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À la (re) découverte du cuir graulhétois
jeudi 1 nov. 2018
Emploi

C'est avec une certaine surprise que la vingtaine de salariés en insertion des chantiers de l'association Léo-Lagrange a accueilli la présentation faite de la filière Cuir de Graulhet par Marion Pelegry, de l'office du tourisme Bastides et Vignoble du Gaillac, à l'occasion de l'opération "Graulhet, Le cuir dans la peau".

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Cette surprise est à la mesure de l'écart de représentation que peuvent avoir les demandeurs d'emploi avec ce secteur.

"Nous avons souhaité que les salariés en insertion participent à cette journée pour qu'ils puissent par eux-mêmes recueillir les informations concernant ce secteur d'activité et qu'ils puissent se faire leur propre idée des métiers", précise Frédéric Pallier, directeur du foyer Léo-Lagrange de Graulhet.

Au fil de la visite de l'entreprise Fourès qui a ouvert ses portes, les salariés en insertion ont pu (re) découvrir les métiers de la maroquinerie et interroger directement la dirigeante de l'entreprise sur les métiers, les opportunités et les processus de recrutement dans le secteur de la maroquinerie.

Les produits réalisés à la main à Graulhet par l'entreprise Fourès, labellisée EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant) sont distribués dans 500 points de vente en France ainsi qu'à l'étranger.

Les visiteurs ont pu découvrir l'exigence de qualité mais aussi le cadre spécifique du travail en atelier.

L'image qu'ils avaient de la filière cuir a été largement contredite par la vision de cette entreprise dynamique, moderne et passionnée. Il reste maintenant à savoir si cette évolution se traduira par l'émergence de projet professionnel dans ce secteur économique prépondérant du bassin graulhétois.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : visite des salariés en insertion des chantiers de l'association Léo-Lagrange chez Les ateliers Fourès.

"Graulhet, Le Cuir dans la Peau" : une opération portes ouvertes sur les savoir-faire spécifiques de la filière cuir de Grauhet
mardi 30 oct. 2018
Evènement

Loin de l'image de déclin qui lui colle à la peau, la filière cuir de Graulhet compte aujourd'hui 80 entreprises qui emploient 650 personnes. Les 24 et 25 octobre 2018, l'opération "Graulhet, Le Cuir dans la Peau", portée par l'office de tourisme de Gaillac | Graulhet Agglomération, a permis de visiter des entreprises, de découvrir le travail du cuir ou de profiter de ventes d'usine dans des boutiques éphémères ouvertes en centre-ville.

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C'est par centaine que le public s'est inscrit pour les visites d'entreprises.

De la fabrication à la main d'emporte-pièces à la négociation avec les grandes marques en passant par le travail du cuir sur machine, la filière cuir sur le bassin graulhétois représente tout un écosystème. "Ce n'est pas tout à fait de l'artisanat, le travail est segmenté, mais pas tout à fait une industrie non plus car il n'y a pas de machine qui transforme la peau en sac", souligne-t-on aux Ateliers Fourès, qui a accueilli le 24 octobre 2018 l'inauguration de l'opération "Graulhet, Le Cuir dans la Peau". Ici, plus de 400 manipulations sont nécessaires pour créer un sac.

L'événement de l'office de tourisme permet de rencontrer celles et ceux qui les réalisent. Quatre des entreprises du circuit bénéficient du label "Entreprise du Patrimoine Vivant" (EPV), qui distingue le savoir-faire d'excellence des artisans et industriels français. Ce label – entre autres – permet aux entreprises du secteur d'exporter leur production.

Manque de main-d'œuvre

Cuir dans la peauL'exportation de produits de qualité vers l'Extrême-Orient, comme l'Amérique du Nord ou l'Europe du Nord, est une des clefs de ce secteur d'activité qui est aussi en pleine mutation avec la vente directe sur internet.

Pour les visiteurs, il s'agit parfois de découvrir certains des secrets de la fabrication d'objets qu'ils aiment, un univers dans lequel travaillent des proches ou encore des opportunités d'emploi. Car ce secteur dynamique manque de main-d'œuvre et a du mal à recruter.

