Actualités

Pas de perturbations dans les gares graulhétoises
lundi 23 déc. 2019
Evènement

Ce week-end de fin 2019 et les jours suivants – du 21 au 24 décembre 2019 – aucune perturbation n’est annoncée sur le trafic des trains graulhétois. Mises sur les rails par l’association Parta’G – commerçants et artisans graulhétois – les deux "lignes" vont sillonner la ville en faisant arrêt ludique ou buffet dans plusieurs "gares".

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Les deux convois partiront de la gare "centrale" de la place Jean-Moulin avec ses manèges et la fanfare du Père Noël tout le samedi 21 décembre 2019 à partir de 11 h. Ils feront une première escale au cinéma Vertigo dès le vendredi 20 à partir de 15 h. "Nous serons de permanence devant le cinéma aux horaires suivants : vendredi de 15h à 20h, samedi de 15h à 20h, dimanche de 13h à 20h, lundi de 15h à 20h, mardi de 15h à 18h", précise Nadège Roussel, la présidente de l’association Parta'G, l'association de commerçanst et d'artisans graulhétois, qui veillera sur les aiguillages.

Le cinéma Vertigo accueillera le marché de créateurs et un espace courts-métrages pour les plus petits. Il proposera du 21 au 24 décembre des séances de cinéma à 14h, 16h, 18h et 21h. Le dimanche 22 décembre, un spectacle sera présenté – avec traduction en live en langue des signes – "Le Miracle de Noël en Laponie", à 14h30, suivi d’un goûter offert – gratuit – à 16h. Il propose à la vente à tarif "spécial Noël" les affiches de cinéma.

La gare suivante sera ouverte au bord du terrain d’aviation, avec l’arrivée du Père Noël à 10h30 et des animations. Puis les trains descendront aux Voûtes dans l’espace de l’ACPG.

Concours de dessin

Les enfants pourront participer à un concours de dessin, parcourir la forêt du Père Noël – il sera proposé, le samedi 21, un spectacle "Crèche vivante, le mystère de la Nativité", à 10h – 11h15 – 15h et 16h15.

Arrêt suivant boulevard Georges-Ravari, avec mise à disposition de structures gonflables, animations foraines et petite restauration.

"Ce vendredi, nous avons accueilli quelques écoles et les résidents de la maison de retraite, pour faire profiter du Petit Train au plus grand nombre", tient à préciser Nadège Roussel, satisfaite de la qualité de cette animation Petit Train qui avait été très appréciée l’an dernier.

Les tickets sont disponibles chez les commerçants participant à l’animation.

Spectacle de Noël

En parallèle, il sera proposé par l’association Rues d’été une animation sur le marché le dimanche avec déambulation du Châ Mokeur et un spectacle de Noël vers 15h.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : énorme succès en 2018 pour le petit train en ville. Deux lignes sont mises en place cette année.

Coworking : les espaces de travail à la campagne, "c'est l'avenir"
dimanche 22 déc. 2019
Information

Plus de la moitié des espaces collaboratifs qui se créent aujourd'hui s'implantent loin des grandes villes. Et, selon Gerhard Krauss, c'est une chance pour l'économie locale. Rencontre.

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Coworkings, fab labs, hackerspaces, repair cafés ou ateliers partagés, les tiers-lieux colonisent désormais la campagne. Gerhard Krauss est maître de conférences en sociologie à l'université Rennes 2. Il a dirigé l'ouvrage "Tiers-lieux, travailler et entreprendre sur les territoires", pour lequel géographes, sociologues, gestionnaires et économistes ont étudié des espaces collaboratifs créés hors des centres-villes.

Gerhard Krauss a étudié ce phénomène émergeant en France, en Allemagne, en Belgique, au Canada et aux Etats-Unis. Pour lui, ces espaces, particulièrement adaptés à la redynamisation du territoire, favorisent de nouvelles solutions de mobilité et d’organisation du travail.

