Actualités

L'enseigne Wadd poursuit son implantation à Couffouleux
vendredi 29 mars 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Wadd, c'est le hit du printemps. On se souvient de l'inauguration tonitruante en 2017 de la supérette-boucherie halal dans le quartier des nouveaux lotissements, un commerce de proximité plébiscité par les Couffoulésiens, au premier rang desquels le maire, Olivier Damez.

Lire la suite



Aujourd'hui, l'enseigne élargit son implantation en reprenant juste à côté de Wadd supérette la boulangerie L'Epi d'Or de la place d'Occitanie, à laquelle il adjoint une activité de restauration rôtisserie sur place ou à emporter.

La belle surprise, c'est la terrasse élégante et conviviale : à midi, les trente places trouvent preneurs et une grande variété de plats du jour est proposée sans compter les tacos, les pizzas. En vedette, le kebab, ce classique de la street food consommé en fin de soirée.

Ce point chaud a de quoi ravir les gourmands. Tout est fait maison à base de produits frais, locaux.

L'enseigne est dirigée par Abdel Kader Laadel, nouvellement élu président de l'Association des commerçants et artisans, professions libérales de Rabastens-Couffouleux (ACARC).

Cet homme affable et chaleureux fourmille de projets pour l'association et notamment multiplier les actions de promotion pour faire connaître les produits des uns et des autres, mieux faire connaître les métiers de nos territoires, monter une foire.

Cet entrepreneur distingué ne la ramène pas, n'a pas de certitude mais il observe et travaille dur. Il a du flair et il est tout à fait conscient de ce qui est dans l'air du temps et des attentes des clients.

Contacts

Wadd supérette / boucherie : 05 63 41 26 47.

Wadd Epi d'or / restaurant / rôtisserie / kebab : 05 63 42 02 29. Ouvert de 6 heures à 22 heures (fermé lundi) et de 14 heures à 16 heures.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Abdel Kader Laadel, à gauche sur la photo, sur la terrasse du Wadd Epi d'or en compagnie d'un fidèle client.

Chômage, industries... Les chiffres clés de l'économie dans le Tarn
mercredi 27 mars 2019
Information

Avec ses 394.474 habitants, le Tarn est un département qui compte en Occitanie. Mais la situation économique et sociale est loin d’être réjouissante. Chômage chronique, industrie en difficultés, appauvrissement d’une partie de la population, les feux ne sont pas au vert, même s’il y a de nombreuses raisons d’espérer.

Lire la suite



Il y a peu, le département du Tarn a sorti une enquête dans le cadre du grand débat national, accumulant des sources Insee et de Pôle Emploi.

La population active dans le département est de 166.537 personnes pour un taux de chômage de 10,6%. Ce chiffre doit être affiné pour comprendre les catégories socioprofessionnelles et les âges qui sont le plus durement touchés. Pôle Emploi a établi des statistiques sur une période de 10 ans (2007-2017) sur le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois (catégorie A, B, C).

La progression pour le département est +68,4%. C’est énorme et pourtant, c’est le meilleur résultat d’Occitanie. Plus inquiétant, on note chez les seniors toujours dans les catégories A, B et C une hausse de 181% et de 129% pour les chômeurs de longue durée. La bonne nouvelle, c’est que les derniers chiffres 2018 montrent un affaissement de la courbe avec une hausse légère de +0,6% et une baisse significative chez les jeunes de –2,9%.

Une population vieillissante

Le Tarn a malheureusement une population vieillissante. 23% de Tarnais ont plus de 65 ans. Et les retraités représentent 28% de la population totale. Des chiffres qui ne font qu’augmenter d’année en année. Ne parlons pas des maisons de retraite qui frôlent la saturation.

Une industrie qui a subi de plein fouet la crise mais qui retrouve des couleurs

Entre 1990 et 2014, la baisse de l’activité industrielle est l’une des plus importantes de province. Seuls sept départements du nord-est de la France ont connu des pertes encore plus importantes. En 25 ans, l’industrie tarnaise a reculé de 2,5%, ce qui représente 12.000 emplois. Cette chute s’explique en grande partie par le déclin du textile et du cuir. Ces industries positionnées à Castres, Mazamet et Graulhet ont perdu 9.000 emplois en 25 ans.

Malgré cette crise sans précédent (l’industrie est passée de 23% à 14% de l’emploi total), elle continue d’avoir un poids important dans la région. Aujourd’hui, ce secteur de l’activité est porté par la chimie et la pharmacie avec la forte implantation du groupe Fabre autour de Castres. N’oublions pas l’agroalimentaire qui tire son épingle du jeu avec les salaisons du Lacaunais, l’ail rose de Lautrec, le vignoble gaillacois et le veau du Ségala…

Regardons maintenant les offres d’emploi sur trois gros bassins tarnais pour l’année 2018.

Sur Castres-Mazamet, les entreprises sont à la recherche de salariés dans la construction et travaux publics (+31,2%), les services à la personne (+29,4%) , les transports et logistique (+34,3%). Autre bonne nouvelle, les offres d’emploi dans l’industrie ont bondi de 19,7 %. A contrario, les secteurs de la banque, assurances et immobilier (-48,8%), les commerces et grande distribution (-10,7%) et les métiers du tourisme (-11%) sont en baisse.

