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Le tourisme, acteur majeur de l'économie locale
mardi 27 mars 2018
Attractivité du territoire

L'office de tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac ne parle pas d'assemblée générale. Paul Salvador, le président, et Sabine Brosse, la directrice, ont opté pour une assemblée "originale". Tous s'appliquent à justifier le mot dans la scénographie et même le costume : après la compagnie aérienne et le personnel de cabine, l'heure était à la tenue noire de maître d'hôtel et le nœud pap's rouge.

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Les douze conseillers en séjour se muaient en serveurs du restaurant éphémère Les Toqués du Tourisme. Une panoplie aux couleurs stendhaliennes et surtout un rythme jeunes cadres au Maxiton sur l'air de "Il ne faut pas attendre le client, il faut aller le chercher".

Le message s'adressait aux 480 hébergeurs et aux 300 partenaires présents. Parmi eux, beaucoup d'associations et le comité départemental de la randonnée pédestre, représenté par André Masse, son président.

Le tourisme est un acteur central de l'économie du pays : il a généré en 2017 un chiffre d'affaires de 42 millions d'euros, 104.000€ de taxe de séjour et 146.000 nuitées marchandes. Mais à l'heure du presque tout numérique, Sabine Brosse et ses collègues ont fait passer un message fort : le socle du métier reste l'humain.

Les professionnels de l'office de tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac ont invité les prestataires à jouer la carte du collectif plutôt que le repli sur ses intérêts propres. L'entraide, la mutualisation sont des facteurs de plus-value.

Le propos de Véronique Vidal (cabinet 4V, Montpellier), spécialiste du marketing direct, allait dans le même sens : bien connaître ses clients pour cibler les relances. "95% de la consommation touristique sont décidés par des femmes. Nous vivons dans un nuage de bruit, de messages : entre 800 et 2.000 par jour. La gestion des relations clients n'est pas affaire de technologie, mais de philosophie, de méthode".

Elle a donné des pistes pour "rester présent dans l'esprit des clients", "ne pas se faire oublier", "adopter le vocabulaire commercial adéquat". L'objectif étant de les fidéliser et, pour cela, d'aller plus loin que le nécessaire binôme accueil-service.

La journée s'est terminée par une bourse d'échange (200 prestataires ont retiré des documents).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe de l'office de tourisme du Pays, en tenue de service au restaurant Les Toqués du Tourisme.

Calidéco Gaillac, huit ans dans l'air du temps
mardi 27 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Cela va faire huit ans que Sylvie Lagasse a ouvert Calidéco, route d'Albi à Gaillac, près du rond-point. Un projet qui lui tenait à cœur sur un double concept : la recherche permanente de la nouveauté et la personnalisation maximum des produits, jusqu'au sur-mesure.

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Aujourd'hui, la clientèle de Calidéco déborde largement des limites du Gaillacois. On vient de plus de 50 km, à l'affût d'une idée.

Sylvie Lagasse fait tous les grands salons européens et en ramène toujours de nouveaux produits dans l'air du temps. En septembre 2018, elle sera l'une des toutes premières en France à se doter d'un scanner de mesures destiné à concevoir le matelas parfaitement adapté à la personne (ou au couple).

"Il en existe un, mais en anglais. J'ai préféré travailler avec une clinique du sommeil espagnole. On aura les plods, on ouvrira le matelas, les personnes se coucheront et le scanner déterminera les paramètres du confort".

L'innovation en fer de lance

Spécialisée dans la literie pour les personnes souffrant de la nuque ou du dos, elle travaille actuellement avec des concepteurs de matelas "mémoire de formes" en suspension, sans partie métallique.

"Ils sont mieux aérés tout en donnant l'illusion de ressorts".

Cette adaptation aux mesures, elle l'applique aussi pour les canapés et fauteuils où l'on choisit son tissu (parmi 200), la largeur des accoudoirs, la texture des pieds, le confort d'assise (souple, médium, ferme).

Le logiciel compose ensuite un visuel que le client peut valider ou modifier.

Idem pour les luminaires que l'on compose à sa guise, de la structure à la couleur et au réflecteur.

Après l'Italie, les idées viennent aujourd'hui d'Espagne, en pointe dans le design. Demain, d'où viendront-elles ? De toute façon, Sylvie Lagasse y sera.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sylvie (à gauche) a misé sur la personnalisation dans tous les articles.

