Actualités

Franck Morel est le nouveau garagiste de Cahuzac-sur-Vère
lundi 25 nov. 2019
Nouvelle entreprise

La zone d'activités de Roziès, créée en 2012 et gérée par la Communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet, vient d'accueillir une nouvelle entreprise, le garage automobile de Franck Morel. Elle s'ajoute à l'entreprise MVM (maintenance viticole Marquès) et à INFACO (sécateur électrique), qui ont déménagé sur la zone pour des locaux plus vastes. Bienvenu !

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La création de l'entreprise est récente, et l'ouverture du garage automobile Morel sur la zone d'activités communautaire Roziès à Cahuzac sur Vère date du 4 novembre 2019.

Franck Morel, originaire de Brest, est arrivé dans le Tarn avec ses parents et ses frères, pour habiter Gaillac ; il avait 10 ans. Après ses études en mécanique à la Chambre de métiers et de l'artisanat à Albi, dans le cadre d'un apprentissage en alternance dans un garage Citroën de la région, il obtient son CAP.

Examen en poche, il est embauché en CDI sur le même lieu où il restera six ans.

Curieux d'apprendre encore, il est embauché dans un centre de contrôle technique durant plusieurs mois. Il a ensuite intégré un garage automobile multimarques sur Gaillac durant 19 ans.

Franck Morel, 42 ans, marié, père de 2 enfants, réside à Castelnau-de-Montmiral, où il est pompier volontaire depuis vingt ans.

Il a aujourd'hui décidé de monter sa propre entreprise sur la zone d'activités de Roziès, dans un bâtiment où il est locataire de la mairie d'Andillac, propriétaire des lieux.

Son garage est ouvert du lundi au vendredi, de 8h30 à 12 heures et de 14 heures à 18h30 ; il est joignable au 07 80 32 87 97.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Franck Morel dans son bureau.

Les Etablissements Vargas usinent et innovent depuis Lisle-sur-Tarn
vendredi 22 nov. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La société Vargas et fils, créée en 1990 et implantée au sein de la zone d'activités de l'Albarette à Lisle sur Tarn, porte depuis 2007 la dénomination Etablissements Vargas. L‘entreprise est aujourd'hui pilotée par Bruno et Jérôme Vargas, les enfants du créateur Denis.

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L'activité des Etablissements Vargas consiste principalement en la sous-traitance de produits de mécanique générale pour la partie usinage de métaux ferreux, non ferreux et plastiques, de pièces unitaires, de petite et moyenne série.

Située sur la zone d‘activités de l‘Albarette à Lisle sur Tarn, l‘entreprise emploie 16 personnes.

L‘entreprise a toujours investi dans le domaine de l‘innovation pour répondre aux demandes et problématiques actuelles, l‘augmentation de production en tournage, en pouvant réaliser de plus grosses pièces.

Les demandes concernent des pièces de plus en plus techniques, la réalisation manuelle reste difficile car les personnels disposant de ce savoir sont peu nombreux.

La stratégie de l‘entreprise les a amenés à investir dans un tour à commande numérique disposant d‘un outillage adapté aux grosses pièces, ils ont sollicité l‘aide du Conseil régional d'Occitanie. Les investissements pour ce nouvel équipement seront cofinancés par l‘aide régionale.

Les établissements Vargas sont seuls et premiers en Occitanie à être équipés sur ce type de machine. Avec cet équipement, ils continuent à être à la pointe auprès de clients issus du monde agricole, aéronautique, agroalimentaire ou pétrolier, avec une réactivité qui séduit les besoins des clients.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une équipe dynamique de 40 ans de moyenne d'âge.

L'emploi retrouve des couleurs dans le Tarn
jeudi 21 nov. 2019
Emploi

En 1 an, le taux de chômage dans le Tarn a reculé de – 0,7%. Des chiffres encourageants aidés par une bonne conjoncture économique et des entreprises qui recrutent. Cette embellie profite particulièrement aux jeunes.

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Dans les locaux de Pôle emploi, chaque jour, chaque semaine, chaque mois, on scrute les chiffres du chômage, en espérant une embellie. En cette année 2019, les courbes sont avantageuses et prouvent que l'emploi retrouve des couleurs dans le Tarn.

