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Monteillet agencement mise sur la qualité de A à Z
mardi 12 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Monteillet agencement fait partie des entreprises récompensées pour leur engagement en faveur du développement durable. En l’occurrence, par les labels RGE et Eco-défis.

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Menuisier dans les règles de l’art et de la matière, Sébastien Monteillet a repris le fond de commerce de l’entreprise salvagnacoise "Pyrénéenne de Mobilier" en décembre 2011. Une SARL existante depuis une trentaine d’années, à partir de laquelle il a créé l’entreprise Monteillet agencement.

Une reprise réussie grâce au soutien d’Initiative Tarn via un prêt d’honneur à 0% de trois ans. Fort d’un carnet de commandes bien rempli, il a pu développer son activité et construire un superbe bâtiment de 600 m² avec atelier et show-room dans la nouvelle zone artisanale Dourdoul à Salvagnac, aménagée récemment par la Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

"L’espace fabrication est bien isolé, doté d’un éclairage led et d’un système à aspiration des poussières de bois nouvelle génération", se félicite le chef d’entreprise qui a investi 350.000 euros dans le projet.

En six ans il a embauché à mi-temps d’abord puis à plein temps, Patricia, son épouse pour l’administratif, Florian en CDI et Benjamin en 2017. "J’ai en projet avancé la venue d’un apprenti de l’école de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn", précise t-il.

Afin de faire partager leur goût du beau et de sa personnalisation, le couple souhaite organiser des journées Portes ouvertes les 14 et 15 septembre 2018. "Nous voulons accueillir le grand public pour qu’il découvre notre activité en visitant l’atelier en fonctionnement", dit Patricia Monteillet.

Motivation et passion

Monteillet agencementA 42 ans, le petit-fils du menuisier de Saint-Urcisse a toujours été imprégné de ce savoir-faire familial. Une expertise spontanée alimentée au fil d’un parcours de formation d’ébéniste du CAP au BEP, du BAC pro au BTS productique Bois à Revel, suivi de treize années chez le cuisiniste Etcheverry à Rabastens.

Il réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 540.000 euros en progression constante. "Notre force c’est de pouvoir fabriquer tous les éléments de A à Z. Nous sommes labellisés RGE depuis trois ans. Ce qui nous permet de mettre en avant des menuiseries de qualité avec un suivi de pose pour garantir une valeur énergétique optimale", jubile t-il.

Parmi ses clients qui font appel à ses services pour des agencements de magasins, on compte entre autres huit enseignes Intersport en région Occitanie, Médica à Toulouse, Pause fermière à Salvagnac et Rabastens. Le reste de la production s’adresse aux particuliers (meubles de cuisine ou salle de bain, pose de parquet) et aux architectes d’intérieur, qui font appel à la société tarnaise pour du mobilier original réalisé à partir de nouveaux matériaux (mélaminé, stratifié, contreplaqué, lamellé-collé, bois).

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Patricia et Sébastien Monteillet avec Florian dans l’atelier de fabrication.

Illustration ci-dessous : Patricia et Sébastien Monteillet dans le show-room, avec une vue imprenable.

L'Artfriche étend son emprise sur les vitrines vacantes
lundi 11 juin 2018
Attractivité du territoire

L'opération Artfriche se poursuit. Est-ce une version actualisée par l'équipe municipale en place de Parenthèses Urbaines, initiée par l'équipe précédente ? Beaucoup de Gaillacois n'y voient pas une grande différence. Qu'il s'agisse de photos ou de peintures-sculptures, la création remplit des espaces commerciaux vacants. Un décor, voire un cataplasme cache-misère ?

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Francis Ruffel, adjoint au maire, trouve l'image injuste et infondée.

Il insiste sur les différences et les projets en aval de l'opération, même s'il convient que la reprise d'un commerce est toujours souhaitable et préférable.

"Artfriche met en valeur des créateurs, avec leurs coordonnées. À terme, certains espaces doivent devenir des galeries partagées, comme pour les cinq artistes installés dans la rue Cavaillé-Coll, dans l'ancienne graineterie".

Galeries partagées ?

Francis Ruffel veut prolonger les initiatives dans le secteur du Vieux Gaillac, où les boutiques désertées, certaines depuis des lustres, ont peu de chances de trouver repreneur vu l'état des locaux.

