Actualités

Marché des cuirs de luxe : Eurêka investit et crée des emplois
dimanche 23 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Au départ, dans cette rue Arnaud-Bernard largement dédiée aux industries du cuir, il y avait une mégisserie, puis une entreprise de dérayage-service que la famille Valentin a transformée en Eurêka en 1994.

Lire la suite



"Parce qu'on nous accablait de débrayage, de dérapage, d'embrayage service", plaisante Fatima Valentin, la directrice commerciale d'Eurêka, une entreprise qui réunit toute la famille, les quatre enfants compris, dans le personnel qui se monte aujourd'hui à quatorze.

Et depuis, l'ascension de l'enseigne, dont le cœur d'activité réside dans l'amincissement, le transfert et la reproduction de motifs sur peau, à façon, n'a pas cessé. Au point de retrouver dans son carnet de clients des marques parisiennes prestigieuses : Vuitton ou Gautier entre autres.

Un essor que la famille Valentin a accompagné d'innovations et, forcément, des investissements qui vont avec.

375.000€ pour 2 machines uniques en France

Le dernier s'élève à 375.000€. Et fait la fierté de Fatima.

"Ce sont deux machines conçues en Italie et uniques en France. La première permet de réaliser de l'imprimerie, de la gravure, du transfert et même de l'impression 3D en utilisant les quatre outils dédiés et pilotés par logiciels. La seconde peut réaliser un éventail quasi infini de motifs, de l'écaille à la dentelle en passant par la perforation, la peau de serpent, la sculpture ou l'aiguilletage. Notre savoir-faire associé à nos nouvelles possibilités nous a permis de participer, en présentant ces cuirs tendance et produits spécifiques, au dernier défilé de Jean-Paul Gaultier. Il est vrai qu'une partie de nos donneurs d'ordres sont spécialisés dans le produit de luxe", reconnaît Fatima Valentin qui annonce avoir créé deux emplois pour l'utilisation de ces nouveaux outils.

À la pointe du progrès, Eurêka vient de se voir attribuer la certification Iso 9001 version 2015.

"Elle récompense notre système de management qualité. Les tanneurs, les mégissiers, les maisons de haute couture, l'artisanat d'art, le design, la maroquinerie bénéficient de cette garantie qui englobe la traçabilité comme le suivi de fabrication".

Dans le paysage mégissier, maroquinier et sous-traitants graulhétois, Eurêka vient de faire forte impression.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Fatima Valentin et Boris, un de ses fils, en charge du refendage devant les nouvelles machines.

Emporter les restes au restaurant contre le gaspillage : le "gourmet bag" arrive dans l'agglo de Gaillac Graulhet
dimanche 23 sept. 2018
Projets Agglo Gaillac | Graulhet

Dans le cadre du plan d'action "territoire zéro déchet zéro gaspillage", l'agglomération Gaillac-Graulhet a lancé l'opération "Gourmet Bag" auprès des restaurateurs du territoire, afin de permettre aux clients d'emporter les restes de leur repas s'ils le désirent, et ainsi d'éviter le gaspillage. Une action éco-écolo !

Lire la suite



Au restaurant bar de France, à Briatexte, ce geste est devenu banal. De nombreux habitués de ce restaurant ouvrier, où les parts sont bonnes et copieuses, n'hésitent pas à emporter les restes de leur assiette lorsqu'ils n'ont pu venir à bout de leur assiette. "Il y a quatre ans, quand on a repris cette affaire, on l'a tout de suite proposé aux clients, assurent Fabien et Florence Tirel. On vient de Normandie et chez nous, on n'aime pas jeter", poursuit Fabien en souriant.

Une pratique généralisée

Tout naturellement, le restaurateur a répondu positivement à l'initiative de l'agglomération Gaillac-Graulhet puisqu'il le pratiquait de sa propre initiative. Mais ce geste est loin d'être habituel. Il va pourtant falloir s'y habituer. Au printemps dernier, l'Assemblée nationale a adopté une loi rendant obligatoire la mise à disposition de "Gourmet bag".

"Les restaurateurs devront proposer, d'ici 2021, gratuitement, des contenants réutilisables ou recyclables pour les clients souhaitant emporter leurs restes de repas", explique Amélie Galand, du service environnement de l'agglomération. Selon la technicienne, "chaque Français jette en moyenne 20 kg d'aliments à la poubelle par an, dont 7 kg d'aliments encore emballés. En restauration traditionnelle, le gaspillage s'élève à 230 g par personne et par repas".

