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La vie des entreprises pendant le Covid-19 : Infaco
samedi 28 mars 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans les vignes, le travail peut continuer. Pour limiter les contacts, il est recommandé de dispatcher le personnel dans des parcelles différentes. Mais dans les espaces clos, sur les lignes de production par exemple, il est souvent impossible d’appliquer les consignes sanitaires permettant de limiter la propagation du coronavirus. Exemple avec Infaco, n°1 mondial du sécateur électrique et électronique. Rencontre avec son dirigeant, Davy Delmas.

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Davy Delmas, patron de l’entreprise Infaco à Cahuzac sur Vère, a décidé d’arrêter la production. Plus aucun sécateur n’entre ni ne sort de l’usine, mais la société continue de vivre, différemment… Pour Davy Delmas : "Fermer l'usine de production des sécateurs était nécessaire pour protéger nos salariés". Une attitude responsable.

mon-viti.com - Depuis ce lundi 16 mars 2020, l’entreprise Infaco a fermé les portes du siège et de l’usine. Pourquoi avoir pris cette décision ?

Davy Delmas - Le matin, avant l’allocution du président Macron, j’avais demandé aux salariés pouvant faire du télétravail de quitter l’entreprise. Après l'officialisation des mesures, j’ai envoyé un message à l’ensemble des salariés de l’usine, soit près de 100 personnes, annonçant que le site serait fermé le lendemain. Pour les assembler comme pour les réviser, les salariés se passent les sécateurs des vignerons de poste en poste, de main en main. Continuer le travail tout en appliquant les recommandations sanitaires était tout simplement impossible.

Ma priorité est de protéger les salariés. Annoncer la fermeture momentanée et la mise au chômage technique des équipes, c'est une décision compliquée pour un chef d’entreprise. Mais c'était la seule possible dans ces circonstances particulières.

Infaco Covid

mon-viti.com - Concrètement, cela signifie quoi pour la marque ?

Davy Delmas - Plus aucun outil neuf n’est produit, la période de révision des sécateurs, qui devait démarrer, est reportée, et nous n’expédions plus de pièces détachées et de fournitures aux distributeurs.

Cela complique le travail de certains vignerons qui taillent ou qui attachent les vignes en ce moment. Je le regrette, mais j’espère qu’ils comprennent ma décision. Les technico-commerciaux, qui continuent de travailler depuis chez eux, font tout leur possible pour résoudre ces problèmes en lien avec les distributeurs.

mon-viti.com - Comment va se passer le retour à l’activité ?

Davy Delmas - Tout dépendra de la durée de la crise sanitaire. Quand l’entreprise pourra de nouveau accueillir les salariés en toute sécurité, nous commencerons les révisions des sécateurs des vignerons. Mais il y aura une période d'inertie entre la réouverture du site et l’arrivée des premiers outils. Nous aurons besoin de temps pour les collecter chez nos distributeurs. Peut-être ne pourrons-nous pas tous les réviser cette année. Nous communiquons d’ores et déjà au maximum afin d'expliquer la situation, nos choix et nos contraintes. Comme je le disais précédemment, nous espérons que les vignerons comprendront.

mon-viti.com - Les mesures annoncées par le Gouvernement en direction des entreprises vous semblent-elles bonnes ?

Davy Delmas - La communication du Gouvernement est rassurante et positive pour les entreprises. Les mesures annoncées vont dans le bon sens. En tant que chef d’entreprise et employeur, je me sens soutenu. Les salariés mis au chômage technique vont bénéficier d’indemnités. Elles représentent environ 84 % du salaire net. C’est l’entreprise qui avancera les sommes. Le Gouvernement a promis des compensations pour les sociétés. Il a aussi été annoncé que le paiement des charges patronales est reporté. A priori, l’État joue son rôle de soutien aux entreprises au service du maintien de l’emploi.

 

Source : mon-viti.com - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Davy Delmas, patron de la société Infaco.