Ce qui est certain, c'est qu'après avoir visité les ateliers, découvert le travail que demande la fabrication des pièces de maroquinerie, le savoir-faire et la précision d'exécution, le regard est forcément différent tant sur ces objets du quotidien et sur les hommes et les femmes qui leur donnent vie.

Des visites et des ateliers

Lors de l'édition 2017, 815 personnes avaient franchi les portes des entreprises et 200 de la Maison des Métiers du Cuir. La filière cuir à Graulhet, qui regroupe 80 établissements et représente 650 emplois, est à nouveau sous le feu des projecteurs, les 24 et 25 octobre 2018, à l’occasion de la deuxième édition de la manifestation "Le Cuir dans la Peau".

Organisé par l’Office de tourisme Bastides et Vignobles du Gaillac, cet événement, soutenu par l'association d'entreprises Graulhet le Cuir et le Conseil National du Cuir, propose des visites d’entreprises et des ateliers d’initiation autour du travail d’un matériau aujourd’hui bien connu, confectionné à partir de peaux d’animaux.

"L’opération avait débuté en 2017 avec de très belles retombées. L’objectif est de montrer au grand public le savoir-faire des métiers du cuir. On a la chance à Graulhet d’avoir une filière complète et qui travaille environnementalement parlant sans aucun reproche", argumente Claude Fita, maire de la ville et vice-président de l’agglomération Gaillac-Graulhet. Une filière qui, pour Florence Bélou, conseillère municipale, communautaire et vice-présidente du conseil départemental, "contribue à servir l’excellence".

19 entreprises pour 1.600 visiteurs attendus

Pour cette deuxième édition de "Graulhet, Le Cuir dans la Peau", 19 entreprises ont joué le jeu. Pour certaines (Daniels Bijoux, Frandi, Bandit Manchot, Baxo…), cela a même été une véritable première. Parmi ces 19 entreprises, 7 maroquineries (dont 4 dotées du label Entreprise du Patrimoine Vivant), 4 mégisseries, mais également 6 entreprises dans les techniques du cuir et 2 dans la "seconde vie des mégisseries" qui abritent la médiathèque et la brasserie Les Vignes.

L'office de tourisme a prévu de nombreuses animations autour de l'opération, pour les enfants des ateliers gratuits, pour Cuir dans la peaules adultes un mini-marché d'artisans et des ateliers d'initiation à la Maison des Métiers du Cuir. Les commerçants de la ville proposent un jeu de piste, la médiathèque une exposition sur la Mappa Mundi (dessinée sur cuir au VIIIème siècle). Même les restaurateurs rejoignent le mouvement en permettant des préréservations. Sabine Brosse affiche l'objectif : "Pour cette édition, nous visons plus large que le seul public local. Tous les Tarnais sont concernés".

L’expérience des visites dure généralement entre 45 minutes et 1 heure. Un cadeau, un porte-carte en cuir, fabriqué par les élèves de la section maroquinerie du lycée Riess de Mazamet, est offert à chaque participant. A noter que 33 de ces lycéens viendront en novembre 2018 visiter trois entreprises de la filière cuir et rencontrer les responsables de l'association Graulhet le Cuir, dans l'idée de nouer des liens entre actuels et futurs professionnels de la filière.

"Graulhet a inventé le cuir stretch pour des leggings très haut de gamme", précise Sabine Brosse, Directrice de l'office de tourisme Bastides et Vignobles du Gaillac. "Ce capital de savoir-faire, le public le découvre à travers les visite d'entreprises que nous proposons". L'office de tourisme assure l'accueil, le chef d'entreprise guide les visiteurs qui bénéficient de boutiques éphémères en centre-ville avec tarifs d'usine.

"Le Cuir dans la Peau" est aussi l’occasion pour les professionnels de nouer des liens. En octobre 2017, des représentants de grandes marques du luxe s’étaient rendus, incognito, sur place, pour prendre la température d’une filière qui semble désormais avoir trouvé un nouveau souffle.

"Graulhet reste une pépite dans les métiers du cuir conclue Sabine Brosse. C'est le seul site de France où tous les métiers de la filière sont représentés, de la mégisserie à la fabrication ou réparation d'outils spécifiques et à la revente". 650 salariés et 80 entreprises en font leur activité, valorisée ensuite par des maisons de luxe, comme Vuitton ou Chanel.

