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"La tendance est bonne sur le marché de l'emploi" pour le Directeur Tarn-Aveyron de Pôle emploi
lundi 16 avr. 2018
Information

Le directeur Tarn-Aveyron de Pôle emploi, Thierry Couve, vient de mettre en lumière les chiffres de l'enquête sur les besoins de main-d'œuvre des entreprises tarnaises. La tendance est bonne, même s'il est toujours aussi difficile de recruter.

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"Nous sommes dans une inversion de tendance majeure. Les chiffres, pour une grande partie des secteurs d'activité du département, sont à la hausse. Même l'industrie se remet à créer de l'emploi. La croissance est là. Ce sont des signaux forts pour les 20.814 chômeurs tarnais de catégorie A (sans aucune activité)". Thierry Couve, le nouveau directeur de Pôle emploi Tarn-Aveyron, a de l'optimisme à revendre. Et ce n'est pas un sentiment de façade.

"Juste deux chiffres. Il y a 10.700 prévisions de recrutement en 2018 dans le département contre 8.976 en 2017. Et ce sont 24% des entreprises qui envisagent une embauche contre 19,1% l'an dernier". Un petit soleil de croissance après des années de nuages noirs sur l'emploi.

"Autre bonne nouvelle, une partie des sociétés se projette sur du CCI et du CCD et minore l'emploi saisonnier. Enfin, il y a des secteurs très porteurs comme la construction, le bâtiment et les services, qui ont une croissance supérieure à 4%" appuie le directeur de Pôle emploi.

Le taux de chômage dans le Tarn

"Aujourd'hui le taux de chômage dans le Tarn est de 9,6% de la population active. La baisse perdure. C'est très encourageant".

Alors, c'est où que l'on recrute le plus dans le département ?

Quand on regarde les chiffres, ce sont les services aux particuliers (santé, action sociale, services, administration publique, enseignement) qui ont le plus fort taux de projets d'embauche (31% du total) ; ils sont suivis par l'agriculture (dont l'agroalimentaire, 26%). "Reste que dans ce secteur, il y a beaucoup d'emplois saisonniers", renchérit Thierry Couve. Puis on trouve les services aux entreprises (12%), l'hébergement et la restauration (11%), le commerce (9%), l'industrie (6%) et la construction (5%).

Toujours de gros problèmes pour recruter

La machine économique repart sur de bonnes bases et espérons-le sur plusieurs années, donnant ainsi une vraie lisibilité aux entreprises. Mais le gros point noir reste le recrutement.

"Il faut trouver rapidement des solutions. C'est vrai que l'économie va mieux. Que les entreprises retrouvent des parts de marchés. Mais pour évoluer et grandir, il faut embaucher. Et c'est très difficile aujourd'hui comme hier" s'inquiète Raymond Blanc, responsable administratif et financier de l'entreprise castraise Colombié cadet, grossiste en fourniture industrielle. "Si rien n'est fait, cette croissance économique ne servira à rien".

Même constat pour Myriam Parat, DRH de la société albigeoise, la Safra. "Nous sommes en pleine croissance. On prévoit une forte augmentation de la production de notre bus hybride, le businova. C'est vrai que pour nous aussi, il est très difficile de trouver le bon profil".

Mieux faire connaître le monde économique

"Il faut que l'on aille tous dans le même sens. La société évolue à une vitesse folle. On doit se projeter vers l'avenir, pour répondre au mieux aux besoins des entreprises. Il faut valoriser le monde économique, faire découvrir aux jeunes et à leurs parents l'intérêt de ces entreprises qui manquent de lisibilité aux yeux du plus grand nombre" rappelle Thierry Couve.

"C'est comme l'apprentissage. Aujourd'hui, ces métiers sont valorisants, avec de vraies évolutions de carrière. Il faut que les gens le sachent. Le gouvernement a décidé de lancer un grand plan sur l'apprentissage et la formation. C'est une formidable opportunité à ne surtout pas louper", renchérit le directeur.

"Une chose est sûre, conclut Raymond Blanc. Si on ne remet pas l'humain avec ses inspirations, ses envies, sa volonté au cœur du dispositif, tout cela ne servira à rien".

L'économie va mieux, ça, c'est la bonne nouvelle. Plus problématique, c'est l'inadéquation entre l'offre et la demande, ce mal français, ce mal tarnais qui fait que trop d'emplois restent vacants, faute de candidats qualifiés.

En chiffres

39.780 chômeurs dans le Tarn. Le département compte 39.780 chômeurs. Ils sont divisés en 3 catégories. 20.814 catégorie A (sans aucune activité) ; 4.869 catégorie B (moins de 78 heures mensuelles de travail salarié) ; 8.669 catégorie C (+ de 78 heures d'emplois salariés par mois).

24,5% de propension à embaucher. 24,5% des entreprises envisagent au moins une embauche pour l'année 2018. Ce chiffre était de 19,1% en 2017.

10.700. C'est le chiffre de prévision d'embauche par les entreprises tarnaises en 2018. Il était de 8.976 en 2017.

35%.C'est le pourcentage de recrutement difficile à réaliser pour les entreprises par manque de candidats formés pour le poste.

54%. Les services représentent 54% des embauches tarnaises en 2018.

Bassins d'emplois. Le bassin Albi-Carmaux propose 3.590 recrutements dont 45% de saisonniers. Le bassin graulhétois 3.620 emplois dont 62% de saisonniers. Enfin Castres-mazamet, 3.500 postes, dont 42 % de saisonniers.

