Actualités

Les initiatives des entreprises pendant le Covid-19 : BFM
mardi 19 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Associés, Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges ont repris en 2013 l’entreprise BFM à Graulhet, et se sont implantés durablement sur la zone d'activités de la Bressolle. Spécialisée initialement dans l’emporte-pièce de maroquinerie, la PME tarnaise, qui ne manque pas d'idées et d'agilité, a diversifié sa production et ce sont aujourd'hui 500 surblouses lavables qui sortent quotidiennement de leurs ateliers.

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"Nos deux cœurs d’activité sont le soutien aux maroquiniers par le biais de créations, de vente et de maintenance de machines et d’outils spécifiques, et la confection en textile technique pour l’aéronautique", explique Bruno Bouffier en avouant développer le créneau de fourniture et d’assistance à la maroquinerie de luxe.

"C’est surtout le made in France que nous voulons promouvoir et défendre", assure-t-il. Et l’idée d’une certaine solidarité sûrement : "Au début de l’épidémie, avec l’engagement de nombreux bénévoles pour réaliser des masques, nous avons prêté gracieusement des machines et aidé au redémarrage de vieux modèles. Rapidement, le besoin en surblouses a été une évidence, avec très peu de fabricants sur l’Hexagone."

C’est ainsi que les deux associés ont décidé d’adapter leur production. "Pour cela, nous avons rappelé la vingtaine de nos employés dont une partie était en chômage technique, eu recours à des intérimaires et nous avons convaincu notre personnel administratif de passer en atelier. La réponse a été unanime. C’est ainsi que nous travaillons, tous les jours, dimanches et jours fériés, pour arriver à sortir 500 surblouses quotidiennement."

Certifiée Iso 9001, la société BFM, en s’appuyant sur le dossier technique du ministère de la Santé, fabrique en poly-coton des modèles uniques, lavables, destinés aux infirmiers, dentistes, radiologues, personnels hospitaliers et coiffeurs, avec vente sur place à l’atelier possible, atelier situé au sein de la zone d'activités de la Bressolle à Graulhet (Boulevard Georges Rivari).

"Ces surblouses en tissus français sont une première pierre de ce que nous espérons voir devenir un nouveau modèle de consommation. Nous souhaitons mettre en place une filière locale de conception, fabrication et entretien des vêtements du secteur santé autour de valeurs fortes telles que les matières premières et fabrications locales."

Pour le chef d’entreprise, la notion de prix parle en la faveur de BFM. "Entre une surblouse jetable fabriquée en Asie à 1,99€ et celle de BFM réutilisable 40 fois après lavage à 20€, le calcul est à notre avantage."

A noter que BFM fait partie du réseau d'entreprises Graulhet le Cuir, vitrine du savoir-faire des entreprises cuir du bassin graulhétois.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : "Je ne peux pas pouvoir dire à mes enfants que je n’ai rien fait durant cet exercice. J’ose espérer que les mentalités auront changé", conçoit Bruno Bouffier (à gauche).

La vie des entreprises pendant le Covid-19 : Cave Rouge Gorge
dimanche 17 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le 17 septembre 2019, Eric Djafour a ouvert sa cave à vins, place du Griffoul en centre-ville de Gaillac. A travers son enseigne Rouge^Gorge, ce sommelier défend - notamment - la cause des vins naturels.

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Eric Djafour a d’abord eu une formation de sommelier. "L’amour du vin m’a été donné par Rikard Hult, à l’Epicurien, où je travaillais".

Il a vite pris le parti des vins naturels, a écrit des cartes des vins pour des restaurateurs, a "crapahuté" (sic) dans les domaines, fait les Routes des Vins et des appellations du nord au sud, jusqu’à l’aboutissement de son projet initial. Son local est aménagé dans une simplicité accueillante. Il choisit ses invités, qui changent au fil des mois, "mais tous font des vins droits, pas déviants. Des vins nature, maîtrisés, qui réclament une attention constante, comme le lait sur le feu".

