Actualités

L'OCCAL: Gaillac | Graulhet soutient les acteurs de l'économie de proximité
mardi 30 mars 2021
Accompagnement des entreprises

L'Agglomération Gaillac | Graulhet, en mobilisant 220 k€ dans le fonds L’OCCAL, s'investit fortement aux côtés de la Région Occitanie et de la Banque des territoires pour soutenir, à travers un dispositif financier adapté et évolutif, les acteurs de l'économie de proximité. Commerçants, artisans, acteurs du tourisme, de l'événementiel ou de la culture, demandez le fonds L'OCCAL !

Lire la suite



Affaiblies par une crise inédite qui touche tous les secteurs économiques, les entreprises cherchent à s'adapter, à évoluer, à entrer dans l'ère du digital, mais aussi et surtout à relancer leur activité.

C’est particulièrement vrai pour les acteurs de l'économie de proximité, qu'il soit question de commerce, d'artisanat, de tourisme, de culture, de sport, d'événementiel... Ces secteurs, parmi les plus touchés avec une perte durable de chiffre d’affaires due aux confinements successifs, sont fortement représentés et structurants localement, essentiels à la dynamique économique, à la vitalité des territoires et à leur attractivité.

Le fonds L'OCCAL kézaco ?

Le fonds L’OCCAL est un dispositif d’accompagnement unique en France. Appui à la trésorerie, soutien aux investissements de relance, prise en charge d'un mois de loyer, avec L’OCCAL, les acteurs de l'économie de proximité bénéficient d’un fonds spécifique, adapté, évolutif, et dédié à la reprise de leur activité.

L’OCCAL propose un soutien sur mesure à travers 2 volets complémentaires.

- Volet 1 : avances remboursables à 0% pour conforter la trésorerie et permettre le redémarrage.

- Volet 2 : subventions d’investissement pour soutenir les investissements de relance.

Votre Agglomération vous soutient

L’OCCAL est doté d’une enveloppe de 80 M€, financée à hauteur de 19,3 M€ par la Région et 17,8 M€ par la Banque des Territoires. Ces financements sont complétés par la participation des Départements et des Intercommunalités d'Occitanie. L'Agglomération Gaillac | Graulhet abonde le fonds L'OCCAL à hauteur de 220 k€.

Contact et demande


 

En téléchargement ci-dessous : présentation détaillée des 2 volets du fonds L'OCCAL.

Illustration ci-dessous : Gaillac | Graulhet soutient les acteurs de l'économie de proximité à travers le fonds L'OCCAL.

Biocoop s’installe en vitrine du bio locale et régionale à Gaillac
mardi 2 mars 2021
Du nouveau à Gaillac

C’est une grande vitrine et un vaste espace commercial de 770 m² laissé libre par la Halle à la Chaussure qui retrouvera une nouvelle vie dès le 5 mars 2021, à l’enseigne Biocoop. Aux commandes, Thomas Nobile.

Lire la suite



Un retour aux sources pour ce chef d’entreprise de 29 ans aux racines maternelles de Mirandol (agriculteurs) et paternelles de Carmaux (mineurs). Après de solides études de commerce et un parcours qui l’a conduit à Londres, Paris, Lyon et Toulouse, il a réfléchi sur son avenir et a saisi une opportunité.

Gaillac, pour ce site disponible, et Biocoop, pour l’enseigne. Cette coopérative créée dans les années 1980 développe des filières bios (alimentaires, cosmétiques, hygiène…). Elle s’appuie sur des valeurs qualitatives fortes et un réseau de producteurs de proximité. "Chaque commerçant est sociétaire, mais il garde son autonomie et ses choix".

Thomas Nobile a opté pour un magasin à taille humaine (en le réduisant à 600 m² de surface de vente, ce qui laisse quand même la place de présenter plus de 5.000 références, dont 300 en vrac "zéro déchet").

Commencés le 15 décembre 2020, les travaux sont allés vite. Thomas Nobile a recruté une équipe de 8 collaborateurs pour ce magasin qui sera ouvert du lundi au samedi non-stop de 9h à 18h (et 19h30 à la fin du couvre-feu). L’entrée, la "scène" selon Thomas Nobile, valorise les légumes de saison.

