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3ème Festival des lanternes de Gaillac : une plongée lumineuse dans la culture chinoise
vendredi 31 janv. 2020
Attractivité du territoire

La 3ème édition du Festival des lanternes "Fééries de Chine" de Gaillac a été inaugurée le 30 novembre 2019, en présence de nombreuses personnalités françaises et chinoises. L’occasion d’admirer, jusqu'au 31 janvier 2020, le Festival des lanternes "le plus réussi d’Europe", qui a su attirer plus de 620.000 visiteurs lors de ses deux premières éditions. Un véritable succès populaire, qui met en lumière le Gaillacois, notre territoire, et qui booste l'économie locale !

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A la tombée de la nuit samedi 30 novembre 2019, le parc Foucaud de Gaillac s’est soudain illuminé et animé : 2.000 lanternes et 50 tableaux ont pris vie devant le regard des spectateurs ravis. La 3ème édition du Festival des lanternes "Fééries de Chine" a été lancée en grande pompe, autour de 750 convives français et chinois.

"Le festival change de dimension" a fièrement annoncé le maire de Gaillac, Patrice Gausserand, sous l’œil bienveillant du Grand Bouddha de Leshan. Cette structure a en effet de quoi impressionner de par ses dimensions (18 mètres de haut et 75 m de long) et la finesse de certains détails.

Un travail minutieux

Lanternes-2019-fontaineMais elle n’est pas la seule à émerveiller les visiteurs : le scintillant dragon flottant au-dessus d’un bassin, l’imposante muraille de Chine, l’enclos animé des dinosaures, les animaux et les fleurs peuplant le jardin sont autant de créations saisissantes. Les couleurs, la précision des figurines et même la musique traditionnelle ajoutent au dépaysement.

Song Jingwu, vice président de l’association du peuple chinois pour l’amitié avec les pays étrangers, a salué "le festival le plus réussi d’Europe". L’événement a d’ailleurs inspiré plusieurs autres villes françaises. 88 artisans chinois et des milliers d’heures de travail ont été nécessaires pour mener à bien ce projet.

Grâce à des panneaux explicatifs, les spectateurs traversent ainsi cinq régions de la Chine "à l’histoire millénaire". Et pour ne pas oublier l’amitié qui lie Gaillac à la ville de Zigong, une partie des lanternes rend hommage au patrimoine local: les vins, la fontaine médiévale de Lisle-sur-Tarn, le viaduc du Viaur…

À travers un message vidéo, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoine, a qualifié l’événement de "pilier de la coopération concrète entre la France et la Chine".

L’impact économique se fait déjà sentir : 90.000 billets ont été vendus avant l’ouverture officielle le dimanche 1er décembre. Après avoir accueilli 250.000 visiteurs en 2017, puis 370.000 en 2018, le festival a bon espoir de faire aussi bien, voire mieux cette année.

Le Festival des lanternes en 5 questions

Après avoir déjà séduit 620.000 visiteurs en seulement deux éditions, le Festival des lanternes "Féeries de Chine" revient pour un troisième chapitre intitulé "Carnet de Voyage", du dimanche 1er décembre 2019 jusqu’au vendredi 31 janvier 2020. Voici cinq choses à savoir sur le Festival des lanternes de Gaillac.

Où et quand peut on voir les lanternes ?

Cette manifestation se déroule dans le site historique classé du parc Foucaud, à Gaillac, où sont installés des tableaux de Lanternes-2019-dinolanternes monumentales, du 1er décembre 2019 au 31 janvier 2020.

Durant le festival des Lanternes, le parc Foucaud devient le théâtre d’un spectacle époustouflant et se transforme en ville lumière d’une superficie de 4 hectares, à visiter en famille.

Que verra le public ?

Le Festival des lanternes se targue d’avoir "le plus grand parc de lanternes d’Europe". Cette troisième édition, dont le parc est à 100% renouvelé, propose 46 tableaux de lanternes monumentales inédites, spécialement conçues pour Gaillac. La grande nouveauté de cette année est la réalisation d’un enclos à dinosaures qui abrite des reconstitutions de ses titans via des lanternes traditionnelles ou des reconstitutions grandeur nature et animées.

Il faut dire que Zigong, la ville chinoise partenaire de Gaillac, n’est pas que la ville des lanternes. Elle est en effet bâtie sur l’un des gisements de dinosaures les plus étendus de Chine (25.000 m²). Il renfermerait d’ailleurs le plus grand nombre de fossiles jurassiques de la planète.

