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Programme d'Appui Numérique de l'Agglo : les ateliers numériques à destination des entreprises sont lancés !
lundi 5 juill. 2021
Accompagnement des entreprises

Gaillac Graulhet Agglomération a lancé le 15 mars 2021 son programme d'appui à la transformation numérique des entreprises du territoire à travers son Programme d'Appui Numérique. Après une séance collective d'information, 14 ateliers thématiques gratuits, organisés et financés à 100% par l'Agglomération se déroulent tous les lundis matin du 22 mars au 5 juillet 2021. Entreprises de l'Agglo, Mon Lundi Numérique, c'est pour vous !

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Programme d’Appui Numérique - Mon Lundi Numérique

Dans le cadre de son action économique sur le territoire, l’Agglomération Gaillac Graulhet met en place un Programme d’Appui Numérique destiné à faciliter et accélérer la transition numérique des entreprises du territoire.

Le Programme d’Appui Numérique fait suite à une consultation menée en janvier 2021 en collaboration avec les communes de l'Agglo et les associations de commerçants et artisans du territoire. Elle a permis de valider et de préciser le contenu de cette action.

Le Programme d’Appui Numérique se décline en 14 ateliers numériques (Mon Lundi Numérique), gratuits, organisés et financés à 100% par l'Agglomération. Certains sont animés par la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Tarn. Un animateur numérique référent est mis à disposition des entreprises locales pour les orienter et les accompagner dans leurs actions numériques.

Mon Lundi Numérique : zoom sur les 14 ateliers proposés

  1. Atelier Google My Business
  2. Débuter avec Facebook
  3. Débuter avec Instagram
  4. Comment mettre en œuvre une stratégie réseaux sociaux ?
  5. Comment financer sa transition digitale ?
  6. Les avis clients et la E-réputation
  7. Aller plus loin avec Facebook
  8. Le site internet : en avoir ou ne pas en avoir ? Telle est la question
  9. Une photo vaut 1000 mots !
  10. Atelier JIMDO : création d'un site internet avec outils gratuits
  11. Avoir plus de visibilité grâce au référencement naturel
  12. Fichier client, emailing et RGPD : Comment bien gérer sa fidélisation client
  13. Point de vente physique et digital
  14. Envoyer des mails en nombre en évitant les spams !

Commerçants, artisans, TPE ou PME, inscrivez-vous aux ateliers financés à 100% par votre agglomération !

Le programme des ateliers est à retrouver sur le lien d'inscription à Mon Lundi Numérique en cliquant ici.

⚠ Place limitées !

Rencontre avec Maxime Valax, président de Solutech Industries
lundi 3 mai 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Solutech Industries est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Roquemaure. Nous sommes allés à la rencontre de Maxime Valax, son Président.

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Retour aux sources et entrepreneuriat

Maxime Valax a travaillé plus de 10 ans dans le milieu de l’industrie et le secteur spatial, où il a occupé divers postes. Son rêve étant de devenir entrepreneur, il cherchait à avoir assez d’expériences et de souplesse financière pour se lancer. Le dirigeant avait à cœur de revenir dans le Tarn, auprès de ses racines, et c’est en 2014 qu’il trouve l’entreprise à reprendre et en 2016 qu’il la rachète.

Résilience grâce à la diversification

Trois ans après le rachat de la société, il change de nom pour coller à sa nouvelle image. Historiquement structurée sur le secteur de l’aéronautique, Solutech Industries avait l’expertise et le savoir-faire sur la plasturgie, mais ne l’exploitait pas. C’est pourquoi son repreneur a voulu placer ses cartes sur la diversification des métiers, afin de toucher plusieurs secteurs. Il a renforcé le bureau d’études, fait de la recherche en innovation et propose des services d’ingénierie ou de conseils. Au départ spécialisé dans la mécanique de précision et la création de moules pour l’injection plastique, Solutech Industries est devenu une société de services riches et variés. Grâce à son expertise industrielle sur plusieurs domaines, elle a su se démarquer pendant la crise sanitaire.

