Actualités

Et pendant ce temps là... Inéopole attend la colonie Rock The Casbah en juillet
mercredi 17 juin 2020
Attractivité du territoire

Rock The Casbah attendait les mesures sanitaires à respecter début juillet et comment les vacances d’été pourraient se dérouler cette année. L’annonce du Premier ministre autorisant l’ouverture des colonies le 22 juin en zone verte, dont le département du Tarn fait partie, a été reçue avec soulagement par l’association La Boîte à outils, qui organise les séjours Rock The Casbah.

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Rock The Casbah prend tous les ans ses quartiers d’été à Brens, sur le site d’Inéopole. En 2019, avec 140 jeunes, le séjour affichait complet pour les trois semaines de juillet.

L’équipe des animateurs, portée par sa conviction que les colos devaient avoir lieu cet été, s’y était préparée. "Au-delà de la distanciation physique et des gestes barrières, la jauge a déjà été réduite sur le lieu d’accueil. Cette restriction des effectifs permettra d’être encore plus à l’écoute des participants, d’accompagner leurs besoins d’échanges et de vivre ensemble après le confinement", indique Patrick Carbe, directeur de l’association la Boîte A Outils (la BAO), agréée Jeunesse éducation populaire.

"Tout avait été repensé pour l’organisation des séjours, la formation des membres de l’équipe aux modalités sanitaires, le déroulement des activités, la gestion de l’hébergement et la vie quotidienne."

Rock The Casbah réfléchit à ses concerts et projections de fin de séjour, qui valorisent les créations (musique et cinéma) des jeunes autour d’un moment festif avec les familles. "Le contexte pousse à se réinventer pour rester créatifs", résume Patrick Carbe.

Le succès de Rock The Casbah tient à son encadrement spécialisé (des professionnels de la musique et de l’image) et "rapproché", avec un encadrant pour 5 jeunes, ainsi qu’à à ses à prix. "En phase avec nos valeurs d’éducation populaire et notre statut associatif, nous proposons des prix correspondant plus à ceux d’une colonie généraliste qu’à une colonie très spécialisée."

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous :  Rock The Casbah prend ses quartiers d’été dans les locaux (et le parc !) d'Inéopole à Brens.

Sérénitarn lance les Séréni'job le 22 juin 2020 à Rabastens
lundi 15 juin 2020
Emploi

Sérénitarn, association tarnaise de prestations de services à la personne, lance les Séréni'job, un nouveau concept de rencontre en face à face et sans CV entre des personnes à la recherche d’un emploi et un chargé de recrutement de l'association. Premier Séréni'job le lundi 22 juin 2020 à Rabastens. Vous cherchez un emploi dans le secteur des services à la personne ? N'hésitez pas !

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Inspirée du speed dating, Sérénitarn a baptisé cette rencontre le Séréni’Job.

Le Séréni’Job permet de découvrir les métiers de l’aide à domicile et pourquoi pas de révéler une nouvelle passion pour ces métiers qui ont été récemment mis à l’honneur.

"Que vous soyez débutants ou confirmés, jeunes ou moins jeunes, hommes ou femmes et si vous disposez d’un permis B et d’un véhicule, venez nous rencontrer. Les opportunités d’emploi dans notre association sont grandes, alors franchissez le pas !" dit l'association dans un communiqué.

Le 1er Séréni’Job se déroulera le 22 juin de 10h à 17h sur le site de l'agence de Rabastens, au 11 Place Saint Michel.

Inscription obligatoire en appelant le 05.31.76.00.26.


Source : le Tarn libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les métiers des services à la personne, plus que jamais indispensables, se développent et recrutent.

En téléchargement ci-dessous : l'affiche du 1er Séréni'job, qui se déroule lundi 22 juin 2020 à Rabastens.

Les initiatives des entreprises pendant le covid : BFM
dimanche 7 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Fabricant d’outils pour la maroquinerie et d’équipements pour l’aéronautique, la société graulhétoise BFM s’engage dans la fabrication de surblouses lavables en créant mi-avril 2020 une unité de confection dédiée, signlée BFM Santé. Objectif : répondre à l’urgence sanitaire tout en contribuant à la réflexion sur un nouveau modèle productif, plus écologique et favorable à l’emploi local. Innovation, repositionnement stratégique et relocalisation industrielle..., ou quand les dirigeants s'engagent pour leur territoire !