Passons à la zone graulhétoise. Là aussi, l’industrie tire son épingle du jeu avec des offres qui progressent de (+22,9%), ainsi que dans l’agriculture (+22,1%). De l’autre côté de la courbe, les banques et assurances plongent de 37,5%.

Enfin, le bassin d’emploi Albi-Carmaux. C’est la seule zone où les offres d’emploi baissent dans l’industrie (-7,6%) ainsi que dans les travaux publics (-10,7%). Le positif, on le trouve dans le commerce, les grandes surfaces (+26,8%) et la santé (+16,5%).

Ces chiffres montrent qu’une reprise économique est là, même si le taux de chômage dans le Tarn reste élevé avec 10,6% de la population active. Un regain que l’on retrouve pour l’année 2018. Le nombre de chômeurs (catégorie A, B, C) n’a augmenté que de 0,6% et a baissé de 1,1% pour la seule catégorie A. Malheureusement, il continue d’augmenter chez les plus de 50 ans (+2,7%).

Le tourisme, ça fonctionne

Depuis quelques années et le classement d’Albi au Patrimoine mondial de l’Unesco, le tourisme a pris de l’ampleur dans le département. Aujourd’hui, ce sont 2,5 millions de visiteurs qui décident de venir dans le Tarn. Les deux sites les plus visités sont Albi et Cordes-sur-Ciel.

Voilà décrypté les chiffres clés d’un département vieillissant, assez pauvre, avec de nombreuses zones rurales en difficulté mais qui, après des années de chute de son économie industrielle, d’un tertiaire qui subit la proximité du monstre toulousain, semble retrouver de nouvelles couleurs qui espérons le seront les prémices d’une évolution structurelle.

Le département en chiffres

Solidarité - 5.990 places d'hébergement pour personnes âgées

Le  département compte 3.458 naissances par an.

Il possède 5.990 places d’hébergement pour les personnes âgées.

6.340 personnes bénéficient de l’APA à domicile et 4.000 en établissements.

1.800 personnes ont bénéficié de l’aide à l’hébergement.

Chômage - 10,6%

Le taux de chômage dans le département est de 10,6% (24e rang sur 88 départements de province).

34.090 demandeurs d’emploi en catégorie A, B et C (+0,6% sur un an).

10.824 foyers bénéficiaires du revenu de solidarité active.

Taux de pauvreté - 15,7%

Le taux de pauvreté dans le Tarn touche 15,7% de la population. Six agglomérations du Tarn (Albi, Castres, Mazamet, Gaillac, Carmaux et Grauhet) regroupent 11 quartiers prioritaires de la ville avec une précarité aiguë comme à Cantepau à Albi et Laden Petit Train à Castres. 5% des Tarnais vivent dans un quartier prioritaire.

Salaires - 19.315 €

Avec 19.315 euros par an en 2014, le niveau de vie des Tarnais est plutôt faible au regard des autres départements de province (61e), mais en position intermédiaire dans la région (6e).

Emploi - 78.300

Le département compte 78.300 salariés et 3.702 intérimaires.

il y a 6.500 salariés dans la construction, 15.980 dans l’industrie, 55.700 salariés dans le tertiaire dont 41.180 dans les services et 14.620 dans le commerce.

Tourisme - 2,5 millions

Le secteur du tourisme rescence 4.600 emplois dans le Tarn.

Le département accueille 2,5 millions de touristes par an, principalement à Albi et Cordes-sur-Ciel.

Education - 42 collèges

Le Tarn compte 42 collèges pour 18.002 élèves (public et privé).

Avec 7.500 étudiants, le département représente le 2e pôle étudiant de l’académie de Toulouse.

Aménagement du territoire - 4.152 km

Le Tarn compte 4.152 km de routes départementales.

Au niveau médical, le département compte 489 médecins généralistes et 7 maisons de santé.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le Tarn accueille 2,5 millions de touristes par an. C’est l’un des secteurs forts de l’économie du département.

Floryan Varennes ou l'art contemporain en entreprise
mardi 26 mars 2019
Attractivité du territoire

La résidence de territoire de Floryan Varennes se poursuit cette année avec "Amor Armada", qui sera visible du 5 avril au 27 juin 2019 à la Maison des Métiers du Cuir de Graulhet. Rencontre avec l'artiste.

Lire la suite



La Dépêche du Midi - En quoi la résidence est-elle différente cette année ?

Floryan Varennes. Les partenaires sont différents, à part la maroquinerie La Fabrique. L'an dernier, on a travaillé avec les cuirs Cathala. J'avais fait importer des cuirs de Chine, des cuirs iridescents. Une partie de la production graulhétoise a été vendue dans les années 1980 en Chine. Faire venir du cuir chinois et le faire travailler à Graulhet était une façon de terminer une boucle.

La Dépêche du Midi - Quels sont les autres partenaires ?