Un coin snacking après la covid

Le vrac représente un magasin dans le magasin, avec les liquides (huiles, vins, vinaigre, sirops) et l’hygiène (shampoings, gels douche, nettoyants divers) distribués par des systèmes de pression simples et rapides.

En fond de magasin, la cave à vins et le coin snacking, pour l’instant à emporter (puis un espace pour une pause de midi quand la réglementation l’autorisera), avec des menus simples.

Sur la ligne arrière, les services accueillent des paysans boulangers, un rayon traiteur (salades bio, tofu grillé…), les fromages et les viandes.

Le repérage est facile, le mobilier de bois brut et blond incarne l’authenticité. Thomas Nobile a déjà pris contact avec des producteurs tarnais, certains se sont présentés d’eux-mêmes.

Biocoop Gaillac veut s’inscrire comme une vitrine de la bio et de la région. 

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Les travaux de finitions sont en cours, le remplissage des rayons a commencé. Thomas Nobile et son équipe seront prêts le 5 mars 2021 pour l’ouverture de Biocoop Gaillac.

Freyssinet AeroEquipment s'équipe d'une fonderie de titane
lundi 1 mars 2021
Du nouveau sur l'Agglo

Le sous-traitant aéronautique tarnais, implanté sur la zone d'activités des Massiès à Couffouleux, se diversifie dans la fonderie de pièces en titane, une activité complexe souvent réalisée aux Etats-Unis aujourd'hui. Il investit 8,5 millions d'euros dans une fonderie 4.0 qui devrait lui permettre de créer 50 emplois d'ici à trois ans, quand la construction d'avions reprendra.

Lire la suite



En pleine crise de l'aéronautique, le sous-traitant Freyssinet AeroEquipment, installé à Couffouleux au sein de la zone d'activités des Massiès de la Communauté d'agglomération Gaillac Graulhet, se diversifie dans la fonderie de pièces en titane. Il va investir 8,5 millions d'euros de 2021 à 2023 dans une fonderie de précision à la cire perdue avec un système de pilotage automatisé des machines 4.0, dans un nouveau bâtiment de 1.000 mètres carrés. Le projet bénéficie d'une subvention de 2,6 millions d'euros du plan de relance de l'Etat.

La fonderie démarrera à la fin de l'année et devrait créer 50 emplois en trois ans. L'entreprise veut réaliser un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros par an dans la fonderie de pièces de taille intermédiaire à la fin 2023, quand la construction d'avions reprendra. "Nous envisagerons ensuite de fabriquer des pièces plus grandes dans une nouvelle usine pour devenir un acteur mondial de la fonderie aéronautique", indique son président, Philippe Parsoire.

Freyssinet AeroEquipment réalise plus de la moitié de son chiffre d'affaires en usinant des pièces de moteurs d'avions (B737 Max, Rafale…), le reste avec les pièces de structure et d'équipements pour Safran, Collins, Daher, Liebherr Aerospace, etc.

Il a investi 12 millions d'euros de 2015 à 2018 dans une usine 4.0 équipée de robots d'usinage qui est compétitive face à la production chinoise. Il a intégré les étapes de fabrication en rachetant une entreprise de traitement de surface en 2010, une société de rectification en 2019, puis la start-up de fabrication additive en métal Fusia AeroAdditive.

Relocalisation

Le sous-traitant va maintenant investir en amont dans la fonderie de pièces de moteur et d'équipements en titane. "Aujourd'hui, nos clients achètent les pièces de fonderie aux Etats-Unis et nous les envoient pour faire l'usinage, explique Philippe Parsoire. En intégrant la fonderie, ils ne géreront qu'un fournisseur. Nous réduirons le transport et relocaliserons l'activité."

Les fonderies de titane sont peu répandues dans l'aéronautique car c'est une métallurgie complexe. Il n'en existerait que trois aux Etats-Unis, une en Chine et une en France, la société Taramm en Ariège qui connaît des difficultés.