Au total, les spectacteurs pourront admirer 8 dinosaures animés, selon les techniques cinématographiques, dont trois dinosaures géants de 22 mètres de long. Pour le reste, les visiteurs traverseront les décors naturels et culturels de l’Empire du Milieu, avec notamment la Grande Muraille, un dragon lumineux, ou encore un bouddha géant de 18 mètres de haut.

Quelles sont les animations autour du festival ?

Saveurs du terroir tarnais, artisanat d'art, grand marché des vignerons de Gaillac, restaurants éphémères, grande roue... Le marché de Noël de Gaillac, sur la place de la Libération, s'adapte comme tous les ans et se pare aux couleurs du Festival des lanternes !

Le marché de Noël 2019, traditionnel et qualitatif, entre créateurs et gourmandises, vous propose :

  • un espace créateurs, avec des artistes et artisans d’art locaux,
  • un espace terroirs, avec les producteurs tarnais et les métiers de bouche,
  • un espace vigneron, avec les vignerons gaillacois et la Maison des vins,
  • un bar à vins et bar à bière.

Et bien sur le plein d'animations !

Pour votre pose gourmande, vous retrouverez donc sur la place de la Libération le village des restaurants éphémères, un véritable village de restaurants autour d’une place centrale abritée, qui vous propose une pause restauration. Menus variés, assiettes enfant, produits locaux vont réchauffer votre ballade avec leurs saveurs et leur convivialité à la gaillacoise ! L'espace restauration est ouvert tous les jours de 16h30 à 23h.

A noter également sur la place de la Libération la présence d'une grande roue... pour les enfants... et les plus grands...

Quand y aller et combien ça coûte ?

Du 1er décembre 2019 jusqu’au 31 janvier 2020, le Festival des lanternes ouvre ses portes tous les soirs, de 18 heures à 23 heures.

Voici les différents tarifs proposés pour accéder au festival des Lanternes. Il est possible de réserver des places en ligne sur la billetterie officielle du Festival.

  • Tarifs adultes : 16 euros (billet daté) / 20 euros (billet non daté)
  • Gratuit pour les moins de 11 ans
  • Tarifs réduits : PMR (+1 accompagnant gratuit), étudiants, demandeurs d’emploi et plus de 65 ans.

Comment s’y rendre ?

En voiture ou en train.

En voiture, le festival se situe à 35 minutes de Toulouse : direction Gaillac par l’autoroute A68 jusqu’à la sortie n°9, puis rendez vous au parking éphémère de 1.000 places mis à disposition des visiteurs spécialement pour l'occasion. Des navettes assurent ensuite des rotations régulières entre ce parking et le parc Foucaud.

Le festival a également signé un partenariat avec la SNCF, qui fait bénéficier d’un package spécial contenant un billet aller-retour en liO TER, ainsi qu’un ticket d’entrée à l’événement. La gare de Gaillac se situe à 10 minutes à pied du parc Foucaud.

 

Sources : la Dépêche du Midi, Actu.fr, TF1 - Lire les articles en ligne ici et .

Voir le reportage du 13h de TF1 en cliquant ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : quelques tableaux de l'édition 2019 - 2020 du Festival des lanternes de Gaillac, pour lequel 88 artisans chinois ont travaillé d'arrache-pied depuis le mois de septembre 2019.

Le centre-ville gaillacois dans l'optique de Clémence
jeudi 23 janv. 2020
Du nouveau à Gaillac

Au cœur d'un marché des opticiens largement dominé par les franchises, l'indépendante Clémence Chaume, qui vient de s'installer en centre-ville de Gaillac, se démarque en proposant, à travers son "Atelier Loubin", des lunettes de créateurs.

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Si le Festival des lanternes illumine le rayonnement de Gaillac, la ville se distingue également par le dynamisme de son centre-ville en ce qui concerne les commerces. Et parmi les nouvelles têtes de commerçants gaillacois figure Clémence Chaume, qui a récemment ouvert L'Atelier Loubin en coeur de ville, au 18 de la rue des Frères-Delga.

