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3ème Festival des lanternes de Gaillac : une plongée lumineuse dans la culture chinoise
vendredi 31 janv. 2020
Attractivité du territoire

La 3ème édition du Festival des lanternes "Fééries de Chine" de Gaillac a été inaugurée le 30 novembre 2019, en présence de nombreuses personnalités françaises et chinoises. L’occasion d’admirer, jusqu'au 31 janvier 2020, le Festival des lanternes "le plus réussi d’Europe", qui a su attirer plus de 620.000 visiteurs lors de ses deux premières éditions. Un véritable succès populaire, qui met en lumière le Gaillacois, notre territoire, et qui booste l'économie locale !

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A la tombée de la nuit samedi 30 novembre 2019, le parc Foucaud de Gaillac s’est soudain illuminé et animé : 2.000 lanternes et 50 tableaux ont pris vie devant le regard des spectateurs ravis. La 3ème édition du Festival des lanternes "Fééries de Chine" a été lancée en grande pompe, autour de 750 convives français et chinois.

"Le festival change de dimension" a fièrement annoncé le maire de Gaillac, Patrice Gausserand, sous l’œil bienveillant du Grand Bouddha de Leshan. Cette structure a en effet de quoi impressionner de par ses dimensions (18 mètres de haut et 75 m de long) et la finesse de certains détails.

Un travail minutieux

Lanternes-2019-fontaineMais elle n’est pas la seule à émerveiller les visiteurs : le scintillant dragon flottant au-dessus d’un bassin, l’imposante muraille de Chine, l’enclos animé des dinosaures, les animaux et les fleurs peuplant le jardin sont autant de créations saisissantes. Les couleurs, la précision des figurines et même la musique traditionnelle ajoutent au dépaysement.

Song Jingwu, vice président de l’association du peuple chinois pour l’amitié avec les pays étrangers, a salué "le festival le plus réussi d’Europe". L’événement a d’ailleurs inspiré plusieurs autres villes françaises. 88 artisans chinois et des milliers d’heures de travail ont été nécessaires pour mener à bien ce projet.

Grâce à des panneaux explicatifs, les spectateurs traversent ainsi cinq régions de la Chine "à l’histoire millénaire". Et pour ne pas oublier l’amitié qui lie Gaillac à la ville de Zigong, une partie des lanternes rend hommage au patrimoine local: les vins, la fontaine médiévale de Lisle-sur-Tarn, le viaduc du Viaur…

À travers un message vidéo, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoine, a qualifié l’événement de "pilier de la coopération concrète entre la France et la Chine".

L’impact économique se fait déjà sentir : 90.000 billets ont été vendus avant l’ouverture officielle le dimanche 1er décembre. Après avoir accueilli 250.000 visiteurs en 2017, puis 370.000 en 2018, le festival a bon espoir de faire aussi bien, voire mieux cette année.

Le Festival des lanternes en 5 questions

Après avoir déjà séduit 620.000 visiteurs en seulement deux éditions, le Festival des lanternes "Féeries de Chine" revient pour un troisième chapitre intitulé "Carnet de Voyage", du dimanche 1er décembre 2019 jusqu’au vendredi 31 janvier 2020. Voici cinq choses à savoir sur le Festival des lanternes de Gaillac.

Où et quand peut on voir les lanternes ?

Cette manifestation se déroule dans le site historique classé du parc Foucaud, à Gaillac, où sont installés des tableaux de Lanternes-2019-dinolanternes monumentales, du 1er décembre 2019 au 31 janvier 2020.

Durant le festival des Lanternes, le parc Foucaud devient le théâtre d’un spectacle époustouflant et se transforme en ville lumière d’une superficie de 4 hectares, à visiter en famille.

Que verra le public ?

Le Festival des lanternes se targue d’avoir "le plus grand parc de lanternes d’Europe". Cette troisième édition, dont le parc est à 100% renouvelé, propose 46 tableaux de lanternes monumentales inédites, spécialement conçues pour Gaillac. La grande nouveauté de cette année est la réalisation d’un enclos à dinosaures qui abrite des reconstitutions de ses titans via des lanternes traditionnelles ou des reconstitutions grandeur nature et animées.

