Actualités

14 actions pour redynamiser le centre-ville
mardi 21 août 2018
Accompagnement des entreprises

Dans le cadre du PACTe (Plan d'Actions Commerce Territorial), quatorze actions ont été mises en place par Gaillac Graulhet Agglomération au soutien de l'activité commerciale et artisanale de centralité, autour de trois axes stratégiques : renforcer l'attractivité du centre-ville, améliorer l'offre commerciale et fédérer les commerçants.

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Dans ce contexte, Gaillac Graulhet Agglomération travaille en étroite collaboration avec l'Association des commerçants, artisans et industriels graulhétois Parta'G.

"Nous recevons régulièrement des porteurs de projets ; nous leur apportons des informations sur les locaux vacants et tout le travail d'accompagnement des projets avec le service développement économique de l'Agglomération", explique Marine Vandendorpe, manager de centre-ville et de territoire de la Communauté d'agglomération Gaillac Graulhet.

Parmi les quatorze actions mises en place, on trouve aussi bien une aide à l'installation (le "pack installation") que la promotion des productions agricoles locales, mais également un "pack développement" pour consolider, dynamiser et développer l'attractivité des points de vente.

Une autre des missions du management de centre-ville, véritable interface de référence, est le recensement des locaux commerciaux vacants disponibles en centre-ville sur la commune.

Création d‘une plate-forme

"Nous avons recensé les locaux professionnels vacants sur le territoire et travaillons en partenariat avec les agences immobilières et les propriétaires", souligne Marine Vandendorpe qui précise : "Il s'agit de locaux de centre-ville vacants où il est possible de s'installer immédiatement. On commence d'ailleurs à en manquer". Une plate-forme recensant ces locaux devrait être mise en ligne dans quelques mois par Gaillac Graulhet Agglomération.

Il reste en effet des locaux commerciaux, mais qui nécessitent des travaux avant une mise à la location. S'il n'existe pas comme pour les logements des aides financières pour réaliser ces travaux, les propriétaires sont incités à effectuer des travaux pour mettre à la location des boutiques.

"Comme nous sommes là en ZRR (Zone de Revitalisation Rurale), si le local est exploité par un commerce, le propriétaire peut demander une exonération de la taxe foncière pendant quelques années. Il s'agit ici d'un investissement rentable qui pourrait compenser la charge des travaux effectués pour la mise en conformité du local", explique Marine Vandendorpe.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quelques boutiques prêtes à accueillir des commerçants demeurant en centre-ville.

L'économie circulaire, un modèle alternatif pour sauver le monde
mardi 21 août 2018
Information

L'économie linéaire en vigueur depuis la révolution industrielle n'est pas soutenable à long terme. L'épuisement des ressources et la surconsommation mènent le monde à sa perte, à moins de basculer vers une économie circulaire plus responsable, qui préfère recycler que jeter, partager plutôt qu'acheter.

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"Il n'y a pas de planète B", affirmait l'astronaute Thomas Pesquet dans La Tribune le 4 avril 2018, en réponse à une question sur l'épuisement des ressources naturelles.

En effet, si l'humanité ne modifie pas son modèle économique, la survie même de notre espèce n'est pas garantie à long terme. L'économie linéaire, qui consiste à extraire des matières premières, les transformer pour en faire des objets qu'on utilise puis qu'on jette, épuise les matériaux et les ressources naturelles comme l'eau ou la terre arable, tout en nous ensevelissant sous une montagne de déchets. Il faut sans attendre envisager des modes de production et de consommation moins intensifs, si l'on ne veut pas que les générations futures vivent dans un monde digne des films post-apocalyptiques.

Une alternative à la décroissance, dont personne - ou presque - ne veut ?

L'argument de la technologie qui va sauver le monde est (peut-être) pertinent, mais c'est le temps qui manque. La population pourrait atteindre 9,7 milliards d'individus en 2050 et 11,2 milliards en 2100, selon la Banque mondiale. "Quiconque croit que la croissance exponentielle peut continuer sans fin dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste", raille l'économiste et philosophe Kenneth Boulding, pour qui environnement et économie sont désormais indissociables.

Il n'est, bien entendu, pas envisageable de transformer radicalement nos habitudes de consommation pour passer à une décroissance dont personne ou presque ne veut.

