Actualités

Le "8 de Pique" joue la carte de l’attractivité à Gaillac
jeudi 9 janv. 2020
Du nouveau à Gaillac

Le 22 octobre 2019, Philippe Martinez, qui officiait auparavant comme traiteur dans le faubourg de Saint-Jean, a ouvert le "8 de Pique", un restaurant installé dans la zone de Piquerouge, toujours à Gaillac, et qui avait connu auparavant des fortunes diverses, et surtout un turnover sous plusieurs enseignes (La Vache Rouge, La Pataterie).La stabilité, c'est maintenant !

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L'enjeu principal, avant de satisfaire la clientèle, est d'abord de l'attirer, car le site est sans doute le moins visible de toute la vaste zone commerciale aménagée par le Groupe Laclau. Une exception quand même : on repère le restaurant depuis la route de Montauban qui le surplombe. Mais le "8 de Pique" n'est pas en pôle position dans la zone.

"Nous avons pourtant des atouts qui m'ont décidé à me lancer, comme le parking et beaucoup d'espaces verts autour du restaurant".

Les clients, depuis de 22 octobre 2019, font remarquer à la direction et au personnel de service que la salle est claire, largement vitrée et bien tenue. "Mais l'établissement, c'est vrai, est situé en retrait de la zone", reconnaît Philippe Martinez qui compte sur les formules "buffet du marché, buffet sur le pouce, buffet malin", en misant sur la fraîcheur et la variété des plats pour convaincre de venir et de revenir.

Il joue également sur ses spécialités, comme le boeuf confit au vin rouge, le magret aux épices, les nems de confit de canard, le thon snacké au sésame ou le wok de légumes aux pâtes chinoises.

Le soir, le restaurant est privatisé, sur réservation, pour des entreprises, des associations, des groupes ou à l'occasion d'anniversaires.

Le "8 de Pique" est et sera présent sous le chapiteau du Festival des Lanternes au Parc Foucaud de Gaillac pour diverses soirées d'entreprises.

Philippe Martinez se dit assez content du lancement : le "8 de Pique", c'est son objectif à terme, doit conquérir la côte d'un as de coeur.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’équipe du restaurant "8 de Pique" multiplie les initiatives pour attirer l’attention des Gaillacois.

A Graulhet, le fabricant de mobiliers en série Acorh enchaîne les succès
mardi 7 janv. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Spécialisée dans la fabrication de mobiliers en série polymatières pour magasins (rayonnages, comptoirs d’accueil, etc.) et collectivités, l’entreprise ACORH, basée à Graulhet, connaît depuis plusieurs années une croissante florissante.

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S’adapter aux évolutions du marché sans perdre de vue son cœur de métier, telle est la subtile équation que réussit l’entreprise graulhétoise ACORH depuis plusieurs décennies.

C’est un atelier de menuiserie, fondé en 1940 par Claude Dourliès, qui donne naissance, en 1995, à la société Acorh.

Jusqu’en 2008, celle-ci fabrique des mobiliers en série pour le marché de l’hébergement (chambres d’étudiants, résidences seniors, etc.). Mais la crise des subprimes remet tout en question. "Tous les programmes se sont arrêtés du jour au lendemain et Acorh a été mise en redressement", explique Jean-Claude Richard, actuel co-gérant avec Jean-Louis Dourliès, fils du fondateur. "L’entreprise a rebondi en se tournant vers la fabrication de mobiliers en série, toujours, mais cette fois-ci pour les magasins et les grandes surfaces."

D’autres dates clés marquent l’histoire de l’entreprise : l’arrivée de Jean-Claude Richard en 2015 pour booster la prospection commerciale et deux opérations de croissance externe avec le rachat, en 2018, de l'entreprise Stella, une société mazamétaine fondée en 1922 qui fabrique des chaises et du mobilier de culte, ainsi que de la société Mark, un fabricant de mobilier contemporain haut-de-gamme.

Des investissements pour rester performant

"Aujourd’hui, nous réalisons 80% de notre chiffre d’affaires dans le secteur du commerce, avec essentiellement des donneurs d’ordre nationaux comme Gifi, la Caisse d’Épargne, Brioche dorée", souligne Jean-Claude Richard.

"Les 20 % restant concernent les meubles haut-de-gamme, le mobilier de culte et le marché de l’hébergement qui repart à la hausse". Un rééquilibrage progressif que l’entreprise entend poursuivre afin de continuer à diversifier le risque client.