"C'était pour moi une évidence de m'installer ici, souligne la jeune femme de 35 ans. Je ne me voyais pas aller ailleurs que sur cette commune car, ayant grandi à Cahuzac-sur-Vère, j'ai fait une grande partie de ma scolarité à Gaillac et revenir ici est un joli clin d'œil par rapport à mon histoire. Et pour le lieu, j'attendais une opportunité dans le centre-ville car je voulais absolument être dans ce quartier dynamique où il y a plein de nouveaux commerçants sur ces dernières années. Je ne me voyais pas m'installer en zone, où les bâtiments sont trop impersonnels".

Un magasin qui ne manque pas de personnalité

Et c'est certain que L'Atelier Loubin de Clémence Chaume ne manque pas de personnalité.

"J'ai vraiment voulu y mettre ma patte. D'abord par le nom, puisqu'il s'agit de la contraction de mes deux enfants Jean-Lou et Robin. Puis dans le style, avec une devanture qui attire le regard et un magasin aux grands espaces et lumineux".

Proximité avec les clients

Après avoir obtenu son BTS d'opticien lunettier, la trentenaire a travaillé sur Toulouse et au Séquestre dans des magasins appartenant à des chaînes, puis chez un opticien indépendant au centre-ville d'Albi.

"J'aime vraiment ce métier quand il y a cette proximité avec les clients. Ils viennent pour avoir un conseil, sur la qualité du verre pour bien y voir, mais aussi sur l'esthétique de la monture, ce qui rend le contact très important".

Alors pour proposer des montures esthétiques et originales, Clémence Chaume travaille avec des créateurs qui font de la fabrication artisanale. "J'en rencontre beaucoup sur des salons professionnels pour pouvoir partager leur engouement et l'histoire de la lunette qu'ils dessinent. Ils proposent des produits qui sortent de la fabrication classique".

Cette volonté de donner du choix aux clients, la jeune femme le tient de son expérience personnelle. "Je portais des lunettes quand j'étais petite et je me souviens qu'il n'y avait pas de choix. Donc je me fixe comme objectif de pouvoir proposer de nombreux modèles, que ce soit pour les enfants ou les adultes".

Un mauvais souvenir que les jeunes d'aujourd'hui éviteront grâce à Clémence.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'opticienne Clémence Chaume participe au renouveau du centre-ville de Gaillac avec l'ouverture de son magasin de lunettes «L'atelier Loubin»
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L'avenir de Graulhet passe aussi par le cuir
mardi 21 janv. 2020
Attractivité du territoire

Le réseau d'entreprises "Graulhet Le Cuir", représentant la filière cuir du bassin graulhétois, travaille notamment pour mettre en valeur et faire reconnaître la qualité du travail des entreprises de la filière implantées à Graulhet.

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Graulhet perpétue une histoire millénaire unique avec le cuir et se distingue aujourd'hui par une diversité et une concentration géographique uniques de savoir-faire.

Et ce savoir-faire, Dominique Picquier, présidente du réseau d'entreprises Graulhet Le Cuir, entend bien le mettre en avant.

Près de 80 entreprises et 800 salariés

Créé en 2017, ce réseau d'entreprises a pour objectif de réunir les dirigeants du bassin graulhétois qui travaillent autour des métiers du cuir.

"Dans notre ville, les maroquineries, les mégisseries, les tanneries, les spécialistes en machines et outils, en accessoires et fournitures, en produits et services pour le travail des peaux, les vendeurs de peaux ou de produits finis, représentent près de 80 entreprises et 800  salariés".

De la création à la vente en passant par la conception et la fabrication, ces entreprises de la filière cuir ont une très bonne réputation. Une réputation qui se concrétise par des ventes de leur marque propre ou par le fait de travailler en sous-traitance pour de grandes marques nationales et internationales.

L'Indication Géographique comme objectif

La qualité du savoir-faire graulhétois dans le cuir est reconnue par les professionnels, au point que certaines entreprises sont labellisées "Entreprise du Patrimoine Vivant" (EPV), ce qui est d'ailleurs le cas de la maroquinerie La Fabrique, dirigée par Dominique Picquier depuis 2003.

Pour Graulhet Le Cuir, l'obtention d'une Indication Géographique est dans la ligne de mire. "C'est un objectif important pour nous. Ce serait une belle reconnaissance pour tout le travail effectué dans cette filière".

L'association est également très impliquée sur le développement de la Maison des Métiers du Cuir. "Nous souhaitons en faire une cité du cuir. Graulhet a une histoire passée liée au cuir, il est important que le renouveau de la ville passe aussi par le cuir".