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Capacité d’adaptation, fabrication locale… La filière tarnaise du cuir aura fait montre de ses atouts pendant la crise liée au Covid-19.

Exemple avec la PME graulhétoise BFM - créée en 1982 et reprise en 2013 par Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges - qui a été sur le pont dès le début du confinement.

"Lorsque certains de nos clients ont commencé à fabriquer des masques, nous avons été sollicités pour restaurer et redémarrer les machines, en les faisant passer du cuir au textile", explique Bruno Bouffier. "Puis, tandis que les professionnels de santé nous appelaient pour savoir qui fabriquaient des masques, la question des surblouses a fait son apparition, notamment du côté des dentistes qui ne savaient pas comment se réapprovisionner en vue de leur prochaine ouverture. Or, tous les fabricants étant soumis à une réquisition de leur production, on s’est dit : on a le savoir-faire et les machines, pourquoi ne pas se lancer ?".

L’atelier de confection pour l’aéronautique est alors à l’arrêt. Il est reconverti dans la fabrication de surblouses 100% françaises. Quatre salariés de l’entreprise y sont affectés et une dizaine de salariés sont embauchés en renfort.

Remplacer le jetable par le réutilisable

Très vite, le marché s’élargit aux orthésistes, infirmiers, coiffeurs même, qui préparent eux-aussi leur réouverture. BFM produit 500 surblouses par jour et vend dans la France entière.

Un site Internet est même créé pour présenter le produit sous la marque BFM santé.

Mais derrière la volonté de répondre à l’urgence, la PME poursuit un autre objectif : contribuer à la réflexion sur le fameux "monde d’après". Le but : remplacer durablement le jetable par le lavable.

"La question est de savoir si l’on va tirer des leçons de cette crise et agir en conséquence", souligne Bruno Bouffier.

"Aujourd’hui, nous vendons la surblouse lavable 20 euros pièce, mais cette surblouse se lave entre 50 et 100 fois, ce qui ramène à un prix d'usage de 20 ou 40 centimes selon le nombre de lavages, quand la blouse jetable coûte entre 30 et 40 centimes pièce. Or, on a d’un côté un produit écologique, recyclable, qui crée de l’emploi local, et de l’autre un produit qui génère des déchets et des emplois ailleurs qu’en France…".

Reste, pour l’entrepreneur, à modifier les réflexes d’achat classiques.

"Ce que je souhaite aujourd’hui, c’est trouver les bons interlocuteurs à la fois dans le secteur de la santé (hôpital, Ehpad) et dans le secteur de l’entretien des équipements médicaux pour faire émerger ensemble un modèle économique viable", dit-il. "C’est-à-dire montrer que c’est faisable et que ça marche".

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sébastien Saint-Georges, Hafida Marquier (responsable division aéronautique et qualité chez BFM) et Bruno Bouffier. La PME graulhétoise compte vingt salariés et connaît une progression de son chiffre d’affaires de 10% chaque année. Il s’établissait à 2,5 millions d’euros en 2019.

Et pendant ce temps là... Sac et paillettes avec la Cartablière
samedi 6 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La Cartablière utilise le cuir pailleté pour toutes ses créations. De quoi signer les oeuvres de cette enseigne de maroquinerie installée à Lisle sur Tarn. En d'autres termes, la Cartablière enchante le cuir !

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Pochette grand soir, rikiki trousse à secrets ou porte monnaie accordéon... Signée d’une étoile filante, la marque de maroquinerie très girly créée par Sophie Lemoalle respire la gaieté. Le cuir s’y pare de paillettes et arbore des couleurs fantaisie : orange flashy, rose poudré, bleu méditerranée...

Mais c'est bien le cuir pailleté qui est devenu la marque de fabrique de la Cartablière. Créée en 2014 à Lisle-sur-Tarn, la société l’utilise pour toutes ses créations, cartables, sacs, porte-monnaie, pochettes, trousses et autres articles de petite maroquinerie.

"Je dessine les modèles en restant sur des formes assez simples pour garder des prix accessibles, mais relevées de petits détails avec une large gamme de coloris et des associations de matières", explique Sophie Lemoalle, qui avant de s’installer dans le Tarn en 2012, a été en charge durant plusieurs années des achats de cuir au sein de la maison Hermès.