Vision humaine à long-terme

Maxime Valax nous dit que "dans l’industrie les cycles sont récurrents et qu’il faut toujours les anticiper pour s’adapter". C’est avec bienveillance qu’il a su s’allier à de nouveaux partenaires qui lui ont fait confiance pendant la crise que nous vivons. "Remettre l’humain au centre de tout" semble être le leitmotiv du dirigeant. Ce condensé d’approche humaine dans l’entreprise s’est retrouvé dans le projet "Handless".

Développé au début de la crise sanitaire, cette pièce qui permet d’ouvrir une porte avec son coude ou l’avant-bras, fut un révélateur pour l’entreprise et pour les clients qui ont pu se rendre compte de la capacité à innover, à créer et gérer des projets de grande ampleur. Les employés de Solutech Industries, au nombre de 17 aujourd’hui, ont pu se sentir valorisés et porteur d’espoir dans une période floue.

Soutenu par France Relance

Cette résilience a su être récompensée, puisque la société est lauréate de France Relance. Maxime Valax se dit porteur d’une entreprise « innovante en terme de gestion humaine et par sa capacité à se diversifier ». Son approche long-termiste lui permet aujourd’hui de sécuriser les emplois de ses salariés en CDI, tout en offrant une souplesse mutuelle quant à la charge de travail, en cette période de crise.

Grâce à France Relance, Solutech Industries espère investir dans le foncier, afin de créer de nouveaux bureaux pour de futures embauches. L’aide publique mobilisée va permettre de moderniser l’outil de production et d’adresser de nouveaux marchés (pénétration du marché spécifique à la Défense par exemple, qui demande beaucoup de ressources).

Les donneurs d’ordre historiques sont rassurés, Maxime Valax et son équipe devraient encore avoir de beaux jours devant eux.

En centre-ville de Gaillac, Éric Djafour est le porte-voix des vins naturels
dimanche 2 mai 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis l’ouverture de sa cave "Rouge Gorge", le 17 septembre 2019, Eric Djafour n’a pas dérogé à sa règle de conduite. Le sommelier s’est recentré d’emblée sur des vins naturels, une formule qui lui réussit. D’esprit indépendant, il aime cette qualité chez les vignerons qu’il référence.

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En parcourant les étagères de bois, on trouve les cuvées de Cantalauze (Lintin) qui pourraient exprimer l’approche d’Eric Djafour : "Insolence", "Dissidence", "Libre Expression".

Il apprécie Marine Leys, La Vignereuse, à Andillac, et sa cuvée "A la santé des mécréants". "Elle a été la première à obtenir le label Vins Naturels, validé en novembre 2019 par l’INAO. Son braucol a été admis sur une table étoilée".

Dans le taillis des étiquettes bio, biodynamie, plus bio que bio, où le consommateur a parfois du mal à trouver son chemin, Eric Djafour fournit le GPS des vins naturels. Il faut regarder les vignerons et leurs pratiques. Mieux, leur démarche. "Ceux-là prennent soin de leur terre, recherchent un équilibre, une vie microbienne dans le sol, une biodiversité. Ils connaissent leurs ceps, pourraient presque donner un prénom à chacun, ils sont attentifs à la taille. Ils sont protecteurs et font tout pour avoir de beaux raisins". Il rajoute qu’ils interviennent le moins possible en cave, usent de levures naturelles, contenues dans la peau du raisin. "La palette aromatique se révèle après un carafage, quelquefois même le lendemain".

Bonnes surprises

La clientèle de Rouge Gorge opte pour moitié pour des Gaillac, et pour les autres, voyage dans les vignobles. "Mais chez moi, on boit plus des vignerons que des appellations".