"L'obtention du label Ville d'Art et d'Histoire nous impose d'entretenir le patrimoine et même de l'animer. Artfriche est une opération adaptée à ce besoin".

Il est convaincu des résultats à moyen terme et demande un peu de patience avant d'évaluer le dispositif. L'étape suivante serait de convertir quelques-unes de ces vitrines en ateliers, avec la présence de l'artiste à l'intérieur. Pour l'instant, et peut-être pour un moment, cette idée reste à l'état de projet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Rue Cavaillé-Coll, Artfriche (à gauche) prolonge Parenthèses Urbaines (à droite).

Pour être compétitif, Freyssinet Aero Equipment fait le pari de la 3D... depuis Couffouleux
samedi 9 juin 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis Couffouleux dans le Tarn, le sous-traitant aéronautique Freyssinet Aero Equipment, implanté au sein du parc d'activités communautaire des Massiès, prend part au capital de Fusia, une start-up toulousaine spécialisée dans l’impression 3D métal. Encore et toujours du développement et de l'innovation chez Freyssinet, un leader sur son secteur d'activités.

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Freyssinet Aero Equipment n’en finit plus de monter en compétence. Installée dans le Tarn au sein du parc d'activités communautaire des Massiès à Couffouleux, cette PME de quatre-vingt salariés vient de prendre une participation de 34% au capital de Fusia, société toulousaine spécialisée dans la fabrication additive (FA) de pièces en métal. Et annonce dans la foulée avoir décroché son premier contrat série avec un client, un motoriste français. "L’objectif final est de créer dans le futur une ligne automatisée pour la FA", avance Gérard Duret, ingénieur commercial chez Freyssinet Aero Equipment. La société est spécialisée dans l’usinage de métaux durs et d’alliages légers.

Ce partenariat "nous permet par la complémentarité de nos métiers et de nos savoir-faire d’apporter une réponse crédible aux marchés de demain", ajoute Philippe Parsoire, le patron de cette entreprise rachetée en 1993, dédiée alors à l’outillage de pièces pour Airbus.

Contrat avec Safran Aircraft Engines

Ph ParsoireAvec cette prise de participation, le sous-traitant ajoute une corde supplémentaire à son arc.

Cependant, cette montée en compétence industrielle ne date pas d’hier. Elle concrétise une stratégie démarrée en 2015 pour honorer un contrat de dix ans évalué à 130 millions de dollars. En effet, il y a trois ans, Safran Aircraft Engines avait retenu l’entreprise pour la fourniture de plusieurs sous-ensembles mécaniques en titane des moteurs Leap des avions A320neo d’Airbus, 737 max de Boeing et C919 du chinois Comac.

Le sous-traitant n’a alors pas hésité à mettre les bouchées doubles pour répondre aux exigences de compétitivité de son principal donneur d’ordres. Pour fabriquer les pièces, il a construit un atelier robotisé, en investissant entre 14 et 15 millions d’euros.

Avec la montée en charge du programme, cette usine comptera jusqu’à douze machines d’usinage sur une ligne numérisée et automatisée. "Les premières pièces sont entrées en production il y a trois ans et nous atteindrons la pleine cadence de production en 2020", ajoute Gérard Duret qui vise un chiffre d’affaires de 28 millions d’euros à cette date, contre 17 millions d’euros en 2017.

Philippe Parsoire a aussi investi dans une nouvelle activité en 2014. Avec Freyssinet AeroCoating, qui emploie dix personnes, la société s’est diversifiée dans le traitement de surface et la peinture. Le patron envisage de doubler sa surface et d’automatiser les lignes de production d’ici 2020.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Philippe Parsoire, PDG de Freyssinet Aero Equipment, dans son usine de Couffouleux.

Illustration ci-dessous : un A320 neo équipé des moteurs Leap de Safran. Les pièces critiques en titane ont été produites par Freyssinet Aero Equipment.

Le complexe santé / boulangerie de Sénouillac inauguré !
vendredi 8 juin 2018
Evènement

L'invitation de Bernard Ferret, le maire de Sénouillac, a été entendue. Les Sénouillacois ont répondu massivement à cet événement à caractère exceptionnel.

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Il est vrai qu'il faut remonter très loin dans le temps pour trouver une manifestation d'une telle importance.