"Le nombre d'emplois a augmenté de +1 % en un an dans le Tarn, ce qui a permis à 1.000 personnes de plus que l'an dernier à la même époque, de retrouver un job. La conjoncture est bonne et les chefs d'entreprise embauchent. Ce sont les jeunes qui ont le plus profité de cette évolution" analyse le directeur territorial de Pôle emploi Tarn Aveyron, Thierry Couve.

"On note +150 embauches supplémentaires dans l'industrie, 180 dans la construction, 110 dans le commerce et 380 dans les services."

Comme toujours, l'homme et ses équipes restent prudents sur l'évolution de cette conjoncture. Mais les signes sont là. La machine économique semble repartir dans le département.

"C'est vrai que les chiffres sont bons même dans l'industrie que l'on dit en souffrance." Le directeur appuie aussi sur l'investissement étatique sur la formation avec un plan à hauteur de 15 milliards.

"C'est fondamental d'augmenter l'accompagnement des demandeurs d'emploi pour les former, pour qu'ils soient mieux armés sur le marché du travail. Vous savez, ceux qui sortent avec de beaux diplômes et une belle formation ne passe pas par Pôle emploi pour trouver un job. Nous, nous sommes là aussi pour tous ceux qui se trouvent en marge des filières classiques, qui ont eu un accident de vie. Il faut les accompagner pour qu'ils retrouvent confiance. Aujourd'hui, nous avons les moyens pour cela."

Il ajoute : "Un exemple ? L'accompagnement global professionnel et social des personnes en difficultés, en lien avec le conseil départemental du Tarn, a permis une reprise d'emploi pour cette catégorie de 42%. Ce sont des chiffres qui parlent."

Aider les secteurs en tension

Aujourd'hui, l'un des gros dossiers, c'est de trouver des solutions pour les secteurs en tension qui peinent à recruter.

Lesquels ? "Dans le Tarn, on pense à la restauration rapide ou traditionnelle, le commerce de détail, le transport" résume le directeur délégué Jacques Sentenac. Quelles solutions face à ce phénomène ?

"Le gouvernement a décidé de créer 1.000 postes supplémentaires à Pôle Emploi pour travailler sur ce problème. Dans le Tarn, ce service va passer de 25 à 36 personnes. Nous avons créé le dispositif #vers un métier. Il consiste à concevoir des événements autour d'offres d'emploi. À Castres au mois d'octobre 2019, nous avons organisé des jobs dating pour des chauffeurs poids lourds, le nouveau buffalo grill qui a recruté 16 personnes pour les former. Mais aussi, la société de chaussette Missecle qui grâce à un système de simulation d'habileté a recruté 7 personnes."

Jacques Sentenac rappelle que Pôle emploi organise des journées de découverte comme à Gaillac dans le secteur du transport. "Ce sont deux personnes qui ont décroché une formation dont une femme."

Les entreprises changent

"On s'aperçoit que les entreprises changent même dans les secteurs où le travail est le plus pénible. La société a changé. Les salariés n'acceptent plus n'importent quelles conditions de travail. Et les entrepreneurs l'ont compris. Ils s'investissent dans la formation, dans la volonté de faire connaître leurs entreprises" rappelle Thierry Couve.

Autre exemple de changement, la charte signée par 48 sociétés pour l'inclusion dans l'emploi. "C'est un bon début. Là pour les entrepreneurs, c'est un engagement économique et citoyen" admet le directeur.

Sinon, comment cela se passe dans les antennes de Pôle emploi depuis la réforme des allocations-chômage depuis le 1er novembre 2019 ? "Aujourd'hui pour le mieux. On fait beaucoup de pédagogie auprès des bénéficiaires. Et puis, la réforme sera réellement effective le 1er avril 2020."

Allez soyons positifs. Des projets, une évolution sociétale, des recrutements qui reviennent, le chômage qui baisse. Cela fait bien longtemps que l'emploi tarnais n'avait pas retrouvé d'aussi belles couleurs.