Et de constater: "Nous avons tout de même ici des entreprises animées par des femmes et des hommes passionnés et engagés, partageant l'exigence de la qualité et de la satisfaction de leurs clients présents dans le monde entier".

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : grâce au réseau Graulhet, le cuir, Dominique Picquier veut que le savoir-faire local soit mis en avant.

Stéphanie a ouvert Elaïa à Gaillac, avec trois activités sur un même lieu
dimanche 19 janv. 2020
Du nouveau à Gaillac

Son projet était ancré depuis longtemps en elle. Cette fois, les planètes se sont alignées : pour Stéphanie Lejay, l’occasion était bonne. Après des années aux commandes du restaurant L’Ispiens Port, elle pouvait le concrétiser.

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Son compagnon Jean-Philippe Revallier venait de racheter l’hôtel social Le Paris à Gaillac et y entamait un projet immobilier : il y avait un local disponible (aux prix de travaux de romains, 400 tonnes de gravats évacués en deux ans).

Le 5 décembre 2019, Stéphanie a ouvert Elaïa (un prénom basque qui signifie l’hirondelle), que l’on pourrait résumer par le slogan "trois en un".

Trois activités sur un seul lieu : un espace décoration, où Stéphanie présente ses coups de foudre, des meubles et bibelots chinés ou restaurés, de la commode vintage au cabinet de curiosité, fauteuils en rotin, chaises et luminaires (ses passions), coussin, etc. Un ensemble éclectique, des grosses pièces aux petits cadeaux et attentions.

Deuxième volet d’Elaïa, le salon de thé derrière les belles arcades de briques, découvertes une après l’autre au hasard des démolitions. "On peut prendre toute la journée une boisson chaude et des pâtisseries artisanales".

En fin de semaine, ouvre le bar à vins accompagnés de tapas à grignoter, dans l’esprit "after work" (vendredi et samedi de 18 à 20 heures).

Le projet de Stéphanie devait relever un défi : accrocher le regard des automobilistes de la rue Joseph Rigal à Gaillac pour les faire revenir en piétons, visiteurs et clients. Elle a soigné la devanture (anthracite), les larges vitrines, les jeux de lumière, et va compléter son dispositif par un show room de 20 m², en cours d’aménagement, et peut-être un atelier.

Car Stéphanie Lejay ne se contente pas de présenter et vendre, elle crée ses luminaires, relooke les meubles et propose même ses conseils en décoration.

Au vu des premiers résultats, son virage professionnel a été bien négocié.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Stéphanie Lejay est allée au bout de son projet. Elaïa, espace de décoration, salon de thé et bar à vins en fin de semaine, contribuera à dynamiser le commerce de la rue Joseph Rigal.

Christian Bacanov lance le brûleur universel sur le marché français
jeudi 16 janv. 2020
Jeunes entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est, aux dires de Christian Bacanov, le seul type de brûleur jamais inventé capable d'accepter en chaudière ou en générateur absolument tous les types de granulés, de végétaux, mais aussi de déchets agricoles ou ménagers, de paille, de boues de station d'épuration ou mixtes issus de la biomasse. Une révolution !

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Il aura fallu dix ans de recherches et de tests à Iuliean Hornet, un ingénieur roumain, pour le mettre au point.

Lui qui avait jadis inventé un système d'armes automatiques adopté par les chars de l'armée roumaine avant de revenir dans le civil. Et cet homme, élu meilleur homme d'affaires en 2012 à Bucarest, dont l'entreprise EcoHORNET a été primée en 2014 à Oxford, n'est autre que le parrain de Christian Bacanov.

Christian, qui sait de qui tenir, vient d'ouvrir à Graulhet une succursale ecoHornet rue Verdaussou ; il est chargé par la société mère de faire connaître la marque et le système en France, et de le développer chez les particuliers comme dans les entreprises.

"Il a déjà été lancé avec succès dans neuf autres pays européens. Nous disposons déjà de trois sous-traitants en Midi-Pyrénées capables de travailler nos produits. Ce brûleur de 18 à 600 kW de puissance, comme les tubes radiants qui sont aussi une première mondiale, ont été développés dans une logique de responsabilité sociale, de sorte qu'aucune activité impliquant cette technologie n'affecte la population ou l'environnement. Il permet l'accès à une énergie peu coûteuse et écologique" assure ce jeune graulhétois titulaire d'un bac pro commerce et actuellement militaire en fin de contrat.

