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B&D technologies prépare sa certification ISO 9100
jeudi 25 sept. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Ce sont quatre chefs d'entreprise, quatre amis, qui, en rachetant en 2010 l'entreprise gaillacoise Bessède & Duplex, ont permis à l'un des fleurons du bassin gaillacois dans le secteur de la mécanique de précision de remonter la pente. Une reprise rondement menée, une vision industrielle et stratégique pertinente, des compétences complémentaires, une envie d'aller plus loin... Avec aujourd'hui un effort axé sur la qualité, B&D technologies est décidément sur de bons rails. 

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Racheté en 2010 par quatre chefs d'entreprise, Bernard Poli, Jean-Marc Mateos, Henri Gauthier et Serge Laitselart, le directeur général, B&D Technologies développe deux activités : l'usinage de profilés aluminium pour vérandas, stores et abris piscine d'une part, l'usinage de pièces taillées dans la masse, réservées aux sous-traitants de l'aéronautique d'autre part.

Le Gipi en visite chez B&D technologiesC'est d'ailleurs pour développer ses parts de marché dans ce secteur que l'entreprise vise la certification ISO 9100. "L'économie actuelle est morose dans l'ensemble", explique Serge Laitselart, "alors nous déployons beaucoup d'énergie pour conquérir de nouvelles parts de marché dans l'aéronautique. Nous réorganisons ainsi nos postes de travail, formons notre personnel ; chaque étape de la production est reprise en termes d'organisation, de processus et de procédures avec des règles strictes et rigoureuses, pour continuer à exister dans le paysage économique actuel".

Autant de chantiers nécessaires pour l'obtention de la certification qui devrait ensuite déboucher sur la signature de nouveaux contrats.

Avec un parc de 13 machines à commandes numériques, l'entreprise est à la pointe de la technologie : "Une partie de nos équipements nous permet de fabriquer des pièces, en petites et moyennes séries, en acier, inox, matières plastiques ou titane. Ces produits sont destinés à des applications électroniques, aéronautiques ou ferroviaires. La deuxième partie de nos équipements, qui est spécialisée sur l'usinage du profilé aluminium extrudé, nous permet de produire pour les secteurs de la menuiserie aluminium, de l'automobile ainsi que pour le secteur de l'énergie".

Côté emploi, si certaines entreprises du secteur peinent à embaucher, B&D technologies et ses 21 salariés sort du lot : un responsable qualité a ainsi été recruté voici un an et demi, une autre vient d'intégrer le service ainsi que deux contrats d'apprentissage pourtant difficile à trouver compte tenu des profils à haute technicité recherchés.

Malgré une concurrence très forte et un paysage économique fragile, les quatre dirigeants préparent ainsi l'avenir pour poursuivre le virage déjà bien amorcé voici 4 ans.

 

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illsutration ci-dessus : B&D technologies reçoit une délégation du GIPI (club d'innovation pour l'industrie) dans ses murs en juillet 2012.

Illustration ci-dessous : Serge Laitselart dans l'atelier de B&D technologies, devant l'une des 13 machines à commandes numériques.

Usitech ou quand la remise en question permanente fait progresser l'entreprise
mercredi 24 sept. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est en juillet 2000 que Didier Blanc et Christophe Caussé créent Usitech. Les deux directeurs se lancent ainsi dans la mécanique de précision, à Brens en Tarn & Dadou, dans des locaux loués à une entreprise partenaire. Le chemin parcouru depuis les conduit aujourd'hui à la tête d'une belle entreprise industrielle, innovante, qui poursuit et développe son activité dans de nouveaux locaux dont l'entreprise est propriétaire, toujours sur la commune de Brens.  

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Au fil des ans, on a plus que poussé les murs chez Usitech, avec la construction d'un nouveau bâtiment de plus de 2.000 m², au sein duquel évoluent les 12 salariés de l'entreprise : bureau d'études, ateliers de production et de montage, zone de stockage, les équipes conçoivent et fabriquent de l'outillage de poinçonnage pour la menuiserie aluminium et sous-traitent également dans d'autres domaines, l'aéronautique et l'énergie renouvelable par exemple.