Ici, un petit producteur de Pic Saint-Loup ("il fait un vin extraordinaire qui ne déchausse pas les dents"), là, Fanny Sabre, une Bourguignonne aux Pommard et aux Beaune raffinés. Plus loin, une curiosité de Fronton, le Bouysselet, un cépage confidentiel.

Éric Djafour aime surprendre. Une fois passée la crise sanitaire, il projette d’ouvrir à nouveau les dégustations, avec une carte de tapas. Et espère un jour avoir un bout de terrasse plutôt que des voitures en devant de porte. D’autres l’ont obtenu, son tour finira peut-être par venir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quand les règles sanitaires seront levées, Eric Djafour pourra faire déguster ses vins naturels.

Zoom sur Usitech, entreprise innovante implantée à Brens
mardi 27 avr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Usitech est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Brens. Nous sommes allés à la rencontre de Didier Blanc, l'un de ses fondateurs.

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Diversification d’un métier

Ancien usineur sur machine-outil puis directeur technique à Gaillac, Didier Blanc s’associe avec Christophe Caussé en 2000 pour créer la société Usitech. En 2009, la société part s’installer à Brens.

Usitech se concentre au départ sur la conception à travers son bureau d’étude, puis finit par étendre ses missions sur la fabrication et la réalisation des produits imaginés et conçus. La société offre des outillages destinés aux artisans et entreprises européennes de grande taille. 

Didier Blanc nous explique qu’Usitech fait partie d’une holding, regroupant la société Occion (spécialisée dans la conception d’électronique pure et dans le secteur des IOT, objets connectés pour l’industrie) et la société Naxe (spécialisée sur une machine 3 en 1 de prototypage, impression 3D, usinage et laser, pouvant être utilisée tant dans l’éducation nationale que dans un FabLab).

Du bureau d’études à la plateforme logistique, en passant par l’atelier de fabrication, l’entreprise peut compter sur le savoir-faire et les compétences de sa vingtaine de salariés.

Lancement dans la robotique

Usitech s’est tout récemment lancé dans la robotique, en partenariat avec Wyca Robotics. Ils ont développé un robot qui se déplace tout seul dans un environnement défini, en collaboration avec les humains. L’idée n’est pas de remplacer l’homme mais de réduire le temps passé sur les tâches les moins valorisantes.

Ce projet de développement robotique permet par exemple, dans le cadre d’une boutique, d’optimiser le temps de remise en rayon d’un produit et donc les stocks. Le client laisse le vêtement dans une caisse à reconnaissance automatique. Le robot identifie le vêtement grâce aux étiquettes et ramène le produit dans le rayon correspondant. Ce type de machine permettrait également de dissuader les voleurs avec un système de caméra embarquée dans les grands magasins ou encore d’améliorer l’expérience client dans certains musées. Décathlon par exemple a retenu leur solution pour des applications, en développement dans leurs magasins.

Tarnais à plus de 80%

Usitech évolue dans un marché très concurrentiel, mais le côté "local" de l’entreprise lui permet de faire la différence. En dehors de la très haute technologie non fabriquée en France, Didier Blanc nous certifie que plus de 80% des ressources utilisées pour construire ses machines dépassent rarement les frontières tarnaises.

Démarche environnementale

Didier Blanc et Christophe Caussé, les deux associés d'Usitech, souhaitent aujourd’hui mettre en place une démarche environnementale, pour tenir compte des évolutions futures. D’ici septembre 2021, une nouvelle recrue devrait rejoindre l’entreprise afin de se concentrer sur une politique RSE. Didier Blanc nous explique qu’il est très sensible à cette approche de développement durable, tant dans la conception de ses produits que dans la minimisation des déchets que l’entreprise pourrait produire.

À Gaillac, la seconde vie du château de Tauziès
mardi 27 avr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Séminaires, mariages et hébergement : sous la houlette de Nathalie Deschamps et Jacques Tranier, le domaine de Tauziès, cerclé de vignes et de jardins, renait en pleine campagne. Zoom sur un site participant de l'attractivité du teritoire Gaillac Graulhet Agglomération.