Importés d’Italie, le cuir pailleté et les fermoirs rejoignent dans un atelier de maroquinerie de Graulhet les fermetures à glissière lilloises, les bandoulières en passementerie lyonnaise et les tissus jacquard roannais. La fabrication est entièrement réalisée dans cet atelier graulhétois labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant.

Cette maroquinerie pleine de fantaisie, Made in France, conçue à Lisle-sur-Tarn et entièrement fabriquée à Graulhet, est distribuée dans quelque 200 concept-stores et magasins multimarques en France et à l’étranger, dans la galerie Vivienne à Paris comme dans des boutiques tarnaises. Les créations de la Cartablière sont aussi vendues sur sa boutique en ligne.

Il faut suivre le fil conducteur du cuir pour comprendre l’histoire de la Cartablière.

Pour sa créatrice Sophie Lemoalle, tout commence par des études d’ingénieur chimiste, spécialité cuir. Acheteuse pour une grande maison de maroquinerie, elle sillonne le monde à la recherche des plus belles peaux : croco, autruche, pécari... En 2013, elle change de vie en venant s’installer en famille dans le Tarn.

Un MBA plus tard, pour consolider ses bases théoriques, et la voilà qui crée sa marque dès 2014. "J’ai tout de suite fait le choix de la fabrication française", dit-elle.

Avec la Cartablière, Graulhet Le Cuir, l’association des professionnels du cuir, compte une nouvelle étoile.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une création siglée la Cartablière.

Les initiatives des entreprises pendant le covid : AMB France
vendredi 5 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le fabricant gaillacois de moustiquaires AMB France, dont l’activité ne cesse de se développer ces dernières années, propose aujourd’hui une offre d’écrans de protection en plexiglas (et bientôt en verre), conçus aussi bien pour les commerces, les bureaux que les chaînes de montage industrielles.

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Proposer une "parade" contre le virus, au sens propre comme au sens figuré, à des prix ultra compétitifs. Tel est le projet porté depuis une dizaine de jours par le PDG de la société gaillacoise AMB France, Claudio Caselli : " L’idée est d’aider les entreprises, notamment les commerçants qui ont beaucoup souffert de la crise liée au Covid-19, à se protéger et à rassurer leur clientèle, en leur proposant un produit quasiment à prix coûtant".

Ces écrans fabriqués en Italie et en Espagne sont ainsi destinés à protéger aussi bien les comptoirs de magasins, pharmacies, tabac, hôtellerie/restauration, que les espaces de bureau (grâce à un format spécifique "écran de table") ou les chaînes de montage industrielles, voire aussi les taxis via un écran de séparation entre l’arrière et l’avant du véhicule.

AMB France propose aussi une offre de stores enrouleurs dotés d’un film transparent et pouvant aller jusqu’à 2m50 de large et 3m de haut. "Nous avons aujourd’hui une capacité de production de 500 à 600 pièces par jour à la fois pour les écrans et pour les stores", précise le PDG.

Une forte croissance liée à l’implantation du moustique tigre

Une activité qui reste cependant marginale, puisqu’elle ne représente que 5% de l’activité globale.

L’entreprise tarnaise créée en 2005 poursuit par ailleurs sa production de moustiquaires (40.000 pièces par an) avec une progression notable : + 50% en 2019, soit un chiffre d’affaires de plus de 2 millions d’euros. "Le développement de l’entreprise est lié à l’implantation croissante du moustique tigre en France, qui représente un danger pour les populations compte tenu des maladies qu’il peut transmettre (dengue, chikungunya)", précise Claudio Caselli. "Cette année, cinquante-sept départements sont officiellement classés en vigilance rouge (soit six de plus que l’année dernière). Ce qui pousse de plus en plus de gens à se protéger".

Sans compter le développement d’autres espèces nuisibles comme le frelon asiatique.

Installée dans de nouveaux locaux depuis 2017 au sein de la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac, AMB France fait ainsi face à sa croissance en développant ses capacités de production et en relocalisant au maximum ses activités.

Début 2020, l’entreprise a d’ailleurs doublé la surface de ses locaux qui atteint aujourd’hui 1000 m² pour la production auxquels s’ajoutent 170 m² de bureaux. "En 2019, 40% de notre production se faisait à Gaillac, courant 2020 nous passerons à 60% et nous devrions atteindre les 90% fin 2022, indique le chef d’entreprise".