Camille, la perle des bijoutiers, lance son activité depuis Granilia Graulhet
lundi 26 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

Camille Estivals, qui vient d'intégrer la Pépinière hôtel d'entreprises Granilia sur son site de Graulhet, puise dans ses voyages l’inspiration pour créer sa ligne de bijoux haut de gamme en céramique. Que du beau !

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"J’adore me balader sans but précis lorsque je suis à l’étranger. Je rencontre des artisans, j’observe leur savoir-faire et je me renseigne sur les matériaux qu’ils utilisent".

Camille EstivalsCamille Estivals, 30 ans, court le monde pour trouver son inspiration. "Je prends aussi pas mal de photos de la nature qui m’entoure. Lors de mon dernier voyage à l’île Maurice, j’ai découvert le tissage des perles et des coquillages, et les murs entiers de coquillages à vendre, ainsi que les perles de culture d’eau douce. Je me suis fais plaisir en ramenant quelques belles choses dans mes bagages".

Passionnée de bijoux, Camille a également découvert en Pologne le travail des artisans qui fabriquent des bijoux en ambre, le savoir-faire des artistes verriers de l’île de Murano et l’expertise des joaillers de New-York. Sa prochaine destination ? L’Islande et le Canada, où l’on trouve beaucoup d’élevage de moutons. "J’utilise les éléments rapportés de voyage pour fabriquer des bijoux uniques et numérotés, hors collection. Mais j’espère rencontrer des artisans qui travaillent la laine de façon naturelle, car j’aimerais bien utiliser cette matière dans ma prochaine collection".

Elle suit sa formation à Clément de Pémille

Après avoir suivi quatre années d’études supérieures dans la communication visuelle et le graphisme, à Toulouse et Montpellier, Camille décide de repartir à zéro pour se diriger vers le métier de créatrice de bijoux.

"Je fabriquais déjà des bijoux que je vendais via un blog, ce n’était qu’un hobby. Mais quand j’ai vu que mes créations avaient du succès, j’ai tout arrêté pour m’orienter vers cette voie. J’ai passé un CAP bijouterie au lycée Clément de Pémille à Graulhet, puis un BMA (brevet des métiers d’art). J’ai travaillé ensuite à Albi durant trois ans, en tant que rédactrice web en bijouterie".

C’est à cette période que Camille économise et se forme, en autodidacte, au travail de la céramique. L’apprentissage est difficile au début, mais ce matériau l’attire. Elle se passionne pour la terre, met au point son mélange, se familiarise avec le séchage et les cuissons successives à haute température, l’émaillage et la pose d’un lustre qui donne à l’objet un aspect doré ou argenté.

Clients séduits

"Il faut un mois pour réaliser toutes ces étapes, et ensuite passer au montage du bijou fini. C’est là que mes compétences Camille braceleten bijouterie entrent en scène", sourit la jeune femme.

Lauréate du concours des jeunes créateurs organisé par l'Agglomération Gaillac - Graulhet et la pépinière hôtel d'entreprises Granilia, Camille bénéficie d’un hébergement gratuit pendant 6 mois dans les locaux de Granilia à Graulhet, depuis le 1er janvier 2018.

A peine proposée sur son site Internet, sa nouvelle collection séduit déjà de nouveaux clients. Dès que son stock sera suffisant, la créatrice démarchera des points de vente susceptibles de proposer sa ligne de bijoux. A plus long terme, la jeune femme espère pouvoir constituer une équipe d’artisans pour la production.

"Je souhaite arriver à proposer à ma clientèle des bijoux à personnaliser, des pièces un peu à part de ma collection. Et j’aimerais travailler avec des professionnels des métiers de la mode, pour des défilés, des photos…".

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici. Voir aussi l'article consacré à Camille dans le Tarn Libre en cliquant ici.

Illustrations ci-dessus : Camille dans son atelier à Granilia Graulhet / Bracelet créé par Camille.

Illustration ci-dessous : Camille Estivals devant ses créations.

Un Atelier spécial transmission d'entreprises proposé aux futurs cédants le lundi 26 mars à 9h à Granilia Gaillac
lundi 26 mars 2018
Accompagnement des entreprises

Demain, je cède mon entreprise ! "De la préparation à la cession, tout savoir pour réussir votre projet", tel est le titre de l'Atelier spécial transmission d'entreprises proposé par Gaillac - Graulhet Agglomération aux chefs d'entreprises désireux de transmettre leurs sociétés. Vous envisagez de céder votre société ? Chefs d'entreprises, l'Atelier du 26 mars 2018 est pour vous... Rejoignez nous !

