sa carte personnelle
mardi 13 nov. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Leur histoire est assez classique : après avoir longtemps servi chez les autres, vient avec la quarantaine l'envie de travailler pour soi. et ça donne le Bucks à Gaillac !

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Laurent Massas, orléanais de naissance, a fait son parcours professionnel en service dans de grandes maisons écossaises et londoniennes (trois ans), puis a passé treize ans en salle au château de Salettes. Isabelle, creusoise, l'a rejoint en 2007 pour servir elle aussi dans le restaurant de Cestayrols.

En 2013, un emplacement commercial s'est libéré en haut de la rue Jean Jaurès à Gaillac, où se trouvait une sellerie. Laurent Massas n'a pas tergiversé : c'était cette fois ou jamais.

Le 1er août, il a ouvert le Bucks – pas d'amalgame avec une enseigne internationale – dans un local en état d'exploitation immédiate. Restait le plus dur : se démarquer de la concurrence et affirmer le caractère du Bucks.

Très vite, il a trouvé un positionnement qui lui vaut une clientèle (beaucoup de jeunes) et un bon voisinage avec les confrères. Les spécialités du Bucks ? D'abord les cafés et les chocolats, déclinés en latte, capuccino chantilly, chocolats nature ou aromatisés au caramel, châtaigne, tiramisu, moka, vanille, menthe, fraise y tutti quanti. "Chauds ou froids", précise Laurent Massas.

Les thés arrivent d'Angleterre de la maison Whittard, qu'il a connue dans ses années londoniennes.

Depuis, Le Bucks a enrichi sa carte de smoothys, granités et "frapuccino". Un domaine où Laurent invente ses cocktails : ananas avec une pointe de girofle, framboise-romarin… L'art est dans le bon dosage des aromates. "Je mets du lait avec des glaçons au Thermomix, avec une pointe de chantilly dessus en finale".

L'été, le presse-agrumes tourne à plein régime. Ce "fait maison" a du succès, complété de snacks façonnés sur place en dix minutes. Le Bucks a trouvé sa place, les propriétaires se disent satisfaits, ils refont les peintures et attendent – avec les chocolats et thés chauds – le public de l'édition 2018 du Festival des Lanternes.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laurent Massas et Isabelle ont réussi leur implantation, avec une démarche qui n'entre guère en concurrence avec les confrères limonadiers... et qui attire beaucoup de jeunes.

Un déménagement concluant pour Gaillac Viandes
mardi 13 nov. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il y a 31 ans, Marc Bense, boucher rue de la Grand-Côte à Gaillac créait avec son épouse Sylviane "Gaillac Viandes", une entreprise très familiale et qui l'est restée malgré son envergure actuelle. L'installation dans la zone d'activité des Clergous lui donnait un espace propice à son expansion. Mais le site, surtout avec le déplacement du centre de gravité commercial vers le côté opposé de la ville (Piquerouge), manquait de visibilité.

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L'idée de se transporter vers une vitrine routière trottait dans l'esprit des fondateurs, d'autant que la génération suivante était déjà en place et prête à prendre la relève, avec Thomas le fils et David le gendre, en attendant l'épouse de Thomas (qui rejoint l'équipe en janvier 2019).

Après plusieurs mois de réflexion, les Bense se sont décidés.

Résultat : huit mois de chantier, avec des entreprises locales, et un déménagement de 500 mètres seulement, mais sur un site plus exposé, route de Cordes, avec quarante places de stationnement.

Le verdict n'a pas tardé à tomber, validant leur choix au-delà même des prévisions, au point que Gaillac Viandes a recruté depuis quatre salariés supplémentaires, portant l'effectif à quatorze.

Tous les postes ont connu un décollage vertical. Gaillac Viandes "passe" maintenant deux vaches par semaine, douze cochons, dix agneaux, un veau et demi.

Le rayon traiteur compte depuis un mois un nouveau cuisinier, Nicolas Fernandez, et tourne à plein régime. Cet été 2018, le carpaccio de bœuf, les lasagnes, le cordon-bleu "maison", mais aussi la saucisse et le steak haché, deux produits d'appel, ont dopé les recettes.