Erudition et enthousiasme

A la cave Rouge^Gorge, on achète un vigneron, du goût, une façon de travailler, pas une appellation.

Dans les blancs secs, il met en exergue celui de Damien Bonnet (Brin) élevé en jarre de grès, et la Lune Blanche, un grenache-macabeu conçu par Vanessa et Mathieu Courtay de Saint-Paul de Fenouillet, formés par Patrice Lescarret, le Gaillacois de Causses-Marine.

Dans les rouges, Eric Djafour a un faible pour deux monocépages de Marine Leys, "La Vignereuse", qui a créé son domaine en 2014, à Montels. Le braucol, baptisé "L’Ancêtre", Eric Djafour le juge "abouti, à maturité, très violette et fraise" et son duras, "A la santé des mécréants", "avec une belle finale épicée".

Ils font partie de ses découvertes, comme les vins de Jérôme Galaup, dont il apprécie la franchise. "Ce sont des vins qu’il faut laisser s’ouvrir plusieurs jours, qu’il s’agisse de son braucol, Servadou, ou de son prunelart, Aqui Lou. Celui-là, c’est un véritable sang, il ne manque que la côte de bœuf pour l’accompagner. C’est un vin d’une autre dimension". Un adoubement pour l’élève des Plageoles, aujourd’hui valeur montante du Gaillacois.

"J’aime beaucoup également le grenache-syrah-mourvèdre d’Hélène Tibon, du Mas de Libian".

Éric Djafour milite pour ces vins nature et fait partager son érudition et son enthousiasme.

Le jour où les bars restaurants auront l’autorisation de rouvrir, il pourra faire déguster. Pour l’instant, il faut le croire sur parole.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : sur la place du Griffoul à Gaillac, Eric Djafour, après un long itinéraire dans le monde du vin, est aujourd’hui chez lui dans "sa" cave. Il s’est spécialisé, par conviction et avec érudition, dans les vins naturels.

Les initiatives des acteurs locaux pendant le Covid-19 : la plateforme Gourmand Local est lancée à Rabastens
dimanche 17 mai 2020
Du nouveau sur l'Agglo

Systèmes de drive, services de livraison, retrait des commandes... Face aux mesures de confinement, en Pays rabastinois comme dans de nombreux territoires, commerçants et producteurs locaux se réorganisent pour répondre aux besoins des habitants. C'est dans cet esprit qu'est née sur Internet la plate-forme Gourmand Local, où comment trouver un producteur près de chez soi. Une initiative bénévole, locale et un service gratuit.

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Les contributions se multiplient pour structurer ce mode inédit de coopération et de vente et faire du confinement une chance pour sauver l’économie locale.

C’est l’objectif ambitieux affiché par de jeunes stratèges en e-commerce : Chloé Fernagut, Rabastinoise de 28 ans, consultante en stratégie digitale et Yannick Géry son ancien condisciple à l’ESSEC. Tous les deux ont tout de suite mesuré l’impact de la crise sanitaire sur l’économie locale et estimé que cette période difficile pouvait être une opportunité pour réussir les transformations dans les échanges.

Après avoir recensé les besoins des consommateurs rabastinois et multiplié les échanges avec les producteurs locaux, ce duo émérite s’est proposé de développer bénévolement la plateforme Gourmand Local, qui est opérationnelle depuis le 10 avril 2020.

Cette plateforme, c’est une façon de communiquer sur ce que proposent les producteurs locaux qui reconnaissent que ces nouveaux services (retrait des commandes, livraisons…) sont indispensables pour poursuivre l’activité.

Chloé tient à souligner que "c’est aussi un processus solidaire, pensé et réfléchi. C’est un lien durable entre producteurs et consommateurs. Sous une forme associative, nous souhaitons continuer d’offrir aux Rabastinois ce service gratuit pour tous. Le service de Gourmand Local est gratuit donc pas de paiement en ligne. Les commandes reposent sur un principe de confiance. Une commande sur Gourmand Local a la même valeur qu’une commande par téléphone. Nous récupérons les données des clients (nom, n° de téléphone, mail) que nous transmettons aux producteurs qui finaliseront la prise de commande".