"Un système d'autant plus intéressant qu'il peut s'adapter à soixante-dix modèles de chaudières qui sont commercialisés ici".

En parallèle, Christian Bacanov envisage la création sur le sol tarnais d'une unité de granulation de toutes origines issues de la biomasse.

 

Source : la Dépêche - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Christian Bacanov présente son brûleur universel.

En téléchargement ci-dessous : plaquette de présentation de ecoHORNET.

3 céramistes, 3 univers à l’atelier du Couvent à Giroussens
mercredi 15 janv. 2020
Attractivité du territoire

Ils se nomment Sébastien Barrère, Chloé Courbet et Sophie Hapillon. Ces trois céramistes se sont installés à Giroussens, plus précisément aux ateliers du Couvent, situés 2, rue Maubec, au cours de l'année 2019. Giroussens, ou une commune qui se démarque en se positionnant comme le "village des potiers".

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La raison de cette venue ? Tout simplement la réputation de Giroussens comme "village de potiers", ainsi que la présence à proximité du Centre céramique.

Chacun installé dans ses propres locaux, ils se spécialisent sans compromis dans des styles et des univers distincts mais complémentaires.

Ainsi, Sébastien propose des céramiques décoratives et travaille sur le grès de façon organique et contemporaine, tandis que Chloé a une démarche basée sur l'empreinte d'objets anciens destinés à disparaître, comme des cassettes audio, dans une matière pérenne. Sophie, enfin, crée des pièces un peu plus utilitaires et sculpturales sur lesquelles elle travaille la forme avec un aspect très "zen&" et naturel.

Les trois potiers donnent également des cours de poterie afin d'apprendre les techniques de base d'assemblage, choisissant son professeur selon ses propres sensibilités artistiques. Il est même possible de commencer les cours avec l'un d'entre eux, puis de les continuer avec un autre, pour s'approprier leurs manières de travailler.

Les cours ont lieu le mercredi, de 14 heures à 16h, mais les créneaux horaires restent assez flexibles, avec notamment certains qui s'ouvriront le samedi. Plusieurs projets collaboratifs sont également prévus avec les autres céramistes du village, mais sont encore en développement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sébastien, Chloé, et Sophie sont différents mais complémentaires.

La filière cuir veut "aller plus loin" pour l'environnement
mercredi 15 janv. 2020
Expertise

Le Conseil national du cuir vient de publier un livre blanc dressant un "état des lieux" des démarches environnementales mises en place par les acteurs de la filière cuir en France, au premier rang desquelles les entreprises cuir du bassin graulhétois.

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La filière française du cuir veut "aller plus loin" dans ses démarches environnementales en se fédérant autour d'engagements clairs, pour mieux se différencier sur le marché mondial, mais aussi contredire l'image d'industrie pollueuse qui lui est souvent accolée.

"Par essence, notre filière est une activité de recyclage puisque les peaux sont un déchet de l'industrie agro-alimentaire, a mis en avant jeudi 17 janvier 2020 lors d'un point presse Franck Boehly, président du Conseil national du cuir (CNC), rassemblant 9.400 entreprises qui interviennent depuis l'élevage des animaux jusqu'à la distribution de produits finis.

Le CNC vient de publier un livre blanc dressant un "état des lieux" des démarches environnementales mises en place par le secteur, pour mieux faire connaître les initiatives expérimentées et surtout celles à venir.

"Il est important de montrer que nos entreprises sont actives et engagées. On entend dire que la filière pollue, le tannage au chrome n'a pas bonne presse alors qu'il n'a pas d'impact sur la santé, qu'il n'y a plus aucun rejet dans l'eau, et que les tanneries respectent des régulations pointues", affirme Franck  Boehly.

Il évoque aussi le "mouvement vegan", et "la petite musique insistante qui laisse entendre que notre industrie n'est pas respectueuse de l'environnement ou des animaux", déplore le représentant du secteur qui pèse 25 milliards d'euros de chiffre d'affaires au plan national.

La filière dit dans son livre blanc "vouloir aller plus loin et poursuivre ses actions en faveur d'une industrie responsable", et appelle les métiers du cuir à "se structurer autour d'une charte commune, à partir d'engagements clairs et réalistes".

