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AGACI : des projets et un calendrier adaptés à la crise
mardi 9 mars 2021
Information

L’association gaillacoise des commerçants, artisans et industriels (AGACI), avec un bureau renouvelé et rajeuni, est impatiente de reprendre ses animations, mais la Covid a coupé son élan.

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Les présidentes Stéphanie Franques et Annie Goral ont rencontré la maire jeudi 04 mars, puis la préfète. Leurs conseils ont invité à ne programmer aucune animation d’envergure jusqu’à l’été. "Nous marquerons la fête des Mères, en offrant des fleurs, sans doute une rose, puis la fête des Pères, avec une pochette des graines à planter, ou des chocolats."

Ces petites attentions s’adaptent au budget car l’AGACI prendra en charge tous ces cadeaux. La maire a rassuré l’association : sauf aggravation épidémique, les marchés de producteurs du mardi seront maintenus en juillet-août, avec un groupe musical. Place de la Libération ? Au Griffoul, où ils avaient commencé ? Les règles sanitaires risquent de dicter le choix du site. Les apéros-concerts du vendredi, organisés par Coq en fête, devraient se poursuivre dans les jardins de l’abbaye.

A la Guinguette du Lido, en milieu et fin de semaine, l’AGACI pourrait associer – avec les sept chalets restants – une nouvelle animation dans l’amphithéâtre, place de la Libération. Les locations de chalets à la semaine ou la quinzaine permettraient de renouveler les participants.

Appel à adhérer à l’association

Les déballages hebdomadaires du soir, jusqu’à 22 heures, reprendront-ils ? Les commerçants en décideront après consultation. Tous n’étaient pas enthousiastes l’an dernier.

L’AGACI, à la demande de Coco Jazz (du 15 au 19 septembre 2021) devrait s’associer au festival. Une fanfare ferait un circuit dans les rues commerçantes, avec des haltes régulières, le samedi 18 septembre 2021. Le projet de rassemblement festif des adhérents, prévu au château de Tauziès en octobre dernier puis annulé, pourrait ressortir des cartons, comme le village du Père Noël.

Beaucoup de conditionnel donc dans le programme de l’AGACI, la Covid étant le maître des horloges. Une certitude : le bureau va passer chez les commerçants en porte à porte pour les inciter à prendre la carte d’adhérent. "120 €, soit 10 € par mois. Sans ce minimum, aucun projet d’animation n’est possible".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’AGACI a renouvelé son bureau, mais les restrictions liées à l’épidémie ne lui ont pas permis de mettre en place toutes les animations prévues.

Patrick Maricaille rêve d'une chasse plus propre avec ses cartouches 100% biodégradables produites à Briatexte
lundi 1 mars 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La success story continue pour la société Shoot Hunting Outdoor, implantée à Briatexte, qui commercialise des cartouches de chasse. Avec la production à grande échelle de ses nouvelles cartouches 100% biodégradables, la société veut conquérir le marché mondial de la cartouche écolo.

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En décembre 2018, Patrick Maricaille, patron de la société Shoot Hunting Outdoor, basée à Briatexte, annonçait en grande pompe avoir mis au point des cartouches 100% biodégradables.

À l’époque, en attente de brevet, le chef d’entreprise préférait encore garder le secret de ses nouvelles cartouches, "une révolution" pour le monde de la chasse promettait-il. À présent, le brevet est déposé, la présentation aux professionnels du secteur est faite, et surtout les machines tournent à plein régime dans la grande bâtisse où est installée la société depuis 2012. 

L’idée avancée était de remplacer  les bourres à jupe en plastique par de nouveaux composants. Ces bourres à jupe qui partent en même temps que le plomb ne sont pas ramassées par les chasseurs, contrairement aux douilles. "C’est tellement simple qu’il fallait y penser", sourit Patrick Maricaille en décrivant ses nouvelles bourres. "Du carton, de la fibre de bois et du liège. Et en plus ça apporte de l’engrais. En moins de 3 semaines dans la nature, tout a disparu. Et les cartouches sont mêmes plus performantes que celles avec des bourres classiques", avance-t-il encore.

Une cartouche qui intrigue

Bien que la production à grande échelle de ces cartouches, baptisées "Bio", avance à grands pas, la route a été plus longue que prévu pour le chef d’entreprise. "On a présenté les cartouches au salon de Nuremberg en avril 2019, le grand raout des professionnels de la chasse. Ça a fait le buzz !".