Freyssinet AeroEquipement a subi lui aussi la crise du secteur : son chiffre d'affaires a chuté de 60% en 2020, à 12 millions d'euros, avec la suspension du Boeing 737 Max et le Covid-19. Mais l'essor de son activité de 25% en 2019 lui a donné des réserves et il a conservé 100 des 120 salariés en recourant à l'activité partielle.

 

Source : Les Echos - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Freyssinet Aero Equipment réalise plus de la moitié de son chiffre d'affaires en usinant des pièces de moteurs d'avions.

Patrick Maricaille rêve d'une chasse plus propre avec ses cartouches 100% biodégradables produites à Briatexte
lundi 1 mars 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La success story continue pour la société Shoot Hunting Outdoor, implantée à Briatexte, qui commercialise des cartouches de chasse. Avec la production à grande échelle de ses nouvelles cartouches 100% biodégradables, la société veut conquérir le marché mondial de la cartouche écolo.

Lire la suite



En décembre 2018, Patrick Maricaille, patron de la société Shoot Hunting Outdoor, basée à Briatexte, annonçait en grande pompe avoir mis au point des cartouches 100% biodégradables.

À l’époque, en attente de brevet, le chef d’entreprise préférait encore garder le secret de ses nouvelles cartouches, "une révolution" pour le monde de la chasse promettait-il. À présent, le brevet est déposé, la présentation aux professionnels du secteur est faite, et surtout les machines tournent à plein régime dans la grande bâtisse où est installée la société depuis 2012. 

L’idée avancée était de remplacer  les bourres à jupe en plastique par de nouveaux composants. Ces bourres à jupe qui partent en même temps que le plomb ne sont pas ramassées par les chasseurs, contrairement aux douilles. "C’est tellement simple qu’il fallait y penser", sourit Patrick Maricaille en décrivant ses nouvelles bourres. "Du carton, de la fibre de bois et du liège. Et en plus ça apporte de l’engrais. En moins de 3 semaines dans la nature, tout a disparu. Et les cartouches sont mêmes plus performantes que celles avec des bourres classiques", avance-t-il encore.

Une cartouche qui intrigue

Bien que la production à grande échelle de ces cartouches, baptisées "Bio", avance à grands pas, la route a été plus longue que prévu pour le chef d’entreprise. "On a présenté les cartouches au salon de Nuremberg en avril 2019, le grand raout des professionnels de la chasse. Ça a fait le buzz !".

Deux sons de cloches retentissent à cette occasion. Les "concurrents dubitatifs" et les grandes enseignes qui veulent commercialiser les cartouches. "Mais surtout, ce sont les particuliers, les chasseurs qui nous ont le plus encouragés. Ils ont été tout de suite emballés, surtout les chasseurs de migrateurs qui tirent beaucoup de balles", résume Patrick Maricaille. La presse spécialisée s’est également intéressée à la cartouche "Bio", qui en intrigue plus d’un.

Chasseur passionné

De nouvelles machines ont pris place dans l’entrepôt, de nouvelles personnes ont rejoint l’équipe de Shoot Hunting Outdoor. Tout est désormais produit sur place. Une boutique a même ouvert ses portes sur la commune de Briatexte, où la société commercialise désormais ses cartouches.

"15 à 20% des cartouches que nous produisons sont des cartouches Bio. Pour le reste il s’agit de cartouches classiques. L’objectif est de produire 50% de Bio dès l’année 2021 et 100% en 2022", espère déjà Patrick Maricaille.

"On a déjà livré la Suède, les Pays-Bas, la Belgique, le Royaume-Uni. Nous avons été contactés par des Américains et des Canadiens aussi, mais nous n’avons pas encore pu donner suite. Les volumes de commande ont fortement augmenté. Mais bientôt, nous pourrons doubler la production, on adaptera les outils de fabrication en fonction des commandes".

Patrick Maricaille est un chasseur passionné. Écotoxicologue en chimie et en mécanique, il a encore des idées pour faire évoluer sa passion. "Je suis chasseur et fier de l’être, et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Mais ma vision est celle d’une chasse propre, responsable. En ce sens, il y a encore des choses à faire. La chasse a sa place dans la société, dans nos campagnes".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : depuis l'automne 2020, la production est lancée et les commandes affluent.