Dans cette commune de 1.126 habitants ne subsistaient que l'école et l'agence postale. Le maire, dans son discours, a bien insisté sur le manque de lieux de vie dans le village : "Notre dernier commerce était une boulangerie qui a fermé en 2011. Nous étions depuis une commune sans commerce, ni bistro, ni resto, ni boulangerie. Juste une école, à laquelle nous tenons beaucoup et une agence postale. Il était tout naturel que ce projet fasse partie de notre programme électoral en 2014 et donc cette réalisation s'inscrit dans la politique globale d'aménagement qui vise à mettre en valeur notre centre bourg. Tout comme le projet d'aménagement de la traversée de village, prévu pour 2019".

Les élus ont soutenu ce projet. Etaient présents, Michel Laborie, secrétaire général de la préfecture ; Thierry Carcenac et Philippe Bonnecarrère, sénateurs ; Claire Fita, conseillère de la région Occitanie ; Monique Corbière Fauvel, conseillère départementale ; Paul Salvador, président de la Communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet ; le lieutenant de gendarmerie Poncelet ainsi que les maires des communes voisines.

Étaient aussi présents les représentants des entreprises qui ont transformé un hangar débarras, aux portails rouillés, en un bâtiment moderne qui donne l'envie d'entrer et de découvrir son contenu : un pôle santé avec infirmières, ostéopathe, ADMR, et une nouvelle boulangerie pour le village, le phare de ce projet.

Le Pain de la Foi

Pain de la FoiOuverte mi-avril 2018, la boulangerie Le Pain de la Foi connaît une activité intense.

A l'intérieur, le client est tout de suite séduit par le cadre : un espace ouvert où il assiste à la confection des pains et des pâtisseries.

L'accueil est des plus chaleureux : d'entrée, Véronique vous interpelle et en quelques minutes, elle déballe tous les produits de la boutique. Patrick Ourtal, le boulanger, termine la mise en place des baguettes, prêtes pour la dernière fournée en fin d'après-midi, s'approche et explique son mode de fonctionnement.

Plus que la foi, ce métier est une passion, il est tombé dans le pétrin à l'âge de 14 ans, il en est ressorti empreint de cette volonté de faire du bon pain "à l'ancienne" (dit-il), "l'authentique" de Marcel Pagnol.

Issu d'une famille de quatre générations de boulangers, il a grandi dans le respect de la matière première et de sa qualité. Il souhaitait s'installer à la campagne, loin du bruit de la ville et de l'agitation. Il se plaît à souligner : "Je suis à 2 heures du matin dans mon fournil, au calme, aucun bruit extérieur, seul à savourer ce lien entre la matière et l'homme". Patrick Ourtal n'utilise que des farines meulées à la pierre, aucun adjuvant, un levain nature , "le chef", des produits de proximité tels les fruits, les œufs... Pas de laminoir pour étirer la pâte, tout du travail à la force des bras et du dos, donc très physique. Les farines sont issues de la réputée minoterie Batigne à Réalmont, dont Christian Batigne, le patron, est comme un frère pour Patrick Ourtal ; c'est ensemble qu'ils ont monté le projet d'installation à Sénouillac.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Véronique et Patrick dans leur boulangerie de Sénouillac Le Pain de la Foi.

Illustration ci-dessous : l'instant du découpage du ruban.

Six labels Eco-défis attribués à des artisans et commerçants de Gaillac Graulhet Agglomération
jeudi 7 juin 2018
Evènement

La communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet et la Chambre de métiers et de l’artisanat du Tarn ont remis le label Éco-défis à six artisans commerçants du territoire, le lundi 5 juin 2018.

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Six artisans et commerçants du territoire de Gaillac - Graulhet Agglomération ont obtenu le 05 jun 2018 le label Eco-défis, qui récompense la mission qu'ils viennent d'accomplir : réaliser au moins trois défis en faveur du développement durable.

À leurs côtés, deux entreprises déjà engagées il y a un an dans la démarche, qui ont continué leur progression et qui ont été à nouveau distinguées.

Ces défis sont des actions concrètes allant de l’installation de fours utilisant des énergies renouvelables à la mise en place de consignes sur les emballages clients, en passant par la promotion de la réparation et du réemploi.

Les nouvelles entreprises labellisées sont les suiovants : Atelier 3C Couture (Gaillac), Briques Technic Concept (Graulhet), Le Pétrin des Saveurs (Gaillac), Espolitaquo (Lisle-sur-Tarn), Norauto Atelier 127 (Graulhet), Rapid’Couture (Gaillac).