Il faut dire que Zigong, la ville chinoise partenaire de Gaillac, n’est pas que la ville des lanternes. Elle est en effet bâtie sur l’un des gisements de dinosaures les plus étendus de Chine (25.000 m²). Il renfermerait d’ailleurs le plus grand nombre de fossiles jurassiques de la planète.

Au total, les spectacteurs pourront admirer 8 dinosaures animés, selon les techniques cinématographiques, dont trois dinosaures géants de 22 mètres de long. Pour le reste, les visiteurs traverseront les décors naturels et culturels de l’Empire du Milieu, avec notamment la Grande Muraille, un dragon lumineux, ou encore un bouddha géant de 18 mètres de haut.

Quelles sont les animations autour du festival ?

Saveurs du terroir tarnais, artisanat d'art, grand marché des vignerons de Gaillac, restaurants éphémères, grande roue... Le marché de Noël de Gaillac, sur la place de la Libération, s'adapte comme tous les ans et se pare aux couleurs du Festival des lanternes !

Le marché de Noël 2019, traditionnel et qualitatif, entre créateurs et gourmandises, vous propose :

  • un espace créateurs, avec des artistes et artisans d’art locaux,
  • un espace terroirs, avec les producteurs tarnais et les métiers de bouche,
  • un espace vigneron, avec les vignerons gaillacois et la Maison des vins,
  • un bar à vins et bar à bière.

Et bien sur le plein d'animations !

Pour votre pose gourmande, vous retrouverez donc sur la place de la Libération le village des restaurants éphémères, un véritable village de restaurants autour d’une place centrale abritée, qui vous propose une pause restauration. Menus variés, assiettes enfant, produits locaux vont réchauffer votre ballade avec leurs saveurs et leur convivialité à la gaillacoise ! L'espace restauration est ouvert tous les jours de 16h30 à 23h.

A noter également sur la place de la Libération la présence d'une grande roue... pour les enfants... et les plus grands...

Quand y aller et combien ça coûte ?

Du 1er décembre 2019 jusqu’au 31 janvier 2020, le Festival des lanternes ouvre ses portes tous les soirs, de 18 heures à 23 heures.

Voici les différents tarifs proposés pour accéder au festival des Lanternes. Il est possible de réserver des places en ligne sur la billetterie officielle du Festival.

  • Tarifs adultes : 16 euros (billet daté) / 20 euros (billet non daté)
  • Gratuit pour les moins de 11 ans
  • Tarifs réduits : PMR (+1 accompagnant gratuit), étudiants, demandeurs d’emploi et plus de 65 ans.

Comment s’y rendre ?

En voiture ou en train.

En voiture, le festival se situe à 35 minutes de Toulouse : direction Gaillac par l’autoroute A68 jusqu’à la sortie n°9, puis rendez vous au parking éphémère de 1.000 places mis à disposition des visiteurs spécialement pour l'occasion. Des navettes assurent ensuite des rotations régulières entre ce parking et le parc Foucaud.

Le festival a également signé un partenariat avec la SNCF, qui fait bénéficier d’un package spécial contenant un billet aller-retour en liO TER, ainsi qu’un ticket d’entrée à l’événement. La gare de Gaillac se situe à 10 minutes à pied du parc Foucaud.

 

Sources : la Dépêche du Midi, Actu.fr, TF1 - Lire les articles en ligne ici et .

Voir le reportage du 13h de TF1 en cliquant ici.

Illustrations ci-dessus et ci-dessous : quelques tableaux de l'édition 2019 - 2020 du Festival des lanternes de Gaillac, pour lequel 88 artisans chinois ont travaillé d'arrache-pied depuis le mois de septembre 2019.

Christian Bacanov lance le brûleur universel sur le marché français
jeudi 16 janv. 2020
Jeunes entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

C'est, aux dires de Christian Bacanov, le seul type de brûleur jamais inventé capable d'accepter en chaudière ou en générateur absolument tous les types de granulés, de végétaux, mais aussi de déchets agricoles ou ménagers, de paille, de boues de station d'épuration ou mixtes issus de la biomasse. Une révolution !

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Il aura fallu dix ans de recherches et de tests à Iuliean Hornet, un ingénieur roumain, pour le mettre au point.

Lui qui avait jadis inventé un système d'armes automatiques adopté par les chars de l'armée roumaine avant de revenir dans le civil. Et cet homme, élu meilleur homme d'affaires en 2012 à Bucarest, dont l'entreprise EcoHORNET a été primée en 2014 à Oxford, n'est autre que le parrain de Christian Bacanov.