Deux sons de cloches retentissent à cette occasion. Les "concurrents dubitatifs" et les grandes enseignes qui veulent commercialiser les cartouches. "Mais surtout, ce sont les particuliers, les chasseurs qui nous ont le plus encouragés. Ils ont été tout de suite emballés, surtout les chasseurs de migrateurs qui tirent beaucoup de balles", résume Patrick Maricaille. La presse spécialisée s’est également intéressée à la cartouche "Bio", qui en intrigue plus d’un.

Chasseur passionné

De nouvelles machines ont pris place dans l’entrepôt, de nouvelles personnes ont rejoint l’équipe de Shoot Hunting Outdoor. Tout est désormais produit sur place. Une boutique a même ouvert ses portes sur la commune de Briatexte, où la société commercialise désormais ses cartouches.

"15 à 20% des cartouches que nous produisons sont des cartouches Bio. Pour le reste il s’agit de cartouches classiques. L’objectif est de produire 50% de Bio dès l’année 2021 et 100% en 2022", espère déjà Patrick Maricaille.

"On a déjà livré la Suède, les Pays-Bas, la Belgique, le Royaume-Uni. Nous avons été contactés par des Américains et des Canadiens aussi, mais nous n’avons pas encore pu donner suite. Les volumes de commande ont fortement augmenté. Mais bientôt, nous pourrons doubler la production, on adaptera les outils de fabrication en fonction des commandes".

Patrick Maricaille est un chasseur passionné. Écotoxicologue en chimie et en mécanique, il a encore des idées pour faire évoluer sa passion. "Je suis chasseur et fier de l’être, et je n’ai pas l’intention d’arrêter. Mais ma vision est celle d’une chasse propre, responsable. En ce sens, il y a encore des choses à faire. La chasse a sa place dans la société, dans nos campagnes".

 

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Illustration ci-dessous : depuis l'automne 2020, la production est lancée et les commandes affluent.

Avec son magasin de décoration au coeur de Gaillac, Stéphanie Lejay a créé un nouveau centre d’intérêt
mercredi 24 févr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis l’ouverture d’Elaia Concept Store le 5 décembre 2019, Stéphanie Lejay a doublé le chiffre d’affaires de son magasin de décoration. "Les Lanternes m’ont amené beaucoup des visites, mais la dynamique s’est prolongée au-delà".

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La gamme s’est adaptée à la demande. "J’ai développé l’ameublement et les luminaires". Les règles sanitaires interdisant le salon de thé (et les brunchs en terrasse), Stéphanie Lejay a garni l’espace disponible de 30 m² en accélérant le turn nover des objets. "Je procède par petites commandes et j’évite le réassort. Je suis livrée tous les mois, et même, en période de cadeaux, toutes les semaines. Je dois me différencier des grandes chaînes et apporter des pièces insolites".

À l’image des deux authentiques chevaux de manèges, qu’elle avait chinés, puis patinés. Des pièces uniques (déjà vendues) qu’elle présentait dans sa deuxième vitrine, réservée aux objets ou meubles de grande taille. S’adapter est sa règle de vie.

Ouverture le dimanche

Avec le couvre-feu de 18 heures, elle a décidé d’ouvrir le dimanche, toute la journée. "Ce jour-là, les gens ne sont pas pressés, ils repèrent, puis reviennent choisir".

Stéphanie Lejay touche aussi à son autre but : se rendre chez les clients pour un conseil en décoration. "On arrive à créer une pièce entière, en trouvant l’équilibre entre ce que je propose et les goûts ou le tempérament du propriétaire. Cet échange me permet de sortir du magasin, d’aller au-delà de la simple vente". Une habitude a été prise : les clientes lui envoient une photo de l’objet ou du meuble en situation.

Stéphanie Lejay a un autre projet : installer à l’arrière du magasin un atelier de fabrication d’objets et de meubles sur mesure, en bois et fer, dans le style industriel, peut-être en partenariat avec des artisans.

Les premiers clients d’Elaia venaient de Saint-Sulpice et Rabastens, Lisle sur Tarn, puis se sont ajoutés les Albigeois et les habitants des coteaux. "C’est curieux, mais les Gaillacois sont venus en dernier".

Le bouche-à-oreille a fini par fonctionner, ainsi que l’attrait de la vitrine d’Elaia à la nuit tombante, quand les lampes d’ambiance apportent une note de charme dans cette rue plutôt sombre.