Mais il existe une alternative à ce modèle d'hyperconsommation : l'économie circulaire, qui vise à recycler ou réutiliser plutôt que jeter, à favoriser l'usage plutôt que l'achat, le partage plutôt que la possession, la consommation de produits locaux plutôt qu'importés de l'autre bout du monde. Un nouveau mode de vie plus frugal et plus respectueux de l'environnement, qui pourrait ralentir le train de l'hyperconsommation lancé à plein régime vers le précipice.

Les cinq piliers de l'économie circulaire

Pour Rémy Le Moigne, ancien de Deloitte, consultant et auteur de L'Économie circulaire - Stratégie pour un monde durable (Dunod), cinq pratiques constituent les bases de cette économie alternative.

  1. Le recyclage des déchets dit en boucle longue, dans laquelle ils sont collectés, triés puis recyclés (compostage ou méthanisation pour les déchets organiques).
  2. Le recyclage en boucle courte, qui recycle une même matière sans la mélanger avec d'autres.
  3. Prolonger la durée de vie des objets grâce à la maintenance, au reconditionnement et au remanufacturing (processus industriel consistant à remettre un produit usagé dans un état identique ou supérieur à son état d'origine).
  4. La vente de l'usage ou économie de la fonctionnalité. On n'achète plus un produit, mais son utilisation.
  5. L'économie du partage, ou économie collaborative, popularisée par les plateformes type Uber, Airbnb ou BlaBlaCar. Un marché en croissance rapide qui devrait augmenter de 35% par an en Europe, contre 3% pour l'ensemble de l'économie, pour atteindre 83 milliards d'euros d'ici à 2025, contre 4 milliards aujourd'hui (source PwC).

Bien sûr, remplacer l'économie linéaire par son alternative circulaire prendra du temps. Mais il faut commencer dès à présent. Le gouvernement l'a compris.

Le 23 avril 2018, le Premier ministre, accompagné de Brune Poirson, secrétaire d'État à la Transition écologique et solidaire, a présenté la feuille de route du gouvernement pour une économie circulaire depuis une usine du groupe SEB, champion français du réparable. Un programme de 50 mesures aux objectifs ambitieux : réduire de moitié les déchets mis en décharge, tendre vers 100% de plastique recyclé d'ici à 2025 et créer jusqu'à 300.000 emplois supplémentaires.

"Durant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait fixé un objectif de 100% d'économie circulaire", rappelle Arnaud Leroy, nouveau président du Conseil d'administration de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), et ancien porte-parole du mouvement En marche.

Prudent, le futur président n'avait pas fixé de date butoir. Espérons qu'il soutienne cette feuille de route qui pourrait faire de la France un chef de file de ce nouveau mode de production durable. D'autant que choisir de recycler au lieu de jeter est aussi générateur d'emplois pérennes.

"Le recyclage nécessite quatre fois plus d'emplois que l'enfouissement, car il faut encore une présence humaine très forte. De plus, ce sont des emplois non délocalisables", rappelle Arnaud Leroy.

 

Source : la Tribune - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : montagne d'ordures d'une décharge à ciel ouvert sur les rivages de Sidon, une ville de bord de mer au sud du Liban, le 8 juin 2012 (Crédits : Reuters).

Il construit avec les briques de demain
vendredi 17 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Les briques en terre crue d’Etienne Gay, gérant de l'entreprise graulhétoise Briques Technic Concept (BTC), viennent de lui valoir l’obtention du label Eco-défis, remis par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat et la Communauté d'Agglomération Gaillac Graulhet.

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Pour avoir eu la tête dans les étoiles, Etienne Gay a aujourd’hui les pieds sur terre. Ancien dessinateur industriel dans l’aéronautique, cet amoureux de l’environnement s’est lancé il y a six ans dans la confection de briques en terre crue.

Un matériau naturel oublié depuis des siècles qu’il remet au goût du jour, grâce à une technique de compression bien précise. C'est donc dans sa petite entreprise, Brique Technic Concept, installée à Graulhet, qu’il façonne la terre extraite d’une carrière de Réalmont. Son savoir-faire vient de lui valoir l’obtention du label Eco-défis délivré par la Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet et la Chambre de métiers et de l’artisanat du Tarn.

