Actualités

Ouverture de la Merry School à Gaillac
jeudi 6 sept. 2018
Du nouveau à Gaillac

A partir du 26 septembre 2018, la Merry School ouvre ses portes à Gaillac. La Merry School est un projet porté par la fédération Familles Rurales du Tarn qui vise à développer et consolider l'apprentissage de l'anglais chez les enfants de 3 à 12 ans.

Lire la suite



Pour Merry School, l'écoute est la première étape du processus d'apprentissage de l'anglais. Ainsi, nos animatrices qualifiées proposent, chaque semaine, des séances d'animation (jeux, chants, créations artistiques...) dispensées totalement en langue anglaise.

Les enfants, de leur côté, sont amenés à s'exprimer en anglais et à se libérer d'éventuels blocages liés à l'apprentissage de la langue.

Il n’y a donc pas de cahier, pas de devoirs ni de maitresse mais des copains, des jeux et une animatrice qualifiée pour apprendre l’anglais en s’amusant.

Les cours ont lieu le mercredi après-midi, au 50 place d’Hautpoul, à Gaillac (au 1er étage).

Les cours ont lieu sur les créneaux suivants :

  • de 14h à 15h pour les CM1 - CM2 - 6ème, 
  • de 15h à 16h pour les CP - CE1 - CE2,
  • de 16h à 17h pour les élèves de maternelle.

Les cours sont dispensés pour tous les niveaux du 25 septembre 2018 au 29 juin 2019 hors vacances scolaires, avec 10 personnes maximum par session.

Tarif : 290€ à l'année pour 1h par semaine (+ 1 cours d'essai).

Le projet Merry School est porté par la fédération Familles Rurales du Tarn, structure d’éducation populaire qui regroupe 30 associations dans le Tarn et qui porte des activités dans le domaine de l’action sociale, de la parentalité, de la jeunesse, de la petite enfance, de la prévention santé, de la formation, entre autres.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site Merry School Gaillac

Pour toute demande de renseignement sur le projet Merry School Gaillac, vous pouvez appeler le 05 63 54 15 44 ou envoyer un mail à : fd.tarn@famillesrurales.org.

 

Source : fédération Familles Rurales du Tarn.

Illustration ci-dessous : affiche Merry School.

Oenotourisme : l'heure est à la simplification et à l'action
vendredi 31 août 2018
Attractivité du territoire

L'œnotourisme est devenu la tarte à la crème du vignoble, à défaut d'en être toujours la vache à lait. Mais on y voit un complément d'activité pour les hébergeurs ou même un revenu principal pour quelques-uns.

Lire la suite



Pour les vignerons, il représente une possibilité de vente directe et sur place, donc autant de marge en plus et de frais en moins. Mais devant la profusion de l'offre, la professionnalisation devient indispensable.

Dans les années 2000, Tourisme de Terroir avait labellisé "Vignobles et Découvertes" une soixantaine de destinations en France. À Gaillac, l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac avait porté ce label chez 80 adhérents : hébergeurs, restaurateurs, évènements, activités touristiques. Tourisme de Terroir s'est vite étiolé. La Maison des Vins a repris la main, Tourisme de Terroir s'est dissous et une nouvelle association a pris le relais, Fandouzil. Mais sans moyens pour mobiliser les prestataires, donc sans résultats. Retour à la case "départ".

Une nouvelle structure

En février 2018, avec une subvention du Conseil Départemental du Tarn, le soutien de l'Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac et l'hébergement gracieux de la Maison des Vins, un nouveau dispositif, simplifié (avec un seul nom : Vignoble de Gaillac) a recruté une animatrice, Aurélie Chalmin. Son ordre de mission est clair : faire du concret.

Aurélie a réussi en peu de temps à établir le contact avec les prestataires, elle commence de créer une base de données touristique, a mis en place diverses formations (atelier sur le patrimoine avec Christian Rivière) en projette d'autres (atelier sur la typicité des vins à l'automne, formation au vin en anglais, cet hiver). Un Eductour à Bordeaux a réuni une quinzaine de participants, un autre est prévu sur Gaillac.