Christian, qui sait de qui tenir, vient d'ouvrir à Graulhet une succursale ecoHornet rue Verdaussou ; il est chargé par la société mère de faire connaître la marque et le système en France, et de le développer chez les particuliers comme dans les entreprises.

"Il a déjà été lancé avec succès dans neuf autres pays européens. Nous disposons déjà de trois sous-traitants en Midi-Pyrénées capables de travailler nos produits. Ce brûleur de 18 à 600 kW de puissance, comme les tubes radiants qui sont aussi une première mondiale, ont été développés dans une logique de responsabilité sociale, de sorte qu'aucune activité impliquant cette technologie n'affecte la population ou l'environnement. Il permet l'accès à une énergie peu coûteuse et écologique" assure ce jeune graulhétois titulaire d'un bac pro commerce et actuellement militaire en fin de contrat.

"Un système d'autant plus intéressant qu'il peut s'adapter à soixante-dix modèles de chaudières qui sont commercialisés ici".

En parallèle, Christian Bacanov envisage la création sur le sol tarnais d'une unité de granulation de toutes origines issues de la biomasse.

 

Source : la Dépêche - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Christian Bacanov présente son brûleur universel.

En téléchargement ci-dessous : plaquette de présentation de ecoHORNET.

3 céramistes, 3 univers à l’atelier du Couvent à Giroussens
mercredi 15 janv. 2020
Attractivité du territoire

Ils se nomment Sébastien Barrère, Chloé Courbet et Sophie Hapillon. Ces trois céramistes se sont installés à Giroussens, plus précisément aux ateliers du Couvent, situés 2, rue Maubec, au cours de l'année 2019. Giroussens, ou une commune qui se démarque en se positionnant comme le "village des potiers".

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La raison de cette venue ? Tout simplement la réputation de Giroussens comme "village de potiers", ainsi que la présence à proximité du Centre céramique.

Chacun installé dans ses propres locaux, ils se spécialisent sans compromis dans des styles et des univers distincts mais complémentaires.

Ainsi, Sébastien propose des céramiques décoratives et travaille sur le grès de façon organique et contemporaine, tandis que Chloé a une démarche basée sur l'empreinte d'objets anciens destinés à disparaître, comme des cassettes audio, dans une matière pérenne. Sophie, enfin, crée des pièces un peu plus utilitaires et sculpturales sur lesquelles elle travaille la forme avec un aspect très "zen&" et naturel.

Les trois potiers donnent également des cours de poterie afin d'apprendre les techniques de base d'assemblage, choisissant son professeur selon ses propres sensibilités artistiques. Il est même possible de commencer les cours avec l'un d'entre eux, puis de les continuer avec un autre, pour s'approprier leurs manières de travailler.

Les cours ont lieu le mercredi, de 14 heures à 16h, mais les créneaux horaires restent assez flexibles, avec notamment certains qui s'ouvriront le samedi. Plusieurs projets collaboratifs sont également prévus avec les autres céramistes du village, mais sont encore en développement.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sébastien, Chloé, et Sophie sont différents mais complémentaires.

Le "8 de Pique" joue la carte de l’attractivité à Gaillac
jeudi 9 janv. 2020
Du nouveau à Gaillac

Le 22 octobre 2019, Philippe Martinez, qui officiait auparavant comme traiteur dans le faubourg de Saint-Jean, a ouvert le "8 de Pique", un restaurant installé dans la zone de Piquerouge, toujours à Gaillac, et qui avait connu auparavant des fortunes diverses, et surtout un turnover sous plusieurs enseignes (La Vache Rouge, La Pataterie).La stabilité, c'est maintenant !

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L'enjeu principal, avant de satisfaire la clientèle, est d'abord de l'attirer, car le site est sans doute le moins visible de toute la vaste zone commerciale aménagée par le Groupe Laclau. Une exception quand même : on repère le restaurant depuis la route de Montauban qui le surplombe. Mais le "8 de Pique" n'est pas en pôle position dans la zone.

"Nous avons pourtant des atouts qui m'ont décidé à me lancer, comme le parking et beaucoup d'espaces verts autour du restaurant".