Les artisans renouvelés pour la réussite dans de nouveaux défis : Les Pains de Lissou (Parisot) et le Pressing Saint Roch (Gaillac).

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : ces artisans et commerçants se sont engagés dans une démarche de développement durable.

Francis Ruffel : "le centre-ville de Gaillac revit"
vendredi 1 juin 2018
Attractivité du territoire

"Le commerce du centre-ville revit !". C'est Francis Ruffel, adjoint au maire de Gaillac, qui le dit, et Valérie Jove-Poibeau, manager de centre-ville et de territoire, qui apporte les éléments chiffrés. Depuis début 2017, 5 commerces ont vu leurs portes fermer contre 24 ouvertures d'enseignes. Une dynamique - qui s'appuie notamment sur le Plan d'Actions Commerce Territorial (PACTe) de Gaillac - Graulhet Agglomération - à maintenir et à consolider.

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Les 24 ouvertures de commerces en centre-ville de Gaillac renforcent l'offre existante, ou apportent une offre différenciée.

Pour exemple, deux barbiers (place du Barri, rue du Château-du-Roi), une cave à vin (rue Jean-Jaurès), un chapelier (Madeleine), une boutique de smartphones (Frères-Delga), des magasins de compléments alimentaires (Joseph-Rigal), de prêt-à-porter masculin et d'accessoires pour femmes (place Hautpoul), un restaurant végétarien…

Valérie Jove-Poibeau souligne également les projets de diversification ou d'extension de commerçants déjà installés : la création de deux locaux supplémentaires par un studio photo ou le développement de la communication Internet d'une boutique de vêtements pour dames ayant sollicité l'aide du dispositif Pack Développement Commerçant Artisan.

Les dotations à l'installation, attribuées dans le cadre du PACTe et plus spécifiquement du dispositif Pack Installation Commerçant Artisan, ont-elles joué ? "Elles montrent surtout que la collectivité mène une action volontariste, comme le rallongement de la zone bleue à 2 heures ou son extension place d'Hautpoul", indique Francis Ruffel.

Valérie Jove-Poibeau reçoit beaucoup de porteurs de projets commerciaux, même si son poste de manager — elle le glisse — ne se limite pas au commerce. Une précision adressée à l'Association de commerçants l'Agaci qui a son rôle à jouer dans l'animation.

La manager a comptabilisé les espaces commerciaux vacants : ils représentent 8% des locaux compris dans le périmètre de centre-ville au sein duquel la commune et Gaillac - Graulhet Agglomération portent principalement leurs efforts dans le cadre du Plan d'Actions Commerce Territorial. C'est conséquent, même si c'est moins alarmant pourtant que les 11,7% au plan national.

La ville et la Communauté d'agglomération mènent une campagne pour que Gaillac ne tombe pas dans la tendance nationale, où le déclin s'accentue (il y avait 7,2% d'espaces vacants en 2012).

Certains commerces sont des tests de résistance : 58% des Français vont en centre-ville pour acheter le pain, la viande et les légumes. Ce secteur de l'alimentaire frais, à Gaillac, est un bastion menacé : encore très solide dans les boulangeries, il est plus fragile chez les bouchers (deux seulement) et primeurs, dont le nombre s'est largement réduit.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Mickaël Darmilli, dans son salon de barbier-coiffeur, incarne un certain renouveau du centre-ville. Son installation est réussie, place du Barri. Elle aurait valeur d'exemple.

Quatorze lauréats accompagnés par le Réseau Entreprendre Tarn en 2017
mardi 29 mai 2018
Accompagnement des entreprises

Sous la présidence de Jean-Marie Vigroux, le Conseil d’administration du Réseau Entreprendre Tarn a tenu son assemblée générale le 16 mai 2018 et organisé une soirée de présentation des lauréats 2017 dans les locaux de l’association sportive Pierre Fabre à Saïx.

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Le réseau Entreprendre Tarn est une association, initiée en 1997 par le Groupe Pierre Fabre, qui propose aux porteurs de projet en création ou reprise d'entreprises des prêts d'honneur à 0% pour consolider l’apport du porteur de projet et un accompagnement au projet.

En 2017, quatorze lauréats ont été accompagnés pour douze projets, dont 14% de femmes. La moitié a créé des entreprises, l’autre moitié en repris des établissements existants. 53 emplois ont ainsi été créés ou pérennisés sur l’année 2017.

