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Ouverture de la Merry School à Gaillac
jeudi 6 sept. 2018
Du nouveau à Gaillac

A partir du 26 septembre 2018, la Merry School ouvre ses portes à Gaillac. La Merry School est un projet porté par la fédération Familles Rurales du Tarn qui vise à développer et consolider l'apprentissage de l'anglais chez les enfants de 3 à 12 ans.

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Pour Merry School, l'écoute est la première étape du processus d'apprentissage de l'anglais. Ainsi, nos animatrices qualifiées proposent, chaque semaine, des séances d'animation (jeux, chants, créations artistiques...) dispensées totalement en langue anglaise.

Les enfants, de leur côté, sont amenés à s'exprimer en anglais et à se libérer d'éventuels blocages liés à l'apprentissage de la langue.

Il n’y a donc pas de cahier, pas de devoirs ni de maitresse mais des copains, des jeux et une animatrice qualifiée pour apprendre l’anglais en s’amusant.

Les cours ont lieu le mercredi après-midi, au 50 place d’Hautpoul, à Gaillac (au 1er étage).

Les cours ont lieu sur les créneaux suivants :

  • de 14h à 15h pour les CM1 - CM2 - 6ème, 
  • de 15h à 16h pour les CP - CE1 - CE2,
  • de 16h à 17h pour les élèves de maternelle.

Les cours sont dispensés pour tous les niveaux du 25 septembre 2018 au 29 juin 2019 hors vacances scolaires, avec 10 personnes maximum par session.

Tarif : 290€ à l'année pour 1h par semaine (+ 1 cours d'essai).

Le projet Merry School est porté par la fédération Familles Rurales du Tarn, structure d’éducation populaire qui regroupe 30 associations dans le Tarn et qui porte des activités dans le domaine de l’action sociale, de la parentalité, de la jeunesse, de la petite enfance, de la prévention santé, de la formation, entre autres.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site Merry School Gaillac

Pour toute demande de renseignement sur le projet Merry School Gaillac, vous pouvez appeler le 05 63 54 15 44 ou envoyer un mail à : fd.tarn@famillesrurales.org.

 

Source : fédération Familles Rurales du Tarn.

Illustration ci-dessous : affiche Merry School.

La belle réussite de la brasserie Oxit
jeudi 6 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 12 ans, la brasserie artisanale Oxit est passée d'un petit local à la ferme à un beau bâtiment en bordure de la D999 (Gaillac - Montauban) à Beauvais-sur-Tescou, au sein de la zone d'activités gérée par Gaillac Graulhet Agglomération. Une journée portes ouvertes est organisée samedi 1er septembre 2018.

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Toute une variété de bières blondes ou brunes, des bulles qui pétillent gaiement dans la limonade, un Bapla Cola pour un soda bien tarnais et même un thé à la pêche bien rafraîchissant.

Depuis 2006, la brasserie artisanale Oxit a bien grandi. Cet été 2018, elle a quitté le local exigu de l'exploitation agricole à Beauvais-sur-Tescou pour un bâtiment flambant neuf aux couleurs éclatantes, en bordure de la D999, la route départementale reliant Gaillac à Montauban. "En 12 ans, on a bien évolué", reconnaissent Damien et Emilie Chavent.

Le succès de la bière artisanale

Ils ont su profiter de l'évolution de la consommation de bière en France et plus particulièrement de l'engouement suscité par les bières artisanales. "À nos débuts, on nous regardait avec de grands yeux lorsque l'on proposait nos bières aux cafetiers et restaurateurs, se remémore Emilie. Maintenant, ce sont eux qui veulent de la bière artisanale. Le palais des consommateurs a beaucoup évolué". Ainsi dans le Tarn, ils sont une petite dizaine à brasser.

Pour Oxit, tout a commencé en 2006 lorsque Damien qui brassait sa bière pour lui-même a décidé d'en faire profiter les autres. Dans la ferme familiale, il a commencé à s'équiper. De brasseur amateur dans la cuisine, il est devenu plus professionnel après avoir suivi différentes formations. L'exploitation agricole a aussi adapté sa production céréalière. "Nos bières ont la particularité d'être brassées avec de l'orge de brasserie cultivé chez nous avant d'être malté chez un voisin".

Emilie et Damien apportent leur orge à la malterie du vieux Silo à la Sauzière-Saint-Jean, à quelques kilomètres de là. On ne peut pas faire plus local.