Floryan Varennes. FGM a fourni l'an dernier anneaux et rivets dans le cadre d'un mécénat, ils sont partenaires cette année. En local, j'ai fait une intervention au centre social avec des ateliers sur la broderie perlée et une conférence au cinéma Vertigo ; j'ai aussi travaillé avec le lycée Clément-de-Pémille. Ce travail avec plusieurs générations pour arriver à une œuvre finale est quelque chose d'important.

La Dépêche du Midi - Le travail en entreprise semble quelque chose d'important pour vous…

Floryan Varennes. J'ai découvert cela et j'ai adoré. Je travaille désormais avec d'autres entreprises assez renommées comme la Maison Viannay à Lyon ou le Centre international d'Art Verrier à Meisenthal.

La Dépêche du Midi - En quoi consiste votre retour à Graulhet cette année ?

Floryan Varennes. Cette année, je travaille avec Cuirs du futur, qui propose un cuir extensible et avec Philippe Serres, le gérant de la maroquinerie éponyme, qui fera une autre partie de l'installation. Je travaille aussi à nouveau avec la société Mavisa en Chine. Cuirs du futur a fourni 150 peaux en mécénat de compétence. Mais au-delà de tout cela, il y a un véritable échange. Je leur propose de l'art contemporain, la réalisation de pièces exceptionnelles qui sont des défis techniques pour nous. Les artistes de ma génération ont un rapport aux sens, aux concepts, mais aussi au savoir-faire.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Floryan Varennes.

Vidal Sport : la combinaison moto de trois générations
lundi 25 mars 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il y a quelques jours, Franck Vidal a livré une combinaison moto au petit-fils d'un client à qui il en avait fabriqué une il y a quarante ans, vingt ans après avoir fourni celle de son père.

Lire la suite



Trois générations de motards qui ont fait confiance à l'atelier graulhétois Vidal Sport, le seul en France à proposer ce style d'équipement.

Une preuve de la longévité de l'enseigne Vidal Sport et du savoir-faire reconnu de celui qui, depuis 1994, a habillé pour la course les meilleurs guidons de la planète moto. Ex-pilote avec 25 ans de compétitions, ce fils de mégissier a débuté naturellement en combinant l'industrie locale et les besoins des passionnés de mécaniques et de circuits.

"Aujourd'hui, une partie seulement des cuirs de vache que j'utilise sont tannés ici. Ils doivent conjuguer les résistances à l'abrasion, à la déchirure et à la perforation". Avec son épouse Anne, habile et minutieuse derrière sa machine à coudre, ils montent entre 180 et 200 combinaisons par an.

"Chacune d'elles nécessite en moyenne une douzaine d'heures de travail. Nous proposons six modèles de base avec possibilité de les personnaliser via notre site qui propose un service de configuration. Nos modèles ont l'avantage d'être fabriqués sur mesure avec des peaux de qualité supérieure à celles de l'importation".

La moto représente 90% des fabrications. Le reste va à d'autres sports comme la luge sur route. Il a d'ailleurs livré sa tenue à la récente championne du monde, comme il avait livré celle de Thomas Chareyre, champion du monde supermotard en 2010.

"Nos clients sont en majorité des amateurs. Pour les Grand Prix, les pilotes reçoivent leurs combinaisons directement de chez leur marque".

Ce qui n'empêche pas le couple de Graulhétois de présenter leurs modèles originaux sur une quinzaine de circuits motos chaque année, au bord desquels ils se rendent en camping-car aménagé en show-room.

Plus de gros cube pour Franck Vidal. À 55 ans, comme les pilotes motos qu'il habille, il recherche désormais le confort. Et comme ses combis, la longévité bien sûr.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Franck Vidal, à gauche, avec un pilote 3e génération habillé par la marque graulhétoise.

A Graulhet, la maroquinerie Cordiz double superficie et production
dimanche 24 mars 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quand on circule rue de l'Artisanat, impossible de ne pas remarquer une longue façade en cours d'aménagement. La maroquinerie Cordiz, de Flavien Dias, va passer des 400 m² existants à plus du double pour approcher les 1.000 m². Avec un investissement à la hauteur des enjeux.

Lire la suite



"Nous avons relié l'ancien et le plus récent atelier, acheté en 2003, en couvrant la séparation entre les deux".

Arrivé en 2000 sur cette artère qui réunit de nombreuses entreprises, notamment spécialisées dans la filière cuir, Flavien Dias a rassemblé ses deux sociétés, Baxo et Cordiz. La première, dont l'usine de fabrication est implantée à l'étranger, profite seulement d'un lieu de stockage.

La seconde est en pleine expansion et le maroquinier, profitant du prestige dont jouit le Made in France dans le secteur des produits de luxe, en l'associant au savoir-faire qu'il a développé depuis 1982, n'a pas hésité face à la demande croissante des grandes marques pour les sacs à main, tout en gardant un créneau pour sa propre marque.

"Notre objectif est de tripler notre production, en développant ce que nous savons faire. Notre atout, c'est la réactivité", assure-t-il, en citant Chanel, Vuitton et la maison de haute couture Schiapparelli, entre autres, parmi ses clients. D'ici fin 2019, Cordiz va passer de 24 employés à la quarantaine. En formant les nouveaux.