En attendant, le fabricant tarnais – qui possède un bureau d’étude intégré et 6.500 m² d’ateliers répartis sur trois sites – s’emploie à rester performant. "Nous investissons régulièrement dans du matériel moderne", précise le co-gérant.

Le moyen d’optimiser la production, de fidéliser la clientèle et de poursuivre la prospection. Une stratégie qui marche puisque l’activité est passée d'un chiffre d'affaires de 1,7 millions d’euros en 2015 à 4 millions d’euros en 2018. Elle devrait atteindre rapidement les 5 millions d'euros.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Claude Richard, co-gérant de l’entreprise Acorh. L’entreprise compte actuellement vingt-cinq collaborateurs et cherche à recruter un dessinateur projeteur et un vernisseur.

"Graulhet le cuir" : protéger et valoriser les savoir-faire
mardi 7 janv. 2020
Attractivité du territoire

C’est au cinéma Vertigo de Graulhet que le réseau d’entreprises "Graulhet le cuir" a organisé, jeudi 12 décembre 2019, un après-midi thématique sur la protection et la valorisation des savoir-faire français, avec des intervenants prestigieux

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Cette journée dédiée à la thématique de la protection et de la valorisation des savoir-faire locaux était organisée par l'association d'entreprises Graulhet le cuir, en partenariat avec l'Agglomération Gaillac | Graulhet, et avec pour invités l’Association française des indications géographiques industrielles et artisanales (AFIGIA), le label des entreprises du patrimoine vivant (EPV) et la chambre de métiers d’art d'Occitanie.

Si "Graulhet le cuir" participe déjà à des événements comme "Graulhet, le cuir dans la peau" ou des salons parisiens (Première vision par exemple), le réseau est toujours en quête d’une plus grande lisibilité, tant du côté des donneurs d’ordre que des institutionnels ou du grand public.

Indications géographiques

L’après-midi du 12 décembre s’est déroulé autour de trois tables rondes thématiques.

La première avait pour thème les indications géographiques pour les produits industriels et artisanaux avec une présentation de ce dispositif et des retours d’expériences d’entreprises et de territoires.

La deuxième table ronde était axée sur le label d’Etat "Entreprises du patrimoine vivant" et sa nouvelle organisation.

Enfin, la troisième table ronde avait pour objectif de présenter le plan d’actions régional "Métiers d’arts en Occitanie" avec un focus sur le "pass métiers d’art", toujours grâce au témoignage d’entreprises.

"C’était important pour nous de réunir tous les acteurs du cuir, c’est ce que nous pouvons faire avec cette journée", explique Dominique Picquier, présidente de "Graulhet le cuir", qui souligne : "Aux côtés des partenaires privés qui nous ont aidés à réaliser cette journée, la Fédération de la maroquinerie, le Centre national du cuir et le Centre du textile et du cuir étaient aussi présents, au cinéma Vertigo de Graulhet. Nous avons cherché depuis trois ans à communiquer auprès de tous les acteurs du cuir".

A noter que d’autres actions du même type sont d'ores et déjà prévues l’an prochain.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la grande salle du cinéma Vertigo a accueilli la manifestation.

A Rabastens, les nouveaux pensionnaires du Pré Vert sont arrivés
lundi 6 janv. 2020
Attractivité du territoire

"Je suis désolé mais j’ai yoga". Sonia ferme en vitesse son atelier de couture du premier étage pour rejoindre le rez-de-chaussée par le grand escalier. C’est là que se déroule son cours. Elle y retrouve quelques membres du Pré Vert. Il en est ainsi dans ce tiers lieu situé au cœur de Rabastens.

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L’hôtel du Pré Vert fait partie de l’histoire comme l’ont démontré les Journées du Patrimoine 2019, où l’ouverture au public du bâtiment a fait carton plein. "Le Pré Vert, je venais avec mon grand-père y manger", se remémore Agnès, traductrice et membre de l'association la Locale, l’association à l’origine du projet.