Une nouvelle façon de recruter

Face à la pénurie de main-d'œuvre qualifiée, particulièrement dans l'industrie, Pôle emploi en collaboration avec certaines entreprises dont la Safra, a lancé un nouvel outil pour recruter.

"Quand on ne trouve personne pour certains métiers, on fait quoi ? On laisse faire ? Non. On trouve des solutions rapides et efficaces" confirme le directeur de Pôle emploi Thierry Couve. C'est-à-dire ?

"On a mis en place des tests de potentiel et d'aptitude ouverts à tous, sans distinction de diplôme. L'essentiel est de mettre en lumière la volonté, l'envie, l'humain. Quand ils sont sélectionnés, ils suivent une formation, puis sont intégrés dans l'entreprise. Et cela fonctionne. Plus de deux tiers d'entre eux trouvent un emploi" confirme Paul Couve, qui lance un appel aux petites et moyennes entreprises.

"Il est évident que nous ne pouvons pas lancer ces tests d'aptitude pour un seul poste. Mais que les chefs d'entreprise nous appellent. Dès qu'ils seront plusieurs à faire la demande, on mutualisera les appels à recrutement pour lancer ces tests d'aptitude. Et cela dans les plus courts délais" conclut le directeur.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le BTP et la construction ont retrouvé la croissance en cette année 2018.

La boulangerie rend la vie au village
dimanche 15 avr. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

Ouverte depuis mi-avril 2018, la nouvelle boulangerie de Sénouillac, "Le Pain de la Foi", connaît une activité intense. A l'intérieur, le client est tout de suite séduit par le cadre : un espace ouvert où il assiste à la confection des pains et des pâtisseries.

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L'accueil est des plus chaleureux ; d'entrée Véronique vous interpelle et en quelques minutes, elle déballe tous les produits de la boutique.

Patrick Ourtal, le boulanger, termine la mise en place des baguettes, prêtes pour la dernière fournée en fin d'après-midi, s'approche et explique son mode de fonctionnement. Plus que la foi, ce métier est une passion : il est tombé dans le pétrin à l'âge de 14 ans, il en est ressorti empreint de cette volonté de faire du bon pain à l'ancienne (dit-il), "l'authentique" de Marcel Pagnol.

Issu d'une famille de quatre générations de boulangers, il a grandi dans le respect de la matière première et de sa qualité. Il souhaitait s'installer à la campagne, loin du bruit de la ville et de l'agitation.

Il se plaît à souligner : "Je suis à 2 heures du matin dans mon fournil, au calme, aucun bruit extérieur, seul à savourer ce lien entre la matière et l'homme".

Patrick Ourtal n'utilise que des farines meulées à la pierre, aucun adjuvant, un levain naturel , "le chef", des produits de proximité tels les fruits, les œufs ... Pas de laminoir pour étirer la pâte, tout du travail à la force des bras et du dos, donc très physique.

Les farines sont issues de la réputée minoterie Batigne à Réalmont. Meuniers depuis 1650 c'est la 11e génération qui exerce aujourd'hui. En 2007, le prix du meilleur meunier de France lui est attribué. Christian Batigne est comme un frère pour Patrick Ourtal, ensemble ils ont monté le projet d'installation à Sénouillac.

L'attente a été longue, six mois avant de voir la concrétisation de l'ouverture de la boulangerie. Deux spécialités locales sont à découvrir : le pavé païsou, un pain savoureux qui flaire bon le levain, et la briquette sénouillacoise, gâteau aux pommes à partager en famille.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Véronique et Patrick Ourtal, un tandem motivé.

Septuors 2018 : 10 entreprises dynamiques du Tarn récompensées, spécial dédicace à Graulhet
vendredi 13 avr. 2018
Evènement

La diversité économique du Tarn était à l'honneur le 12 avril 2018, à l'occasion de la 2e édition des Septuors. Le parc des expos d'Albi accueillait cette remise des Trophées de l'innovation et de l'économie, organisée par La Dépêche du Midi en partenariat avec la Chambre de Commerce d'Industrie (CCI) du Tarn et la Région Occitanie.

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Frédéric Touraille, directeur délégué de La Dépêche, a ouvert cette soirée en saluant "le dynamisme des entreprises tarnaises". Michel Bossi, le président de la CCI du Tarn, appuie l'initiative de La Dépêche qui vise à récompenser les entreprises locales. "L'histoire a fait que ce département est dynamique et innovant avec deux gros pôles à Castres-Mazamet et dans l'Albigeois sans oublier l'Ouest tarnais. Il y a une diversité d'activités qu'on ne retrouve pas ailleurs" constate Michel Bossi. Christophe Ramond, le Président du Département du Tarn, rappelle son soutien aux entreprises et "la chance qu'a le Tarn d'avoir aussi un enseignement supérieur de qualité". Enfin, Claire Fita, conseillère régionale, se félicite de voir autant de "talents" dans le département.

Au total, dix Septuors ont été remis au cours de la soirée par les différents partenaires. Graulhet avec deux prix et le Sud-Tarn ont été particulièrement gâtés pour cette édition 2018.

Le prix spécial de la CCI décerné par Michel Bossi revient à la société castraise CCL, tandis que la Région décerne son prix à l'entreprise graulhétoise Weishardt. Cette année, l'agriculture était aussi à l'honneur avec un Septuor attribué par le président de la Chambre d'agriculture Jean-Claude Huc à l'EARL Vernheres (canards) implantée à Saint-Paul Cap de Joux.

