Actualités

Programme d'Appui Numérique de l'Agglo : les ateliers numériques à destination des entreprises sont lancés !
lundi 5 juill. 2021
Accompagnement des entreprises

Gaillac Graulhet Agglomération a lancé le 15 mars 2021 son programme d'appui à la transformation numérique des entreprises du territoire à travers son Programme d'Appui Numérique. Après une séance collective d'information, 14 ateliers thématiques gratuits, organisés et financés à 100% par l'Agglomération se déroulent tous les lundis matin du 22 mars au 5 juillet 2021. Entreprises de l'Agglo, Mon Lundi Numérique, c'est pour vous !

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Programme d’Appui Numérique - Mon Lundi Numérique

Dans le cadre de son action économique sur le territoire, l’Agglomération Gaillac Graulhet met en place un Programme d’Appui Numérique destiné à faciliter et accélérer la transition numérique des entreprises du territoire.

Le Programme d’Appui Numérique fait suite à une consultation menée en janvier 2021 en collaboration avec les communes de l'Agglo et les associations de commerçants et artisans du territoire. Elle a permis de valider et de préciser le contenu de cette action.

Le Programme d’Appui Numérique se décline en 14 ateliers numériques (Mon Lundi Numérique), gratuits, organisés et financés à 100% par l'Agglomération. Certains sont animés par la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Tarn. Un animateur numérique référent est mis à disposition des entreprises locales pour les orienter et les accompagner dans leurs actions numériques.

Mon Lundi Numérique : zoom sur les 14 ateliers proposés

  1. Atelier Google My Business
  2. Débuter avec Facebook
  3. Débuter avec Instagram
  4. Comment mettre en œuvre une stratégie réseaux sociaux ?
  5. Comment financer sa transition digitale ?
  6. Les avis clients et la E-réputation
  7. Aller plus loin avec Facebook
  8. Le site internet : en avoir ou ne pas en avoir ? Telle est la question
  9. Une photo vaut 1000 mots !
  10. Atelier JIMDO : création d'un site internet avec outils gratuits
  11. Avoir plus de visibilité grâce au référencement naturel
  12. Fichier client, emailing et RGPD : Comment bien gérer sa fidélisation client
  13. Point de vente physique et digital
  14. Envoyer des mails en nombre en évitant les spams !

Commerçants, artisans, TPE ou PME, inscrivez-vous aux ateliers financés à 100% par votre agglomération !

Le programme des ateliers est à retrouver sur le lien d'inscription à Mon Lundi Numérique en cliquant ici.

⚠ Place limitées !

Le plafond tendu, une technique fine et délicate pour embellir les intérieurs
dimanche 6 juin 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Décoplafond à Gaillac, c'est plus de 30 ans d’expérience, des dizaines de chantiers réalisés, toujours avec qualité et dans le respect des délais. Pietro Di Tursi est un expert artisan du plafond tendu, qui améliore et embellit n'importe quelle pièce d'un habitat, grande ou petite.

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Décoplafond s’occupe de la pose de plafonds tendus, ainsi que les éléments liés à cette technologie pour embellir le design intérieur et générer un effet de finition incomparable. La spécificité de l'entreprise est sa capacité à créer des plafonds tendus, chauffants, particulièrement soignés et  fins, et de fournir une installation clé en main de un espace de vie.

Le service est rapide et efficace, l'entreprise porte une attention particulière aux détails, aux matériaux utilisés, dispose d'un goût sûr et reconnu et d'un staff d'installation professionnel qualifié. Les choix du client sont primordiaux, Décoplafond est à leur écoute, l'entreprise apportant un point de vue d’expert pour adapter les envies aux contraintes techniques. Décoplafond livre des designs d'intérieur contemporains, traditionnels ou vintages, correspondant strictement aux spécifications des clients.

Les toiles tendues sont des matériaux qui peuvent être imprimés pour créer des effets supplémentaires (elles peuvent même être rétro-éclairées), elles sont entièrement imperméables et lavables. La toile est également sans entretien, hygiénique, non toxique et classée au feu selon les normes de classe euro B-s1, d0 conformément à la norme NF EN 13501-1. Ce test est relatif aux performances et à la sécurité du produit, tel qu’il aurait été installé en tant que barrière de sécurité hygiènique. Ce produit empêche la propagation des flammes ou une augmentation critique de la température.