Le couple sort sa première blonde, puis une ambrée. En 2008, c'est une brune et enfin une blanche en 2012. Sans oublier les déclinaisons de printemps et la bière de Noël. Une belle palette pour répondre aux goûts de chacun. La dernière née est une triple blonde (8,5°) à l'attaque puissante pour les amateurs de bière.

"Nous avions aussi le projet de créer notre propre limonade. C'est un produit gazéifié qui demande des investissements plus conséquents". C'est en 2014 que La Pétillette avec sa pin-up souriante sur l'étiquette va voir le jour.

Bières, limonade et cola

La même année que le BApla Cola pour un cola artisanal made in Tarn.

Et Emilie de sourire en se souvenant de la mise au point de cette boisson qui ressemble à l'autre mais n'en a pas le goût. "On n'a pas cherché à s'en rapprocher. On est plus aromatique et sans conservateur".

Le thé Bapla est également à découvrir dans la toute nouvelle brasserie inaugurée en juin 2018 en bordure de l'axe Gaillac  /Montauban. "Ce bâtiment nous donne plus de visibilité pour la clientèle non professionnelle, indique Emilie. On double notre capacité de production comme la capacité de stockage. Cela évitera de se retrouver en rupture".

Avec l'essor des bières artisanales, la brasserie a recentré son marché sur le Sud-Ouest. "On vend aux professionnels de la restauration, café, épicerie fine. On ne court plus les salons dans toute la France comme auparavant".

Néanmoins, le couple ne manque pas de travail. La petite équipe est forte de trois emplois à plein temps.

Ce samedi 1er septembre 2018, la brasserie proposera une journée portes ouvertes. L'occasion de découvrir ces jeunes brasseurs et surtout goûter une bonne bière ou une bonne limonade du terroir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Damien et Emilie Chavent sont fiers du succès rencontré par la brasserie artisanale OXIt qu'ils ont créé il y a 12 ans.

Oenotourisme : l'heure est à la simplification et à l'action
vendredi 31 août 2018
Attractivité du territoire

L'œnotourisme est devenu la tarte à la crème du vignoble, à défaut d'en être toujours la vache à lait. Mais on y voit un complément d'activité pour les hébergeurs ou même un revenu principal pour quelques-uns.

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Pour les vignerons, il représente une possibilité de vente directe et sur place, donc autant de marge en plus et de frais en moins. Mais devant la profusion de l'offre, la professionnalisation devient indispensable.

Dans les années 2000, Tourisme de Terroir avait labellisé "Vignobles et Découvertes" une soixantaine de destinations en France. À Gaillac, l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac avait porté ce label chez 80 adhérents : hébergeurs, restaurateurs, évènements, activités touristiques. Tourisme de Terroir s'est vite étiolé. La Maison des Vins a repris la main, Tourisme de Terroir s'est dissous et une nouvelle association a pris le relais, Fandouzil. Mais sans moyens pour mobiliser les prestataires, donc sans résultats. Retour à la case "départ".

Une nouvelle structure

En février 2018, avec une subvention du Conseil Départemental du Tarn, le soutien de l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac et l'hébergement gracieux de la Maison des Vins, un nouveau dispositif, simplifié (avec un seul nom : Vignoble de Gaillac) a recruté une animatrice, Aurélie Chalmin. Son ordre de mission est clair : faire du concret.

Aurélie a réussi en peu de temps à établir le contact avec les prestataires, elle commence de créer une base de données touristique, a mis en place diverses formations (atelier sur le patrimoine avec Christian Rivière) en projette d'autres (atelier sur la typicité des vins à l'automne, formation au vin en anglais, cet hiver). Un Eductour à Bordeaux a réuni une quinzaine de participants, un autre est prévu sur Gaillac.

Avec l'Office de Tourisme et le concours de la photographe Laurie Escrouzailles, les prestataires labellisés ont eu droit à 6 photos, dont un portrait des propriétaires. Une brochure de présentation leur sera consacrée, ainsi qu'un groupe Facebook et une Newsletter.

Le temps des structures emboîtées et des stratégies au tableau noir semble passé et dépassé : l'œnotourisme veut entrer en action.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Aurélie Chalmin a pour mission - entre autres - de mettre en place des formations destinées aux professionnels locaux de l'oenotourisme. Un objectif qui commence de se concrétiser.

Douze vignerons gaillacois ont obtenu le label HVE
mercredi 29 août 2018
Attractivité du territoire

Le nombre de vignerons gaillacois ayant obtenu le label Haute Valeur Environnementale (HVE) vient de passer de 7 à 12. Pas vraiment bio, ils défendent néanmoins une certaine vision du métier.