Capital : Avez-vous été surpris par le nombre de tiers-lieux installés hors des centres-villes ?

Gerhard Krauss - C’est encore une tendance minoritaire, mais elle prend de l'ampleur : aujourd'hui, la moitié des espaces collaboratifs qui se créent s'implantent en dehors des métropoles. Et c'est tant mieux, car c'est un thème très important pour l'avenir, qui concerne aussi bien les mobilités que l'écologie et le développement socio-économique des territoires. Il fait émerger de nouvelles formes d'organisation du travail.

Capital : Comme le télétravail par exemple ?

Gerhard KraussGerhard Krauss - Exactement. Avec l'émergence des tiers-lieux dans les territoires, les entreprises pourraient louer beaucoup plus de places de coworking à leurs salariés, ce qui leur éviterait des trajets quotidiens épuisants et polluants et développerait de nouvelles pratiques en matière de mobilité, par exemple. De nombreuses personnes habitent loin des métropoles parce que c'est la seule possibilité d'accéder à la propriété. Mais elles sont obligées d'utiliser leur voiture matin et soir, car elles continuent à travailler dans les centres-villes. Ce modèle ancien, hérité des années 1980, reste encore très courant. Le problème, c'est qu'il coûte cher en carburant, en émissions de CO2 et aussi en stress, du fait des bouchons. Les nouvelles mobilités font partie d’une démarche écologique qui pourrait parfaitement s'intégrer à la politique RSE des entreprises.

Capital : Quelles sont les caractéristiques principales des tiers-lieux "des champs" que vous avez étudiés ?

Gerhard Krauss - Ils sont très divers : coworking, fablabs, hacklabs… Certains sont plutôt à vocation culturelle, d'autres plus tournés vers l'artisanat ou liés aux métiers du numérique. Autant de profils étroitement liés à la personnalité des fondateurs. Dans les territoires, les espaces de coworking sont plus ouverts sur la vie locale, plus solidaires aussi. D'ailleurs ceux qui rencontrent le plus de succès sont ceux qui réussissent leur "ancrage social" sur leur territoire.

Capital : Qui travaille aujourd'hui dans ces tiers-lieux ?

Gerhard Krauss - Chez les coworkers des champs, le projet professionnel est très souvent subordonné au projet de vie. Il s'agit encore d'une toute petite élite, très qualifiée, qui, grâce au numérique, a la possibilité de travailler là où elle choisit de vivre. Dans les coworkings étudiés, aussi bien en Allemagne qu'en Bretagne, nous avons rencontré un public particulièrement hétérogène, plus âgé que dans les grandes villes, avec des trajectoires personnelles très marquées. Pour la plupart, ce sont des travailleurs indépendants qui évoluent dans le numérique. Mais on trouve aussi des salariés en télétravail avec des profils qualifiés, très spécifiques. Dans ce cas, ils ont négocié avec leur entreprise la possibilité de travailler à côté de chez eux. Elle a souvent accédé à leur demande à la condition qu'ils trouvent un tiers-lieu. Il est plus rassurant pour une société de savoir que ses cadres se trouvent dans un environnement de travail réservé plutôt qu'à la maison.

Capital : Que vient-on chercher dans un tiers-lieu ?

Gerhard Krauss - Evidemment la fibre et Internet… Mais surtout de la convivialité, des interactions sociales, un réseau amical et local. L'homme au travail est un être social : il a besoin d'échanges. En ce sens, on peut s'interroger sur les risques psycho-sociaux du home office. J'ai lu récemment une étude allemande qui révèle que les gens qui travaillent de chez eux sont très stressés. Ils ont du mal à séparer activités professionnelles et personnelles, travaillent tard la nuit, le week-end… L'étude conclut que le home office peut présenter un risque pour la santé. Elle montre parallèlement que le niveau de satisfaction est plus élevé quand les gens travaillent dans un cadre convivial avec d'autres personnes. Les tiers-lieux combinent cadre structuré et convivialité.

