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L'OCCAL: 80 millions d'euros au soutien du tourisme, de l'artisanat et du commerce de proximité
jeudi 31 déc. 2020
Accompagnement des entreprises

La Région Occitanie, la Banque des territoires, 12 Départements et 145 Intercommunalités d'Occitanie dont l'Agglomération Gaillac | Graulhet se mobilisent en lançant le fonds L’OCCAL, un nouveau dispositif d’accompagnement dédié aux acteurs du tourisme, de l'artisanat et du commerce de proximité, en place jusqu'à la fin de l'année 2020.

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Affaiblies par la crise, les entreprises doivent redémarrer leur activité. C’est particulièrement vrai pour l’économie touristique, le commerce et l’artisanat, secteurs parmi les plus touchés, avec une perte quasi-totale de chiffre d’affaires depuis mi-mars 2020, et secteurs d’activités fortement représentés et structurants pour les territoires infra-régionaux, essentiels à la dynamique économique locale, à la vitalité des territoires et à leur attractivité.

Le fonds L’OCCAL est un nouveau dispositif d’accompagnement dédié aux entreprises du tourisme, aux commerces de proximité et aux artisans. Equipements sanitaires, réaménagement des locaux, remise en état du matériel, besoin de trésorerie… Avec L’OCCAL, structures touristiques, commerces de proximité et artisans bénéficient d’un fonds dédié à la reprise de leur activité et rétroactif à compter du 14 mars 2020.

Unique en France, le fonds L’OCCAL accompagne leur besoin de trésorerie et soutient les investissements indispensables pour s’adapter à la nouvelle situation sanitaire.

L'objet est d'aider les entreprises à redémarrer leur activité et de leur permettre de s’adapter rapidement aux exigences très fortes qui vont s’imposer pour la reprise d’activité notamment, en termes de propreté et d’application des mesures sanitaires appropriées.

Le fonds L’OCCAL est doté d’une enveloppe de près de 80 M€, financée à hauteur de 19,3 M€ par la Région et 17,8 M€ par la Banque des Territoires. Ces financements sont complétés par la participation des Départements et des Intercommunalités d'Occitanie, à hauteur de 3€ par habitant en moyenne.

Le dispositif, adopté en Commission Permanente le 29 mai 2020 par la Région Occitanie, est entré en vigueur depuis le 4 juin 2020 et sera effectif à minima jusqu’à la fin de l'année.

Disponible depuis le 04 juin, le Fonds L’OCCAL propose un soutien sur mesure à travers deux aides complémentaires.

- Volet 1 : en partenariat avec la Banque des territoires, des avances remboursables (taux 0%, avec remboursement différé de 18 mois) d’aide à la trésorerie sont proposées pour permettre le redémarrage (loyers, besoins en fonds de roulement ressources humaines spécifiques …).

- Volet 2 : subventions d’investissement (rétroactive au 14 mars 2020) pour la mise en oeuvre des mesures sanitaires permettant d’anticiper les demandes de réassurance des clientèles par des aménagements appropriés.

Pour toute demande :

 

En téléchargement ci-dessous : le dossier de presse Fonds L'OCCAL de la Région Occitanie.

Source : le Tarn libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les aménagements sanitaires nécessaires à l'activité des commerces de proximité pourront être subventionnés par le fonds L'OCCAL.

Visite départementale dans le Vignoble gaillacois
lundi 21 sept. 2020
Accompagnement des entreprises

Dernièrement, Christophe Ramond, président du conseil départemental, est venu à la rencontre de vignerons de Lisle sur Tarn durant ces vendanges 2020 dans le Gaillacois, accompagné de Didier Houlès, vice-président du Département et d’Agropoint Saveurs du Tarn, et de Maryline Lherm, conseillère départementale et Maire de Lisle sur Tarn. Ce fut l’occasion de réaffirmer le soutien départemental pour les vignerons.

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Les élus se sont rendus sur les Domaines de Long Pech, le Château Clément Termes et le Domaine Sarrabelle.

La filière viticole sur le département représente 6.500 ha, 330 viticulteurs dont plus d’une centaine en vigneron indépendant.