Le jury de ces Septuors a bien fait les choses en n'oubliant pas Albi (My Sam), l'Ouest-tarnais avec la société de Saint-Sulpice Afelec (performance économique) et les monts de Lacaune avec le prix de l'agro-alimentaire attribué aux Salaisons Oberti.

Au final, trente entreprises nominées dont dix qui repartent avec un Septuor. Une belle soirée à l'image d'un département qui entreprend et va de l'avant.

Prix de la région - Weishardt récompensé par la Région Occitanie

Weishardt siteLe prix de la Région Occitanie a été décerné par sa représentante Claire Fita. Parmi les trois entreprises nominées, on retrouve la VOA, l'entreprise graulhétoise Weishardt et enfin la SEPPIC située à Castres.

Weishardt est l'entreprise qui gagne ce prix spécial de la Région.

Cet établissement graulhétois a été créé en 1839 et est spécialisé dans la fabrication et la distribution de gélatine. Weishardt a une forte dimension internationale puisque plus de 80% de son chiffre d'affaires est réalisé à l'export. La gélatine peut être issue de couennes de porc ou de peaux de poisson et sert pour la fabrication de confiseries ou encore de desserts gélifiés. Le Septuor a été remis par Claire Fita aux dirigants de Weishardt, Pol Joho et Pascale Robert-Jolimaire.

Prix de l'entreprise numérique - La mise en réseau grâce à IMS Network

Le prix de l'entreprise numérique est décerné par Frédéric Godard, directeur territorial d'Enedis. Ruag Defence de Jean-Paul Muriente à Terssac est en lice face à IMS Network dirigé par Thierry Bardi et implanté à Castres. Enfin, l'entreprise Sylob de Benoît Wambergue localisée à Cambon. Le lauréat est l'entreprise castraise IMS Network. Cette société est spécialisée dans la conception et la gestion de réseaux télécoms d'entreprises. Son travail comprend l'interconnexion entre des sites, l'hébergement et la supervision des installations. L'entreprise a été créée en 1997 et dès 1998 elle a mis en place un réseau de fibres optiques de 300 km à Castres. 49 personnes travaillent dans ce groupe. Le Septuor a été remis à Solenn Eclache, responsable marketing d'IMS Network.

Commerce et artisanat - La maroquinerie graulhétoise vise l'exportation

Ateliers FourèsDans la catégorie commerce et artisanat, ce sont les Meubles Delmas qui ont décerné le prix.

Yves Lagier représente la librairie @Attitude, installée à Lavaur. Amandine Guy, directrice des Ateliers Foures à Graulhet, est également en lice. Enfin, l'entreprise gaillacoise Ma Petite Mercerie est la troisième nominée.

Ce sont les ateliers Foures qui ont été choisis par le jury. Cette maroquinerie existe depuis 1969. Elle a été reprise par Amandine et Logan Guy en mai 2016. À tous les deux, ils perpétuent la tradition du travail du cuir à Graulhet et sont membres de l'association Cuir de Graulhet, qui regroupe ls entreprises de la filière cuir sur le bassin graulhétois. Leur production de petite maroquinerie, de sacs et d'une ligne sportwear pour homme tend à se développer à l'exportation. Le Septuor a été remis par Jean-Philippe Delmas.

Prix de la CCI du Tarn - CCL poursuit son développement

Ce prix est décerné par Michel Bossi, président de la CCI du Tarn. Les nominés dans cette catégorie sont l'entreprise Parlons Bois de Sorèze, le Centre Professionnel de Formation de la Route (CFPR) situé à Castres et dirigé par Pierre Fouilleul, et enfin, le Comptoir Commercial du Languedoc (CCL) de Stéphane Blanc, également localisé à Castres. C'est ce dernier qui remporte le prix de la CCI du Tarn. Le CCL a commencé en 1887 en vendant du fer et de la quincaillerie. En se développant, l'entreprise a élargi son activité autour du chauffage, de la plomberie et du matériel de construction. À ce jour, ce sont 45 agences qui existent et près de 7.000 collaborateurs qui font partie du réseau qui s'étend jusqu'à Montpellier. Le Septuor a été remis à Stéphane Blanc, le président de CCL.

Prix de l'entreprise naissante - My Sam : un concurrent d'Uber qui se développe

Laurent Fabre, responsable des mutuelles Prévifrance, parraine ce prix de l'entreprise naissante. Trois sociétés font partie des lauréats, parmi lesquelles on retrouve My Sam, l'application VTC albigeoise de Pierre Rosi, King Tree de Pierre-Hugues Tierny basé à Labruguière, et enfin l'entreprise Les Mirliflores dirigée par Gwenaëlle Carrère située à Montans. Pierre Rosi est le gagnant de cette catégorie. Cette toute nouvelle entreprise, mise en place en janvier 2016, donne la possibilité via une application de commander un chauffeur VTC. Présent sur Albi et ailleurs maintenant, My Sam compte 3.000 chauffeurs et 15.000 clients. Aujourd'hui, huit salariés font partie de l'équipe qui devrait s'agrandir.