Avec l'Office de Tourisme et le concours de la photographe Laurie Escrouzailles, les prestataires labellisés ont eu droit à 6 photos, dont un portrait des propriétaires. Une brochure de présentation leur sera consacrée, ainsi qu'un groupe Facebook et une Newsletter.

Le temps des structures emboîtées et des stratégies au tableau noir semble passé et dépassé : l'œnotourisme veut entrer en action.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Aurélie Chalmin a pour mission - entre autres - de mettre en place des formations destinées aux professionnels locaux de l'oenotourisme. Un objectif qui commence de se concrétiser.

Un ébéniste d'art au cœur de la ville à Rabastens
mercredi 29 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'atelier de Yoann Bonhoure est situé au 6, rue des Cordonniers à Rabastens, à quelques pas de la Promenade des Lices. Cet après-midi-là, on a trouvé l'artisan d'exception sculptant dans un impressionnant tronc de merisier de 4 mètres de long !

Lire la suite



"C'est une réalisation destinée à un artiste réputé". On n'en saura pas plus, toutes les commandes sont frappées du sceau de la confidentialité.

En feuilletant son book, on découvre un meuble de voilier, des bancs japonais pour la méditation qu'il pratique lui-même.

"Chaque réalisation a un caractère unique. Je suis prêt à répondre à tous les projets même les plus audacieux".

Vous êtes à la recherche d'un artisan capable de vous fabriquer un meuble sur mesure ? Vous avez envie de bois pour votre intérieur ? Vous avez besoin d'un professionnel pour restaurer vos boiseries ? Faites appel à Intuitio Ebénisterie, l'atelier de Yoann Bonhoure.

Diplômé de la fameuse fondation de Coubertin, Compagnon du Devoir, Yoann possède une longue expérience de la menuiserie d'art de haut niveau. Il dispose d'un savoir-faire qui se situe entre l'ébénisterie traditionnelle, la sculpture sur bois et la marqueterie.

Il conçoit et fabrique tous types d'aménagement en bois, du dessin jusqu'à la pose du meuble.

Concernant ses projets artistiques, Yoann nous annonce une prochaine réalisation pour le Jardin des Martels, le magnifique parc floral de Giroussens et pour septembre 2018 le début des cours de sculpture sur bois. Ce sera le lundi de 18 heures à 20 heures. Il est aussi question de formule de stage...

Ce que Yoann veut faire passer dans ses cours est sans doute plus qu'un enseignement, c'est une passion qu'il sait partager avec "celui qui vous écoute et qui vous regarde".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Yoann Bonhoure dans son atelier au 6, rue des Cordonniers à Rabastens.

Douze vignerons gaillacois ont obtenu le label HVE
mercredi 29 août 2018
Attractivité du territoire

Le nombre de vignerons gaillacois ayant obtenu le label Haute Valeur Environnementale (HVE) vient de passer de 7 à 12. Pas vraiment bio, ils défendent néanmoins une certaine vision du métier.

Lire la suite



Ils étaient sept, ils sont désormais douze, et d'autres vignerons devraient les rejoindre.

Tous ont été certifiés HVE (Haute Valeur Environnementale). Ce label valide l'ensemble de l'exploitation, et pas seulement les vignes. Émanation du ministère de l'Agriculture, il a été projeté en 2008 lors du Grenelle de l'Environnement, a été précisé en 2011, et les premières certifications ont eu lieu en 2012.

Les douze vignerons gaillacois font partie de la cohorte des mille entreprises certifiées en France. Dans le maquis assez inextricable des labels, HVE ne veut pas dire bio. Ces derniers ne s'autorisent aucun intrant systémique (seulement des molécules de contact). Les HVE peuvent en utiliser à l'occasion, tout en privilégiant les traitements de contact.

HVE ne veut pas dire bio

Mais ils doivent réduire au maximum les Indices de Fréquence de Traitement (IFT) au risque, lors de l'audit, de perdre le label s'ils dépassent le maximum de produits homologués à l'hectare.

