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Graulhet le cuir : faire reconnaître la filière
samedi 2 nov. 2019
Attractivité du territoire

Dominique Picquier, gérante de la maroquinerie La Fabrique, est aussi la présidente de l'association d'entreprises Graulhet Le Cuir, qui ambitionne notamment de faire reconnaître au plan national l'ensemble de la filière cuir du bassin graulhétoise, représentée localement de A à Z, ainsi que la qualité du savoir-faire local. Rencontre.

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La Dépêche du Midi - Comment est née cette association d'entreprises ?

Dominique Picquier. Graulhet Le Cuir a vu le jour en 2017. Le marché du cuir et de la maroquinerie en France est en plein développement avec de plus en plus de demandes. Les maroquineries graulhétoises ne bénéficient peut-être pas d'une très bonne image auprès du public, mais elles sont très actives et réussissent. Cela concerne la maroquinerie mais aussi beaucoup d'autres entreprises de la filière.

La Dépêche du Midi - Combien sont-elles ?

Dominique Picquier. On compte aujourd'hui 80 entreprises sur le territoire. Elles emploient environ 800 personnes. La ville se développe énormément.

La Dépêche du Midi - Quel est le but de l'association ?

Dominique Picquier. Le but de l'association est de faire savoir et de faire connaître notre réseau graulhétois unique. Nous avons des métiers différents, certains font les outils, d'autres de la chimie, des accessoires… Nous voulons nous faire connaître localement et nous faire reconnaître professionnellement à Paris, capitale de la mode. Nous avons participé en septembre 2018 et en septembre 2019 au Salon Première Vision, évènement mondial des professionnels de la filière mode, pour présenter l'ensemble de la filière "Cuir de Graulhet", nos maroquineries et nos mégisseries.

La Dépêche du Midi - Quels sont les prochains événements de l'association ?

Dominique Picquier. Nous organisons une journée destinée aux professionnels autour du thème "Protection et valorisation des savoir-faire", le 12 décembre 2019 à Graulhet, avec des intervenants des Indications Géographiques, des entreprises labellisées Entreprises du Patrimoine Vivant (EPV) et Métiers d'arts en Occitanie.

La Dépêche du Midi - Où acheter du cuir en ville ?

Dominique Picquier. Si la plupart des fabricants ont des commerciaux et de revendeurs, certains proposent toute l'année des ventes au public.

En centre-ville, l'Atelier de Rose-Marie fabrique des vêtements en cuir et peau sur mesure. Cuir Forever est une maroquinerie qui travaille elle aussi sur mesure proposant des pièces uniques et personnalisées. La marque Bandit Manchot propose des produits à Graulhet chez Stephanie's comme dans 350 points de vente en Europe. L'entreprise Cuir en stock, quant à elle, vend des peaux au public. L'usine Philippe Serre à Briatexte dispose d'un show-room avec des produits originaux. La maroquinerie Milhau propose aussi une boutique. Les ateliers Fourès, quant à eux, proposent des ventes à l'issue des visites qu'ils organisent le jeudi après-midi et sur réservation auprès de l'office de tourisme.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Dominique Picquier, Présidente de Graulhet Le Cuir.

Bandit Manchot donne une seconde vie aux peaux de cuir
jeudi 31 oct. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Créée dès 2009 à Graulhet, la capitale du cuir, la société Bandit Manchot utilise les peaux de cuir issues de grandes maisons et destinées au rebut pour créer des objets de maroquinerie. Un concept original, qui valorise le savoir-faire tarnais, et qui s'inscrit dans l'air du temps, ou quand des déchets deviennent des ressources.

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À l’heure où les ateliers du cuir graulhétois ouvrent leurs portes au grand public lors de l'opération "Graulhet, le cuir dans la peau" organisée par Gaillac | Graulhet Agglomération, la société Bandit Manchot illustre avec brio le renouveau de la filière.