En chiffres

8,9%. En pourcentage, c'est le taux de chômage enregistré dans le Tarn au 2ème trimestre 2019. Il est en recul de – 0,7%. En Occitanie, ce taux est de 10% avec une baisse de – 0,6%.

19.900. C'est le nombre de chômeurs dans le Tarn. Ce chiffre est en forte baisse, avec – 3,7% de chômeurs de catégorie A en moins sur 1 an.

-5,7%. C'est le pourcentage de la baisse du chômage chez les jeunes. Elle est significative chez les jeunes, mais elle diminue aussi chez les 26-49 ans (-3,8%). Elle augmente en revanche, mais de façon moindre cette année, chez les seniors (+0,8%).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : aujourd'hui, Pôle emploi organise de plus en plus de Job dating pour augmenter les rencontres entre chômeurs et entrepreneurs.

Gaillac relance le commerce de centre-ville
mercredi 20 nov. 2019
Attractivité du territoire

Gaillac, en croissance démographique continue depuis plusieurs années, affiche 55 créations de commerces contre 20 fermetures en trois ans (2017 - 2019) dans le centre ville, grâce notamment à des mesures d'accompagnement prises au niveau communal ou communautaire. Le succès du festival des lanternes double par ailleurs l'activité de la restauration et de l'hébergement pendant deux mois.

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Les commerces semblent renaître à Gaillac, petite ville de briques roses entourée de vignoble. "Depuis la fin 2016, il y a eu 55 créations et 9 reprises dans le coeur de ville, contre 20 fermetures, et le taux de vacance commerciale est passé de 15 à 10%", affirme Francis Ruffel, adjoint au maire chargé du commerce.

Ont notamment ouvert deux réparateurs de téléphone, deux barbiers, des caves à vin, une librairie, dix petits restaurants… "ça change totalement la physionomie du centre-ville, car les dents creuses ont diminué", se félicite l'élu.

Plusieurs raisons expliquent la résistance de Gaillac à la déprise commerciale.

La ville bénéficie d'un essor démographique important (2,3% par an entre 2011 et 2016, à 15.254 habitants) grâce à l'installation de familles qui travaillent dans la métropole toulousaine, distante de 50 kilomètres, ou à Albi, située à 20 kilomètres, attirées par l'habitat moins cher et l'autoroute.

Ensuite, la communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet a lancé un Plan d'Actions Commerce Territorial (PACTe) à la fin de l'année 2016 pour renforcer l'attractivité commerciale. Elle a recruté deux managers de centre-ville et de territoire, dont Valérie Poibeau, qui accompagne sur Gaillac ceux qui veulent ouvrir un magasin.

Parmi les actions du PACTe, les nouveaux commerçants reçoivent une subvention de 1.500 euros. "L'aide n'est pas le déclencheur de l'installation, souligne Valérie Poibeau. Les nouveaux veulent être accompagnés, car ce sont souvent des personnes en reconversion qui doivent être mises en relation pour trouver un local, connaître les normes et rechercher les financements."

370.000 visiteurs

Une quinzaine de commerces vacants ont été transformés en galeries d'artistes temporaires.

Surtout, l'extraordinaire succès des Fééries de Chine, le festival des lanternes du Sichuan lancé fin 2017 avec la société chinoise Lantern Group, a contribué à l'ouverture de restaurants et de boutiques éphémères. Ces illuminations ont attiré 370.000 visiteurs l'an dernier, et la troisième édition vise les 500.000 personnes.

"Le festival a donné de la visibilité à Gaillac et rayonne sur tout le territoire, dit Francis Ruffel. Il a rapporté 1 million d'euros à la ville en 2018, qui l'a réinvesti dans la voirie."

La fréquentation des restaurants et des hébergements autour de Gaillac et d'Albi double pendant deux mois.

"Mais les visiteurs ne sont pas des consommateurs, hormis dans les restaurants, et les chiffres d'affaires des commerces baissent depuis un an et le mouvement des gilets jaunes", prévient Didier Hautier, président de l'Association gaillacoise des artisans, commerçants, industriels et services (AGACI). Il y a indéniablement des ouvertures de magasins, mais est-ce qu'ils seront pérennes, j'en suis moins convaincu."