La certification est établie pour 3 ans, mais l'exploitation est auditée au bout de 18 mois. Si l'exploitant obtient le troisième degré de HVE, il peut le mentionner sur l'étiquette. Tous conviennent que l'acheteur y est sensible et y perçoit une garantie de culture vertueuse.

Les critères d'obtention portent sur la préservation de la biodiversité : conserver les bois et les haies (ou en replanter), éviter de buser les fossés, installer des ruches, conserver les arbres isolés et tout habitat d'insectes, préserver les zones tampons écologiques (bandes enherbées, couvert végétal) représentent la base de la certification. Il faut aussi gérer la fertilisation et les ressources en eau. Un cahier des charges contraignant, mais qu'ils jugent mieux adapté à la diversité des productions que le label AB.

La mitoyenneté entre les deux camps ne pose pas de problèmes majeurs, même si chacun défend ses convictions avec fermeté.

Les 12 labellisés

Douze domaines du Gaillacois ont obtenu le label HVE.

Parmi les premiers, le domaine de La Ramaye (Issaly), Château Terride (Alix David), domaine Long Pech (Sandra Bastide), domaine Vayssette (Nathalie et Patrice Vayssette), Clos Rocailleux (Margaret et Jacques Reckitt), Château Clément Termes (Olivier et Caroline David).

Il y a trois semaines, un groupe de cinq domaines a obtenu le label HVE : Domaine Laubarel (Lucas Merlo), Domaine Croix des Marchands (Jérôme Bezios), Mas d'Aurel (Jacques Molinier), Mas del Riou (Ludovic Plouzeau) et le domaine d'En Ségur (Fondation Pierre Fabre).

50 % des entreprises certifiées HVE en France sont des domaines appartenant à des Vignerons Indépendants.

D'autres filières de production ont déjà rejoint le mouvement : la tomate et la pomme de terre.

Selon Michel Issaly, le doyen des HVE en gaillacois, ces filières devraient être plus nombreuses dans les années à venir : "Le mouvement se structure et avance".

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le label est moins contraignant que celui des bios, mais selon le groupe des vignerons HVE (en photo au domaine Laubarel), il est "mieux adapté à la diversité des productions".

Maroquinerie à Graulhet : des bracelets en cuir de saumon
dimanche 26 août 2018
Du nouveau à Graulhet

Dans son atelier, aménagé chez lui chemin des Collines à Graulhet, René Andrieu est comme un poisson dans l'eau, naviguant entre la machine à coudre, la rembordeuse ou la ponceuse, ces outils de maroquinerie qu'il a appris à manier jours après jours, en gardant la dextérité et le savoir-faire de son père jadis cordonnier.

Lire la suite



Au départ bijoutier, René Andrieu s'est diversifié en montant en mars 2018 sa société, Daguim, et en se lançant dans la maroquinerie. Et pour marquer ses différences, il a décidé d'utiliser le cuir de poisson. Un peu de galuchat, mais en grande majorité du saumon, élevé travaillé et tanné en France.

"J'ai voulu donner un cadre éco-responsable à mon entreprise. Le saumon fait partie de la chaîne alimentaire et le choix de la peau permet donc de valoriser ce qui est perçu comme un déchet", assure l'ancien employé de mégisserie et pêcheur en mer à ses heures.

C'est d'ailleurs lors d'une partie de pêche au gros qu'il a envisagé de se tourner vers cette matière première solide et résistante.

Après le porte-cartes et le porte-monnaie, c'est avec le bracelet qu'il a trouvé son nouveau créneau. De multiples coloris, dont du orange, très tendance cet été 2018, un fermoir stylé en plaqué argent et un petit ruban bleu blanc rouge sur la doublure. Il a mis des modèles à la vente sur internet sur son site.

Fermoir en diamant

"Les premiers retours sont encourageants. Pour l'instant, je ne fais que des bracelets pour homme, mais j'envisage d'en faire en modèle femme dans les mois à venir" précise le créateur.