Capital : Favoriser l'émergence de ces espaces est-il un enjeu pour les territoires ?

Gerhard Krauss - Bien sûr ! Ils créent de l'activité sur les territoires et favorisent la relance des économies locales. Il existe d'ailleurs beaucoup plus d'espaces collaboratifs dans les territoires en restructuration ou économiquement moins prospères que dans ceux où l'économie est plus stable. Ce qui s'explique : dans les régions où il y a très peu de chômage, l'économie établie aspire quasiment toutes les ressources humaines qualifiées, donc il en reste peu pour les tiers-lieux. Mais, aujourd'hui, il semble que favoriser l'émergence des lieux soit une vraie préoccupation politique. L'Etat, les élus locaux et les régions se demandent comment faire pour les promouvoir et les aider.

Capital : Quelle serait selon vous la meilleure façon de booster leur développement ?

Gerhard Krauss - Les élus locaux peuvent mettre à disposition des locaux à loyer réduit, comme c'est le cas en Bretagne par exemple. Dans tous les cas, nous pensons qu'il vaut mieux accompagner les fondateurs et les aider, plutôt que d'essayer de mettre la main sur leur projet. Il ne faut pas oublier qu'à l'origine de ces espaces de coworking, il y a souvent l'idée d'une contre-culture avec une indépendance très forte des fondateurs... D'où l'esprit de liberté, de créativité et d'innovation qui y règne souvent et qui attire les entreprises. Mais il faut maintenir un équilibre, les soutenir plutôt que contrôler directement leur développement. Une entreprise ou une collectivité qui louerait par exemple 50 postes sur 70 risquerait de faire fuir les profils les plus atypiques.


Source : Capital - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : Gerhard Krauss.

Illustration ci-dessous : des coworkers.

L’alimentation saine et durable fait école
samedi 21 déc. 2019
Information

Des élus de Bretagne, des Alpes- Maritimes et de banlieue parisienne, engagés dans des démarches volontaristes en matière d’alimentation saine et de protection des populations, ont été entendus, hier, par une délégation sénatoriale.

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Autrefois cantonnées à une minorité, les questions liées à une alimentation saine et durable et à la protection des populations vis-à-vis de certaines pratiques agricoles se sont aujourd’hui invitées dans le débat national.

En mai 2019, l’arrêté du maire de Langouët, en Ille-et-Vilaine, interdisant l’usage de pesticides à moins de 150 mètres de toute habitation a mis en avant le rôle joué par les élus de proximité dans la gestion de ces défis. La Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales a voulu creuser cette question en organisant, le 19 décembre 2019 à Paris, une table ronde consacrée aux expériences de terrain. Outre le maire de Langouët, Daniel Cueff, ils ont ainsi pu entendre les témoignages de ceux qui œuvrent au quotidien pour ancrer les territoires dans une nouvelle exigence sanitaire et environnementale.

Parmi eux, Gilles Pérole, maire adjoint de Mouans-Sartoux et président de l’association Un plus bio, qui milite pour la généralisation des cantines bio en France, qui a présenté l’expérience conduite dans cette petite commune des Alpes-Maritimes : "Notre but, dès 2008, c’était de développer à l’échelle de la commune une alimentation bio et respectueuse de l’environnement", a-t-il rappelé. Aujourd’hui, dans les écoles de Mouans-Sartoux, les repas servis sont 100% bios, et les légumes utilisés viennent de terres rachetées par la mairie et cultivées par trois agriculteurs appointés par la municipalité. Un cercle vertueux qui a été rendu possible par "la construction d’une culture commune entre la population et les élus", a souligné l’élu.

A l’autre bout de la France, Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, a lui aussi engagé sa ville dans une démarche durable. Il a fait partie des villes qui se sont engouffrées à la suite de Langouët pour réglementer l‘usage des pesticides. Devant la délégation sénatoriale, il s’est toutefois étonné de "la différence de traitement d’une même problématique devant les tribunaux."