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Ils étaient sept, ils sont désormais douze, et d'autres vignerons devraient les rejoindre.

Tous ont été certifiés HVE (Haute Valeur Environnementale). Ce label valide l'ensemble de l'exploitation, et pas seulement les vignes. Émanation du ministère de l'Agriculture, il a été projeté en 2008 lors du Grenelle de l'Environnement, a été précisé en 2011, et les premières certifications ont eu lieu en 2012.

Les douze vignerons gaillacois font partie de la cohorte des mille entreprises certifiées en France. Dans le maquis assez inextricable des labels, HVE ne veut pas dire bio. Ces derniers ne s'autorisent aucun intrant systémique (seulement des molécules de contact). Les HVE peuvent en utiliser à l'occasion, tout en privilégiant les traitements de contact.

HVE ne veut pas dire bio

Mais ils doivent réduire au maximum les Indices de Fréquence de Traitement (IFT) au risque, lors de l'audit, de perdre le label s'ils dépassent le maximum de produits homologués à l'hectare.

La certification est établie pour 3 ans, mais l'exploitation est auditée au bout de 18 mois. Si l'exploitant obtient le troisième degré de HVE, il peut le mentionner sur l'étiquette. Tous conviennent que l'acheteur y est sensible et y perçoit une garantie de culture vertueuse.

Les critères d'obtention portent sur la préservation de la biodiversité : conserver les bois et les haies (ou en replanter), éviter de buser les fossés, installer des ruches, conserver les arbres isolés et tout habitat d'insectes, préserver les zones tampons écologiques (bandes enherbées, couvert végétal) représentent la base de la certification. Il faut aussi gérer la fertilisation et les ressources en eau. Un cahier des charges contraignant, mais qu'ils jugent mieux adapté à la diversité des productions que le label AB.

La mitoyenneté entre les deux camps ne pose pas de problèmes majeurs, même si chacun défend ses convictions avec fermeté.

Les 12 labellisés

Douze domaines du Gaillacois ont obtenu le label HVE.

Parmi les premiers, le domaine de La Ramaye (Issaly), Château Terride (Alix David), domaine Long Pech (Sandra Bastide), domaine Vayssette (Nathalie et Patrice Vayssette), Clos Rocailleux (Margaret et Jacques Reckitt), Château Clément Termes (Olivier et Caroline David).

Il y a trois semaines, un groupe de cinq domaines a obtenu le label HVE : Domaine Laubarel (Lucas Merlo), Domaine Croix des Marchands (Jérôme Bezios), Mas d'Aurel (Jacques Molinier), Mas del Riou (Ludovic Plouzeau) et le domaine d'En Ségur (Fondation Pierre Fabre).

50 % des entreprises certifiées HVE en France sont des domaines appartenant à des Vignerons Indépendants.

D'autres filières de production ont déjà rejoint le mouvement : la tomate et la pomme de terre.

Selon Michel Issaly, le doyen des HVE en gaillacois, ces filières devraient être plus nombreuses dans les années à venir : "Le mouvement se structure et avance".

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le label est moins contraignant que celui des bios, mais selon le groupe des vignerons HVE (en photo au domaine Laubarel), il est "mieux adapté à la diversité des productions".

Un ébéniste d'art au cœur de la ville à Rabastens
mercredi 29 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'atelier de Yoann Bonhoure est situé au 6, rue des Cordonniers à Rabastens, à quelques pas de la Promenade des Lices. Cet après-midi-là, on a trouvé l'artisan d'exception sculptant dans un impressionnant tronc de merisier de 4 mètres de long !

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"C'est une réalisation destinée à un artiste réputé". On n'en saura pas plus, toutes les commandes sont frappées du sceau de la confidentialité.

En feuilletant son book, on découvre un meuble de voilier, des bancs japonais pour la méditation qu'il pratique lui-même.

"Chaque réalisation a un caractère unique. Je suis prêt à répondre à tous les projets même les plus audacieux".

Vous êtes à la recherche d'un artisan capable de vous fabriquer un meuble sur mesure ? Vous avez envie de bois pour votre intérieur ? Vous avez besoin d'un professionnel pour restaurer vos boiseries ? Faites appel à Intuitio Ebénisterie, l'atelier de Yoann Bonhoure.

Diplômé de la fameuse fondation de Coubertin, Compagnon du Devoir, Yoann possède une longue expérience de la menuiserie d'art de haut niveau. Il dispose d'un savoir-faire qui se situe entre l'ébénisterie traditionnelle, la sculpture sur bois et la marqueterie.