Adaptable à tous les lieux et formes, les toiles tendues peuvent s’installer aisément dans n’importe quelle pièce d'un logement, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison individuelle. Elles ne s’installent pas directement sur le plafond mais sur les murs, grâce à des lisses profilées qui y sont fixées. Le faux plafond tendu est alors étiré d’un mur à l’autre. Deux techniques sont utilisées : le montage à chaud qui consiste à étirer la toile sous l’effet de la chaleur pour qu’elle ait un aspect lisse (le plafond tendu est démontable et remontable à volonté) ou le montage à froid qui permet d’obtenir le même résultat sans avoir à chauffer le plafond. D'une résistance peu commune, la toile tendue résiste à l'eau et au poids.

Faire appel à un professionnel qui maitrise la technique de ce type d’ouvrage assure un bon rendu visuel, dans un délai moindre tout en limitant les risques de mauvaise pose. Piétro Di Tursi met un point d'honneur à réaliser ses projets en respectant les lieux, la propreté du chantier... La qualité du travail effectué en fait l'un des spécialistes régionaux de la pose de plafond tendu, même dans des bâtiments anciens, des granges rénovées...

Décoplafond, c'est un expert qui outre le plafond tendu est aussi spécialiste de la pose de plafonds chauffants, vecteur d'économies importantes sur un budget énergie. Le site de l'entreprise permet de découvrir les chantiers, d'apprécier le travail réalisé, la transformation avant/après, la pose d'un plafond tendu dans des endroits insolites (hauteur de plafond, entre-poutres élevées) ou des pièces plus ou moins exigues. Qu'il soit question de décorer sa maison, de créer un look professionnel pour un bureau ou une atmosphère unique dans son environnement, Décoplafond est la solution en Occitanie. Vous avez un projet, venez faire une estimation de votre chantier en cliquant ici !

Rencontre avec Frédéric Mauries, dirigeant de la société Occion
mercredi 2 juin 2021

Occion est l'une des entreprises innovantes de notre territoire. Nous sommes allés à la rencontre de Frédéric Mauries à Brens.

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Une confiance locale déjà installée

Électronicien depuis 30 ans, Frédéric Mauries a toujours travaillé dans des bureaux d’études pour la conception de produits industriels. Ses anciens patrons et clients lui ont dit un jour : « si jamais tu t’installes, on te fera travailler ». L’idée fait son chemin et il finit par créer Occion il y a 4 ans dans les locaux d’Usitech, fondé par Didier Blanc un ancien collègue.

« Je travaillais pour les panneaux solaires d’Amarenco en tant que sous-traitant, aujourd’hui il est l’un de nos clients » nous confie le dirigeant.

Grâce aux bureaux partagés d’Usitech et à la complémentarité des entreprises de la holding, Occion bénéficie d’un réseau local assez performant. La société travaille principalement sur des projets industriels comme Wyca par exemple, un robot développé par Usitech, dont la partie énergétique du robot (les batteries) est gérée par Frédéric Mauries et son équipe.

Maintenant à son compte, il crée des cartes électroniques permettant de prendre des mesures physiques (solaire, hydrométrie). « MG Instruments, un distributeur d’appareil de mesures sur Toulouse » nous fait également confiance.


Spécificité et régularité

Avec un catalogue de produits « made in Tarn », Occion n’a pas peur de la concurrence. « Nous répondons à des demandes spécifiques, alors que les concurrents seront plus sur une démarche quantitative ».

La crise a finalement créé de nouvelles opportunités pour l’entreprise. « Nous avons travaillé sur des appareils permettant de mesurer la qualité de l’air, notamment à travers des mesures de CO2 ». Ainsi la société tarnaise a su être réactive aux mises à jour des systèmes de ventilation demandées aux supermarchés.
« Les capteurs, qui autrefois servaient sur le marché de Rungis, se retrouvent aujourd’hui utilisés par les pharmaciens pour contrôler la température des frigos qui accueillent les vaccins. ». Grâce à la technologie IoT (Internet of Things), il est aujourd’hui possible d’envoyer un message de température sur un téléphone portable à distance, avec un signal de très bas débit.