Prix de l'environnement - Frayssinet leader de la fertilisation organique

Ce prix est décerné par Lilian Audouard, du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées. Les trois nominés sont l'entreprise Frayssinet située à Rouairoux et dirigée par Thierry et Luc Frayssinet, l'entreprise Surplus Autos que Laurent Hérail tient à Gaillac sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest, et enfin la société Filature du parc localisée à Brassac et dont Fabrice Lodetti est le dirigeant. Les gagnants de ce prix sont Luc et Thierry Frayssinet. Ce groupe est le premier en France concernant la fertilisation organique des sols et de la stimulation naturelle des plantes. La création de l'entreprise date de 1870. Elle a été jugée exemplaire en responsabilité sociale des entreprises (RSE) depuis 2015. Le prix a été décerné à Luc Frayssinet le PDG.

Prix de l'agroalimentaire - Les Salaisons Oberti et Fils mises à l'honneur

Le prix de l'entreprise agroalimentaire est parrainé par l'Agence by O2Pub (La Dépêche du Midi). Les nominés sont CODICO dirigé par Dominique Senes de Saint-Amans-Valtoret, les Salaisons Oberti et Fils dirigées par Lise Oberti et son père, et enfin l'entreprise Menguy's localisée à Mazamet et dirigée par Nicolas Cormouls-Houlès. C'est l'entreprise familiale Oberti et Fils qui remporte ce prix. L'établissement s'est établi en 1956 sur les Monts de Lacaune. Les produits frais et locaux sont utilisés pour les différentes charcuteries. Depuis 2012, l'entreprise est ouverte aux visites. La famille Oberti emploie à ce jour plus de soixante personnes dans la vente et la production. Le prix a été remis à Didier Oberti.

Prix de l'entreprise de santé - À la pointe de l'innovation médicale avec CEPHEID

Les laboratoires Pierre Fabre, représentés par Olivier Lamarque directeur des relations institutionnelles, étaient les parrains de ce prix. Les nominés sont SOFIC dirigé par Christophe Combes à Aussillon, NATSUCA par Dominique Kaeuffer basée à Castres, et l'entreprise CEPHEID Europe de Paul Steuperaert basée à Scopont. C'est ce dernier qui gagne le prix. Créée en 2002 à Maurens-Scopont, cette société travaille dans le développement de tests de dépistages de maladies infectieuses, mais aussi génétiques et nosocomiales. Ce sont 122 salariés qui composent l'équipe sur place. Le Septuor a été remis à Paul Steuperaert et Bruno Bombarde, les dirigeants de CEPHEID.

Prix de la performance économique - Afelec poursuit sa croissance

Thierry Durand, directeur associé de @com, est le parrain du prix de la performance économique. Les carrières Plo de Saint-Salvy-de-la-Balme, et dirigées par Philippe Plo, font partie des nommés. Philippe Parsoire et son entreprise Freyssinet Aéro, basée à Couffouleux sur le parc d'activités de Massiès, font également partie des trois sociétés sélectionnées dans cette catégorie. Tout comme Patricia Cathalau et son entreprise AFELEC de Saint-Sulpice. Une entreprise qui est récompensée avec le Septuor décerné par Thierry Durand. Afelec fabrique des supports de câbles électriques moyenne et basse tension pour les secteurs de l'électricité, du ferroviaire et de la téléphonie mobile.

Agriculture - L'EARL Vernheres, la tradition du canard

Le Septuor de l'agriculture, parrainé par l'Union européenne, a été décerné par Jean-Claude Huc le président de la Chambre d'agriculture du Tarn. Trois entreprises étaient en lice : l'EARL Vernheres, le Gaec de La Sabatarié et l'EARL Saint-Roch. Le Septuor revient à l'EARL Vernheres (La Métairie neuve). Cette entreprise familiale implantée à Saint-Paul Cap de Joux propose des produits à base de carnards. Elle compte 10 employés (avec les saisonniers) et vend à la ferme, sur les marchés de producteurs. Une entreprise attachée à la tradition et à la qualité de ses produits. Jean-Claude Huc a remis un trophée spécialement créé pour l'occasion, à Frédéric Vernheres, son jeune dirigeant (depuis 2013).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats de cette édition 2018, en compagnie des différents partenaires, sont montés sur scène pour la photo finale.

BPI France : un effet levier salvateur pour le financement des entreprises d’Occitanie
mercredi 11 avr. 2018
Accompagnement des entreprises

En 2017, le cofinancement des aides aux entreprises par BPI France et la Région Occitanie s’est stabilisé. Deux nouveaux accords ont été signés avec des start-up dans le cadre du programme d’investissements d’avenir.

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En 2017, la Banque Publique d’Investissement (BPI) a stabilisé ses soutiens aux entreprises et ses levées de fonds par rapport à l’année 2016.

BPI France totalise ainsi 407 interventions en cofinancement permettant de mobiliser 1,5 milliard d'euros et générant 3,5 milliards d’euros de soutien aux entreprises. Avec priorité donnée aux outils de garanties et aux crédits à l’investissement. "Les fonds de garanties demeurent les outils privilégiés des PME, ils sont en augmentation de 3% en 2017, car ils permettent d’accéder plus facilement au crédit", explique Anne-Cécile Brigot, nouvelle directrice de BPI France en Occitanie.

"Quant aux crédits à l’investissement, ils ont augmenté de 20%… 472 millions d’euros d’investissement ont permis de lever 1,5 milliard d’euros".