Il conçoit et fabrique tous types d'aménagement en bois, du dessin jusqu'à la pose du meuble.

Concernant ses projets artistiques, Yoann nous annonce une prochaine réalisation pour le Jardin des Martels, le magnifique parc floral de Giroussens et pour septembre 2018 le début des cours de sculpture sur bois. Ce sera le lundi de 18 heures à 20 heures. Il est aussi question de formule de stage...

Ce que Yoann veut faire passer dans ses cours est sans doute plus qu'un enseignement, c'est une passion qu'il sait partager avec "celui qui vous écoute et qui vous regarde".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yoann Bonhoure dans son atelier au 6, rue des Cordonniers à Rabastens.

Maroquinerie à Graulhet : des bracelets en cuir de saumon
dimanche 26 août 2018
Du nouveau à Graulhet

Dans son atelier, aménagé chez lui chemin des Collines à Graulhet, René Andrieu est comme un poisson dans l'eau, naviguant entre la machine à coudre, la rembordeuse ou la ponceuse, ces outils de maroquinerie qu'il a appris à manier jours après jours, en gardant la dextérité et le savoir-faire de son père jadis cordonnier.

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Au départ bijoutier, René Andrieu s'est diversifié en montant en mars 2018 sa société, Daguim, et en se lançant dans la maroquinerie. Et pour marquer ses différences, il a décidé d'utiliser le cuir de poisson. Un peu de galuchat, mais en grande majorité du saumon, élevé travaillé et tanné en France.

"J'ai voulu donner un cadre éco-responsable à mon entreprise. Le saumon fait partie de la chaîne alimentaire et le choix de la peau permet donc de valoriser ce qui est perçu comme un déchet", assure l'ancien employé de mégisserie et pêcheur en mer à ses heures.

C'est d'ailleurs lors d'une partie de pêche au gros qu'il a envisagé de se tourner vers cette matière première solide et résistante.

Après le porte-cartes et le porte-monnaie, c'est avec le bracelet qu'il a trouvé son nouveau créneau. De multiples coloris, dont du orange, très tendance cet été 2018, un fermoir stylé en plaqué argent et un petit ruban bleu blanc rouge sur la doublure. Il a mis des modèles à la vente sur internet sur son site.

Fermoir en diamant

"Les premiers retours sont encourageants. Pour l'instant, je ne fais que des bracelets pour homme, mais j'envisage d'en faire en modèle femme dans les mois à venir" précise le créateur.

La gamme Prestige, fleuron de DA Distribution-Daguim, va être complétée par la gamme Élite avec, à venir, une vingtaine de modèles au fermoir en diamant taillé en forme d'aile de requin, qui sera l'emblème de la marque, à destination des joailliers.

"Ce sera une première mondiale" lance-t-il avec une certaine fierté. Un essor qu'il voudrait assurer. "J'ai contacté la CCI du Tarn, pour pouvoir agrandir, peut-être m'installer ailleurs, et ainsi développer le produit".

Preuve que les bracelets de René Andrieu connaissent le succès ? Ils viendront récompenser les concurrents des prochains championnats de France de pêche au gros de Canet. Encore et toujours le poisson !

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : René Andrieu pique à la machine, mais aussi coupe, colle, assemble et teint sur tranche.

Pause fermière sur la route des vacances
dimanche 26 août 2018
Du nouveau sur l'Agglo

En bordure de l'axe Gaillac-Montauban, la Pause fermière propose de nombreux produits du terroir ainsi que les produits de la ferme de Lacas. Les touristes y font un arrêt repas pique-nique, les habitants du cru s'y ravitaillent comme avant dans les épiceries.

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À la Pause fermière, les locaux comme les touristes s'y arrêtent. Impossible de la rater avec sa façade colorée qui incite à un arrêt sur la route des vacances ou au retour du travail.

Elle est installée sur la D999 entre Gaillac et Montauban, au pied du village de Salvagnac. On y trouve la baguette oubliée, de quoi se faire un pique-nique à déguster sur place, mais surtout de nombreux produits locaux. Une belle vitrine des bons produits tarnais à commencer par ceux de la ferme du Lacas. Alexandra et Laurent Viatgé sont à la tête de cette exploitation agricole productrice de porcs, volailles et canard gras comme à la tête de la Pause fermière.