Avec un savoir-faire de plus de 20 ans en électronique de capteurs et électronique de gestion de l’énergie, Occion sait se positionner sur des applications industrielles 4.0.

Développement durable 

L’entreprise s’engage notamment dans une démarche de gestion de la qualité et de développement durable en terme de conception et de fabrication. Avec 80 % de ses clients en Occitanie, Frédéric Mauries s’attache à faire appel à des prestataires locaux. 50 % de l’achat des matières premières se font dans le Tarn. « J’ai toujours cherché à proposer des appareils autonomes et durables, qui se réparent et qui ont une durée de vie correcte ».

En plus de faire tourner l’économie circulaire, le dirigeant apprécie la petite équipe qui l’entoure. « Nous cherchons à proposer à nos collaborateurs, un environnement sain avec des tâches non récurrentes à longueur de journée ». Un accueil bienveillant pour une histoire qui dure !

Rencontre avec Clément Bonafé, dirigeant d'Ympact
vendredi 21 mai 2021

Ympact est l'une des entreprises innovantes de notre territoire. Nous sommes allés à la rencontre de Clément Bonafé, son fondateur.

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Parti d’un constat écologique

Après avoir travaillé dans les énergies renouvelables sur des projets de développement solaire et hydroélectriques en Asie, en Afrique de l’Ouest et en France, Clément Bonafé lance Ympact en 2016.

« Je suis partie du constat que l’énergie renouvelable avait un rôle important mais pas suffisant » nous raconte le fondateur. Chaque année l’augmentation de la consommation d’énergie est supérieure à la capacité de produire de l’énergie renouvelable. Ce manque est aujourd’hui pallié par les centrales à charbon dont l’impact écologique est élevé. « Il faut donc forcément réduire notre consommation » en a conclu le dirigeant.

L’idée d’Ympact lui est venu d’un rapport de l’ADEME qui mettait en avant des gisements d’économie d’énergie non exploités. « Les industriels n’ont ni les ressources humaines, ni financières pour se concentrer sur leurs économies d’énergie, leur cœur de métier restant leur priorité. Ympact fait donc « sauter les verrous » en cherchant à investir à la place des entreprises.

Un fournisseur de négawatteures, quèsaco ?

Ympact prend en charge les investissements à 100%, en contrepartie du partage des économies d’énergie. C’est ce qu’on appelle un fournisseur de négawatteures.

Pour mieux comprendre, le dirigeant évoque avec nous le remplacement des éclairages néons par ceux LED dans un magasin. « On a investi 60 000 euros. En partageant, les économies d’énergie, nous avons amorti l’investissement et pu nous rémunérer. Au final la jardinerie fait plus de 15 000 euros d’économie par an, dont elle peut profiter entièrement 5 ans après nous avoir fait confiance. »

Ainsi Ympact cherche les gisements d’économie d’énergie dans une ville, trouve des solutions, lève des fonds pour financer ces opérations dans l’industrie et le tertiaire et tout le monde en sort gagnant, même l’environnement !

Un pari payant !

L’entreprise de 3 personnes semble être le seul « pureplayer » sur ce marché « d’investissement en efficacité énergétique ». Les concurrents qui n’ont finalement pas dans leur gène le montage juridique et financier, deviennent rapidement des alliés. Ympact fait d’ailleurs appel au financement participatif pour ses projets. Une opération menée en partenariat avec ArcelorMittal, a permis de lever 150 000 euros en à peine 43 minutes ! Le secteur parle et paye, puisqu’investir dans l’efficacité énergétique rapporterait 6,5% par an !

Entreprendre à la campagne

Bénéficiant de l’espace de coworking de Granilia pendant quelques temps, le fondateur a souhaité se recentrer sur son lieu de vie.  Il veut nous montrer que la campagne n’est pas un frein à l’entrepreneuriat et que l’on peut avoir un impact où que l’on soit sur son environnement direct et indirect. La crise sanitaire n’a fait que renforcer ce constat et malgré quelques projets en attente, Clément Bonafé ne quitterait pour rien au monde sa cabane au fond des bois. Et on le comprend.

Rencontre avec Jordan Fortel, dirigeant de Naxe
lundi 17 mai 2021

Naxe est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Brens. Nous sommes allés à la rencontre de Jordan Fortel, son fondateur.

