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Le cuir de Graulhet repart dans la course
mardi 6 mars 2018
Attractivité du territoire

Aux dires de Cuir de Graulhet, sur le site que l'association vient de créer, la ville compte 80 entreprises et 650 salariés dans les secteurs de la mégisserie, la maroquinerie, les machines et les fournitures liées à la filière cuir. Une activité que Dominique Picquier, présidente de l'association, annonce en pleine croissance.

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Cette croissance aurait été de 6,8% entre janvier et octobre 2017.

Un redécollage qui pousse l'association Cuir de Graulhet à participer à la compétition, après 18 mois de travail collectif, entre entreprises locales et territoire. "L'objectif reste de réunir les acteurs de la filière cuir du bassin Graulhet autour de projets communs. Un appui financier et en ingénierie est assuré par Gaillac-Graulhet agglomération et par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn. En 2017, le premier plan d'actions s'est dessiné autour de plusieurs axes prioritaires, l'identité, la communication, la promotion et la formation à l'emploi, l'innovation et les Maison des Métier du Cuir qui accueillent nos activités" assure Dominique Picquier.

Elle espère un nombre d'adhérents plus important surtout dans le secteur mégissier.

"Nous en comptons une quinzaine. En sachant que fédérer prend du temps" précise Dominique Picquier. Les réunions sur les tendances à venir ont déjà débuté, mais c'est bien avec la reconnaissance du savoir-faire local que l'association pense détenir son meilleur atout.

Actions de promotion locale et nationale

Logo Cuir de Graulhet"Nous envisageons des actions de promotion, aussi bien locale que nationale. L'innovation sera également au cœur des projets sous la forme de séminaires thématiques spécialisés organisés dans la ville".

Une action collective, soutenue par les partenaires privés ou institutionnels, qui verra Cuir de Graulhet rééditer, avec l'office du tourisme en octobre 2018, l'opération Le Cuir dans le Peau, dont la première a comptabilisé un millier de visiteurs. "Avec cette fois, la région pour cible au niveau de notre communication".

Quelques jours plus tôt, à titre collectif et/ou personnel, les professionnels graulhétois participeront au salon du cuir parisien. "Le pavillon Cuir de Graulhet fera la promotion de la ville, de son activité industrielle, de son savoir-faire qui reste d'un niveau élevé".

Chef d'entreprise (maroquinerie La Fabrique), Dominique Picquier a dévoilé dernièrement le logo de l'association. Certains y verront un clin d'œil en forme de patte de grenouille. "Il représente la diversité des savoir-faire des entreprises du bassin graulhétois et met en avant le territoire, véritable socle commun historique actuel... et futur".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : deux mégissiers seulement adhérents de Cuir de Graulhet. Les autres restent à convaincre.

Optimisme de rigueur pour les chefs d’entreprise du Tarn
lundi 5 mars 2018
Information

En deux temps, l’un sur le site d’Albi, l’autre sur celui de Castres, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, la Banque de France et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn ont présenté le bilan économique des entreprises du département et en région pour l'année 2017 ainsi que les perspectives économiques, à priori favorables, pour l'année 2018.

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Depuis huit ans, trois organismes acteurs de l'économie tarnaise se retrouvent en début d'année pour restituer les chiffres de la conjoncture, en l'occurrence ceux de 2017, et ébaucher les perspectives d'avenir concernant les entreprises dans le Tarn et en Occitanie.

"La reprise dans l’industrie et les services marchands s’est finalement poursuivie sur le dernier exercice 2017. De même que la relance dans le BTP est avérée. Ce qui implique une tendance favorable pour 2018", ont expliqué à un parterre d’entrepreneurs les trois intervenants, Michel Menot, directeur de la Banque de France pour le Tarn, Michel Bossi, président de la CCI du Tarn et Jean-Louis Hormière, son homologue de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Tarn.

Michel Bossi rajoutant : "Ces points de conjoncture sont affinés au fil des ans de façon à avoir une vision internationale, nationale, départementale et territoriale, cela dans tous les secteurs".

Pour Michel Menot : "Le Tarn s'inscrit dans les bonnes tendances régionales, particulièrement dans les secteurs de l'industrie et du BTP ; là, le Tarn profite de la dynamique toulousaine. Les résultats 2017 sont à la hauteur des espérances, notamment avec une forte reprise dans les BTP ; les anticipations 2018 sont aussi favorables, même s'il y a encore du travail à faire. Ce constat est aussi national".