Avec son magasin de décoration au coeur de Gaillac, Stéphanie Lejay a créé un nouveau centre d’intérêt
mercredi 24 févr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis l’ouverture d’Elaia Concept Store le 5 décembre 2019, Stéphanie Lejay a doublé le chiffre d’affaires de son magasin de décoration. "Les Lanternes m’ont amené beaucoup des visites, mais la dynamique s’est prolongée au-delà".

Lire la suite



La gamme s’est adaptée à la demande. "J’ai développé l’ameublement et les luminaires". Les règles sanitaires interdisant le salon de thé (et les brunchs en terrasse), Stéphanie Lejay a garni l’espace disponible de 30 m² en accélérant le turn nover des objets. "Je procède par petites commandes et j’évite le réassort. Je suis livrée tous les mois, et même, en période de cadeaux, toutes les semaines. Je dois me différencier des grandes chaînes et apporter des pièces insolites".

À l’image des deux authentiques chevaux de manèges, qu’elle avait chinés, puis patinés. Des pièces uniques (déjà vendues) qu’elle présentait dans sa deuxième vitrine, réservée aux objets ou meubles de grande taille. S’adapter est sa règle de vie.

Ouverture le dimanche

Avec le couvre-feu de 18 heures, elle a décidé d’ouvrir le dimanche, toute la journée. "Ce jour-là, les gens ne sont pas pressés, ils repèrent, puis reviennent choisir".

Stéphanie Lejay touche aussi à son autre but : se rendre chez les clients pour un conseil en décoration. "On arrive à créer une pièce entière, en trouvant l’équilibre entre ce que je propose et les goûts ou le tempérament du propriétaire. Cet échange me permet de sortir du magasin, d’aller au-delà de la simple vente". Une habitude a été prise : les clientes lui envoient une photo de l’objet ou du meuble en situation.

Stéphanie Lejay a un autre projet : installer à l’arrière du magasin un atelier de fabrication d’objets et de meubles sur mesure, en bois et fer, dans le style industriel, peut-être en partenariat avec des artisans.

Les premiers clients d’Elaia venaient de Saint-Sulpice et Rabastens, Lisle sur Tarn, puis se sont ajoutés les Albigeois et les habitants des coteaux. "C’est curieux, mais les Gaillacois sont venus en dernier".

Le bouche-à-oreille a fini par fonctionner, ainsi que l’attrait de la vitrine d’Elaia à la nuit tombante, quand les lampes d’ambiance apportent une note de charme dans cette rue plutôt sombre.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphanie Lejay a élargi sa gamme et attend la fin du covid pour retrouver le salon de thé, les brunchs en terrasse et – en projet – créer un atelier de petits meubles sur mesure.

L’association ETC devient CAP sur Lisle-sur-Tarn
mardi 23 févr. 2021
Du nouveau sur l'Agglo

L’association ETC en Pays Lislois a tenu en février 2021 une assemblée générale extraordinaire. Elle a permis d'entériner un nouveau nom pour l'association qui devient CAP (Commerçants et Artisans de Proximité) sur Lisle-sur-Tarn, et d'installer le nouveau Bureau de l'association : le président Jérémy Vellarino sera ainsi accompagné par Marie Masbou, Sylvie Paoletti, Elise Zurano, Benoît Perrier, Cynthia Fogliarino et Amandine Vellarino.

Lire la suite



Le nouveau président, Jérémy Vellarino, souhaite "fédérer, s’associer aussi à d’autres associations afin d’amener un nouveau dynamisme, être prêts pour le post COVID en amenant animations, soutiens pour les commerçants et artisans afin d’assurer leurs développements".

Aujourd’hui, l’association CAP sur Lisle sur Tarn compte près de 45 adhérents et ne manque pas de projets, d’idées en associant aussi les vignerons Lislois comme un marché de Noël convivial avec chalets, un loto en plein Air, une fête du Lac, une animation vin & chocolat pour Pâques, la fête de la musique, un concours de pétanque, les sulkys, relancer le concours de confiture et le marché gourmand estival, projet de sonorisation de la place.