Les clients, depuis de 22 octobre 2019, font remarquer à la direction et au personnel de service que la salle est claire, largement vitrée et bien tenue. "Mais l'établissement, c'est vrai, est situé en retrait de la zone", reconnaît Philippe Martinez qui compte sur les formules "buffet du marché, buffet sur le pouce, buffet malin", en misant sur la fraîcheur et la variété des plats pour convaincre de venir et de revenir.

Il joue également sur ses spécialités, comme le boeuf confit au vin rouge, le magret aux épices, les nems de confit de canard, le thon snacké au sésame ou le wok de légumes aux pâtes chinoises.

Le soir, le restaurant est privatisé, sur réservation, pour des entreprises, des associations, des groupes ou à l'occasion d'anniversaires.

Le "8 de Pique" est et sera présent sous le chapiteau du Festival des Lanternes au Parc Foucaud de Gaillac pour diverses soirées d'entreprises.

Philippe Martinez se dit assez content du lancement : le "8 de Pique", c'est son objectif à terme, doit conquérir la côte d'un as de coeur.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’équipe du restaurant "8 de Pique" multiplie les initiatives pour attirer l’attention des Gaillacois.

A Lisle-sur-Tarn, la Cartablière confirme sa progression et regarde vers l’étranger
mercredi 8 janv. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Fondée en 2012 par une ex-ingénieure chimiste spécialiste du cuir, l’entreprise de Lisle sur Tarn la Cartablière conçoit et fabrique – via un partenariat avec un atelier cuir de Graulhet – des accessoires de maroquinerie féminins distribués dans plus de 150 points de vente en France et à l’étranger. Des synergies locales pour un développement économique porteur de valeur ajoutée territoriale : une certaine idée de l'économie circulaire...

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Pour Sophie Lemoalle, chaque collection se présente comme une équation à résoudre : concevoir des modèles pratiques, avec une touche d’originalité, mais avec un coût de fabrication maîtrisé.

"Je ne me positionne pas sur le luxe", dit-elle. "Mon objectif est de proposer une belle qualité dans un savoir-faire traditionnel, mais à un prix abordable".

Pour ce faire, la gérante de la Cartablière, société installée à Lisle sur Tarn au sein de Gaillac | Graulhet Agglomération, dessine elle-même ses modèles – sac à main, portefeuille, porte-monnaie, porte clef, étui à cartes – sélectionne et achète ses cuirs (tous originaires de France et d’Italie), puis confie la fabrication des produits à un atelier de maroquinerie graulhétois avec lequel elle a noué un partenariat.

Un attachement au "made in local" qui se retrouve d’ailleurs dans la majorité des composants utilisé, tous originaires du sol français : fermetures à glissière lilloises, passementerie lyonnaise, tissus roannais, etc.

La CartablièreCap sur le marché américain

Un concept qui fonctionne si l’on en croit les résultats de ces dernières années (+ 40% de croissance en 2018) et l’intérêt suscité à l’étranger.

"Aujourd’hui, nous sommes présents dans plus de 150 points de vente – type concept stores – en France, mais aussi en Italie, en Allemagne et aux États-Unis", précise Sophie Lemoalle.

Un partenariat est d’ailleurs en train de se formaliser sur le sol américain, qui devrait ouvrir à La Cartablière, courant 2020, les portes d’un marché porteur. "Pour l’heure, nous avons signé avec trois points de vente, où les produits fonctionnent bien", précise-t-elle.

De même, en France, "où le consommateur s’intéresse de plus en plus, non plus seulement au produit, mais à l’histoire qu’il y a derrière (les conditions de fabrication, les matières utilisées, etc.) comme pour retrouver une forme de traçabilité".

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sophie Lemoalle, la gérante de la Cartablière dessine elle-même ses modèles.

A Graulhet, le fabricant de mobiliers en série Acorh enchaîne les succès
mardi 7 janv. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Spécialisée dans la fabrication de mobiliers en série polymatières pour magasins (rayonnages, comptoirs d’accueil, etc.) et collectivités, l’entreprise ACORH, basée à Graulhet, connaît depuis plusieurs années une croissante florissante.

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S’adapter aux évolutions du marché sans perdre de vue son cœur de métier, telle est la subtile équation que réussit l’entreprise graulhétoise ACORH depuis plusieurs décennies.

C’est un atelier de menuiserie, fondé en 1940 par Claude Dourliès, qui donne naissance, en 1995, à la société Acorh.