Une nouvelle vie pour cette batisse emblématique du Rabastinois

Désormais, l’ancien hôtel accueille une quarantaine de personnes issue de différents horizons. Beaucoup sont arrivées de Toulouse ces dernières années pour trouver un nouveau confort de vie. Ils sont travailleurs indépendants dans le milieu artistique, le graphisme, l’informatique ; d’autres sont artisans. Tous ont signé une convention avec La Locale, l’association d’entrepreneurs à l’origine du projet pour occuper l’une des chambres de l’hôtel transformées en bureau. Chacun a mis la main à la pâte. Certains, dès la naissance du projet en septembre 2018, date à laquelle on leur a confié les clés de l’hôtel. Il était alors en piteux état. Il a fallu nettoyer le jardin et surtout remettre à neuf le rez-de-chaussée tout en conservant l’originalité du lieu.

Le rez-de-chaussée abrite l’espace coworking. "Nous avons 11 postes à disposition", indique Nathalie Malaterre, l‘une des chevilles ouvrières du Pré Vert. 27 abonnés l’utilisent à la journée ou à la demi-journée. Une autre salle sert de lieu d’exposition. C’est l’autre particularité du tiers lieu le Pré Vert. Outre les activités économiques de ses membres, il propose de nombreuses activités culturelles pour tous.

Lorsqu’il s’est agi de trouver les financements (50.000 euros) pour réaliser les travaux, la Locale a pu s’appuyer sur les concerts organisés dans le cadre de "Dimanche au Pré" en sus d’une campagne de dons. "Ces rendez-vous ont très bien fonctionné", se remémore Agnès. "L’important était de faire venir les gens dans le lieu."

À l’image des journées du patrimoine, la nouvelle vie de l’hôtel a intéressé les Rabastinois. Les anciens portent peut-être un autre regard sur ces nouveaux Rabastinois installés depuis quelques années sur la commune. Le Pré Vert est bien ancré sur le territoire et les élus, après quelques réserves, regardent d’un œil attentif son développement. L’objectif est maintenant de le pérenniser dans le temps.

La Locale à l’origine du projet

La Locale est une association loi 1901 gérée en collectif. La Locale se veut actrice, lien et moteur, au sein du Rabastinois dans les domaines de l’entrepreneuriat économique, social et culturel.

La Locale a été créée dans le but de poursuivre la dynamique enclenchée en novembre 2017 lors de la Fête de l’Economie Locale de Rabastens et Couffouleux. L’idée de ce tiers lieu était d’avoir "un endroit structurant qui rassemble le social, l’économique et le culturel".

Un tiers lieu, c’est quoi

Un tiers lieu peut être défini comme un espace physique de rencontres entre personnes et compétences variées, qui n’ont pas forcément vocation à se croiser. Un espace partagé dédié aux nouvelles formes de travail et de vie professionnelle. Le tiers lieu associe souvent le numérique aux secteurs traditionnels de l’économie par le biais d’un espace coworking.

Dans le Tarn, le réseau cowork’in Tarn relie les différents tiers lieux du département. Ils sont souvent adossés à des collectivités locales et situés notamment à Gaillac avec La grappe by Granilia, à Castres ou Albi. 7 tiers lieux sont actuellement comptabilisés. Le Pré Vert serait le huitième de la liste avec un ancrage associatif et rural.

Le Pré Vert

Portraits d'utilisateurs / Zooms sur...

... Sébastien Goethals, le dessinateur de la bande

Penché sur sa planche à dessin, Sébastien met les dernières touches à sa prochaine BD. Le dessinateur du Pré Vert s’est installé à Rabastens en 2018 en provenance de Toulouse. "J’avais envie de consommer la culture autrement. Le souhait de devenir un acteur culturel associatif, faire partie d’une communauté. J’ai travaillé chez moi pendant dix ans et je n’en veux plus. La solitude est un peu étouffante".

Sébastien a gardé un pied à Toulouse. "J’ai encore un atelier là-bas avec uniquement des auteurs de BD. Je suis ici à mi-temps. Au Pré Vert, on baigne dans une diversité qui me sort de mon milieu. En tant qu’auteur, on peut vite perdre de vue les choses importantes. J’ai besoin d’être au milieu des gens. Le Pré Vert est un lieu idéal où les personnalités peuvent s’exprimer mais dans un esprit de groupe. C’est l’idée même du tiers lieu".

... Julie, de la production à l’illustration

Installée dans la salle de coworking, Julie peaufine ses illustrations pour un ouvrage sur le bien-être commandé par une maison d’édition parisienne. Elle aussi vient d’arriver à Rabastens en provenance de Toulouse. Elle a beaucoup bourlingué auparavant comme chargée de production avec la compagnie Royal de Luxe.