Tout a commencé il y a dix ans grâce à l’idée originale de trois passionnées de mode et d’arts décoratifs : une Graulhétoise, Marie-Laure Biscond, et deux Parisiennes, Marie-Christine Frison et Anne Duquesnoy. "Je travaillais pour la maroquinerie familiale Biscond et mes deux futures associées étaient nos stylistes en freelance", explique Marie-Laure Biscond. "Quand l’entreprise a mis la clé sous la porte, on s’est dit qu’il fallait qu’on crée quelque chose ensemble".

L’entreprise démarre alors son activité avec la fabrication de cartes postales en cuir, bientôt suivies par des portefeuilles, des trousses, des cabas et autres objets de déco. Le tout porté par une idée astucieuse : "Nous sommes précurseures dans la réutilisation de peaux de cuir", précise-t-elle. "C’est-à-dire que nous rachetons des peaux non utilisées – des fins de série par exemple – auprès de grandes maisons de maroquinerie française (chausseurs, tanneurs, etc.) et nous les utilisons pour produire nos collections dans notre atelier tarnais".

Une croissance à deux chiffres

Chaussons Bandit manchotUne fois le cuir coupé, les produits sont alors directement confiés à des piqueuses graulhétoises.

Cette simplification des étapes permet à l’entreprise d’être compétitive – la croissance est à deux chiffres chaque année depuis trois ans – et surtout, de continuer à innover. "Notre objectif est de trouver toujours de nouvelles idées atypiques", remarque Marie-Laure Biscond. "Nous avons mis au point, par exemple, des étagères en cuir qui prennent la forme de l’objet que l’on met dans les sangles, et plus récemment des chaussons de fabrication 100% graulhétoise".

Aujourd’hui, les produits de Bandit Manchot sont présents dans plus de 300 points de vente en France (concept stores, boutiques déco, etc.) et commercialisés via le salon Maison & Objet, deux fois par an à Paris, ainsi que via une boutique en ligne.

Ils sont également distribués à l’étranger (Belgique, Suisse, Allemagne, Espagne), pour environ 10 à 15% de la production.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : les chaussons en cuir 100% graulhétois, dotés d’une semelle en cuir végétal sont une des dernières créations de Bandit Manchot.

Illustration ci-dessous : Marie-Laure Biscond, Marie-Christine Frison et Anne Duquesnoy sont les trois associées à l’origine de la société graulhétoise.

L'apprentissage a le vent en poupe dans le Tarn
mercredi 30 oct. 2019
Info région

Mercredi 16 octobre 2019, la région Occitanie organisait une rencontre à l’université Champollion d’Albi visant à pourvoir 300 offres d’apprentissage. Les jeunes, comme les entreprises, sont toujours plus nombreux à être séduits par ce mode de formation.

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À l’université Champollion d’Albi, de nombreux centres de formation par apprentissage (CFA) s’étaient réunis mercredi 16 octobre 2019 pour communiquer sur leurs offres d’apprentissage encore disponibles.

Abdou vient s’asseoir à la table des Compagnons du Devoir. Le jeune homme de 19 ans avait un projet de service civique mais celui-ci est tombé à l’eau. Pour ne pas rester les bras croisés, il recherche un contrat d’apprentissage en maçonnerie. "On a des entreprises à Castres qui recherchent des apprentis", indique le prévôt des Compagnons du Devoir. Julie Rivière donne ensuite à Abdou la marche à suivre pour pouvoir le mettre en relation avec ces entreprises et éventuellement débuter une formation.

Aides aux entreprises élargies

C’est la deuxième année que la région Occitanie organise cette rencontre entre CFA et jeunes désireux de se former en travaillant.

Face au succès de 2018 – 150 offres d’apprentissages avaient été pourvues – l’opération a été réitérée mercredi 16 octobre avec 300 offres à la clé.

Les entreprises qui recherchent un apprenti ont jusqu’à fin décembre 2019 pour trouver un candidat via un CFA. De la carrosserie à la coiffure en passant par l’ébénisterie, de nombreux métiers étaient représentés à travers plusieurs établissements : les Compagnons du Devoir, les Maisons familiales rurales (MFR) Bel Aspect et Peyregoux, l’Unicem ou encore l’URMA.