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Il n’est pas si loin le temps où le château de Tauziès était un grand domaine viticole en pleine activité. Un siècle environ. Avant que la succession ne cristallise ses ambitions. Mais c’est sans compter sur l’énergie de Nathalie Deschamps et de son associé Jacques Tranier.

Les nouveaux propriétaires, depuis 2018, sont animés par l’envie de "mettre en valeur le patrimoine, le vignoble et notre très beau territoire", explique Nathalie Deschamps. Cette "pure" gaillacoise, et ancienne responsable commerciale en agencement d’intérieur chez Safra, avoue avoir regardé dans un premier temps du côté d’Albi et de Fronton.

Finalement, le château de Tauziès répond à leurs attentes, en termes de prix et d’emplacement. Ils injectent deux millions d’euros dans le rachat de cette bâtisse construite en 1850, entourée de 36 hectares de vignes, et dans les travaux de rénovation réalisés en, à peine, quelques mois. "On a attaqué les travaux fin juillet pour commercialiser sept chambres au moment du festival des lanternes", poursuit Nathalie Deschamps. "Pour nous, c’était une opportunité pour démarrer et avoir un bon référencement."

Prestations quatre étoiles

TauzièsPositionné sur le segment de haut de gamme, le Château de Tauziès est classé quatre étoiles en meublé de tourisme. Les quinze chambres, en tout, sont équipées de kitchenette. Et c’est ce qui fait la différence, estime Nathalie Deschamps. "Notre objectif est de garder les gens le plus longtemps possible."

Le domaine y associe une kyrielle de services, allant de la livraison des repas à la location de VTT électrique, en passant par des dégustations de vins produits sur place. Si les prestations ciblent une clientèle de particuliers, elles soignent également les entreprises et les commerciaux.

Accolé à The Original, Human Hotels and Resorts, un regroupement de 500 hôteliers, le château bénéfice d’une campagne de communication en anglais et à l’échelle mondiale. Une force de frappe non négligeable, surtout en temps de Covid.

Et 2021 ? La clientèle de loisirs était au rendez-vous, en février et mars derniers, et une vingtaine d’entreprises locales ont effectué leur séminaire. Cependant, la saison des mariages, elle, débute tardivement, en juin.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : une des quinze chambres.

Illustration ci-dessous : le château de Tauziès renait de ses cendres.

Dog & Garonne : une nouvelle entreprise à Graulhet
lundi 26 avr. 2021
Du nouveau à Graulhet

Amis depuis l’adolescence, Bertrand Gelat et Sébastien Ollier ont fini par travailler ensemble en créant Dog & Garonne. Passionnés d’animaux, après plusieurs vies professionnelles, ils se sont lancés ensemble dans la création d’aliments haut de gamme pour chiens et chats.

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Les deux amis ont fait des études de commerce ensemble avant deux expériences à l’étranger.

"On est rentré il y a deux ans et demi, on avait besoin de revenir aux sources et revenir dans notre région", explique Bertrand Gelat. Ce projet, qui consistait à proposer une alimentation plus saine et qualitative coulait de source. "La partie la plus compliquée a été de trouver les bons partenaires vu notre cahier des charges", confie Bertrand Gelat.

La marque a été lancée en octobre 2020 et le site de e-commerce en février 2021 avec un concept simple : proposer des protéines venant uniquement de la mer, qualitatives, digeste, hypoallergéniques, avec des éléments nutritionnels importants. L’unité de production est aujourd’hui située en Angleterre où se trouve pour l’heure la seule usine répondant au cahier des charges élevé avec, entre autres, jusqu’à 30% de poisson frais cuit à basse température, issu de pêcheries responsables.

Les deux Toulousains d’origine avaient à cœur de s’installer en Occitanie sans à priori. Dans le champ des possibles, les associés ont opté pour la pépinière d’entreprises Granilia à Graulhet, portée par l’agglomération Gaillac-Graulhet. "Les locaux correspondaient exactement à ce dont on avait besoin. On a été accueilli chaleureusement, on a été aidé et accompagné dans les démarches" témoigne Bertrand Gelat.