Le Réseau Entreprendre Tarn compte 63 membres actifs, trois partenaires institutionnels et quatre partenaires bancaires.

26 accompagnements en cours

Avec neuf nouveaux accompagnateurs, 26 accompagnements sont actuellement en cours. Ils sont proposés soit en idividuel, une fois par mois durant 3 ans avec un chef d’entreprise en activité, soit en collectif, avec une rencontre mensuelle des lauréats des trois dernières années et l'organisation d'ateliers dont les thèmes sont axés sur les problématiques des nouveaux chefs d’entreprises.

220.000€ de prêts d’honneur ont été accordés en 2017 aux porteurs de projet, avec une moyenne de 18.300 euros par prêt.Sur la base de ces prêts, 4,2 millions d’euros de prêts bancaires ont été accordés, un sacré effet de levier !

Le Réseau Entreprendre Tarn se réjouit que 95% de ces entreprises soient pérennes à trois ans, et 86% à cinq ans. A souligner que 69% des entreprises soutenues sont toujours en activité depuis 1997, date de création de l’association. Et plus de 650 emplois ont été créés ou sauvegardés.

Des valeurs fondatrices : la personne, la gratuité, la réciprocité

Présentés par le Président Jean-Marie Vigroux, les objectifs 2018 s’appuient sur (1) le renforcement des membres, (2) la mise en place de chargés d’études pour les impliquer encore plus dans l’accompagnement des porteurs de projets, (3) la création d’une commission innovation.

"Nous souhaitons proposer un parcours amont toujours plus qualitatif, humain par un chef d’entreprise bienveillant et complémentaire", souligne le Président du réseau tarnais.

Les lauréats 2017

Création d’entreprises

  • Mathieu Daupleix et Cédric Spazzi, avec La Berlue fabrique et commercialisation de bières artisanales à Gaillac.
  • Christophe Jardel et la SAS Maha pollinisation, entreprise spécialisée dans la pollinisation de cultures semencières à Teulat.
  • Bouchra El Ouahidi et Emmanuel Emeillant pour Sergent Major, entreprise de vente de vêtements pour enfants à Lescure d’Albigeois.
  • Jean-François Perez avec Palmarès, avec son activité de création et commercialisation de vêtements liés au monde du cyclisme à Cambon.
  • Michael Bonnafous avec Daniel Moquet Sud Tarn, spécialisé dans l’aménagement d’allées, cours et terrasses pour les particuliers à Castres.
  • Quentin Milhau avec Passion crampons (vente de véhicules de loisirs à vocation tout terrain. Neufs, occasions et dépôts vente), à Castres.

Reprise d’entreprises

  • François Fio, entreprise Idéal PVC (créateur de menuiserie pvc) à Lagrave.
  • Julien Delsol et l’Hôtel Saint-Clair ** à Albi).
  • Fabrice Gargallo et Carmausine de récupération (récupération des huiles minérales usagées) à Carmaux.
  • Myriam Dereix avec Les ânes d’Autan (conception et commercialisation de produits d’hygiène bio-écologiques à base de lait d’ânesse à Mazamet.
  • Stéphane Davard avec Ô Brico d’Oc (commerce de bricolage et pièces agricoles) à Brassac.
  • Jean-Yves Fabry avec La boutique du menuisier (commercialisation et pose de menuiseries extérieures et intérieures) à Saïx.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats 2017 avec leurs accompagnateurs.

A Graulhet, une vitrine du centre-ville s'anime avec la «chine»
lundi 28 mai 2018
Du nouveau à Graulhet

Maryline et Marcel Thévenin inaugureront leur commerce le 1er juin 2018, mais la brocante est déjà ouverte pour les amateurs, reprenant une vitrine commerçante de la rue Jean Jaurès en plein centre-ville de Graulhet.

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Ce couple originaire de Grenoble s'est pris depuis longtemps de passion pour la "chine", et s'est lancé "à fond dans le truc" après avoir exercé comme forains et vendu des parfums.

"'Nous avons découvert la région en rendant visite à un ami dans l'Aveyron. Nous avons décidé de nous y installer et trouvé notre bonheur à Graulhet. Nous habitons désormais au-dessus du magasin", assure l'ancien arrière de Bourgoin Jallieu. "Et depuis ma retraite, je m'intéresse aux choses anciennes, tout en privilégiant les relations avec les clients. Chiner a toujours été notre grande passion. Je n'inventerais rien en disant que beaucoup de gens ne connaissent pas la valeur d'objets anciens qu'ils possèdent".