L'agglomération a ainsi décidé de sensibiliser les professionnels comme les clients à ce geste anti gaspi. Elle a mis à disposition des restaurants qui le souhaitaient 200 boîtes à emporter et des outils de communication. "Nous avons recensé sur notre territoire 59 établissements traditionnels. 39 d'entre eux ont accepté de relayer l'initiative".

Les jeunes et les personnes âgées

Ils vont pouvoir ainsi proposer ce geste à leurs clients. Beaucoup n'osent pas forcément demander même si les mentalités évoluent.

"Lorsqu'une personne n'a pas fini son assiette, je commence par demander s'il y a un problème puis je lui propose d'emporter ses restes, indique Fabien du restaurant de France. Les gens apprécient qu'on leur offre cette possibilité. Ce sont en majorité des jeunes ou des personnes âgées. Les premiers pour une question de revenu, sans doute ; les plus âgées parce qu'ils n'aiment pas gaspiller".

Au Saint-Pierre, un restaurant pizzeria de Gaillac, on confirme les tranches d'âges. Ce sont les "trente quarante ans" qui sont les plus réservés. "Pour les pizzas, les gens demandent facilement, mais aussi pour les assiettes de pâtes où les portions des enfants".

Chez Germaine, toujours à Gaillac, la clientèle est aussi favorable à ce moyen de lutte contre le gaspillage alimentaire. Il faut dire qu'ici, on est spécialisé dans les tapas. "Même pour deux pommes de terre, on peut me demander une boîte à emporter".

Dans cette autre restaurant du secteur, on n'a pas choisi de proposer les Gourmets bag, mais Ludo se dit sensible au gaspillage. "Il faut savoir adapter les portions pour éviter de jeter. Il est difficile de proposer les restes sur certains plats".

Néanmoins, la pratique semble devoir se généraliser à l'image de ce qui se pratique dans les pays anglo-saxons. Si, finalement, les restes du repas emporté finissent dans la gamelle du chien, c'est toujours une portion de moins dans la poubelle.

Votre avis : demandez-vous un Gourmet bag au restaurant ?

Laurent Bonetti, 43 ans : "En général, je termine mon assiette, sauf, s'il m'arrive d'avoir les yeux plus gros que le ventre. Je pense qu'il ne m'est jamais passé par la tête de demander le reste de mon repas, du fait que les restaurants ne le proposent pas".

Fabienne Delpi : "Bien que la pratique d'emporter le reste de mon assiette ne me semble pas naturelle, j'ai été tentée de demander le reste de ma bouteille, surtout que les prix ne sont pas donnés et qu'on ne la finit généralement pas, mais je n'ai jamais osé le faire".

Carine Ropele, 34 ans : "Je me sentirai très gênée de demander un “doggy bag”. Ceci ne me traverserait même pas l'esprit à moins que ce soit trop bon et que je sois vraiment trop occupée avec mes enfants pour finir mon assiette".

Le chiffre : 230

En grammes par personne, c'est la part de gaspillage alimentaire sur un repas dans la restauration traditionnelle.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pour éviter que les restes du repas finissent dans la poubelle, l'agglomération Gaillac Graulhet veut promouvoir la boîte à emporter.

Le phénomène des tiers lieux s’impose à l’Etat
samedi 22 sept. 2018
Information

L’Etat annonce un plan de 110 millions d’euros pour renforcer et déployer les tiers lieux, ces espaces de travail où se mêlent fabrication et réseau d’échanges, comme au sein de La grappe by Granilia, l'espace coworking de Gaillac | Graulhet Agglomération. Il suit les préconisations d’un rapport qui révèle un phénomène touchant l’ensemble des territoires mais encore fragile.

Lire la suite



L’espace fab lab de La Machinerie, à Amiens, où l’on travaille le bois et la mécanique, est truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…). L’atelier est ouvert au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés.

Pour dynamiser les territoires, le gouvernement entend donner un coup d’accélérateur au développement des tiers lieux. Dans la foulée de la remise d’un rapport sur ces espaces de coworking, fab lab, living lab et autre makerspace, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, Julien Denormandie, a annoncé, mercredi 19 septembre 2018, un plan de 110 millions d’euros sur trois ans pour renforcer et déployer ces espaces de travail partagé où se mêlent fabrication et réseau d’échanges.