La vie des entreprises pendant le Covid-19 : la fromagerie Saint Pierre
samedi 28 mars 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

À la Fromagerie Saint-Pierre à Gaillac, dans la rue Portal, la discipline d’achat est clairement signifiée à l’extérieur. Pas plus de deux personnes dans le magasin, un mètre de distance bien sûr, éviter de toucher aux produits, le fromage étant d’ailleurs derrière la vitrine réfrigérée, inaccessible aux doigts des clients. Pour Arnaud Vuaflart, le gérant, la situation n'est pas simple : "On tiendra le temps qu’on pourra".

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Les clients attendent dehors quand la boutique est occupée par deux d’entre eux, ils savent prendre patience, chacun à bonne distance de l’autre.

Arnaud et Sandrine Vuaflart, originaires de Seine-Saint-Denis, se sont installés il y a deux ans. Ils ont vite trouvé et fidélisé une clientèle par le choix de leurs produits, où la région est toujours en bonne place, le respect des "saisons du lait", et leur propension à faire découvrir de nouveaux fromages.

Ils ont même ajouté des charcuteries, miels, vins, et diverses canardises tarnaises, appréciées des touristes en été.

La crise sanitaire, comme pour leurs confrères indépendants, ne les aide pas. "On tiendra le temps qu’on pourra, avec l’aide de ceux qui nous font confiance et qui viennent encore au magasin" glisse Arnaud Vuaflart.

Les consignes de sécurité aussi sont tenues à la lettre, et le sourire reste de mise. Comme l’humour, les cantal et les cabecous, il fait partie de la Fromagerie Saint-Pierre.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les consignes sont affichées devant le magasin. Et respectées à la lettre.

La marque Oppidum ancrée à son territoire
vendredi 20 mars 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Très ancrée sur son territoire, la marque de cosmétique tarnaise Oppidum s’est positionnée depuis sa création sur le haut-de-gamme. Et ça fonctionne ! Ou comment concilier qualité et ancrage territorial.

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Installée à Puycelsi dans le Tarn, au sein de l'Agglomération Gaillac | Graulhet, la marque de cosmétique bio et 100% naturelle Oppidum s’est d’abord fait connaître par ses savons.

Fabriqués à la main, ils se déclinent en trois gammes selon les types de peau et combinent des huiles végétales sélectionnées pour leurs vertus hydratantes ou réparatrices, du karité en proportion élevée et des huiles essentielles.

OppidumCes assemblages originaux, à base d’huile d’onagre, de son de riz, de sacha inchi, de moringa, d’argan ou encore d’amande douce, ont été mis au point par les deux fondateurs de la marque certifiée Cosmos Organic.

Les savons Oppidum sont travaillés à basse température selon le procédé de la saponification à froid qui permet de conserver toutes les propriétés des matières premières.

Dès sa création en décembre 2017, la marque tarnaise, qui confectionne avec la même approche des huiles-soins et des baumes et onguents, s’est positionnée sur un segment haut-de-gamme.

Très ancrée dans son territoire, elle s’approvisionne auprès d’un fournisseur tarnais pour un tiers de ses huiles. La marque, qui a aussi mis l’accent sur le design de ses produits, fait appel à la société Gaillac Imprim’ pour les banderoles en papier entourant les savons et les packagings. Les flacons des huiles de soin sont en revanche importés d’Italie.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : produits de la gamme Oppidum.

L’atelier de lutherie de Kanoko Matsuo à Rabastens
lundi 16 mars 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Kanoko Matsuo a ouvert son atelier de lutherie en 2019, au coeur de Rabastens. Elle a en effet eu pour la commune un véritable coup de foudre. Née dans le sud du Japon, cette jeune trentenaire a d’abord étudié le violon, dès l’âge de 3 ans. Après le collège, notre jeune artiste décide de venir en France en 2003.

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Elle est alors scolarisée au lycée japonais et fréquente les cours du Conservatoire régional de musique de Tours. En 2006, elle obtient le prix de violon et de musique de chambre, mais son amour pour la lutherie va s’imposer.