Cette rencontre a permis des échanges intéressants, comme lors de la visite de cave au Château Clément Termes. Olivier David a présenté la situation au sein même de la cave où les premiers jus de l’année ont été goûtés, une belle Muscadelle au futur prometteur. Pour ces vendanges, il a noté une récolte correcte et qualitative malgré la sécheresse, "le vent d’Autan de ces jours-ci n’arrange rien et enlève du jus aux grappes, il faudra tout".

Lors de ces discussions, Christophe Ramond a rappelé les nombreux soutiens départementaux pour le monde viticole, l’aide aux vignerons dans le cadre de la lutte contre la tordeuse de la grappe, le partenariat passé avec l’association Les Fandouzils dans le cadre de la promotion de l’AOC, sans oublier le laboratoire départemental œnologique qui assure un conseil technique quotidien et qui était représenté lors de cette visite par Sandrine Garda et Fabio Marengo œnologue.

Ce fut aussi l’occasion aussi de revenir sur cet été après Covid, où les touristes sont venus en nombre dans la Tarn et dans le Gaillacois ; ils ont su pousser les portes des caveaux où les vignerons pouvaient être fiers de présenter leurs cuvées, leurs produits et de partager leur passion pour leur métier de vigneron.

Le vin de Gaillac est symbole de convivialité surtout lorsqu’il est accompagné de Jambon de Lacaune, d’Ail de Lautrec ou autres produits locaux comme foie gras ou fromages.

Christophe Ramond concluait "Je suis fier du vignoble Gaillacois, des vignerons. Nous continuerons à les accompagner, ils ont une image forte et qualitative de notre département".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les vignerons ont pu échanger avec les acteurs départementaux.

"La Ruche qui dit Oui" a doublé son nombre de paniers
dimanche 20 sept. 2020
Information

"La Ruche qui dit Oui" de Graulhet, qui propose la fourniture de produits agricoles en circuit court en privilégiant la proximité de production et la saisonnalité, tire un bilan positif de son action.

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Six mois après le début du confinement, Marie Rechou, créatrice et responsable de l’antenne graulhétoise de la Ruche qui dit Oui, tire un bilan positif de l’évolution de son volume de distribution.

"Nous sommes passés de 25 paniers avant le Covid à 45 aujourd’hui, avec des pics à 120 sur certaines semaines" consent-elle. Rappelons que la Ruche qui dit Oui, encore faiblement implantée dans le Tarn, propose la fourniture de denrées alimentaires en circuit court en privilégiant la proximité de production et la saisonnalité.

Les retraits des paniers commandés sur Internet se font tous les jeudis en fin d’après-midi sur le parking de la boutique Stephanie’s en bordure du Boulevard Georges Rivari. "Nous nous sommes stabilisés aujourd’hui à 40% de clients en plus sur des paniers hebdomadaires allant de 35 à 50€. Avec de plus en plus de familles complètes et de personnes qui font la totalité de leurs courses, sauf les produits d’entretien bien sûr. Les gens ont eu recours à la Ruche par le bouche-à-oreille, et surtout par la qualité et la variété des produits proposés".

Ils sont actuellement 25 producteurs, en moyenne, à alimenter le stand de distribution, et trois fois plus le catalogue de la Ruche. Des légumes, des fruits, de la viande rouge, blanche, du vin, du lait mais aussi des produits dérivés de l’agriculture ou des articles de l’artisanat.

Autant que cette capacité à répondre à la demande, Marie Rechou privilégie la philosophie de l’enseigne. "Durant les semaines de confinement, cinq de nos clients sont venus nous aider sur les distributions que nous avons organisées en drive. Nous œuvrons dans un esprit solidaire. Nous sommes en relation avec la Chambre d’Agriculture qui nous informe de producteurs en difficulté que nous tâchons d’intégrer à notre fonctionnement".

Et de conclure. "Nous ne sommes pas un magasin, mais nous sommes désormais en mesure de proposer une vraie gamme".