Jusqu’en 2008, celle-ci fabrique des mobiliers en série pour le marché de l’hébergement (chambres d’étudiants, résidences seniors, etc.). Mais la crise des subprimes remet tout en question. "Tous les programmes se sont arrêtés du jour au lendemain et Acorh a été mise en redressement", explique Jean-Claude Richard, actuel co-gérant avec Jean-Louis Dourliès, fils du fondateur. "L’entreprise a rebondi en se tournant vers la fabrication de mobiliers en série, toujours, mais cette fois-ci pour les magasins et les grandes surfaces."

D’autres dates clés marquent l’histoire de l’entreprise : l’arrivée de Jean-Claude Richard en 2015 pour booster la prospection commerciale et deux opérations de croissance externe avec le rachat, en 2018, de l'entreprise Stella, une société mazamétaine fondée en 1922 qui fabrique des chaises et du mobilier de culte, ainsi que de la société Mark, un fabricant de mobilier contemporain haut-de-gamme.

Des investissements pour rester performant

"Aujourd’hui, nous réalisons 80% de notre chiffre d’affaires dans le secteur du commerce, avec essentiellement des donneurs d’ordre nationaux comme Gifi, la Caisse d’Épargne, Brioche dorée", souligne Jean-Claude Richard.

"Les 20 % restant concernent les meubles haut-de-gamme, le mobilier de culte et le marché de l’hébergement qui repart à la hausse". Un rééquilibrage progressif que l’entreprise entend poursuivre afin de continuer à diversifier le risque client.

En attendant, le fabricant tarnais – qui possède un bureau d’étude intégré et 6.500 m² d’ateliers répartis sur trois sites – s’emploie à rester performant. "Nous investissons régulièrement dans du matériel moderne", précise le co-gérant.

Le moyen d’optimiser la production, de fidéliser la clientèle et de poursuivre la prospection. Une stratégie qui marche puisque l’activité est passée d'un chiffre d'affaires de 1,7 millions d’euros en 2015 à 4 millions d’euros en 2018. Elle devrait atteindre rapidement les 5 millions d'euros.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jean-Claude Richard, co-gérant de l’entreprise Acorh. L’entreprise compte actuellement vingt-cinq collaborateurs et cherche à recruter un dessinateur projeteur et un vernisseur.

"Graulhet le cuir" : protéger et valoriser les savoir-faire
mardi 7 janv. 2020
Attractivité du territoire

C’est au cinéma Vertigo de Graulhet que le réseau d’entreprises "Graulhet le cuir" a organisé, jeudi 12 décembre 2019, un après-midi thématique sur la protection et la valorisation des savoir-faire français, avec des intervenants prestigieux

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Cette journée dédiée à la thématique de la protection et de la valorisation des savoir-faire locaux était organisée par l'association d'entreprises Graulhet le cuir, en partenariat avec l'Agglomération Gaillac | Graulhet, et avec pour invités l’Association française des indications géographiques industrielles et artisanales (AFIGIA), le label des entreprises du patrimoine vivant (EPV) et la chambre de métiers d’art d'Occitanie.

Si "Graulhet le cuir" participe déjà à des événements comme "Graulhet, le cuir dans la peau" ou des salons parisiens (Première vision par exemple), le réseau est toujours en quête d’une plus grande lisibilité, tant du côté des donneurs d’ordre que des institutionnels ou du grand public.

Indications géographiques

L’après-midi du 12 décembre s’est déroulé autour de trois tables rondes thématiques.

La première avait pour thème les indications géographiques pour les produits industriels et artisanaux avec une présentation de ce dispositif et des retours d’expériences d’entreprises et de territoires.

La deuxième table ronde était axée sur le label d’Etat "Entreprises du patrimoine vivant" et sa nouvelle organisation.

Enfin, la troisième table ronde avait pour objectif de présenter le plan d’actions régional "Métiers d’arts en Occitanie" avec un focus sur le "pass métiers d’art", toujours grâce au témoignage d’entreprises.

"C’était important pour nous de réunir tous les acteurs du cuir, c’est ce que nous pouvons faire avec cette journée", explique Dominique Picquier, présidente de "Graulhet le cuir", qui souligne : "Aux côtés des partenaires privés qui nous ont aidés à réaliser cette journée, la Fédération de la maroquinerie, le Centre national du cuir et le Centre du textile et du cuir étaient aussi présents, au cinéma Vertigo de Graulhet. Nous avons cherché depuis trois ans à communiquer auprès de tous les acteurs du cuir".