 

Sources : la Dépêche du Midi et le Tarn Libre - Lire les articles en ligne ici, ici, et .

Illustrations ci-dessus : les visites portent sur tous les métiers du cuir et ouvrent sur des boutiques éphémères avec des prix d'usine ; acteurs et partenaires de l'opération "Graulhet, Le Cuir dans la Peau", réunis à la Maison des Métiers du Cuir, le 9 octobre 2018.

Illustration ci-dessous : l'inauguration de l'édition 2018 de l'opération Cuir dans la peau a eu lieu cette année dans les ateliers de la maroquinerie Fourès.

Pôle Emploi cible les métiers "en tension"
lundi 29 oct. 2018
Accompagnement des entreprises

L'agence Pôle Emploi de Gaillac poursuit sa mobilisation dans la mise en œuvre d'actions sur les métiers en tension ; depuis septembre 2018, toutes les semaines, des demandeurs d'emploi et des recruteurs bénéficient d'actions ciblées : sessions de recrutement, informations collectives sur les métiers, visites d'entreprises…

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Et cela va se prolonger jusqu'en décembre 2018 dans le cadre de l'opération #versunmetier.

Le domaine du service à la personne est l'un des nombreux secteurs "en tension" : 340 offres déposées au cours des 12 derniers mois sur le bassin d'emploi de Gaillac et un taux de difficulté à recruter de plus de 90% (données internes à Pôle Emploi).

C'est pourquoi, depuis 3 ans, l'agence de Gaillac, autour de son équipe dédiée aux entreprises, organise des rencontres mensuelles avec les employeurs du secteur de l'aide à la personne. En octobre 2018, une action plus globale a été organisée : profilage de candidats par compétences, présentation collective du secteur et des métiers, Evaluations des Capacités et Compétences Professionnelles (ECCP), préparation à l'entretien d'embauche…

Toutes ces actions pour aboutir, jeudi 11 octobre 2018, à un job dating, en coopération avec la Maison Commune Emploi Formation (MCEF) de l'Ouest du Tarn : 5 entreprises (Ages sans frontières, ADMR, Coordination à domicile, Ménage Service, Promaid) et 30 demandeurs d'emploi ont répondu présent (26 femmes et 4 hommes).

Zoubida, Saliha, Geneviève, Blanca, Laetitia et Chantal, âgées de 32 à 60 ans, ont bénéficié de l'atelier "5 minutes pour convaincre" ; elles sont unanimes : "On a appris quelque chose de nouveau et ça a été intéressant pour nous. Ça a été enrichissant. Nous sommes contentes d'avoir suivi la préparation, on nous a dit d'être nous-mêmes pendant l'entretien ; ça, c'est très important".

Côté employeurs, la satisfaction est là aussi ; ils notent des profils en adéquation avec les besoins et des candidats bien préparés pour l'entretien. M. Gayral (Ages sans frontières) témoigne : "ils ont répondu du tac au tac, avec une posture plus assurée".

Cette action aura donné lieu à 62 entretiens (en moyenne 12 par structure) et plus de 30 intentions d'embauche.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : ici, un entretien avec Coordination à domicile. Le job dating du 11 octobre 2018 avait été longuement préparé en amont. Le résultat – 30 intentions d'embauche sur 62 entretiens – est probant.

Pôle Emploi et maroquiniers font bon ménage sur le bassin graulhétois
lundi 29 oct. 2018
Emploi

Dans le cadre des actions en faveur des métiers en tension, l'agence Pôle emploi de Graulhet se mobilise pour les métiers de la maroquinerie.

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Mercredi 24 octobre 2018, trois maroquineries ont accepté d'ouvrir leurs portes au recrutement, et 16 demandeurs d'emploi se sont succédé sur l'après-midi en disposant d'un quart d'heure pour présenter leur profil et démontrer leur envie de travailler dans ce secteur.

"Ils ont, avant de rencontrer les employeurs, été préparés par un conseiller à l'emploi afin de convaincre de leur motivation, de leur capacité à s'adapter et à apprendre, pour la plupart d'entre eux, un nouveau métier. En effet, tous ne sont pas issus du travail du cuir, mais ils ont des habiletés, des compétences qui pourront être transférées sur les différents postes proposés, piqueur-coupeur monteur", envisage Cathy Cabrit, la directrice de l'agence locale de Pôle Emploi, qui aidera les entreprises et les demandeurs d'emploi par la mise en place de périodes de formation en atelier ou/et en centre de formation.