En effet, là où Daniel Cuff a été éconduit au prétexte que son combat était "légitime mais illégal", Patrice Leclerc a été entendu par la justice, qui a conclu à une carence de l’Etat dans son rôle de protection des populations. Une différence de traitement qui ne doit pas masquer le fait que ces élus agissent "dans le cadre d’une logique globale, analyse le sénateur du Morbihan Joël Labbé, qui s’inscrit elle-même dans une révolution culturelle, car les populations sont aujourd’hui extrêmement sensibilisées."

Mais alors, "comment expliquer cette difficulté à gérer cette transition pourtant nécessaire vers une alimentation saine et durable ?", s’est interrogé le président de la délégation sénatoriale, Jean-Marie Bockel.

Pour Daniel Cueff, la difficulté est à chercher du côté du message envoyé par les autorités, illustré par les atermoiements autour de l’interdiction du glyphosate : "En hésitant, en repoussant les mesures nécessaires, on a du mal à convaincre les agriculteurs de la nécessité de la transition."

Au-delà d’un message mieux harmonisé, Gilles Pérole, lui, parie sur le local : pour réussir la transformation, "il est indispensable que les territoires s’emparent de leur souveraineté alimentaire."

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une cantine scolaire.

La coopérative Régate se réorganise pour mieux répondre aux besoins des entrepreneurs
samedi 21 déc. 2019
Accompagnement des entreprises

Alors qu’elle vient de fêter ses 20 ans d’existence, la coopérative d’activités et d’emplois Régate – qui accompagne des entrepreneurs dans le développement de leur projet – se réorganise. Elle devient un regroupement coopératif autour de six antennes métiers.

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Lorsqu’elle voit le jour dans le Tarn en 1999, Régate est la deuxième coopérative d’activités et d’emplois (au format Scop) créée sur le sol français. "Un format qui préserve l’intérêt des entrepreneurs en faisant en sorte que l’entreprise appartienne à ceux qui la déploient", précise Félicie Domène, l’une des cinq co-fondateurs, et aujourd’hui unique directrice.

Le principe : en rejoignant Régate, l’entrepreneur-salarié bénéfice des avantages d’un CDI et de l’autonomie professionnelle d’un entrepreneur.

Puis, au terme de deux années d’accompagnement, il peut lancer son entreprise ou, s’il le souhaite, devenir entrepreneur-associé de la coopérative. Un cadre sécurisant qui a permis d’accompagner, en 20 ans, plus de 2.800 projets, fait naître 700 entreprises sur le territoire et généré 49 millions d’euros de chiffres d’affaires.

Simplifier la vie des pluriactifs

Du haut de ses 20 ans, Régate continue pourtant de se transformer pour être en phase avec l’évolution du marché du travail.

"Le nombre de pluriactifs qui ont plusieurs sources de revenus (un maçon / maraîcher / guitariste par exemple) est en augmentation, explique Félicie Domène. Aussi, nous avons eu l’idée de créer des antennes métiers afin de faciliter la vie de ces entrepreneurs. L’objectif : leur permettre de déployer leurs compétences au sein d’une seule et même structure avec un seul et même interlocuteur". Sur le modèle de Régabât (née en 2007 et destinée aux métiers du bâtiment), Régate a ainsi développé de nouvelles marques (Régactif, Régaculture, Régazen, Régagri) dans les domaines de la culture, du bien-être, de l’agriculture.

Une coopérative "inclusive"

Autre innovation : le dernier né – Régaservices – qui prend la forme d’une entreprise d’insertion pour les travailleurs indépendants (EITI), sur le modèle de Lulu dans ma rue.

"Il s’agit d’une plateforme de mise en relation entre un client et un entrepreneur pour différents types de services (bricolage, informatique, ménage, etc.), explique Félicie Domène. L’idée est de s’adresser à tous les entrepreneurs qui peinent à boucler leur fin de mois et qui ont besoin d’un revenu complémentaire".