D’une analyse commune, il a donc été fait état d’une amélioration de la conjoncture économique. On observe maintenant que l’économie tarnaise est bien en phase de croissance, notamment dans l’industrie et les services marchands, qui ont consolidé de bons résultats 2016. La relance dans le bâtiment et les travaux publics est avérée et l’artisanat a également montré des signes de reprise. Seul le commerce traditionnel demeure en retrait. Pointés du doigt : la désertification du centre-ville, l'urbanisme commercial des périphéries, les parkings payants, le e-commerce "et en plus le fait que les commerçants doivent se fédérer pour travailler ensemble, ce qu'ils ne savent pas trop bien faire, estime Michel Bossi. Il faut donc les aider pour faire changer les choses ! On n'avait pas vu des chiffres si bas depuis 2012. Le commerce de centre-ville souffre, c'est flagrant !".

L’économie tarnaise a retrouvé une trajectoire vertueuse

Conjoncture TarnSur un axe parallèle à la métropole toulousaine ou au littoral méditerranéen, l’économie tarnaise a ainsi retrouvé une trajectoire vertueuse, grâce au dynamisme de secteurs que l’on retrouve au premier rang d’une année sur l’autre.

Dans l’industrie, on distinguera encore une fois les bonnes performances de la filière métal-méca et des automatismes, de la chimie-santé et dans une moindre mesure du textile/habillement. La filière agroalimentaire a réussi à tirer son épingle du jeu malgré certaines vicissitudes. Les services à destination des entreprises sont également restés orientés à la hausse, en particulier l’informatique.

La grande distribution a réussi à compenser une année en demi-teinte grâce à une bonne performance en fin d’année, tout en poursuivant la modernisation de nombreux points de vente. Tandis que le commerce de centre-ville, à l’exception de quelques secteurs pénalisés par la raréfaction des flux, la bonne fréquentation touristique estivale et les achats de décembre ont permis au secteur de tirer son épingle du jeu.

Léger rebond de la commande publique

L’artisanat, jusqu’à présent resté en retrait, a connu une amélioration encore fragile mais source d’un regain d’espoir. Le président Hormière se veut optimiste : "L'artisanat est représenté quasiment dans toutes les communes du Tarn. En dix ans, de 7.800 entreprises, nous allons recenser bientôt 10.000 entreprises (dont 30% de micro-entreprises). Dans l'alimentaire, on s'oriente vers le manger local. Dans l'ameublement, secteur qui galère, le bois va être transformé localement, c'est l'objectif ! Dans le Tarn-Hérault, cette filière produit 870.000 m3 de bois par an !".

Accompagnée par un léger rebond de la commande publique et soutenue par la construction neuve, la croissance enregistrée en fin d’année dans le secteur du BTP se poursuit en 2018.

Toujours inégal selon les branches, l’emploi suit une tendance favorable, avec un rebond sensible de l’intérim. Cependant les embauches définitives sont demeurées limitées.

Aussi vigoureux qu’en 2016, l’investissement industriel s’est tourné également vers des projets matériels et immobiliers. La grande distribution a également poursuivi sa politique d’agrandissement de magasins ou d’implantation de nouvelles enseignes.

A l’instar des trésoreries qui avaient déjà connu une embellie, les marges des entreprises se sont plutôt améliorées et la rentabilité des sociétés a globalement été préservée.

Dans ce contexte favorable, qualité, flexibilité et dynamisme commercial sont toujours les clés du succès. Les prévisions d’activité pour 2018 sont donc bien orientées dans quasiment l’ensemble des secteurs, la reprise constatée semblant se confirmer. Les projets d’investissement et d’embauche sont à la hausse. "L’optimisme des chefs d’entreprise tarnais est au plus haut", concluent les spécialistes.

Voilà les grandes lignes de ce point de conjoncture. Un bon bilan dans l'ensemble, avec de belles perspectives pour 2018. Même si les trois représentants n'écartent pas une vraie urgence dans tous les secteurs d'activités : "Il y a de l'embauche, mais la main-d'œuvre qualifiée n'existe plus, regrettent-ils d'une voix. Il faut changer les mentalités et améliorer les orientations. Les entreprises galèrent pour trouver de la main d'œuvre, il est temps que ça change !".

 

Sources : Touléco Tarn et la Dépêche du Midi - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessus : présentation d’un point de conjoncture à des entrepreneurs tarnais.

Illustration ci-dessous : Jean-Louis Hormière, président de la chambre de métiers et de l'artisanat du Tarn, Michel Bossi, président de la CCI du Tarn et Michel Menot, directeur de la Banque de France du Tarn.

Le Tarn en force et reconnu au Salon de l'Agriculture
lundi 5 mars 2018
Information

Une délégation du Tarn a fait le voyage jusqu'à la capitale,le 27 février 2018 , pour aller à la rencontre des Tarnais présents sur le Salon de l'agriculture qui s'est tenu à Paris jusqu'au dimanche 04 mars 2018.