Contact : gourmandlocal.fr et Chloé Fernagut (06 76 39 07 08).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une initiative bénévole, locale et un service gratuit.

Ô petit Bouchon (re)ouvre ses portes
mardi 12 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Alors que le Tarn entre en mode de déconfinement graduel et progressif, la cave Ô petit Bouchon est heureuse d’annoncer qu’elle rouvre ses portes à Gaillac pour des commandes de vins à emporter ou sur livraison.

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La cave Ô petit Bouchon vous accueille du mardi au dimanche et vous propose de nouvelles pépites pour vos papilles, de nouveaux spiritueux à découvrir, des vins natures, des rosés en biodynamie tel la cuvée "tombée du ciel" du domaine de l’enclos des braves, de nouvelles bières artisanales brassées artisanalement à Gaillac à "La Berlue", de nouveaux jus de fruits artisanaux, et toujours la cave à cigares...

Que vous travailliez du bureau ou de la maison, que vous organisiez un événement d’entreprise... Nos produits sont disponibles dès aujourd’hui.

L'en K pizza revient
mardi 12 mai 2020
Du nouveau à Gaillac

L'en K pizza revient à partir du lundi 04 mai 2020 sur ses emplacements habituels ! Vous pouvez passer vos commandes la veille pour le lendemain. Si vous n'obtenez pas de réponse, n'hésitez pas à laisser un message ou à envoyer un sms avec votre commande et l'heure souhaitée ; vous obtiendrez une confirmation avec l'horaire. Pour des questions de lutte contre la propagation du Covid-19, merci de respecter les gestes barrières ; si cela est possible, groupez vos commandes avec vos voisins, amis, famille... pour que les déplacements de chacun soient limités.

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L’en K pizza, le retour... Réouverture le 04 mai 2020 !!!

Enfin le retour de pizzas tant attendues.

Cependant, respectez vous et respectons les autres en usant des gestes qui préservent la santé !

Ce type de Coronavirus est particulièrement nocif et contagieux, aussi voici un rappel des mesurs et gestes à respecter lorsque vous viendrez récupérer vos pizzas.

  • Merci de maintenir une distance de deux mètres entre vous et bien sûr, merci de respecter les consignes d’isolement si des personnes ont des symptômes liés au virus.
  • Une seule personne par famille présente pour récupérer vos pizzas.
  • Nous vous rappelons que le paiement par carte bancaire n'est pas possible... donc autant que possible, merci de préparer l’appoint lors de paiement en espèces, et d’avoir au préalable rempli votre chèque (demander le montant à régler lors de votre commande).
  • Une fois que vous êtes retourné à votre véhicule, penser à vous laver les mains avec une solution hydroalcoolique.
  • Une fois arrivés chez vous, à table !!!!!
La vie des entreprises pendant le Covid-19 : Ma Petite Mercerie
dimanche 10 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Avec le confinement et la pénurie de masques, nombreux sont ceux qui se sont attelés à leur création. D’autres ont mis à profit ce temps libre pour s’adonner à la couture. Et avec les boutiques fermées, ils se sont nécessairement tournés vers le commerce en ligne... Pas étonnant que Ma Petite Mercerie, implantée sur le Mas de Rast à Gaillac et spécialisée par la vente en ligne de tissus, élastiques, rubans..., soit boostée par les commandes !

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Ma Petite Mercerie, implantée à Gaillac sur la zone d'activités du Mas de Rest, vient tout juste de fêter ses 10 ans. C’est un site web qui commercialise, uniquement sur internet, tissu, élastique et autres rubans. Sans surprise, la demande a considérablement augmenté dès le début du confinement.

"Notre secteur n’a pas subi la crise", témoigne en effet Christel Anglade, la gérante de l’entreprise.