"Nous n'arrivons pas à trouver de personnel qualifié dans ce secteur. Nous formons et allons former des personnes qui ignorent tout du travail en maroquinerie. Pour aborder ces fabrications haut de gamme, nous devons pouvoir compter sur du personnel formé dans cette optique : peu de cuirs de Graulhet sont utilisés".

"Nous utilisons des cuirs d'une qualité particulièrement bien adaptés à la confection de ces produits de luxe, que personne ne travaille ici".

À l'approche de la soixantaine, Flavien Dias, qui a appris à intervenir si besoin à tous les stades de la fabrication, sait pouvoir désormais compter sur sa fille Marina, titulaire d'un Masters 2 de designer. C'est elle qui assure les créations de la marque. En ce mois de mars 2019, les deux travaillent déjà sur la collection été 2020.

De quoi envisager l'avenir de Cordiz et de la maroquinerie graulhétoise avec un peu plus de sérénité.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Flavien Dias devant l'entrée de son atelier et show-room, en cours de doublage.

Le Pré Vert ouvre ses espaces de coworking
vendredi 22 mars 2019
Attractivité du territoire

La Locale a bien travaillé. Ce collectif d'entrepreneurs issus du tissu économique local du Rabastinois est à l'origine de la réouverture du Pré Vert. Hôtel symbolique du cœur de Rabastens, il avait fermé ses portes depuis de nombreuses années.

Lire la suite



La Locale a saisi l'opportunité d'une location pour lui redonner vie dans le cadre d'un projet de tiers lieux. Il doit accueillir des bureaux, des ateliers, des espaces de rencontre.

Il a d'abord fallu donner un coup de neuf aux bâtiments ainsi qu'à son jardin. C'est chose faite.

Depuis le 05 mars 2019, un espace coworking est désormais accessible à tous ceux qui veulent télétravailler hors de chez eux, ou ou à ceux qui sont de passage dans le Rabastinois. Ils bénéficieront de 13 places (bureau, Internet et café ou thé) réparties sur deux salles, situées au rez-de-chaussée.

La première salle est équipée de 7 bureaux individuels, l’autre d’une table commune, façonnée sur mesure par Les Ateliers Davoy, avec 6 places. Le tout est agencé dans les anciennes salles de réception de ce qui fut un hôtel particulier (construit au début du XVIIIe siècle), puis un hôtel-restaurant. Si le site a été rafraîchi, le décor suranné, cher aux habitants de Rabastens, demeure.

Outre cet espace de coworking aménagé au rez-de-chaussée de l’hôtel, les télétravailleurs peuvent également avoir accès à une salle de réunion contigüe et à l’espace de détente avec fauteuils et bar. En plus, bien évidemment, du jardin, véritable poumon vert au coeur du village, dans lequel il est possible de s’installer avec son ordinateur !

Afin d’être accessible au plus grand nombre, Le Pré Vert prévoit deux grilles tarifaires en fonction des possibilités financières de ses usagers, allant de 4€ la demie-journée à 130€ le mois (voir grille tarifaire en téléchargement ci-dessous).

Ces espaces (salles de coworking, salle de réunion, bar) représentent une surface de 250 m² au rez-de-chaussée du bâtiment.

A terme, deux autres niveaux vont être aménagés.

En effet, les anciennes chambres d’hôtel vont devenir des bureaux et ateliers partagés permanents.

Les cuisines du restaurant vont être remises en état pour accueillir de la formation, des traiteurs indépendants et de la conserverie.

Les annexes, situées dans le parc, vont être transformées pour accueillir une recyclerie et un studio radio.

Tandis que seront organisés nombre d’événements culturels dans le parc.

Le Pré Vert est un projet du collectif d’entrepreneurs La Locale. Il vise à fixer une trentaine d’emplois en centre de Rabastens afin de dynamiser l’économie de proximité.

 

Source : la Locale - Lien vers le site en cliquant ici.

Illustration ci-dessous : l'ancien hôtel se transforme en tiers lieux.

Comment les entreprises dynamisent les territoires
mardi 19 mars 2019
Information

Tendance longtemps minoré en raison de facteurs historiques, politiques et culturels, le rôle des territoires dans la réussite des entreprises, et réciproquement, revient sur le devant de la scène. Une alliance qui, bien menée, peut devenir un facteur de compétitivité commune.

Lire la suite



Faire émerger des solutions tous azimuts à l'échelle nationale ? L'attente est forte, à l'heure de la clôture du grand débat.

Mais la crise des "gilets jaunes" aura plus que jamais mis en lumière le rôle des territoires, l'importance de leur développement économique et de leur cohésion. Hervé Morin, le président des Régions de France, a même proposé de convoquer une conférence nationale des Territoires qui associent les chefs d'entreprise  pour tirer les conclusions de la consultation.