L’Université régionale des métiers de l’artisanat avait plus de 200 offres à pourvoir. Devant leur stand s’est formée une file de jeunes, CV en main, prêts exposer leurs souhaits et leur motivation. Laurent Souques, développeur de l’apprentissage à l’URMA, les reçoit un par un: "On est là pour faire matcher les profils avec les entreprises", explique-t-il. Selon lui, le nombre d’établissements recherchant un apprenti est en hausse grâce à la nouvelle "Loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel" : "le texte a élargi l’attribution des aides pour chaque contrat d’apprentissage à tous les profils et plus seulement aux 16-18 ans" détaille-t-il.

Un investissement

Jean-Louis Hormière, le président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn, n’est pas non plus étonné par cette évolution : "Les entreprises ont du mal à trouver une main-d’œuvre qualifiée car elle n’est pas formée. Elles préfèrent donc former elles-mêmes leur ouvrier qualifié". Le président a salué la réussite de cette rencontre organisée par la Maison de région d’Albi : déjà 55 candidats ont été mis en relation avec des entreprises et 23 sont en passe de signer un contrat.

À l’URMA, le taux d’embauche des apprentis dépasse les 80%, toutes formations confondues. "Quand on a vu le jeune évoluer et gagner en qualifications, on a envie de le recruter : pour une entreprise, l’apprentissage est un investissement", expose M. Hormière.

Il constate également que le nombre d’apprentis est lui aussi en hausse constante "depuis deux ou trois ans". Alors qu’en 2018, l’URMA a établi plus de 1.100 contrats, elle espère dépasser les 1.200 cette année 2019.

M. Hormière a de quoi se réjouir : "L’image de l’apprentissage commence à changer".

Le chiffre : 1.600

C'est le nombre d'apprentis dans le Tarn, chaque année, selon les estimations du président de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Parmi eux, une grande partie est formée à l’URMA qui possède deux sites, un à Cunac et un à Sorèze.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la Région organisait le 16 octobre 2019 une "Journée pour trouver son contrat d’apprentissage".

Noël à Graulhet : deux petits trains en centre-ville
lundi 28 oct. 2019
Attractivité du territoire

Si elle n'a pas réussi à mettre en route le défilé de mode, ni au printemps, ni à l'automne 2019, Nadège Roussel, la présidente de Parta'G, l'association des commerçants et artisans de Graulhet, est fière de pouvoir annoncer le programme de Noël qui animera la ville.

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"À raison de deux réunions par mois, nous avons travaillé à cinq ou six adhérents sur ce projet en tenant compte du succès du Noël 2018".

En 2018, le petit train qui avait sillonné la ville dans son centre et en périphérie avait fait le plein de voyageurs. "Il avait donné satisfaction à tous nos adhérents et offert aux enfants et parents de Graulhet une belle animation de fêtes. Le bémol du bilan réside dans le fait que beaucoup ont été déçus de ne pas pouvoir monter dans les wagons qui étaient complets".

120 places disponibles

Aussi, du 21 au 24 décembre 2019, ce sont deux petits trains – soit 120 places assises – qui assureront les voyages de gare en gare. "Nous en avons prévu cinq sur le parcours".

La première, celle du départ, sera matérialisée place Jean-Moulin avec manèges enfantins. Cette fois, le convoi fera escale sur le site du spectacle historique où l'ACPG prépare des animations spéciales, représentations et jeux pour les enfants. Les petits trains feront aussi une halte en bordure de rocade pour pouvoir profiter des structures gonflables.

Le cinéma Vertigo aura sa gare, agrémentée d'un petit marché de créateurs avec la participation de Volubilo. Enfin, la plus excentrée se trouvera à l'aérodrome, avec l'arrivée du Père Noël... en avion bien sûr.

"Il y aura aussi la maison du Père Noël sur un site qui n'est pas encore défini. Et le samedi 21 décembre, une fanfare sera dans un wagon pour animer les voyages".