"Mon travail repose sur une idée simple : utiliser les ressources naturelles et réutilisables du sol, créer à partir de la terre un matériau sain et durable pour construire les maisons de demain", explique Etienne Gay. Simple, esthétique et surtout très robuste, la brique en terre crue constitue pour Etienne une solution d’avenir, même si seulement 2% des constructions actuelles font appel à ce matériau.

"J’ai découvert un produit ancestral et moderne à la fois. Il est intéressant de constater l'intérêt des pouvoirs publics pour ce type de construction", relève celui qui n'a pas d'égal pour vanter les mérites de la terre crue, considérée parfois comme un matériau obsolète mais qui pourrait bien faire les beaux jours de l'écoconstruction.

Entre 30 et 40.000 briques par an

"C’est une activité qui a du mal à se développer car les gens n’ont pas confiance en ce matériau. Le grand public ne connaît pas la terre crue et pourtant, croyez moi, c’est l’avenir".

"A l'heure de l'avènement du développement durable, l'enjeu est justement de développer ces constructions réputées pour leur robustesse et leur respect de l'environnement", précise Etienne.

Qui partage cet intérêt pour la terre crue, à l'instar de Gersois qui planchent aussi sur le sujet, dans une région où les techniques de la bauge et du pisé sont très répandues. Avec une production de 30 à 40.000 briques par an, Etienne Gay a notamment décroché la construction du pôle socio-culturel de Cornebarrieu à Toulouse. C’est avec ses briques que le bâtiment de 600 m² a été édifié.

Avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 60.000€, Briques Technic Concept entend se développer avec la réalisation d’une unité de production mobile ainsi que la robotique: "Je soulève entre 10 et 12 tonnes de briques par jour, je ne vous dit pas le mal au dos !", sourit Etienne.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Etienne Gay en plein travail avec ses briques.

Couffouleux : ils créent les cintres du futur
jeudi 16 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Lionel Nembrini et son entreprise Midi Cintres prospèrent depuis Couffouleux dans un domaine plus que méconnu, tout en innovant sans arrêt.

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Implantée depuis 1992 à Couffouleux, Midi Cintres a vu le jour à Giroussens le 15 janvier 1987. Elle n’en finit pas d’innover. "Nous sommes l’exemple type de l’entreprise familiale à l’italienne", s’amuse Lionel Nembrini.

"C’est grâce à mon père que nous en sommes là. Il était commercial dans la matière plastique, n’avait aucune notion technique – tout comme moi d’ailleurs en fabrication de cintres – mais avait compris qu’il y avait là une opportunité qui méritait d’être exploitée. Il n’a jamais fait partie de l’entreprise, mais je me félicite d’avoir suivi ses conseils, c’était un visionnaire".

Ancien étudiant en linguistique, Lionel Nembrini a fait le grand saut avec son épouse Régine, formée à la gestion, en achetant une presse à injection d’occasion pour se lancer dans l’aventure.

Le choix du "premium"

Une époque intense où le couple va faire les 3/8 pour honorer les commandes, Régine ayant conservé son ancien travail par prudence. C’est par un choix fort que le duo va pérenniser l’entreprise : celui du "premium", destiné au prêt-à-porter. Seules deux entreprises se partagent la niche du cintre de présentation, qui se démarque du cintre de transport.

Aigle, Petit Bateau, Kenzo, Hublot…

Actuellement, Midi Cintres compte parmi ses clients des marques prestigieuses comme Aigle, Hublot, Petit Bateau ou Kenzoo. Et s’enorgueillit d’un effectif de dix personnes, dont cinq membres de la famille.

"En dehors de mes parents, Jean-Jacques mon oncle est chef de production et mon cousin Gilles travaille à l’atelier" explique Benjamin qui vient de rejoindre l’équipe et s’est vu confier le développement du packaging (les sacs avec poignées et les housses de présentation dans lesquels nous sont remis nos achats de prêt à porter).

Cette activité est complémentaire à la fabrication de quelque 15 millions de cintres plastiques par an, à Couffouleux et au centre de détention de Saint-Sulpice. La société possède également une activité de négoce de cintres en bois et en métal et exporte, principalement en Europe et dans le Maghreb.