Au total, les fonds BPI France ont bénéficié à quelque 7.000 entreprises en Occitanie. Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Occitanie, notamment en charge du développement économique, insiste sur "les besoins en fonds de roulement et en fonds propres exprimés par les entreprises, dont 95% sont des PME et des TPE".

Alors que les aides de BPI France en Occitanie se répartissent équitablement entre les deux anciennes régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, la moitié des interventions de la Banque Publique d’Investissements sont effectués dans les départements situés en dehors de la Haute-Garonne et de l’Hérault.

Deux accords signés dans le cadre du PIA

Ces aides concernent une majorité de PME et TPE (77%) représentant 84.000 emplois : 28% des entreprises sont issues du secteur de l’industrie, 12% proviennent du BTP et 10% travaillent dans les énergies renouvelables.

La Banque Publique d’Investissement et le Conseil régional Occitanie ont également signé les deux premiers financements de projets innovants aux sociétés L’Atmosphère et Nateo Healthcare. Des accords réalisés dans le cadre du troisième Programme d’Investissements d’Avenir (PIA).

"La subvention de 200.000 euros nous permettra de passer un cap et de continuer à développer la nouvelle génération de boitiers connectés utilisés dans le cadre de missions pour le climat ou l’environnement", se félicite Jean-Marc Gaubert, dirigeant de la société L’Atmosphère située dans le parc technologique du Canal à Ramonville au sud de Toulouse. Mêmes prévisions pour Nateo Healthcare qui va utiliser les 250.000 euros pour embaucher et pour développer un prototype d’appareil permettant la surveillance médicale des grossesses à risques.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nadine Faedo, directrice de BPI France Languedoc-Roussillon et Anne-Cécile Brigot, nouvelle directrice de BPI France en Occitanie.

Bellmann Mécanique de Précision, conception et fabrication industrielle de précision... à la campagne
dimanche 8 avr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le 30 mars 2018, l’Insee et le pôle de compétitivité Aerospace Valley ont publié une étude relative à la filière aérospatiale. Il y est notifié l’implantation, majoritairement dans la métropole et autour de l’agglomération toulousaine, des 1.900 entreprises du secteur en France.

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Y est également soulignée la prépondérance des sous-traitants de la fabrication industrielle, au détriment des bureaux d’étude.

Or c’est exactement la petite révolution conduite par Maxime Valax, à la tête de Bellmann Mécanique de Précision, entreprise implantée à Roquemaure sur le territoire de Gaillac - Graulhet Agglomération : "Les donneurs d’ordre ne savent plus concevoir les pièces dont ils ont besoin, ici nous savons faire désormais. De simple usineur et outilleur, nous sommes devenus aussi bureau d’étude".

De sorte, avec ce service, à rendre le client captif : "C’est nous qui avons le plan final de chaque produit !". Maxime et Aurélie Valax, à peine trentenaires, ont racheté Bellmann Mécanique de Précision en 2015. Les fondateurs partaient alors à la retraite. Le jeune couple envisageait de créer son entreprise, avant de faire le choix de la reprise : "La création d’une entreprise industrielle est quasi impossible actuellement", témoigne Maxime Valax. Il se rapproche alors des institutions tarnaises afin d’établir son projet au plus près du giron familial : "Pour une telle aventure, il faut être à proximité de soutiens car nous avons tout vendu pour nous lancer…".

Se maintenir à Roquemaure

C’est la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn qui leur soumet le cas de la société Bellmann Mécanique, spécialiste de la conception et de la fabrication de moules d’usinage, de fraisage et d’électroérosion.

La transmission dure pratiquement deux ans. Reprise avec 14 salariés, l’entreprise en compte aujourd’hui 18. Et cadence sa diversification. De sorte à être moins dépendante du marché aéronautique trop cyclique.

"Nous sommes d’ailleurs dans le creux de la vague en ce moment. Avec 70% de notre activité sur ce secteur, ce repli pèse sur nos résultats, malgré 1,6 millions d'euros d’un chiffre d’affaires à la hausse", concède le jeune homme.

De là, la mise en place de process de certifications pour se positionner notamment sur le marché de la Défense, et le développement de services via le bureau d’études.

Maxime et Aurélie Valax ne visent pas de "gros contrats de remplacement", mais préfèrent développer leur portefeuille client. Avec pour atout l’agilité de leur petite structure et la diversité des pièces que leurs employés sont capables de concevoir puis de fabriquer. C’est ainsi que la santé vétérinaire est venue s’ajouter à leur savoir-faire, avec la fabrication de colliers antipuces !

Reste que pour réussir pleinement leur projet d’entreprise, les jeunes gens voudraient en pousser les murs. Les 680 m² sont trop étroits. Pour ça, ils ont besoin de la mobilisation des institutions. Avec de la volonté et de l’ambition, rien n’est impossible. Pas même la réindustrialisation des territoires ruraux.

 

Source : l'Echo de la Locale, lettre d'informations de la Locale, collectif d'acteurs économiques du Rabastinois.

Illustration ci-dessous : l'équipe de Bellmann Mécanique de Précision.

Les 12 heures du Coworking à La grappe by Granilia le jeudi 05 avril 2018
jeudi 5 avr. 2018
Evènement

Le jeudi 05 avril 2018, pendant 12 heures, les espaces de coworking tarnais réunis au sein du réseau Cowork’In Tarn ouvriront en grand et en continu leurs portes au grand public. Ces espaces de travail dédiés aux entrepreneurs, aux indépendants, ainsi qu’aux télétravailleurs salariés, seront en entrée libre à Albi, Castres, Mazamet et... à Gaillac, à La grappe by Granilia bien entendu ! Venez découvrir La grappe, l'espace co-working de Gaillac - Graulhet Agglomération, ça donne des idées, et des envies !