Avec son espace élégant, clair et spacieux, les produits sont mis en valeur, l'offre s'est élargie aux fromages affinés (de Betty, enseigne toulousaine), aux jus de fruits et aux vins de Gaillac.

Thomas et David restent fidèles à des éleveurs de proximité, les Cransac, Delga, Amiel, Albenge et au "fait maison" (90% de la charcuterie et des plats cuisinés).

Cette réussite doit beaucoup à l'équipe et permet à Marc et Sylviane Bense de prendre le temps de vivre et de tremper les pieds à mi-temps sur la plage de Saint-Cyprien.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une génération s'apprête à remplacer l'autre dans la famille Bense. Mais l'entreprise veut conserver ce caractère familial dans l'ambiance de travail et la relation avec les clients.

Economie tarnaise : une petite pause dans la reprise
lundi 12 nov. 2018
Information

Après une année 2017 marquée par une franche croissance dans tous les secteurs, et un premier trimestre 2018 prometteur, l’activité du 2ème trimestre 2018 est en léger retrait et vient tempérer l’optimisme manifesté par les chefs d’entreprise en début d’année.

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Dans l’industrie et le bâtiment, le bilan reste positif et le commerce connaît une légère amélioration de sa situation, qui reste toutefois globalement préoccupante. C’est le tourisme qui, en revanche, connaît la dégradation la plus sensible. On notera également que les services, pour la première fois depuis longtemps, accusent eux aussi un tassement de leur activité.

Gérées avec prudence et rigueur, les entreprises tarnaises, dans leur ensemble, parviennent à maintenir à flot leur trésorerie, bien qu’elles connaissent toujours de réelles difficultés pour reconstituer les marges qui étaient les leurs avant la crise, et ce, dans tous les secteurs d’activité.

L’emploi reste stable ; c’est dans la construction qu’il enregistre le meilleur score.

"Dans ce contexte quelque peu tendu, les perspectives sont très mesurées, tant sur le chiffre d’affaires (notamment dans les métiers du tourisme) que sur l’indice de confiance, tous deux en net recul", indique la CCI du Tarn. Parmi les facteurs d’inquiétude : le manque de visibilité sur le long terme, la financiarisation de l’économie, les difficultés de recrutement. Principaux facteurs d’espoir : le développement et la croissance de nouvelles activités en plein essor, la relance de la consommation, le changement d’attitude d’un consommateur plus responsable.

L'industrie

L’activité dans le secteur de la mécanique poursuit sa progression. Les carnets de commandes sont bien garnis et offrent une visibilité acceptable, bien que les marges continuent de baisser. Le chiffre d’affaires du secteur agroalimentaire est en progression grâce à des prises de commandes dynamiques garantissant une bonne activité sur le moyen terme. Bien qu’irrégulière, l’évolution des effectifs est malgré tout favorable. Matériaux : le chiffre d’affaires est en léger repli. Les carnets de commandes, conformes aux prévisions, permettent au secteur du textile et du cuir d’assurer la stabilité de son activité et même de recruter. Le secteur du bois et de l’ameublement se maintient à un niveau d’activité satisfaisant.

Le bâtiment et les travaux publics

Le secteur du BTP est le gagnant de cette année 2018. La reprise s’est confirmée dans l’ensemble des secteurs, même si elle se révèle plus faible dans le second oeuvre. Après une longue période de vaches maigres, la bonne tenue de la demande assure du travail pour les mois à venir et les entreprises ont recruté. Le secteur se dit optimiste mais reste prudent.

Le commerce

Dans le Tarn comme dans d’autres territoires comparables, l’activité dans le commerce poursuit sa lente érosion. Le secteur reste dans le rouge. La fréquentation clients ne décolle pas réellement, malgré plusieurs événements organisés dans les villes du département : Castres Olympique à Castres, Nuit du Pastel et J’aime mon Marché Couvert à Albi, fan zones lors de la Coupe du monde de football dans tout le département.

Logiquement, l’emploi subit de légères réductions d’effectifs. On peut espérer que le programme national Action Coeur de Ville, dont bénéficient les villes d’Albi, Castres et Mazamet, va redonner des couleurs au commerce tarnais.