De quoi répondre à l’intérêt croissant du consommateur pour le "made in France", tout en jouant la carte de la qualité produit.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Claudio Caselli est aujourd’hui à la tête d’une entreprise de huit salariés (un salarié en photo ci-dessous) dont la production s’adresse à la fois à des industriels (30%), des quincailleries (20%) et des artisans menuisiers ou grossistes en menuiserie (50%), fabricants et vendeurs de fenêtres.

"Consommons local" : la ville de Graulhet solidaire des commerçants
jeudi 4 juin 2020
Accompagnement des entreprises

La ville de Graulhet, afin de soutenir ses commerçants et artisans locaux, a lancé une campagne de communication grand public avec pour du message "Consommons local". Elle se décline sous forme d’affiches et de panneaux.

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Cette campagne de communication et de soutien à l'économie résidentielle locale a été réalisée en partenariat avec l’association de commerçants de Graulhet Parta'G et la Communauté d’agglomération Gaillac | Graulhet.

Aujourd’hui, certains commerçants et artisans – surtout dans les secteurs non-alimentaires – prévoient de grandes difficultés à se remettre des conséquences des restrictions inhérentes à la crise sanitaire.

C’est ainsi qu’a vu le jour une campagne de sensibilisation pour soutenir les commerçants graulhétois baptisée "Tous solidaires avec nos commerçants, artisans et producteurs graulhétois".

"Pour sauver nos commerces et également sauver les emplois, nous allons, par le biais d’affiches apposées sur les commerces et en ville, démarrer une campagne de sensibilisation pour inciter à consommer local", explique Blaise Aznar, élu en charge du développement économique à la Communauté d’agglomérations Gaillac | Graulhet.

Au total, ce sont plus de cent cinquante affiches qui ont été distribuées depuis le 19 mai 2020 et apposées dans les commerces. Les panneaux d’affichage des grands "quatre par trois" seront également mis à contribution ainsi que les panneaux "sucettes "de la ville avec le même slogan pour inciter les Graulhétois ainsi que celles et ceux qui passent par la ville à "consommer local ".

Les affiches prendront ainsi, entre autres, la place de celles annonçant les spectacles à venir dont certains ont d’ores et déjà été annulés.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’opération est en cours dans les commerces.

Et pendant ce temps là... Le bois d'Olivier se taille une place au soleil
mercredi 3 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Salvateur est une des rares entreprises françaises spécialisée dans la vente en ligne de bois bruts et hors normes retravaillés. Le nom de sa société résonne comme un cri du cœur. Hébergée par la pépinière d'entreprises Granilia à Graulhet, Salvateur, gérée par Olivier Pinel, fait figure d'avant-gardiste.

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Sa spécialité ? Le travail de bois brut et hors normes. Un phénomène britannique que ce juriste de formation développe grâce à des productions haut de gamme destinées aux professionnels et aux particuliers.

Vasques pour les salles de bains, grandes tablées de restaurants, rien n'échappe à ce passionné qui souhaite rendre accessible à tout un chacun le bois local. "Je ne travaille quasi exclusivement qu'avec des bois trouvés à moins de 100 kilomètres à la ronde".

Tourné vers la France et l'Europe

Ancien salarié de différentes chambres consulaires, le gérant de la SAS Salvateur, société graulhétoise lancée en 2017, ne s'est pas orienté dans cette branche par hasard.

Aimant être "au contact de la matière", il sublime ses trouvailles en les adaptant à chaque usage, en mettant en valeur leurs aspects naturels.

"Le métier qui se rapproche le plus de ce que je fais est peut-être celui de cuisinier. L'essence de notre travail est le même. Nous œuvrons avec le terroir. Nous mettons du nôtre dans chaque produit".

Désireux de valoriser le concept de circuit court, Olivier Pinel ne manque pas d'ambitions. Fort d'un carnet d'adresses français et européen, celui-ci aura tout loisir de dévoiler son savoir-faire prochainement en ouvrant un show-room dans la région lyonnaise.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Olivier Pinel, dans son atelier graulhétois, portant un de ces bois bruts massifs sur lesquels il travaille.