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"Le Salon de l'agriculture, c'est le moment de montrer aux autres territoires ce qu'est l'excellence tarnaise", estime Christophe Ramond, le président du Conseil départemental du Tarn.

Présent à Paris toute la journée du 27 février 2018 en compagnie d'élus, partenaires et chefs d'entreprise du département, Christophe Ramond paraissait très heureux de découvrir le fameux Bistr'O Tarn. "C'est la première fois que j'y viens. C'est l'occasion d'apporter mon soutien à nos éleveurs. Puis ça permet aussi de promouvoir nos produits dans une ambiance conviviale", ajoute le président du conseil départemental.

La demi-baguette de pain garnie de veau à la crème d'ail rose de Lautrec s'est d'ailleurs rapidement forgée une belle réputation. Certaines, comme Géraldine et Marion, sont tombées sous le charme de cette tartine made in Sud-Ouest. "Nos collègues de la (partie) Corse nous l'ont chaudement recommandée. Nous l'avons goûtée et depuis deux jours on y mange midi et soir, avec un bon verre de Gaillac", sourient ces Normandes. Pierre et Mathieu, tous deux Lensois, apprécient le concept "familial" de la partie tarnaise.

Début de semaine poussif

 Ce fameux bistro en plein cœur du salon "Occitanie" est né en 2014 ; à l'époque, Bénédicte, chargée de communication pour Saveurs du Tarn, ne s'attendait pas à rencontrer un tel succès. "Nous étions les précurseurs du genre. Les gens venaient s'asseoir avec nous parce qu'ils avaient l'impression d'être avec des amis", analyse-t-elle.

Depuis, les voisins se sont inspirés de leur idée pour eux aussi attirer un maximum de passants. "On le ressent un peu d'ailleurs. Pour le moment, j'ai l'impression que nous accueillons moins de personnes que l'année précédente. C'est dommage", observe Bénédicte.

Cette première tendance ne semble pas pour autant perturber la bonne entente qui y règne. "Vignerons, producteurs et éleveurs tarnais ne font qu'un. Cette unité, c'est la garantie de passer une semaine très enrichissante", témoigne l'un d'entre eux. Et évidemment un moyen de solidifier un réseau, rencontrer de potentiels partenaires ou clients. "Sur le plan économique et commercial, le salon est une belle opportunité. Certains gagnent des prix et se font connaître dans la France entière", conclut Christophe Ramond. Une manière de joindre l'utile à l'agréable.

Une moisson de médailles pour les producteurs tarnais à Paris

Salon agricultureValorisé sur des stands de vente ou au Bistro’Tarn, les entreprises agroalimentaires tarnaises ont déjà raflé moult récompenses au concours général.

A commencer par la moisson de médailles des viticulteurs. Soit trente-trois médailles pour les vins AOP de Gaillac dont quatorze médailles d’or, seize médailles d’argent, treize médailles de bronze et cinq médailles pour les vins IGP Côtes du Tarn (trois argent, deux bronze) et encore trois autres médailles pour les vins IGP Comté tolosan (une en or et deux en argent).

Plusieurs autres médailles d’or ont consacré le rouge 2016 et en fût (Auque, Gaec Terride, Nouvel bio, Cassagnols, Lastours et Gayrel). Ainsi que les vendanges tardives de l’Earl Vaysette, la dernière née des appellations Gaillac dont l’exploitante Nathalie est présidente des vignerons indépendants du Tarn.

En sortant du vignoble et c'est une petite surprise pour les non-initiés, le whisky Vilanova Roja de la distillerie Castan est, depuis lundi 26 février 2018, le deuxième whisky français. Ces Tarnais ont terminé à la seconde place des meilleurs whiskys de France. "C'est une grande fierté pour nous. Le Tarn regorge de talents et d'initiative. Le Vilanova Roja en est la preuve", estime Christophe Ramond.

La diversité des vins de Gaillac mise à l’honneur

Les vins de l’appellation Gaillac sont donc largement représentés avec une rotation assurée de huit vignerons sur le salon qui sont venus tour à tour faire partager leur savoir-faire et leur passion aux visiteurs. Pas moins de 26 références de vins, révélatrice de la diversité des vins de Gaillac y étaient à découvrir pour faire connaissance avec cette appellation. "Alors que l’appellation fête en 2018 ses 80 ans, le vignoble gaillacois s’inscrit dans un constant renouveau et sa jeune génération en fait un vignoble dans l’air du temps", commentent ses représentants.