Elle intègre la célèbre école internationale de lutherie de Jean-Jacques Pagès située à Mirecourt, berceau de la lutherie française.

Elle va par la suite bénéficier d’une formation de haut niveau chez plusieurs maîtres luthiers : Olivier Paoli à Paris, Alain Pierre à Nice, Xavier Walger à Toulouse, le célèbre atelier Desmarchelli Le Canu où elle sera rapidement distinguée pour sa dextérité.

Elle ouvre enfin son propre atelier à Rabastens en 2019.

Kanoko Matsuo s’occupe de la réparation et de la restauration de violons, altos, violoncelles et toute la famille des violes, du montage et du réglage de leurs sonorités. Elle fabrique (sur commande) et prodigue des conseils et toutes informations utiles à la réalisation d’un projet instrumental.

La maison propose un service de location-vente. La clientèle est composée de confrères luthiers, d’élèves et de professeurs de conservatoire, de musiciens d’orchestre et une part de plus en plus grande de musiciens amateurs. A ce sujet, Kanoko avoue sa préférence pour le réglage de sonorité : "Le musicien joue devant moi et je règle la sonorité de son instrument au fur et à mesure. Je juge utile d’avoir l’avis des musiciens, ce qui me permet de faire évoluer mes techniques de lutherie".

La luthière Kanoko Matsuo, c’est un savant mélange de science, d’instinct et de génie musical. Dans son travail se cachent des trésors de technique et de poésie.

L'atelier de lutherie de Kanoko Matsuo est situé 2 rue des Cordeliers à Rabastens ; il est ouvert du lundi au samedi (sur rendez-vous).

Contact au 06 41 90 11 96 ou par mail : contact@kanokomatsuo.com.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Kanoko Matsuo fabrique, restaure, entretient des violons, altos, violoncelles et toute la famille des violes.

Avis aux entrepreneurs de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) : l'incubateur Catalis lance son 11° appel à projets
dimanche 15 mars 2020
Accompagnement des entreprises

Avis aux entrepreneurs de Gaillac | Graulhet Agglomération qui souhaitent développer leur activité dans la sphère de l'Economie Sociale et Solidaire : l'incubateur régional d'innovation sociale Catalis lance son 11° appel à projets ! Les candidatures sont ouvertes du 3 février au 15 mars 2020.

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Depuis bientôt 6 ans, Catalis fait émerger et accompagne des projets innovants, créateurs d’emplois, qui allient performance économique, respect de l’humain et de l’environnement.

Cet incubateur d'innovation sociale, couvrant le territoire Pyrénées de la région Occitanie, évolue dans la sphère de l'économie sociale et solidaire, et défend l’idée que l’innovation sociale est un vecteur essentiel de développement économique, au même titre que l'innovation technologique.

Dans le cadre de son action, Catalis lance son 11ème appel à projets, pour lequel les candidatures sont ouvertes du 03 février au 15 mars 2020.

Pour qui ?

Cet appel à candidatures s’adresse aux porteurs de projet ayant une idée ou un projet répondant à une problématique de société, et qui souhaitent mettre en oeuvre une solution innovante sur le territoire Occitanie Pyrénées.
Secteurs d’activité concernés : éducation, culture, habitat, silver économie, territoire, lien sociale, handicap, numérique, petite enfance, énergies, mobilité, alimentation, santé, insertion…

Critères d'éligibilité

Le projet doit se démarquer par sa finalité sociale, sociétale et environnementale, reposant sur un modèle économique pérenne et une gouvernance collective et démocratique.

Accompagnement

Un parcours complet de formation pour maîtriser les outils clés de la création d’entreprise sociale grâce à l’intervention d’experts sur les différentes parties du business plan. Et un accompagnement personnalisé pour construire un modèle économique viable.

Calendrier

* Lancement de l’appel à projets : 3 février 2020.

* Date limite de dépôt des candidatures : 15 mars 2020 à minuit.

* Sélection par un comité départemental pour l’entrée en pré-incubation : avril 2020.