Et pour cause, le nombre de commandes habituellement de l‘ordre de 600 par jour a tout bonnement triplé. Celles-ci sont soit envoyées au client, soit mises à disposition via un système de drive déjà existant. "Nous respectons bien entendu les consignes de sécurité et gestes barrières, rappelle l’entrepreneuse. Le paiement est effectué en ligne et ils viennent juste au comptoir récupérer leurs produits."

Une vingtaine de salariés recrutés

La demande augmentant subitement, "il a fallu d’abord l’absorber et la maîtriser", explique Christel Anglade. "L’absorber en recrutant et la maîtriser en termes d’entrées du nombre de commandes. Dernièrement, on a fermé trois jours, à la réouverture, en 2 heures, on a pris l’équivalent de 4 jours d’activité normale", s’étonne-t-elle. Les délais de traitement et de livraison ont donc logiquement augmenté. Il faut compter environ 3 à 4 semaines pour recevoir ses produits. Une situation globalement bien comprise par les clients.

"En temps normal nous sommes 32 salariés, là on doit être presque 50 répartis en deux équipes", détaille la gérante.

La main-d’œuvre nouvelle vient d’une part palier les salariés manquant, en arrêt de travail pour garde d’enfants, et répondre d’autre part à la demande croissante.

"Le recrutement a été rapide et fait en partie auprès des étudiants qui viennent habituellement faire des remplacements l’été. Les titulaires ont également coopté l’arrivée de personnes nouvelles", précise-t-elle.

Face à l’afflux de clients, le site est pour l’heure fermé et n’acceptera pas de nouvelles commandes avant le 12 mai 2020.

"Nous voulons évacuer toutes nos commandes en attente. Avec la réouverture des boutiques de tissus et des merceries, cela va nous permettre de diluer notre charge de travail", se réjouit-elle.


Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le temps d’absorber et honorer les commandes déjà passées, le site est fermé jusqu’au 12 mai 2020.

Et pendant ce temps là... Le Pré Vert à Rabastens labellisé par la Région "Tiers lieu d’Occitanie"
mardi 5 mai 2020
Attractivité du territoire

114 structures sont aujourd’hui labellisées "Tiers lieux d’Occitanie". Et c'est depuis quelques jours le cas du Pré-Vert, tiers lieu protéïforme installé en plein coeur de Rabastens, au sein d'un ancien hôtel-restaurant emblématique de la commune. Ou quand un tiers lieu motivé participe d'un développement économique durable par son ancrage territorial.

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Un réseau régional des tiers lieux d'Occitanie

Une trentaine de personnes occupe les 1.600 m² du Pré-Vert en plein cœur de Rabastens. Installé dans un ancien hôtel-restaurant, le tiers lieu est devenu structurant pour le territoire.

114 structures, réparties dans les 13 départements de la Région, sont aujourd’hui labellisées "Tiers lieux d’Occitanie". Pour leur assurer une plus grande visibilité et permettre aux coworkers, télétravailleurs, créateurs d’entreprise, étudiants, particuliers ou entreprises à la recherche de lieux de télétravail pour leurs salariés de les identifier plus facilement, la Région Occitanie décerne en effet depuis avril 2018 un label à ces structures.

Trois typologies de lieux sont notamment retenues : les espaces de travail collaboratif, les FabLab et les espaces de médiation numérique.

Pour la Région, qui attribue à ces structures des subventions jusqu’à 15K€ sur trois ans, l’enjeu, en favorisant le développement du télétravail, est à la fois économique et environnemental.

L’attribution du label se fait sur la base du respect d’un strict cahier des charges qui doit garantir aux futurs usagers – et éventuellement aux entreprises qui les emploient – une qualité d’accueil et de services ainsi que des conditions de travail conformes à la législation.

Afin de valoriser ces structures et de les pérenniser, un site internet dédié a été lancé par la Région en février 2020. La nouvelle plateforme web propose notamment une carte interactive référençant l’ensemble des tiers lieux labellisés, un moteur de recherche permettant de localiser le tiers lieu le plus proche de chez soi, ainsi que la liste des événements qui rythment la vie des différentes structures du réseau. La centaine de tiers lieux labellisés est également regroupée au sein d’un réseau dont l’animation a été confiée à l’agence régionale de développement économique Ad’Occ.