"Avant-gardiste, le mouvement des tiers lieux n’est plus un simple phénomène alternatif marginal", martèle Patrick Levy-Waitz, qui a piloté la mission "Tiers lieux et coworking". Au terme d’un tour de France de huit mois, le président de la Fondation Travailler autrement en est convaincu : "C’est un phénomène économique émergeant mais réel qui touche l’ensemble des territoires, et bien plus puissant qu’on ne l’imaginait".

Jusqu’alors estimés à quelque 600, la mission en a dénombré plus de deux fois plus (1.463)… dont près de la moitié hors des métropoles. Et encore, si l’on tient compte des projets en gestation, leur nombre atteint 1.800. "Pour la première fois, avec ce mouvement qui part des citoyens et témoigne d’une transformation majeure de notre rapport au travail et des modes d’apprentissage, nous avons une vraie réponse au désenclavement des territoires", insiste Patrick Levy-Waitz.

Collaborations croisées

Tiers lieuHybrides et multiformes, les tiers lieux se caractérisent par une grande diversité. Ils revendiquent chacun leur manière de faire mais tous favorisent les rencontres entre des acteurs aux parcours et projets variés. Au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille (Nord), se côtoient une cinquantaine de profils différents. "Autant de rencontres possibles susceptibles de favoriser des collaborations croisées", relève Emmanuel Duvette, son président.

"Lorsque l’on boit un café, déjeune ensemble, on partage nos réussites, nos échecs, on se remonte le moral, s’échange des opportunités d’affaires, et même parfois nous montons des projets communs", témoigne Séverine Jacob, céramiste potière, qui, avec neuf autres artisans d’arts, a créé en 2016 la CoFabrik. Installé au rez-de-chaussée d’un immeuble à Moulins, quartier prioritaire de Lille, ce tiers lieux associatif, géré bénévolement par l’ensemble de ses membres, compte, outre une douzaine d’ateliers privatifs, trois espaces fab lab dédiés au travail du bois, de la terre et aux arts graphiques, ouverts aux non-résidents, artisans comme passionnés des arts. "Il est important d’ouvrir le lieu sur le quartier pour faire connaître nos métiers et échanger nos savoirs", souligne Séverine Jacob.

Au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille, se côtoient pas moins d’une cinquantaine de profils différents.

Loin de rester sur eux-mêmes, tous cherchent à s’ouvrir sur leur environnement, aux riverains mais aussi aux entreprises, en proposant à celles-ci la location de salles pour des séminaires, en ouvrant à leurs salariés les ateliers thématiques qu’ils organisent pour leurs coworkers. Cela constitue une source de revenus complétant utilement la location d’espaces de travail. L’objectif est aussi et surtout "de faire connaître au tissu économique local les compétences présentes au sein de notre espace", relève Bénédicte Poncet, fondatrice du Mix, à Tassin-la- Demi-Lune (Rhône), premier espace périurbain du Grand Lyon à avoir ouvert en 2015.

Dynamique de développement du numérique sur le territoire

Truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…) le fab lab de La Machinerie, à Amiens, est ouvert seize heures par semaine, au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés. "S’y côtoient des cadres de Procter & Gamble et des jeunes de centres sociaux, des quartiers prioritaires de la ville", observe Benjamin Lemay, cofondateur du lieu.

L’équipe qui cherche à démocratiser l’usage des outils numériques développe aussi un Make it Fab, labellisé Grande Ecole du numérique, dédié aux jeunes éloignées de l’emploi. Et avec les outils de l’atelier, La Machinerie propose des prestations de prototypages et de R&D externalisées pour des TPE et des PME.

Avec La Station, la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer (Capso), dans le Pas-de-Calais, veut aussi impulser une réelle dynamique de développement du numérique sur son territoire. Devant sa gare bientôt réhabilitée, elle a installé en juin 2016 un pôle éco-numérique de 140 m². Celui-ci comprend un espace de coworking, un fab lab (découpe laser, imprimante 3D, broderie numérique…), un espace de prototypage et d’initiation aux outils numériques.

Gouvernance partagée

En deux ans, cet espace éphémère – La Station sera installée au sein même de la gare en 2019, une fois celle-ci rénovée – a enregistré plus de 15.000 visites de particuliers, d’étudiants et d’entreprises locales. "On est en train de montrer que la transformation numérique et digitale n’est pas réservée aux grandes métropoles, se félicite François Decoster, président de la Capso. Tout espoir n’est pas perdu pour les villes moyennes".