"J’avais besoin de séparer le monde de la production de celui de l’illustration. La richesse des profils que l’on trouve au Pré Vert donne une énergie commune. Il faut aider des lieux comme ici. Il y a encore beaucoup de fragilité pour lui donner de la continuité mais c’est très intéressant pour Rabastens".

... Véronique, artisan du bien-être

"À bientôt 50 ans, je fais enfin ce que j’aime". Après avoir été assistante administrative, Véronique Ponnelle a intégré le pôle bien-être du Pré Vert. Sophrologue, magnétiseuse, coach de vie, elle accueille avec un beau sourire dans sa "chambre" située à l’angle du bâtiment.

Vue sur Notre-Dame du Bourg, un rêve pour cette Rabastinoise qui cherchait un local avec une amie art-thérapeute.

"J’ai vu ce qui se faisait au Pré Vert. C’est génial de faire revivre ce lieu. ça fait plaisir de faire partie de l’aventure. J’ai commencé l’activité en octobre 2019 après avoir effectué quelques travaux. Maintenant, il faut faire un peu de communication, mais on a déjà la chance d’avoir un nom, le Pré Vert, qui est connu".

... Bruno, le scientifique

Bruno Picard est l’un des coprésidents de la Locale, mais surtout le scientifique du Pré Vert. À Rabastens depuis cinq ans, il a décidé d’y installer son bureau plutôt que de chercher un lieu à Toulouse. Il faut dire que le monsieur bouge beaucoup à travers le monde pour travailler sur l’observation de la terre. Il est spécialisé dans la vapeur d’eau et l’élévation du niveau des mers.

Si on l’a bien suivi, il est une sorte d’interface entre le monde scientifique et les agences spatiales dans ce domaine. Quand il n’est pas en déplacement, c’est dans l’ancienne chambre (où la salle de bain s’est transformée en cuisine) qu’il étudie les données satellites derrière son ordinateur, un verre de thé à la main.

Le scientifique travaille ainsi sans contrainte de temps. "Chez moi, ce serait plus difficile, il y a toujours autre chose à faire". Au Pré Vert, il partage le bureau avec Thierry, spécialisé dans le développement d’entreprise sur le web.

... Sonia, la couturière

Sonia partage elle son atelier avec Lisa, modéliste numérique. Sonia a toujours évolué en collectif. La Lisloise était curieuse de voir ce qui se passait au Pré Vert. "Ici, on a une belle visibilité".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quelques uns des locataires du Pré-vert... à la fenêtre de leurs bureaux.

Demandeurs d’emploi : comment valoriser son image ?
lundi 6 janv. 2020
Emploi

En partenariat avec Gaillac - Graulhet Agglomération, le Comité du Bassin d'Emploi du Nord-Est Toulousain (le CBE du NET) a organisé dans les locaux de l'Espace emploi de l'Agglomération à Rabastens un atelier à destination des personnes éloignées du monde du travail, demandeurs d'emploi ou bénéficiaires du RSA. Le théme ? "Valoriser son image et ses atouts", ou travailler sur la notion de confiance en soi pour retrouver un emploi. Une action utile.

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Dans le cadre de sa mission d’animation du territoire de l’agglomération Gaillac - Graulhet, le CBE du NET (Comité du bassin emploi du Nord-Est toulousain), soutenu par la Région Occitanie et le Conseil départemental du Tarn, a organisé une journée de formation : "Valoriser son image et ses atouts", le lundi 16 décembre 2019.

Cette journée, à destination des publics éloignés de l'emploi, a eu lieu dans les locaux de l’Agglomération Gaillac - Graulhet à Rabastens, locaux où est également situé l'Espace emploi de l'Agglomération, qui accompagne demandeurs d'emplois et bénéficiaires du RSA dans leurs parcours de retour vers le monde du travail.

La journée du 16 décembre s’est déroulée en deux parties.

La première partie était animée par la société rabastinoise Badra Conseil en image, dont la gérante, Badra Beugniez, est... conseillère en image. La deuxième par l’entreprise COM’EA, située à Lavaur et dirigée par Céline Guelfi.