 

Source : les Echos - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Gaillac bénéficie d'un essor démographique important grâce à l'installation de familles qui travaillent dans la métropole toulousaine.

Oxygène en pleine croissance sur Graulhet
mardi 19 nov. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Jeudi 07 novembre 2019, l'agence graulhétoise Oxygène intérim organisait une réception pour fêter son déménagement rue Pasteur. Ce déménagement accompagne le développement de l'agence, en pleine croissance et qui vient d'embaucher une nouvelle personne.

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En quatre ans, l'agence graulhétoise Oxygène intérim a doublé ses effectifs, avec une moyenne de 90 intérimaires temps pleins et 250 entreprises clientes situées sur le bassin d'emploi de Graulhet, Lavaur et Réalmont.

"Nos clients sont fidèles. Par exemple, l'entreprise STPR a quitté le territoire mais continue de travailler avec nous. Au fil des années de liens se tissent" se félicite le responsable de l'agence depuis 2015.

Aujourd'hui, la principale difficulté est de trouver des candidats dans tous les secteurs, notamment ceux du bâtiment et des travaux publics. "Les Graulhétois vont souvent travailler ailleurs, ils ne savent pas que l'on recrute ici. On a des candidats qui pensent à s'inscrire à l'agence de Gaillac et pas à celle de Graulhet" souligne le responsable de l'agence qui cherche maçons, poseurs de canalisation, conducteurs de pelle et soudeurs.

Accompagnement et formations

"L'agence regroupe une ETT et une 1 ETTI (entreprise de travail temporaire et d'insertion) qui accompagne les candidats pendant deux ans en montant un projet de réinsertion par le travail qui on l'espère finira par une sortie positive, CDI ou CDD. Environ 20% de nos candidats ont signé une convention et sont accompagnés par notre chargé d'insertion professionnelle" explique le responsable de l'agence. 

Il souligne : "Nous sommes une passerelle. On met en relation les entreprises et des personnes qui n'aurait peut-être pas postulé en leur apportant un soutien grâce à une personne chargée de l'insertion professionnelle.

L'inauguration des locaux rue Pasteur a été l'occasion de présenter aux clients les nouveaux locaux et la nouvelle équipe, le futur ex-responsable de l'agence Oxygène intérim étant amené à en créer une nouvelle à Montauban.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe d'Oxygène intérim dans ses nouveaux à Graulhet.

Laurent Hérail, un parcours professionnel à l'honneur
samedi 2 nov. 2019
Evènement

Laurent Hérail, le PDG du groupe Surplus environnement implanté sur le parc d'activités du Mas de Rest à Gaillac, spécialiste du recyclage et de la valorisation de tout type de véhicules, a reçu des mains du Premier ministre le 18 octobre 2019 l'insigne de la Légion d'honneur. La reconnaissance d'un travail acharné et d'une vision ambitieuse en phase avec son temps. Un grand bravo !

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Ce 18 octobre 2019, dans son discours, Laurent Hérail a rayé le mot "fierté" pour le remplacer par "honneur".

Le patron du groupe Surplus Environnement connaît la valeur des actes. "Je n'ai sauvé personne, mais j'ai tout misé sur ce que j'ai fait, sur le fruit de mon travail. Si je peux donner l'exemple à d'autres…".

Cet insigne de la Légion d'honneur remis par le Premier Ministre français en personne, Edouard Philippe, il l'apprécie et la partage avec sa famille, son équipe et son univers professionnel. "Le recyclage automobile est entré à Matignon. Il a bénéficié d'une écoute attentive du Premier ministre. J'espère que cela servira à la profession".

L'envie de faire du neuf avec du vieux

Légion d'honneur Laurent HérailUne profession souvent dénigrée par le passé, mais qui a profondément évolué.

Laurent Hérail n'est pas étranger à cette évolution des "casses auto" vers des unités de recyclage et de valorisation des pièces détachées, aussi appelées pièces de réemploi.

Il est devenu l'un des fers de lance de la filière avec son usine gaillacoise de recyclage de Véhicules Hors d'Usage (VHU), Surplus Autos, ou celle de recyclage de deux roues, Surplus Motos, les deux prises en exemple à l'échelon national.