Le lancement d’un site internet vitrine des commerçants fait partie de ses premiers travaux à voir le jour sous peu.

Parmi les projets à moyen terme, il est question de développer le côté ville éco-responsable avec une démarche des commerçants dans le tri et la diminution des déchets.

Madame le Maire Maryline Lherm a répondu à plusieurs questions, concernant le projet d’agrandissement et la création des "nouvelles cellules" à Intermarché "le seul pouvoir est d’inciter à… éviter la concurrence avec le centre-ville en respectant un équilibre en tenant compte qu’il puisse y avoir des délocalisations de commerces locaux". Concernant le parking "zone bleue", elle reconnaît un relâchement dû aux travaux en centre-ville qui sera réactivité à la fin de ceux-ci, un groupe de travail signalétique est mis en place pour mieux indiquer le centre-ville.

Une démarche est lancée pour le label SPR Site Patrimonial Remarquable avec Montans et l’obtention du dispositif Petite Ville Demain conjointement avec Gaillac et Rabastens, l’éclairage rénové en centre-ville et des aides aux commerces mises en place avec l’agglomération Gaillac Graulhet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une nouvelle dynamique pour CAP sur Lisle-sur-Tarn.

"Au Fil des Bouclettes" : pour Adèle Dornier, le fil de la couture est celui de la vie
lundi 22 févr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

"Au fil des bouclettes" : l’enseigne, ouverte par Adèle Dornier en 2012 et installée à Gaillac en 2017, donne à penser aux travaux d’aiguilles. Ils sont bien là, mais d’abord au sens métaphorique. Le fil est celui de la vie, qui, comme celui d’Ariane, trace le chemin à ceux qui pourraient se perdre.

Lire la suite



Quant aux bouclettes, elles doivent en permettre une traversée joyeuse, débarrassée des obstacles qui l’encombrent.

Adèle Dornier est éducatrice spécialisée de formation. Elle propose "Au fil des bouclettes" d’inscrire symboliquement ses émotions, son histoire, sur une toile de vie, avec ses accidents – deuils, maladies, doutes, etc. – sur un tissu que l’on restaure, ravaude ou raccommode pour en réparer les cicatrices.

"Par la couture, on pose son histoire. Mais avant, on prend le temps d’échanger, de se recentrer sur la priorité du moment, pour ne pas partir dans tous les sens". À partir d’un mot, d’une phrase, d’une idée, on choisit son support – une toile, un cadre à tisser, un vêtement auquel on tient – puis on le remplit selon les couleurs, les matières et les motifs à sa convenance.

Adèle Dornier vise à développer l’autonomie de la personne, pour qu’elle puisse d’elle-même aller plus loin. L’objet peut avoir une fonction utilitaire ou affective. "Par exemple, on peut travailler à partir d’un tissu de famille, qui éveille des souvenirs, heureux ou douloureux, pour les entretenir ou les surmonter".

Massages de relaxation

Adèle Dornier se livre aussi à des massages de relaxation, une réflexologie plantaire ou palmaire. Elle a accompagné des fins de vie et à reçu la proposition d’un éditeur pour faire part de son expérience sur les façons d’aborder la douleur, les peurs, "en verbalisant ce que l’on ressent, ou même d’un regard, d’un simple contact".

Adèle Dornier ne prétend pas se substituer aux approches médicales, mails elle estime pouvoir intervenir en complément, par une présence et une empathie qui facilitent ces transitions difficiles. Convaincue, comme beaucoup d’autres, que le corps et l’esprit sont indissociables.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : dans l’atelier d’Adèle Dornier, la couture permet de "poser son histoire". Un moment de calme, propice à la réflexion. "Au fil des bouclettes" a vocation a se réconcilier avec soi-même, à surmonter ses blessures.

Book Prunelle : la business woman qui sait tourner la page
lundi 15 févr. 2021
Du nouveau à Gaillac

Blandine Carsalade est la créatrice de Book Prunelle, une maison d’édition jeunesse située à Gaillac qui produit principalement des e-books accessible sur téléphone, tablette et ordinateur. Après sa campagne de financement participatif sur Ulule, la chef d’entreprise espère développer son projet, notamment dans les pays anglo-saxons.