En vue de préparer le passage à la taille réelle du pôle, une association réunissant, aux côtés de la collectivité locale, entreprises, industriels, acteurs de la formation et de l’emploi et usagers, a été créée au printemps 2018. Car pour l’édile, "un lieu hybride appelle une gouvernance partagée". Sans compter qu’à plus long terme, La Station s’est fixée pour objectif d’essaimer et d’installer des antennes dans les campagnes environnantes.

"Ouvrir un espace nécessite une masse critique. Et plutôt que de jouer la concurrence, les territoires doivent jouer la mutualisation et développer les synergies", insiste Patrick Levy-Waitz, convaincu de la nécessité d’encourager le développement de tels tiers lieux structurants, à même de jouer le rôle de tête de réseau et d’espace-ressources pour soutenir les tiers lieux existants ou la création de nouveaux dans les territoires.

Le plan gouvernemental de 110 millions d’euros d’ici à 2021 doit ainsi servir à créer ou consolider 300 "Fabriques des territoires", en priorité dans les zones rurales et les quartiers populaires, pour résorber les "fractures territoriales". Il s’appuiera sur un fond d’amorçage de 60 millions – 20 millions par an – financé par l’Etat, qui dopera les projets en création. Un fonds d’investissement socialement responsable (IRS) de 40 millions, mixant crédits publics et privés, permettra aux tiers lieux d’accéder à un coût soutenable aux outils et compétences nécessaires pour consolider leur activité. Enfin, un fonds de dotation de 10 millions minimum alimenté par des entreprises viendra abonder les deux autres leviers.

Autant de moyens qui doivent prévenir la fragilité des tiers lieux. Car la grande faiblesse de ces structures est de peiner souvent à trouver leur modèle économique et à atteindre leur taille critique. "Il ne s’agit pas de lancer un plan massif pour uniformiser le déploiement des tiers lieux sur un modèle unique, mais d’accompagner, par des moyens mobilisables de manière souple et efficace, les porteurs de projets en partant de leurs besoins et en leur laissant l’initiative et le temps, prévient toutefois Patrick Levy-Waitz, qui insiste aussi sur l’accompagnement et la professionnalisation des animateurs de tiers lieux.

Une structure nationale les mettra en réseau pour favoriser les échanges d’expériences entre eux et mutualiser formations et outils. "Dans une logique de filière, cette structure, appuie l’expert, doit être portée par et pour les tiers lieux".

 

Source : le Monde - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : l’espace fab lab de La Machinerie, à Amiens, où l’on travaille le bois et la mécanique. Truffé de machines de fabrication numérique (imprimante laser, scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser…), l’atelier est ouvert au grand public, aux novices comme aux utilisateurs chevronnés.

Illustration ci-dessous : au sein du Mutualab, vaste espace autogéré de 1.000 m² en plein cœur de Lille, se côtoient pas moins d’une cinquantaine de profils différents.

Le chef étoilé Yannick Delpech attable les convives chez lui... à Gaillac
vendredi 21 sept. 2018
Attractivité du territoire

A Gaillac, dans le Tarn, le chef cuisinier étoilé Yannick Delpech reçoit régulièrement une dizaine de convives à sa table, depuis le 13 septembre 2018. La différence avec un restaurant classique, c'est que la table dont il est ici question, c'est la table de sa salle à manger ; Yannick Delpech reçoit en effet... chez lui !

Lire la suite



Avec le concept Cuisine sans dépendance, Yannick Delpech opère un retour aux sources, en quête de liberté.

Comme à la maison

En arrivant dans cette bâtisse de charme construite en 1875, on claquerait volontiers la bise à notre pote Yannick Delpech. Sauf qu’on lui serre la main avec politesse, avant de mettre les pieds sous la table. Avec jubilation, et dans une ambiance étendue, on se laisse servir et surprendre par un rouget assaisonné d’un beurre d’oursin, des poulpes en daube ou encore un croquant accompagné d’une pâte à tartiner à tomber par terre. Le tout arrosé de vins nature.

Bienvenue dans Cuisine sans dépendance, la table d’hôtes clandestine à deux pas de la gare de Gaillac (seul élément que l’on a le droit de divulguer) du chef étoilé de l’Amphitryon à Colomiers. Depuis le 13 septembre 2018, ce pâtissier de formation qui obtient sa première étoile à 24 ans reçoit chez lui deux à trois soirs par semaine, et uniquement sur réservation, une dizaine de convives. Ici, pas de commis de cuisine, de serveur en salle, ni de sommelier. Le chef polyvalent est tout à la fois.