La gamme Prestige, fleuron de DA Distribution-Daguim, va être complétée par la gamme Élite avec, à venir, une vingtaine de modèles au fermoir en diamant taillé en forme d'aile de requin, qui sera l'emblème de la marque, à destination des joailliers.

"Ce sera une première mondiale" lance-t-il avec une certaine fierté. Un essor qu'il voudrait assurer. "J'ai contacté la CCI du Tarn, pour pouvoir agrandir, peut-être m'installer ailleurs, et ainsi développer le produit".

Preuve que les bracelets de René Andrieu connaissent le succès ? Ils viendront récompenser les concurrents des prochains championnats de France de pêche au gros de Canet. Encore et toujours le poisson !

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : René Andrieu pique à la machine, mais aussi coupe, colle, assemble et teint sur tranche.

Pause fermière sur la route des vacances
dimanche 26 août 2018
Du nouveau sur l'Agglo

En bordure de l'axe Gaillac-Montauban, la Pause fermière propose de nombreux produits du terroir ainsi que les produits de la ferme de Lacas. Les touristes y font un arrêt repas pique-nique, les habitants du cru s'y ravitaillent comme avant dans les épiceries.

Lire la suite



À la Pause fermière, les locaux comme les touristes s'y arrêtent. Impossible de la rater avec sa façade colorée qui incite à un arrêt sur la route des vacances ou au retour du travail.

Elle est installée sur la D999 entre Gaillac et Montauban, au pied du village de Salvagnac. On y trouve la baguette oubliée, de quoi se faire un pique-nique à déguster sur place, mais surtout de nombreux produits locaux. Une belle vitrine des bons produits tarnais à commencer par ceux de la ferme du Lacas. Alexandra et Laurent Viatgé sont à la tête de cette exploitation agricole productrice de porcs, volailles et canard gras comme à la tête de la Pause fermière.

"On faisait depuis longtemps de la vente directe, mais les clients potentiels n'osaient pas forcément venir jusqu'à la ferme", indique Alexandra. On est un peu à l'écart de la route de passage. En installant cet espace, on a cherché de la visibilité et ça marche bien".

Priorité aux produits locaux

En s'implantant en bordure de l'axe Montauban/Gaillac, elle a pu toucher une clientèle touristique.

Le couple a racheté en 2016 l'ancien bâtiment de l'office de tourisme. Il bénéficie d'un grand parking et se situe aux abords du camping. Laurent et Alexandra gèrent aussi l'aire de camping-car avec son aire de vidange. Sans oublier l'ancien arboretum transformé en mini-ferme.

Le cadre est idéal pour une pause en cette période estivale. Fruits et légumes, pain, œufs et bien entendu tous les produits d'élevage de la ferme du Lacas, notamment le foie gras sont dans les rayons. Mais pas seulement.

"Nous sommes aussi allés chercher les productions artisanales que nous trouvons dans les environs", explique Alexandra en montrant à titre d'exemple des biscuits fabriqués à Lisle-sur-Tarn, des confitures du coin, des glaces venues de Puycelsi ou encore les bières de la brasserie situés à quelques kilomètres de là.

Si les touristes en profitent cet été, les habitants des villages voisins en bénéficient toute l'année. La boutique est ouverte tous les jours, même le dimanche. Une nouvelle forme d'épicerie qui rend bien service.

Et Alexandra apprécie le contact direct qu'elle a avec le client.

Cette création a également permis de recruter trois salariés.

Le succès de la Pause fermière de Salvagnac a même donné vie à une petite sœur qui a vu le jour en juin 2018 à Rabastens, sur la zone d'activités de Fongrave au sein de l'ancien bâtiment Lidl, en bordure de la Départementale qui relie Gaillac à Rabastens. Il n’aura fallu que quelques mois pour que le projet de développement de Laurent et Alexandra Viatge se concrétise.

Une initiative qui participe de la revitalisation dees zones rurales.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : à la Pause fermière, Alexandra Viatgé met en avant les bons produits de la région.