* Résultats de l’appel à candidatures et démarrage de l’accompagnement : mai 2020.

N'hésitez pas à suivre le lien ci-après pour déposer votre candidature en ligne.

Le nouveau buraliste s'est remis à fumer
jeudi 12 mars 2020
Du nouveau sur l'Agglo

À 50 ans, Laurent Virazels a lancé sa propre affaire, en ouvrant à Rabastens les Glob's trotters, commerce de proximité qui combine bureau de tabac et point de vente de pain, avec en complément la réouverture d'un espace commercial vacant.

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Baptiser son enseigne Les Glob's trotters n'est pas anodin, explique Laurent Virazels. "Au-delà de l'atypique et prestigieuse équipe de basket des Harlem Globe-trotter, qui m'a fait rêver durant ma jeunesse, j'ai ressenti le besoin d'y associer dans mon visuel la statue conçue par Bartholdi, qui représente à mes yeux la liberté d'entreprendre".

Le projet de ce jeune quinquagénaire, père de trois filles, est un combiné de services. Il associe le bureau de tabac rue de Sibérie et le deuxième point de vente de pain, créé par Serge Sauvage, il y a une dizaine d'années.

La Mie Sauvage ayant cessé ses activités, c'est donc sur l'espace de la station Esso, route d'Albi, que ce Lombersois de souche a décidé de créer son commerce.

Point stratégique

Commercial de formation - il a travaillé 17 ans chez Logista (émanation de la Seita, distributeur officiel du tabac en France) - l'entrepreneur a bien l'intention de créer des emplois et n'exclut pas d'y associer des travailleurs handicapés, étant lui-même frappé d'hémophilie génétique.

À partir de son expérience, Laurent a su franchir les difficultés du transfert de licence avec la bénédiction obligatoire de la mairie, des douanes et de la gendarmerie. C'est la proximité d'Intermarché, de la station Esso, la facilité de stationnement et également la possibilité d'utiliser les installations du terminal de cuisson pour poursuivre l'ancienne activité qui ont guidé son choix.

"L'autre bonne nouvelle c'est que mon prédécesseur, rue de Sibérie, venait juste d'obtenir l'aval de La Française des jeux", précise Laurent.

Conscient que le métier de buraliste est en pleine mutation, pour réussir son pari, le buraliste fait feu de tout bois. Et d'ailleurs, il s'est remis à fumer !

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laurent Virazels désormais en mode Glob's Trotters.

Nouvelle vie aux petits soins pour Laura Sicard depuis Graulhet
jeudi 12 mars 2020
Nouveau

Laura Sicard a dcidé à 30 ans de donner une nouvelle orientation profesionnelle à sa carrière. Et c'est après avoir suivi une formation au Greta d'Albi qu'elle passe de vendeuse à esthéticienne à domicile. Bonne aventure !

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Le cap des 30 ans atteints, Laura Sicard a souhaité donner une nouvelle direction à sa vie professionnelle.

"J'ai travaillé comme vendeuse, mais je voulais changer et tenter l'aventure de me mettre à mon compte, tout en gardant le contact avec les clients", confie la jeune femme, qui crée son activité d'esthéticienne à domicile avec son entreprise appelée L'Aura.

"Je cherchais quelque chose qui me rapproche des gens et qui me permettre de travailler dans le bien-être", souligne la Graulhétoise qui, pour pouvoir concrétiser son objectif, a suivi une formation d'esthétique pour adultes avec le Greta d'Albi et effectué des stages avant de pouvoir proposer ses services (modelage, soins des mains et des pieds, épilation visage et corps).

Et tout cela au domicile des clientes. "Il est important de me mettre à leur disposition, indique Laura. Il y a des personnes qui ne peuvent se déplacer ou des mamans qui ne peuvent aller dans un institut avec les enfants. Et puis, chez les gens, le contact humain est facilité par rapport aux cabines impersonnelles".

