Suplus Motos va déconstruire 10.000 deux roues par an depuis Gaillac

Lieu :
Gaillac

Le centre de recyclage 2 roues Surplus Motos va "déconstruire" 10.000 motos par an et remettre dans le circuit des milliers de pièces de réemploi. Une entreprise de dimension nationale, leader sur un secteur d'activités innovant, économiquement, socialement et environnementalement responsables.

Une entreprise engagée dans le développement durable qui lutte contre le gaspillage tout en alimentant l’économie circulaire, en améliorant le pouvoir d’achat des consommateurs et en créant des emplois non délocalisables…

L'usine de production flambant neuve de Surplus Motos, inaugurée le jeudi 26 septembre 2019 sur la zone d'activités du Mas de Rest à Gaillac, labellisée "Occitanie Zone Economique" par la Région Occitanie, est parée de toutes les vertus par Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire.

C’est même "le modèle de société" que Brune Poirson aimerait voir émerger en France, a-t-elle affirmé dans une vidéo diffusée avant le coupé de ruban qui s’est déroulé en présence du Préfet du Tarn Jean-Michel Mougard, du sénateur Philippe Bonnecarrère, de la députée Marie-Christine Verdier-Jouclas, de la conseillère régionale Claire Fita, du président du conseil départemental Christophe Ramond et du maire de Gaillac Patrice Gausserand et de nombreux invités.

Visionnaire, Laurent Hérail l’a été quand il a d’abord lancé Surplus Autos. Pointant le vide juridique autour de la déconstruction des 2 roues et principalement des motos, le chef d’entreprise tarnais a anticipé.

Laurent Hérail a industrialisé la déconstruction de motos, fournies par les assurances après un accident, un vol, un incendie, un dégât… et engager un travail de fond à base d’intelligence artificielle pour déterminer les besoins en pièces des motards.

Usine de dernière génération

Le résultat tient dans une usine flambant neuve, unique en France et sans doute en Europe, où les motos suivent un circuit de dépollution, démontage, nettoyage…

Les pièces récupérées, qui sont garanties deux ans, sont photographiées dans un véritable studio, expertisées avant d’être stockées dans un immense hall, qui a nécessité plusieurs mois de mise en place, et mises en vente.

5 millions d’euros d’investissements et PRE

L’usine, qui a mobilisé 5 millions d’euros d’investissement, n’est pas loin du concept d’une usine 4.0. On est à des années-lumière de la casse traditionnelle de plein air où les engins attendent de connaître un nouveau destin.

L’utilisation des pièces de réemploi (PRE) n’est pas encore généralisée en France au grand regret de Francis Bartholomé, président national du CNPA qui a fait le déplacement dans le Tarn.

Laurent Hérail espère bien voir la législation et la réglementation évoluer suffisamment pour faciliter l’accès aux pièces de réemploi des réparateurs.

La France reste loin derrière les pays scandinaves ou l’Espagne plus proche.

D’autant que les pièces de réemploi, expertisées, sont garanties deux ans comme les pièces d’origine neuves tout en coûtant un tiers de leur coût.

Moins cher, moins impactant pour l’environnement et créateur d’emplois locaux… Laurent Hérail a tout compris.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Surplus Moto pourra traiter 10.000 motos et référencer et stocker 300.000 pièces.

En téléchargement ci-dessous : l'interview de Laurent Hérail, Président de Surplus Motos, dans le Journal d'Ici.



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Entreprises
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jeudi, 10 octobre 2019
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