Le Pré-Vert, un tiers lieu protéïforme ancré sur son territoire

Pré-Vert réouvertureParmi les dernières structures labellisées, on trouve le Pré Vert, à Rabastens. Il a ouvert en deux temps, en mars 2019 pour l’espace de coworking, et en septembre suivant pour les autres espaces.

La structure qui occupe trois bâtiments d’un ancien hôtel-restaurant situé en plein cœur de Rabastens, soit une superficie de 1.600 m² au total, a été créée à l’initiative d’un collectif d’entrepreneurs, La Locale.

"L’hôtel était fermé depuis 11 ans et totalement à l’abandon, explique Nathalie Malaterre, coordinatrice de La Locale. Nous avons contacté les propriétaires qui ont donné leur accord pour le projet. En échange d’un loyer modéré, nous avons effectué quelques travaux de rafraîchissement". Un gros chantier à vrai dire pour rendre habitable ce bâtiment du XVIIIe siècle, auquel ont participé tous les adhérents de l’association. 50 K€ ont été nécessaires pour cette remise en état, financés sur fonds propres, grâce à une campagne de crowdfunding, un emprunt contracté auprès d’un particulier rabastinois et le soutien des collectivités (Agglomération Gaillac | Graulhet et Région) pour 20% de l’enveloppe globale.

Tous les espaces ou presque sont aujourd’hui occupés et les profils sont variés. Alors que des plasticiens, une radio locale et une troupe de théâtre occupent les annexes, se sont installés dans les étages de l’hôtel des graphiste, illustrateur, journaliste, ingénieur, traducteur, informaticien, cuisinier, libraire, etc. soit une trentaine de résidents et une vingtaine d’abonnés. Un dernier espace de coworking situé au rez-de-chaussée devrait ouvrir dès le 11 mai 2020 qui mettra à disposition 14 postes de travail supplémentaires.

Pour séduire les PME de la région comme les grands groupes Le Pré-Vert met en avant son accessibilité et sa situation près des commerces. "L’idée, c’est aussi de développer le commerce de proximité, d’assurer des débouchés aux producteurs locaux, bref de drainer du monde dans les restaurants, les boulangeries, la librairie", explique Nathalie Malaterre.

Le pari semble gagné, si ce n’était cette crise du Covid-19 qui a contraint la structure a fermer les espaces communs et la prive ainsi d’une partie importante de ses ressources. L’événementiel (concerts, expositions, conférences, location de salle pour des mariages, etc.) représente en effet 40% des recettes du tiers lieu, également membre du réseau des tiers lieux tarnais Cowork-in-Tarn.

La labellisation par la Région Occitanie tombe donc à point nommé pour redonner un peu d’air à la structure, en attendant d’ouvrir à nouveau grand ses portes au cœur de Rabastens.

 

Source : ForumEco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quand les co-workers du Pré-vert passent par la fenêtre.

Et pendant ce temps là... Amarenco lève 15 millions d’euros pour se diversifier dans le stockage d’énergie
mardi 5 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Producteur indépendant d’énergie photovoltaïque et leader français des toitures solaires, le groupe Amarenco – dont le siège opérationnel est basé à Lagrave sur l'Aglomération Gaillac | Graulhet – vient de réaliser la première étape de sa levée de fonds propres. Objectif : réunir 50 millions d’euros d’ici fin 2020. Un leader !

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Le solaire dominera-t-il un jour la production mondiale d’électricité ? C’est en tout cas la conviction qui anime l’équipe franco-irlandaise à la tête du groupe Amarenco, dont Olivier Carré, actuel dirigeant d’Amarenco France, basé à LAgrave avec son équipe de 70 collaborateurs.