Les objectifs de cet accompagnement personnalisé étaient d’aider les demandeurs d’emploi à identifier leurs atouts, de les accepter et de les valoriser afin d’activer durablement l’estime de soi et la confiance en soi.

Les personnes inscrites à cet atelier, venues de Saint Sulpice, Rabastens et Loupiac, ont pu profiter d'une matinée avec un côté récréatif permettant une certaine décontraction, ponctuée d'essais de couleurs avec des tissus, devant un miroir, pour se rendre compte par exemple de celles qui mettent le visage en valeur.

L'après-midi a lui été dense, avec de nombreux exercices pratiques, impliquant réflexions, écrit, voire remises en question, ce qui n'est jamais le plus simple, mais aussi des exercices de décontraction.

Les deux animatrices, Badra et Céline, complémentaires voire complices, maîtrisent bien leur sujet, ont su s'appuyer chacune sur le travail de l'autre, et ont animé cette journée avec bienveillance et ouverture d'esprit.

Le CBE du NET est une association de développement économique et sociale du territoire qui met en place des actions en direction des demandeurs d’emploi, des bénéficiaires du RSA, des entreprises, des associations, des porteurs de projet et des seniors.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le CBE du NET, en partenariat avec Gaillac - Graulhet Agglomération, aide les demandeurs d’emploi à identifier leurs atouts et à travailler la confiance en soi.

Depuis Graulhet, Olivier soigne le moteur de votre voiture à l'hydrogène
vendredi 3 janv. 2020
Du nouveau à Graulhet

Soucieux de l'environnement, Olivier Teulet dans son garage graulhétois L'Ateuliet utilise l'hydrogène pour régénérer les moteurs de voiture. Un choix qui fait rimer écologie avec économie.

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Entre Olivier Teulet et la mécanique, le lien a mis du temps à se créer.

"Je me souviens que quand j'avais 6 ou 7 ans, mon oncle m'a acheté un atelier de mécano pour enfant, mais je n'ai jamais voulu y toucher", explique-t-il.

Et pourtant aujourd'hui, cet homme de 33 ans a son propre garage à Graulhet (avenue de l'Europe), L'Ateuliet.

"Il y a une quinzaine d'années, je voulais vendre des voitures et je me suis dit que pour les vendre, il faut les connaître. Je me suis alors intéressé à la mécanique et cela m'a plu dès le premier jour".

Et comme Olivier Teulet est un curieux, ses recherches l'ont mené jusqu'à l'hydrogène, qu'il utilise comme solution pour les moteurs encrassés.

"C'est un procédé incroyable qui décrasse l'intérieur du moteur. En plus d'être fiable, mon système est écologique et économique. C'est un véritable soin pour une voiture, à faire tous les deux ans pour limiter les pannes".

Dans son atelier situé avenue de l'Europe à Graulhet, c'est votre voiture que vous pourrez confier à Olivier Teulet. Pour un soin qui donnera une deuxième vie à son moteur.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : pour Olivier Teulet, l'hydrogène est une solution écologique et économique.

Pas de vacances pour le FabLab de Graulhet !
vendredi 27 déc. 2019
Attractivité du territoire

Le FabLab (laboratoire de fabrication) est un lieu ouvert au public où sont mis à sa disposition toutes sortes d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur pour la conception et la réalisation d'objets. Et le Fablab de Graulhet, situé dans les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC), vous attend pendant toutes les vacances.

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A l'exception des deux jours fériés, cette structure reste ouverte aux mêmes horaires durant ces vacances de fin d'année 2019, pour que chacun puisse concrétiser ses envies de réalisations. Imprimantes 3D, machine à coudre et brodeuse numérique, découpeuse vinyle, scanners 3D, perceuse à colonne, fraiseuse numérique, découpe laser... Le site est une véritable caverne d'Ali Baba pour les bricoleurs et créateurs.

Il n'est cependant pas destiné qu'aux seuls orfèvres de la réalisation d'objets. Le FabLab est en effet un lieu où chacun peut venir découvrir ces technologies pour se les approprier. "En général, il vaut mieux téléphoner et prendre rendez-vous avec Matthieu qui se charge de montrer les machines et de donner une formation sur la machine choisie pour le projet", explique Corinne, animatrice multimédia de l'espace numérique et du Fab Lab. Elle ajoute : "Le but est d'accompagner la personne jusqu'à ce qu'elle soit en totale autonomie".