Les passages seront alignés sur des horaires fixes, histoire de ne pas compliquer la tâche des chargés du trafic. Les commerçants distribueront les billets. De son côté, le comité des fêtes de la Trucarié proposera, mais pas sur les mêmes créneaux, des dégustations d'huîtres et autres spécialités le vendredi 20 décembre au soir, le samedi 21 midi et soir sur la place du hameau.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Ligne A ou B, les voyageurs auront le choix des horaires et des destinations.

Le Rouge Gorge, la cave du vin naturel à Gaillac
samedi 26 oct. 2019
Jeunes entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis la rentrée de septembre 2019, la place du Griffoul à Gaillac accueille une nouvelle enseigne. Le rez-de-chaussée de l'immeuble à la façade ocre abrite en effet le bien nommé Rouge-Gorge. Une cave à vin qui fait aussi épicerie fine à l'atmosphère agréable.

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En quelques jours, le Rouge-Gorge a déjà su trouver sa clientèle, notamment les jours de marché où il est agréable de venir déguster un petit verre de vin entre deux emplettes.

Éric Djafour en est le maître des lieux. Ce sommelier de formation a de la bouteille dans la restauration. Il a notamment travaillé à l'Epicurien.

Des vins naturels

Mais ce que l'on doit retenir du lieu, c'est le souhait de mettre en avant les vins naturels. C'est la raison qui le pousse à préférer l'appellation d'échanson à celle de sommelier. "L'échanson était la personne chargée de servir à boire à un roi qui avait la crainte de s'empoisonner", précise Eric Djafour, qui revendique que tous les vins de sa cave sont sans intrants. "Il faut retrouver le goût".

Si le Gaillac est présent avec des Vignereuse, domaine de Brin, Cantalauze, on peut aussi découvrir les vins naturels de nombreux vignobles.

Éric Djafour est un passionné qui prend plaisir à vous parler de ces vignerons et leur vin.

On peut les accompagner d'un encas réalisé avec des produits locaux tout aussi savoureux pour réaliser quelques assiettes cochonnes ou végétariennes.

Un nouveau lieu à découvrir en centre-ville de Gaillac qui, bien qu'entouré d'un vignoble, ne compte que bien peu de cave à vin... Surtout de vins naturels.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Éric Djafour a déjà trouvé sa clientèle, place du Griffoul. Dans son enseigne, il propose plusieurs vins naturels du coin.

Ses couteaux haut de gamme ravissent les amateurs
vendredi 25 oct. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il a déménagé cet été 2019, chemin de la Bressolle à Graulhet, et a installé son atelier de coutelier, au fond du jardin. Sébastien Soulier, mécano, maçon puis livreur dans sa jeunesse, s'est pris de passion pour les couteaux, dans leur version modèle unique.et pour une passion, c'est une passion !

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"J'ai appris chez un artisan ariégeois puis à Toulouse, chez Gilles Victores, durant quatre ans. Avec Laetitia, nous cherchions une ville moyenne, calme et sympathique. Nous nous sommes installés à Graulhet, et nous ne sommes pas déçus".

C'est ainsi que Sébastien Soulier, originaire de la région toulousaine, a poursuivi en solo, à 40 ans, ses activités de dessinateur et d'artisan, en créant la société La Forge du petit Soulier, avec pour emblème la silhouette d'un godillot.

Pliant ou droit, en acier carbone ou damassé, pour la plupart, il réalise de belles pièces pour des clients amateurs et fortunés (chaque couteau coûte entre 300 et 1.000 € pièce). "J'ai eu la chance de bénéficier de la confiance du restaurant étoilé parisien L'Ours, qui m'a commandé 80 pièces. Je les ai réalisées en plusieurs lots sur trois ans. Des clients de l'enseigne m'ont contacté. J'ai présenté mes couteaux sur plusieurs salons dont celui de Thiers. J'ai un carnet de clients dans toute l'Europe. Ils peuvent suivre les étapes de la fabrication de leur exemplaire, sur internet avant la livraison".