La phase d’expérimentation débute en janvier 2020 et le lancement officiel devrait avoir lieu au mois de juin 2020.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Félicie Domène, gérante de la CAE Régate-Régabât, a été lauréate, en juin 2019, du Trophée de l’entrepreneuriat au féminin dans la catégorie Économie sociale et solidaire.

Fêves sur la ville pour les 10 ans de présence de la boulangerie patisserie Faivre à Graulhet
mardi 17 déc. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Il y a eu dix ans en octobre 2019 que Christophe Faivre a repris la boulangerie-pâtisserie de l’avenue de l’Europe à Graulhet, face au LP, dans le quartier de Crins.

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Des débuts difficiles pour le lorrain qui a bien failli tout arrêter, mais au fil des ans, un redressement spectaculaire, et une belle clientèle de proximité, qui salue toujours son engagement dans la profession et la qualité des productions de la boulangerie patisserie Faivre.

"C’est celà la réputation. Il faut être cohérent d’un bout à l’autre de la chaîne de production" assure-t-il.

Aujourd’hui, c’est lui qui oeuvre dans le labo de pâtisserie et qui emploie deux boulangers, deux serveuses et un jeune pâtissier en formation. "L’artisanat, c’est beaucoup de contraintes. Mais notre profession est garante d’un patrimoine national, et nous devons transmettre ce savoir, pour que ce métier reste debout !".

Pour marquer sa décennie sur Graulhet, il va complètement refaire les façades et les devantures en début d’année 2020. Mais c’est pour une autre raison que les graulhétois risquent fort de franchir l’entrée de la boutique.

Pour fêter l’événement des 10 ans, l’artisan a fait fabriquer chez un manufacturier de Saint Ismie, neuf fèves en porcelaine à l’image d’autant de sites emblématiques de la ville.

"Je lui ai fourni neuf cartes postales anciennes de la rue Saint Projet, du Mercadial, du Pont Vieux, de la gare ou de mégisseries. Les clients pourront les trouver dans les galettes et les fouaces en tout début d’année 2020. J’avais réfélchi à quelques chose d’original, d’accrocheur, de tendance, et qui se démarque d’avec la concurence" assure Christophe Faivre, qui sait aussi que cette initiatove risque de surout toucher une clientèle d’un certain âge.

"Peu importe. Car ces fèves inédites marquent mes dix années d’implication - il est aussi actif en associati f- sur Graulhet".

Il y a trois ans, Christophe Faivre avait remporté un joli succès avec les fèves aux armoiries de la ville, du Sporting et autres groupement de mégissiers. "Depuis, la demande est croissante et cette année, nous allons tabler sur 1.700 pièces de galettes et fouaces".

Et donc autant de fèves. Avis aux fabophiles!

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Christophe Faivre dans son fournil avec sa collection de 9 fèves sur Graulhet.

A Gaillac, Lewis Martin et Estilo voient plus grand rue Portal
lundi 16 déc. 2019
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

En 2017, Lewis Martin – six années passées chez Armani à Paris et à Saint-Tropez – a lancé sa boutique de prêt-à-porter masculin, en plein centre-ville de Gaillac, place d’Hautpoul, avec l’enseigne Estilo. Un acte courageux, d’autres pensaient à voix haute "risqué", pour ce "fou de mode" (c’est lui qui parle).

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Au premier bilan, la tendance le confirmait plutôt dans ses choix.

Mais la place d’Hautpoul reste plus administrative que commerçante, et les quelques vitrines donnent parfois l’impression de tourner le dos à la ville.

Quand s’est libéré un espace au 9 rue Portal (ex Délices Lamarque), Lewis a bondi : plus d’espace, plus de visibilité, plus de passage. Le 1er octobre 2019, le temps de reconditionner le local et de créer quatre "univers", il a ouvert son nouvel Estilo rue Portal, toujours en plein centre-ville de Gaillac.

"J’ai doublé le passage en un mois. Je continue de croire au centre-ville et aux villes moyennes".