Dès son enfance, du côté de Castres, Laurent Hérail s'amusait à fabriquer un vélo avec trois vieilles bicyclettes. "Jeune, j'avais déjà le goût pour le recyclage. C'était pareil pour les jouets ou les mobylettes. Pour moi, tout ce qui se jette peut avoir de la valeur. Quand on n'a pas d'argent, on se dit que cela peut encore servir".

Laurent Hérail vient d'un milieu très modeste. Lui, habituellement bavard, est plutôt resté discret sur son ascension sociale. Mais on sent, à travers ses hésitations lorsqu'il dévoile sa jeunesse, le désir fort de s'en sortir et une volonté d'aller de l'avant. Le jeune homme n'est pas fait pour les études. "Je n'étais pas le premier", dit-il en souriant. Il s'oriente vers un CAP de mécanique à Mazamet. Avant de suivre une formation en carrosserie à Valdurenque.

Leader du recyclage

"La carrosserie, c'est propre. Ma caisse à outils, je la nettoyai toujours. Je le dis toujours à mes salariés. C'est peut-être aussi le facteur de notre réussite".

Dès ses premiers pas dans la profession, il a envie de ranger, d'organiser ; l'idée de faire du neuf avec du vieux.

Mais en 1989, un accident l'amène à prendre un virage dans sa vie professionnelle. Il découvre l'univers de l'agroalimentaire. Le manuel a aussi le goût du commerce et le sens du contact. Il aurait pu faire carrière au sein du groupe Nestlé. "Mais j'avais envie de monter ma boîte". Une démission et c'est le début de l'aventure Surplus Environnement au début des années 2000. Épaulé par son épouse Nadine.

En quelques années, ils achètent plusieurs entreprises et son groupe devient l'un des leaders du recyclage des véhicules. Le site de Gaillac est le point d'orgue de la transformation de la filière.

Le site emploie 120 salariés et va poursuivre son développement. "Le réemploi, la valorisation, le recyclage des matières, voilà quelque chose de vertueux, c'est l'avenir".

Laurent Hérail a su anticiper les nouvelles réglementations. Désormais, comme pour le secteur de la moto, il les fait évoluer en lien avec les services de l'Etat. Et il a bien l'intention de continuer.

Naissance d'un groupe

Inauguration SM

En 2005, Laurent Hérail commence à racheter de petites entreprises et fait naître Surplus autos 81 à Castres. En 2008, c'est au tour de Surplus Autos à Toulouse, puis de Surplus motos en 2010, encore à Castres.

Laurent Hérail se développe également dans l'informatique. "Nous avons créé en interne la société Atemo, dédiée au développement de logiciels spécialisés dans le recyclage et la traçabilité des pièces".

L'unité de Toulouse était alors un site pilote, dans l'attente de ce qui est désormais le grand projet industriel d'envergure nationale du Groupe Surplus Environnement, implanté à Gaillac depuis 2015, et aujourd'hui en développement au sein du parc d'activités du Mas de Rest, avec les unités Surplus Autos, Surplus Motos et Surplus Industries.

Et même si cela ne s'est pas fait sans difficulté - "Ce projet a été un combat, mais j‘ai trouvé en Pascal Néel, le président de l'intercommunalité de l'époque, un précieux allié" - le résultat aujourd'hui est impressionnant et exceptionnel, et à priori, ce n'est pas fini...

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus : le Premier Ministre remet à Laurent Hérail l'insigne de Chevalier de l'ordre de la Légion d'Honneur / inauguration en septembre 2019 de Surplus Motos, la dernière unité industrielle déployée par Laurent Hérail sur le site du Mas de Rest à Gaillac.

Illustration ci-dessous : Laurent Hérail fait Chevalier de l'ordre de la Légion d'Honneur par le Premier ministre, le 18 octobre 2019 dans les salons de Matignon, avec son épouse et Edouard Philippe.