Visite UsitechAvec la crise, l'industrie française a du mal à sortir la tête de l'eau ; Usitech s'astreint donc à une gestion rigoureuse pour maintenir le cap.

"Depuis deux ans, les chiffres sont plutôt à la baisse et la visibilité extrêmement courte avec un carnet de commandes à plus ou moins quatre semaines. Nous observons une baisse en volume, mais grâce à une bonne gestion et de nombreux investissements en étude sur de nouveaux produits, nous parvenons à nous diversifier et à limiter la casse. Nous avons fait le choix d'investir dans un système robotisé pour alimenter nos machines afin de gagner en compétitivité. Cela reste un pari, il faut sans cesse se renouveler, se remettre en question et suivre les évolutions technologiques pour rester dans la course", précise Didier Blanc.

Dans une situation économique tendue, l'emploi n'a pas été touché chez Usitech : si deux salariés sont partis de leur propre chef, deux apprentis prendront le relais l'an prochain, l'entreprise recherchant des profils élevés en technicité et surtout polyvalents.

Alors, même si Usitech continue de prospérer en s'adaptant, Didier Blanc a pour autant une vision très claire de l'état de l'industrie française aujourd'hui : "L'industrie française a été sacrifiée, ce n'est pas seulement la compétitivité qui nous fait défaut, mais aussi le coût des investissements qui est très lourd et le retour sur investissement trop faible en raison des impôts et charges qui pèsent sur les entreprises ; le travail est beaucoup plus taxé que pour n'importe quelle autre activité ! Les conséquences sont que les entreprises vont chercher des résultats dans d'autres pays et donc la délocalisation continuera tant qu'il n'y aura pas de véritables mesures incitant à investir dans nos moyens de production et espérer un retour sur investissement légitime, qui profitera autant aux salariés, acteurs incontournables de l'entreprise, qu'aux chefs d'entreprise qui prennent tous les risques".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : les élus de Tarn & Dadou visitent Usitech.

Illustration ci-dessous : Didier Blanc, à droite, devant une des dernières machines à commande numérique de l'entreprise.

L'imprimerie Escourbiac investit encore
dimanche 21 sept. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est en investissant qu'une entreprise assure son développement, c'est par l'investissement qu'une entreprise reste compétitive, c'est en investissant qu'une entreprise garde ses clients et en capte de nouveaux... L'imprimerie Escourbiac, entreprise historique du bassin graulhétois, le prouve encore aujourd'hui : elle investit régulièrement et son entreprise est reconnue sur son secteur d'activité par les professionnels de la profession.

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Au printemps dernier, l'imprimerie Escourbiac s'est vu attribuer un troisième Cadrat d'Or, récompense nationale suprême qui consacre la qualité d'imprimerie. La dernière ? "Le règlement est ainsi fait que nous ne pouvons pas postuler pour une quatrième candidature", regrette Philippe Escourbiac, le gérant de l'imprimerie du même nom, qui n'a cessé de faire évoluer l'outil de l'entreprise qu'il dirige.

Depuis quelques semaines, les ateliers de la route de Lavaur, à Graulhet, qui tournent au rythme des "3-8", se sont enrichis d'un nouvel investissement d'environ 2.300.000€, innovant et décisif en termes de qualité.

Une nouvelle presse 8 couleurs Hruv* de toute dernière génération est entrée en production. "Elle nous apporte plusieurs avantages immédiats. Une qualité encore améliorée avec une meilleure régularité des tirages grâce aux caméras embarquées, des délais de fabrication plus courts par un calage rapide et un séchage immédiat, des choix de supports bien plus larges et un outil plus propre. Il y a moins de gâche papier, moins de consommation d'électricité et aucune émission d'ozone".