Dans la même logique de co-construction, le gouvernement a lancé, en fin d'année 2018, un programme baptisé "Territoires d'industrie". Doté de 1,36 milliard d'euros, il vise à "accompagner le renouveau industriel local" de 136 territoires, intercommunalités ou groupes d'intercommunalités, situés dans les campagnes, les espaces périurbains, ou les villes petites et moyennes. Parmi les heureux labellisés figurent des espaces bien connus, comme les vallées de l'Arve et de la Maurienne, ou encore le bassin du Creusot, mais aussi d'autres moins attendus comme Ajaccio, Bastia, Cayenne et Kourou.

A chaque fois, le même système prévaut : pour décrocher une aide, le projet doit être lancé par un élu local et un industriel, et recevoir l'aval du conseil régional. A en croire la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher, une trentaine de territoires disposent déjà de tels tandems. Les premiers contrats devraient être signés d'ici à la fin de la Semaine de l'industrie, qui s'ouvre ce lundi 18 mars 2019, avec l'objectif d'une quinzaine ratifiée à la fin du mois de mars 2019.

Un partenariat fructueux

Car, de part et d'autre, et alors que les difficultés économiques font tanguer certains sites locaux - Ford à Blanquefort, Ascoval à Saint-Saulve, PSA à Hérimoncourt, Neuhauser à Folschviller ou encore  les Fonderies du Poitou à Ingrandes -, tous les acteurs ont compris que les territoires pouvaient constituer un atout maître dans la réussite des entreprises, et inversement.

"Les territoires ne sont plus simplement le cadre neutre de l'action des entreprises. Ils représentent de véritables facteurs de compétitivité et requièrent de la part des acteurs privés un investissement pérenne plutôt que ponctuel, soulignait l'Institut de l'entreprise dans un rapport intitulé "Entreprises et territoires : pour en finir avec l'ignorance mutuelle" qui, même sorti il y a plus de cinq ans, n'a rien perdu de sa pertinence. "Réciproquement, pour les territoires, la compétitivité s'acquiert par des stratégies de longue haleine, capables de mobiliser l'ensemble des acteurs concernés : entreprises, universités, acteurs publics et citoyens".

Fortes de ce constat, des dynamiques territoriales sont déjà à l'oeuvre, riches de PME, souvent familiales (Baudelet Environnement, Groupe Cheval, La Varappe, etc.). "On se rend compte que ces entreprises ont été créées par des familles, perpétuées au fil des générations, et ont développé un écosystème autour d'elles, analyse Rania Labaki, la directrice du Edhec Family Business Center. Il y a d'ailleurs un attachement très fort de la communauté autour d'elles".

Et même lorsque ces entreprises s'internationalisent ou se développent dans d'autres régions, leur territoire d'origine demeure leur base.

L'implantation comme bastion

Ainsi, après quelques années dans la capitale, Lisi - 1,6 milliard de chiffre d'affaires en 2018 - a décidé, il y a un an, de réinstaller le siège social du holding sur ses terres historiques. Direction Grandvillars, village de 1.200 habitants du Territoire de Belfort et fief de la famille Viellard.

"Lorsque l'on est une famille d'entrepreneurs installée localement, il y a une fidélité à son territoire qui crée un attachement naturel. Nous y avons nos repères et nos gènes", explique Emmanuel Viellard, le directeur général du groupe qui habite désormais sur place. "Un dirigeant arrive très bien à travailler à partir d'un territoire comme le nôtre, désenclavé avec le TGV et proche d'un aéroport (Bâle, NDLR), souligne ce dernier. Et avec une meilleure qualité de vie".

L'épicentre de Lisi, qui emploie plus de 12.000 collaborateurs à travers le monde, dont 6.500 en France, est donc aujourd'hui le bâtiment historique rénové. "Les emplois générés localement orientent les infrastructures, provoque la modernisation de quartiers, apporte du dynamisme au territoire", expose le dirigeant.

L'une des difficultés est de recruter des personnes qualifiées. "Nous formons localement et prévoyons même d'ouvrir notre université interne sur le site du siège, en 2020", annonce Emmanuel Viellard.

Un cercle vertueux qui permettra, à terme, en améliorant le cadre de vie, en restaurant une image positive, et en jouant un rôle actif dans le développement local, d'attirer et de retenir les talents, mais aussi de renforcer ainsi la compétitivité de l'entreprise, comme du territoire.

 

Source : Les Echos - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : des dynamiques territoriales sont déjà à l'oeuvre, riches de PME, souvent familiales.

Le Tarn espère un nouveau label "Pavillon bleu"
mardi 19 mars 2019
Attractivité du territoire

Trébas est le site historique de baignade dans la rivière Tarn, depuis 1988, et il possède le label "Pavillon Bleu" pour la qualité globale de l'environnement. Le site de Rivières pourrait s'y rajouter bientôt.

Lire la suite



Les Tarnais et les touristes sont de plus en plus tentés par la baignade en rivière.

La rivière Tarn, dans sa partie gérée par le syndicat éponyme (depuis les limites du département de l'Aveyron), leur offre actuellement quatre possibilités sur des sites aménagés et surveillés (du 1er juillet au 31 août), dont trois dans le département, la quatrième se situant en Haute-Garonne, à Villemur. Ce site sera déplacé et retrouvera son lieu d'origine, face au village, suite aux travaux effectués sur un barrage.