Depuis sa cuisine disposée comme un îlot central, autour duquel les convives circulent, s’assoient et discutent s’ils le souhaitent, il mijote un menu du terroir unique composé de six plats avant d’en assurer le service lui-même. "Les légumes, les fruits, le vin de noix, la volaille, le pain, le miel… Tous les produits sont originaires du Tarn", promet Yannick Delpech.

Des défis pour se diversifier

Cuisine sans dépendanceToujours à la recherche de challenges à relever, ce Tarnais prend clairement un virage à 42 ans. Déjà, il s’est diversifié en mai 2018 en ouvrant une guinguette sur les bords du Tarn, dont il renouvellera l’expérience l’été prochain, avant de lancer Cuisine sans dépendance. "J’avais envie de revenir à mes racines, précise-t-il... et de m’affranchir du guide (Michelin) et d’une grosse structure".

Celui qui avoue se sentir "plus léger" depuis la perte de sa deuxième étoile en 2017 envisage désormais la cuisine autrement, avec une plus grande indépendance. "Je ne veux prendre que du plaisir", ajoute ce professionnel des fourneaux qui s’est mué au fil des années en chef d’entreprise(s).

A la tête d’une PME de soixante-dix personnes, il prévoit de regrouper sur un même lieu en centre-ville de Toulouse sa pâtisserie Sandyan, son concept de cuisine de rue, fermé en mai en raison d’un litige avec les locataires, et un "laboratoire" comme il dit : une cuisine commune aux deux activités.

Le menu unique de Cuisine sans dépendance est à 65 euros, l’accord mets et vins à 28 euros. Réservation par SMS au : 06 40 71 25 64.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : la table peut recevoir de huit à quinze personnes.

Illustration ci-dessous : le chef étoilé Yannick Delpech.

IéS fait évoluer son offre financière !
jeudi 20 sept. 2018
Accompagnement des entreprises

IéS est une société coopérative qui déploie ses activités en Occitanie, et notamment qui intervient sur le territoire de Gaillac - Graulhet Agglomération. IéS intervient en financement d'entreprises (fonds propres et quasi fonds propres) qui oeuvrent dans le champs de l'économie sociale et solidaire.

Lire la suite



L’offre financière d’IéS est une offre en fonds propres et quasi fonds propres à moyen-long terme dédiée à des entreprises en création ou en développement implantées en Occitanie, ayant une dimension collective et de création d’emplois et un lien avec l’entrepreneuriat social et solidaire.

Sociétés coopératives ou non (SARL, SAS, EURL), entreprises innovantes, associations, vous pouvez être éligibles aux financements de la coopératicve IéS, mais de quels financements parle-t-on ?

Des participations minoritaires au capital des entreprises, des approts en comptes courants d’associés, titres participatifs, prêts participatifs, titres associatifs, obligations convertibles sont des exemples d’outils financiers mobilisés par IéS dans les entreprises. Mais selon quelles modalités ?

Un financement sur 5 ans ou plus à un taux de base de 5%, adossé à un accompagnement de l'entreprise. Le financement est généralement compris dans une fourchette allant de 5.000€ à 50.000€.

Si vous êtes intéressés par cette offre de financement, n’hésitez pas à contacter IéS aux coordonnées suivantes :

 

Source : lettre d'information IéS.

"Famille" Weishardt : 100 ans d'international
mardi 18 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

A voir les longues accolades de la Directrice générale Pascale Robert-Jolimaitre, la franche poignée de mains du Président directeur général Paul Joho, aux récipiendaires des médailles du travail, et les ovations pour la plupart en montant sur la scène du forum, les invités à la soirée des 100 ans de l'entreprise Weishardt ont eu la confirmation que ce leader de l'industrie de la gélatine avait su garder cet esprit familial et de proximité qu'ont préservé les cinq générations qui l'ont tour à tour dirigé.

Lire la suite



Implantée à Graulhet mais créée à Dijon à la fin du XIXème siècle, la société Weishardt s'est installée à Graulhet il y a un siècle, d'abord au Pont d'Agros en 1918, puis sur le site actuel de la Ventenayé en 1932.

Spécialisée dans la gélatine depuis 1955, elle n'a eu cesse de se développer pour passer en 60 ans de 1.000 tonnes annuelles de production aux 17.000 actuelles. Une politique d'investissement dans la durée saluée par Paul Joho, dans sa présentation, en même temps que cette permanence et cet attachement aux valeurs humaines et de travail qui l'ont accompagnée.

Avec 85% du chiffre d'affaires réalisé à l'international, le quatrième producteur mondial de gélatine d'origine porcine en majorité emploie 450 personnes de par le monde et se tourne vers de nouveaux marchés, en développant la production de collagènes d'origine marine dans son unité est-européenne.