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Combien vaut mon entreprise, vais-je trouver un repreneur et comment m’assurer d’être prêt le jour J ?

De nombreux chefs d’entreprise se posent ces questions sans savoir par où commencer.

TransmissionSur le territoire de la nouvelle Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet, plus de 1.500 entreprises ont un dirigeant de plus de 55 ans. Entre départ à la retraite, préparation de l’entreprise voire définition d’un prix de cession, les questions sont nombreuses et les réponses pas toujours évidentes.

Afin d’aider les chefs d’entreprise dans leur démarche de transmission, Gaillac - Graulhet Agglomération, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Tarn et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn ont signé une convention de partenariat visant à renforcer l’accompagnement des éventuels cédants et des futurs repreneurs du territoire.

Aussi, le:

lundi 26  mars 2018 de 9h à 11h,

dans les locaux de la Pépinière hôtel d’entreprises Granilia à Gaillac (ZA Roumagnac - Avenue de l'Europe - Gaillac),

de la préparation à la recherche d'un repreneur, chacun pourra échanger avec des professionnels sur toutes les thématiques de son projet de transmission.

Programme

  • Les différentes étapes de la cession d’entreprise
  • Comment préparer et diagnostiquer son entreprise avant la cession
  • Les différentes méthodes d’évaluation
  • La fiscalité de la cession
  • L’accompagnement du repreneur

Un temps d’échange suivra la présentation.

Cet atelier technique est animé conjointement par la CCI et la CMA du Tarn.

Participation gratuite mais inscription obligatoire au 05 67 46 60 00 /  transmission@tarn.cci.fr  ou 05 63 57 46 46 / economique@cm-tarn.fr.

 

En téléchargement ci-dessous : le flyer de présentation de l'Atelier transmission.

La Mediagraphe organise la 1ère Matinale de la Locale à Rabastens
dimanche 25 mars 2018
Evènement

La Mediagraphe accompagne le tout jeune collectif La Locale - un collectif créé par des entrepreneurs du Rabastinois - dans sa communication à l'intention de ses adhérents.

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Ainsi, La Locale organise son premier petit-déjeuner des entrepreneurs locaux mardi 27 mars 2018.

L'événement rassemblera tous les entrepreneurs, adhérents et sympathisants, autour d'une matinale d'intelligence collective. Avec pour thématique le concept d'entrepreneuriat libéré ! Pitch, échanges, café et produits locaux au menu.

Collectif créé par des entrepreneurs du Rabastinois pour donner suite à la dynamique amorcée lors de la Fête de l’Economie Locale à Rabastens et Couffouleux en novembre 2017, La Locale rassemble des entrepreneurs et associatifs d’un territoire qui s’étend jusqu’à Saint-Sulpice, Lisle-sur-Tarn ou encore Salvagnac.

L’objectif de La Locale est de créer du lien entre les entrepreneurs et de se réorganiser sur le territoire. Pour ce faire, La Locale rassemble tous les types d’entrepreneurs, ainsi que des associatifs. A la tête du collectif, et selon les statuts, on compte un exploitant agricole, une commerçante, un artisan et une indépendante.

La Locale c’est : 4 rencontres annuelles pour réfléchir ensemble, partager ses expériences et se soutenir, voire, mutualiser ses savoirs, ses compétences, ses locaux et/ou son matériel. C’est un Grand nettoyage de printemps pour vider son entrepôt. Un laboratoire de développement, une boutique des producteurs et créateurs locaux, et une permanence de conseils et documentation en projet.

Ainsi qu’un site Internet et une newsletter d’informations économiques et culturelles du territoire : L’Echo de La Locale. Une newsletter réalisée par La Mediagraphe, Atelier Kunstart et Jérôme Sié.

Rdv mardi 27 mars 2018, dès 7h30, 19 quai des Escoussières (boutique PASSAGE) à Rabastens.

Inscription au 06 20 36 70 23.