Entre concept et expérinece à vivre

Lewis Martin a opté pour un mur dans le style Brooklyn ou loft industriel, avec ses portants de blousons, vestes, chemises et petits pardessus. Il a aussi développé un "corner jeans", puis installé au fond de la boutique la ligne toulousaine "Religion Rugby", qui permet d’habiller des secondes lignes format Botha ou Etzebeth (5XL).

Enfin – c’est la grande curiosité pour les clients – un "bar à parfum". Neuf bouteilles tête en bas qui pourraient être des single malt, mais qui contiennent Délice de Fève, Bois Légendaire, ou Babylone, son best seller, un cocktail de citron, de rose et vanille. Des ambrés, des musqués, des fruités. "Deux parfums très féminins, les autres mixtes. On choisit son style et son flacon de 10, 30 ou 50 centilitres, que l’on pourra recharger". Lewis se chargera d’y apposer l’étiquette.

Avec son sens de la synthèse, Lewis Martin fixe son cap. "Ouvrir un magasin, c’est définir un concept. Et pour le client, c’est vivre une expérience".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Lewis Martin a une expérience confirmée dans le monde de la mode.

L’Anatolie vous ouvre ses portes sous les arcades de la place Paul Saissac à Lisle-sur-Tarn
samedi 14 déc. 2019
Nouvelle entreprise

Une nouvelle enseigne de restauration rapide vient d'ouvrir au coeur de la bastide lisloise, plus précisément sous les arcades de la place Paul Saissac à la place de l'ancien tabac. L'Anatolie vous attend !

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Ce nouveau restaurant se nomme l'Anatolie (du nom de cette région turque) et propose de la restauration rapide. Dogan et Huseyin Mazlum sont des passionnés de la cuisine de leur pays d'origine qu'est la Turquie.

A l'Anatolie, vous pourrez trouver toutes les spécialités de ce pays, avec notamment l'Iskender, un döner sur pain grillé avec une sauce saltcha yaourt beurre.

Avant de venir à Lisle sur Tarn, ils tenaient une affaire similaire sur Toulouse et sont venus proposer leurs nouveautés dans le Tarn. Tout est cuisiné sur place, sous les arcades lisloises, le döner kabab, les grillades, les brochettes, les falafels.

L'Anatolie est ouverte tous les jours, 7 jours sur 7, de 11h30 à 14h et de 18h à 22h. Vous pouvez commander à emporter, ou venir vous restaurer sur place, avec des places en intérieur et sur la terrasse idéalement située sous les arcades de la place Paul Saissac.

Ouvert depuis début décembre 2019, Dogan et Huseyin Mazlum sont contents de l'accueil lislois, répondant de leur côté à une demande pour ce type de restauration.

Nous souhaitons à l'Anatolie nos meilleurs voeux de réussite et d'intégration sous les arcades lisloises.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’équipe de l’Anatolie cuisine sur place sous les arcades lisloises.

Un traiteur sur-mesure pour vos réceptions !!
vendredi 13 déc. 2019
Du nouveau à Gaillac

Spécialiste traiteur dans le Tarn et sur Toulouse, l'en K pizza, installé à Gaillac, a su satisfaire une multitude de clients, allant de petits groupes d'une vingtaine de personnes à des soirées bien plus importantes.

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L'en K pizza est une entreprise de restauration à service complet, spécialisée dans les événements intérieurs et extérieurs.

Qu'il s'agisse d'une réception de mariage, d'un pique-nique d'entreprise, d'un bar-mitsva, d'une réunion de bureau, d'un barbecue ou de toute occasion, là où les gens se rassemblent pour manger et boire, partager un moment de joie et d’échanges, l'en K pizza peut gérer tous les détails de la restauration.

Logo l'en K pizzaSpécialiste traiteur dans le Tarn et sur Toulouse, l'entreprise a su satisfaire une multitude de clients, allant de petits groupes de 20 personnes à des soirées plus importantes. Elle assure ainsi la restauration, le café-déjeuner, pour des fêtes et réceptions jusqu'à 40 personnes, offrant un cadre intime pour votre événement spécial.