Meilleure gestion de l'eau, réduction des déchets, filtration des émissions : le secteur a amélioré ses procédés au fil des ans, alors que les textes de loi français et les directives européennes se faisaient plus restrictifs. Mais des chantiers restent à mener, dont l'instauration d'une traçabilité des peaux au niveau mondial.

La France est en train de généraliser un marquage au laser des veaux dès la sortie des abattoirs, qui reste lisible après les traitements chimiques et mécaniques des peaux. Mais peu d'informations sont disponibles sur la provenance des 43 millions d'euros de peaux et cuirs importés en France l'an dernier en 2019.

Le recyclage reste aussi à inventer: "420 millions de paires de chaussures par an sont commercialisées en France, dont un quart en cuir, vous imaginez le gisement ? Notre centre technique a aussi prouvé que le cuir a le même pouvoir calorifique que le bois. Transformé en granulats, il peut servir de chauffage", explique Franck Boehly.

 

Source : Stratégies - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une peau, matière première indispensable à la conception de tout article cuir.

Le "8 de Pique" joue la carte de l’attractivité à Gaillac
jeudi 9 janv. 2020
Du nouveau à Gaillac

Le 22 octobre 2019, Philippe Martinez, qui officiait auparavant comme traiteur dans le faubourg de Saint-Jean, a ouvert le "8 de Pique", un restaurant installé dans la zone de Piquerouge, toujours à Gaillac, et qui avait connu auparavant des fortunes diverses, et surtout un turnover sous plusieurs enseignes (La Vache Rouge, La Pataterie).La stabilité, c'est maintenant !

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L'enjeu principal, avant de satisfaire la clientèle, est d'abord de l'attirer, car le site est sans doute le moins visible de toute la vaste zone commerciale aménagée par le Groupe Laclau. Une exception quand même : on repère le restaurant depuis la route de Montauban qui le surplombe. Mais le "8 de Pique" n'est pas en pôle position dans la zone.

"Nous avons pourtant des atouts qui m'ont décidé à me lancer, comme le parking et beaucoup d'espaces verts autour du restaurant".

Les clients, depuis de 22 octobre 2019, font remarquer à la direction et au personnel de service que la salle est claire, largement vitrée et bien tenue. "Mais l'établissement, c'est vrai, est situé en retrait de la zone", reconnaît Philippe Martinez qui compte sur les formules "buffet du marché, buffet sur le pouce, buffet malin", en misant sur la fraîcheur et la variété des plats pour convaincre de venir et de revenir.

Il joue également sur ses spécialités, comme le boeuf confit au vin rouge, le magret aux épices, les nems de confit de canard, le thon snacké au sésame ou le wok de légumes aux pâtes chinoises.

Le soir, le restaurant est privatisé, sur réservation, pour des entreprises, des associations, des groupes ou à l'occasion d'anniversaires.

Le "8 de Pique" est et sera présent sous le chapiteau du Festival des Lanternes au Parc Foucaud de Gaillac pour diverses soirées d'entreprises.

Philippe Martinez se dit assez content du lancement : le "8 de Pique", c'est son objectif à terme, doit conquérir la côte d'un as de coeur.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’équipe du restaurant "8 de Pique" multiplie les initiatives pour attirer l’attention des Gaillacois.

A Lisle-sur-Tarn, la Cartablière confirme sa progression et regarde vers l’étranger
mercredi 8 janv. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Fondée en 2012 par une ex-ingénieure chimiste spécialiste du cuir, l’entreprise de Lisle sur Tarn la Cartablière conçoit et fabrique – via un partenariat avec un atelier cuir de Graulhet – des accessoires de maroquinerie féminins distribués dans plus de 150 points de vente en France et à l’étranger. Des synergies locales pour un développement économique porteur de valeur ajoutée territoriale : une certaine idée de l'économie circulaire...

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Pour Sophie Lemoalle, chaque collection se présente comme une équation à résoudre : concevoir des modèles pratiques, avec une touche d’originalité, mais avec un coût de fabrication maîtrisé.

"Je ne me positionne pas sur le luxe", dit-elle. "Mon objectif est de proposer une belle qualité dans un savoir-faire traditionnel, mais à un prix abordable".

Pour ce faire, la gérante de la Cartablière, société installée à Lisle sur Tarn au sein de Gaillac | Graulhet Agglomération, dessine elle-même ses modèles – sac à main, portefeuille, porte-monnaie, porte clef, étui à cartes – sélectionne et achète ses cuirs (tous originaires de France et d’Italie), puis confie la fabrication des produits à un atelier de maroquinerie graulhétois avec lequel elle a noué un partenariat.