"Cette technologie est tout à fait compatible avec la norme ISO 12647-2 que nous venons d'obtenir". Un matériel pour l'utilisation duquel une équipe, parmi les 38 employés de l'entreprise graulhétoise, a été spécialement formée, par un technicien de la marque allemande. "En fait, plus le tirage est important, plus l'outil est performant". Un atout essentiel dans un métier touché par la crise et qui doit régulièrement revoir ses prix à la baisse pour rester présent dans son secteur d'activité.

* La particularité de l’offset HRUV est que les encres sèchent immédiatement en sortie de presse grâce à leur réactivité aux rayons UV.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Philippe Escourbiac assure que l'investissement permet de rester compétitif.

Les chemins de la vigne du Tarn, territoire pilote des itinéraires culturels européens
jeudi 18 sept. 2014
Evènement

C’est dans les vignes du Tarn qu’a été lancée une nouvelle formation organisée par l’Organisation Mondiale du Tourisme (UNWTO) et l’institut des itinéraires culturels du Conseil de l ’Europe, avec la collaboration de la Formation Thémis, du Pays Vignobles Gaillacois, Bastides et Val Dadou, du Vignoble de Gaillac et de l’association Iter Vitis.

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Les itinéraires culturels européens

Du 8 au 12 septembre 2014, le territoire Vignobles Gaillacois, Bastides et Val Dadou a accueilli un groupe de managers et de responsables du développement du tourisme au sein des itinéraires culturels du Conseil de l’Europe. Venue de toute l’Europe (de Slovénie, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal), une vingtaine de responsables s’est retrouvée au Domaine du Cèdre, à Rivières en Tarn & Dadou, pour suivre un stage sur la stratégie de développement du tourisme culturel en Europe.

Durant cinq jours, les participants ont partagé leurs expériences afin d’examiner les clefs de la qualité et de la durabilité des destinations.

"Dans une volonté prospective, cette formation veut témoigner de l’évolution progressive du positionnement des itinéraires culturels du Conseil de l’Europe au sein des filières tourisme : culture et viticulture, comme acteurs et moteurs dans la conduite des politiques territoriales", expliquent les organisateurs.

Pierre Verdier, Président d’Iter Vitis France, de l’association "Tourisme de terroir en vignoble gaillacois", Vice-président de l’Office de tourisme du Pays Vignobles Gaillacois, Bastides et Val Dadou et maire de Rabastens, a rappelé sa volonté de "miser sur notre patrimoine historique et culturel".

Pour Viviane Coursières, coordinatrice de l’itinéraire européen : "Cette formation, unique en France, doit montrer les possibilités d’intégration des itinéraires culturels dans la stratégie de développement territorial. Notre territoire, le Pays Vignobles et Bastides, sert de modèle européen, depuis 2009. Nous en voyons partout les résultats, puisque nous servons de territoire pilote".

Zoom sur Iter Vitis France

L’association Iter Vitis France fédère les acteurs de trois grands secteurs du développement territorial régional : viticulture, tourisme et culture. Ces acteurs participent à la transmission de l’histoire d’un patrimoine forgé au fil des générations. L’itinéraire culturel contribue à une plus grande visibilité du patrimoine matériel et immatériel, met en évidence les particularités des terroirs et permet d’identifier des sites, des destinations répondant aux attentes du visiteur international, épicurien et passionné de culture. Il donne du sens à un tourisme basé sur la dimension humaine.

Iter Vitis, en Europe, a fondé son action sur le paysage agricole lié à la production de vin, comme élément de l’identité européenne.

L’itinéraire implique dix pays, rassemble les citoyens européens de l’Atlantique au Caucase et de la Méditerranée à la Baltique et invite au dialogue interculturel. L’itinéraire Iter Vitis assure une mission de préservation de la diversité européenne, de transmission des connaissances et de valorisation du patrimoine culturel viticole. Cette mission est menée en France par une association à but non lucratif dont le siège social est basé à Couffouleux.