De leur côté, les salaisons de Lacaune ont reçu une médaille d’or pour le jambon de Lacaune IGP (maison Milhau), une d’argent et trois de bronze pour la saucisse sèche, deux médailles d’argent et une de bronze pour le saucisson sec. Les canards gras du Tarn ont été récompensés eux par une médaille d’or pour du foie gras entier de canard en semi-conserve.

Créé en 1870, le concours général agricole est organisé tous les ans par le ministère de l’agriculture. Il a pour vocation de récompenser les meilleurs vins et les meilleurs produits agricoles récoltés ou transformés sur le territoire français. Le Tarn y est présent comme élément d’une grande région, l'Occitanie : premier vignoble au monde pour les vins d’origine, première région européenne avec 250 produits sous signe de qualité, première région agricole française et première région bio de France.

 

Sources : la Dépêche du Midi et Touléco Tarn - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessus : Christophe Ramond et Didier Houlès ont accueilli mardi la présidente de Région Occitanie Carole Delga sur le stand du Tarn et notamment dans au Bistro’Tarn.

Illustration ci-dessous : l’équipe en partance pour le Salon international de l’agriculture, avec Christophe Ramond, président du Conseil départemental, et Dider Houlès, président d’Agropoint / Saveurs du Tarn, Marc Rolland, Président du CIAT (Comité interprofessionnel de l’agneau du Tarn) et sa compagne Marie-Claude Robert, éleveurs d’agneaux sous la mère, à Montredon-Labessonnié.

Une nouvelle galerie d'art en centre-ville de Graulhet
lundi 5 mars 2018
Du nouveau à Graulhet

C'est dans un ancien cabinet de kinésithérapeutes, fermé depuis plusieurs années, rue du Docteur-Bastié à Graulhet, qu'Eric Mulard va ouvrir en avril 2018 une galerie d'art.

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Cet artiste multitalents met actuellement ses compétences de peintre et de sculpteur à rénover les 200 m² au sol qui abriteront, outre son logement, son atelier, une partie de ses œuvres et de celles d'une dizaine de ses semblables, du Tarn, du Sud-Ouest ou d'ailleurs.

Éric Mulard, après son diplôme à l'école des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, a doublé la mise à l'école de restauration des œuvres d'art de Châteaurenard.

Devenu grand spécialiste dans ces techniques, il a, depuis 38 ans, au gré de ses déménagements et de ses opportunités, exercé autant dans la création que dans la restauration.

"J'ai beaucoup bougé. De Nantes à Clermont, du Mans à Figeac, du Morbihan à Gaillac où j'ai ouvert durant deux ans une galerie d'art. Il y a trois ans, je suis arrivé à Graulhet et j'ai découvert une vie artistique très dense avec de belles manifestations pour sa promotion. J'ai cherché des locaux et j'ai trouvé mon bonheur ici. Avec cette belle superficie, je peux doubler en aménageant le premier étage en atelier et salle polyvalente dans laquelle je nourris le projet de diversifier les animations, de faire un lieu de rencontre culturel et d'échanges", assure Eric Mulard, qui maîtrise diverses techniques et fait part d'un éclectisme étonnant dans ses créations, faisant la part belle à la peinture.

Sa galerie d'art présentera en permanence des œuvres d'une douzaine de peintres, sculpteurs et graveurs qui seront aussi à la vente. "Je privilégie la lignée expressionniste dans mes choix d'artiste avec obligatoirement des critères de prix qui peuvent convenir à une galerie d'art de province".

En attendant, c'est sur le chantier que ce grand spécialiste de l'art ancien manie le pinceau et la palette, mais les deux grandes vitrines affichent déjà la prochaine affectation de ce local en plein centre-ville.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Eric Mulard derrière une de ses œuvres de jeunesse.

Quand les robots s'invitent dans les exploitations agricoles
vendredi 23 févr. 2018
Information

Le travail de la terre est à l'aube d'une rupture technologique. Drones, robots de désherbage ou de labourage vont devenir les outils du quotidien des agriculteurs.

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L'avenir de l'agriculture passe par la robotique et le numérique. C'est la certitude de Véronique Bellon- Maurel, la directrice du département éco-technologie de l'Irstea, l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture.

Cette spécialiste va plus loin, elle considère que sans les robots, les productions agricoles risquent de progressivement déserter la France. Un exemple, "l'abandon de la chimie dans le traitement des sols nécessite plus de main-d'oeuvre. Compte-tenu de son coût, la France ne pourra pas suivre  sauf si elle accélère dans la robotique", insiste Véronique Bellon-Maurel. Elle met également en exergue le poids grandissant des innovations du numérique qui accompagnent les cultures de précision.