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Au programme à La grappe by Granilia - Gaillac

Accueil, café et visite des espaces de travail de La grappe de 9h à 21h non stop (open space, bureaux privatifs, salle de réunion).  

Accès libre et gratuit toute la journée à La grappe pour tous les coworkers (les abonnés, mais aussi les occasionnels et les nouveaux).

Rencontres et échanges avec les coworkers présents (indépendants, porteurs de projets, télétravailleurs...).

La grappeToute la journée, informations et échanges sur les nouvelles façons de travailler en 2018 :

* le Coworking – un lieu, des compétences, un réseau,

* le télétravail salarié – votre bureau près de chez vous,

* le portage salarial - être indépendant... sous statut salarié (par ITG société de portage salarial, à partir de 14h),

* créer son entreprise - la pépinière d'entrepises Granilia vous accompagne.  

Au-delà et en complément

Présentation des savoir-faire des entreprises de la pépinière d'entreprises Granilia : Numix, Eumétrys, LR3.0, PMS, Camille Estivals.

Découvrez en avant-première et testez la nouvelle application Granilia 3D sur grand écran tactile.

Vous souhaitez venir entre midi et deux ou en soirée ? Venez partager un buffet au sein de l'espace convivialité de La grappe de 12h à 14h et de 19h à 21h.

Contact

La grappe by Granilia - Pépinière hôtel d'entreprises Granilia - ZA Roumagnac - 42 avenue de l'Europe - 81600 Gaillac

Tél : 05 63 57 46 46

Mail : contact@lagrappe-granilia.fr

Le réseau Cowork’In Tarn et les 12 heures du Coworking

Qu’ils fonctionnent sur un modèle associatif, public ou privé, les espaces de coworking réunis au sein du réseau Cowork’In Tarn sont des espaces de travail générateurs de rencontres, de coopérations et d’affaires. Ils ont en commun de promouvoir leurs utilisateurs et de favoriser leur mise en relation (entrepreneurs, indépendants, associations etc…).

Ils sont également des solutions de proximité pour télétravailler dans un cadre professionnel et supprimer ainsi certains déplacements domicile-travail.

Lors de la journée découverte du 05 avril 2018, chaque espace coworking du réseau vous accueillera pour des visites libres, pour travailler seul ou à plusieurs et tester les prestations gratuitement, pour rencontrer les talents qui viennent déjà y travailler ou encore découvrir les ateliers programmés régulièrement (Web, commercial, gestion, développement personnel).

Les 12 heures du Coworking, c'est :

  • 12 heures pour découvrir ces espaces de travail d’un nouveau genre
  • 12 heures pour tester gratuitement le coworking
  • 12 heures pour rencontrer des coworkers, des indépendants et des entrepreneurs
  • 12 heures pour travailler autrement

Liste des tiers lieux du réseau participants à l’opération : BuroClub et Etincelle Coworking à Albi, Les Ateliers et ITmédia2 à Castres, La grappe by Granilia à Gaillac et Le C@pitole à Mazamet

Depuis Graulhet, il crée les combinaisons des champions
lundi 2 avr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ancien pilote moto, le Graulhétois Franck Vidal est le seul fabricant français de combinaisons cuir. La marque Vidal Sport, créée par Franck Vidal en 1994, prépare actuellement les commandes pour les 24 heures du Mans moto.

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Franck et Anne Vidal sillonnent les circuits moto depuis 1995 à bord de leur bus aux couleurs de la marque Vidal Sport, avec leurs quatre enfants, âgés aujourd’hui de 17, 13 et 9 ans. L’aînée de 24 ans, infirmière bénévole partie aux Philippines, est absente cette année.

Ils sont ainsi présents lors de compétitions vingt week-ends par an, portant haut les couleurs graulhétoises grâce à leur véhicule sur lequel sont installés des porte-drapeaux visibles de loin.

Franck, ancien pilote, classé à deux reprises 4ème aux Championnats de France, avait débuté la compétition moto en 1989. Plus attiré par l’univers de la moto que par l’entreprise familiale Vidal et Cie, fondée en 1939 par Maurice, son grand-père, puis reprise par son père, Claude, le jeune homme fou de vitesse avait décidé de vivre sa passion sur les circuits.

Il arborait toutefois fièrement sur ses carénages le logo de l’entreprise familiale, où il travaillait comme technicien chimiste de la fabrication du cuir.

"C’est en discutant avec d’autres pilotes que l’idée de fabriquer des combinaisons en cuir est née. L’activité mégisserie était en baisse au début des années 1990, ce nouveau créneau permettait à l’entreprise de se diversifier", se souvient le pilote fabricant.

Combinaisons choisies par l’équipe de France de vitesse

Il embauche alors un patronneur-modéliste pour mettre au point les prototypes. Notre chimiste apprend à ses côtés son nouveau métier de fabricant de combinaisons.

Dès l'an 2000, le succès est au rendez-vous, les combinaisons Vidal Sport, choisies par l’équipe de France de vitesse, sont régulièrement présentes sur les podiums et suscitent l’engouement des motards.