Lire la suite



Après quinze ans dans la finance entre Londres et Paris, la business woman a eu le blues. Pour donner du sens à son existence, la jeune maman a changé complétement de direction. Dans la jolie ville de Gaillac, dans le Tarn, fini le métro-boulot-dodo.

Blandine Carsalade, passionnée par le monde riche et coloré de la littérature jeunesse, se réinvente en éditrice. Deux ans plus tard, la prise de risque semble payante. La plateforme d’e-books de sa maison d’édition Book Prunelle, avec 64 abonnements en prévente, a dépassé l’objectif fixé lors de sa campagne de financement participatif sur Ulule.

Lancé en septembre 2020, le projet va pouvoir ainsi continuer à se développer. De quoi donner du travail à la dizaine d’auteurs et de dessinateurs grâce à qui les intuitions de l’éditrice prennent vie. De la parabole du colibri qui lutte contre un incendie à une nouvelle version du Don Quichotte de Cervantès, Blandine Carsalade déborde d’idées de nouvelles adaptations pour les enfants. Celles-ci sont parfois surprenantes : pas commun en effet de vouloir créer une version jeunesse du traité Le Prince de Machiavel, de 1984 de Georges Orwell ou du conte philosophique Zadig de Voltaire.

Pour elle, ce sont les récits les plus sombres qui aident souvent le mieux à grandir. "Il faut raconter le monde aux enfants tel qu’il est. Il faut qu’ils puissent affronter la réalité pour ensuite la changer", résume l’éditrice.

Réchauffement climatique, inégalités de genres ou de richesse ; ces sujets graves sont d’ailleurs à l’origine de certains des récits orignaux publiés par Book Prunelle. Ceux-ci naissent parfois de discussions quotidiennes : "Récemment, ma fille m’a fait remarquer que j’étais passée dans la rue sans remarquer la présence d’un SDF. Cela m’a donné l’idée d’un livre sur le sujet", explique la créatrice de la maison d’édition tarnaise, qui écrit des scripts qu’elle confie ensuite à des auteurs.

Démocratiser la lecture

Book prunelleLa cheffe d’entreprise sait cependant que, pour faire réellement décoller le nombre d’abonnés de sa plateforme, il va falloir aller vers l’international (un bon nombre de e-books de la plateforme sont traduits en espagnol et en anglais).

En France, où "le papier est encore sacralisé", il y a des réticences vis-à-vis de la lecture sur tablette et le temps passé devant les écrans. "Il y a pas mal d’hypocrisie en France sur le numérique. Celui-ci est omniprésent dans nos vies et ne disparaîtra pas. Il vaut mieux montrer à son enfant un e-book éducatif que de le laisser passif devant des vidéos YouTube entrecoupés de publicités comme le font beaucoup de parents", estime Blandine Carsalade.

Podcast pour les enfants mal-voyants ou destiné à ceux qui ne lisent pas encore, version adaptée pour les enfants dyslexiques ou autistes, l’e-book peut permettre, à travers les outils du numérique, au savoir et à la lecture de se diffuser plus largement.

Dans un même souci de démocratisation de la culture, la maison d’édition va offrir des abonnements à des cités éducatives et des associations humanitaires. Marier entreprenariat, préoccupations sociales et art, cela semble donc possible. La business woman n’a plus le blues.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Blandine Carsalade dont la maison d’édition située à Gaillac, Book Prunelle, produit une plateforme pour e-book est hébergée au sein de la Pépinière d'entreprise Granilia de l'Agglo Gaillac - Graulhet.

"L’après" se prépare au FabLab de Graulhet
vendredi 12 févr. 2021
Accompagnement des entreprises

Situé dans un établissement recevant du public de catégorie L, le FabLab de Graulhet connaît une activité réduite en ces temps de crise sanitaire et de restrictions, mais prépare dès à présent le monde d’après.

Lire la suite



"On est ouvert uniquement sur rendez-vous pour les professionnels et les jeunes dans le cadre du centre de loisirs" explique Mathieu, son responsable.