Pour l’instant, les produits de la marque sont uniquement disponibles sur la boutique en ligne. La présence en magasin sera une prochaine étape du développement de l’entreprise.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Bertrand Gelat et Sébastien Ollier.

Pour tenter d’en finir avec la pollution des bouteilles plastiques
dimanche 25 avr. 2021
Du nouveau à Graulhet

C’est en se rencontrant dans le cadre de leurs fonctions d’éducateurs en maison de l’enfance à caractère social que deux Graulhétois se sont découverts une identique sensibilité pour les problèmes liés à l’écologie.

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"Séparément, nous avions vu la veille un reportage sur les cargos poubelles en Malaisie. Le lendemain, nous avons échangé sur le sujet et avons décidé ensemble de faire quelque chose", reconnaît Laurent Quintane.

"Nous avons vite constaté qu’une bouteille plastique sur deux était incinérée ou recyclée, l’autre non. Nous avons donc décidé ensemble de passer à l’action, en cherchant un outil correspondant à notre projet d’engagement. Nous l’avons trouvé dans la gourde" renchérit Guilhem Rousseau.

Pour cela, ils ont créé leur société Gwilo dont le siège social a été installé sur Graulhet, dont ils sont originaires. "Le déclic a été évident quand nous nous sommes rendus compte que sur un seul collège, 250 petites bouteilles par jour étaient utilisées. Nous avons donc décidé de proposer à l’établissement – et à d’autres – une gourde en acier inoxydable aux normes alimentaires, qui réponde aux enjeux environnementaux, sanitaires et financiers. En espérant à terme, modifier les habitudes de nombre de consommateurs" envisage le duo qui a donc lancé la production.

"Quand on fait le calcul de la fabrication, du transport et du recyclage des dizaines de bouteilles plastique utilisées chaque année par personne, le coût d’une gourde réutilisable à perpétuité, est vite dépassé". Pour le moment, Gwilo, qui propose cinq modèles, a vendu 400 gourdes.

"Nous sommes en phase de démarchage, de sensibilisation à un projet porteur auprès des directions, des personnels, des enseignants, des élèves et consommateurs".

La Fondation d’Auteuil a passé commande, comme la BNP, et deux clubs de Ligue 1 ainsi que de rugby pro sont en réflexion. Et pour bien marquer leur ancrage graulhétois, Laurent Quintane et Guilhem Rousseau se sont rapprochés de la maroquinerie Bandit Manchot, pour faire habiller d’une étiquette de cuir personnalisable, quelques-uns de leurs modèles.

Pour être complet, les deux associés développent aussi une boîte de jeu enfants parents "Décore ta gourde".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laurent Quintane et Guilhem Rousseau assurent que la gourde Gwilo répond aux exigences environnementales, sanitaires, physiologiques et financières.

Rencontre avec Étienne Gay, fondateur de Briques Technic Concept
mercredi 21 avr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Briques Technic Concept est l'une des entreprises innovantes de notre territoire. Nous sommes allés à la rencontre de son fondateur, M. Étienne Gay. Retour sur cet échange.

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Un véritable coup de foudre

De dessinateur industriel dans l’aéronautique à responsable logistique d’achat dans le Lot, rien ne prédestiné Étienne Gay à devenir briquetier. Intéressé par les matériaux durables et la technologie, il finit par suivre une formation à Metallica, où il découvre l’architecture et l’utilisation de la terre crue. Un véritable coup de foudre !

Il se lance seul en 2012 et recrute ses premiers employés en 2019. Sa société compte aujourd’hui 10 personnes. Son activité se concentre autour de trois axes : la réalisation de brique en terre crue compressée (BTC), le partage de son expertise matériau et autour de son propre outil de production - la machine Flexiterre™ - qui devrait sortir d’ici peu.