 

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Illustration ci-dessous : Stéphanie Lejay a élargi sa gamme et attend la fin du covid pour retrouver le salon de thé, les brunchs en terrasse et – en projet – créer un atelier de petits meubles sur mesure.

L’association ETC devient CAP sur Lisle-sur-Tarn
mardi 23 févr. 2021
Du nouveau sur l'Agglo

L’association ETC en Pays Lislois a tenu en février 2021 une assemblée générale extraordinaire. Elle a permis d'entériner un nouveau nom pour l'association qui devient CAP (Commerçants et Artisans de Proximité) sur Lisle-sur-Tarn, et d'installer le nouveau Bureau de l'association : le président Jérémy Vellarino sera ainsi accompagné par Marie Masbou, Sylvie Paoletti, Elise Zurano, Benoît Perrier, Cynthia Fogliarino et Amandine Vellarino.

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Le nouveau président, Jérémy Vellarino, souhaite "fédérer, s’associer aussi à d’autres associations afin d’amener un nouveau dynamisme, être prêts pour le post COVID en amenant animations, soutiens pour les commerçants et artisans afin d’assurer leurs développements".

Aujourd’hui, l’association CAP sur Lisle sur Tarn compte près de 45 adhérents et ne manque pas de projets, d’idées en associant aussi les vignerons Lislois comme un marché de Noël convivial avec chalets, un loto en plein Air, une fête du Lac, une animation vin & chocolat pour Pâques, la fête de la musique, un concours de pétanque, les sulkys, relancer le concours de confiture et le marché gourmand estival, projet de sonorisation de la place.

Le lancement d’un site internet vitrine des commerçants fait partie de ses premiers travaux à voir le jour sous peu.

Parmi les projets à moyen terme, il est question de développer le côté ville éco-responsable avec une démarche des commerçants dans le tri et la diminution des déchets.

Madame le Maire Maryline Lherm a répondu à plusieurs questions, concernant le projet d’agrandissement et la création des "nouvelles cellules" à Intermarché "le seul pouvoir est d’inciter à… éviter la concurrence avec le centre-ville en respectant un équilibre en tenant compte qu’il puisse y avoir des délocalisations de commerces locaux". Concernant le parking "zone bleue", elle reconnaît un relâchement dû aux travaux en centre-ville qui sera réactivité à la fin de ceux-ci, un groupe de travail signalétique est mis en place pour mieux indiquer le centre-ville.

Une démarche est lancée pour le label SPR Site Patrimonial Remarquable avec Montans et l’obtention du dispositif Petite Ville Demain conjointement avec Gaillac et Rabastens, l’éclairage rénové en centre-ville et des aides aux commerces mises en place avec l’agglomération Gaillac Graulhet.

 

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Illustration ci-dessous : une nouvelle dynamique pour CAP sur Lisle-sur-Tarn.

"Au Fil des Bouclettes" : pour Adèle Dornier, le fil de la couture est celui de la vie
lundi 22 févr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

"Au fil des bouclettes" : l’enseigne, ouverte par Adèle Dornier en 2012 et installée à Gaillac en 2017, donne à penser aux travaux d’aiguilles. Ils sont bien là, mais d’abord au sens métaphorique. Le fil est celui de la vie, qui, comme celui d’Ariane, trace le chemin à ceux qui pourraient se perdre.

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Quant aux bouclettes, elles doivent en permettre une traversée joyeuse, débarrassée des obstacles qui l’encombrent.

Adèle Dornier est éducatrice spécialisée de formation. Elle propose "Au fil des bouclettes" d’inscrire symboliquement ses émotions, son histoire, sur une toile de vie, avec ses accidents – deuils, maladies, doutes, etc. – sur un tissu que l’on restaure, ravaude ou raccommode pour en réparer les cicatrices.

"Par la couture, on pose son histoire. Mais avant, on prend le temps d’échanger, de se recentrer sur la priorité du moment, pour ne pas partir dans tous les sens". À partir d’un mot, d’une phrase, d’une idée, on choisit son support – une toile, un cadre à tisser, un vêtement auquel on tient – puis on le remplit selon les couleurs, les matières et les motifs à sa convenance.

Adèle Dornier vise à développer l’autonomie de la personne, pour qu’elle puisse d’elle-même aller plus loin. L’objet peut avoir une fonction utilitaire ou affective. "Par exemple, on peut travailler à partir d’un tissu de famille, qui éveille des souvenirs, heureux ou douloureux, pour les entretenir ou les surmonter".