"On faisait depuis longtemps de la vente directe, mais les clients potentiels n'osaient pas forcément venir jusqu'à la ferme", indique Alexandra. On est un peu à l'écart de la route de passage. En installant cet espace, on a cherché de la visibilité et ça marche bien".

Priorité aux produits locaux

En s'implantant en bordure de l'axe Montauban/Gaillac, elle a pu toucher une clientèle touristique.

Le couple a racheté en 2016 l'ancien bâtiment de l'office de tourisme. Il bénéficie d'un grand parking et se situe aux abords du camping. Laurent et Alexandra gèrent aussi l'aire de camping-car avec son aire de vidange. Sans oublier l'ancien arboretum transformé en mini-ferme.

Le cadre est idéal pour une pause en cette période estivale. Fruits et légumes, pain, œufs et bien entendu tous les produits d'élevage de la ferme du Lacas, notamment le foie gras sont dans les rayons. Mais pas seulement.

"Nous sommes aussi allés chercher les productions artisanales que nous trouvons dans les environs", explique Alexandra en montrant à titre d'exemple des biscuits fabriqués à Lisle-sur-Tarn, des confitures du coin, des glaces venues de Puycelsi ou encore les bières de la brasserie situés à quelques kilomètres de là.

Si les touristes en profitent cet été, les habitants des villages voisins en bénéficient toute l'année. La boutique est ouverte tous les jours, même le dimanche. Une nouvelle forme d'épicerie qui rend bien service.

Et Alexandra apprécie le contact direct qu'elle a avec le client.

Cette création a également permis de recruter trois salariés.

Le succès de la Pause fermière de Salvagnac a même donné vie à une petite sœur qui a vu le jour en juin 2018 à Rabastens, sur la zone d'activités de Fongrave au sein de l'ancien bâtiment Lidl, en bordure de la Départementale qui relie Gaillac à Rabastens. Il n’aura fallu que quelques mois pour que le projet de développement de Laurent et Alexandra Viatge se concrétise.

Une initiative qui participe de la revitalisation dees zones rurales.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : à la Pause fermière, Alexandra Viatgé met en avant les bons produits de la région.

Saveurs locales et de terroir ont leur boutique à Lisle sur Tarn
vendredi 24 août 2018
Information

Cela fait maintenant plus de deux ans que l'ancienne boutique de "Nanard" de la rue Saint-Louis à Lisle sur Tarn accueille ces demoiselles princesses des circuits courts et de proximité.

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Sabine, Cécile et maintenant Lucie accueillent le public chaque mardi et vendredi de 17 heures à 19 heures, dans leur boutique de la rue Saint-Louis à Lisle sur Tarn. Au sein du local de l'ancienne boucherie Miquel, c'est en effet aujourd'hui l'AMAP Asso'Miech de Montans qui propose des produits locaux bios et un dépôt de paniers.

Les habitués, les clients, les curieux sont de plus en plus nombreux à profiter de ces productions locales et comme le souligne Sabine : "les légumes, ici, font moins d'un kilomètre et sont ramassés le jour même, on ne peut pas faire plus frais".

À cette époque-ci, la fin de l'été, les couleurs sont bien présentes sur l'étal avec de magnifiques tomates (rose de Berne, cornue des Andes ou cerises), et si les couleurs sont là, le goût y est aussi. On trouve également parmi les légumes de saison des poivrons doux, des courgettes, des oignons, des pastèques, des pommes de terre ainsi que quelques herbes aromatiques.

Il est toujours possible de s'abonner au panier hebdomadaire proposé par la boutique.

Dans le commerce, aux côtés des légumes, des vins (domaine Philémon, domaine de Matens), des bières artisanales (Karland, L'Amuse) ou des produits de la ferme des Bouviers (huile de colza et tournesol).

La boutique mérite le détour, n'hésitez pas à franchir la porte, profitez de l'accueil et des saveurs locales.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'accueil est à la hauteur des saveurs et des couleurs.

L'exposition "Les Trésors de Pékin" approche les 10.000 entrées
vendredi 24 août 2018
Attractivité du territoire

Selon les responsable du Pôle Culture de la Ville de Gaillac, on frôle déjà les 10.000 entrées au Musée des Beaux-Arts pour l'exposition sur les Trésors du Musée d'Art de Pékin.

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Les cent quarante œuvres présentées depuis le 7 juillet 2018 par l'exposition "Les Trésors de Pékin", classées selon des thématiques (le bureau d'un lettré, l'univers féminin, la nature, la calligraphie), ainsi que des panneaux explicatifs sur Antoine Gaubil (1688-1759), le missionnaire, scientifique et sinologue originaire de Gaillac, ont répondu aux attentes des concepteurs de cette exposition.