Il fond l'acier au creuset

Couteau Sébastien SoulierTrois jours minimum de travail pour un seul pliant, un Piémontais ou un plat de semelle, montage sur soi, ou cran forcé.

"Je suis un des rares couteliers en France à utiliser la technique Wootz, au creuset, pour fondre l'acier industriel ou le minerai".

Sébastien Soulier a ainsi équipé son atelier de forge, four, pilon, enclume et divers outils professionnels de détourage, d'ajustage et d'affûtage. Dans ses multiples tiroirs, des bois de toutes essences, de la corne et même de l'ivoire fossile de mammouth. Sans compter ses heures, le coutelier graulhétois imagine sans cesse de nouvelles formes, de nouveaux assemblages, d'inédits modèles. Au point désormais de faire référence. Le magazine Followed lui a d'ailleurs consacré très récemment quatre doubles pages richement illustrées sur ses fabrications.

"Je reçois aussi des amateurs, qui veulent fabriquer leur propre pièce. Ils passent trois ou quatre jours à l'atelier et repartent avec leur couteau personnalisé. Pour ceux qui veulent devenir professionnels, le stage est plus long".

Le coutelier envisage une fois bien installé de faire une opération portes ouvertes. Avis aux amateurs !

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sébastien Soulier réalise des pièces uniques, de la conception à la livraison en passant par toutes les étapes de la fabrication.

Graulhet a bel et bien "Le cuir dans la peau"
jeudi 24 oct. 2019
Attractivité du territoire

Au fil des éditions, le succès ne se dément pas pour "Le cuir dans la peau". L'opération, organisée par Gaillac | Graulhet Agglomération, permet au grand public de visiter des entreprises de la filière du cuir. Gardienne de la fabrication à la main d'emporte-pièce jusqu'à la négociation avec les grandes marques en passant par le travail du cuir sur machine, la création ou la reconversion des industries, c'est tout un écosystème qui est constitué par cette filière.

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À l'heure où le "Made in France" est très tendance, la ville de Graulhet dévoile pour la troisième année d'affilée, et ce durant deux jours, les 23 et 24 octobre 2019, un savoir-faire unique.

Titulaire d'un héritage séculaire, la ville est le seul endroit de France où la filière est présente d'un bout à l'autre de la chaîne. On y transforme la peau en cuir dans les mégisseries puis ces peaux en sacs ou portefeuilles.

Ces visites d'entreprises permettent de découvrir toutes les étapes de fabrication des plus beaux articles en cuir, souvent réalisés pour le très haut de gamme, ainsi que tout l'univers qui gravite autour du cuir, de l'outillage à la chimie en passant par la création ou la dépollution.

Les reconversions à l'honneur

Cette année, pour la 3° édition du "Cuir dans la peau", l'opération met plus particulièrement l'accent sur la reconversion de ces industries.

Associations, entrepreneurs, artistes, œuvrent pour la mise en valeur de ce patrimoine unique. Ainsi ces deux journées sont aussi l'occasion de découvrir des bâtiments d'exception et les projets fabuleux qui accompagnent parfois leur devenir après l'activité industrielle. Si certains sites sont déjà connus depuis de nombreuses années du grand public, telles la médiathèque Marguerite-Yourcenar, la brasserie des Vignes ou l'usine de l'Emancipation des Plasticiens Volants, d'autres sont encore en devenir.

Ces visites proposent ainsi la découverte d'installations artistiques de l'Usine Gabriel ou la transformation de la mégisserie de la Maysou en centre socioculturel.

Pour l'édition 2018, 95% des visiteurs se déclaraient satisfaits auprès de l'Office du tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac, qui organise l'événement.

Un savoir-faire unique (presque) dévoilé aux visiteurs

Ces deux journées de "portes ouvertes" sont l'occasion pour celles et ceux qui travaillent dans le secteur de dévoiler aux visiteurs leur savoir-faire.