"Pôle Emploi, qui aujourd'hui s'attache plus aux compétences développées qu'aux métiers occupés par le passé, a répertorié 14 profils intéressants et on sait que les employeurs sont très attachés à ces savoir-être professionnels et les demandeurs d'emploi en entretien y seront confrontés. Les savoir-faire restent bien sûr indispensables, ce sont aussi les connaissances pratiques, la maîtrise que l'on a d'un poste, d'un marché ou d'un produit spécifique".

Flavien Dias, le gérant de Baxo Maroquinerie, a donc reçu son quota de candidats mercredi 24 octobre 2018. Et le chef d'entreprise se veut optimiste quant aux capacités de cette action locale. "Nous avons pu sélectionner deux ou trois candidats qui semblent intéressants. Nous leur proposons un essai qui après un contrat de formation peut déboucher sur un CDI. Nous envisageons de former ces personnels sur place car chaque maroquinerie a ses techniques".

Sacs à main et petite maroquinerie, la plupart pour des grandes marques, sortent de l'atelier de la rue de l'Artisanat qui emploie actuellement 25 personnes.

"La minutie reste la plus grande qualité de notre personnel", assure Flavien Dias.

Pôle Emploi complète le profil en mettant en avant les capacités d'adaptation, la gestion du stress, la rigueur et la persévérance. Mais force est de reconnaître, d'un côté comme de l'autre, qu'aujourd'hui, une bonne piqueuse n'est plus aisée à recruter.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Laetitia en recherche d'emploi, reçue par Flavien Dias dans le hall-expo de Baxo.

Sur le Rabastinois, Intermarché se met en 4 pour son territoire
samedi 27 oct. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le projet est toujours en cours, mais encore suspendu aux différentes institutions dont les compétences s’entrecroisent, et devrait voir le jour à l'entrée de la zone d'activités communautaires des Massiès à Couffouleux, où Gérard Mignot, propriétaire et dirigeant du magasin Intermarché de Rabastens, envisage d’ouvrir une station d’essence et de lavage.

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" L’endroit est intéressant, la zone d'activités se développe et c’est à proximité immédiate de l’autoroute" explique Gérard Mignot, propriétaire et dirigeant du magasin Intermarché de Rabastens.

Il se dit prêt, se tient prêt, tandis que le dossier s’attarde entre la commune, l’agglomération et le département pour une question d’accès routier.

Gérard Mignot a bon espoir de mener à son terme cette nouvelle implantation. Il a le temps. C’est en 2013 qu’il est arrivé sur le Rabastinois en rachetant la société Lavira, propriétaire du site et de l’enseigne des Mousquetaires. Illico, il investit dans un nouvel espace qu’il rapproche du village. 1.500 m² de commercial sortent ainsi de terre. Ce nouvel Intermarché, d’un tiers plus vaste, ouvre en février 2014. Depuis, le chiffre d’affaires a bondi de 2,5 points pour s’établir aujourd’hui à 7,5 millions d’euros annuels.

La grande distribution d’emplois et de dons

Le magasin a été doté de nombreux services, de la location de véhicules à la photocopieuse en passant par la laverie automatique "pour créer de l’attractivité car l’essentiel des résultats, c’est l’alimentaire !" précise Gérard Mignot.

Lequel tente aussi de développer sa gamme de produits issus de la production ou des savoir-faire locaux. Par souci des nouvelles aspirations de consommation et du territoire : "Mon entreprise n’a pas lieu d’être sans son territoire".

De fait, Intermarché se pose comme le plus gros pourvoyeur d’emplois pour les étudiants du coin, à l’année ou en remplacements des congés d’été. Des jeunes qui comptent parmi la trentaine de collaborateurs du magasin.

Le soutien aux associations, culturelles comme sportives, reste également un incontournable avec une originalité : "Nous ne donnons que nos produits, jamais d’argent. Pour 2017, le soutien à l’associatif local a ainsi représenté environ 10.000 euros".

Au-delà des dons, Gérard Mignot est ouvert à d’autres formes de partenariat ou d’interaction. Notamment avec les créatifs. 