Avec de l’azote

En gérant avisé, Lionel Nembrini se concentre actuellement principalement sur son dernier-né, qui a nécessité un investissement de 100.000 euros et qui représente une avancée technologique indéniable. Intégrée dans la filière de recyclage, avec pour objectif de réduire la matière au maximum tout en renforçant la structure, Midi Cintres a conçu un cintre à l’intérieur duquel on a injecté de l’azote. Un concept du futur.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : packaging et cintres du futur au quotidien de Benjamin et Lionel Nembrini.

Meubles Delmas : un nouveau style pour un nouveau départ
mercredi 15 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'entreprise créée en 1967 par Jean-Pierre Delmas était tout près de disparaître. La reprise par la famille l'a maintenue : elle a changé de mains, de style - beaucoup plus contemporain - de cadre, en privilégiant le concept d'ambiance meubles dans l'air du temps, mais elle garde les valeurs qui ont fait sa force.

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Elle fabrique toujours, livre et installe avec ses équipes, assure le suivi des collections et le service après-vente Pour le reste, tout est nouveauté.

Le public adhère-t-il à ce concept si différent ? "Nous aimerions développer les visites, mais l'indicateur positif, c'est que pratiquement tous ceux qui visitent achètent" indique Davy Delmas, le nouveau directeur général des Meubles Delmas, une des quelques sociétés historiques et familiales gaillacoises.

Quatre recrutements

D'ailleurs, l'entreprise vient de recruter quatre collaborateurs pour porter son effectif à 29 salariés : deux commerciaux, une secrétaire administrative et un opérateur de maintenance industrielle.

Les Meubles Delmas revendent, en choisissant des marques à forte personnalité (Triss, Ethnicraft, Tolix, Duvivier...), mais elles conçoivent aussi leurs propres collections fabriquées en interne.

Davy Delmas et la nouvelle équipe ont fait le choix de recourir à des designers comme Barnabé. C'est le cas pour la gamme Elixir bicolore (table extensible, meuble vitrine à lumière changeante) ou pour les composables Evasion, en chêne clair. "On souhaite à moyen terme que les produits conçus dans nos ateliers représentent 50% de ce que nous présentons".

L'entreprise reste indépendante. Elle utilise les outils d'aujourd'hui comme la "visite virtuelle" à 360° du magasin (en home page du site Web de l'entreprise) et enchaîne les animations, avec des décorateurs (Pascal Cougoureux, Amandine Leblanc) ou des architectes d'intérieur (Marjorie Ricola), qui viennent sur place, certains samedis, dispenser leurs conseils gratuits.

Davy Delmas résume les trois motivations qui ont incité à la reprise : le soutien à la famille, la sauvegarde de l'emploi local et un challenge à relever. "Les retours sont très encourageants".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : des lignes plus contemporaines, le recours à des designers connus ;l'entreprise Meubles Delmas a changé de cap pour écrire une nouvelle page.

Foxal pousse les murs à Lagrave
mardi 14 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le fabriquant de menuiseries aluminium Foxal a investi dans l’extension et la réorganisation de ses locaux à Lagrave, au sein de la zone d'activités de la Bouissounade. Fin Juin 2018, Franck Espinasse (Président) et Sylvain Delpoux (Directeur Général) ont inauguré les nouveaux locaux de Foxal, en présence notamment de Madame Verdier-Joucla, députée du Tarn.

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L’entreprise Foxal dispose désormais d’un entrepôt et d’un atelier plus grands, de 1.200m², sur son site de la zone d’activités de La Bouissounade à Lagrave, au sein de la Communauté d'agglomération Gaillac Graulhet, ainsi que d’une nouvelle salle de repos et d’un réfectoire aménagés pour ses employés.

L’atelier comprend aujourd'hui 15 postes de travail et un poste dévolu à l’engineering, au parachèvement, pour répondre à des demandes plus importantes, grâce à une productivité améliorée.

Autre nouveauté : la sécurité a été renforcée, marquage au sol, tenue de sécurité améliorée, organisation rationnelle de la chaine de fabrication.

Une capacité de stockage augmentée

Le groupe Foxal a réalisé 4 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017 avec 28 personnes, et se projette vers un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros comme objectif.