D'un côté, on retrouve une très haute technicité qui fait appel aux dernières innovations aussi bien dans le domaine de la chimie que de la physique des matériaux.

D'un autre côté, on retrouve des gestes qui semblent immuables, dont le secret semble jalousement caché au fil des générations.

À cette occasion, les visiteurs peuvent approcher et discuter avec les détenteurs de ces connaissances, donnant lieu à de beaux échanges. À la fois industriel et artisanal (pour ne pas dire artistique), le domaine du cuir est celui de contraires apparents qui s'attirent et se mêlent pour donner à la filière une âme à nulle autre pareille.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les partenaires ont découvert l'usine Rial 1957 dès mardi 22 octobre après-midi.

Graulhet, le cuir dans la peau !, c'est les 23 et 24 octobre 2019
mercredi 23 oct. 2019
Evènement

Vous pensez que le passé industriel glorieux de Graulhet lié au travail du cuir est révolu ? Détrompez-vous !, l’industrie du cuir à Graulhet en 2019, c’est 80 établissements et 650 salariés ! C’est aussi et surtout le seul territoire en France où la filière cuir est représentée de A à Z : mégisserie, maroquinerie, chimie, machines-outils, accessoires… Avec l'opération "Graulhet, le cuir dans la peau !", venir découvrir ou redécouvrir les richesses, les techniques et les savoir-faire d'une filière locale d'exception !

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Mais au fait, comment travaille-t-on le cuir ? Comme rien ne saurait mieux parler que votre propre expérience, saisissez l’occasion de visiter les entreprises de la filière cuir de Graulhet et profitez des Portes Ouvertes des Ateliers du Cuir les mercredi 23 et jeudi 24 octobre 2019 ! Le monde du cuir n’aura plus aucun secret pour vous !

À l'heure où le made in France est sur toutes les bouches, les journées "Graulhet, le cuir dans la peau !" vous présentent le made in Graulhet ! Exceptionnellement, les entreprises qui travaillent le cuir font visiter leurs ateliers et vous dévoilent leur savoir-faire reconnu dans le monde entier. C'est aussi l'occasion de faire vos emplettes tout en cuir de Graulhet !

L’histoire entre Graulhet et le cuir a débuté dès le XVIIème siècle. Après avoir atteint son apogée à la fin des Trente Glorieuses, le cuir graulhetois a subi de plein fouet la crise économique qui les a suivies… avant de se relever.

Depuis quelques années en effet, l’arrivée de nouveaux acteurs et la mise au point d’innovations ont totalement changé la donne.

Les entreprises graulhetoises recherchent l’excellence et s’appuient sur leur savoir-faire unique. Stratégie payante, puisque nombre d’entre elles fournissent des marques aux noms biens connus, tels que Chanel, Dior ou Givenchy, pour ne pas toutes les citer. D’autres entreprises ont créé leurs propres marques, revendues aux quatre coins du monde mais aussi à deux pas de chez-vous !

Un dynamisme dont certaines se sont déjà vues récompensées par le label EPV (Entreprises du Patrimoine Vivant). Cette démarche leur permet d’avoir une reconnaissance nationale et internationale sur la qualité de leur travail.

Graulhet, le cuir dans la peau !Graulhet le cuir dans la peau

L’Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac vous propose donc de découvrir cette filière et ce savoir-faire exceptionnel, les 23 et 24 octobre 2019.

Le principe est simple, plusieurs entreprises vous ouvrent leurs portes et vous font visiter leurs ateliers. Comment travaille-t-on les peaux en mégisserie ? Quel est le secret des maroquiniers qui travaillent pour les plus grandes marques internationales ? Autant de questions auxquelles vous trouverez réponse tout en ayant l’occasion de faire vos emplettes avec des produits fabriqués à Graulhet !

Après ça, vous n’en douterez plus, Graulhet a bien le cuir dans la peau, et pour longtemps encore !

Lien ici vers une vidéo de présentation de la filière cuir de Graulhet.