Les services

Le secteur des services aux entreprises, dont l’activité progresse régulièrement (fut-ce très lentement) est plutôt confiant, bien que les marges peinent toujours à se reconstituer et les trésoreries à se consolider. L’activité et l’emploi sont stables parmi les transporteurs et entreprises de logistique, dans un contexte de demande plus mesurée. Des intempéries, des grèves et des ponts ont perturbé l’activité.

Les services aux particuliers connaissent un net recul de leur chiffre d’affaires, ce qui constitue une nouveauté. Les carnets de commandes sont moins remplis, quel que soit le secteur d’activité. L’emploi, préservé jusqu’ici, pourrait en souffrir.

Tourisme et hôtellerie

Les conditions météo défavorables du printemps 2018 cumulées à des grèves dans les transports produisent un bilan d’activité peu satisfaisant dans le secteur de l’hébergement, des cafés et restaurants (HCR).

La moitié des établissements constate un chiffre d’affaires en baisse. Les nouvelles pratiques des consommateurs, qui réservent à la dernière minute et pour des séjours de plus en plus courts, ne permettent pas aux professionnels de se projeter avec sérénité. Quelques hôteliers dénoncent une offre d’hébergements supérieure à la demande avec le développement de logements type Airbnb et d’une concurrence déloyale. Les marges ont du mal à être conservées et le niveau de la trésorerie continue de s’éroder. L’emploi est en recul, notamment dans la restauration qui rencontre des difficultés de recrutement.

Chiffres Tarn

  • 16.405 établissements (registre du commerce et registre des métiers).
  • 6.705 activités de service (+ 521 en 2 ans).
  • 5.796 activités de commerce (+ 199 en 2 ans).
  • 3.904 activités industrielles (+ 342 en 2 ans).
  • Taux de création : 6%.
  • Chiffre d’affaires à l’export : 605 M€.
  • Emplois salariés du privé : 78.100 (+ 1,3% sur un an), dont 20% dans l’industrie, 8% dans la construction et 72% dans le tertiaire et le commerce.
  • Taux de chômage (fin 2ème trimestre 2018) : 9,7% (France : 8,9% ; Occitanie : 10,7%).
  • Demandeurs d’emploi de catégorie A : 20.740 (10.440 femmes et 10.300 hommes).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la Verrerie d'Albi.

Une boulangerie artisanale, du pain au feu de bois sur Gaillac
lundi 12 nov. 2018
Du nouveau à Gaillac

La boulangerie artisanale de Tom et Lily existe depuis maintenant deux ans sur Gaillac. L’artisan boulanger fabrique une partie du pain à l’ancienne, cuit dans un four à bois, les flambades notamment. Rencontre.

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C'est un artisan boulanger comme on n'en voit presque plus. Un des derniers qui prépare son pain avec ses deux pétrins mécaniques, un "axe oblique" et un "bras plongeant", et le cuit au feu de bois, qui crépite dans sa boutique installée en plein cœur de Gaillac.

La boulangerie artisanale de Tom et Lily est installée au cœur de Gaillac, au 19 du boulevard Gambetta. Une vitrine très originale, une belle boulangerie en brique de pays où l’artisan boulanger fabrique son pain tous les jours de la semaine.

Le pain de chez Tom et Lily est apprécié des clients  : "Ceux qui y goûtent sont satisfaits. Le bouche-à-oreille fonctionne entre les clients". La Flambade, un produit phare de chez Tom et Lily, est même inscrit au répertoire du célèbre Gault et Millau.

Soucieux de l’environnement, notre boulanger utilise des farines broyées sur une meule de pierre, cette farine ayant une coupe plutôt grossière. D’autres sont généralement laissées volontairement avec une partie de l'enveloppe du blé, produites à partir de blés cultivés en large majorité dans le Tarn ; la meunerie est aussi toute proche. Ses pains étant cuits au feu bois, l'artisan boulager entretient son foyer quotidiennement, très tôt le matin.