Saveurs locales et de terroir ont leur boutique à Lisle sur Tarn
vendredi 24 août 2018
Information

Cela fait maintenant plus de deux ans que l'ancienne boutique de "Nanard" de la rue Saint-Louis à Lisle sur Tarn accueille ces demoiselles princesses des circuits courts et de proximité.

Lire la suite



Sabine, Cécile et maintenant Lucie accueillent le public chaque mardi et vendredi de 17 heures à 19 heures, dans leur boutique de la rue Saint-Louis à Lisle sur Tarn. Au sein du local de l'ancienne boucherie Miquel, c'est en effet aujourd'hui l'AMAP Asso'Miech de Montans qui propose des produits locaux bios et un dépôt de paniers.

Les habitués, les clients, les curieux sont de plus en plus nombreux à profiter de ces productions locales et comme le souligne Sabine : "les légumes, ici, font moins d'un kilomètre et sont ramassés le jour même, on ne peut pas faire plus frais".

À cette époque-ci, la fin de l'été, les couleurs sont bien présentes sur l'étal avec de magnifiques tomates (rose de Berne, cornue des Andes ou cerises), et si les couleurs sont là, le goût y est aussi. On trouve également parmi les légumes de saison des poivrons doux, des courgettes, des oignons, des pastèques, des pommes de terre ainsi que quelques herbes aromatiques.

Il est toujours possible de s'abonner au panier hebdomadaire proposé par la boutique.

Dans le commerce, aux côtés des légumes, des vins (domaine Philémon, domaine de Matens), des bières artisanales (Karland, L'Amuse) ou des produits de la ferme des Bouviers (huile de colza et tournesol).

La boutique mérite le détour, n'hésitez pas à franchir la porte, profitez de l'accueil et des saveurs locales.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'accueil est à la hauteur des saveurs et des couleurs.

L'exposition "Les Trésors de Pékin" approche les 10.000 entrées
vendredi 24 août 2018
Attractivité du territoire

Selon les responsable du Pôle Culture de la Ville de Gaillac, on frôle déjà les 10.000 entrées au Musée des Beaux-Arts pour l'exposition sur les Trésors du Musée d'Art de Pékin.

Lire la suite



Les cent quarante œuvres présentées depuis le 7 juillet 2018 par l'exposition "Les Trésors de Pékin", classées selon des thématiques (le bureau d'un lettré, l'univers féminin, la nature, la calligraphie), ainsi que des panneaux explicatifs sur Antoine Gaubil (1688-1759), le missionnaire, scientifique et sinologue originaire de Gaillac, ont répondu aux attentes des concepteurs de cette exposition.

Un 3e créneau de visite

Les chiffres vont d'ailleurs crescendo, après un démarrage assez moyen qui pouvait laisser planer un doute sur le succès de l'exposition. Ce sont les deux visites commentées quotidiennes (11 heures et 15 heures, sauf le samedi) qui suscitent le plus d'engouement, en particulier le mardi 15 août où l'affluence a atteint les 450 entrées.

Il a fallu ajouter un troisième créneau de visite commentée à 17 heures, complet également. Le planning de septembre commence à se remplir, surtout avec des groupes, indique-t-on au service de réservations.

L'importance du commentaire

La visite commentée (12€ au lieu de 9€ en visite libre) est recommandée car cet art des lettrés comporte une symbolique qui peut se révéler hermétique si l'on n'en a pas les clés. Le commentaire éclaire, au-delà de l'œuvre, sur une civilisation mandarinale assez mal connue et parfois sous-estimée en Occident.

En marge de la visite, de nombreuses animations ont été mises en place : des ateliers artistiques (gravure et estampe, calligraphie), des conférences, des visites en famille les mercredis après-midi (15 heures) et dimanche matin (11 heures) jusqu'en octobre 2018.

L'exposition restera au Musée des Beaux-Arts de Gaillac jusqu'au 31 octobre 2018.