Lien là vers Graulhet Le Cuir, l'association d'entreprises de la filière cuir de Graulhet.

Les ateliers qui ouvrent leurs portes

Didier Lieutard - Spécialiste de la reliure de livre et de parchemin, les ateliers Lieutard fabriquent, malgré quelques machines, essentiellement à la main. Forte de ce savoir-faire, l'entreprise exporte dans toute l'Europe à destination des relieurs professionnel et amateurs.

Les Ateliers Fourès - Une équipe d'artisans expérimentés qui fabrique entièrement à la main des sacs de la marque de l'atelier Homme ou Femme, il y en a pour tous les goûts !

Cuir En Stock - La caverne d'Ali Baba du cuir ! Les professionnels et les particuliers y trouvent leur bonheur pour leurs créations ou leurs décorations en cuir.

BFM - Pour faire de la maroquinerie il faut des outils ! À Graulhet, ce sont les ateliers BFM qui fournissent nombre de maroquiniers en emporte-pièces et autres instruments de découpe. Incontournable !

Maroquinerie Milhau - Jean-claude Milhau œuvre seul dans son atelier pour confectionner de A à Z ses sacs en cuir. Il propose des produits élégants et pratiques, masculins et féminins.

La Fabrique - L'entreprise, spécialisée dans la petite maroquinerie, réalise des produits 100% fait-main et travaille pour les créateurs de mode français et internationaux.

Cuir dans la peau 2018Maroquinerie Serres - Forte d'un savoir-faire transmis sur quatre générations, l'entreprise qui prend en charge l'ensemble des opérations de production, propose une gamme de produits très colorés et variés !

Eureka - Une entreprise familiale qui met tout son savoir faire dans l'ennoblissement du cuir avec un parc de machines haute technologie permettant de réduire les peaux à 0,1 dixième de millimètre !

Bandit Manchot - La maroquinerie anti-gaspi ! Découvrez le savoir-faire et la philosophie d'une entreprise qui vous propose des articles chics et uniques.

Rose-Marie Cuir - Dernière fabrique de vêtements en cuir à Graulhet. Du coupage au montage en passant par les retouches, Rose-Marie répond à toutes les demandes !

Rial 1957 - Cette mégisserie est spécialiste de la peau agneau lainée et du cuir.

Trumpler - Les spécialistes de la couleur ! L'entreprise fabrique des produits chimiques pour le cuir. Elle confectionne la couleur recherchée par le client, dans le respect de l'environnement.

Infos pratiques

Dates

Mercredi 23 et jeudi 24 octobre 2019.

Tarifs

  • Tarif unique : 3 €.
  • Gratuit pour les moins de 12 ans.

Un porte-clé en cuir de Graulhet offert à partir d'une entrée payante.

Plus d'informations, réservation et billetterie

Office de Tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac - 81300 Graulhet

Téléphone : 0 805 400 828.

Mail : info@gaillac-bastides.com.

 

En téléchargement ci-dessous : le programme de l'édition 2019 de "Graulhet, le cuir dans la peau !"

Illustrations ci-dessus : l'affiche de l'édition 2019 de "Graulhet, le cuir dans la peau !" et vue d'une visite d'atelier cuir lors de l'édition 2018.

Illustration ci-dessous : vue d'une visite d'atelier cuir lors de l'édition 2018 de "Graulhet, le cuir dans la peau !"

Lire un article sur le sujet dans la Dépêche du Midi en cliquant ici.

Le nouveau Club d'entreprises Sol'eer rencontre deux jeunes vignerons au Mas-del-Riou à Gaillac
dimanche 20 oct. 2019
Du nouveau sur l'Agglo

Un nouveau Club d'entreprises vient de voir le jour sur le territoire Montauban – Albi – Lavaur, le Club Sol'eer. Les mots clés qui animent ces chefs d'entreprises ? Solidarité, Ensemble, Responsabilité. La première action du Club Sol'eer sur le territoire de l'Agglomération Gaillac Graulhet se déroule vendredi 18 octobre 2019, au domaine du Mas-del-Riou à Gaillac.