Graulhet le cuir : faire reconnaître la filière
samedi 2 nov. 2019
Attractivité du territoire

Dominique Picquier, gérante de la maroquinerie La Fabrique, est aussi la présidente de l'association d'entreprises Graulhet Le Cuir, qui ambitionne notamment de faire reconnaître au plan national l'ensemble de la filière cuir du bassin graulhétoise, représentée localement de A à Z, ainsi que la qualité du savoir-faire local. Rencontre.

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La Dépêche du Midi - Comment est née cette association d'entreprises ?

Dominique Picquier. Graulhet Le Cuir a vu le jour en 2017. Le marché du cuir et de la maroquinerie en France est en plein développement avec de plus en plus de demandes. Les maroquineries graulhétoises ne bénéficient peut-être pas d'une très bonne image auprès du public, mais elles sont très actives et réussissent. Cela concerne la maroquinerie mais aussi beaucoup d'autres entreprises de la filière.

La Dépêche du Midi - Combien sont-elles ?

Dominique Picquier. On compte aujourd'hui 80 entreprises sur le territoire. Elles emploient environ 800 personnes. La ville se développe énormément.

La Dépêche du Midi - Quel est le but de l'association ?

Dominique Picquier. Le but de l'association est de faire savoir et de faire connaître notre réseau graulhétois unique. Nous avons des métiers différents, certains font les outils, d'autres de la chimie, des accessoires… Nous voulons nous faire connaître localement et nous faire reconnaître professionnellement à Paris, capitale de la mode. Nous avons participé en septembre 2018 et en septembre 2019 au Salon Première Vision, évènement mondial des professionnels de la filière mode, pour présenter l'ensemble de la filière "Cuir de Graulhet", nos maroquineries et nos mégisseries.

La Dépêche du Midi - Quels sont les prochains événements de l'association ?

Dominique Picquier. Nous organisons une journée destinée aux professionnels autour du thème "Protection et valorisation des savoir-faire", le 12 décembre 2019 à Graulhet, avec des intervenants des Indications Géographiques, des entreprises labellisées Entreprises du Patrimoine Vivant (EPV) et Métiers d'arts en Occitanie.

La Dépêche du Midi - Où acheter du cuir en ville ?

Dominique Picquier. Si la plupart des fabricants ont des commerciaux et de revendeurs, certains proposent toute l'année des ventes au public.

En centre-ville, l'Atelier de Rose-Marie fabrique des vêtements en cuir et peau sur mesure. Cuir Forever est une maroquinerie qui travaille elle aussi sur mesure proposant des pièces uniques et personnalisées. La marque Bandit Manchot propose des produits à Graulhet chez Stephanie's comme dans 350 points de vente en Europe. L'entreprise Cuir en stock, quant à elle, vend des peaux au public. L'usine Philippe Serre à Briatexte dispose d'un show-room avec des produits originaux. La maroquinerie Milhau propose aussi une boutique. Les ateliers Fourès, quant à eux, proposent des ventes à l'issue des visites qu'ils organisent le jeudi après-midi et sur réservation auprès de l'office de tourisme.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Dominique Picquier, Présidente de Graulhet Le Cuir.

Bandit Manchot donne une seconde vie aux peaux de cuir
jeudi 31 oct. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Créée dès 2009 à Graulhet, la capitale du cuir, la société Bandit Manchot utilise les peaux de cuir issues de grandes maisons et destinées au rebut pour créer des objets de maroquinerie. Un concept original, qui valorise le savoir-faire tarnais, et qui s'inscrit dans l'air du temps, ou quand des déchets deviennent des ressources.

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À l’heure où les ateliers du cuir graulhétois ouvrent leurs portes au grand public lors de l'opération "Graulhet, le cuir dans la peau" organisée par Gaillac | Graulhet Agglomération, la société Bandit Manchot illustre avec brio le renouveau de la filière.

Tout a commencé il y a dix ans grâce à l’idée originale de trois passionnées de mode et d’arts décoratifs : une Graulhétoise, Marie-Laure Biscond, et deux Parisiennes, Marie-Christine Frison et Anne Duquesnoy. "Je travaillais pour la maroquinerie familiale Biscond et mes deux futures associées étaient nos stylistes en freelance", explique Marie-Laure Biscond. "Quand l’entreprise a mis la clé sous la porte, on s’est dit qu’il fallait qu’on crée quelque chose ensemble".