Déléris, une famille de bouchers
samedi 24 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Commerçant graulhétois de 3ème génération, Benoit Deleris a repris en août 2018 la boucherie Verdes, place Mercadial dans la cité du cuir. Et a embauché une jeune bouchère, Léa, passionnée par son métier.

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"Nous continuons à fabriquer les produits maison, si appréciés par la clientèle, selon les recettes laissées par mon prédécesseur. J’ai créé avec mon épouse la Bouch’rit, située avenue du Maréchal Juin à Graulhet depuis 2009, mais ça me fait énormément plaisir de retrouver un samedi sur deux les clients de la boutique du centre-ville, toute proche de l’épicerie où j’avais travaillé autrefois avec mon père et où lui-même avait travaillé avec mon grand-père", savoure Benoit Deleris, le repreneur de la boucherie Verdes, place Mercadial.

"Un métier en or"

Après l’achat du second commerce, l’artisan a dû embaucher un boucher.

Le recrutement a été délicat, le chef d’entreprise confie avoir eu du mal à trouver la bonne personne. Léa Colin, jeune bouchère de 27 ans, passionnée par son métier, s’est démarquée des autres postulants et a su convaincre Muriel et Benoit Deleris.

"J’ai su dès l’âge de 6 ans que j’exercerai ce métier. Pourtant mes parents, commercial et institutrice, n’avaient pas choisi de m’orienter vers un métier manuel. J’avais bien un grand-père qui avait été boucher, mais je ne l’ai pas connu lorsqu’il était en activité, ni le monde de la boucherie", explique Léa.

La fillette a cependant grandi en écoutant les souvenirs de sa grand-mère, Yvonne, qui avait travaillé avec son mari. A 16 ans, la jeune élève s’oriente vers le CAP et devient l’apprentie d’un artisan gaillacois. Comme elle, sept jeunes filles avaient intégré la filière, mais Léa a été la seule à se présenter à l’examen 2 ans plus tard. "C’est pourtant un métier en or et très valorisant", s’étonne la jeune bouchère.

Le boudin noir médaillé d’or

Son CAP en poche, Léa a toujours travaillé dans le Tarn.

Pas de monotonie pour elle aux côtés de ses nouveaux patrons : elle travaille les différentes viandes et volailles de qualité achetées localement, et apprend aussi à préparer les charcuteries, foies gras, pâtés, daubes, jambonneaux et autres conserves, toutes cuisinées maison ainsi que le boudin noir médaillé d’or en respectant fidèlement les recettes mises au point par Patrick Verdes et si bien maitrisées par Ali, l’employé conservé par le repreneur.

"Je n’ai pas préparé le CAP charcuterie, alors j’apprends à fabriquer tous ces produits ici, depuis mon embauche. Mais je compte valider le diplôme en VAE", promet Léa.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Benoit Deleris avec Léa Colin dans la boucherie ex-Verdes, place Mercadial à Graulhet.

Nouvelle dynamique au Musée du Chocolat du Lisle sur Tarn
jeudi 22 mars 2018
Attractivité du territoire

Mi mars 2018 se tenait l'inauguration du (nouveau) Musée du Chocolat de Lisle sur Tarn, bien implanté place des Arcades. Les discours se sont tenus dans la salle Pastel, une des nouvelles salles de conférences qui fait suite à la rénovation et la redéfinition de cette enseigne. Un nouvel horizon s'ouvre pour cette institution tarnaise !

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Beaucoup de monde présent, commerçants, Lislois, élus, avec notamment la présence du président du conseil départemental Christophe Ramond aux côtés de Maryline Lherm, édile lisloise.

Hervé Frézal, nouveau propriétaire du Musée art du Chocolat est revenu sur ces neuf mois qui ont permis d'établir un nouveau projet, une restauration, une redistribution des différentes salles en intégrant une nouvelle scénographie.

L'objectif premier de ce lieu est d'ouvrir en grand cet espace, l'ouvrir aux touristes, aux enfants comme outil pédagogique, aux adolescents à travers un voyage linguistique (la langue de Shakespeare y aura sa place) ou alors pour tout un chacun au travers des ateliers. Ces ateliers se feront avec l'aide de l'associée du projet, Karine Soupizet, qui propose déjà des cours de cuisine alternative, mais aussi un travail avec les chocolatiers tarnais comme Michel Belin (le plus Lislois des chocolatiers), Guy Roux ou Ô Gourmandise d'Alice (Rabastens).