Après avoir doucement bruissé durant trois ans, la Ruche qui dit Oui bourdonne désormais. Et Marie Rechou, qui met toute son énergie à la faire fonctionner, en est l’emblématique reine.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : distribution, un jeudi de septembre 2020, au bord du boulevard Georges Ravari, sur le parking de la boutique Stephanie’s.

"Le Tarn a vocation à devenir une vraie destination de vacances"
vendredi 18 sept. 2020
Attractivité du territoire

Pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19, le département du Tarn a multiplié les initiatives de soutien à l’économie. Un focus particulier a été mis sur le tourisme, avec une stratégie de communication que détaillent ci-après le Président du Comité Départemental du Tourisme Paul Salvador et sa directrice, Valérie Escande. Interview croisée.

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Touléco Tarn - L’activité touristique a toujours existé dans le département du Tarn. Néanmoins, elle a quand même pris beaucoup d’importance ces dernières années, notamment depuis le classement Unesco d’Albi. Quel est votre regard sur le tourisme tarnais ?

Paul Salvador - Le tourisme, c’est un peu l’industrie des pauvres. Mais ça ne veut pas dire qu’après, on ne devient pas riche. Le Tarn n’entrait pas dans ce cas de figure. Nous avons eu une industrie forte, avons été le deuxième département industriel de Midi-Pyrénées. Dans l’Aveyron et le Gers, le tourisme a démarré très tôt. Mais chez nous, cela a mis un peu plus de temps. Il a fallu attendre malheureusement qu’une part de l’activité industrielle disparaisse pour que l’on sente la nécessité d’un accompagnement économique avec le tourisme. Cela a commencé au milieu des années quatre-vingts. Et cette activité a augmenté et a pris des galons. Certes, le tourisme existait avant : Albi, le Sidobre, Lacaune, les bastides du Nord du département, le Lauragais aussi avec Lavaur qui est une ville magnifique issue de la richesse du pastel... Petit à petit, l’activité d’hébergement, corolaire de toute activité touristique, s’est développée. Le département a accompagné ce développement par des aides à la création de gîtes et de chambres d’hôtes. Les communes, voyant arriver cet élan touristique, s’en sont emparées à leur tour. Et au final, nous sommes tous convaincus que le tourisme a amené un fort développement global et général dans le Tarn.

Valérie Escande - On a la capacité dans le Tarn à devenir une vraie destination de vacances. C’est une réflexion basée sur des études factuelles qui relèvent que la destination se différencie par sa diversité. Nous sommes un département très riche grâce à une offre culturelle, naturelle, patrimoine, vingt-deux entités paysagères... C’est la grande force du département.

Touléco Tarn - L’époque est aujourd’hui différente, avec un premier semestre 2020 marqué par la crise du Covid-19.

Paul Salvador - Globalement, l’accompagnement institutionnel du tourisme prend toute sa mesure dans le Tarn. Que ce soit au niveau du conseil départemental, des offices de tourisme, de la chambre de commerce... Tout le monde est au rendez-vous pour accompagner cette activité économique, de l’hôtellerie, qui est le volet le plus professionnalisé, jusqu’à l’hébergement d’opportunité comme les gîtes ou les Airbnb. Le Département a fait le choix, avec son Comité Départemental du Tourisme, d’accompagner cette activité économique. On a un budget relativement important, de l’ordre d’un peu plus de 2 millions d’euros, dont 60 % alloués à des actions de communication. Quand est arrivée la crise du Covid-19, nous avons très tôt imaginé une campagne de communication pour rappeler aux Occitans que, s’ils ne pouvaient pas partir loin, ils pourraient quand même faire du tourisme chez eux, que les départements étaient capables de les accueillir, et parmi eux, le Tarn. Rapidement, nous avons ciblé Toulouse et Montpellier. Mais la difficulté, c’était de savoir si on démarrait et quand on démarrait. Nous avons souhaité être incisifs et originaux. Et on a donc demandé aux prestataires qui le souhaitaient de nous faire des propositions promotionnelles. Pas forcément sur des réductions tarifaires, mais des petits déjeuners offerts par exemple. Et ils ont joué le jeu.