Une rupture technologique

Avec la collaboration d'Axema, le syndicat des constructeurs de machines agricoles, l'Irstea a récemment créé l'association Rob-Agri pour "faire progresser la robotique agricole". Plusieurs jeunes entreprises s'y engagent, comme Naïo Technologies basé à Toulouse qui a créé  Dino, un robot de désherbage mécanique des grandes surfaces légumières déjà vendu à 12 exemplaires.

En partenariat avec la société Effidence, l'Irstea a aussi développé le Baudet-Rob, un robot porteur utilisé notamment dans les cultures de fruits et légumes pour le transport des produits.

Le travail de la terre est à l'aube d'une rupture technologique. Les engins agricoles sont toujours plus puissants, plus lourds et chers. Des projets de R&D sont en cours pour créer des robots agiles qui effectueront labourages et semis. Connectés, ils pourront travailler même la nuit, avec une précision inégalable et sans chauffeur !

Le Digitag, Institut de convergence agriculture et numérique dont l'Irstea est l'animateur, travaille sur ce thème. Il bénéficie d'une enveloppe de 10 millions d'euros sur 7 ans, principalement des Investissements d'Avenir, afin de renforcer le big data, les capteurs et l'acquisitions de données, mais aussi la modélisation agricole.

Triskalia dans le numérique

Les groupes de l'agroalimentaire ont pris le sens du vent et multiplient les initiatives en faveur de la robotique et du numérique. La coopérative Triskalia a récemment réuni une centaine de ses cadres lors d'une journée "Triskalia 4.0" pour présenter ses avancées technologiques.

Le spécialiste des légumes teste un robot de désherbage avec la société suisse ecoRobotix, dont la machine peut travailler jusqu'à 12 heures par jour en totale autonomie. "L'objectif est d'inciter les producteurs à s'équiper", indique Dominique Blanchard, directeur de l'innovation chez Triskalia. Avec l'école de statistiques Ensai, basée près de Rennes, il a aussi lancé des travaux concernant l'analyse des données et le big data.

Taméo pour le pilotage des parcelles

 Au sein de l'entreprise d'alimentation animale Le Gouessant, ce sont cette fois une trentaine de ses producteurs qui viennent de s'équiper de la solution Taméo. Développé par Météo France et l'Institut de l'élevage Arvalis, cet outil numérique propose un pilotage de précision des semis et récoltes sur les parcelles.

Véronique Bellon-Maurel estime que toutes les activités agricoles sont concernées par ces nouvelles technologies de rupture, "même le bio", insiste-t-elle. "Réclamée par le consommateur, mais aussi les collectivités pour les produits des cantines, la généralisation du bio ne pourra se faire uniquement si ses prix de vente sont contenus. La robotique et le numérique vont l'y aider".

 

Source : les Echos - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Dino, un robot de désherbage mécanique des grandes surfaces légumières, créé par la start-up Naïo Technologies basée à Toulouse.

CNK design : une reprise d’activité difficile mais réussie
mercredi 21 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société CNK Design, implantée sur la zone d'activités des Massiès à Couffouleux, qui conçoit et fabrique des meubles en carton.

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L’atelier CNK Design renaît de ses cendres dans la zone d'activités des Massiès à Coufouleux, en se spécialisant dans le mobilier professionnel en carton, les goodies et accessoires de communication ou d’évènementiel pour les entreprises.

En mai 2016, un incendie a ravagé l’atelier et le matériel de la société Atelier 106, créée par Caroline Dromard dans sa maison de Couffouleux. Avec son associée Aurélie Monty, elles ont cependant réussi a relancer l’activité dans un local de la zone d'activités des Massiès, aujourd’hui sur le territoire de Gaillac-Graulhet Agglomération. Après ce dramatique épisode, la reprise a été difficile, mais aujourd’hui réussie. L’atelier vient d’embaucher une personne.

C’est en 2011 que Caroline Dromard crée la société Cart’Nkraft pour proposer des cours d’apprentissage à la fabrication de ses propres meubles en carton, seul ou en famille.

Après une vie de nomade, trois années sur les routes de France, Caroline, cette ancienne trapéziste de la compagnie des "Morphales cambrées", issue de l’école de cirque de Chambéry, s’est initiée à la création de mobilier en carton, d’abord en région parisienne, avant de s’installer dans le Tarn au départ en auto-entrepreneur.

En lui accordant deux prêts d’honneur, le réseau Initiative Tarn a permis l’achat du stock pour lancer ce projet d’auto-entreprise.

Des supports de communication originaux

"Nous avons créé la marque CNK Design afin de répondre à la demande des entreprises pour leurs clients, avec du mobilier en carton, des portes bouteilles, des porte-téléphones etc., personnalisés en petite série. L'année 2017 a été consacrée au lancement de CNK Design. Une nouvelle version de notre activité via un nouveau site internet", explique Caroline et Aurélie.