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Sol'eer. Le nom de ce club d'entreprises peut surprendre.

"Il est le fruit de réflexions croisées et non du hasard", précise Elise Bru : "Sol car ce club est situé sur la triangulaire Montauban – Albi – Lavaur avec comme pivot, Bessières, donc sur un territoire rural où le sol est la matière mère. Sol car ce club se veut solidaire avec des personnes liées par une responsabilité commune et porteur des SOLutions". Le premier E, pour Ensemble, met en avant la notion de groupe, le second E est celui d'Entrepreneurs, associé à des projets et de la valeur ajoutée. "Le R de responsables, c'est le point de différence avec d'autres clubs, c'est cette volonté de prendre en compte les enjeux environnementaux, sociaux et éthiques dans nos activités".

Ce club, qui compte une trentaine d'adhérents, s'est constitué en juin 2019 avec un éclectisme professionnel : métiers du bâtiment, de l'énergie, couturière, etc.

Vendredi 18 octobre 2019, Sol'eer ira à la rencontre de deux jeunes viticulteurs, Ludovic Plouzeau, qui s'est installé en 2014, et Carole, son épouse, qui l'a rejoint en 2018 au domaine du Mas-del-Riou à Gaillac, à partir de 10 heures.

Un domaine HVE

Après l'accueil des participants, chacun présentera rapidement son activité professionnelle.

Puis Carole et Ludovic feront découvrir leur domaine, leurs méthodes culturales, leur façon d'appréhender le métier de vigneron ainsi que la certification "Haute Valeur Environnementale" (HVE) qu'ils ont acquise.

A 11h30, le groupe fera une balade agrémentée de dégustation des cuvées du domaine, de fromages et de charcuteries, mais la promenade sera aussi l'occasion de "réseautage", autant dire d'échanges professionnels, voire nouer des relations d'affaires.

Certains professionnels du monde agricole souhaitent participer activement à la transition environnementale. Ludovic et Carole sont de ceux-là. Leur domaine est certifié depuis 2017 HVE de niveau 3, ce qui améliore l'impact de l'activité agricole sur l'environnement.

"Notre club Sol'eer y est évidemment très sensible", poursuit Elise Bru.

Carole et Ludovic raconteront leur parcours aux entrepreneurs, pour qui il a valeur d'exemple.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Ludovic et Carole Plouzeau feront découvrir leur domaine du Mas del Riou aux chefs d'entreprises. Le label environnemental HVE est un atout commercial qui intéresse les adhérents du Club Sol'eer.

Dites le avec des fleurs, celles de Katia !
jeudi 17 oct. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Katia, c'est Catherine Darras. Artisan fleuriste ancienneemtn installée à Gaillac, elle vient d'ouvrir sa nouvelle boutique, qu'elle a appelée Aurélyss Fleurs, à Salvagnac. elle vaut le détour !

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Dites-le avec des fleurs ! Et pour ce faire, une visite s'impose nécessairement à Salvagnac, au 17 Grand-Rue, face à la mairie et à la halle, au niveau de l'ancienne maison et magasin Pierre Favarel.

C'est en effet là que Katia, artisan fleuriste anciennement installée à Gaillac, vous attend avec son grand sourire, dans sa boutique, Aurélyss Fleurs, qu'elle vient d'emménager.

Elle propose des plantes d'intérieur et d'extérieur, ainsi que des compositions florales pour tous les événements de la vie : naissances, baptêmes, anniversaires, mariages, obsèques... ou pour tous les petits plaisirs de la vie. Vous y trouverez aussi des articles de décoration ou de cadeau.

Le magasin est ouvert du mardi au dimanche, de 9 heures à 12h30 ; il est ouvert toute la journée à l'occasion des fêtes.

Vous pouvez également passer commande, demander une livraison ou prendre rendez-vous en composant le 07 81 61 95 18.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Katia avec son sourire parmi ses fleurs.