Un parcours d'excellence

Pour Pascale Robert-Jolimaitre, après un hommage appuyé à Jean Luc, son père, décédé en 2014, "ce sont ces caractères d'humanité, d'humilité et de relationnel qui sont nécessaires à l'entreprise pour réussir dans ses évolutions, ses ajustements et ses adaptations".

Le maire de Graulhet, Claude Fita, a lui trouvé la preuve, dans le parcours de Weishardt, que "les entreprises familiales peuvent en se transmettant relever les défis". Pour Claire Fita, conseillère régionale d'Occitanie, "Weishardt porte l'innovation, l'excellence et Graulhet". Le sous-préfet, François Proisy, a souligné l'ancrage de l'enseigne dans un territoire qui interpelle, "avec une constante dans la technologie, l'innovation, la recherche et l'expérimentation".

Au terme de cette cérémonie, tous se sont retrouvés autour d'une belle table de centenaire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Pascale Robert-Jolimaitre, cinquième génération à la tête du groupe, et Paul Joho.

Relocalisation pour Occitan Elec
lundi 17 sept. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La rentrée 2018 pour Occitan Elec s’est faite dans de nouveaux locaux, toujours à Rabastens, à proximité de leur ancien site sur la zone d'activités de Fongrave. Une relocalisation sous le signe du mix vie personnelle / vie professionnelle

Lire la suite



Occitan Elec a opté pour la campagne (!), à quelques centaines de mètres de la zone d'activités communautaire de Fongrave à Rabastens où elle était installée avant.

"Nous avons eu l’opportunité de rassembler nos vies personnelle et professionnelle sur un même site", indique Aurore Vignerac, conjointe collaboratrice de Dominique, fondateur de l’entreprise en 2001.

Un projet porté pendant presque une année, mais qui permet désormais à Occitan Elec de se déployer sur quelque 1.000 m² répartis en bureaux, salle de repos et dépôt. 230.000€ ont été investis pour la partie entreprise sur cet ancien domaine. A point nommé : "L’activité est repartie fortement à la hausse", souligne Aurore Vignerac. A l’instar de tout le secteur de la construction.

Recrutement et hausse du Chiffre d'Affaires

Occitan Elec œuvre tout aussi bien dans l’électricité, son métier de départ, que dans la plomberie. Auprès des particuliers et de plus en plus du parc social dans une vaste zone entre Albi, Toulouse et Lavaur.

Pour répondre à la demande, qui s’est donc intensifiée ces derniers mois, Occitan Elec a recruté un chargé d’affaires dont l’essentiel de la carrière s’est déroulé dans une grande entreprise.

Son effectif a donc été porté à 12 collaborateurs. Ainsi parée, l’entreprise rabastinoise estime pouvoir développer son chiffre d’affaires notamment sur le secteur tertiaire. Au 30 septembre 2018, elle devrait clore son exercice à 1,3 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

Source : l'écho de la locale.

Illustration ci-dessous : Aurore et Dominique Vignerac, dans leur entreprise,... chez eux... (crédit photo : Nathan Raynal).

Une journée vin et cuir pour Carole Delga : Gaillac Graulhet Agglomération à l'honneur sur ses filières économiques clés
vendredi 14 sept. 2018
Attractivité du territoire

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, n'était pas venue dans le Tarn depuis un petit moment. Alors, jeudi 13 septembre 2018, elle s'est offert deux visites en une dans le département. Avec pour fil conducteur de ce déplacement tarnais le savoir-faire et l'innovation, autour de deux filières clés de Gaillac Graulhet Agglomération : le vin et le cuir.

Lire la suite



Période des vendanges oblige, la présidente régionale s'est rendue au domaine Gayrard, située à Milhavet. L'Occitanie est le premier vignoble mondial en vins d'origine. En 2017, c'est dans le Languedoc-Roussillon que Carole Delga s'était adonnée aux vendanges. Au tour des vins du sud ouest de bénéficier de sa visite. Dans ce domaine familial de l'appellation Gaillac, elle a pu vérifier les actions de la région pour la viticulture.

Coups de sécateur

Entre deux coups de sécateurs, Pierre Fabre, désormais à la tête d'un domaine qu'il refait vivre depuis quatre ans, a témoigné de son expérience. En 2014, il a replanté plusieurs hectares de vignes. L'occasion pour Carole Delga d'indiquer que la Région a mis en place, en 2017, des aides aux plantations nouvelles et aux cépages résistants.