 

Source : l'Echo de la locale.

Illustration ci-dessous : Gérard Mignot, dirigeant du magasin Intermarché de Rabastens (photo : Corentine Charier).

Graulhet, territoire zéro chômeur de longue durée ?
jeudi 18 oct. 2018
Emploi

C'est une proposition qui a fait l'unanimité lors de la dernière séance du conseil municipal de Graulhet. La ville a décidé d'adhérer à l'association "Territoires zéro chômeur de longue durée" et de se porter candidate à la deuxième phase de cette expérimentation.

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Lors du dernier conseil municipal de Graulhet, les élus ont validé une délibération ayant trait à l’adhésion de la Ville à l’association "Territoire Zéro Chômage Longue Durée". la commune souhaite ainsi s'inscrire dans la deuxième phase d’expérimentation d’un dispositif visant le retour à l’emploi des personnes en situation de chômage de plus d’un an par la création d’emplois manquants.

Une vraie politique autour de l'insertion

C’est un dispositif qui pourrait bien redonner le sourire à celles et ceux inscrits au chômage depuis plus d’un an. S’il est aujourd’hui encore dans une phase d’expérimentation, le "Territoire Zéro Chômage Longue Durée", initié par le réseau Emploi-Formation d’ATD Quart Monde, en partenariat avec le Secours catholique, Emmaüs France, Le Pacte civique et la Fédération des acteurs de la solidarité, est déjà opérationnel depuis 2016 dans dix territoires de l’Hexagone, mais pas en Occitanie. Une nouvelle vague d'expérimentations a été confirmée pour 2019 avec 50 nouveaux territoires.

La Ville de Graulhet, lors du conseil municipal du 4 octobre 2018, a validé à l’unanimité sa demande d’adhésion à l’association "Territoire Zéro Chômage Longue Durée" et souhaite se porter candidate à la deuxième phase d’expérimentation devant concerner 50 territoires pour 2019.

"Il s'agit d'une véritable volonté politique autour de l'insertion", se félicite Claire Fita, conseillère municipale et conseillère régionale, qui souligne : "Nous sommes déjà porteurs d'innovations sociales et voulons aller plus loin. L'emploi est notre priorité et nous voulons aller plus loin".

"L'idée part d'un triple constat. Personne n'est inemployable. Ce n'est pas le travail qui manque, mais l'emploi car certains besoins n'ont pas trouvé leur modèle de rentabilité. Enfin, ce n'est pas l'argent qui manque. Chaque année le chômage de longue durée entraîne de nombreuses dépenses et du manque à gagner que la collectivité prend en charge", explique l'élue qui poursuit : "Sur une année, cela représente un coût de près de 20.000 euros, ce qui correspond à un SMIC".

200 à 250 personnes concernées

L'idée réside dans la transformation des aides perçues en salaire, mais à l'issue d'un important travail sur le territoire. Une fois le consensus obtenu, la première étape consiste à rencontrer les personnes privées durablement d'emploi, c'est-à-dire depuis plus d'un an et, en parallèle, à recenser les travaux utiles. Une fois les ressources humaines et les emplois attendus identifiés, une EBE (entreprise à but d'emploi) opère la connexion entre les deux. Elle pourra, grâce aux sommes initialement perçues par la personne au chômage, l'employer au SMIC. Il ne s'agit donc plus de CDD aidés, mais de véritables CDI, offrant une nouvelle perspective d'insertion.

Ainsi, l’expérimentation vise à rediriger les coûts attachés à la privation durable d’emploi sur la création "d’emplois manquants", ce qui représente environ 20.000 euros par an et par personne.

"L’objectif est de pouvoir proposer un emploi adapté au savoir-faire de chacun et à temps choisi", a précisé Claire Fita, poursuivant : "le but est aussi de s’appuyer sur une association ou une entreprise de l’économie sociale et solidaire pour créer des CDI au SMIC. En aucun cas, ces emplois ne doivent concurrencer les entreprises déjà présentes".

Et la conseillère municipale de citer plusieurs exemples : l’entretien des rivières, des missions spécifiques dans le bâtiment, du service à la personne pour lutter contre l’isolement, etc.