Dans le local, qui a connu ses grandes heures commerçantes en tant qu'électro-ménager, on trouve de tout, bien que le stock soit encore en cours d'alimentation.

Parmi les curiosités, Marcel présente une presse à livres avec son meuble d'origine, un réchaud portatif de l'armée avec sa gamelle, une machine publique à rouler les cigarettes qui équipait les bars à l'époque, une ménagère rare de style, une pendule tirelire en état de marche. "Il faut mettre une pièce tous les jours sinon elle s'arrête".

En fait, ne serait-ce que pour la qualité des objets proposés, la boutique de Maryline et Marcel Thévenin vaut la visite. Avec l'accent isérois en prime.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Maryline et Marcel, par expérience connaissent la valeur des objets anciens.

Label Eco-Défis : 8 nouvelles entreprises de Gaillac - Graulhet Agglomération récompensées pour leur engagement
dimanche 27 mai 2018
Evènement

La Communauté d’Agglomération Gaillac-Graulhet et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn dévoilent mardi 05 juin 2018 les 8 entreprises nouvellement labellisées Eco-Défis sur le territoire.

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Huit artisans et commerçants exerçant dans une large palette de métiers vont obtenir le label Eco-défis mardi 05 juin 2018.

Celui-ci récompensera la mission qu'ils viennent d'accomplir : réaliser au moins trois défis en faveur du développement durable.

À leurs côtés, trois entreprises déjà engagées il y a un an ont continué leur progression et seront à nouveau distinguées pour les nouveaux défis qu'elles ont relevés.

Ces défis sont des actions concrètes allant de l’installation de fours utilisant des énergies renouvelables à la mise en place de consignes sur les emballages clients, en passant par la promotion de la réparation et du réemploi.

Le label Eco-Défis sera remis aux entreprises lauréates le mardi 5 juin 2018 à 19h30 au siège de Gaillac Graulhet Agglomération à Técou.

Les nouvelles entreprises labellisées sont les suivantes.

Eco-défis entreprisesEco-Défis, une opération du Programme Régional Développement Durable des CMA d’Occitanie

 Eco-Défis est l’un des volets du programme régional du développement durable des Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la région Occitanie.

Deux autres opérations en font partie : Répar’acteurs et Maîtrise de l’énergie.

Les artisans, occupés à temps plein par leur activité et le plus souvent monopolisés par les réalités du quotidien, sont en attente de démarches simples vers le développement durable. Conscientes de ce contexte, les Chambres départementales de Métiers et de l’Artisanat conseillent et accompagnent leurs adhérents dans le cadre d’actions à la fois bénéfiques pour l’environnement et économiquement profitables.

Dès 2011, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat de la région Occitanie ont engagé plusieurs opérations auprès des artisans et commerçants pour les inciter à une plus grande implication environnementale.

Elles mettent en place en 2018 la deuxième édition d’un programme régional de développement durable dont les trois opérations phares sont :

Valoriser son engagement avec l’opération Eco-défis

Créés en 2008 dans le Val de Marne, les Eco-défis ont pour finalité de dynamiser le commerce et l’artisanat de proximité sous l’angle du développement durable et de la croissance verte.

Il s’agit de valoriser, par l’obtention du label « Eco-défis des commerçants et artisans», l’engagement des artisans et commerçants d’un territoire, à réduire leur impact environnemental.

Être Éco-défis c’est…

  • Limiter les pollutions de son activité.
  • S’inscrire dans une démarche locale.
  • Adopter des pratiques écoresponsables.

L’enjeu est de réaliser, en trois à six mois, au moins trois défis parmi une liste de 28, répartis en 8 thématiques :Eco-défis thèmesA l’issue de cette période, un jury attribue le label Éco-défis aux commerçants et artisans ayant mené à bien leurs actions. Pour les y aider, un conseiller de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat apporte son accompagnement gratuit et personnalisé tout au long de l’opération.