A noter que d’autres actions du même type sont d'ores et déjà prévues l’an prochain.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : la grande salle du cinéma Vertigo a accueilli la manifestation.

A Rabastens, les nouveaux pensionnaires du Pré Vert sont arrivés
lundi 6 janv. 2020
Attractivité du territoire

"Je suis désolé mais j’ai yoga". Sonia ferme en vitesse son atelier de couture du premier étage pour rejoindre le rez-de-chaussée par le grand escalier. C’est là que se déroule son cours. Elle y retrouve quelques membres du Pré Vert. Il en est ainsi dans ce tiers lieu situé au cœur de Rabastens.

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L’hôtel du Pré Vert fait partie de l’histoire comme l’ont démontré les Journées du Patrimoine 2019, où l’ouverture au public du bâtiment a fait carton plein. "Le Pré Vert, je venais avec mon grand-père y manger", se remémore Agnès, traductrice et membre de l'association la Locale, l’association à l’origine du projet.

Une nouvelle vie pour cette batisse emblématique du Rabastinois

Désormais, l’ancien hôtel accueille une quarantaine de personnes issue de différents horizons. Beaucoup sont arrivées de Toulouse ces dernières années pour trouver un nouveau confort de vie. Ils sont travailleurs indépendants dans le milieu artistique, le graphisme, l’informatique ; d’autres sont artisans. Tous ont signé une convention avec La Locale, l’association d’entrepreneurs à l’origine du projet pour occuper l’une des chambres de l’hôtel transformées en bureau. Chacun a mis la main à la pâte. Certains, dès la naissance du projet en septembre 2018, date à laquelle on leur a confié les clés de l’hôtel. Il était alors en piteux état. Il a fallu nettoyer le jardin et surtout remettre à neuf le rez-de-chaussée tout en conservant l’originalité du lieu.

Le rez-de-chaussée abrite l’espace coworking. "Nous avons 11 postes à disposition", indique Nathalie Malaterre, l‘une des chevilles ouvrières du Pré Vert. 27 abonnés l’utilisent à la journée ou à la demi-journée. Une autre salle sert de lieu d’exposition. C’est l’autre particularité du tiers lieu le Pré Vert. Outre les activités économiques de ses membres, il propose de nombreuses activités culturelles pour tous.

Lorsqu’il s’est agi de trouver les financements (50.000 euros) pour réaliser les travaux, la Locale a pu s’appuyer sur les concerts organisés dans le cadre de "Dimanche au Pré" en sus d’une campagne de dons. "Ces rendez-vous ont très bien fonctionné", se remémore Agnès. "L’important était de faire venir les gens dans le lieu."

À l’image des journées du patrimoine, la nouvelle vie de l’hôtel a intéressé les Rabastinois. Les anciens portent peut-être un autre regard sur ces nouveaux Rabastinois installés depuis quelques années sur la commune. Le Pré Vert est bien ancré sur le territoire et les élus, après quelques réserves, regardent d’un œil attentif son développement. L’objectif est maintenant de le pérenniser dans le temps.

La Locale à l’origine du projet

La Locale est une association loi 1901 gérée en collectif. La Locale se veut actrice, lien et moteur, au sein du Rabastinois dans les domaines de l’entrepreneuriat économique, social et culturel.

La Locale a été créée dans le but de poursuivre la dynamique enclenchée en novembre 2017 lors de la Fête de l’Economie Locale de Rabastens et Couffouleux. L’idée de ce tiers lieu était d’avoir "un endroit structurant qui rassemble le social, l’économique et le culturel".

Un tiers lieu, c’est quoi

Un tiers lieu peut être défini comme un espace physique de rencontres entre personnes et compétences variées, qui n’ont pas forcément vocation à se croiser. Un espace partagé dédié aux nouvelles formes de travail et de vie professionnelle. Le tiers lieu associe souvent le numérique aux secteurs traditionnels de l’économie par le biais d’un espace coworking.

Dans le Tarn, le réseau cowork’in Tarn relie les différents tiers lieux du département. Ils sont souvent adossés à des collectivités locales et situés notamment à Gaillac avec La grappe by Granilia, à Castres ou Albi. 7 tiers lieux sont actuellement comptabilisés. Le Pré Vert serait le huitième de la liste avec un ancrage associatif et rural.