Valérie Escande - Par rapport à cette campagne de communication, il fallait de la puissance et de la répétition. Nous avons donc investi sur les culs de bus et abribus à Toulouse et Montpellier, avec un dispositif très fort sur le social média. Car avec plus de 150.000 fans sur Facebook, nous avons une des plus grosses communautés touristiques d’Occitanie. Cette campagne, nous l’avons renforcée avec un dispositif physique qui est un triporteur qui s’est baladé dans les rues toulousaine avec l’accroche « Le Tarn vous veut du bien », avec un nouveau magazine et une carte d’activités pleine nature. Donc, une très forte campagne avec quatre temps forts : fin mai, fin juin, mi-juillet et en septembre pour assurer l’arrière-saison. La notion de « bien » n’est pas nouvelle : c’est un travail de fond que l’on mène depuis quatre ans en communication, en développant les notions de bien manger, de bien vivre, des balades du département.

Touléco Tarn - Quels sont vos premiers retours ?

Paul Salvador - Je précise qu’au-delà des moyens financiers, nous avons aussi mobilisé nos équipes, avec plus de quinze personnes mobilisées sur deux mois, sans oublier la sortie du site internet.

Valérie Escande - Nous avons en effet créé un mini-site internet, accroché à notre site institutionnel, avec un état d’esprit commercial. Car nous avons eu 350 prestataires et professionnels du tourisme qui ont adhéré à notre démarche et ont proposé des offres à prix doux et autres offres privilège. Ce site est sorti le 20 mai 2020, trois jours avant la campagne de communication, dès que nous avons connu les mesures post-confinement.

Paul Salvador - C’est compliqué d’avoir un bilan chiffré dans l’été. Une année touristique, cela s’évalue au 31 décembre. Mais on voit bien que notamment dans les réservations de dernière minute, le dispositif a bien marché. Nous avons rencontré un problème d’offres. Nous manquons de capacité sur un certain type de produits : celui de l’hébergement isolé ou protégé, proposant une distraction autour de l’eau ou de la baignade.

Valérie Escande - Tous les gîtes avec piscine affichent complet : il y a eu un engouement pour cette recherche de sécurité et de tranquillité. P.S. : On a du mal à quantifier les retours pour l’instant, mais on a eu pas mal de réservations en direct. Tout cela a bien fonctionné et ce que l’on voit, in fine, c’est que les réservations ont été faites. On a tellement matraqué que les retours ont été concrets.

Touléco Tarn - Au final, que vous a enseigné cette crise du Covid-19 ?

Paul Salvador - Tout d’abord, que l’on a été obligés de faire attention à la cohérence de tout ce que l’on propose. Il est clair qu’au début, les professionnels ne se bousculaient pas sur la procédure d’offres promotionnelles, et puis c’est venu petit à petit. Nous avons même un prestataire, le camping Albi-Rondac, qui propose des bons d’achats chez les commerçants pour chaque réservation ! D’autres proposaient des produits... un dîner offert... Nous avons laissé de la liberté et pour moi, c’est une réussite. Nous allons désormais avoir besoin de qualifier cette opération.

Valérie Escande - Ce que je retiendrai, c’est l’agilité. Il faut vraiment être à l’écoute et savoir s’adapter très rapidement. Les fondamentaux sont restés. Le premier critère des Français en vacances, c’est le budget. Nous nous sommes adaptés à leurs besoins. Nous avons aussi connu une hausse de réservation de 150 % sur les hébergements de type Airbnb. Ensuite, la crise a un peu changé le relationnel avec les autres départements. D’ordinaire, nous jouons collectifs, avec des opérations communes à Paris par exemple. Mais là, pour séduire les Occitans, Toulousains et Montpelliérains, nous avons tous été concurrents les uns des autres. Cela reste bon enfant mais qu’on ne se leurre pas : pour certains, 2020 sera une bonne année touristique.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Paul Salvador, le Président du Comité Départemental du Tourisme et Valérie Escande, sa directrice.

À Gaillac, la Maison Chavanne a retrouvé son activité tout en "travaillant autrement"
lundi 14 sept. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Grégory Chavanne, à la tête avec son épouse Clémence d’une boulangerie-pâtisserie de quinze salariés - la Maison Chavanne -, a été l’un des plus réactifs au coup de massue du confinement. Les adaptations techniques aux règles sanitaires (caisse acceptant carte, pièces et billets) ont été immédiates, le dispositif d’accueil des clients repensé, le laboratoire adapté.