Les vacances d'été dans le Tarn !
dimanche 31 mai 2020
Information

Le Tarn est une terre d'histoire. En séjournant aux Chalets de Fiolles à Gaillac, vous serez au centre d'une mosaïque, reprenant toutes les grandes époques de notre histoire, de la préhistiore à l'antiquité, du moyen-âge au développement industriel du XIXème siècle, des constructeurs de cathédrales aux mégissiers, tisserands et mineurs de charbon... Un patrimoine exceptionnel à embrasser, à moins d'une heure de route de votre location !

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Vous serez subjugué par la beauté des vignes et du pièmont gaillacois, par l'authenticité et le côté sauvage du plateau granitique du Sidobre, une nature préservée.

De la découverte de quelques outils frustes, datant d'il y a 500.000 ans, au confluent du Tarn et de l’Agout, sur les premières terrasses au paléolithique, de chasseurs néandertaliens venus chercher des silex dans les calcaires de la Vère.

Dans les marnes de Fonvialane, de Rivières ou de Gaillac, ont été découverts des restes de mammouths et d’entelodons, probables gibiers des chasseurs. Les grottes du causse de Labruguière près de Castres étaient des abris durant les périodes glaciaires. Aux alentours de - 12 000, les Vénus de la Magdeleine et les peintures du Travers de Janoye à Penne d’Albigeois représentaient le premier art pariétal. Au néolithique, le Tarn se couvre de mégalithes (130 et 32 statues menhirs que nous trouvons en majorité dans les Monts de Lacaune). Enfin, vers - 800, apparaissent les sites perchés (oppidum) à Berniquaut, Montans, en Grésigne, et les nécropoles. Les fouilles de la nécropole de Gourjade, tout près de Castres, ont mis au jour quelques 400 tombes.

De sa fondation au début du IXe siècle à la naissance de Jaurès, en passant par les guerres de religion et un XVIIe siècle flamboyant, l'histoire de Castres se lit aujourd'hui à travers les pierres et les empreintes qu'ont laissées les grands hommes de la cité.

Découvrez le Palais Episcopal pensé par Jules Hardouin-Mansart qui abrite l'Hôtel-de-Ville, le musée Goya, musée d'art hispanique, le jardin de l'Evêché, véritable chef-d'oeuvre dessiné par André Le Nôtre, la place Jean Jaurès qui accueille le marché traditionnel et les façades des hôtels particuliers légués par le XVIIe siècle.

Si la cité de Gaillac est née en 972, le vignoble qui porte son nom, fut implanté au 1er siècle avant jésus-Christ par les romains.

Montans, la ville voisine située tout près de Gaillac, fut au IIème siècle un grand centre de poteries. Les nombreux vestiges retrouvés attestent de l’exceptionnelle ancienneté du vignoble gaillacois. Ce sont les moines Bénédictins de l’abbaye Saint Michel de Gaillac, qui, au moyen âge, ont les premiers entrepris d’organiser le vignoble et donner un renom aux vins de Gaillac.

Au XIIe siècle, le Tarn connaît une "cour d’amour" à Burlats où Adélaïde, fille du comte de Toulouse, protège les troubadours. La croisade des Albigeois mérite-t-elle son nom ? Les Cathares étaient peu nombreux dans le diocèse, mais c’est à Lombers (1165) qu’échoue le concile et à Albi la mission de la dernière chance de Saint Dominique. L’hérétique est donc "l’Albigeois", on ne parlera de Cathares qu’au XIXe siècle. Opportuniste, Albi ouvre ses portes à Simon de Montfort. Saint-Marcel est détruit, Lavaur résiste derrière dame Guiraude, suppliciée avec 400 hérétiques. Le traité de Paris (1229) intègre le comté dans le royaume.

Le XIIIe siècle est celui des bastides et des villes neuves, Cordes (1222), Lisle-sur-Tarn, Réalmont, Pampelonne, une quarantaine au total. À Albi, l’évêque inquisiteur Bernard de Castanet lance le chantier de la cathédrale, forteresse de briques qui signe la victoire de l’Église sur l’hérésie. Les travaux durent de 1282 à 1365. L’art religieux et civil atteint son apogée au XVe siècle. Louis d’Amboise, prince, diplomate, évêque, commande le jubé de Sainte-Cécile et la mise au tombeau de Combefa. L’or bleu du pastel fait naître des hôtels renaissance, surtout à Albi (hôtel Reynes).