Massages de relaxation

Adèle Dornier se livre aussi à des massages de relaxation, une réflexologie plantaire ou palmaire. Elle a accompagné des fins de vie et à reçu la proposition d’un éditeur pour faire part de son expérience sur les façons d’aborder la douleur, les peurs, "en verbalisant ce que l’on ressent, ou même d’un regard, d’un simple contact".

Adèle Dornier ne prétend pas se substituer aux approches médicales, mails elle estime pouvoir intervenir en complément, par une présence et une empathie qui facilitent ces transitions difficiles. Convaincue, comme beaucoup d’autres, que le corps et l’esprit sont indissociables.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : dans l’atelier d’Adèle Dornier, la couture permet de "poser son histoire". Un moment de calme, propice à la réflexion. "Au fil des bouclettes" a vocation a se réconcilier avec soi-même, à surmonter ses blessures.

Book Prunelle : la business woman qui sait tourner la page
lundi 15 févr. 2021
Du nouveau à Gaillac

Blandine Carsalade est la créatrice de Book Prunelle, une maison d’édition jeunesse située à Gaillac qui produit principalement des e-books accessible sur téléphone, tablette et ordinateur. Après sa campagne de financement participatif sur Ulule, la chef d’entreprise espère développer son projet, notamment dans les pays anglo-saxons.

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Après quinze ans dans la finance entre Londres et Paris, la business woman a eu le blues. Pour donner du sens à son existence, la jeune maman a changé complétement de direction. Dans la jolie ville de Gaillac, dans le Tarn, fini le métro-boulot-dodo.

Blandine Carsalade, passionnée par le monde riche et coloré de la littérature jeunesse, se réinvente en éditrice. Deux ans plus tard, la prise de risque semble payante. La plateforme d’e-books de sa maison d’édition Book Prunelle, avec 64 abonnements en prévente, a dépassé l’objectif fixé lors de sa campagne de financement participatif sur Ulule.

Lancé en septembre 2020, le projet va pouvoir ainsi continuer à se développer. De quoi donner du travail à la dizaine d’auteurs et de dessinateurs grâce à qui les intuitions de l’éditrice prennent vie. De la parabole du colibri qui lutte contre un incendie à une nouvelle version du Don Quichotte de Cervantès, Blandine Carsalade déborde d’idées de nouvelles adaptations pour les enfants. Celles-ci sont parfois surprenantes : pas commun en effet de vouloir créer une version jeunesse du traité Le Prince de Machiavel, de 1984 de Georges Orwell ou du conte philosophique Zadig de Voltaire.

Pour elle, ce sont les récits les plus sombres qui aident souvent le mieux à grandir. "Il faut raconter le monde aux enfants tel qu’il est. Il faut qu’ils puissent affronter la réalité pour ensuite la changer", résume l’éditrice.

Réchauffement climatique, inégalités de genres ou de richesse ; ces sujets graves sont d’ailleurs à l’origine de certains des récits orignaux publiés par Book Prunelle. Ceux-ci naissent parfois de discussions quotidiennes : "Récemment, ma fille m’a fait remarquer que j’étais passée dans la rue sans remarquer la présence d’un SDF. Cela m’a donné l’idée d’un livre sur le sujet", explique la créatrice de la maison d’édition tarnaise, qui écrit des scripts qu’elle confie ensuite à des auteurs.

Démocratiser la lecture

Book prunelleLa cheffe d’entreprise sait cependant que, pour faire réellement décoller le nombre d’abonnés de sa plateforme, il va falloir aller vers l’international (un bon nombre de e-books de la plateforme sont traduits en espagnol et en anglais).

En France, où "le papier est encore sacralisé", il y a des réticences vis-à-vis de la lecture sur tablette et le temps passé devant les écrans. "Il y a pas mal d’hypocrisie en France sur le numérique. Celui-ci est omniprésent dans nos vies et ne disparaîtra pas. Il vaut mieux montrer à son enfant un e-book éducatif que de le laisser passif devant des vidéos YouTube entrecoupés de publicités comme le font beaucoup de parents", estime Blandine Carsalade.

Podcast pour les enfants mal-voyants ou destiné à ceux qui ne lisent pas encore, version adaptée pour les enfants dyslexiques ou autistes, l’e-book peut permettre, à travers les outils du numérique, au savoir et à la lecture de se diffuser plus largement.