Pour lui, tout a commencé en 2008. Alors sorti de l’École des Mines d’Albi, il crée son bureau d’études et développe des projets photovoltaïques. Puis, en 2017, sa PME fusionne avec l’investisseur irlandais Amarenco, qui le fait changer d’échelle et de modèle. "Nous étions prestataires de services dans le sens où nous accompagnions des agriculteurs et industriels qui souhaitaient développer une centrale solaire sur leur toit", explique-t-il. "Aujourd’hui, nous investissons sur leur toiture, c’est-à-dire que nous installons une centrale solaire et nous l’exploitons en contrepartie du paiement d’une location ou d’un désamiantage".

Avec une capacité de production annuelle qui s’élève désormais à 250 mégawatts – répartis sur plus de 1.500 points de livraison en France (métropole, Dom-Tom et Corse) – et "l’ambition d’atteindre 1 GW (gigawatts) en production sur le sol français et 3 GW au niveau mondial à l’horizon trois à cinq ans", précise le dirigeant.

Amarenco centrale Pv

Le Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique dans le viseur

Car accélérer le déploiement des activités à l’international est bien l’une des priorités du groupe. C’est d’ailleurs l’un des objectifs de la levée de fonds réalisée auprès du groupe Crédit Agricole via Idia Capital Investissement, accompagné de trois autres sociétés (Sofilaro, Grand Sud-Ouest Capital et Nord-Midi Pyrénées Développement).

"Aujourd’hui, nous sommes présents en Europe et nous accentuons notre présence au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique", indique Olivier Carré. Une équipe est en effet déjà implantée à Mascate (Sultanat d’Oman) et un nouveau bureau vient d’ouvrir, début 2020, à Singapour, avec un portefeuille de projets en cours de développement supérieur à 2,5 GW.

D’autres objectifs sous-tendent par ailleurs cette levée de fonds.

Le premier est la diversification dans le stockage d’énergie : un choix stratégique, selon le dirigeant, qui évoque "la nécessité de plus en plus grande de coupler les centrales solaires à des unités de stockage afin de pouvoir répondre à la demande". Amarenco vient ainsi de remporter un marché de 90 MWh (mégawatts-heures) – soit le plus gros projet de stockage en Europe ("l’équivalent d’un barrage hydroélectrique") – lors du dernier appel d’offre français de stockage long terme organisé par le gestionnaire du RTE (Réseau de transport d’électricité).

Un autre objectif du groupe est par ailleurs la réalisation de croissance externe, avec notamment la finalisation imminente du rachat d’un producteur indépendant solaire localisé dans le grand Sud-Est français.

Le groupe franco-irlandais vise enfin un développement dans d’autres segments comme celui des centrales au sol.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Olivier Carré est à la tête d’Amarenco France qui a réalisé l’année dernière 40 millions d’euros de chiffre d’affaires et compte aujourd’hui 121 salariés sur le sol français, dont 70 dans à Lagrave.

Les initiatives des entreprises pendant le Covid-19 : AMB France
lundi 4 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La société gaillacoise AMB France, spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de moustiquaires, diversifie son offre pour se positionner sur le marché de la production et de la vente d'écrans de protection et de séparation en polycarbonate, pour comptoirs, espaces de travail, chaînes de production et même taxis. Bien pensé !

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AMB France élargit son horizon, en démarrant la production d'écrans de protection et de séparation en polycarbonate, adaptés à différents usages professionnels.

Principales caractéristiques

Écran de polycarbonate transparent de 4 mm d'épaisseur.

  • Mesures personalisées.
  • Fabrication sur mesure.
  • Installation facile et rapide.
  • Livraisons en 24/48h.

Formats disponibles

  • 80 cm x 80 cm
  • 90 cm x 80 cm
  • 100 cm x 80 cm
  • 120 cm x 80 cm
  • 150 cm x 80 cm

Exemple de solution proposée - Ecrans pour comptoirs

Conçu spécialement pour les comptoirs de magasins, pharmacies, tabac, hôtellerie, restaurants. Il est crucial, en cette période de crise sanitaire et de reprise progressive d'activités, de maintenir des mesures sanitaires de distanciation.