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Histoire d’une alliance

Début 2019, confronté à des personnes travaillant dans un bureau d’études, Jordan Fortel s’est rendu compte que les professionnels qui avaient investi dans des imprimantes 3D souhaitaient autre chose que d’imprimer du plastique. De ce constat est né l’idée d’une machine qui allierait plusieurs fonctions. L’entrepreneur échange avec Didier Blanc de la société Usitech, avec qui il crée un prototype. En Octobre 2019, l’entreprise Naxe est née.

La CNC multifonctions offre aujourd’hui une machine 3 en 1. Il suffit de changer la tête pour passer d’un outil de fraisage, à un outil d’impression 3D ou à un laser. Ainsi on se retrouve avec un gain de place, de coût et des possibilités presque infinies d’opérations.

Une machine, plusieurs marchés

Cet outil complet est utilisé au cœur des bureau d’études pour la création de prototypes, dans les FabLab mais aussi dans l’éducation auprès des lycées. On retrouve d’ailleurs ces machines au lycée de Cahors, nous raconte son dirigeant. « Les PFT (plateforme technologique des lycées) servent à mettre en lien un projet d’entreprise avec un projet étudiant. Il est donc intéressant pour les lycées aux filières techniques de pouvoir avoir des machines multifonctions » certifie Jordan Fortel. Elle permettrait de former, par exemple, des techniciens d’usinage en BTS ou CAP et de coupler les techniques pour mieux s’adapter à l’industrie du futur.

« Coût » de fouet pour la jeune entreprise

La crise a freiné le lancement de cette jeune boîte, dont certains projets ont été mis en suspens. « Nos partenariats avec les grands groupes, à l’image de Siemens, Continental ou Airbus ont été fragilisés au vu de la crise sanitaire, nous avons dû nous adapter. » Naxe propose directement la fabrication de pièces pour pallier au budget d’investissement actuellement restreint des entreprises. « Une machine coûte entre 10K et 20K euros et nous savons que certains industriels doivent se concentrer sur leur main-d’œuvre. Nous leur proposons donc la fabrication de pièces en attendant », nous raconte le fondateur.
Mais la crise ne semble pas avoir apporté que du négatif puisque depuis septembre 2020, Julie a rejoint l’entreprise en alternance, en tant que commerciale. « Nous avons également pris le temps d’offrir à notre entreprise un site Internet, vitrine de notre travail depuis 2019. » nous confie Jordan Fortel, qui enseigne en parallèle au sein d’écoles d’ingénieurs.

Et pour la suite ?

« Nous ne sommes plus les seuls, mais nous avons été les premiers » nous confirme l’entrepreneur. Des concurrents ont bien compris que le marché était prometteur. Jordan Fortel y voit cette concurrence d’un bon œil puisqu’elle permettrait de démocratiser ce type de machine multifonctions.

C’est que Naxe a l’avantage d’être 100% française et 80% tarnaise. Les pièces en aluminium sont fabriquées par Usitech et l’électronique par Occion directement à Brens. « Ainsi nous sommes très peu dépendants des sous-traitants ». Naxe maitrise les délais, les différents aspects de la fabrication de la machine et son prix.

Jordan Fortel se dit chanceux de pouvoir profiter du savoir-faire de ses partenaires, de pouvoir mutualiser certains aspects administratifs et espère continuer à développer ses idées encore longtemps. « Vivement la réouverture des salons » conclut-il.

Rencontre avec Maxime Valax, président de Solutech Industries
lundi 3 mai 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Solutech Industries est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Roquemaure. Nous sommes allés à la rencontre de Maxime Valax, son Président.

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Retour aux sources et entrepreneuriat

Maxime Valax a travaillé plus de 10 ans dans le milieu de l’industrie et le secteur spatial, où il a occupé divers postes. Son rêve étant de devenir entrepreneur, il cherchait à avoir assez d’expériences et de souplesse financière pour se lancer. Le dirigeant avait à cœur de revenir dans le Tarn, auprès de ses racines, et c’est en 2014 qu’il trouve l’entreprise à reprendre et en 2016 qu’il la rachète.