En témoigne tous ces articles qui constituent un packaging sur mesure comme ces boîtes avec logo. Grâce à leur machine de découpe au laser de très haute précision, elles découpent et gravent par ailleurs en sous-traitance pour des imprimeurs, des ateliers graphiques. Tels que l'Atelier graphique Millet à Gaillac ou Delort à Toulouse. Ainsi que pour des agences d’évènementiel comme Seize the day à Saint-Lieux-Lès-Lavaur ou bien l’enseigne Pure Events à L’Union.

"Avant, nous nous adressions aux particuliers autant qu’aux professionnels. Maintenant nous ciblons plus ces derniers en développant des catalogues produits à leur destination", précise Caroline. Des lettres géantes pour L’Oréal, des petits avions pour Volotea, des coffrets cadeaux-clients pour Optic 2000 ou un encore un décor de New York pour une concession Audi à Toulouse.

En décembre 2017, l’entreprise a été labellisée Eco-défis des commerçants et artisans pour sa fabrication responsable de tables, fauteuils, chaises, bureaux, banques d’accueil en carton en provenance de cartonneries de France.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Caroline et Aurélie dans leur atelier de la zone des Massies à Couffouleux.

Festival des Lanternes : succès féerique pour la ville de Gaillac
mercredi 21 févr. 2018
Attractivité du territoire

Grâce aux 250.000 visiteurs qui sont venus en deux mois sur le site du Parc Foucaud à Gaillac, le Festival des Lanternes passe en tête des évènements culturels de la région. Une fréquentation record pour une ville de 15.000 habitants.

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A l’origine du projet, Patrice Gausserand, le maire de Gaillac et son équipe municipale se réjouissent de ce succès aujourd’hui reconnu.

Sur 2,95 millions d’euros de recettes réalisés grâce à la vente des billets, 1,24 millions d’euros revient à la ville organisatrice, qui devra prendre à sa charge les taxes, notamment la TVA. L’autre moitié de la recette revient à Zigong Lantern Culture Industry Group la société chinoise.

Les retombées économiques concernent par ailleurs un grand nombre de prestataires et de commerces locaux. En plus d’une forte croissance des Airbnb sur Gaillac, le taux de remplissage en hébergement et restauration a enregistré une augmentation de 50% à 110% selon les établissements par rapport à la même période en 2016.

Lanternes PGDurant trente-huit jours, les soixante exposants du marché de Noël et les six restaurants éphémères, installés Place de la Libération, ont également généré d’importants chiffres d’affaires. Les ventes du marché artisanal du Sichuan s’élèvent pour leur part à 103.000 euros, dont 10.300 revient à ville de Gaillac.

"C’est une réussite partagée extraordinaire", souligne Patrice Gausserand. "C’est tout une ville qui s’est mobilisée pour offrir le meilleur d’elle-même et partager ce parc de lumières exceptionnel. Le Festival des Lanternes a été porté par tous (110 bénévoles et 50 agents municipaux volontaires) et a amené une atmosphère de joie dans toute la ville. Positionner un festival d’envergure internationale pour la première fois en France était une formidable opportunité pour l’attractivité de la ville, de son territoire et son vignoble. L’hébergement, la restauration, l’activité commerçante, toute la ville a connu une seconde saison d’été", se félicite le maire de Gaillac.

Au même niveau que Jazz in Marciac et Les Francopholies

Le premier magistrat poursuit : "Nous sommes particulièrement fiers de nous hisser parmi les grands festivals français si l’on compare nos chiffres avec Jazz In Marciac, (250.000 festivaliers en 2017, 52.218 entrées payantes en 2016), Les Francofolies de la Rochelle (155.000 festivaliers et 90.600 billets vendus). Le bouche à oreille a été un vecteur primordial avec un visitorat encore plus important en janvier 2018. C’est la qualité du festival, son originalité, son caractère unique mais aussi la qualité d’accueil et la convivialité des équipes et des professionnels du tourisme qui ont séduit les visiteurs. Beaucoup ont découvert Gaillac pour la première fois, c’est une grande fierté d’avoir donné un tel écho à la ville".

Revenu de Chine mi-février 2018, l’élu se projette déjà sur la seconde édition qui sera marquée par l’installation de nouveautés.

"Nous allons ajouter de la féerie dans un parc encore plus magique et surprenant, nos partenaires chinois ont une créativité extraordinaire en matière de lanternes. Toute la ville sera illuminée et nous ajouterons des spectacles. Nos territoires ont besoin d’audace et d’enthousiasme, le festival nous a donné un formidable élan", dit-il.