L’offre du fabricant tarnais de solutions architecturales à base de profilés aluminium s’adresse à des professionnels tels que les menuisiers, les promoteurs, les architectes d‘Aquitaine et d’Occitanie.

Foxal est créateur de solutions contemporaines pour des fenêtres, des portes, et tout ensemble menuisier grâce à son bureau d’études composé de quatre personnes, qui vont concevoir les plans de ces nouveaux projets.

Les profilés de base sont issus de deux gammes du groupe Hydro (Sapa et Wicona), permettant de répondre en temps réel aux demandes les plus importantes, un suivi et une qualité encore plus présents.

 

Source : Foxal.

Illustration ci-dessous : une réalisation Foxal !

Nour-eddine a réussi son implantation à Gaillac, rue de la Madeleine
lundi 13 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il s'est installé il y amaintenant trois ans pour créer les Saveurs de la Madeleine, rue de la Madeleine à Gaillac. Un kebab de plus ? Un kebab comme les autres ? Pas tout à fait. Nour-eddine Bouchyoua préfère parler de snack et ne se la joue pas.

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"Restaurant serait un mot trop fort". Ou alors, restauration rapide. En ouvrant son petit établissement, il a pris les précautions d'usage, sachant que pèsent sur les kebabs des précédents parfois fâcheux.

Il fait tout sur place, devant le client. "Pas les frites, je les achète". Nourredine, originaire du nord du Maroc, mise sur la transparence, l'ouverture 7 jours sur 7, les vingt places assises, qu'il va porter à 26 en reconditionnant la disposition, et surtout sur ses plats.

Hugo, un élève, vient régulièrement en voisin depuis le lycée avec une bande de copains. Et tous continuent pendant les vacances. "On est des clients fidèles. Son tacos royal, avec deux viandes au choix, c'est une tuerie. Et c'est copieux. Après ça, on a mangé. Pourtant, j'ai bon appétit". Luka opte souvent pour le kebab de poulet. "C'est le meilleur de la ville, la viande est tendre, la salade est fraîche et craquante". Nour-eddine encaisse le compliment et apporte son explication. "La salade, c'est de l'Iceberg, elle ne s'écrase pas".

Il a son truc pour personnaliser son kebab : outre les basiques oignons et tomates, il rajoute quelques rondelles d'olives. Gros succès aussi pour ses wraps et pas d'alcool bien sûr. Mais les Saveurs de la Madeleine ont trouvé leur public, et les cornes de gazelles ("maison, fabriquées par la famille") valent aussi le déplacement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Les Saveurs de la Madeleine, en trois ans, ont gagné et fidélisé une clientèle. Nour-eddine réalise tout sur place devant les clients. La clientèle est jeune mais ses préparations de poulet attirent aussi des adultes.

De la peau au cuir : tous les secrets sont dévoilés à la Maison des Métiers du Cuir Graulhet
samedi 11 août 2018
Attractivité du territoire

Composition de la peau, techniques de fabrication du cuir, recettes de tannage... n'auront bientôt plus de secret pour vous. Il vous suffit de pousser la porte de la Maison des Métiers du Cuir à Graulhet.

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Un parcours de visite, en toute liberté et sans guide, qui s'adresse autant aux passionnés de la matière cuir qu'aux néophytes curieux de découvrir et de comprendre comment transformer la peau de bête en cuir. La visite, qui jongle entre l'histoire, les savoir-faire et l'actualité du cuir, est à vivre en famille ou entre amis.

Tout savoir sur le cuir

Installée dans une ancienne usine sur les rives du Dadou, la Maison des Métiers du Cuir est consacrée aux métiers de la mégisserie et de la maroquinerie.

Vous découvrirez les différentes étapes de transformation de la peau en cuir grâce à une étonnante collection d'objets, de machines et de peaux. Véritable culture locale depuis des siècles, le travail du cuir a fait de Graulhet la capitale de la basane, cuir essentiellement utilisé pour la doublure des chaussures. La ville est encore aujourd'hui un grand centre français de la mégisserie (tannage des petites peaux).

La visite guidée dure 50 minutes environ. Une exposition permanente "Sensation cuir" vous entraînera à la découverte de la cité, de ses femmes et hommes, de la matière et de ses usages actuels. Dans ce lieu on vous expliquera que toucher du cuir est sensationnel : "C'est avant tout une peau d'animal sur laquelle sa vie est inscrite. Les professionnels eux-mêmes utilisent toutes leurs sensations pour comprendre et sublimer la peau, jusqu'à produire de véritables prouesses techniques frisant parfois l'œuvre d'art".