 

Source : ToulEco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illusration ci-dessous : Les participants à la formation sur les itinéraires culturels européens à Rivières, en présence de Pierre Verdier et de Viviane Coursières.

BFM à Graulhet : une reprise d’entreprise réussie !
mardi 9 sept. 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Tarn & Dadou". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société BFM à Graulhet.

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Bruno Bouffier, jeune cadre industriel, a repris l’entreprise BFM rue de l'artisanat à Graulhet en décembre 2013, avec Sébastien Saint-Georges, son associé. Une reprise d’entreprise réussie, remarquée et remarquable.

Créée en 1982 par trois associés, Messieurs Barthe, Fabre et Mauriès, BFM fabrique des emporte-pièces, des outils en forgé, des formes de découpe et des fers à dorer. Cédée par ses fondateurs à Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges en décembre 2013, l’entreprise a un savoir-faire en mécanique adapté au travail de la maroquinerie, savoir faire maîtrisé par une douzaine de personnels très qualifiés.

"Vendeurs de machines spécifiques pour la maroquinerie, nous réalisons également du marquage et de la découpe au laser, ainsi que de la découpe aux cutters automatiques. Des outils pour le cuir qui peuvent aussi être utilisés dans le secteur textile technique", explique le nouveau dirigeant, Bruno Bouffier.

D’ingénieur méthode à directeur d’usine

BFMÀ 32 ans, ce jeune diplômé du LAAS de Toulouse, détenteur d’un master en productique, a commencé sa carrière dans une société aveyronnaise de métallurgie à Viviez. Ce chef de projet a ensuite travaillé durant six ans dans une PME de découpe mécanique dans le Tarn et Garonne.

D’ingénieur méthode, il est devenu directeur d’usine dans le cadre d’une reprise d’entreprise, où il a été confronté aux problématiques de la transmission. Cela l’a conforté dans son projet, et l’opportunité s’est rapidement présentée avec la reprise de BFM à Graulhet, en Tarn & Dadou.

Avec Sébastien Saint-Georges, qui travaillait avec lui lors de sa précédente expérience, il a saisi l’occasion : tandis que l’un s’occupe de l’intramuros, l’autre se charge de l’extra. "Une des clefs de la réussite, c’est de s’engager à deux personnes qui se font confiance. Nous avons le même objectif : poursuivre avec les mêmes personnels et les mêmes clients pour développer l’activité à partir de cette base", confie t-il.

Lauréat d’Initiative Tarn, qui lui a donné via l'octroi d'un prêt d'honneur (prêt sans intérêts ni garanties) une crédibilité supplémentaire auprès des banques, également soutenu financièrement par le réseau Tarn Entreprendre et Midi Pyrénées Croissance, il assure avoir été bien encadré dans sa démarche.

"La culture maison est importante, ici. Mes salariés peuvent travailler sans moi, mais moi je ne peux pas manger sans eux !". Sur chaque établi, un téléphone permet en effet aux personnels de l’atelier d’être en contact direct avec les clients, pour les délais, les prix, les contraintes.

Le président de la SAS BFM souhaite avant tout poursuivre "ce qui est déjà fait dans l’excellence et rester à Graulhet", ville reconnue pour sa culture industrielle. Pour le moment, il a réussi à stabiliser le chiffre d’affaires à 1,8 millions d’euros.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Tarn & Dadou - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : BFM, où un travail de qualité, précis et minutieux.

Illustration ci-dessous : Bruno Bouffier, à gauche, en compagnie d'une collaboratrice de BFM.