Le Pré Vert

Portraits d'utilisateurs / Zooms sur...

... Sébastien Goethals, le dessinateur de la bande

Penché sur sa planche à dessin, Sébastien met les dernières touches à sa prochaine BD. Le dessinateur du Pré Vert s’est installé à Rabastens en 2018 en provenance de Toulouse. "J’avais envie de consommer la culture autrement. Le souhait de devenir un acteur culturel associatif, faire partie d’une communauté. J’ai travaillé chez moi pendant dix ans et je n’en veux plus. La solitude est un peu étouffante".

Sébastien a gardé un pied à Toulouse. "J’ai encore un atelier là-bas avec uniquement des auteurs de BD. Je suis ici à mi-temps. Au Pré Vert, on baigne dans une diversité qui me sort de mon milieu. En tant qu’auteur, on peut vite perdre de vue les choses importantes. J’ai besoin d’être au milieu des gens. Le Pré Vert est un lieu idéal où les personnalités peuvent s’exprimer mais dans un esprit de groupe. C’est l’idée même du tiers lieu".

... Julie, de la production à l’illustration

Installée dans la salle de coworking, Julie peaufine ses illustrations pour un ouvrage sur le bien-être commandé par une maison d’édition parisienne. Elle aussi vient d’arriver à Rabastens en provenance de Toulouse. Elle a beaucoup bourlingué auparavant comme chargée de production avec la compagnie Royal de Luxe.

"J’avais besoin de séparer le monde de la production de celui de l’illustration. La richesse des profils que l’on trouve au Pré Vert donne une énergie commune. Il faut aider des lieux comme ici. Il y a encore beaucoup de fragilité pour lui donner de la continuité mais c’est très intéressant pour Rabastens".

... Véronique, artisan du bien-être

"À bientôt 50 ans, je fais enfin ce que j’aime". Après avoir été assistante administrative, Véronique Ponnelle a intégré le pôle bien-être du Pré Vert. Sophrologue, magnétiseuse, coach de vie, elle accueille avec un beau sourire dans sa "chambre" située à l’angle du bâtiment.

Vue sur Notre-Dame du Bourg, un rêve pour cette Rabastinoise qui cherchait un local avec une amie art-thérapeute.

"J’ai vu ce qui se faisait au Pré Vert. C’est génial de faire revivre ce lieu. ça fait plaisir de faire partie de l’aventure. J’ai commencé l’activité en octobre 2019 après avoir effectué quelques travaux. Maintenant, il faut faire un peu de communication, mais on a déjà la chance d’avoir un nom, le Pré Vert, qui est connu".

... Bruno, le scientifique

Bruno Picard est l’un des coprésidents de la Locale, mais surtout le scientifique du Pré Vert. À Rabastens depuis cinq ans, il a décidé d’y installer son bureau plutôt que de chercher un lieu à Toulouse. Il faut dire que le monsieur bouge beaucoup à travers le monde pour travailler sur l’observation de la terre. Il est spécialisé dans la vapeur d’eau et l’élévation du niveau des mers.

Si on l’a bien suivi, il est une sorte d’interface entre le monde scientifique et les agences spatiales dans ce domaine. Quand il n’est pas en déplacement, c’est dans l’ancienne chambre (où la salle de bain s’est transformée en cuisine) qu’il étudie les données satellites derrière son ordinateur, un verre de thé à la main.

Le scientifique travaille ainsi sans contrainte de temps. "Chez moi, ce serait plus difficile, il y a toujours autre chose à faire". Au Pré Vert, il partage le bureau avec Thierry, spécialisé dans le développement d’entreprise sur le web.

... Sonia, la couturière

Sonia partage elle son atelier avec Lisa, modéliste numérique. Sonia a toujours évolué en collectif. La Lisloise était curieuse de voir ce qui se passait au Pré Vert. "Ici, on a une belle visibilité".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quelques uns des locataires du Pré-vert... à la fenêtre de leurs bureaux.