Une fois retenu, comment se met en œuvre le projet ? Un comité de pilotage mobilisant les acteurs concernés est d’abord créé et présidé par le maire de la commune. Il y a ensuite l’identification et la rencontre des chômeurs volontaires concernés, "un potentiel de 200 à 250 personnes sur Graulhet" selon Claire Fita. L’identification des travaux se fait alors sur le territoire aboutissant à la création et l’identification d’une ou plusieurs associations et entreprises de l’économie sociale et solidaire.

"Pourquoi cela doit marcher à Graulhet ? Parce qu’on est un territoire politique de la ville, on a des habitudes de travail qui font que c’est facile à mettre en œuvre. Nous avons une structure d’insertion expérimentée et motivée, une maison commune emploi formation et un Département et une Région prêts à nous soutenir", a conclu la conseillère municipale, communautaire et régionale lors de la présentation de ce dispositif auquel elle croit fortement.

 

Sources : la Dépêche du Midi et le Tarn Libre - Lire les articles en ligne ici et .

Illustration ci-dessous : Claire Fita, conseillère municipale et régionale.

Vous aussi, osez la création d'entreprises
mardi 16 oct. 2018
Evènement

Vous êtes intéressé par la création d’entreprises ? Vous vous posez des questions et souhaitez démêler le vrai du faux ? Vous souhaitez être conseillé, accompagné ? Participez à la 1/2 journée "Osez la création d’entreprises !" (mardi 16 octobre 2018 à Gaillac à partir de 14h à l’auditorium Dom Vayssette), vous devriez trouver réponses à vos questions, et pourquoi pas vous lancer dans votre projet !

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La Maison Commune Emploi Formation (MCEF) de l’Ouest du Tarn, l’agence de développement économique d’Occitanie Ad’Occ et leurs partenaires organisent une demi-journée d’information, intitulée "Osez la création d’entreprises !".

Cette manifestation se déroule le mardi 16 octobre 2018 à Gaillac à partir de 14h, à l’auditorium Dom Vayssette (1 rue Cavaillé Coll).

Programme et contacts

de 14h à 15h30 : participez à la table ronde "le vrai/faux de la création reprise d’entreprises". Vous trouvez les réponses à vos questions, vous pourrez échanger avec des créateurs d’entreprises qui vous feront partager leurs expériences.

de 15h30 à 16h15 : lors du "Café Rencontres", venez à la rencontre des partenaires qui accompagnent la création d'entreprises afin d’avoir un contact personnalisé.

Entrée gratuite mais inscription obligatoire, par téléphone au 05.63.81.17.97 ou par mail à l'adresse suivante : contact@mcefgaillac.com.

Les principaux partenaires présents le 16 octobre

Ad'Occ - Agence de Développement Economique, de l’Export et de l’Innovation de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée (Ad'Occ) - Orientation et information sur les dispositifs régionaux dédiés à la création, reprise et transmission d’entreprises : conseils, formation, aides au financement.

BGE Tarn - BGE Tarn aide les entrepreneurs à réussir en accompagnant les créateurs / repreneurs d’entreprises pour construire et financer leur projet, se former, tester leur activité en couveuse... Après la création, BGE appuie les dirigeants dans le démarrage et le développement de leur activité.

CCI Tarn - La CCI du Tarn informe, conseille et accompagne les créateurs, les cédants et les repreneurs d’entreprises dans les différentes étapes du processus de création, cession ou de reprise : élaboration d’un plan d’action, aide à la réalisation d’un prévisionnel, réglementation, aide à la réalisation d’une étude de marché, appui au diagnostic de l’entreprise à reprendre ou à transmettre, mise en relation, diffusion d’une annonce, formations, orientation vers les partenaires.

CMA Tarn - De l'idée à la concrétisation du projet, la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Tarn propose un accompagnement aux porteurs de projet qui repose sur un accompagnement à la création d'entreprise, un accompagnement des futurs repreneurs, une formation des créateurs et des repreneurs. Elle propose en outre un accompagnement complet des cédants dans leur processus de cession.

Granilia Pépinière hôtel d'entreprises de Gaillac Graulhet Agglomération - Granilia accueille les porteurs de projet et les entreprises sur 2 sites : Graulhet et Gaillac. La Pépinière met à leur disposition des locaux (bureaux privatifs, bureaux partagés /espace coworking et ateliers), des services mutualisés et les intègre au sein d'un réseau local d’entreprises. Surtout, Granilia propose gratuitement un accompagnement personnalisé de la jeune entreprise dans son projet de création et son primo développement.