En précisant que les mesures d’accès, parkings, navettes etc. feront l’objet d’une étude approfondie pour éviter les saturations et décrisper au mieux les accès.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Patrice Gausserand, à droite à côté du Directeur Général des Services de la Ville de Gaillac Patrice Drilhole, a fait un bilan flatteur de la première édition du Festival des Lanternes.

Illustration ci-dessous : un des tableaux du Festival des lanternes qui a enchanté le public venu en nombre.

La nouvelle agence de développement économique d'Occitanie s'appelle Ad'occ
mardi 20 févr. 2018
Information

La région Occitanie a révélé le 16 février 2018 le nom de la nouvelle agence de développement économique régionale. Elle s'appelle Ad'Occ. Son nom a été choisi au terme d'une consultation menée en interne.

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Opérationnelle depuis début janvier 2018, la nouvelle agence économique régionale avait d'abord révélé le nom de son nouveau directeur, Thomas Bascaules. Concernant l'appellation de la structure, le suspens aura duré plus longtemps, mais ça y est, son nom vient d'être dévoilé par la Région. Ce sera Ad'Occ, pour Agence de développement d'Occitanie.

Un nom qui fait référence à la locution latine "ad hoc" signifiant "pour cela" comme le précise le communiqué envoyé par la Région aux rédactions.

"Avec son directeur Thomas Bascaules, nous souhaitions que ce nom soit porteur d'ambitions collectives et reflète l'ADN de notre nouvelle agence : une expertise stratégique et une approche territorialisée, au service des entreprises et des porteurs de projets. C'est Ad'Occ, comme Agence de développement d'Occitanie, qui a remporté la majorité des voix. Un nom en phase avec l'accompagnement de qualité proposé aux porteurs de projets que ce soit en phase de création, d'implantation, d'innovation, de croissance, ou pour aider au financement, à l'export, à la transmission-reprise ", explique Carole Delga, la Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Le nom a été choisi au terme d'une consultation menée en interne auprès des personnels de l'agence, issue du rapprochement des six anciennes agences de développement économique, de l'innovation et de l'attractivité (Invest Sud de France, LR SET, Madeeli, Sud de France Développement, Synersud et Transferts).

Une fusion voulue dans un souci de lisibilité pour les porteurs de projets et les entrepreneurs comme l'avait expliqué Carole Delga le 6 décembre 2017 lors de la présentation à la presse du nouveau directeur de l'Agence, Thomas Bascaules, qui était auparavant directeur de division à Altran Sud-Ouest-France.

Ad'Occ aura une antenne dans chaque département

"Notre première priorité, c'est l'emploi sur tous les territoires. Il y aura une antenne dans chaque département", avait alors assuré Carole Delga.

Ces antennes seront installées au sein des Maisons de la Région sur tous les territoires. Cette nouvelle agence, qui comporte 170 salariés (tous issus des six agences existantes) dispose d'un budget de plus de 30 millions d'euros au démarrage.

Avec 52.500 créations d'entreprises en 2016 et le meilleur taux en matière de création d'emplois (+1,6%) en 2016, la Région Occitanie est l'une des plus dynamiques de France. Elle distribue chaque année 85 millions d'euros d'aides directes aux entreprises.

Avec la création de cette nouvelle agence elle a également mis en place de nouveaux dispositifs à destination des porteurs de projet et des entrepreneurs comme le Pass Occitanie, dédié aux entreprises de moins de 50 salariés pour des projets inférieurs à 40.000 euros. Il permettra d'obtenir une subvention dans un délai de 80 jours, avec une avance de 50% dès l'octroi de l'aide.

Voir en suivant ce lien une interview de Thomas Bascaules à Touléco.

 

Source : la Tribune Toulouse - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Thomas Bascaules est le directeur d'AD'OCC, la nouvelle agence régionale de développement économique.

L'esprit coopératif souffle sur le Tarn
mardi 20 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Avec 38 Scop pour 500 salariés, le Tarn est numéro 2 des sociétés coopératives en Midi-Pyrénées derrière la Haute-Garonne. 50% des Scop concernent le secteur du bâtiment, le reste touche des domaines très variés. Avec une pérennité au bout de trois ans statistiquement supérieure à celle d'une entreprise classique. Zoom sur une Scop du gaillacois, la brasserie La Berlue.

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"Travailler en Scop, ça permet de retrouver du sens et du goût au travail, parce qu'on est partie prenante".