L'Occitanie, dont 25% des exploitants agricoles sont des viticulteurs, soutient la filière avec des avances de trésorerie. Pierre Fabre en sait quelque chose. Il a bénéficié de ce dispositif l'an passé suite à la période de gel qu'il avait subie sur plusieurs parcelles.

La Région vient également de mobiliser 1 million d'euros en juillet pour aider les agriculteurs et les viticulteurs touchés par les intempéries.

Renouveau de la filière cuir

 À Graulhet, c'est aussi une aventure familiale que Carole Delga a saluée. À la tête de l'entreprise Euréka, Miguel et Fatima Valentin travaillent avec leurs quatre enfants. Spécialiste du cuir, contre collage, transfert de peau, cette société symbolise le désir de renouveau de la filière graulhétoise.

Carole Delga a salué le savoir-faire et la capacité d'innovation de l'entreprise. "Quand on parcourt votre book avec des noms comme Chanel ou Vuitton, on voit que le renouveau de votre secteur passe par l'excellence et l'innovation", s'est félicitée Carole Delga. La Région a aidé Euréka à hauteur de 60.000 euros pour l'acquisition de matériels et l'aménagement de locaux. La présidente de l'Occitanie a annoncé qu'une nouvelle aide de 90.000 euros sera proposée au vote des élus régionaux en décembre 2018.

Durant toute sa visite, Carole Delga a mis en avant l'authenticité des terroirs de la région et la recherche de l'excellence. "C'est la marque de fabrique du produit en Occitanie".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Carole Delga a mis la main au sécateur en compagnie de Christophe Ramond, président du Conseil départemental du Tarn.

Le centre de traitement et de dépollution des "deux roues" s'agrandit à Gaillac
dimanche 9 sept. 2018
Du nouveau à Gaillac

Présidé par Laurent Hérail, le Groupe Surplus s'est installé sur la Zone d'Intérêt Régional du Mas de Rest à Gaillac, il y a quatre ans. L'arrivée de ce spécialiste du recyclage des véhicules hors d'usage avait suscité quelques interrogations. S'agissait-il d'une vulgaire casse auto ?

Lire la suite



La structure des bâtiments a vite rassuré les sceptiques sur l'évolution de cette filière qui n'avait pas bonne presse. Bien au contraire, le site de Gaillac est mis en avant lorsqu'il est désormais question d'économie circulaire.

Pour Laurent Hérail, des progrès sont encore à faire sur l'utilisation des pièces d'occasion issues de véhicules accidentés. "En France, la pièce détachée d'occasion (ou pièce de réemploi) représente 3% du marché de la pièce de rechange quand dans les pays du nord de l'Europe, on en est déjà à 20%".

Le marché de l'automobile a fait sa mue avec une réglementation poussant à l'utilisation des pièces d'occasion. Ce n'était pas encore le cas pour la moto. Mais la législation évolue.

Laurent Hérail compte bien être à la tête de cette évolution. Il a déjà sur le site de Gaillac, une société baptisée Surplus Motos, leader sur le marché national de la pièce d'occasion. "On a montré ce que l'on pouvait faire. Le marché est en plein développement. Ce projet de centre agréé répond aux besoins d'expansion de notre société".

Laurent Hérail s'est porté acquéreur d'une parcelle de 16.000 m² face à ses locaux actuels. Avec l'objectif de multiplier par 3 ses capacités de production et de traitement de véhicules 2 roues.

Le site accueille, stocke, démonte et dépollue les motos hors d'usage provenant des professionnels comme des particuliers. Les véhicules dépollués sont envoyés vers un centre de broyage agréé. Surplus Motos procède aussi à la vente de pièces détachées d'occasion, récupérées sur les motos démontées. "Nous sommes les seuls en France et en Europe à pouvoir trouver toutes les pièces de votre moto à partir de votre plaque d'immatriculation", se félicite Laurent Hérail.

Le nouveau bâtiment de 7.000 m² permettra de traiter 10.000 motos ou scooters hors d'usage par an, essentiellement du Tarn et de Midi-Pyrénées. Soit un poids lourd par jour accédant au Mas de Rest. Les véhicules seront stockés dans ce bâtiment. Le projet prévoit l'emploi d'une trentaine de personnes. L'activité se fera en 3X8 pour optimiser la capacité du lieu.

L'ancien bâtiment de Surplus Motos va servir à l'extension de l'activité de Surplus Autos, qui traite les Véhicules 4 roues Hors d'Usage (VHU). "Nous allons doubler notre capacité de production".