Horaires d'ouverture : du mardi au dimanche de 10 heures à 19 heures.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les œuvres présentées expriment le raffinement d'un art chinois chargé de symboles, où la calligraphie et le dessin font partie d'un art de vivre et de penser le monde.

Un atelier d‘encadrement arrive en ville
jeudi 23 août 2018
Du nouveau à Graulhet

Un atelier d'encadrement vient d'ouvrir ses portes rue Jean-Jaurès à Graulhet. Le grand public a pu le découvrir à l'occasion de la 2° édition d'Art Graulhet et son activité débute sur les chapeaux de roues.

Lire la suite



Si la grande distribution propose des cadres standards, l'encadreuse propose ici un travail sur mesure.

"Ce n'est pas forcément plus cher, je me débrouille pour avoir des prix compétitifs. Par exemple je scie moi-même les baguettes, ce qui est rare et aussi un gros avantage. Ma connaissance du secteur me permet de faire entrer la matière première au mètre et d'avoir un gros stock et beaucoup de choix pour les clients", assure Nathalie Lavignasse. Pour les passe-partout, là aussi l'encadreuse propose de varier les marges en fonction de ce que veulent les personnes.

Aujourd'hui, les clients sont d'abord les artistes mais aussi les peintres amateurs, les collectionneurs de cadre ou encore les particuliers qui veulent mettre en avant une photo, un poster ou un puzzle auquel ils tiennent particulièrement. "Parfois, on me ramène de vieux cadres auxquels les personnes tiennent et je les refais. Parfois je renvoie les personnes sur les grandes surfaces si c'est quelque chose de standard", confie l'encadreuse.

Un autre avantage de ce travail est qu'une fois empaqueté, plus aucune poussière ou insecte ne peut venir altérer l'objet dûment encadré par les soins d'un professionnel pour de longues années. Il s'agit là d'une chose essentielle pour protéger l'objet auquel on tient.

Il y a une trentaine d'années déjà, Nathalie Lavignasse avait un atelier d'encadrement et c'est sur le tas qu'elle a appris le métier. "Je travaillais dans une usine d'encadrement à Massaguel. J'ai encadré des gravures de Goya pour le musée de Castres. J'ai acquis le titre d'artisan avec de l'expérience mais j'ai suivi stage et formation à Nice pour apprendre les petites astuces du métier, à connaître et savoir manipuler les machines", précise Nathalie Lavignasse.

Pour elle, le choix de Graulhet pour s'installer a été une évidence : "Partout ailleurs, il y avait déjà des encadreurs. J'ai aussi choisi de m'installer ici parce que je connais beaucoup d'artistes et que je voulais être là pour Art Graulhet. J'avais aussi envie d'être à la campagne. Cerise sur le gâteau, des facilités sont aussi proposées par Gaillac Graulhet Agglomération pour s'installer en cœur de ville".

Installée depuis quelques semaines, elle a déjà travaillé pour des artistes de Castelnaudary ou Lisle-sur-Tarn à un rythme qui dépasse ses attentes.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Nathalie Lavignasse dans sa boutique-atelier.

L'économie circulaire, un modèle alternatif pour sauver le monde
mardi 21 août 2018
Information

L'économie linéaire en vigueur depuis la révolution industrielle n'est pas soutenable à long terme. L'épuisement des ressources et la surconsommation mènent le monde à sa perte, à moins de basculer vers une économie circulaire plus responsable, qui préfère recycler que jeter, partager plutôt qu'acheter.

Lire la suite



"Il n'y a pas de planète B", affirmait l'astronaute Thomas Pesquet dans La Tribune le 4 avril 2018, en réponse à une question sur l'épuisement des ressources naturelles.

En effet, si l'humanité ne modifie pas son modèle économique, la survie même de notre espèce n'est pas garantie à long terme. L'économie linéaire, qui consiste à extraire des matières premières, les transformer pour en faire des objets qu'on utilise puis qu'on jette, épuise les matériaux et les ressources naturelles comme l'eau ou la terre arable, tout en nous ensevelissant sous une montagne de déchets. Il faut sans attendre envisager des modes de production et de consommation moins intensifs, si l'on ne veut pas que les générations futures vivent dans un monde digne des films post-apocalyptiques.