Les entreprises qui relèvent leurs défis bénéficient :

  • d’un avantage commercial fort : "90 % des consommateurs interrogés sont prêts à privilégier un commerçant ou un artisan qui met en place des pratiques respectueuses de l’environnement",
  • d’une notoriété renforcée auprès des acteurs locaux,
  • d’une communication dynamique relayée par l’ensemble des partenaires mettant en avant les artisans engagés dans l’opération,
  • d’un accompagnement personnalisé pour la réalisation concrète d’actions en faveur de l’environnement,
  • d’un label environnemental qui permet de valoriser leur image auprès des consommateurs, de fidéliser leur clientèle et d’en capter une nouvelle,
  • d’outils de communication gratuits (marque pages, affiches…).

Zoom sur... Les Pains de Lissou à Parisot, qui va obtenir un deuxième label Eco-défis

Pain de LissouDéjà labélisée en juillet 2017, cette boulangerie réalise différents produits, dont du pain fabriqué par M. Daydé selon les méthodes traditionnelles, en ayant un approvisionnement en farine de qualité.

L’entreprise s’est déjà engagée pour réduire l’impact de son activité sur l’environnement : tri des papiers, cartons et emballages, compostage des déchets organiques ; approvisionnement et revente en local.

Les défis relevés en 2017

* Gaspillage alimentaire : les productions de la veille sont valorisées en pain grillé tranché, chapelure ou alimentation animale.

* Réduction des déchets.

* Emballages clients : une sensibilisation orale et écrite de la clientèle est réalisée à propos de l’emploi d’un sac réutilisable.

* Réduction des déchets d’emballages.

* Sensibilisation : des panneaux de sensibilisation ont été mis en place en interne (pour les salariés et apprentis) sur les bonnes pratiques concernant l’énergie, l’eau et les déchets.

* Sensibilisation au développement durable.

Le nouvel engagement 2018

* Eclairage - M. Daydé a remplacé les différents éclairages par des LEDs, avec une baisse ensible de la consommation d’énergie.

Pour plus d’informations

Jean-Luc Daydé - 06 25 82 35 37.

Route de Lissou – 81310 Parisot.

 

Illustration ci-dessous : l'entreprise Monteillet Agencement reçoit son label Eco-Défis des mains du Maire de Salvagnac, Bernarnd Miramond, lors de la première édition de remise des labels.

Deux ans d'existence pour le Locavor de Gaillac
vendredi 25 mai 2018
Information

C'est sur le lieu de distribution, devant la cave de Gaillac, que les producteurs et membres du Locavor de Gaillac se sont retrouvés jeudi 24 mai 2018, comme tous les jeudis, pour fêter les deux ans d'existence de ce concept national décliné à l'échelon local. Un système qui prône le "manger local".

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Créé en mai 2016 par Jennifer, une habitante de Sénouillac, le Locavore de Gaillac a trouvé son rythme de croisière.

"Nous avons maintenant 40 producteurs référencés et 950 membres pour une trentaine de commandes par semaine", se félicite la créatrice qui anime le site internet du Locavore de Gaillac, site qui permet de passer les commandes.

Jennifer a rencontré tous les producteurs qui doivent être dans un rayon de 50 km pour proposer leur produit à la vente. "Des producteurs bio ou en agriculture raisonnée qui sont tous dans une démarche éthique".

Isabelle en fait partie depuis les débuts. À Cestayrols, elle produit avec son mari de la viande : le veau de Puech Oré. "On vient une fois par mois. La vente fonctionne bien. C'est un complément aux colis que nous proposons par la vente à la ferme".

Même discours du côté de la productrice de légumes bio, Dorothée. Elle est installée à Lisle-sur-Tarn. "Je ne connaissais pas ce système avant que Jennifer ne vienne nous voir. C'est super. On vend aussi à la ferme et sur les marchés. Le Locavor nous permet de toucher une autre clientèle. Nous ne sommes que deux sur l'exploitation. Nous n'avions pas le temps de démarcher. Là, on centralise toute la clientèle par le biais du Locavor".

Entre deux discussions, on sert les membres. On discute des produits en goûtant les nouveautés.

Marjorie est une cliente venue de Sénouillac avec ses enfants. "e suis également membre d'une Amap. Le locavor est la poursuite d'une démarche pour se nourrir local. Auprès de producteurs que l'on connaît. Je trouve des produits dont je ne dispose pas avec l'Amap".

Marjorie apprécie aussi la souplesse qu'offre le Locavor avec le choix de commander quand on le désire.

Ici, la notion de filière courte prend tout son sens.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Marjorie prend sa commande du jour auprès de Jennifer.