On pourra retrouver leurs produits au sein de la boutique, beaucoup plus pratique et accessible, désormais située au rez-de-chaussée. Les sculptures chocolatées n'ont pas disparu mais ont su elles aussi trouver une nouvelle place.

Cette refonte signe aussi comme un nouveau dynamisme sous les arcades lisloises, une image forte à destination de tous, des groupes, des particuliers.

Maryline Lherm est revenue sur la genèse du lieu (au début 2000) en se félicitant de l'image positive véhiculée par ce projet, Christope Ramond, de son côté, a mis en avant cette renaissance comme une passerelle entre culture, tourisme et patrimoine.

Du 20 mars au 1er avril 2018, tout le monde est invité à découvrir une exposition temporaire à croquer, vous pouvez venir choisir et acheter votre sculpture que vous récupérerez au moment de Pâques pour la partager chez vous.

Un lieu à découvrir, ou à redécouvrir.

A noter que le site Internet du Musée du Chocolat, accessible en cliquant ici, fait actuellement peau neuve, mais ne saurait tarder à vous donner envie de visiter le Musée.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : de gauche à droite, Karine Soupizet, Hervé Frézal, propriétaire, les élus Maryline Lherm et Christophe Ramond.

La Cave Délice, et plus encore...
mercredi 21 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

3 amis qui associent leurs compétences pour créer un lieu qui met en avant le travail de paysans vignerons ayant fait le choix d’œuvrer dans le respect de l'environnement, en préservant la terre nourricière, en proposant des vins naturels, sans intrants chimiques, des vins vivants, identitaires et sans artifices... Tout ça, c'est La Cave Délice, un nouveau commerce qui a ouvert ses portes le 15 mars 2018 à Rabastens, au bout de la Promenade... des Lices. Bonne dégustation à toutes et tous !

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Nina Grèzes (serveuse en restauration, conseil - caviste), Marine Leys (vigneronne et exploitante du Domaine Vignereuse sur l’Appellation Gaillac, à Andillac) et Stéphane Carrasco (sommelier et responsable de salle du restaurant Vigne en Foule à Gaillac) asocient leurs compétences respectives pour ouvrir ensemble un nouveau commerce sur la commune de Rabastens : La Cave Délice, une cave... à boire et à manger.

Cave DéliceAprès quelques mois de gestation bienveillante, ils accouchent avec bonheur d'un lieu à leur image, militant et responsable, pour tous se réunir autour de ces valeurs qui prennent tout leur sens aujourd'hui...

Une cave à boire et à manger, avec plus de 60 références de vins naturels, une trilogie gourmande de tapas de viandes, de poissons et de légumes pour satisfaire tous les goûts, des jus de fruits ou des bières locales, et bien sûr, tout ce qui peut être acheté à emporter est aussi consommable sur place, dans un lieu entièrement rénové à l'image des trois amis, pour le confort de tous...

Une cave, un bar à vins, une épicerie fine, mais aussi (et peut être surtout) un lieu de rencontres avec les vignerons, les producteurs et tous les amis, un lieu où il fait bon passer du temps !!!

La Cave Délice est située au 58 de la Promenade des Lices à Rabastens, sur "une terre de briques, de vigne et d'avenir"...

Les vins proposés par La Cave Délice ne sont protégés par aucune camisole chimique dangereuse ; ils sont sains et peuvent même provoquer des fous rires... A boire avec (ou san) modération, avec les gens qu'on aime, à La Cave Délice... et plus encore !!!

"Aurore", la maison Made in Tarn autonome en énergie
mardi 20 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

A l'occasion de la foire d'Albi, du 17 au 25 mars 2018, les entreprises Malié constructions et Biocénose, respectivement implantées à Graulhet et à Cagnac-Les-Mines, proposeront de découvrir la maison "Aurore", première maison modulaire 100% autonome en énergie de France.

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Ce projet est le fruit de l'expertise des deux entreprises tarnaises, la première, Malié constrcutions, spécialiste de la technologie modulaire, et la seconde, Biocénose, connue pour ses produits innovants dans le domaine de la maîtrise de l'indépendance énergétique.

Vivre dans une maison énergiquement indépendante devient aujourd'hui possible avec une maison modulaire, spécialement conçue sur les envies de chaque acheteur : nombre de pièces, matériaux souhaités, hauteurs sous plafond, rangements.