Maison Commune Emploi Formation de l'Ouest du Tarn - La MCEF de l’Ouest du Tarn, c’est la présence en un même lieu des différents partenaires de l’emploi et de la formation : Pôle Emploi, Unité Territoriale de la Région Occitanie, Missions Jeunes, CIBC, Cap Emploi. C’est aussi l’accès à l’information au sein d'un centre de ressources dédié, avec notamment un Pôle Documentaire Création d’Entreprises et des postes informatiques à disposition.

Pôle emploi - Pôle emploi accompagne les demandeurs d’emploi de l’idée jusqu’à la création ou reprise d’entreprises, finance des actions d’accompagnement à la création d’entreprise et mobilise des aides financières pour les demandeurs d’emploi.

 

Illustration ci-dessous : l'affiche de la manifestation "Osez la création d'entreprises".

A Graulhet, Eureka a l’innovation dans la peau
mardi 16 oct. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La société, installée à Graulhet, a inauguré courant septembre 2018 un nouvel atelier. Il devrait permettre à la PME familiale de gagner de nouvelles parts de marché dans le secteur du luxe.

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Installée depuis 2010 à Graulhet dans un bâtiment de 2.200 m², la société Eureka n’en finit pas d’innover et d’inventer de nouveaux procédés. Spécialisée dans l’affinage et l’embellissement de peaux et de cuirs, de vache, agneau et chèvre essentiellement, l’entreprise dirigée par Miguel et Fatima Valentin vient d’inaugurer un nouvel atelier de 80 m².

La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, et le président du Département du Tarn, Christophe Ramond, ont ainsi pu contempler les deux machines flambant neuves achetées au printemps en Italie. Le coût de l’investissement global est estimé à 375.000 euros dont 160.000 euros pour le matériel. "Elles vont nous permettre de faire de la découpe, de la perforation, nous allons pouvoir proposer à nos clients des motifs apposés directement sur le cuir", explique Fatima Valentin, en charge de la R&D au sein de l’entreprise familiale.

Innover et suivre les modes

Alors que 75% de son activité est en lien avec des mégisseries, Eureka souhaite désormais se tourner vers les maisons de luxe, notamment en France, mais aussi en Allemagne, en Italie ou en Espagne.

"Autant de marchés auxquels nous ne pouvions prétendre avant l’arrivée des nouvelles machines", avance encore Fatima Valentin. Avec sa casquette de responsable de R&D, elle a lancé en 2014 le cuir effet denim ou stretch afin de diversifier l’activité de la maison. "Il faut toujours se remettre en cause, innover et suivre les modes".

Lancée à Graulhet en 1994 "dans un local de 400 m²" quand Miguel Valentin, professionnel de la mégisserie, s’est installé à son compte, l’activité d’Eureka a vite atteint un rythme de croisière important. Si la direction de l’entreprise refuse de communiquer le chiffre d’affaires de la société, elle reconnaît que son surcroît d’activité l’a amené à déménager dans un local plus grand en 2010.

Aujourd’hui Eureka emploie quatorze salariés, dont deux sur les nouvelles machines dédiées à la perforation, et a été certifiée ISO 9001 version 2015.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Eureka a inauguré ses nouvelles machines sous les yeux de Christophe Ramond, président du Conseil départemental du Tarn, et de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.

Plus de 2.500 spectateurs pour le meeting aérien de Graulhet
lundi 15 oct. 2018
Attractivité du territoire

Une organisation parfaite et des bénévoles jamais débordés ont permis la réussite de ce premier meeting aérien, présenté par l'association Replic'Air sur l'aérodrome de Graulhet. En début d‘après-midi, samedi 13 octobre 2018, le parking du forum rapidement plein, les 2.500 spectateurs ont garé parfois loin leur véhicule... Mais ils n'ont pas regretté leur marche forcée.

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Il y avait les stars, le Corsair, le Breguet 14, le T6 de l'US Navy, ou encore le planeur dessinant des arabesques colorées rapidement effacées par le Vent d'Autan, ou encore le Morane 406, seul avion de ce type à voler encore.