Des zones de baignade tarnaises, Trébas est le site historique, ouvert en 1998. Il dispose du label "Pavillon Bleu", qui évalue la qualité environnementale. "Celle de l'eau bien sûr, mais également la gestion des déchets, la sensibilisation à l'environnement", précise Pascale Lyvinec, directrice du Syndicat mixte de la rivière Tarn, que préside Christophe Hérin.

Depuis 2016, Saint-Juéry – Les Avalats dispose d'un espace de baignade, ainsi que la commune de Rivières, à Aiguelèze. Ce dernier pourrait obtenir bientôt le label Pavillon Bleu. Le jury national a accepté sa candidature, on attend maintenant la réponse du jury international qui devrait arriver en avril ou mai 2019 au plus tard.

Cette baignade "flottante" se situe en amont du port, avec une pataugeoire et deux bassins de taille différente.

"L'obtention du label entraînerait une dynamique territoriale autour de l'environnement, au niveau des campings, des écoles, des marchés, de la gestion des déchets. Ce label aurait une incidence globale", estime Pascale Lyvinec qui rêve d'une rivière Tarn entièrement "Pavillon Bleu". Ce serait la première d'Occitanie.

L'eau de baignade, déjà, apparaît comme de très bonne qualité, sur le critère de transparence comme en matière de bactériologie. "Elle peut passer parfois, mais très rarement, en qualité moyenne, mais jamais en mauvaise qualité".

Le Syndicat mixte de la rivière Tarn souligne les efforts consentis par les grandes collectivités riveraines, comme Albi et Gaillac mais aussi les plus petites. "Nous continuons à structurer, sécuriser pour labelliser et promouvoir la baignade dans notre rivière".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Trébas est le site historique de baignade dans la rivière Tarn, depuis 1988, et il possède le label "Pavillon Bleu" pour la qualité globale de l'environnement.

Septuors du Tarn : "La fierté des PME de ce territoire"... et une belle cuvée pour les entreprises Gaillac | Graulhet Agglomération
lundi 18 mars 2019
Evènement

Neuf entreprises tarnaises ont été distinguées, jeudi 14 mars 2019 en soirée, à la CCI du Tarn à Castres par un Septuor. Un prix qui récompense leur engagement au service de l'économie départementale.

Lire la suite



"Il n'est de richesse que d'hommes. Et ici dans le Tarn, elle est immense".

Le ton a été donné par Eric Laffont-Baylet, administrateur délégué du Groupe Dépêche, hier soir, à la CCI du Tarn à Castres, à l'occasion de la troisième édition des Septuors du Tarn.

Cette cérémonie de remise des Trophées de l'innovation et de l'économie, organisée par La Dépêche du Midi en partenariat avec la Chambre de commerce d'industrie du Tarn et la Région Occitanie, permet tous les ans de récompenser mais surtout de distinguer des entreprises du Tarn qui se sont illustrées dans sept catégories que sont l'industrie, l'entreprenariat, l'économie circulaire, le tourisme et les territoires, l'international, l'agroalimentaire et l'innovation, sans oublier les deux prix coups de cœur de la CCI du Tarn et de la région Occitanie, deux acteurs majeurs du développement économique.

La cérémonie des Septuors a été l'occasion de mettre en valeur les vingt-et-unes entreprises de l'ensemble du Tarn candidates à l'une des récompenses. Cela a surtout été l'occasion d'apprécier la richesse du tissu des entreprises du département, de la richesse des femmes et des hommes qui les créent, les portent, les développent (lire la page palmarès)… Cette sélection n'est que la partie émergée de l'iceberg s'est réjoui Michel Bossi, le président de la CCI du Tarn. Un président qui a exprimé "sa fierté de ces entreprises sur ce territoire. Il y a dans le Tarn, un tissu de PME-PMI qui innovent tous les jours". Une richesse dont la CCI, ses élus et ses équipes font la promotion partout, tout le temps.

Une fierté partagée par la conseillère régionale d'Occitanie, présidente de la commission des finances Claire Fita : "C'est la conviction de la Région. Elle est fière des talents que vous êtes les chefs d'entreprise qui créent cet emploi. La Région a aussi la conviction du potentiel de notre territoire. Cette proximité est au cœur de nos préoccupations. Le tissu économique en région est constitué à 90% de petites entreprises. Nos outils sont à la disposition de cette diversité. Il n'y a que dans ces partenariats avec les acteurs du développement économique, département par département que nous serons les plus utiles et plus proches de chacun".

Prix spécial de la région - Amarenco récompensée par la Région Occitanie

Le prix spécial de la Région Occitanie, décerné à Jean-Michel Villiot directeur général délégué d'Amarenco implanté à Lagrave, a été remis par la conseillère régionale du Tarn Claire Fitta.