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Dans son ensemble, l’équipe de la Maison Chavanne a tenu. "Nous avons eu quelques départs : des personnes qui ont souhaité changer de vie, qui voulaient sans doute avoir plus de temps libre. Dans notre métier, nous faisons beaucoup d’heures, mais je précise qu’elles sont toutes payées à la minute près. Je ne crois pas au discours de rattrapage des heures. On sait que dans beaucoup de cas, elles ne seront jamais rattrapées".

La période a été l’occasion d’une réflexion collective : la gamme a été réduite de 30% pour se concentrer sur la qualité (moins de sucre, pas de colorants) et l’humain. "On avait un rythme qui mettait parfois l’équipe sous pression, on courait après le temps. Aujourd’hui, on travaille autrement".

Le recrutement n’a pas été facile pour compenser les départs. "J’ai reçu 3 CV pour un poste de boulanger et 2 pour un de vendeuse. Il y a dix ans, j’en recevais 40".

Grégory Chavanne a retrouvé trois apprentis qui étaient déjà passés dans l’entreprise. L’objectif de formation sera une priorité. Dans le magasin, le bois a remplacé les composites. Les travaux prévus puis ajournés ont été réalisés.

"J’ai trouvé un menuisier local, Monsieur Cailhol. Je l’appelle : 2 heures après, il était là. Il a fabriqué en 15 jours et posé en 3. Il a été d’une efficacité exceptionnelle".

Grégory Chavanne joue la carte artisanale : dans le décor, mais aussi dans le label "Boulanger de France" qu’il a obtenu. La charte est rigoureuse : pas de congelé, de mix, et "travailler local".

Deux audits par mois valident le respect des engagements. Le résultat est tangible : malgré la disparition du marché des traiteurs, événementiels et mariages, l’entreprise a retrouvé son chiffre d’affaires (dont 25% avec le salon de thé et la terrasse).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Grégory et Clémence Chavanne ont profité du confinement pour réaménager la boutique et adopter une autre forme du travail.

A Rabastens, le Café des Sports entame une nouvelle vie
dimanche 6 sept. 2020
Du nouveau sur l'Agglo

Si Jeannot Ramondou en a fait un lieu hors du commun pendant 70 ans, Cécile Jaquemet et Brice Forest, qui viennent de reprendre les "Sports" à Rabastens, souhaitent lui donner une nouvelle vie, une nouvelle impulsion, en conservant le caractère unique de ce lieu situé en plein coeur de la ville. Et ça démarre plutôt bien !

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Passage de témoin réussi au Café des Sports de Rabastens.

Après en avoir fait le cœur battant de la vie locale depuis 70 ans, Jeannot Ramondou, ce tenancier infatigable et figure historique dans le paysage rabastinois, a cédé son établissement à un duo d’artistes Cécile Jaquemet (comédienne, directrice artistique) et Brice Forest (metteur en scène et organisateur de spectacles).

Ces "ambianceurs" talentueux ont trouvé le bon tempo, manifestement conscients de ce qui est dans l’air du temps. En moins de 15 jours après la cession, le Café des sports fait un carton d’enfer.

Sa large terrasse qui s’ouvre sur la Promenade des Lices ne désemplit pas. Pour les clients attablés, les "Sports" c’est le "quartier général de la bonne humeur, c’est la bonne nouvelle de la rentrée, le hit de l’été". Certains Rabastinois évoquent un véritable tour de génie. Brice parle modestement "d’un lieu où l’on se sent bien". Cette nouvelle planque vagabonde ouverte 7 j/7 accueille une clientèle diversifiée, de tous les âges. Saluons un service d’une retenue chaleureuse et amicale.

Vous pouvez vous prélasser tout l’après-midi, avec à votre disposition une lecture de choix : Le Monde, Le Monde diplomatique, le Canard enchaîné, l’Equipe, la Dépêche… et le tout avec une bande-son tout en douceur entre extravagance jazz pop et soul chamanique.