Une alternative à la décroissance, dont personne - ou presque - ne veut ?

L'argument de la technologie qui va sauver le monde est (peut-être) pertinent, mais c'est le temps qui manque. La population pourrait atteindre 9,7 milliards d'individus en 2050 et 11,2 milliards en 2100, selon la Banque mondiale. "Quiconque croit que la croissance exponentielle peut continuer sans fin dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste", raille l'économiste et philosophe Kenneth Boulding, pour qui environnement et économie sont désormais indissociables.

Il n'est, bien entendu, pas envisageable de transformer radicalement nos habitudes de consommation pour passer à une décroissance dont personne ou presque ne veut.

Mais il existe une alternative à ce modèle d'hyperconsommation : l'économie circulaire, qui vise à recycler ou réutiliser plutôt que jeter, à favoriser l'usage plutôt que l'achat, le partage plutôt que la possession, la consommation de produits locaux plutôt qu'importés de l'autre bout du monde. Un nouveau mode de vie plus frugal et plus respectueux de l'environnement, qui pourrait ralentir le train de l'hyperconsommation lancé à plein régime vers le précipice.

Les cinq piliers de l'économie circulaire

Pour Rémy Le Moigne, ancien de Deloitte, consultant et auteur de L'Économie circulaire - Stratégie pour un monde durable (Dunod), cinq pratiques constituent les bases de cette économie alternative.

  1. Le recyclage des déchets dit en boucle longue, dans laquelle ils sont collectés, triés puis recyclés (compostage ou méthanisation pour les déchets organiques).
  2. Le recyclage en boucle courte, qui recycle une même matière sans la mélanger avec d'autres.
  3. Prolonger la durée de vie des objets grâce à la maintenance, au reconditionnement et au remanufacturing (processus industriel consistant à remettre un produit usagé dans un état identique ou supérieur à son état d'origine).
  4. La vente de l'usage ou économie de la fonctionnalité. On n'achète plus un produit, mais son utilisation.
  5. L'économie du partage, ou économie collaborative, popularisée par les plateformes type Uber, Airbnb ou BlaBlaCar. Un marché en croissance rapide qui devrait augmenter de 35% par an en Europe, contre 3% pour l'ensemble de l'économie, pour atteindre 83 milliards d'euros d'ici à 2025, contre 4 milliards aujourd'hui (source PwC).

Bien sûr, remplacer l'économie linéaire par son alternative circulaire prendra du temps. Mais il faut commencer dès à présent. Le gouvernement l'a compris.

Le 23 avril 2018, le Premier ministre, accompagné de Brune Poirson, secrétaire d'État à la Transition écologique et solidaire, a présenté la feuille de route du gouvernement pour une économie circulaire depuis une usine du groupe SEB, champion français du réparable. Un programme de 50 mesures aux objectifs ambitieux : réduire de moitié les déchets mis en décharge, tendre vers 100% de plastique recyclé d'ici à 2025 et créer jusqu'à 300.000 emplois supplémentaires.

"Durant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait fixé un objectif de 100% d'économie circulaire", rappelle Arnaud Leroy, nouveau président du Conseil d'administration de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), et ancien porte-parole du mouvement En marche.

Prudent, le futur président n'avait pas fixé de date butoir. Espérons qu'il soutienne cette feuille de route qui pourrait faire de la France un chef de file de ce nouveau mode de production durable. D'autant que choisir de recycler au lieu de jeter est aussi générateur d'emplois pérennes.

"Le recyclage nécessite quatre fois plus d'emplois que l'enfouissement, car il faut encore une présence humaine très forte. De plus, ce sont des emplois non délocalisables", rappelle Arnaud Leroy.

 

Source : la Tribune - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : montagne d'ordures d'une décharge à ciel ouvert sur les rivages de Sidon, une ville de bord de mer au sud du Liban, le 8 juin 2012 (Crédits : Reuters).