Décarboniser la construction

Le secteur du bâtiment est le plus polluant, avec 30 millions de tonnes de déchets produits par an.
Pour Étienne Gay, la terre crue est un produit d’avenir qui rentre complètement dans nos problématiques environnementales actuelles. Répondant aux enjeux d’économie circulaire, ce matériau de construction écologique est d’autant plus durable, sain et accessible à tous.

L’utilisation de la terre crue offre un faible impact environnemental. « Avec 80000 tonnes de déblais par an, on trouve de la terre crue à profusion » nous confie le dirigeant.

Peu énergique, mais aussi adaptée aux nouvelles normes énergétiques, c’est un isolant sonore et thermique performant.

Mieux cadrer pour démocratiser son usage

Afin de démocratiser au maximum son utilisation, la société travaille sur le 1er Avis Technique terre crue de l’histoire de la construction ! Avec l’aide de l’ADEME et la Région, et grâce au soutien de maîtres d’ouvrage qui souhaitent utiliser leurs matériaux dans des projets NOWATT, les normes expérimentales et constructives prennent vie.

Briques Technic Concept travaille déjà au-delà de nos frontières et son fondateur souhaite construire un site de démonstration pour montrer l’exemple.

Derrière une volonté éthique et un souhait de protection de l’environnement, Étienne Gay a su relever le défi de l’innovation, en alliant matériau ancestral et technologie pour un futur moins impactant en carbone. On lui souhaite plein de réussite avec son équipe dans l’émancipation de son savoir-faire industriel propre.

Pour en découvrir plus, rendez-vous sur le site de BTC.

Depuis Roquemaure, Solutech s’agrandit pour rebondir après la crise
mercredi 14 avr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Entreprise spécialisée dans l’usinage et l’injection plastique, Solutech Industries fait partie des derniers lauréats de France Relance.  La PME de l'Agglomération Gaillac Graulhet prépare l’avenir avec la création d’un nouvel atelier plus innovant et plus performant.

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Le visuel apporté par la préfecture pour mettre en avant le plan France Relance a bien du mal à tenir debout avec le vent qui souffle sur la petite commune de Roquemaure, située aux confins de la Haute-Garonne, du Tarn et du Tarn-et-Garonnne, au sein de l'Agglomération Gaillac Graulhet.

C’est là que Maxime et Aurélie Valax ont repris les rênes de la société Solutech Industries en 2016.

Et c’est toujours dans cette petite commune, en milieu rural, qu’ils vont réaliser l’agrandissement de cette entreprise spécialisée dans l’usinage et l’injection plastique notamment.

Soutien de France Relance

Solutech France relanceDans le cadre du plan France Relance, ils vont bénéficier d’une aide de 575.000 euros.

La préfète du Tarn Catherine Ferrier est venue leur rendre visite en compagnie de la députée Verdier-Jouclas qui a joué les courroies de transmission pour que cette TPE ne soit pas oubliée, du Président de l'Agglomération Gaillac Graulhet Paul Salvador, du Maire de Roquemaure Claude Souliès et du Conseiller régional Bernard Gilabert (voir illustration ci-contre).

Le parcours du couple et leur action en tant que chef d’entreprise méritaient tout autant que leur réussite économique d’être soutenu par l’Etat en cette période de crise.

Aurélie et Maxime Valax ont racheté Solutech Industries parce qu’ils avaient des racines tarnaises. Maxime a un cursus atypique. Titulaire d’un BTS industrie, il s’est orienté après sur une école de management et a ensuite beaucoup voyagé au gré de ses différents postes. Sa double casquette lui permet d’appréhender au mieux à la fois les problèmes managériaux et les aspects industriels. C’est sans doute ce qui fait la force du couple.