Spécialisée dans l'énergie solaire, Amarenco est un producteur qui investit dans des centrales mais positionne aussi leurs panneaux sur les toits des bâtiments des collectivités, des parkings… La société tarnaise gère une puissance de 200 mégawatts. En plein développement, Amarenco est désormais présente en Corse, en Poitou-Charentes, et dans les DOM-TOM comme à la Réunion, la Guadeloupe ou Martinique. Une évolution qui lui a permis de doubler son chiffre d'affaires en un an.

Aujourd'hui, Amarenco emploie 75 personnes. Au-delà de la production d'électricité photovoltaïque, Amarenco fabrique un produit d'éclairage solaire "made in Tarn".

Prix de l'agroalimentaire - Le goût du local des laiteries Fabre

Le prix de l'agroalimentaire est parrainé par Midi Gourmand, représenté par Didier Thomas-Radux, directeur du pôle éditions Midi Gourmand. Les entreprises nominées sont Savour Miel, le pâtissier devenu chocolatier Michel Belin et la laiterie Fabre Frères.

C'est l'entreprise familiale Laiterie Fabre frères, représentée hier par son gérant Gilles Fabre, qui est distinguée par le prix de l'agroalimentaire. Fondée en 1948, à Viane, la laiterie Fabre Frères cultive le goût du local et des circuits courts. Elle collecte le lait dans un rayon de 30 kilomètres autour d'elle et favoriser l'installation de jeunes agriculteurs. Aujourd'hui, la laiterie travaille avec quinze producteurs de lait de vache et trois producteurs de lait de brebis bio référencés dans le réseau Biocoop. La laiterie Fabre Frères transforme aujourd'hui près de 4 millions de litres de lait. Elle fait des yaourts à Lacaune avec Lait'Age'd'Or et travaille sur un projet de transformation d'un ancien tunnel ferroviaire en cave d'affinage de fromage bio de brebis.

Prix tourisme et territoires - Les Jardins des Martels enchantent ses visiteurs

Le prix tourisme et territoires est parrainé par @com représentée par Thierry Durand, directeur associé d'@com. Les entreprises nominées sont L'Autre Rives, les jardins des Martels et Mercure l'Occitan Castres.

Le vainqueur est les Jardins des Martels qui étaient représentés par son directeur Lionel Dominique.

Le jardin à l'anglaise cher à la famille Reynier à Giroussens est devenu un parc floral, véritable structure touristique. Forts de huit personnes, les Jardins des Martels s'étendent sur près de 35.000 m² plus la ferme attenante de 4 hectares. Le parc accueille de très nombreux visiteurs. Une nouvelle clientèle, d'affaires celle-là, pourrait bientôt parcourir les Jardins des Martels lorsque sera aménagée une salle de séminaire.

Prix spécial CCI du Tarn - L'excellence et le savoir-faire de FBL

Le prix spécial de la CCI du Tarn distingue Nicolas Parc à la tête de la Fonderie de Bronze Lauragaise (FBL) depuis 2014. Il lui a été remis par Michel Bossi, le président de la CCI du Tarn.

L'art est le domaine de FBL. La fonderie travaille pour les artistes en tant que prestataire pour la réalisation de pièces en bronze sur-mesure avec patine à partir d'un savoir-faire ancestral. Une activité très ciblée qui représente 80% de son activité.

FBL et Nicolas Parc ne manquent pas de projets. L'entreprise tarnaise travaille notamment sur le luminaire haut de gamme en lien avec des designers et des spécialistes de la distribution. Sa capacité à innover lui a également permis de travailler sur une nouvelle technologie capable de réduire les temps de production d'un bronze par deux.

Prix de l'économie circulaire - SEB : des palettes et charpentes aux granulés de bois

Le prix de l'économie circulaire est parrainé par le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées représenté par François Laville, directeur des centres d'affaires du Tarn au Crédit Agricole. Les entreprises nominées sont la SARL Gimenez, Duo Emballages et la SEB.

C'est la société européenne des bois (SEB) qui remporte le prix. Créée en 1983 au Bout-du-Pont-de l'Arn, la SEB intervient dans trois activités : l'exploitation forestière, la scierie et aussi la production de granulés bois (pellets). L'entreprise, dirigée par les frères Michel et Jean-Marc Chabbert, fait de gros efforts d'investissement : 4 millions d'euros en 2014 et bientôt 4 autres millions d'euros pour développer la production de granulés. Aujourd'hui, SEB produit près de 18.000 tonnes de granulés. Cette production permet notamment de valoriser les écorces, les plaquettes et les sciures.

Prix de l'entrepreneur - CODEPAR redonne un nouvel élan aux entreprises

Le prix de l'entrepreneur est parrainé par Régate, représentée par Félicie Domène, directrice de Régate. Les entreprises nominées sont CODEPAR, System H, et la Berlue.

C'est CODEPAR qui gagne. L'entreprise de Lilian Clerc permet aux autres sociétés de se redresser. CODEPAR a déjà repris quatre sociétés que Lilian Clerc a aidées à poursuivre : Europe Serrurerie, Caylet Frères avant la SARL Midi Ancrages et Cross Automation. Dans tous les cas, la stratégie reste la même : s'adapter à leur marché et tout mettre en œuvre pour être performant.