Résilience grâce à la diversification

Trois ans après le rachat de la société, il change de nom pour coller à sa nouvelle image. Historiquement structurée sur le secteur de l’aéronautique, Solutech Industries avait l’expertise et le savoir-faire sur la plasturgie, mais ne l’exploitait pas. C’est pourquoi son repreneur a voulu placer ses cartes sur la diversification des métiers, afin de toucher plusieurs secteurs. Il a renforcé le bureau d’études, fait de la recherche en innovation et propose des services d’ingénierie ou de conseils. Au départ spécialisé dans la mécanique de précision et la création de moules pour l’injection plastique, Solutech Industries est devenu une société de services riches et variés. Grâce à son expertise industrielle sur plusieurs domaines, elle a su se démarquer pendant la crise sanitaire.

Vision humaine à long-terme

Maxime Valax nous dit que "dans l’industrie les cycles sont récurrents et qu’il faut toujours les anticiper pour s’adapter". C’est avec bienveillance qu’il a su s’allier à de nouveaux partenaires qui lui ont fait confiance pendant la crise que nous vivons. "Remettre l’humain au centre de tout" semble être le leitmotiv du dirigeant. Ce condensé d’approche humaine dans l’entreprise s’est retrouvé dans le projet "Handless".

Développé au début de la crise sanitaire, cette pièce qui permet d’ouvrir une porte avec son coude ou l’avant-bras, fut un révélateur pour l’entreprise et pour les clients qui ont pu se rendre compte de la capacité à innover, à créer et gérer des projets de grande ampleur. Les employés de Solutech Industries, au nombre de 17 aujourd’hui, ont pu se sentir valorisés et porteur d’espoir dans une période floue.

Soutenu par France Relance

Cette résilience a su être récompensée, puisque la société est lauréate de France Relance. Maxime Valax se dit porteur d’une entreprise « innovante en terme de gestion humaine et par sa capacité à se diversifier ». Son approche long-termiste lui permet aujourd’hui de sécuriser les emplois de ses salariés en CDI, tout en offrant une souplesse mutuelle quant à la charge de travail, en cette période de crise.

Grâce à France Relance, Solutech Industries espère investir dans le foncier, afin de créer de nouveaux bureaux pour de futures embauches. L’aide publique mobilisée va permettre de moderniser l’outil de production et d’adresser de nouveaux marchés (pénétration du marché spécifique à la Défense par exemple, qui demande beaucoup de ressources).

Les donneurs d’ordre historiques sont rassurés, Maxime Valax et son équipe devraient encore avoir de beaux jours devant eux.

En centre-ville de Gaillac, Éric Djafour est le porte-voix des vins naturels
dimanche 2 mai 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Depuis l’ouverture de sa cave "Rouge Gorge", le 17 septembre 2019, Eric Djafour n’a pas dérogé à sa règle de conduite. Le sommelier s’est recentré d’emblée sur des vins naturels, une formule qui lui réussit. D’esprit indépendant, il aime cette qualité chez les vignerons qu’il référence.

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En parcourant les étagères de bois, on trouve les cuvées de Cantalauze (Lintin) qui pourraient exprimer l’approche d’Eric Djafour : "Insolence", "Dissidence", "Libre Expression".

Il apprécie Marine Leys, La Vignereuse, à Andillac, et sa cuvée "A la santé des mécréants". "Elle a été la première à obtenir le label Vins Naturels, validé en novembre 2019 par l’INAO. Son braucol a été admis sur une table étoilée".

Dans le taillis des étiquettes bio, biodynamie, plus bio que bio, où le consommateur a parfois du mal à trouver son chemin, Eric Djafour fournit le GPS des vins naturels. Il faut regarder les vignerons et leurs pratiques. Mieux, leur démarche. "Ceux-là prennent soin de leur terre, recherchent un équilibre, une vie microbienne dans le sol, une biodiversité. Ils connaissent leurs ceps, pourraient presque donner un prénom à chacun, ils sont attentifs à la taille. Ils sont protecteurs et font tout pour avoir de beaux raisins". Il rajoute qu’ils interviennent le moins possible en cave, usent de levures naturelles, contenues dans la peau du raisin. "La palette aromatique se révèle après un carafage, quelquefois même le lendemain".

Bonnes surprises

La clientèle de Rouge Gorge opte pour moitié pour des Gaillac, et pour les autres, voyage dans les vignobles. "Mais chez moi, on boit plus des vignerons que des appellations".