Un attachement au "made in local" qui se retrouve d’ailleurs dans la majorité des composants utilisé, tous originaires du sol français : fermetures à glissière lilloises, passementerie lyonnaise, tissus roannais, etc.

La CartablièreCap sur le marché américain

Un concept qui fonctionne si l’on en croit les résultats de ces dernières années (+ 40% de croissance en 2018) et l’intérêt suscité à l’étranger.

"Aujourd’hui, nous sommes présents dans plus de 150 points de vente – type concept stores – en France, mais aussi en Italie, en Allemagne et aux États-Unis", précise Sophie Lemoalle.

Un partenariat est d’ailleurs en train de se formaliser sur le sol américain, qui devrait ouvrir à La Cartablière, courant 2020, les portes d’un marché porteur. "Pour l’heure, nous avons signé avec trois points de vente, où les produits fonctionnent bien", précise-t-elle.

De même, en France, "où le consommateur s’intéresse de plus en plus, non plus seulement au produit, mais à l’histoire qu’il y a derrière (les conditions de fabrication, les matières utilisées, etc.) comme pour retrouver une forme de traçabilité".

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sophie Lemoalle, la gérante de la Cartablière dessine elle-même ses modèles.

A Graulhet, le fabricant de mobiliers en série Acorh enchaîne les succès
mardi 7 janv. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Spécialisée dans la fabrication de mobiliers en série polymatières pour magasins (rayonnages, comptoirs d’accueil, etc.) et collectivités, l’entreprise ACORH, basée à Graulhet, connaît depuis plusieurs années une croissante florissante.

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S’adapter aux évolutions du marché sans perdre de vue son cœur de métier, telle est la subtile équation que réussit l’entreprise graulhétoise ACORH depuis plusieurs décennies.

C’est un atelier de menuiserie, fondé en 1940 par Claude Dourliès, qui donne naissance, en 1995, à la société Acorh.

Jusqu’en 2008, celle-ci fabrique des mobiliers en série pour le marché de l’hébergement (chambres d’étudiants, résidences seniors, etc.). Mais la crise des subprimes remet tout en question. "Tous les programmes se sont arrêtés du jour au lendemain et Acorh a été mise en redressement", explique Jean-Claude Richard, actuel co-gérant avec Jean-Louis Dourliès, fils du fondateur. "L’entreprise a rebondi en se tournant vers la fabrication de mobiliers en série, toujours, mais cette fois-ci pour les magasins et les grandes surfaces."

D’autres dates clés marquent l’histoire de l’entreprise : l’arrivée de Jean-Claude Richard en 2015 pour booster la prospection commerciale et deux opérations de croissance externe avec le rachat, en 2018, de l'entreprise Stella, une société mazamétaine fondée en 1922 qui fabrique des chaises et du mobilier de culte, ainsi que de la société Mark, un fabricant de mobilier contemporain haut-de-gamme.

Des investissements pour rester performant

"Aujourd’hui, nous réalisons 80% de notre chiffre d’affaires dans le secteur du commerce, avec essentiellement des donneurs d’ordre nationaux comme Gifi, la Caisse d’Épargne, Brioche dorée", souligne Jean-Claude Richard.

"Les 20 % restant concernent les meubles haut-de-gamme, le mobilier de culte et le marché de l’hébergement qui repart à la hausse". Un rééquilibrage progressif que l’entreprise entend poursuivre afin de continuer à diversifier le risque client.

En attendant, le fabricant tarnais – qui possède un bureau d’étude intégré et 6.500 m² d’ateliers répartis sur trois sites – s’emploie à rester performant. "Nous investissons régulièrement dans du matériel moderne", précise le co-gérant.

Le moyen d’optimiser la production, de fidéliser la clientèle et de poursuivre la prospection. Une stratégie qui marche puisque l’activité est passée d'un chiffre d'affaires de 1,7 millions d’euros en 2015 à 4 millions d’euros en 2018. Elle devrait atteindre rapidement les 5 millions d'euros.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Claude Richard, co-gérant de l’entreprise Acorh. L’entreprise compte actuellement vingt-cinq collaborateurs et cherche à recruter un dessinateur projeteur et un vernisseur.