L’activité mégissière de Vidal et Cie, qui attirait de moins en moins de clients, prend fin. Durant plusieurs années, pas moins de 600 combinaisons, entièrement élaborées et fabriquées à Graulhet, avec du cuir local spécialement traité pour résister en cas de chute, sortiront chaque année de l’atelier graulhétois.

Aujourd’hui encore, de nombreux champions sont habillés des modèles élaborés par Franck et Anne.

Vidal-Sport, seul fabricant français de combinaisons standard et sur-mesure, produit encore 180 pièces par an. L’activité était notamment très dense cette semaine pour terminer les combinaisons commandées pour les prochaines 24 heures du Mans Moto qui se déroulent fin avril.

Cependant, l’entreprise, remarquée et labellisée EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant) pour la qualité de ses savoir-faire, subit la concurrence des produits, pourtant de moins bonne qualité, vendus sur internet.

Franck et Anne ont donc décidé de riposter sur ce terrain en confiant la stratégie Web et la visibilité de leur entreprise sur les réseaux sociaux à Jonathan Hoareau, jeune créateur albigeois de Comactiv.

Vidal Sport est par ailleurs membre de l'association Cuir de Graulhet, qui fédère les entreprises de la filière cuir du bassin graulhétois et vise à valoriser les entreprises, l'image de Graulhet et les savoir-faire du bassin graulhéto.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Franck et Anne Vidal fabriquent chaque année 180 combinaisons.

La Cave Délice à Rabastens : une fine adresse
dimanche 1 avr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les bonnes adresses se multiplient sur la promenade des Lices, à Rabastens. On ne présente plus le Banc Sonore, sa table vagabonde avec une cuisine au goût franc et facétieux signée du grand chef Madjid dit le virtuose.

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Plus récemment, c'était l'ouverture de la brasserie La Renaissance, une adresse qui ne désemplit pas avec la cuisine de saison saine et savoureuse du chef Simon et son très imaginatif second Jason.

Un lieu branché

À présent, la Promenade accueille au n° 58 la Cave Délice, une nouvelle génération de cave à vins dont la formule cartonne. C'est même devenu le lieu branché des Rabastinois.

À l'origine de cette success story, il y a un trio à la conscience écologique composé de Nina Grèzes (fille d'Alain Grèzes réputé pour sa gastronomie locale), Stéphane Carrasco, sommelier à Gaillac, et Marine Leys, vigneronne près de Cahuzac-sur-Vère.

Pour faire déguster, apprécier et vendre leur vin nature (Brin du temps, Fleur de cailloux, Contre pied…), ils ont choisi d'ébranler l'absurde tradition selon laquelle une cave à vins ne peut pas servir à manger. Le succès a été immédiat et témoigne de l'originalité de la formule qui consiste à associer la dégustation du vin avec la découverte de l'épicerie fine servie sous forme de tapas et cela permet du reste d'éponger l'absorption du breuvage alcoolisé.

Le rayon gastronomie est impressionnant avec des légumes, de la viande, du poisson : le coquillage aux poivrons grillés, le thon au citron vert…

Vous pouvez vous mettre à table moyennant une somme dérisoire, la cave fournit le pain et le couvert.

Le trio magique a du flair, il est tout à fait conscient de ce qui est dans l'air du temps et des attentes des clients : à savoir une atmosphère vivante, décontractée, un service sympathique et déluré. C'est la force de ce lieu de ne pas s'imposer, juste vous laisser disposer.

Une petite planète amusée qui nous réunit dans une ambiance festive surtout à l'heure de l'apéro. Le quartier est heureux. On souhaite le plein succès à cette joyeuse planque tout en finesse.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Alexandre Glize, artiste guitariste.

Les espaces de Cowork’in Tarn ouvrent leurs portes durant douze heures le 05 avril
jeudi 29 mars 2018
Evènement

Jeudi 5 avril 2018, les espaces de coworking du Tarn ouvrent leurs portes pendant 12 heures afin de faire découvrir leurs espaces de travail d’un nouveau genre. Venez donc à La grappe by Granilia découvrir et tester un espace de travail d'un nouveau genre !

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Réunis au sein du réseau Cowork’in Tarn depuis 2014, ce sont déjà huit tiers-lieux qui regroupent régulièrement travailleurs indépendants, travailleurs nomades, salariés ou télé-travailleurs.

Ces espaces participent d'une nouvelle forme de travail, basée sur la collaboration, l’échange et la coopération. Le réseau, bien installé dans le paysage tarnais, accueille de nombreux usagers. D’où la volonté des responsables de faire découvrir ces espaces de travail d’un nouveau genre lors d’une journée dédiée, le jeudi 5 avril 2018.

Ces lieux fonctionnant sur un modèle associatif, public ou privé, seront ouverts au public durant douze heures.

Tous ces espaces de travail générateurs de rencontres, de coopérations et d’affaires, ont en commun de promouvoir leurs utilisateurs et de favoriser leur mise en relation (entrepreneurs, indépendants, associations etc.).

Ils constituent également des solutions de proximité pour télé-travailler dans un cadre professionnel et supprimer ainsi certains déplacements domicile-travail.

Open space, liaison très haut débit avec branchement filaire ou wifi, accueil physique, espace de convivialité, animations..., l’ensemble de la charte d’accueil est respectée. Les coworkers sont ainsi assurés d’y trouver des avantages matériels, la possibilité d’y échanger et de faire des rencontres professionnelles dont les compétences peuvent être mobilisables en fonction des projets.