Quand Mathieu Daupleix et son compère et ami Cédric Spazzi ont décidé, à 40 ans, de passer du stade de brasseur amateur au statut de professionnels de la bière, ils n'ont pas hésité. "J'étais consultant au sein d'une Scop, avec des valeurs qui placent l'individu au centre, pas le capital. On voulait afficher cette volonté de coopérer", raconte Mathieu. Leur brasserie La Berlue, ouverte en Scop depuis juin 2017 à Gaillac, produit et vend actuellement 45.000 bouteilles par an.

"On est nos propres patrons. Ce n'est pas magique. Pour l'instant, on travaille 70 heures par semaine, mais on garde nos valeurs", insiste Mathieu.

1886, la verrerie ouvrière

En nombre de Scop (Société coopérative de production) et de Scic (Société coopérative d'intérêt collectif), le Tarn est actuellement le deuxième département de Midi-Pyrénées, après la Haute Garonne (100 Scop).

Le Tarn en compte 38 dans la lignée de l'historique verrerie ouvrière d'Albi, créée en 1886 avec le soutien de Jean Jaurès, alors député de Carmaux. En 1899, le Tarn comptait 7 Scop. Les deux plus récentes créées dans le Tarn, les brasseurs de La Berlue à Gaillac et Scopitanie, une entreprise de menuiserie de Graulhet, sont nées en 2017. La plus ancienne, la Citel, une coopérative industrielle de travaux électriques, est née en 1983 à Saint-Sulpice. Avec une centaine de salariés, c'est aussi la plus importante scop du Tarn.

Double qualité d'associé-salarié

"La principale difficulté dans une Scop, c'est que les capitaux doivent être détenus à plus de 50% par les salariés. Il n'y a pas d'actionnaires ; il y a des sociétaires détenteurs de parts. Et il y a cette nécessité d'adhérer à la double qualité d'associé et de salarié. ça peut créer un conflit intérieur", explique Anne Rostand, directrice adjointe de l'Union régionale des Scop de Midi-Pyrénées, très présente aux côtés des entrepreneurs en Scop.

"C'est ma boîte"

"Avant, on travaillait dans une grosse entreprise de 120 salariés. La boîte s'est cassé la figure, ça nous a refroidis. On s'est dit qu'on ne voulait ni travailler pour un patron ni être seuls à la barre", raconte Edgar Ramel, l'un des trois fondateurs, architectes paysagistes et jardiniers de Landscop design, créée en 2014 à Parisot.

"On crée en se disant - c'est ma boîte - si je travaille bien j'ai une part définie de gratification. Ce ne sera pas à la tête du client ou bidouillé par le patron".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Spazzi et Mathieu Daupleix ont créé leur brasserie La Berlue en Scop en 2017 à Gaillac.

Viticost, la première plate-forme viticole pour comparer les prix
dimanche 18 févr. 2018
Information

Nicolas Roussillon, de Briatexte, et Romain Séraphine, grenoblois, sont à l'origine de Viticost, "la première plate-forme comparatrice de prix spécialisée dans la vigne".

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Nicolas a repris l'exploitation familiale à Briatexte il y a six mois, après un BTS "viti-oeno" à Blanquefort puis des études à l'ESAP (Toulouse-Purpan). Romain, grenoblois, a fait une école de commerce avant de se spécialiser dans le marketing digital au sein d'une agence de communication.

Leur initiative part d'une analyse des coûts de production et d'un constat : "Les viticulteurs payent les engrais, les produits phytosanitaires et de palissage cher parce qu'ils paient le conseil en même temps que le produit. Or, ils n'ont pas toujours besoin du conseil".

Le verdict est sans appel : ils peuvent trouver 30% moins cher si l'on dissocie conseil et distribution, ce que fait Viticost.

Une martingale qui permet aussi de se mettre bien avec les fournisseurs habituels. "On est complémentaires, on ne veut pas les remplacer, d'ailleurs on va les démarcher". Les fournisseurs, en s'abonnant à Viticost, garnissent leur chiffre d'affaires. "On conforte le leur en leur amenant des clients". La plate-forme recherche des fournisseurs compétitifs, développe une gamme bio et ne prend pas de commission sur le vigneron.

Les associés ont testé leur site avec des céréaliers. "Ils ont gagné 40€ par tonne".

Mais, ils ont décidé de se limiter à la vigne, où ils comptent déjà une vingtaine de clients dans le Sud-Ouest. Nicolas et Romain livrent à partir de commandes de 5.000€, ce qui correspond à un budget pour 10 ha de vigne. "Notre objectif n'est pas de vendre le plus possible à chaque client, nous sommes dans la démarche de réduction des intrants, mais d'avoir le plus de clients possible".

Viticost s'est installé pour l'instant au sein d'une plate-forme de coworking à Toulouse (Étincelle). Nicolas Roussillon et Romain Séraphine croient en leur projet. Les premiers résultats les y incitent.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vigne.