Les artistes font partie des professionnels pouvant bénéficier du "laboratoire de fabrication", où sont mis à disposition toutes sortes d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, pour la conception et la réalisation d’objets.

"On se prépare déjà à la suite, on teste des choses qu’on pourra proposer en atelier avec, par exemple, la création d’horloges sur des disques vinyles avec la fraiseuse numérique" confie Mathieu. Sont aussi prévus la personnalisation de mugs ou encore le démarrage d’un atelier de robotique pour la création de petits objets automatisés qui seront proposés aux jeunes le mercredi après-midi.

Une équipe renforcée

Lorsque le contexte le permettra, les "repair cafés" devraient aussi reprendre un samedi matin sur deux. Avant ce confinement, ces rendez-vous de réparations d’objets avaient connu un franc succès.

Le Fablab a aussi vu l’arrivée de Florent qui est en CDI à mi-temps sur le Fablab et à mi-temps sur le centre de loisirs de la MJC. Elle permet de faciliter l’accès des jeunes à cette structure innovante qui s’adresse à tous. En ce moment, le FabLab accueille aussi Lloyd en stage pour deux semaines qui se spécialise dans la création 3D.

Au-delà du laboratoire de fabrication local rendant possible l’invention et la création en donnant accès à des machines-outils numériques, la structure a aussi vocation à proposer des animations tout au long de l’année et une itinérance sur le territoire communal...

Si ces actions sont aujourd’hui au "repos", cette pause permet de préparer le rebond de la structure pour "l’après".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Florent et Lloyd œuvrent au FabLab.

L'agence Pôle emploi de Gaillac mène des actions formation-embauche
lundi 8 févr. 2021
Accompagnement des entreprises

Après 15 ans à Pôle emploi, les deux derniers à Rodez comme directrice adjointe, Carole Galinier a pris la direction, début avril 2020, de l’agence de Gaillac et ses 33 collaborateurs, dont une partie en télétravail actuellement. "Tous sont mobilisés sur nos missions : indemniser les demandeurs d’emploi, accompagner leurs projets professionnels de manière personnalisée et répondre aux projets de recrutement des entreprises."

Lire la suite



Le contexte actuel a orienté les priorités vers les jeunes, via un Accompagnement Intensif Jeunes (AIJ) en mobilisant les aides du Plan jeunes. Carole Galinier met l’accent sur les actions concrètes.

Depuis octobre 2020, une conseillère dédie 100% de son temps aux jeunes. Selon la directrice de l’agence, "il y a des offres d’emploi et des postes à pourvoir sur le territoire, par exemple dans le bâtiment, la santé ou les transports".

Tous les mois, l’agence établit un calendrier d’actions sur le label national #Tous mobilisés. Le job dating consacré à la fibre optique s’est conclu par la formation de 12 stagiaires demandeurs d’emploi en décembre 2020. Fin janvier 2021, l’entreprise RS Fibre et Réseaux (Couffouleux) en engage 5 au terme de leur parcours formation "Titre pro installateur de réseaux Télécom 400 heures", financé par Pôle emploi, et réalisé par l’ADRAR.

Un schéma reproductible

Un second groupe pourrait se constituer en 2021. Le 25 janvier, un intervenant, dans le cadre de la Semaine du numérique, présentera les différents métiers et les débouchés. "Un organisme est venu de Toulouse, nous avons construit un parcours à trois : Pôle emploi, le formateur qui remet les titres et l’employeur qui embauche."

En février, l’offre de formation portera sur "ouvrier à commandes numériques" et un ouvrier agricole polyvalent, en partenariat avec l’employeur. Ce parcours devrait être mis en place dans le secteur sanitaire et social, avec une présentation le 12 février pour des postes d’assistants en gérontologie.

Carole Galinier mise sur les expertises de Pôle emploi, les partenariats (Cyberbase, IEF, etc.) et dès que possible la reprise des ateliers (sur les CV adaptés, les démarches diverses, la valorisation de son image professionnelle…).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Carole Galinier et une partie de l’équipe de l’agence. Les ateliers sur site devraient reprendre quand les règles sanitaires seront levées.