Autant de sorties faciles et abordables, avant de retrouver le charme, le calme de votre chalet douillet en bord de rivière, sous les frondaisons, avec la piscine chauffée et les animations sportives et culturelles ainsi que la découverte du terroir avec par exemple des dégustations des vins de Gaillac ; dans votre hôtel de plein-air des Chalets de Fiolles.

Les initiatives des entreprises pendant le Covid-19 : les Mirliflores
mercredi 20 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La biscuiterie artisanale et originale Les Mirliflores, créée en 2017 et implantée sur la commune de Montans, est fortement impactée par la crise sanitaire en cours, ses principaux clients étant des lieux culturels... aujourd'hui fermés. Qu'à cela ne tienne ! Les Mirliflores font un pas de côté et proposent désormais leurs créations sur Internet, via la plate-forme Tudigo de financement participatif et de soutien à l'entrepreneuriat local !

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Les Mirliflores

La biscuiterie Les Mirliflores, créée en 2017 par Elisa et Gwenaëlle, se situe dans une ancienne ferme du Tarn. Le concept est original et unique puisqu'il consiste à mélanger pâtisserie et Histoire.

MirliLe principe ? Vous proposer des biscuits, réalisés par Elisa et Gwenaëlle à partir de recettes anciennes, afin de vous faire découvrir des gourmandises aux saveurs oubliées !

Le petit plus ? Un livret est glissé à l'intérieur de chaque boîte afin de vous faire découvrir l'histoire du biscuit et de ses ingrédients.

Fruit d’un long travail de recherches dans différents documents historiques, culinaires, médicinaux ou iconographiques, les produits des Mirliflores sont le résultat de nombreuses heures passées à tester et redécouvrir la pâtisserie à travers les siècles.

La biscuiterie est fermée depuis le début du confinement puisque les clients, essentiellement des lieux culturels, ont été contraints de fermer.

Face à cette situation, les Mirliflores proposent leurs créations sur Internet, en commandaant via la plate-forme Tudigo de financement participatif et de soutien à l'entrepreneuriat local

Les produits à commander sur Tudigo.fr

Sont proposées, pour le plus grand bonheur des gourmands, pas moins de 10 recettes différentes !

Les produits emblématiques sont bien sûr les biscuits artisanaux, réalisés à partir de recettes anciennes et autant que possible d'ingrédients locaux.

  • Les biscuits de la joie, qui sont des biscuits du Moyen Âge, à la cannelle et aux amandes.
  • Les bridaveaux, des sablés à la violette qui étaient vendus par des marchands ambulants, durant la Renaissance.
  • Le macaron aux amandes, version croquante, d'après une recette du XVIIe siècle.
  • Le massepains au chocolat, une des premières recettes de pâtisserie au chocolat de l'histoire, très appréciée par la noblesse du XVIIIe siècle.
  • Les boules de poilus, des biscuits à la noisette et à la fleur d'oranger, qui étaient confectionnés par les familles de poilus durant la Première Guerre Mondiale.

Mirliflores biscuits

Les Mirliflores ont également créé une toute nouvelle gamme : des infusions, thés et préparations pour chocolats chauds, qui, comme pour les biscuits, possèdent leurs propres petits livrets d'anecdotes historiques !

  • Mélehant, une infusion menthe/anis/citron, pour le Moyen Âge.
  • Guillemette, une infusion pomme/hibiscus, pour la Renaissance.
  • Céleste, un thé vert à la poire, pour le XVIIe siècle.
  • Auguste, un thé vert ananas/noix de coco, pour le XVIIIe siècle.
  • Et la préparation pour chocolats chauds n°1, à la cannelle et au poivre Long Java, selon une recette du XVIIIe siècle.

Les fondatrices

Les Mirliflores c’est l’histoire d’une amitié, entre Elisa (à droite sur l'illustration ci-dessous) et Gwenaëlle, et de passions communes pour l’Histoire et la pâtisserie. Leur rencontre date de leurs études d’Histoire en Master Patrimoine culturel. En 2017, après avoir travaillé dans différentes structures culturelles, elles décident de faire de leurs deux passions leur métier, en créant une biscuiterie artisanale dans une ancienne ferme du Tarn, à Montans : les Mirliflores sont nées !