L’entreprise démarre alors son activité avec la fabrication de cartes postales en cuir, bientôt suivies par des portefeuilles, des trousses, des cabas et autres objets de déco. Le tout porté par une idée astucieuse : "Nous sommes précurseures dans la réutilisation de peaux de cuir", précise-t-elle. "C’est-à-dire que nous rachetons des peaux non utilisées – des fins de série par exemple – auprès de grandes maisons de maroquinerie française (chausseurs, tanneurs, etc.) et nous les utilisons pour produire nos collections dans notre atelier tarnais".

Une croissance à deux chiffres

Chaussons Bandit manchotUne fois le cuir coupé, les produits sont alors directement confiés à des piqueuses graulhétoises.

Cette simplification des étapes permet à l’entreprise d’être compétitive – la croissance est à deux chiffres chaque année depuis trois ans – et surtout, de continuer à innover. "Notre objectif est de trouver toujours de nouvelles idées atypiques", remarque Marie-Laure Biscond. "Nous avons mis au point, par exemple, des étagères en cuir qui prennent la forme de l’objet que l’on met dans les sangles, et plus récemment des chaussons de fabrication 100% graulhétoise".

Aujourd’hui, les produits de Bandit Manchot sont présents dans plus de 300 points de vente en France (concept stores, boutiques déco, etc.) et commercialisés via le salon Maison & Objet, deux fois par an à Paris, ainsi que via une boutique en ligne.

Ils sont également distribués à l’étranger (Belgique, Suisse, Allemagne, Espagne), pour environ 10 à 15% de la production.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : les chaussons en cuir 100% graulhétois, dotés d’une semelle en cuir végétal sont une des dernières créations de Bandit Manchot.

Illustration ci-dessous : Marie-Laure Biscond, Marie-Christine Frison et Anne Duquesnoy sont les trois associées à l’origine de la société graulhétoise.

L'apprentissage a le vent en poupe dans le Tarn
mercredi 30 oct. 2019
Info région

Mercredi 16 octobre 2019, la région Occitanie organisait une rencontre à l’université Champollion d’Albi visant à pourvoir 300 offres d’apprentissage. Les jeunes, comme les entreprises, sont toujours plus nombreux à être séduits par ce mode de formation.

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À l’université Champollion d’Albi, de nombreux centres de formation par apprentissage (CFA) s’étaient réunis mercredi 16 octobre 2019 pour communiquer sur leurs offres d’apprentissage encore disponibles.

Abdou vient s’asseoir à la table des Compagnons du Devoir. Le jeune homme de 19 ans avait un projet de service civique mais celui-ci est tombé à l’eau. Pour ne pas rester les bras croisés, il recherche un contrat d’apprentissage en maçonnerie. "On a des entreprises à Castres qui recherchent des apprentis", indique le prévôt des Compagnons du Devoir. Julie Rivière donne ensuite à Abdou la marche à suivre pour pouvoir le mettre en relation avec ces entreprises et éventuellement débuter une formation.

Aides aux entreprises élargies

C’est la deuxième année que la région Occitanie organise cette rencontre entre CFA et jeunes désireux de se former en travaillant.

Face au succès de 2018 – 150 offres d’apprentissages avaient été pourvues – l’opération a été réitérée mercredi 16 octobre avec 300 offres à la clé.

Les entreprises qui recherchent un apprenti ont jusqu’à fin décembre 2019 pour trouver un candidat via un CFA. De la carrosserie à la coiffure en passant par l’ébénisterie, de nombreux métiers étaient représentés à travers plusieurs établissements : les Compagnons du Devoir, les Maisons familiales rurales (MFR) Bel Aspect et Peyregoux, l’Unicem ou encore l’URMA.