Un 1° drive fermier dans le Tarn pour acheter en ligne et 100% local
mardi 9 sept. 2014
Evènement

Une vingtaine de producteurs fermiers du Département, adhérents de Bienvenue à la ferme, a décidé de lancer le premier drive fermier du Tarn, un site collectif de vente en ligne de produits fermiers, avec livraison drive. Sur leur site de vente en ligne, ils proposent leur production 100 % locale, de fruits et légumes de saison, de farines et légumes secs, de charcuterie, volailles ou foie gras... Les producteurs actualisent leurs stocks, indiquent les prix ; de son côté, l'acheteur n'a plus qu'à faire son marché et régler, le tout en ligne, jusqu'au mercredi minuit pour un retrait de la commande le vendredi après-midi.

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Jeudi 11 septembre 2014, pour la première fois, la vingtaine de producteurs associés dans le projet de Drive fermier va découvrir ses commandes. Cette journée leur permettra de préparer les cagettes avant la première livraison, vendredi 12 septembre de 13h à 19h.

Un chalet aux Portes d'Albi

Pour récupérer leur commande, les acheteurs ont rendez-vous sur le site commercial Les portes d'Albi, à l'arrière du restaurant de l'hypermarché. Le point de retrait est signalé par la présence d'un petit chalet de bois vert et blanc, où les producteurs se relaieront chaque semaine pour les livraisons.

"C'est aussi intéressant pour les gens pressés que pour ceux qui ont envie de parler avec les producteurs" explique Carole Bou, chargée des circuits courts à la Chambre d'Agriculture du Tarn. "On a le gage de la fraîcheur et on sait qu'on peut rencontrer les producteurs. C'est l'esprit marché, mais en plus pratique, ajoute Véronique Barrieu, membre du collectif et Vice-Présidente de l'association.

Pour elle, pas de souci, "dans une autre vie, j'ai fait de l'informatique". Pour les autres, la Chambre d'Agriculture, qui accompagne le projet, a assuré plusieurs formations à l'informatique et incité les producteurs à pratiquer des prix cohérents. Le tout en accord avec la grande surface voisine. "Ils nous ont facilité la tâche. C'est un complément par rapport à leur drive, et pour nous aussi", estime Véronique Barrieu.

Déjà une trentaine de commandes

"J'avais déjà un site de vente en ligne et j'ai eu un temps une loge au marché couvert d'Albi. Mais ça n'avait pas porté ses fruits. Le drive est en rapport avec les modes de vie d'aujourd'hui", explique Véronique Barrieu, productrice depuis 2004 de farines, huiles et légumes secs, sur la Ferme des Bouviers, à Parisot en Tarn & Dadou. Vice-présidente de cette nouvelle association, elle sera sur le point de vente vendredi dès 9 h pour préparer les commandes, que les clients récupéreront à partir de 13h. "C'est aussi une aventure humaine ; ça demande à être développé, mais ça commence bien, on a déjà une trentaine de commandes".

Le chiffre : 20

C'est aujourd'hui le nombre de producteurs associés dans la démarche. 

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Véronique Barrieu, productrice à Parisot en Tarn & Dadou et Vice-présidente de l'association, livrera vendredi 12 septembre les premiers clients du drive fermier, près du petit chalet vert et blanc installé à l'arrière du restaurant et de l‘enseigne Gifi des Portes d'Albi.

Bientôt des robots dans les vignes ?
mercredi 3 sept. 2014
Information

Basé à Peyrole en surplomb de l'autoroute Toulouse - Albi et au milieu des vignes dans un bâtiment de la Communauté de communes Tarn & Dadou, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest lance en septembre 2014 un programme expérimental autour des robots. L'objectif est affiché : il s'agit d'accompagner les viticulteurs dans leurs tâches de désherbage ou de traitement des maladies.

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À quelques encablures de l'autoroute entre Gaillac et Lisle-sur-Tarn, un austère édifice gris surplombe une quinzaine d'hectares de vignes. C'est là que siège l'ITV V'innopôle Sud-Ouest, un pôle d'innovation en viticulture et œnologie. 13 ingénieurs-oenologues rattachés à l'Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV) se penchent sur différents axes de recherche pour faciliter le travail des viticulteurs : de la culture des raisins à la mise en bouteille.