À l’origine, Solutech travaillait beaucoup pour l’aéronautique. Maxime Valax a eu l’idée de diversifier l’activité. C’est ce qui a permis à Solutech de passer sans trop d’encombre cette année de crise économique et sanitaire. "En 2020, nous n’avons pas connu de baisse de chiffre d’affaires parce que nous avons été soutenus par nos marchés dans la défense et le spatial ", reconnaît Maxime Valax.

Concepteur du Handless

HandlessSolutech s’est aussi fait connaître pour la conception du Handless ; ce petit appareil qui permet d’ouvrir et fermer les portes avec le coude. Initié par la Clinique Pasteur à Toulouse – qui cherchait un dispositif pour ne pas toucher les portes avec les mains – et conçu par l’Icam (une école d’ingénieur), Handless a été amélioré et industrialisé par Solutech. "Ce développement nous a permis d’étoffer notre réseau". Dans l’entreprise, on n’a donc pas chômé.

Solutech Industries compte un effectif de 14 salariés dont quatre femmes ce qui est assez rare dans ce secteur industriel.
Mais la société commence à manquer de place. Solutech Industries a donc présenté un dossier à France relance pour son projet d’extension. Il bénéficiera de 575.000 euros pour un coût global d’un peu plus d’un million d’euros. Les travaux devraient débuter prochainement avec des entreprises locales pour une inauguration espérée en 2022.

L’objectif est de passer le mieux possible l’année 2021 pour un redémarrage en 2022 avec l’ambition de passer de 1 à 1,8 millions de chiffre d’affaires en 2023.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : chez Solutech, on n’a pas hésité à confier des postes industriels à des femmes.

Héli Base compte sur l’année 2021 pour prendre son envol depuis la plate-forme de Graulhet
mardi 13 avr. 2021
Du nouveau à Graulhet

Benjamin Marchand a installé ses activités sur l’aérodrome de Graulhet, dans les locaux de Réplic’Air au sein de la zone d'activités de l'Aéropôle, et créé l’association de pilotes Héli Base qu’il préside en 2019. L’année 2020 et son lot de perturbations ne lui ont pas permis de lancer son projet comme il l’aurait envisagé, mais l'envol est imminent.

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"Je compte sur 2021 pour être celle de la relance."

Héli Base, qui profite de la mise à disposition de locaux et de hangar par Réplic’Air, sur la zone d'activités de l'Aéropôleconnectée à la plate-forme aéroportuaire, dispose de deux hélicoptères Robinson quatre places et deux places. "Le but de l’association est double ; faire partager une passion et faire voler nos deux machines ; proposer une école de pilotage avec qualification sur ce type de machine."

Des vols découverte

Pour ce début d’année 2021, ils sont une dizaine d’adhérents, de tout le Tarn, du Gers et de l’Aveyron. "L’installation sur Graulhet a été privilégiée par rapport au site qui propose de nombreuses activités aéronautiques sans qu’elles se fassent concurrence. Ailleurs, les plateformes sont beaucoup plus chargées."

Benjamin Marchand s’est assuré des services d’Alain Massé, pilote-instructeur aux 4.000 heures de vol, qui s’empresse de préciser : "L’école ne forme pas de pilotes professionnels. Ceux qui réussissent leur brevet après un minimum de 45 heures de vol peuvent piloter à titre privé."

C’est le cas de Christophe Famel, un tarnais qui a débuté son parcours de pilote hélicoptère dans le Var et qui devrait valider ses capacités chez Héli Base d’ici quelques semaines. "C’est la rigueur qui fait un bon pilote", confirme Alain Massé en passant en revue et en détail tous les points de contrôle avant le décollage avec son élève.

L’association propose aussi des vols découverte – baptêmes – sur le R44 de quatre places avec tarif partagé pour trois passagers et 30 minutes de vol à 75 € par personne. D’autres formules en version vol d’initiation, plus technique cette fois, sont aussi possibles.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Benjamin Marchand, le président, et Alain Massé, le pilote-instructeur, devant le R 44 d’Héli Base.