Projet d'éducation

Cette action s'inscrit naturellement dans le projet d'éducation de la Maison des Jeunes et de la Culture de Graulhet (MJC).

Pour prendre part à cette aventure de création d'objets, il suffit d'adhérer à la structure. Un temps du FabLab est consacré à un "libre-service" (ou open lab). Pour d'autres projets il est aussi possible de venir à des horaires différents.

Selon le projet, il est possible de prendre différents abonnements. Le plus court, d'une semaine, ne comprend pas l'adhésion à la MJC. Il est aussi possible de prendre un abonnement mensuel ou annuel. Il en coûtera alors 60 euros pour accéder à tout le matériel à l'envi. Bien loin du budget que représenterait l'achat de ces machines !

L'open lab est ouvert le lundi de 10 heures à 17 heures, le mardi de 13 heures à 17 heures, le mercredi de 13 heures à 20 heures et le vendredi de 10 heures à 17 heures.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le FabLab est ouvert durant toutes les vacances.

La Société Coopérative d’Intérêt Collectif prend forme dans le gaillacois
jeudi 26 déc. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC), inaugurée le 12 septembre 2019, prend forme pour la Maison Labastide ; elle compte déjà 78 sociétaires qui ont apporté 216.000 euros au capital de la société. C'est encore loin de l’objectif fixé à 3 millions d’euros dans les 5 ans, mais ça progresse.

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L’intérêt suscité par cette démarche qualifiée de "sociale et solidaire" est toutefois tel que certains, qui avaient pris une part de 1.000 euros au lancement de la démarche, ont remis au pot.

Le but de la SCIC est de créer une réserve foncière de 300 hectares pour préserver ainsi le patrimoine foncier et la matière première de la cave coopérative, menacés par l’absence de vocations, l’âge élevé des vignerons et le coût de la terre (environ 10.000 € l’hectare).

La SCIC, qui n’est pas délocalisable selon les statuts, s’engage à n’acheter que des terres disponibles, en premier lieu celles des coopérateurs qui prendraient leur retraite.

Et la démarche ne se limite pas à des apports financiers. "Il s’agit de faire des sociétaires de vrais acteurs du projet, associés à toutes les étapes", indique Arnaud Elgoyhen, responsable du marketing de la Maison Labastide.

Plusieurs réunions ont déjà eu lieu, un repas de sociétaires et la visite d’exploitation à Donnazac.

Des sociétaires acteurs du projet

En janvier 2020, ces animations continueront avec un atelier de taille et petit-déjeuner sur site.

"Tous les deux mois, nous proposerons d’autres thématiques, des pique-niques, des randos gourmandes, etc. Des sociétaires viennent de l’extérieur, il faut leur donner l’envie de s’attacher au territoire", poursuit Arnaud Elgoyhen.

Tous les trois mois, une newsletter donnera les informations sur les acquisitions, les versements et tous les événements relatifs à la vie de la SCIC.

La part sociale de ce projet unique dans le Sud-Ouest est fixée à 1.000 € (ce qui correspond à environ 400 pieds de vigne), elle est ouverte aux particuliers, mais aussi aux collectivités et institutions (une mairie a pris une part).

Le sociétaire peut défiscaliser 18% de son apport, mais doit dans ce cas conserver sa part sociale pendant cinq ans.

La Maison Labastide table sur son réseau de clients pour créer son "réseau d’ambassadeurs". Elle en espère au moins mille dans une première étape.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Michel Darles (directeur), Magali Bayle (agence Capital Citoyen) et Alain Fonvieille (président du conseil d’administration de la Maiosn Labstide) lors de la constitution de la SCIC, en septembre 2019. L’objectif est de constituer une réserve foncière grâce à l’apport de sociétaires : particuliers, institutions ou collectivités.

A Gaillac, hébergeurs et restaurateurs capitalisent sur le Festival des Lanternes
mercredi 25 déc. 2019
Evènement

Hébergeurs et restaurateurs gaillacois, les principaux bénéficiaires de la manne amenée sur le territoire par le Festival des Lanternes, ont pris depuis des semaines leurs dispositions... pour en profiter et une troisième fois et "offrir" le gîte et le couvert aux festivaliers.