Le Café des Sports est une sorte de réponse à mi-chemin entre le Flore (Saint-Germain des Prés) et le café de la Boule amicale.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cécile Jaquemet et Brice Forest, un duo d’artistes aux commandes du Café des Sports entièrement rénové.

Rebellez vous ! Elle aide à trouver une allure personnelle
mercredi 2 sept. 2020
Du nouveau à Gaillac

Son local de travail est discret, à l’arrière du salon de coiffure Carré d’As, ouvert il y a quinze ans par Katy Hamet sur la place d’Hautpoul, en plein coeur du centre-ville de Gaillac. Son enseigne elle envoie un clin d’œil : "Re’Bel & Vous".

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Éléonore Steier travaille en free lance et se déplace à domicile. Son installation, comme "conseil en image", est une reconversion. Le concept inclut toutes les facettes de l’esthétique – maquillage, visagisme – mais il va bien au-delà de la seule apparence.

"Je propose un accompagnement de la personne de A à Z, pour la mettre en adéquation avec elle-même", résume-t-elle. En détaillant la prestation, on trouve une étude morphologique, le choix des vêtements et des couleurs. Tout ce qui contribue à composer une "allure" et qui peut se révéler utile lors d’un entretien de recrutement ou dans la vie professionnelle.

Éléonore Steier a aménagé son cabinet en novembre 2019, elle a investi dans une machine à infrarouges avec électrostimulation, dont l’action ajoutée à celle de produits applicables sur la peau "offre une synergie pour modeler la silhouette". Mais elle ne veut pas effrayer.

"Si l’on craint des contre-indications, si l’on a une prévention particulière contre la technologie, on peut recourir au "palpé roulé". Je travaille avec des produits naturels et bio, je pratique des oléo, aroma et chromo-thérapies. Ce concept est basé sur les émotions, un travail en profondeur".

Éléonore Steier travaille en binôme lors de sessions de formation et expérimente sur elle toutes pratiques avant de les appliquer aux autres.

Depuis la réouverture post Covid, le 12 mai 2020, son carnet de rendez-vous s’est garni.

Re’Bel & Vous rajoute une enseigne sur une place d’Haupoul dont la fonction administrative est grignotée petit à petit par l’installation de commerces et services ; un rééquilibrage qui a du sens.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Éléonore Steier dans son cabinet de soins et d’entretien, à l’arrière du salon de coiffure Carré d’As. Sa propre enseigne "Rebel & Vous" est une incitation à affirmer sa personnalité.

Un salon de tatouage ouvre ses portes sous les arcades de Lisle sur Tarn
mardi 1 sept. 2020
Du nouveau sur l'Agglo

Un salon de tatouage, "La Petite Chapelle", ouvre ses portes en cette rentrée de septembre 2020 au 16 de la Place Paul Saissac, sous les arcades et dans le coeur historique de Lisle sur Tarn. Welcome !

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Aux destinées de "La Petite Chapelle", Kevin Rossat, connu aussi sous Mozaïk Ninja.

Cela fait 10 ans qu’il officie en tant que tatoueur, avec une expérience puisée aussi dans ses voyages au Maroc, en Inde ou en Amérique du Sud.

Son inspiration se puise dans les ornements, les géométries, l’ésotérisme avec une philosophie ouverte à toutes les cultures.

Le travail et l’approche du tatouage se fait en adéquation avec les désidératas du client, un travail conjoint, personnalisé avant de trouver la création qui fera que le tatouage du client sera avant tout unique, loin des "tatouages commerciaux".

Depuis l'installation de Kevin Rossat, le bouche à oreille fonctionne.

La boutique vous attend depuis le 1er septembre 2020 sur de nouveaux horaires, les lundis, mardis, jeudis, vendredis et samedis de 11h a 18h. Pour les prises de rendez-vous, passage direct à la boutique ou messagerie internet sur la page Facebook de Mozaïk Ninja.

 

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Illustration ci-dessous : le salon de tatouages a ouvert sous les couverts Lislois, où Kevin Rossat alias Mozaïk Ninja vous accueille.