Et les autres, une vingtaine d'aéronefs exposés au public le matin, en évolution l'après-midi dans le ciel bleu-gris. Et puis il y avait tous ces passionnés de l'association, venus humer le grand air. Des pilotes de ligne, d'essai, des mécaniciens, des ingénieurs, et des retraités, la plupart Toulousains.

Tels le dynamique Michel Janssen, un ancien ingénieur de chez Dassault, concepteur de systèmes des Mirages. En quittant la vie active en 2000, il a décidé le lendemain de construire son propre avion. "J'ai acheté l'hélice, le moteur et une partie du kit. Après plus de 2.000 heures de travail et les homologations nécessaires, j'ai pu voler sur mon Mcr 01. J'ai 900 heures de vol et 80 ans en janvier prochain".

Ils sont comme ça les 75 membres de l'association Replic'Air et ils sont ravis d'avoir installé leurs activités en bordure de l'aérodrome de Graulhet, au sein du parc d'activités communautaires de l'Aéropôle.

En fin de journée, ils inauguraient le grand hangar qui abrite les avions du club et de particuliers ainsi que l'atelier de montage.

Dans son discours inaugural, en présence de Claude Fita et Florence Belou, le président de Replic'Air, Jérémy Caussade, en remerciant la mairie, la Communauté d'agglomération Gaillac | Graulhet et maintenant les Graulhétois pour leur accueil, a confirmé la fin de l'installation de Replic'Air sur le site. "Cette journée était destinée à faire connaître nos activités. Nous n'avons pas d'autre ambition que d'honorer le patrimoine aéronautique. Nous aurons d'autres occasions de manifestations publiques", a-t-il assuré.

À commencer par la sortie du Dewoitine D 551 qui sera assemblé sur place l'an prochain par les passionnés de vieilles ailes, et qui devrait voler début 2020.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Graulhet n'avait pas connu de meeting aérien depuis près de 50 ans.

Une "boutique-école" en cœur de ville à Graulhet : une innovation Gaillac | Graulhet Agglo
samedi 13 oct. 2018
Accompagnement des entreprises

D'ici fin octobre 2018, le magasin situé à l'angle de la place Jean-Moulin et de la rue Jean-Jaurès va accueillir, pour quelques semaines, une boutique éphémère. Cette "boutique-école" aura pour but d'accompagner des personnes portant un projet de création d'entreprise.

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Financé par la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, du travail et de l'emploi), la "boutique-école" est un dispositif d'accompagnement au projet professionnel qui s'adresse à un public connaissant des freins dans la création de leur entreprise commerciale.

Identifiés par les partenaires de la politique de la ville pilotée par l'Agglomération Gaillac | Graulhet – tels que le Pôle Emploi, la Mission locale, le Centre communal d'action sociale, Cap Emploi ou le Conseil départemental – les six candidats bénéficieront d'un suivi personnalisé.

Un roulement du mardi au samedi

C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles cette ancienne boutique d'optique a été choisie. En cœur de ville, elle permettra aussi, outre l'accueil des clients, l'organisation de rencontres et de formations relatives à tout ce qui est indispensable pour la bonne tenue d'un commerce, de la gestion des stocks à l'accueil des clients en passant par la comptabilité.

Cet accompagnement sera réalisé par l'Adefpat, une association qui accompagne des porteurs de projet de création d'activités via la méthode de la formation développement. Enfin, l'espace confortable de la boutique ciblée permettra aux six commerçants d'effectuer un roulement du mardi au samedi, afin de proposer une plus grande amplitude horaire.

Ce projet est ouvert à tous types d'activités commerciales, hors produits alimentaires. Pour l'heure, ce sont essentiellement des projets liés à la couture, créations ou retouches, qui ont été proposés.

L'agglomération prendra en charge la location du lieu jusqu'à la fin de l'année. Il sera ensuite possible aux personnes de poursuivre, à la lumière de cette expérience concrète, leur projet de création de commerce.

Dans ce cas, elles pourront bénéficier des avantages offerts dans le cadre du PACTe, le Plan d'Actions Commerce Territorial proposé par Gaillac | Graulhet Agglomération à tous les porteurs de projets de commerces en cœur de ville.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la boutique sera située à l'angle de la place Jean-Moulin et de la rue Jean-Jaurès.