Dans un même souci de démocratisation de la culture, la maison d’édition va offrir des abonnements à des cités éducatives et des associations humanitaires. Marier entreprenariat, préoccupations sociales et art, cela semble donc possible. La business woman n’a plus le blues.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Blandine Carsalade dont la maison d’édition située à Gaillac, Book Prunelle, produit une plateforme pour e-book est hébergée au sein de la Pépinière d'entreprise Granilia de l'Agglo Gaillac - Graulhet.

"L’après" se prépare au FabLab de Graulhet
vendredi 12 févr. 2021
Accompagnement des entreprises

Situé dans un établissement recevant du public de catégorie L, le FabLab de Graulhet connaît une activité réduite en ces temps de crise sanitaire et de restrictions, mais prépare dès à présent le monde d’après.

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"On est ouvert uniquement sur rendez-vous pour les professionnels et les jeunes dans le cadre du centre de loisirs" explique Mathieu, son responsable.

Les artistes font partie des professionnels pouvant bénéficier du "laboratoire de fabrication", où sont mis à disposition toutes sortes d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, pour la conception et la réalisation d’objets.

"On se prépare déjà à la suite, on teste des choses qu’on pourra proposer en atelier avec, par exemple, la création d’horloges sur des disques vinyles avec la fraiseuse numérique" confie Mathieu. Sont aussi prévus la personnalisation de mugs ou encore le démarrage d’un atelier de robotique pour la création de petits objets automatisés qui seront proposés aux jeunes le mercredi après-midi.

Une équipe renforcée

Lorsque le contexte le permettra, les "repair cafés" devraient aussi reprendre un samedi matin sur deux. Avant ce confinement, ces rendez-vous de réparations d’objets avaient connu un franc succès.

Le Fablab a aussi vu l’arrivée de Florent qui est en CDI à mi-temps sur le Fablab et à mi-temps sur le centre de loisirs de la MJC. Elle permet de faciliter l’accès des jeunes à cette structure innovante qui s’adresse à tous. En ce moment, le FabLab accueille aussi Lloyd en stage pour deux semaines qui se spécialise dans la création 3D.

Au-delà du laboratoire de fabrication local rendant possible l’invention et la création en donnant accès à des machines-outils numériques, la structure a aussi vocation à proposer des animations tout au long de l’année et une itinérance sur le territoire communal...

Si ces actions sont aujourd’hui au "repos", cette pause permet de préparer le rebond de la structure pour "l’après".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Florent et Lloyd œuvrent au FabLab.

L'agence Pôle emploi de Gaillac mène des actions formation-embauche
lundi 8 févr. 2021
Accompagnement des entreprises

Après 15 ans à Pôle emploi, les deux derniers à Rodez comme directrice adjointe, Carole Galinier a pris la direction, début avril 2020, de l’agence de Gaillac et ses 33 collaborateurs, dont une partie en télétravail actuellement. "Tous sont mobilisés sur nos missions : indemniser les demandeurs d’emploi, accompagner leurs projets professionnels de manière personnalisée et répondre aux projets de recrutement des entreprises."

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Le contexte actuel a orienté les priorités vers les jeunes, via un Accompagnement Intensif Jeunes (AIJ) en mobilisant les aides du Plan jeunes. Carole Galinier met l’accent sur les actions concrètes.

Depuis octobre 2020, une conseillère dédie 100% de son temps aux jeunes. Selon la directrice de l’agence, "il y a des offres d’emploi et des postes à pourvoir sur le territoire, par exemple dans le bâtiment, la santé ou les transports".

Tous les mois, l’agence établit un calendrier d’actions sur le label national #Tous mobilisés. Le job dating consacré à la fibre optique s’est conclu par la formation de 12 stagiaires demandeurs d’emploi en décembre 2020. Fin janvier 2021, l’entreprise RS Fibre et Réseaux (Couffouleux) en engage 5 au terme de leur parcours formation "Titre pro installateur de réseaux Télécom 400 heures", financé par Pôle emploi, et réalisé par l’ADRAR.

Un schéma reproductible

Un second groupe pourrait se constituer en 2021. Le 25 janvier, un intervenant, dans le cadre de la Semaine du numérique, présentera les différents métiers et les débouchés. "Un organisme est venu de Toulouse, nous avons construit un parcours à trois : Pôle emploi, le formateur qui remet les titres et l’employeur qui embauche."