Parce que c’est un passionné, Arnaud a à cœur d’organiser le meilleur évènement possible pour vous et vos invités, aussi nombreux soient ils. C’est pourquoi il vous accompagne du démarrage à la fin de votre projet.

Conseil,  appui sur les aspects logistiques, choix de votre lieu de réception, des espaces et des tables… À chaque étape, il sera présent pour recueillir votre besoin, imaginer et organiser l’évènement de vos rêves. Et ce, quel que soit ce que vous avez en tête : cocktail, mariage, anniversaire, pause gourmande ou encore séminaire ou salon… Il vous proposera même une sélection d’animations culinaires en tous genres, adaptées à l’ambiance de votre évènement : paëlla, pizza, plat cuisiné, grillades, méchoui et bien d’autres.

Et en plus de vous fournir un service traiteur de qualité dans le Tarn, Arnaud s'engage dans une démarche de développement durable. Depuis 2016, il propose à titre d'exemple des denrées locales lors des événements, il s'organise pour réduire ses déplacements, votre budget est ainsi entièrement destiné à votre repas et non aux frais de déplacement et autres. Vous pouvez désormais profiter de votre réception l’esprit tranquille…

Alors pourquoi ne pas laisser à l'en K pizza le soin d’organiser de A à Z votre banquet sur-mesure ?

Le savoir-faire français à l'honneur à Graulhet le 12 décembre 2019
jeudi 12 déc. 2019
Evènement

IGP, EPV, Métiers d'Art. Ces 3 thématiques ont en commun la protection, la valorisation et la reconnaissance du savoir-faire français. De manière collective ou individuelle, les Indications Géographiques Protégées, les labels EPV et les Métiers d’Art conjuguent l’ancrage économique dans les territoires et l’internationalisation des marchés, dans un contexte favorable, mais aussi contraint du Made in France. L'association d'entreprises Graulhet le cuir organise un événement national sur le sujet, le 12 décembre 2019, à Graulhet bien entendu.

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La journée nationale du savoir-faire

La journée du 12 décembre 2019, organisée par l'association d'entreprises Graulhet le cuir, s'adresse aux entreprises françaises de savoir-faire, de la TPE au grand groupe, à leurs groupements, de l’échelon local au niveau national, aux territoires et acteurs publics (régions, intercommunalités, Parcs Naturels, PETR…), aux professionnels liés aux savoir-faire, aux établissements de formation...

Fruit de son histoire extraordinaire, la filière cuir de Graulhet concentre, avec près de 80 entreprises et 650 emplois, une intensité rare de savoir-faire industriels et artisanaux : mégisseries, tanneries, ateliers de maroquinerie (marques et sous-traitance), expertises du travail du cuir, chimie, machines-outils, fournitures et accessoires pour le cuir.

Cinq entreprises sont labellisées Entreprises du Patrimoine Vivant (EPV).

Le 12 décembre 2019 à Graulhet, vous serez accueilli de manière privilégiée au sein d'entreprises de la filière cuir, vous découvrirez des savoir-faire locaux, vous échangerez avec des professionnels et partagerez l'expérience d'entreprises, de filières et de territoires qui sont en action pour protéger et valoriser les savoir-faire français.

Il n'y a plus aucune raison de ne pas venir !

Programme

* 9h30 -12h. Visites d’entreprises & de savoir-faire : Mégisserie Cuirs du Futur, Les Atelier Cordiz, Les Ateliers Fourès, Maroquinerie La Fabrique, Philippe Serres, Les Plasticiens Volants, Lycée C. de Pémille DNMA Objet/Matériaux Bijou Contemporain.

Visites gratuites, réservées aux inscrits au Déjeuner et aux tables rondes. Durée de visite 1h maximum, rdv directement sur sites.