Demandeurs d’emploi : comment valoriser son image ?
lundi 6 janv. 2020
Emploi

En partenariat avec Gaillac - Graulhet Agglomération, le Comité du Bassin d'Emploi du Nord-Est Toulousain (le CBE du NET) a organisé dans les locaux de l'Espace emploi de l'Agglomération à Rabastens un atelier à destination des personnes éloignées du monde du travail, demandeurs d'emploi ou bénéficiaires du RSA. Le théme ? "Valoriser son image et ses atouts", ou travailler sur la notion de confiance en soi pour retrouver un emploi. Une action utile.

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Dans le cadre de sa mission d’animation du territoire de l’agglomération Gaillac - Graulhet, le CBE du NET (Comité du bassin emploi du Nord-Est toulousain), soutenu par la Région Occitanie et le Conseil départemental du Tarn, a organisé une journée de formation : "Valoriser son image et ses atouts", le lundi 16 décembre 2019.

Cette journée, à destination des publics éloignés de l'emploi, a eu lieu dans les locaux de l’Agglomération Gaillac - Graulhet à Rabastens, locaux où est également situé l'Espace emploi de l'Agglomération, qui accompagne demandeurs d'emplois et bénéficiaires du RSA dans leurs parcours de retour vers le monde du travail.

La journée du 16 décembre s’est déroulée en deux parties.

La première partie était animée par la société rabastinoise Badra Conseil en image, dont la gérante, Badra Beugniez, est... conseillère en image. La deuxième par l’entreprise COM’EA, située à Lavaur et dirigée par Céline Guelfi.

Les objectifs de cet accompagnement personnalisé étaient d’aider les demandeurs d’emploi à identifier leurs atouts, de les accepter et de les valoriser afin d’activer durablement l’estime de soi et la confiance en soi.

Les personnes inscrites à cet atelier, venues de Saint Sulpice, Rabastens et Loupiac, ont pu profiter d'une matinée avec un côté récréatif permettant une certaine décontraction, ponctuée d'essais de couleurs avec des tissus, devant un miroir, pour se rendre compte par exemple de celles qui mettent le visage en valeur.

L'après-midi a lui été dense, avec de nombreux exercices pratiques, impliquant réflexions, écrit, voire remises en question, ce qui n'est jamais le plus simple, mais aussi des exercices de décontraction.

Les deux animatrices, Badra et Céline, complémentaires voire complices, maîtrisent bien leur sujet, ont su s'appuyer chacune sur le travail de l'autre, et ont animé cette journée avec bienveillance et ouverture d'esprit.

Le CBE du NET est une association de développement économique et sociale du territoire qui met en place des actions en direction des demandeurs d’emploi, des bénéficiaires du RSA, des entreprises, des associations, des porteurs de projet et des seniors.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le CBE du NET, en partenariat avec Gaillac - Graulhet Agglomération, aide les demandeurs d’emploi à identifier leurs atouts et à travailler la confiance en soi.

Depuis Graulhet, Olivier soigne le moteur de votre voiture à l'hydrogène
vendredi 3 janv. 2020
Du nouveau à Graulhet

Soucieux de l'environnement, Olivier Teulet dans son garage graulhétois L'Ateuliet utilise l'hydrogène pour régénérer les moteurs de voiture. Un choix qui fait rimer écologie avec économie.

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Entre Olivier Teulet et la mécanique, le lien a mis du temps à se créer.

"Je me souviens que quand j'avais 6 ou 7 ans, mon oncle m'a acheté un atelier de mécano pour enfant, mais je n'ai jamais voulu y toucher", explique-t-il.

Et pourtant aujourd'hui, cet homme de 33 ans a son propre garage à Graulhet (avenue de l'Europe), L'Ateuliet.

"Il y a une quinzaine d'années, je voulais vendre des voitures et je me suis dit que pour les vendre, il faut les connaître. Je me suis alors intéressé à la mécanique et cela m'a plu dès le premier jour".

Et comme Olivier Teulet est un curieux, ses recherches l'ont mené jusqu'à l'hydrogène, qu'il utilise comme solution pour les moteurs encrassés.

"C'est un procédé incroyable qui décrasse l'intérieur du moteur. En plus d'être fiable, mon système est écologique et économique. C'est un véritable soin pour une voiture, à faire tous les deux ans pour limiter les pannes".

Dans son atelier situé avenue de l'Europe à Graulhet, c'est votre voiture que vous pourrez confier à Olivier Teulet. Pour un soin qui donnera une deuxième vie à son moteur.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : pour Olivier Teulet, l'hydrogène est une solution écologique et économique.