Eric SerranoUtiliser moins d'herbicides

 Dans cette optique, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest lance officiellement en septembre 2014, en partenariat avec la Région Midi-Pyrénées, un programme d'expérimentation sur les robots. Les entreprises pionnières dans le secteur pourront venir en Tarn & Dadou tester leurs innovations et, de leur côté, les ingénieurs vont réfléchir à de nouveaux procédés robotiques.

"L'idée n'est pas de remplacer le vigneron, explique Christophe Gaviglo, ingénieur-oenologue spécialisé dans la mécanisation du vignoble. Mais de l'aider dans certaines tâches qui prennent du temps, qui coûtent cher sans passer par les herbicides".

En 2012, une entreprise girondine a ainsi mis au point le Vitirover, un robot fonctionnant à l'énergie solaire qui peut tondre en autonomie entre les pieds de vigne.

Désherbage, tonte, taille des vignes...

Au-delà de la tonte, une multitude d'axes de recherche s'ouvre autour des robots.

"Ils peuvent être utilisés pour le désherbage, la taille des vignes voire le traitement contre les maladies, poursuit Christophe Gaviglio. Lorsque des produits phytosanitaires sont utilisés, ce n'est pas le consommateur de vin qui est le plus exposé, mais le vigneron. Utiliser un robot lui permettrait de sortir des vignes au moment du traitement".

Des machines au service de l'homme donc, qui permettraient d'allier économie et écologie.

Une application mobile pour la maturité du raisin

La recherche viticole est loin de s'arrêter aux robots. Ultrasons, fluorescence, système infrarouge et objets connectés sont aujourd'hui au cœur des tests des ingénieurs.

Depuis deux ans, l'ITV V'innopôle Sud-Ouest travaille par exemple sur une application mobile pour connaître la maturité du raisin sans avoir à détacher les baies de la grappe.

"Vous pourrez prendre en photo les raisins avec votre smartphone et grâce à des capteurs, le système pourra analyser la couleur des baies et leur maturité", décrit Éric Serrano, le Directeur Régional de l'ITV V'innopôle Sud-Ouest. Une application d'une simplicité déconcertante, qui sera peut-être un jour accessible à tous.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Eric Serrano, Directeur Régional de l'ITV V'innopôle Sud-Ouest.

Illustration ci-dessous : vue du robot expérimental utilisé.

Petit déjeuner entreprises le 11 septembre 2014 : la Propriété Intellectuelle
mardi 2 sept. 2014
Information

En partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, l'Ecole des Mines Albi Carmaux propose aux entreprises locales de participer, le jeudi 11 septembre, à un petit déjeuner dédié à la Propriété Intellectuelle. Il sera animé par Philippe Lucas, chargé de mission à l'INPI Midi-Pyrénées.

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A l'attention des entreprises.

Afin de vous permettre de connaître :

  • la cartographie des outils de la Propriété Industrielle,
  • les services proposés aux entreprises sur cette thématique : visite d'entreprise, prédiagnostic Propriété Industrielle, appui Propriété Industrielle…,

l'Ecole des Mines d'Albi (EMAC) et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn vous invitent à un petit déjeuner animé par Philippe Lucas, chargé de mission à l'INPI Midi-Pyrénées.

Ce petit déjeuner se déroulera :

le jeudi 11 septembre de 8h30 à 10h dans les locaux de l'Ecole des Mines d'Albi - Campus Jarlard - Albi (salle 2A21).

Pour la bonne organisation de cette matinée, merci de confirmer votre participation à l'adresse email : c.vieu@tarn.cci.fr ou vous inscrire directement en ligne (voir ci-dessous pour l'inscription en ligne).

La Sofema surfe sur les plans de travail
lundi 25 août 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 30 ans, l'entreprise Sofema a réussi à imposer un "made in Graulhet" sur le marché des plans stratifiés de cuisine et de salles de bains. Rachetée en 1995 par Pierre Grand, toujours aux commandes, elle aura connu deux agrandissements conséquents de ses 2.000 m² d'infrastructures initiales. 