Ici, un petit producteur de Pic Saint-Loup ("il fait un vin extraordinaire qui ne déchausse pas les dents"), là, Fanny Sabre, une Bourguignonne aux Pommard et aux Beaune raffinés. Plus loin, une curiosité de Fronton, le Bouysselet, un cépage confidentiel.

Éric Djafour aime surprendre. Une fois passée la crise sanitaire, il projette d’ouvrir à nouveau les dégustations, avec une carte de tapas. Et espère un jour avoir un bout de terrasse plutôt que des voitures en devant de porte. D’autres l’ont obtenu, son tour finira peut-être par venir.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : quand les règles sanitaires seront levées, Eric Djafour pourra faire déguster ses vins naturels.

Zoom sur Usitech, entreprise innovante implantée à Brens
mardi 27 avr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Usitech est l'une des entreprises innovantes de notre territoire, implantée sur la commune de Brens. Nous sommes allés à la rencontre de Didier Blanc, l'un de ses fondateurs.

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Diversification d’un métier

Ancien usineur sur machine-outil puis directeur technique à Gaillac, Didier Blanc s’associe avec Christophe Caussé en 2000 pour créer la société Usitech. En 2009, la société part s’installer à Brens.

Usitech se concentre au départ sur la conception à travers son bureau d’étude, puis finit par étendre ses missions sur la fabrication et la réalisation des produits imaginés et conçus. La société offre des outillages destinés aux artisans et entreprises européennes de grande taille. 

Didier Blanc nous explique qu’Usitech fait partie d’une holding, regroupant la société Occion (spécialisée dans la conception d’électronique pure et dans le secteur des IOT, objets connectés pour l’industrie) et la société Naxe (spécialisée sur une machine 3 en 1 de prototypage, impression 3D, usinage et laser, pouvant être utilisée tant dans l’éducation nationale que dans un FabLab).

Du bureau d’études à la plateforme logistique, en passant par l’atelier de fabrication, l’entreprise peut compter sur le savoir-faire et les compétences de sa vingtaine de salariés.

Lancement dans la robotique

Usitech s’est tout récemment lancé dans la robotique, en partenariat avec Wyca Robotics. Ils ont développé un robot qui se déplace tout seul dans un environnement défini, en collaboration avec les humains. L’idée n’est pas de remplacer l’homme mais de réduire le temps passé sur les tâches les moins valorisantes.

Ce projet de développement robotique permet par exemple, dans le cadre d’une boutique, d’optimiser le temps de remise en rayon d’un produit et donc les stocks. Le client laisse le vêtement dans une caisse à reconnaissance automatique. Le robot identifie le vêtement grâce aux étiquettes et ramène le produit dans le rayon correspondant. Ce type de machine permettrait également de dissuader les voleurs avec un système de caméra embarquée dans les grands magasins ou encore d’améliorer l’expérience client dans certains musées. Décathlon par exemple a retenu leur solution pour des applications, en développement dans leurs magasins.

Tarnais à plus de 80%

Usitech évolue dans un marché très concurrentiel, mais le côté "local" de l’entreprise lui permet de faire la différence. En dehors de la très haute technologie non fabriquée en France, Didier Blanc nous certifie que plus de 80% des ressources utilisées pour construire ses machines dépassent rarement les frontières tarnaises.

Démarche environnementale

Didier Blanc et Christophe Caussé, les deux associés d'Usitech, souhaitent aujourd’hui mettre en place une démarche environnementale, pour tenir compte des évolutions futures. D’ici septembre 2021, une nouvelle recrue devrait rejoindre l’entreprise afin de se concentrer sur une politique RSE. Didier Blanc nous explique qu’il est très sensible à cette approche de développement durable, tant dans la conception de ses produits que dans la minimisation des déchets que l’entreprise pourrait produire.

À Gaillac, la seconde vie du château de Tauziès
mardi 27 avr. 2021
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Séminaires, mariages et hébergement : sous la houlette de Nathalie Deschamps et Jacques Tranier, le domaine de Tauziès, cerclé de vignes et de jardins, renait en pleine campagne. Zoom sur un site participant de l'attractivité du teritoire Gaillac Graulhet Agglomération.