Laura tient également à travailler avec des produits naturels. "Je les utilise pour moi, alors si c'est bon pour moi, c'est bon pour tout le monde", ajoute-t-elle en souriant.

Contact L'Aura : 06 68 81 51 54.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laura Sicard est esthéticienne à domicile.

Avec son vin, il part à la conquête du Japon depuis Rabastens
lundi 9 mars 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Jean-Baptiste Favarel, issu d’une famille de viticulteurs de plusieurs générations, en cave coopérative, s’est lancé comme vigneron indépendant en 2016, avec son domaine In Ventis à Rabastens. Il part au Japon dans quelques semaines pour tenter de séduire les tables nipponnes.

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C’est une rencontre fortuite sur la place du Vigan à Albi qui vaut aujourd’hui à Jean-Baptiste Favarel de préparer sa future participation à un salon du vin à Tokyo au Japon pour présenter ses vins.

En 2016, le jeune homme s’installe sur le domaine familial. Son père est déjà coopérateur, lui décide de se lancer comme vigneron indépendant, avec le domaine In Ventis, "Dans les Vents". 4 ha et demi pour 10 à 12.000 bouteilles par an, le domaine est encore modeste. Jean-Baptiste Favarel fait connaître ses vins en vente directe, dispose d’une vingtaine de points de vente dans la région, fournit plusieurs restaurants dans la région toulousaine.

Mais en 2017, c’est en participant aux Tarnivores, un marché de producteurs et d’artisans qui se déroule chaque année à Albi, que le vigneron fait une rencontre qui l’emmène aujourd’hui lui et ses vins à l’autre bout du monde. "Nos premières vendanges datent de 2016, les premières bouteilles de 2017. C’était vraiment tout neuf pour nous", se souvient le jeune homme.

"Et ce touriste Japonais en visite avec sa femme s’arrête devant mon stand. Comme je parle anglais, la conversation a été facile, j’ai pu lui proposer une vraie dégustation". Le touriste s’avère être un grand voyageur et un grand amateur de vin… Le Braucol lui plaît tout particulièrement. "Ils ont pris quelques bouteilles et on a échangé nos coordonnées".

Domaine In Ventis"Une véritable chance"

Quelques mois plus tard, le touriste appelle, et explique avoir pris une licence d’importation. Le vigneron et lui deviennent amis et Jean-Baptiste envoie 150 bouteilles de Braucol par avion au Japon.

"L’idée, c’était qu’il fasse découvrir notre domaine là-bas afin de porter l’image du Gaillac. C’est une véritable opportunité pour nous".

Le pari est réussi. Il y a quelques semaines, ce sont 300 bouteilles supplémentaires qui sont parties, par bateau. Dans un mois, Jean-Baptiste Favarel s’envolera pour Tokyo pour participer à un salon international des vins. "Il y aura des producteurs du monde entier, et pourtant les Français sont assez peu représentés. Je serai sur place pour faire découvrir nos vins, et pourquoi pas nous ouvrir les portes de ce marché. C’est une chance", rêve-t-il déjà.

Le domaine In Ventis, situé à Rabastens, ouvre son caveau de vente tous les vendredis et samedis de 17 heures à 19 heures.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : vue du domaine In Ventis.

Illustration ci-dessous : Jean-Baptiste Favarel présentera au Japon sa production.

A Lisle-sur-Tarn, la Cartablière confirme sa progression et regarde vers l’étranger
dimanche 8 mars 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Fondée en 2012 par une ex-ingénieure chimiste spécialiste du cuir, l’entreprise de Lisle sur Tarn la Cartablière conçoit et fabrique – via un partenariat avec un atelier cuir de Graulhet – des accessoires de maroquinerie féminins distribués dans plus de 150 points de vente en France et à l’étranger. Des synergies locales pour un développement économique porteur de valeur ajoutée territoriale : une certaine idée de l'économie circulaire...

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Pour Sophie Lemoalle, chaque collection se présente comme une équation à résoudre : concevoir des modèles pratiques, avec une touche d’originalité, mais avec un coût de fabrication maîtrisé.