Un 3e créneau de visite

Les chiffres vont d'ailleurs crescendo, après un démarrage assez moyen qui pouvait laisser planer un doute sur le succès de l'exposition. Ce sont les deux visites commentées quotidiennes (11 heures et 15 heures, sauf le samedi) qui suscitent le plus d'engouement, en particulier le mardi 15 août où l'affluence a atteint les 450 entrées.

Il a fallu ajouter un troisième créneau de visite commentée à 17 heures, complet également. Le planning de septembre commence à se remplir, surtout avec des groupes, indique-t-on au service de réservations.

L'importance du commentaire

La visite commentée (12€ au lieu de 9€ en visite libre) est recommandée car cet art des lettrés comporte une symbolique qui peut se révéler hermétique si l'on n'en a pas les clés. Le commentaire éclaire, au-delà de l'œuvre, sur une civilisation mandarinale assez mal connue et parfois sous-estimée en Occident.

En marge de la visite, de nombreuses animations ont été mises en place : des ateliers artistiques (gravure et estampe, calligraphie), des conférences, des visites en famille les mercredis après-midi (15 heures) et dimanche matin (11 heures) jusqu'en octobre 2018.

L'exposition restera au Musée des Beaux-Arts de Gaillac jusqu'au 31 octobre 2018.

Horaires d'ouverture : du mardi au dimanche de 10 heures à 19 heures.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les œuvres présentées expriment le raffinement d'un art chinois chargé de symboles, où la calligraphie et le dessin font partie d'un art de vivre et de penser le monde.

Un atelier d‘encadrement arrive en ville
jeudi 23 août 2018
Du nouveau à Graulhet

Un atelier d'encadrement vient d'ouvrir ses portes rue Jean-Jaurès à Graulhet. Le grand public a pu le découvrir à l'occasion de la 2° édition d'Art Graulhet et son activité débute sur les chapeaux de roues.

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Si la grande distribution propose des cadres standards, l'encadreuse propose ici un travail sur mesure.

"Ce n'est pas forcément plus cher, je me débrouille pour avoir des prix compétitifs. Par exemple je scie moi-même les baguettes, ce qui est rare et aussi un gros avantage. Ma connaissance du secteur me permet de faire entrer la matière première au mètre et d'avoir un gros stock et beaucoup de choix pour les clients", assure Nathalie Lavignasse. Pour les passe-partout, là aussi l'encadreuse propose de varier les marges en fonction de ce que veulent les personnes.

Aujourd'hui, les clients sont d'abord les artistes mais aussi les peintres amateurs, les collectionneurs de cadre ou encore les particuliers qui veulent mettre en avant une photo, un poster ou un puzzle auquel ils tiennent particulièrement. "Parfois, on me ramène de vieux cadres auxquels les personnes tiennent et je les refais. Parfois je renvoie les personnes sur les grandes surfaces si c'est quelque chose de standard", confie l'encadreuse.

Un autre avantage de ce travail est qu'une fois empaqueté, plus aucune poussière ou insecte ne peut venir altérer l'objet dûment encadré par les soins d'un professionnel pour de longues années. Il s'agit là d'une chose essentielle pour protéger l'objet auquel on tient.

Il y a une trentaine d'années déjà, Nathalie Lavignasse avait un atelier d'encadrement et c'est sur le tas qu'elle a appris le métier. "Je travaillais dans une usine d'encadrement à Massaguel. J'ai encadré des gravures de Goya pour le musée de Castres. J'ai acquis le titre d'artisan avec de l'expérience mais j'ai suivi stage et formation à Nice pour apprendre les petites astuces du métier, à connaître et savoir manipuler les machines", précise Nathalie Lavignasse.

Pour elle, le choix de Graulhet pour s'installer a été une évidence : "Partout ailleurs, il y avait déjà des encadreurs. J'ai aussi choisi de m'installer ici parce que je connais beaucoup d'artistes et que je voulais être là pour Art Graulhet. J'avais aussi envie d'être à la campagne. Cerise sur le gâteau, des facilités sont aussi proposées par Gaillac Graulhet Agglomération pour s'installer en cœur de ville".

Installée depuis quelques semaines, elle a déjà travaillé pour des artistes de Castelnaudary ou Lisle-sur-Tarn à un rythme qui dépasse ses attentes.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nathalie Lavignasse dans sa boutique-atelier.