En février, l’offre de formation portera sur "ouvrier à commandes numériques" et un ouvrier agricole polyvalent, en partenariat avec l’employeur. Ce parcours devrait être mis en place dans le secteur sanitaire et social, avec une présentation le 12 février pour des postes d’assistants en gérontologie.

Carole Galinier mise sur les expertises de Pôle emploi, les partenariats (Cyberbase, IEF, etc.) et dès que possible la reprise des ateliers (sur les CV adaptés, les démarches diverses, la valorisation de son image professionnelle…).

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Carole Galinier et une partie de l’équipe de l’agence. Les ateliers sur site devraient reprendre quand les règles sanitaires seront levées.

Comme son aïeul, Marion va devenir épicière à Rabastens
samedi 6 févr. 2021
Nouveau

Juriste, Marion Lastisneres a pour projet d'ouvrir d'ici le mois de juin 2021 une épicerie à l'ancienne, à Rabastens. Une idée nouvelle pour cette jeune trentenaire en reconversion, mais qui vient de loin !

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"Ma formation dans une école spécialisée, à l'issue de mes sept années de droit, m'a amené à défendre les droits des créateurs aussi bien dans le domaine de l'industrie que dans la réalisation artistique, mais j'avoue que j'ai envie de passer à autre chose", explique Marion Lastisneres.

Cette Béarnaise d'origine exerce encore à Toulouse, dans le domaine de la protection de la propriété intellectuelle. Mais, preuve que le droit mène à tout, Marion a décidé de quitter ses manuels pour la balance d'épicière. "Victime" d'un véritable coup de foudre pour Rabastens, c'est alors qu'elle y préparait son projet de reconversion que la jeune femme a découvert que son arrière-grand-père Rouaix était déjà épicier en pays rabastinois !

S'appuyer sur le savoir-faire local

La démarche de Marion a une forte connotation écologique et elle compte supprimer tout emballage pour proposer des produits en vrac.

Cela concerne ce qu'il est convenu d'appeler l'épicerie sèche, les fruits et les légumes.

Pour ce qui est des liquides tels le lait les yaourts ou les cosmétiques, l'usage de la consigne est de rigueur. Plutôt que le bio, la trentenaire entend privilégier des produits de proximité et le savoir-faire local.

Pour l'heure, elle recherche un local d'une superficie suffisante pour y intégrer ses silos à gravité et ses bonbonnières pour le vrac, ce qui devrait donner un aspect kitch au projet : "Mon ambition n'est pas de concurrencer les structures en place mais de faire mon chemin et d'offrir une alternative à nos habitudes de consommation en proposant une fourchette de prix raisonnable".

Ouverture prévue en juin 2021.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Marion Lastisneres va abandonner le droit au profit de l'épicerie en ouvrant son commerce d'ici les prochains mois.

L’Hirondelle grandi avec délicatesse à Lisle sur Tarn
vendredi 5 févr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que la lumière s’est allumée au 27 rue Saint-Louis à Lisle sur Tarn, avec la nouvelle boutique de créateurs "L’Hirondelle".

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Avoir comme cadeau d’ouverture, une année 2020 si originale, fût un appel à rester zen et soudé pour le lancement de la boutique de créateurs "L’Hirondelle".

Julie Coissard, avec l’espoir qui la caractérise, a même bien fait évoluer son enseigne avec aujourd’hui plus de vingt-cinq créateurs avec toujours une touche artistique dans les articles et produits proposés.

Outre les bijoux de dentelle faits à la main par Julie, ici en local, vous trouverez d’autres produits au sein de cet atelier boutique : des savons et cosmétiques, des céramiques, accessoires textiles, luminaires, accessoires enfants, sculptures, papeterie (affiche personnalisée), illustrations, sérigraphie, brocante, maroquinerie objets poétiques ou kokédamas.

Parmi les cadeaux qui marchent bien il y a les cadeaux naissances ou les chaussettes fantaisies.

Et il y en a en fait pour tous les goûts, avec toujours cette délicatesse dans le cadeau personnalisé, unique, qui fait toujours plaisir.

L’Hirondelle est ouverte du mercredi au samedi de 10h à 12h 30 puis de 15h à 19h, ainsi que le dimanche de 10h à 13h pour un achat de proximité.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Julie Coissard vous accompagne dans vos choix.