Lilian Clerc affiche son ambition : "réaliser une acquisition par an", y compris dans les départements voisins.

Prix de l'innovation - Écologie : à la pointe avec TerrOïko

Les laboratoires Pierre Fabre, représentés par Liberto Yubero, directeur Accueil et Visite, sont les parrains de cette catégorie innovation. Les entreprises nominées étaient TerrOïko, Amarenco (prix spécial de la région), et PAC.

C'est TerrOïko qui gagne le prix de l'innovation. L'entreprise créée à Sorèze en 2012 par deux docteurs en écologie Sylvain Moulherat et Catherine de Roince, est spécialisée dans les nouvelles technologies appliquées à l'écologie. L'outil mis au point par TerrOïko permet de simuler la biodiversité.

"Il simule la vie des espèces sur les territoires, cela nous permet d'intervenir sur la protection des espèces naturelles sur des sites comme les axes routiers, les voies ferrées" détaillent-ils. TerrOïko souhaite évoluer de bureau d'études à fournisseur de logiciel.

Prix de l'industrie - GET électronique une entreprise citoyenne

Le prix de l'industrie est parrainé par la Mutuelle Prévifrance représentée par Daniel Fleho, directeur du développement. Les entreprises nominées sont GET Electronique, Mecanumeric et la Fonderie de Bronze Lauragaise (prix spécial de la CCI 81).

C'est GET électronique qui remporte ce prix. Créée à Castres en 1993, l'entreprise GET électronique a été rachetée par le Groupe Sphérea. Elle est implantée aujourd'hui sur trois sites à Castres, Bagnols-sur-Cèze et Beaumont-Hague. Son activité de maintenance des systèmes électroniques, de réparation voire de clonage de cartes électroniques l'amène dans des secteurs comme l'aéronautique, le nucléaire, la défense, le ferroviaire, le médical, ou l'industrie tertiaire. GET électronique est une entreprise qui cultive les valeurs citoyennes. Elle a créé Bridgelec, une entreprise adaptée de neuf salariés.

Prix international - Cuirs du futur : son marché est le monde

Le prix international est parrainé par Infaco, représenté par Davy Delmas, directeur général d'Infaco. Les entreprises nominées sont SGP Productions, Plug In, et Cuirs du Futur.

C'est Cuirs du futur qui remporte le prix. L'entreprise créée à Graulhet dans les années soixante poursuit son aventure sous la houlette de Denis Saussol. Positionnée sur l'activité de contre-collage du cuir puis de contre-collage du cuir sur toile coton, Licra, Cuirs du futur travaille pour les plus grandes maisons de haute couture. Son marché est le monde. Cuirs du futur vend aux Etats-Unis, à des façonniers et à des grandes marques comme Chanel, Louis Vuitton, Dior ou Prada.

"Nous ne travaillons que les plus belles peaux qui existent sur le marché car nous visons le haut de gamme" détaille Denis Saussol qui était absent hier soir. Michel Colombié, vice-président de la CCI, l'a représenté et récupéré son prix.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les lauréats des Septuors 2019 accompagnés de leurs parrains et des partenaires de cette cérémonie.

MCY Activity à Rabastens : bornes d'arcade et flippers numériques à façon
lundi 18 mars 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Quand tout a commencé en 2010, ils n’étaient que deux dans l’Hexagone. Au cours de la décennie, "de nouveaux fabricants ont investi ce marché de niche", raconte Allan Willemot. Le marché des bornes d’arcade et des flippers numériques.

Lire la suite



MCY Activity a été fondée à Dunkerque, puis a migré à Rabastens en 2014, par amour.

Installée sur la zone communautaire de Fongrave, cette petite SAS dont 80% des parts sont détenues par Allan Willemot, conçoit et fabrique des jeux à destination des particuliers.

Les caissons des bornes et flippers sont personnalisables. Les unes sont livrées avec 11.000 jeux, "toute l’histoire du jeu vidéo intégrée en fait" note Allan Willemot, les autres avec 420 tables. Le tout avec un système de mise à jour.

MCY Activity emploie pour cela trois salariés, répartis sur l’atelier de menuiserie, la conception logicielle et les fonctions supports.

Entreprises potentielles clientes

Cette petite entreprise ne connaît pas la crise : "nous générons entre 240.000 et 300.000€ de chiffre d’affaires selon les années, c’est suffisant pour nous payer, je ne cherche pas à grossir".

Allan Willemot veut ainsi privilégier le côté artisanal de son activité et avoir du temps pour lui.

L’exercice 2017 a pointé à 246.000€.

Si 95% des produits sont vendus à des particuliers à travers toute la France, les entreprises high-techs des métropoles de la région représentent un vivier non négligeable de futurs clients pour MCY Activity : "Bornes et flippers peuvent être mis à disposition des salariés dans les espaces de détente", souligne le jeune entrepreneur, qui reste toutefois attentif au développement de la concurrence.

 

Source : L'écho de la Locale - voir le site de La Locale en cliquant ici.

Illustration ci-dessous : Allan Willemot, à gauche (crédit photo : Nathalie Malaterre).