Les écrans en polycarbonate constituent une option privilégiée. Ils permettent en effet de protéger employés et clients.

La solution proposée inclut une fenêtre pour la collecte en bas.

L'assemblage est simple et rapide ; pas besoin de vis ou de coller, il suffit d'introduire les jambes de support dans les fentes.

Nettoyage et désinfection faciles.

L'univers des possibles

Au delà de la protection des comptoirs de vente, les écrans d'AMB France sont aussi conçus pour les espaces de travail de type bureaux (voir illustration ci-dessous), les chaînes de montage ou de production industrielles, et même les taxis.

Contact et commandes

AMB France - 12 avenue de l'Europe - 81600 Gaillac.

Tél. : 05 63 81 19 61.

Mail : contact@ambfrance.net.

 

En téléchargement ci-dessous : la plaquette de présentation de l'offre d'écrans de protection et de séparation en polycarbonate d'AMB France.

Illustration ci-dessous : une cloison de séparation d'espace de bureaux.

Et pendant ce temps là... Geek Junior lance son mag, depuis Gaillac !
samedi 2 mai 2020
Du nouveau à Gaillac

Après le site web, le magazine ! Geek Junior, le magazine d'éducation numérique des 10-15 ans, est la première revue mensuelle qui s'adresse directement aux ados pour les aider à mieux maîtriser leur vie numérique. Made in Gaillac, porté avec professionnalisme, enthousiasme, pédagogie et bonne humeur par Christophe Coquis. Vous adhérez ? Soutien possible via financement participatif sur Ulule.

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Ce magazine de 32 pages, diffusé par abonnement, a pour objectif de développer la culture numérique des 10-15 ans avec une approche pratique des outils. Une partie du magazine est constituée de tutoriels pour que les ados puissent devenir acteur de leurs pratiques numériques et pas seulement des consommateurs passifs.

Geek Junior est un projet éditorial novateur, à forte dimension éducative et indépendant. Il est initié par le journaliste Christophe Coquis, fondateur du média en ligne Geek Junior, créé en 2015.

Un soutien à ce projet est possible via la plate-forme de financement participatif Ulule, en cliquant ici.

Geek Junior

Pourquoi un magazine Geek Junior ?

La génération des ados technophiles est déjà là. Le média pour les informer et les conseiller n’existait pas. C’est l’ambition de Geek Junior de combler ce vide.

Que va apporter Geek Junior pour les ados ?

  • Disposer d’une culture numérique solide
  • Connaître ses droits et devoirs dans le monde numérique
  • Maîtriser son identité numérique
  • Tirer profit des ressources et informations qu’offrent le web et les réseaux sociaux
  • Connaître les bases de la programmation informatique et de la robotique
  • Savoir organiser son environnement numérique

Que va apporter Geek Junior pour les parents ?

  • Échanger avec les enfants sur le numérique
  • Co-apprendre avec les enfants
  • Perfectionner la gestion des écrans et le contrôle des usages numériques des enfants

À quoi va servir le financement ?

Geek Junior est un média indépendant. Le succès de ce nouveau magazine indépendant repose sur l’engagement des lecteurs. L'objectif est d'atteindre rapidement 1.000 abonnés pour assurer le fonctionnement à minima du magazine.

À propos du porteur de projet

Depuis 5 ans, Geek Junior est le premier média web de sensibilisation aux technologies du numérique à destination des adolescents. Actualités, tests, tutoriels et vidéos... Geek Junior traite essentiellement des applications mobiles, des jeux vidéo et des solutions éducatives pour aider les adolescents dans leur travail scolaire. Lancé en 2015, le site web attire plus de 100.000 lecteurs chaque mois.

Créé par Christophe Coquis, journaliste et père de deux adolescents, Geek Junior est devenu une référence aussi pour de nombreux parents et professionnels de l’éducation. Plus de 3.000 articles (news, tutoriels, tests) sont disponibles gratuitement sur Geek Junior, pour que les enfants et adolescents puissent maîtriser leur vie numérique.