Idaline Cipriano, de la haute couture au prêt à porter
lundi 31 août 2020
Attractivité du territoire

Même les masques de protection contre le covid-19 ont une touche d’élégance raffinée, sous les ciseaux et la machine à coudre d’Idaline Cipriano. Son atelier de confection est reconnu bien au-delà de Gaillac, notamment par une clientèle toulousaine qui lui est restée fidèle.

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Idaline, originaire de l’Oise, s’est installée à Gaillac il y a quelques années après un parcours dans une grande école de couture puis auprès de griffes de renom (Nina Ricci, Chloé, Mugler) comme "patronnière" puis modéliste. Il y a trois ans, elle a ouvert un atelier largement vitré en bout de rue de la Madeleine au coeur de Gaillac, où elle travaille à la vue des passants, dans la tradition des artisans médiévaux.

Elle réalise dans son atelier pour une clientèle régionale des robes de cocktails, de réception, des costumes de scène ou de défilé, mais aussi un chic urbain facile à porter avec des tailleurs (jupe ou pantalon), des caracos ou encore des spencers. Elle customise même des tenues et effectue les retouches.

"Je fais tout ce qui relève du vestiaire féminin, dans toutes les matières, du classique à la fantaisie, selon l’esprit de la cliente. Mais toujours dans l’idée que cette robe est une pièce unique". Cet été 2020, elle a vu s’évanouir un marché important, celui des beaux mariages, porteur de créativité et de chiffre d’affaires.

La plupart des cérémonies ont été reportées. En revanche, elle a de plus en plus de clientes qui poussent la porte pour les vêtements du quotidien. "Certaines pour refaire un modèle où elles se sentent bien, dans un autre tissu. J’ai fait beaucoup de petites robes d’été par exemple".

Elle espère comme d’autres le retour à la normale, notamment à l’approche des fêtes de fin d’année où les robes de cocktail garnissent le carnet de commandes.

Idaline Cipriano a su établir avec sa clientèle un climat de confiance, au fil des essayages. Beaucoup se fient à son expérience et suivent ses conseils.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la confection de masques n’est qu’un "à côté". L’essentiel du travail d’Idaline Cipriano porte sur la confection féminine où son expérience de la haute couture lui vaut une clientèle fidèle en quête d’idées et de conseils.

La place Mercadial en fête à Graulhet
dimanche 30 août 2020
Attractivité du territoire

"C’est une place animée. Les Graulhétois y ont leurs habitudes. Et les commerçants y sont dynamiques". C’est par ces constatations que Marie Pimont - qui a ouvert sa boutique au Thé Tranquille il y a quatre ans - assure que cette place aux nombreux commerces vit ses bons moments et qu’elle a trouvé autant ses marques que sa clientèle.

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Marie Pimont est à l’origine de l’initiative qui va animer les lieux, ce samedi 5 septembre 2020.

"Nous avons organisé en 2019 une belle fête de la musique. Elle n’a pas eu lieu cette année eu égard à la pandémie de Covid-19. Alors, nous avons pensé à une fête de la rentrée qui va mettre à contribution tout le potentiel et mobiliser nombre de commerçants".

Les animations débuteront donc samedi 05 septembre à 16h, avec l’ouverture de stands et des surprises à l’adresse des parents autant que des enfants.

À partir de 19h, c’est le duo local So’Fa, ses rythmes pop et jazz, qui sera en concert. Les heures se transformeront en moments de convivialité, avec la mise à disposition pour le public d’une buvette et de stand de restauration.

"Nous voulons que les Graulhétois continuent à s’approprier le centre-ville, explique Marie. Les boutiques riveraines de la place sont à fond derrière l’initiative. Ce type de manifestation est à même de montrer toutes les capacités et les atouts de nos petits commerces".

Pour l’occasion et à partir de 19h, la place sera fermée à la circulation. "Nous apprécions le soutien de la mairie qui nous a autorisés à rendre la place pour quelques heures 100% piétons".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'affiche de l'animation proposée le 05 septembre 2020 (en vignette en haut Marie Pimont devant la vitrine de sa boutique Au Thé Tranquille).