Le boulanger fabrique du pain classique, des pains spéciaux et des viennoiseries. À chaque saison, de nouveaux pains sont présentés, le drakkar, aux herbes, à la figue, aux noix, invariablement de grandes réussites.

Découvrons la matinée de cet artisan

Mise au four des premiers pains (baguettes, flûtes, baguettes blanches), viendront ensuite les spéciaux, brioches et viennoiseries suivies de certaines gaillacoises et campagnardes. Je cuis ensuite durant toute la matinée à la demande du magasin.

Dorage à l'oeuf des viennoiseries et mise en étuve pendant approximativement 1h30 (la viennoiserie ayant besoin d'un minimum d’humidité pour lever dans de bonnes conditions je ne peux les laisser lever dehors).

Divisions des bacs de pâtes pétrie la veille et repos approximatif de 15 minutes.

Allumage du four à bois, façonnages à la main des diverses pâtes ayant maintenant reposé (Flambades, campagnardes et campagnards, gaillacoises et grandes gaillacoise). Mes pains spéciaux sont toujours mis en moule la veille pour une meilleure fermentation.

Micro gestion de ma chauffe, qui dure en moyenne 1h. Je répartis mon bois en feu plusieurs fois sur toute la longueur et la largeur du four afin d'atteindre la bonne température (étant donnée qu'il fait environ 11m², je ne peux pas juste allumer mon feu et le laisser se terminer tout seul). 40 minutes atteintes, je ramène mes braises sur le devant du four afin de finir de brûler le bois qu'il reste et de le remonter en température. Ceci pendant une quinzaine de minutes. J'évacue maintenant les braises dans l'étouffoir et passe un coup de balai.

Mise au four des Flambades et des fougasses à très haute température (aux alentours de 400°C) ; leur temps de cuisson est d'une durée de 7 à 12 minutes.

Je laisse maintenant reposer mon four pendant une dizaine de minutes afin de lui permettre de tomber un peu en température (310 à 340°C en fonction de la quantité et du poids de pâte à cuire).

J'enfourne enfin mes pains. Je commence avec les Tordu qui ont besoin d'un plus long temps de cuisson. J'y "insère" une certaine quantité d'eau car le pain à besoin de cette humidité afin de ne pas être terne et de bien développer sa grigne. Je continue avec des pains dégressifs en terme de poids (grosses pièces de levain suivies des gros campagnes et grosses gaillacoises) et termine avec les petits levains, les gaillacoises aux noix et les gaillacoises en fonction de la place qu'il me reste. Enfourner me demande en moyenne 20 minutes.

Cuisson pendant 15 à 20 minutes, puis je défourne au fur et à mesure de la cuisson voulue des pains. Ressuage des pains suivi de la mise en panetière au magasin.

Enfin, je peux commencer à fabriquer ma viennoiserie, qui a été pétrie la veille, pour le lendemain.

Je prépare aussi mes pétrins (blanc, levains, spéciaux) dans un ordre bien précis pendant les temps de froid de ma viennoiserie.

Une fois le façonnage de la viennoiserie terminé, je peux m'attaquer au gros pétrin tel que le blanc ou le levain. C'est à dire les peser, les diviser puis les laisser reposer pour enfin les façonner plus tard. Une fois façonnés dans leurs différentes formes et poids, je les laisse fermenter tranquillement en chambre froide (4 a 5°c) jusqu'au lendemain.

Je m'occupe maintenant du pétrissage de la gaillacoise, du campagne et de la viennoiserie, ainsi que de leurs pesées et mises en bac en chambre froide pour le lendemain.

Tous mes pains sont maintenant prêts, mes viennoiseries aussi et mon magasin s'est déjà bien vidé !

Il est 14h, je peux m'attaquer au nettoyage et au rangement du fournil.

Ce "roulement" de temps de fermentation ne me permet malheureusement pas de jours de repos.

Il faut aussi prévoir le chargement du bois à la scierie ainsi que son déchargement, ce qui prend beaucoup de temps dans la semaine.

Nous continuerons la découverte de ce travail pratiqué par un amoureux de son métier dans nos prochaines publications, alors, à bientôt !