Les maisons Malié sont construites sur mesure, en usine. L'ingénieux procédé permet aux différents corps de métiers présents de s'affranchir des contraintes climatiques et donc de réaliser en temps et en heure une construction qui est ensuite transportée sur site. Les modules s'assemblant peuvent former une extension d'habitation, un garage ou bien entendu une maison d'habitation livrée "clef en mains".

Le projet Aurore avait pour objectif d'atteindre l'autonomie énergétique dans une maison entièrement construite selon les envies de l'acquéreur avec des agrandissements facilités par la technologie de construction par module.

Réduire l'empreinte écologique

Une maison autonome est une habitation autosuffisante en énergie. C'est-à-dire qu'elle produit elle-même l'énergie dont elle a besoin. Chauffage, eau chaude, éclairage, cuisson, climatisation... Il n'y a plus besoin d'être reliée au réseau de distribution d'électricité, la maison fournissant seule toute l'énergie pour qu'une famille puisse vivre confortablement.

Tout cela est possible grâce à la production et le stockage de l'énergie dans des batteries de stockage. Le projet a de quoi séduire les personnes voulant réduire leur empreinte écologique comme celles qui désirent pouvoir lancer tous leurs appareils ménager simultanément (il n'y a plus de compteur de jour et de nuit) ou encore réaliser des économies sur le poste des dépenses liées à l'énergie de leur budget.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la maison Aurore sera présentée à la Foire d'Albi, par Arnaud Escaffre (à gauche) pour Malié Constructions, et Laurent Bernal pour Biocénose.

Belle réussite pour la société Gam à Gaillac
mardi 20 mars 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Nouvelles pharmacies de Cantepau ou de Lapanouse à Albi, de Graulhet et jusqu’à Paris : GAM, spécialiste de l’agencement de magasins et menuiseries, réalise ses chantiers dans toute la France.

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Implantée initialement près de la gare de Gaillac en 2000, la société GAM a déménagé sur la zone d'activités de Roumagnac, toujours à Gaillac, cinq ans plus tard, doublant sa surface de production.

Une douzaine de salariés y travaillent, dont 2 intérimaires. Le chef d’entreprise, Alain Olivet, qui cherche à recruter 2 menuisiers depuis plusieurs années, se réjouit d’avoir embauché le jeune Simon en septembre 2017, tout juste diplômé.

Agé de 55 ans, le dirigeant avait appris son métier de menuisier à 14 ans, en apprentissage à Gaillac. Il s’était spécialisé dans l’agencement de magasins et de pharmacies chez ses différents employeurs avant de créer sa société. "Je travaille sur les chantiers, avec mes gars. Nous agençons beaucoup de pharmacies, et de plus en plus de magasins d’optique. Nous réalisons aussi des cuisines, des dressings et des parquets pour les particuliers", explique Alain Olivet.

Pas besoin de publicité pour la société : "Le bouche-à-oreille et le relationnel marchent bien pour drainer de nouveaux clients. Le carnet de commandes est même plein jusqu’à l’été 2018. Nous avons d’ailleurs dû louer un espace pour stocker les mobiliers préparés pour nos commandes en cours et notre chiffre d’affaire est chaque année en constante progression", se réjouit l’entrepreneur.

Ce chiffre d'affaires a atteint 1,5 millions d’euros en 2017, une belle performance face à la concurrence d’entreprises d’Europe de l’Est, des meubles en kit et l’évolution du marché.

Des délais toujours plus courts

"Les matériaux ont changé, nous utilisons beaucoup de stratifié, de la résine et du bois laqué aujourd’hui, et depuis 3 ans, nos clients nous demande beaucoup de mobilier métallique. Nous devons également faire face à la diminution des délais, souhaitée par nos clients. Jusqu’à présent, les modernisations de magasins étaient anticipées avec 4 ans d’avance, nos clients ont écourté ce délai à quelques mois. Mais cette évolution, liée aux nouvelles habitudes de consommation, est parfois compliquée à gérer".

Brigitte Olivet, initialement formée à la comptabilité, avait travaillé dans les assurances, et même dans la vente de charcuterie. Elle seconde aujourd'hui son époux au quotidien et s’occupe des commandes, des comptes et de la partie administrative de GAM.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : GAM, dont son gérant Alain Olivet à droite, peut être fière du travail accompli.