L’Université régionale des métiers de l’artisanat avait plus de 200 offres à pourvoir. Devant leur stand s’est formée une file de jeunes, CV en main, prêts exposer leurs souhaits et leur motivation. Laurent Souques, développeur de l’apprentissage à l’URMA, les reçoit un par un: "On est là pour faire matcher les profils avec les entreprises", explique-t-il. Selon lui, le nombre d’établissements recherchant un apprenti est en hausse grâce à la nouvelle "Loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel" : "le texte a élargi l’attribution des aides pour chaque contrat d’apprentissage à tous les profils et plus seulement aux 16-18 ans" détaille-t-il.

Un investissement

Jean-Louis Hormière, le président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn, n’est pas non plus étonné par cette évolution : "Les entreprises ont du mal à trouver une main-d’œuvre qualifiée car elle n’est pas formée. Elles préfèrent donc former elles-mêmes leur ouvrier qualifié". Le président a salué la réussite de cette rencontre organisée par la Maison de région d’Albi : déjà 55 candidats ont été mis en relation avec des entreprises et 23 sont en passe de signer un contrat.

À l’URMA, le taux d’embauche des apprentis dépasse les 80%, toutes formations confondues. "Quand on a vu le jeune évoluer et gagner en qualifications, on a envie de le recruter : pour une entreprise, l’apprentissage est un investissement", expose M. Hormière.

Il constate également que le nombre d’apprentis est lui aussi en hausse constante "depuis deux ou trois ans". Alors qu’en 2018, l’URMA a établi plus de 1.100 contrats, elle espère dépasser les 1.200 cette année 2019.

M. Hormière a de quoi se réjouir : "L’image de l’apprentissage commence à changer".

Le chiffre : 1.600

C'est le nombre d'apprentis dans le Tarn, chaque année, selon les estimations du président de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Parmi eux, une grande partie est formée à l’URMA qui possède deux sites, un à Cunac et un à Sorèze.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la Région organisait le 16 octobre 2019 une "Journée pour trouver son contrat d’apprentissage".

Noël à Graulhet : deux petits trains en centre-ville
lundi 28 oct. 2019
Attractivité du territoire

Si elle n'a pas réussi à mettre en route le défilé de mode, ni au printemps, ni à l'automne 2019, Nadège Roussel, la présidente de Parta'G, l'association des commerçants et artisans de Graulhet, est fière de pouvoir annoncer le programme de Noël qui animera la ville.

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"À raison de deux réunions par mois, nous avons travaillé à cinq ou six adhérents sur ce projet en tenant compte du succès du Noël 2018".

En 2018, le petit train qui avait sillonné la ville dans son centre et en périphérie avait fait le plein de voyageurs. "Il avait donné satisfaction à tous nos adhérents et offert aux enfants et parents de Graulhet une belle animation de fêtes. Le bémol du bilan réside dans le fait que beaucoup ont été déçus de ne pas pouvoir monter dans les wagons qui étaient complets".

120 places disponibles

Aussi, du 21 au 24 décembre 2019, ce sont deux petits trains – soit 120 places assises – qui assureront les voyages de gare en gare. "Nous en avons prévu cinq sur le parcours".

La première, celle du départ, sera matérialisée place Jean-Moulin avec manèges enfantins. Cette fois, le convoi fera escale sur le site du spectacle historique où l'ACPG prépare des animations spéciales, représentations et jeux pour les enfants. Les petits trains feront aussi une halte en bordure de rocade pour pouvoir profiter des structures gonflables.

Le cinéma Vertigo aura sa gare, agrémentée d'un petit marché de créateurs avec la participation de Volubilo. Enfin, la plus excentrée se trouvera à l'aérodrome, avec l'arrivée du Père Noël... en avion bien sûr.

"Il y aura aussi la maison du Père Noël sur un site qui n'est pas encore défini. Et le samedi 21 décembre, une fanfare sera dans un wagon pour animer les voyages".

Les passages seront alignés sur des horaires fixes, histoire de ne pas compliquer la tâche des chargés du trafic. Les commerçants distribueront les billets. De son côté, le comité des fêtes de la Trucarié proposera, mais pas sur les mêmes créneaux, des dégustations d'huîtres et autres spécialités le vendredi 20 décembre au soir, le samedi 21 midi et soir sur la place du hameau.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Ligne A ou B, les voyageurs auront le choix des horaires et des destinations.