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Le deuxième projet d'extension, remarqué et qui vient de s'achever avant l'été 2014, a fait passer la surface globale de l'usine de production de 6.300 à 9.100 m². Et l'entreprise est également passée de 19 salariés à la reprise en 1995 à 49 aujourd'hui.

"Et ce n'est en aucun cas un handicap d'installer une usine sur Graulhet, de l'agrandir et de la faire prospérer", assure Pierre Grand, le Président de la société. "Par le fait de départs à la retraite, nous avons rajeuni les cadres et adapté l'outil de travail aux exigences du marché".

Un parc de machines dernière génération, pour certaines uniques en France, est venu compléter l'existant. "L'objectif est de fournir les commandes plus rapidement, avec un niveau de qualité accru, le tout grâce à une technicité encore plus pointue et un contrôle qualité plus exigeant", explique Baptiste Lacroix, le Directeur de l'usine.

Dans les ateliers de l'unité de production, l'entreprise s'appuie sur un savoir-faire acquis depuis trois décennies, savoir-faire aujourd'hui pour partie assisté par logiciels.

La Sofema fait partie des fabricants de ces produits en plein essor dans l'Hexagone. Ce sont ainsi 2.200 tonnes d'aggloméré qui passent, par an, par l'usine de Gatimel. "À la sortie, nous pourrions couvrir 15 terrains de rugby", se permet de plaisanter Pierre Grand, ce passionné d'ovale. "Pour des marchés qui sont en majorité en France".

 

Illustration ci-dessous : Pierre Grand, à gauche, et son Directeur Baptiste Lacroix devant le dernier investissement matériel de l'entreprise.

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.

Rose-Marie tient la dernière boutique de vêtements de cuirs à Graulhet
dimanche 24 août 2014
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Après la fermeture cet hiver 2014 des historiques établissements Victor à Graulhet, la boutique de Rose-Marie Sampaio est la dernière entreprise de confection de vêtements de cuir de la commune, historiquement liée à cette industrie. Un caractère unique qui ne perturbe pas la volonté de cette artisan à faire perpétuer cette spécialité locale.

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Rose-Marie Sampaio a repris l'entreprise Fabre à Graulhet en 1998, pour ouvrir sa vitrine rue Verdaussou. C'est sur un long passé dans le vêtement de cuir que Rose-Marie peut s'appuyer.

"J'ai débuté à 17 ans, chez Victor, puis Loubsens, Pauline d'Arnaud, et enfin Bernadette Fabre. Je suis issue d'une famille qui a toujours été dans la mégisserie et les peaux". Pour rester dans la tradition, elle se fournit exclusivement en peaux d'agneau auprès des usines de Graulhet, chez Sofacuir ou Sofpel. "Après, tout est question de savoir-faire. Je compte en moyenne quatre heures de travail pour un modèle sur mesure. De la coupe au montage, en passant par les retouches, je peux répondre à toutes les demandes".

Confirmation avec une robe de mariée sortie de son atelier. "Les gens choisissent les modèles sur catalogue ou composent au gré de leurs envies en voulant un vêtement personnalisé".

Veste, robe, pantalon, trois-quart, la boutique dispose aussi d'un petit stock de vêtements de cuir prêts à porter. La graulhétoise travaille seule, mais aussi "à façon", pour une boutique de cuirs de Bagnères de Bigorre, histoire de disposer de plusieurs débouchés. "Je n'ai pas fourni de grandes vedettes, mais je suis assez fière d'avoir des familles entières pour clients, les parents et les enfants habillés en cuir… de Graulhet".

 

Illustration ci-dessous : Rose-Marie Sampaio avec un blouson tendance sorti de son atelier de confection.

Source : la Dépêche du midi - Lire l'article en ligne ici.