Des lieux de vie propices aux rencontres

Huit tiers lieux, réunis au sein du réseau Coworkin'in Tarn, sont donc en activité sur le territoire autour de la thématique du coworking, du télétravail, du travail nomade et sensibilisent entreprises et collectivités sur le sujet : La grappe by Granilia à Gaillac, L’Arobase, ITmédia2 et Les Ateliers à Castres, Buro Club et Etincelle Coworking à Albi, Le C@pitole (Mazamet) et le Centre Bradford à Aussillon.

Lors de cette journée, six de ces tiers lieux participants* à l’opération accueilleront le public pour des visites libres, tester les prestations gratuitement, rencontrer les talents qui viennent déjà y travailler ou encore découvrir les ateliers programmés régulièrement (Web, commercial, gestion, développement personnel).

"En tant qu’animateur du réseau Cowork’in Tarn, je suis ravi de cette opération, qui va mettre en lumière le dynamisme et la diversité des tiers lieux qui forment le réseau. Mais surtout prouver que l’on peut travailler autrement, dans d’excellentes conditions, de manière flexible à proximité de chez soi. Ces tiers lieux sont des lieux de vies, propice aux rencontres et aux échanges et permettent aussi à certains chefs d’entreprises de sortir de leur isolement", souligne Lilian Fourcadier de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn.

* La Grappe by Granilia à Gaillac, BuroClub et Etincelle Coworking à Albi, Les Ateliers et ITmédia2 à Castres, Le C@pitole à Mazamet.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pascal Neel présente La grappe by Granilia, lors de l’inauguration de l’espace coworking de Gaillac - Graulhet Agglomération intégré dans les locaux de la Pépinière d'entreprises Granilia sur le site de Gaillac, en présence, notamment, de Patrice Gausserand Maire de Gaillac, Alain Glade, Jean-Yves Chiaro, sous-préfet et Thierry Carcenac, alors président du Département du Tarn.

Lisle-sur-Tarn remet le chocolat au goût du jour
mercredi 28 mars 2018
Attractivité du territoire

Le Musée Art du chocolat de Lisle-sur-Tarn fait peau neuve. Il vient d’être inauguré officiellement par sa nouvelle équipe et les élus locaux dont Maryline Lherm, maire de la commune, et Christophe Ramond, président du Département.

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Repris à l'été 2017 par Hervé Frézal, le Musée Art du chocolat a totalement changé d’identité après plusieurs mois de travaux de restauration et d’aménagement de nouveaux espaces et d’une nouvelle muséographie, pour plus de 100.000 euros d’investissement. Car au-delà d’un lieu d’exposition de sculptures et œuvres d’art en chocolat, permanente ou temporaire, le nouveau propriétaire a tout mis en scène pour en faire un lieu d’animations et d’évènements privés ou d’entreprises.

"Nous accueillons les œuvres des artisans chocolatiers du Tarn comme Michel Belin, Alice Lupi, Guy Roux. C’est un gage de qualité, de reconnaissance qui nous permet de faire de notre musée un lieu de ressources pour tous", souligne le nouveau dirigeant, qui a créé plusieurs musée du chocolat en France pour le compte d’artisans et d’industriels, avant de se lancer dans l’entreprise personnelle.

Sur plusieurs étages, dans une bâtisse du 18e siècle appartenant à la municipalité et donnant sur la place à couverts Paul Saissac, le fonds du musée a été créé en 2001 par Michel Thomaso Defos, l’artisan chocolatier sculpteur aujourd’hui à la retraite. Quelques unes de ses œuvres y trônent encore comme l’Envol qu’il avait réalisé avec le sculpteur Casimir Ferrer.

Un parcours ludique et pédagogique

"Cet espace sera dédié à l’accueil touristique des familles et des enfants en partenariat avec des écoles, comprendra un parcours ludique et pédagogique autour du chocolat, de l’art de la sculpture et de la gourmandise. En plus de la création d’un atelier de fabrication de chocolats divers nous proposons des cours de cuisine alternative", explique Hervé Frézal.

Une projection video retraçant l’histoire du chocolat, depuis la collecte des cabosses à la dégustation de grands crus de chocolat, vient compléter la visite. Et pour finir, c’est à la boutique, véritable chocolathèque, où l’on peut acheter des chocolats de qualité de diverses inspirations gourmandes.

Une nouvelle idée et un concept dynamique qui a séduit aussi la cheffe Karine Soupizet, en tant qu’intervenant externe, fondatrice de "Ma grand-mère s’appelait Suzanne", l’enseigne tarnaise qui met la gastronomie en bocal. Mais pas seulement. L’équipe du musée, constituée de quatre personnes, compte accueillir des collégiens et des lycéens du secteur, la visite sera faîte entièrement en anglais.

Des salles de réunions ou de séminaires sont ouvertes aux entreprises qui souhaitent mettre en place des formations dans cet hôtel particulier si typique du patrimoine tarnais. La location de ces salles jusqu’à la privatisation du musée est accessible à tout évènement professionnel ou personnel.

A noter que le site Internet du Musée du Chocolat, accessible en cliquant ici, fait actuellement peau neuve, mais ne saurait tarder à vous donner envie de visiter le Musée.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Hervé Frézal, le nouveau propriétaire du musée Art du chocolat à Lisle-sur-Tarn.