* 12h - 14h. Déjeuner cocktail : échanges et réseautage (Cinéma Vertigo à Graulhet).

* 14h - 17h30. Tables Rondes Protection & Valorisation des savoir-faire (Cinéma Vertigo à Graulhet).

14h - Table Ronde 1 : Indications Géographiques pour les produits industriels et artisanaux (IG PIA). Intervenants : AFIGIA - Association Française des IG Industrielles et Artisanales, Président de l'IG Pierre de Bourgogne, Président de l'IG Grenat de Perpignan, Maire de Laguiole, Institut National de la Propriété Industrielle.

15h15 - Table Ronde 2 : Label Entreprises du Patrimoine Vivant. Intervenants : Institut National des Métiers d’Art, Association Nationale des EPV, Association Aveyronnaise des EPV, entreprises labellisées EPV.

16h15 - Table Ronde 3 : Les Métiers d’Art en Occitanie. Intervenants : Région Occitanie, Chambre Régionale de Métiers et de l’Artisanat, entreprises métiers d’art.

* 17h15. Echanges.

* A partir de 19h. Soirée VIP Cuir de Graulhet au Festival des Lanternes de Gaillac.

 

Plus d'informations et inscription en suivant ce lien.

En téléchargement ci-dessous : l'affiche de la manifestation du 12 décembre 2019.

Le caveau de vente de l’abbaye Saint-Michel a été rénové
jeudi 12 déc. 2019
Attractivité du territoire

Plus clair et plus attrayant ? C’est évident. Plus spacieux ? Peut-être pas, mais l’usage d’une petite salle inoccupée jusque-là, derrière les arcades, permet d’y présenter les blancs doux et les méthodes gaillacoises qui captent et diffusent leur lumière dorée. Le caveau de vente de l’abbaye Saint-Michel n’avait pas fait l’objet de travaux depuis vingt-cinq ans. C'est fait, et ça se voit !

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Les travaux de rénovation du caveau de vente de l’abbaye Saint-Michel, réalisés surtout en juin 2019, ne coûtent pas la Lune. Pour autant, ils lui donnent un air de jouvence : peintures claires et rafraîchies, nouvelle disposition, avec un espace pédagogique où des bocaux recensent les différents sols (argile rouge, argile-calcaire, etc.) et tous les types de raisins selon les cépages.

Pas sûr que cela aide le profane à les reconnaître sur pied, c’est surtout les feuilles qui les distinguent. La grande nouveauté, outre le graphisme contemporain et le nuage de mots en rouge et noir, c’est la grande photo sur toile tendue, œuvre de Guillaume Mermet (Raynaud Photo). Elle donne cette image toscane qu’on accole parfois à la rive droite : Mauriac perché sur une éminence, le damier des vignes, l’émergence de quelques cyprès.

80 producteurs

Le touriste appréciera sans doute la beauté du paysage autant que la qualité des vins des 80 producteurs proposés sur les présentoirs (une cuvée par vigneron).

"L’assortiment est en cohérence avec la production : une dominante de rouges, mais le vigneron a le choix de sa cuvée et peut en changer", indique Estelle Ayala, responsable du caveau depuis un an et demi. Elle officiait auparavant à la Maison des Vins de Cahors et a été recrutée pour apporter une nouvelle dynamique à la structure. Christophe Bou, président du GIE, a inauguré les travaux en compagnie de Cédric Carcenac, président de la Maison des Vins.

Les vignerons, invités à s’investir – et pas seulement à livrer – ont donné un exemple réussi de leur engagement lors des lundis vignerons cet été 2019.

Ils remettent le couvert pendant le Festival des Lanternes, cette fois les samedis après-midi. Le caveau est un outil commercial très prisé de la profession, il a fait ses preuves. Qui se souvient aujourd'hui qu’à sa création, les vignerons étaient plus que réticents à y exposer leurs cuvées ?

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le cadre du caveau de vente est plus clair et plus fonctionnel.