L'histoire des ouvriers et des entrepreneurs, de leur solidarité, leurs syndicats, leurs revendications et avancées sociales, est passionnante à découvrir.

Maison des Métiers du Cuir, office de tourisme, 33 rue Saint-Jean, 81300 Graulhet. Tél. 05 63 42 16 04.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la Maison des métiers du cuir est un lieu de mémoire de la ville.

Cave de Labastide : retour en fanfare du P'tit Cunac
samedi 11 août 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le vin rouge de Cunac est le plus ancien vin rouge de Gaillac reconnu officiellement. Pendant près de 50 ans, au cours du XXème siècle, il a été le seul VDQS (Vin Délimité de Qualité Supérieure) du département. Le vignoble Gaillacois était alors spécialisé dans les vins blancs et mousseux.

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Pour la quinzaine de vignerons de ce vignoble situé à l'est d'Albi, il n'était plus possible, depuis la fin des années 1990, de mentionner le nom de Cunac sur les étiquettes. C'est la création d'une sous indication géographique dans l'IGP Côte du Tarn qui a permis à nouveau en 2012 d'apposer la mention Cunac sur les étiquettes.

Le succès est de nouveau au rendez-vous, non seulement auprès des clients, mais aussi auprès des jurés des concours, qui ont apprécié le millésime 2017. La Cave de Labastide de Lévis a ainsi décroché 5 médailles en 2018 pour sa référence "P'tit Cunac" : trois Médailles d'Or aux Concours de Lyon, de Gaillac, et au concours National des IGP de France, mais également deux Médailles d'Argent aux Vinalies Nationales et au Concours de Toulouse.

Le terroir de Cunac (caillouteux, acides, reposant sur des argiles à graviers) permet au Gamay d'exprimer son potentiel aromatique.

"Le p'tit Cunac" est un vin de partage pour les moments de convivialité. En période estivale, il peut se déguster légèrement frais avec des tapas, charcuteries ou fromages jeunes.

Lancée en janvier 2018, cette référence au packaging moderne et coloré bénéficie d'une image qualitative.

L'équipe technique de la Cave de Labastide met en place une sélection parcellaire et une vinification particulière pour élaborer une référence premium, produite seulement à hauteur de 10.000 bouteilles.

Disponible depuis deux mois en boutique et dans le réseau caviste/restauration, cette cuvée haut de gamme permet de faire découvrir sous un nouvel angle l'expression aromatique des vins de Cunac.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l'équipe technique et le marketing de la Maison Labastide ont misé sur les qualités aromatiques et la souplesse pour en faire un vin de partage et de convivialité.

Mayragues : château, vignoble et haut-lieu musical
samedi 11 août 2018
Attractivité du territoire

Le château, situé sur la commune de Castelnau de Montmiral, est l'une des plus belles demeures du Gaillacois. Il a reçu le Grand Prix des Vieilles Maisons de France et vaut à lui seul la visite.

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Le Château de Mayragues accueille tous les étés des concerts dans le cadre d'Architecture et Musique.

Mais Mayragues, le domaine d'Alan et Laurence Geddes repris aujourd'hui par la génération des enfants, est aussi un vignoble réputé, cultivé depuis 1999 en biodynamie.

Chez les Geddes, tout ou presque est manuel sur les 13 ha du domaine viticole. Le fil conducteur, c'est le calendrier des semis, des travaux et des jours, plutôt contraignant. Pas d'intrants autres que les décoctions de plantes et de fleurs qu'on laisse pousser.

"On n'a pas de pelouse de golf entre les vignes" résume Duncan Geddes.

Et puis il y a les vins, plusieurs fois "Coups de Cœur" au Guide Hachette, qui vaut une médaille d'or olympique.

Un doux de fruits confits et de miel, un loin de l'œil floral comme pas deux, des rouges puissants et délicats, cocktails de force et d'élégance.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un ensemble architectural unique dans le Gaillacois, avec un pigeonnier à l'entrée et l'une des plus belles demeures, dont la restauration a été primée.