Leur but est de rapprocher les Français de leur Histoire, en redécouvrant des recettes qui faisaient le bonheur de nos ancêtres, mais aussi en découvrant l'histoire d'ingrédients communs de nos jours : le beurre, le sucre, le chocolat...

Les initiatives des entreprises pendant le Covid-19 : Solutech Industries
mardi 19 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Après avoir été testée à la clinique Pasteur à Toulouse, la poignée de coude inventée par l’Icam pour éviter la propagation du virus sera fabriquée en série par la société Solutech Industries, basée à Roquemaure. Les premières pièces seront produites la semaine du 11 mai 2020. Ou quand une entreprise agile du secteur de la sous-traitance aéronautique, qui pourrait être en difficulté, s'adapte à son environnement et adapte son outil de production. Remarquable !

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C’est une poignée de porte originale, imaginée pour lutter contre la propagation du coronavirus et qui s’actionne avec le coude.

Mise au point début avril 2020 par un chef de projet de l’école d’ingénieurs toulousaine Icam (Institut catholique des arts et métier) à la demande de la clinique Pasteur à Toulouse, cette poignée de coude sera fabriquée en série par Solutech Industries. La société tarnaise, basée à Roquemaure, prévoit d’en produire les premiers exemplaires en milieu de semaine du 11 mai, sous la marque Handless.

Avant que Solutech Industrie dépose auprès de l’Inpi le brevet de cette poignée de coude, c’est dans la tête d’Éric Loupiac, chef de projet à l’Icam, que l’idée a germé. Dès le début de la crise sanitaire, la clinique Pasteur a sollicité ses équipes pour des visières de protection et des tuyaux de respirateurs. "Nous leur avons livré 200 visières le 10 avril 2020, mais le concept des tuyaux de respirateurs était trop technique au niveau médical", raconte Éric Loupiac. "La clinique a alors demandé si nous pouvions créer des palettes pour ouvrir les poignées de porte avec le poignet. Cela n’allait pas non plus car on risquait de se coincer les doigts. Nous avons alors travaillé sur cette solution d’actionner la poignée avec le coude".

Après deux prototypes, le système de deux pièces en plastique prenant en sandwich la poignée avec deux vis est validé par les équipes de soignants de la clinique. "Cette poignée a toute son importance car c’est avec les mains que nous transmettons les virus ou bactéries entre les chambres", souligne Quentin Deregnaucourt, infirmier responsable du service réanimation à la clinique Pasteur. "Cela évite une nouvelle friction au gel hydro-alcoolique : c’est un gain de temps et de sécurité sanitaire".

Adaptable à 80% des poignées de porte

Séduite par cette innovation, l’établissement hospitalier était preneur d’un millier de poignées de coude pour toutes ses portes. Face à l’impossibilité de produire une telle quantité avec leurs imprimantes 3D, l’Icam a cherché un industriel.

C’est finalement la société Solutech Industries, spécialisée dans les métiers de conception, fabrication de moule, d’usinage et de fraisage qui a accepté de fabriquer à grande échelle cette innovation. Comptant 18 salariés, la société, qui pensait fermer en mai 2020 et mettre son personnel au chômage partiel, tourne finalement à plein régime pour usiner au plus vite cette production.

"J’ai fait la connaissance d’Éric Loupiac, qui a évidemment été cité comme créateur du produit lors du dépôt du brevet, et j’ai accepté ce partenariat local car je crois en ce produit innovant", souligne Maxime Valax, le dirigeant de Solutech Industries, qui a repris cette entreprise il y a quatre ans, avec pour objectif de diversifier ses clients et développer son activité moules.

"Le prototype a été retravaillé au niveau du cœur du système et il s’adapte maintenant sur 80% des types de poignées. Nous pensons confectionner la première poignée mardi 12 ou mercredi 13 mai 2020", poursuit-il.

"Puis il y aura des ajustements sur la forme et les petits détails, mais la production démarrera ensuite. Pour l’instant, le monde médical s’y intéresse mais cela peut aussi fonctionner pour les écoles, les administrations...".

Cette poignée de coude sera disponible à la vente sur le site de la société tarnaise et des milliers de pré-commandes ont déjà été faites.

De quoi accompagner le chiffre d’affaires de la PME, établi à 1,4 millions d’euros en 2019.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : baptisée Handless, cette poignée de coude sera produite en série par Solutec Industries.