Cet investissement est un nouveau pari sur l'avenir. Mais le chiffre d'affaires de l'activité est en phase ascendante.

Les nouveaux locaux de Surplus Motos devraient être opérationnels en mars 2019. Il faut d'abord passer par l'étape des procédures administratives, notamment le dossier ICPE (Installation Classée pour la Protection de l'Environnement). Le dossier, soumis à déclaration, est actuellement en consultation publique.

Laurent Hérail espère qu'il suscitera l'adhésion. Le chef d'entreprise qui occupe une grande partie de la zone d'activités du Mas de Rest a encore des projets autour du recyclage.

La société Caréco, spécialisée dans le recyclage des véhicules hors d'usage va étendre son activité au Mas de Rest, à Gaillac. Sa branche moto va tripler sa capacité de traitement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vue du futur bâtiment de 7.000 m² de Surplus Motos.

Amatiq change de logiciel (libre) et vous oriente vers l'économie de fonctionnalité
vendredi 7 sept. 2018
Du nouveau sur l'Agglo

En proposant depuis Gaillac des formules de location d'ordinateurs au lieu de les vendre, la jeune société Amatiq fait entrer dans les moeurs locales l'économie de fonctionnalité, qui consiste à remplacer la notion de vente du bien par celle de la vente de l’usage du bien, ce qui entraîne le découplage de la valeur ajoutée et de la consommation d’énergie et de matières premières... le tout avec des ordinateurs configurés logiciels libres.

Lire la suite



En visant à offrir l'usage d'un bien ou d'un service... et non le bien ou le service lui-même, l'économie de fonctionnalité encourage le "fabricant", le "vendeur" à faire durer le produit, ce qui doit favoriser un moindre gaspillage des ressources naturelles, dans une perspective d'économie circulaire.

Philosophie

Amatiq est attaché à l'utilisation des logiciels libres et offre ses services pour leur intégration dans les ordinateurs proposés. Présents dans tous les domaines informatiques, les logiciels libres les avantages suivants :

  • transparence du code,
  • développement communautaire international,
  • utilisation de standards pérennes,
  • évolution basée sur le retour des utilisateurs.

Sans le savoir, beaucoup utilisent déjà certains d'entre eux au succès planétaire : Firefox ou VLC par exemple.

Engagement durable

En privilégiant les logiciels libres et le matériel informatique reconditionné, Amatiq souhaite fournir une informatique moins coûteuse à l'environnement. Cette approche permet :

  • d'allonger la durée de vie d'équipements informatique en parfait état de marche,
  • de maintenir un environnement logiciel sain et minimal,
  • d'accompagner les utilisateurs sur le chemin de l'autonomie,
  • de diffuser des bonnes pratiques pour une utilisation responsable de l'ordinateur

Activités

Informatique - Accompagnement vers plus de logiciels libres

Pour les postes de travail ou l'infrastructure, Amatiq dispose de 15 ans d'expérience.

Les domaines d'application sont les suivants.

  • Maintenance - Quand les problèmes arrivent.
  • Réseau - Configuration des équipements.
  • Poste de travail - Installation et configuration d'ordinateurs.

Web - Trois formules et différentes options

  • Site monopage : le plus simple et le plus économique, tout dans une page.
  • Site standard : adapté pour une communication conséquente qui nécessite une organisation claire.
  • Site vitrine : parfait pour présenter rapidement un projet ou une activité.

Tous les sites sont développés pour s'adapter aux différentes taille d'écran, grâce au responsive design.

Hébergement et maintenance : Amatiq propose d'héberger les sites web de ses clients en s'appuyant sur des infrastructures solides qui ont fait le choix d'une consommation électrique raisonnée.

Développements - Ecriture de programmes sur-mesure

Cette partie est destinée à des mainteneurs de parcs ou des administrateurs systèmes. Amatiq utilise quotidiennement des distributions Linux.

Amatiq peut ici accompagner ses clients sur le chemin de l'autonomie, mais également les seconder dans l'écriture de rôles et de classes.

Coordonnées

  • Amatiq - Sébastien Lamy
  • Adresse : 77 rue de la madeleine - 81600 Gaillac
  • Mail : info@amatiq.fr
  • Tél : 06 38 97 50 80

 

En téléchargement ci-dessous : le flyer d'Amatiq sur la location d'ordinateurs.

Source : Amatiq.

Illustration ci-dessous : quelques logiciels libres.