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Alain Bellardi, de la pizzeria du Griffoul, résume la situation générale : "On a tenu compte des éditions précédentes pour améliorer ce qui peut l'être en termes d'accueil et de proposition. On était prêt !". Idem pour Razik Aidou à la Bodega, qui s'attendait à faire plusieurs services dans la soirée comme l'année précédente.

La nouvelle des 88.000 ventes avant même l'ouverture officielle du Festival des Lanternes de Gaillac s'est répandue et laisse présager une affluence équivalente aux deux années précédentes.

A la Table du Sommelier, Mireille Pestre et son équipe ont conçu un menu supplémentaire où l'on croise les rouleaux de printemps, les nouilles chinoises aux gambas et la tartelette aux litchis. Mitoyen, Régis Combes, boucher en retraite, a repris du service et ouvert "La bouche rit", un restaurant éphémère pour dépoter du hamburger et des glaces. Au Lion d'Or, Didier Domenech ouvre le soir pour des grillades-frites. Rue Portal, la pâtisserie Normand prépare le chocolat chaud, le cochon praliné et le cake de Noël provençal aux treize fruits confits. Face au parc, "Aux berges du Tarn" a ouvert un stand de plein air.

Sous chapiteau chauffé

Place de la Libération, les restaurants éphémères sont tous réunis sous un grand chapiteau chauffé. Les clients sont moins exposés au froid et à l'humidité. Une critique pointe parfois sur la capacité insuffisante, mais les règles de sécurité s'imposaient. Le doute sur la ventilation - sa capacité pour que le client n'emporte pas sur ses vêtements de laine les arômes d'aligot, de paëlla ou de gratin dauphinois - a été levé.

Au fil des saisons, Easy Crêpes, La Verrerie, Ma grand-mère s'appellait Suzanne, Los Amigos, CinéCurien, Lou Cantoul, La Berlue et ses six bières ("gentilles" ou "méchantes"), dont une de Noël, le bar des vignerons attendent le chaland avec confiance.

La semaine est assez calme, les week-ends chargés. C'est "l'après" qui pose déjà question. Tous se disent preneurs d'une nouvelle édition - de Chine ou d'ailleurs - qui illumine la ville et muscle le chiffre d'affaires.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : en bordure du marché de Noël, les restaurants sont disposés cette année sous un chapiteau chauffé. Ils comptent, comme les autres établissements, sur un coup de feu à la veille des fêtes de Noël.

Gaillac. Les thés et infusions de fruits Shentéa invitent au voyage
mardi 24 déc. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Son chalet Shentéa se reconnaît facilement : un public à dominante féminin hume en fermant les yeux dans les boîtes de thés et d'infusions. Et les narines ont de quoi faire, avec quelques 80 références à respirer... et qui font parfois planer. Car ces senteurs sont une invitation au voyage, un visa pour l'Orient des moussons et les îles parfumées.

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Les vedettes de la gamme s'appellent "Impérial", un thé jaune rarissime aux goji et cranberry, "La Merveilleuse", un noir de chez noir à la groseille et à la mangue, qui ouvre la journée sur une note exotique. Plus acidulée, la version du thé à la rhubarbe, un réveil matin.

Avec Shentéa, Noélie Joqueviel (ingénieur agroalimentaire de formation) a imposé sa marque et son style dans toute la France via son réseau de conseillères. Elle concocte ses recettes et conditionne chez elle, à Brens, ses cocktails de thés ou d'infusions. "Les idées viennent en fin de journée. Je phosphore souvent après 23 heures".

Eté indien

Mais cette couche-tard à qui la nuit porte conseil ne manque pas d'intuitions. Ses infusions de fruits cartonnent. "Eté Indien" (mandarine - gingembre) et "Pop Tatin" (pomme caramélisée, cannelle, morceaux de pop corn, dans l'esprit fête foraine) font la course en tête. Noélie Joqueviel s'est associée avec une autre artisan de talent, Alice, une chocolatière de Rabastens, pour huit recettes de chocothés, en bonbons ou en tablettes.

On peut sentir, mais on peut aussi goûter ou plutôt "gou-thés" : 2€ la tasse, 5€ avec un en-cas artisanal au choix (biscuit, guimauve ou chocothé).

La chalet Shentéa reste sur le marché de Noël de Gaillac, Place de la Libération, jusqu'au 27 décembre.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Noélie Joqueviel confectionne ses recettes de thés et d’infusions de fruits chez elle, à Brens