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Il n’est pas si loin le temps où le château de Tauziès était un grand domaine viticole en pleine activité. Un siècle environ. Avant que la succession ne cristallise ses ambitions. Mais c’est sans compter sur l’énergie de Nathalie Deschamps et de son associé Jacques Tranier.

Les nouveaux propriétaires, depuis 2018, sont animés par l’envie de "mettre en valeur le patrimoine, le vignoble et notre très beau territoire", explique Nathalie Deschamps. Cette "pure" gaillacoise, et ancienne responsable commerciale en agencement d’intérieur chez Safra, avoue avoir regardé dans un premier temps du côté d’Albi et de Fronton.

Finalement, le château de Tauziès répond à leurs attentes, en termes de prix et d’emplacement. Ils injectent deux millions d’euros dans le rachat de cette bâtisse construite en 1850, entourée de 36 hectares de vignes, et dans les travaux de rénovation réalisés en, à peine, quelques mois. "On a attaqué les travaux fin juillet pour commercialiser sept chambres au moment du festival des lanternes", poursuit Nathalie Deschamps. "Pour nous, c’était une opportunité pour démarrer et avoir un bon référencement."

Prestations quatre étoiles

TauzièsPositionné sur le segment de haut de gamme, le Château de Tauziès est classé quatre étoiles en meublé de tourisme. Les quinze chambres, en tout, sont équipées de kitchenette. Et c’est ce qui fait la différence, estime Nathalie Deschamps. "Notre objectif est de garder les gens le plus longtemps possible."

Le domaine y associe une kyrielle de services, allant de la livraison des repas à la location de VTT électrique, en passant par des dégustations de vins produits sur place. Si les prestations ciblent une clientèle de particuliers, elles soignent également les entreprises et les commerciaux.

Accolé à The Original, Human Hotels and Resorts, un regroupement de 500 hôteliers, le château bénéfice d’une campagne de communication en anglais et à l’échelle mondiale. Une force de frappe non négligeable, surtout en temps de Covid.

Et 2021 ? La clientèle de loisirs était au rendez-vous, en février et mars derniers, et une vingtaine d’entreprises locales ont effectué leur séminaire. Cependant, la saison des mariages, elle, débute tardivement, en juin.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessus : une des quinze chambres.

Illustration ci-dessous : le château de Tauziès renait de ses cendres.

Dog & Garonne : une nouvelle entreprise à Graulhet
lundi 26 avr. 2021
Du nouveau à Graulhet

Amis depuis l’adolescence, Bertrand Gelat et Sébastien Ollier ont fini par travailler ensemble en créant Dog & Garonne. Passionnés d’animaux, après plusieurs vies professionnelles, ils se sont lancés ensemble dans la création d’aliments haut de gamme pour chiens et chats.

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Les deux amis ont fait des études de commerce ensemble avant deux expériences à l’étranger.

"On est rentré il y a deux ans et demi, on avait besoin de revenir aux sources et revenir dans notre région", explique Bertrand Gelat. Ce projet, qui consistait à proposer une alimentation plus saine et qualitative coulait de source. "La partie la plus compliquée a été de trouver les bons partenaires vu notre cahier des charges", confie Bertrand Gelat.

La marque a été lancée en octobre 2020 et le site de e-commerce en février 2021 avec un concept simple : proposer des protéines venant uniquement de la mer, qualitatives, digeste, hypoallergéniques, avec des éléments nutritionnels importants. L’unité de production est aujourd’hui située en Angleterre où se trouve pour l’heure la seule usine répondant au cahier des charges élevé avec, entre autres, jusqu’à 30% de poisson frais cuit à basse température, issu de pêcheries responsables.

Les deux Toulousains d’origine avaient à cœur de s’installer en Occitanie sans à priori. Dans le champ des possibles, les associés ont opté pour la pépinière d’entreprises Granilia à Graulhet, portée par l’agglomération Gaillac-Graulhet. "Les locaux correspondaient exactement à ce dont on avait besoin. On a été accueilli chaleureusement, on a été aidé et accompagné dans les démarches" témoigne Bertrand Gelat.

Pour l’instant, les produits de la marque sont uniquement disponibles sur la boutique en ligne. La présence en magasin sera une prochaine étape du développement de l’entreprise.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Bertrand Gelat et Sébastien Ollier.