"Je ne me positionne pas sur le luxe", dit-elle. "Mon objectif est de proposer une belle qualité dans un savoir-faire traditionnel, mais à un prix abordable".

Pour ce faire, la gérante de la Cartablière, société installée à Lisle sur Tarn au sein de Gaillac | Graulhet Agglomération, dessine elle-même ses modèles – sac à main, portefeuille, porte-monnaie, porte clef, étui à cartes – sélectionne et achète ses cuirs (tous originaires de France et d’Italie), puis confie la fabrication des produits à un atelier de maroquinerie graulhétois avec lequel elle a noué un partenariat.

Un attachement au "made in local" qui se retrouve d’ailleurs dans la majorité des composants utilisé, tous originaires du sol français : fermetures à glissière lilloises, passementerie lyonnaise, tissus roannais, etc.

La CartablièreCap sur le marché américain

Un concept qui fonctionne si l’on en croit les résultats de ces dernières années (+ 40% de croissance en 2018) et l’intérêt suscité à l’étranger.

"Aujourd’hui, nous sommes présents dans plus de 150 points de vente – type concept stores – en France, mais aussi en Italie, en Allemagne et aux États-Unis", précise Sophie Lemoalle.

Un partenariat est d’ailleurs en train de se formaliser sur le sol américain, qui devrait ouvrir à La Cartablière, courant 2020, les portes d’un marché porteur. "Pour l’heure, nous avons signé avec trois points de vente, où les produits fonctionnent bien", précise-t-elle.

De même, en France, "où le consommateur s’intéresse de plus en plus, non plus seulement au produit, mais à l’histoire qu’il y a derrière (les conditions de fabrication, les matières utilisées, etc.) comme pour retrouver une forme de traçabilité".

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sophie Lemoalle, la gérante de la Cartablière dessine elle-même ses modèles.

Avec "Mademoiselle Carafe", Marlène concrétise son projet d’installation en centre-ville de Gaillac
jeudi 27 févr. 2020
Du nouveau à Gaillac

L’enseigne est un joli clin d’œil : Mademoiselle Carafe. Le cadre a été aménagé avec goût, sans gros budget, avec des caisses qui rappellent les caves enterrées où dormaient les bonnes bouteilles. Les flacons sont cravatés de papier kraft. Tout est lisible et accessible, à l’œil et en prix.

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Marlène Charbonneau a ouvert son commerce, Mademoiselle Carafe, rue de la Madeleine, en juin 2019.

"Quand j’ai décidé de le créer, j’ignorais qu’il allait y avoir des travaux dans la rue. Mais c’est tant mieux. Les trottoirs sont beaucoup plus confortables".

Même si elle vient de Seine-et-Marne, Marlène a passé dix-sept ans à Toulouse où elle a dirigé un grand restaurant de grillades. C’est là qu’elle s’est familiarisée avec les vins.

Elle a donc décidé de reprendre ses études, a préparé un diplôme universitaire à Dijon, puis effectué un stage chez un caviste.

"J’ai suivi ses conseils en faisant le tour de France des appellations et des salons professionnels". Marlène Charbonneau s’est forgé un carnet d’adresses, a réalisé la carte des vins de bonnes tables toulousaines, jusqu’à l’ouverture de Mademoiselle Carafe.

On y trouve les "vaches sacrées" du Gaillacois (Barreau, Sarrabelle), des espoirs (Gayrard), des bios historiques (Cantalauze), mais surtout beaucoup de vins d’autres régions, parmi les 200 références.

Avec une préférence marquée – mais pas sectaire – pour la biodynamie.

Mademoiselle Carafe y ajoute quelques "tartinades de Paimpol" à grignoter à l’apéro. De quoi prolonger chez soi le bon moment qu’on passe avec sa cave et sa conversation.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un cadre simple, aménagé avec un petit budget mais beaucoup de goût, une solide formation et un sens de l’accueil donnent des perspectives encourageantes à Marlène Charbonneau, Mademoiselle Carafe.