Actualités

L'OCCAL: 80 millions d'euros au soutien du tourisme, de l'artisanat et du commerce de proximité
jeudi 31 déc. 2020
Accompagnement des entreprises

La Région Occitanie, la Banque des territoires, 12 Départements et 145 Intercommunalités d'Occitanie dont l'Agglomération Gaillac | Graulhet se mobilisent en lançant le fonds L’OCCAL, un nouveau dispositif d’accompagnement dédié aux acteurs du tourisme, de l'artisanat et du commerce de proximité, en place jusqu'à la fin de l'année 2020.

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Affaiblies par la crise, les entreprises doivent redémarrer leur activité. C’est particulièrement vrai pour l’économie touristique, le commerce et l’artisanat, secteurs parmi les plus touchés, avec une perte quasi-totale de chiffre d’affaires depuis mi-mars 2020, et secteurs d’activités fortement représentés et structurants pour les territoires infra-régionaux, essentiels à la dynamique économique locale, à la vitalité des territoires et à leur attractivité.

Le fonds L’OCCAL est un nouveau dispositif d’accompagnement dédié aux entreprises du tourisme, aux commerces de proximité et aux artisans. Equipements sanitaires, réaménagement des locaux, remise en état du matériel, besoin de trésorerie… Avec L’OCCAL, structures touristiques, commerces de proximité et artisans bénéficient d’un fonds dédié à la reprise de leur activité et rétroactif à compter du 14 mars 2020.

Unique en France, le fonds L’OCCAL accompagne leur besoin de trésorerie et soutient les investissements indispensables pour s’adapter à la nouvelle situation sanitaire.

L'objet est d'aider les entreprises à redémarrer leur activité et de leur permettre de s’adapter rapidement aux exigences très fortes qui vont s’imposer pour la reprise d’activité notamment, en termes de propreté et d’application des mesures sanitaires appropriées.

Le fonds L’OCCAL est doté d’une enveloppe de près de 80 M€, financée à hauteur de 19,3 M€ par la Région et 17,8 M€ par la Banque des Territoires. Ces financements sont complétés par la participation des Départements et des Intercommunalités d'Occitanie, à hauteur de 3€ par habitant en moyenne.

Le dispositif, adopté en Commission Permanente le 29 mai 2020 par la Région Occitanie, est entré en vigueur depuis le 4 juin 2020 et sera effectif à minima jusqu’à la fin de l'année.

Disponible depuis le 04 juin, le Fonds L’OCCAL propose un soutien sur mesure à travers deux aides complémentaires.

- Volet 1 : en partenariat avec la Banque des territoires, des avances remboursables (taux 0%, avec remboursement différé de 18 mois) d’aide à la trésorerie sont proposées pour permettre le redémarrage (loyers, besoins en fonds de roulement ressources humaines spécifiques …).

- Volet 2 : subventions d’investissement (rétroactive au 14 mars 2020) pour la mise en oeuvre des mesures sanitaires permettant d’anticiper les demandes de réassurance des clientèles par des aménagements appropriés.

Pour toute demande :

 

En téléchargement ci-dessous : le dossier de presse Fonds L'OCCAL de la Région Occitanie.

Source : le Tarn libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les aménagements sanitaires nécessaires à l'activité des commerces de proximité pourront être subventionnés par le fonds L'OCCAL.

Tarn : les produits locaux plébiscités
dimanche 5 juill. 2020
Information

Durant le confinement, les Tarnais se sont massivement tournés vers les producteurs locaux et notamment vers les différents drives fermiers et solidaires. Pour tous, le constat est unanime : ils ont plus de clients qu’avant la crise ! Une nouvelle qui est loin de leur déplaire.

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Sur le parking de la Cave de Gaillac, chaque mercredi, on observe un étrange ballet de voitures et de personnes armées de paniers. À l’ombre des arbres, le groupement de producteurs du Locavor de Gaillac prend en effet place sur le site. Quelques-uns d’entre eux sont présents et distribuent eux-mêmes leurs produits, mais c’est Noëlie Joqueviel qui veille au bon déroulement des livraisons. Les clients ont préalablement passé commande sur internet et viennent ensuite les retirer sur le parking. Avec leurs paniers et leurs sacs. Ecologie oblige !

Chaque semaine depuis le déconfinement, la responsable du drive doit gérer environ 70 commandes. "Avant la crise, on était plutôt autour de 15 commandes/semaine. On est monté jusqu’à 150-170 durant le confinement et là, on se stabilise autour de 70. Notre activité est bien plus intéressante maintenant", se réjouit la jeune femme. Grâce à cette augmentation d’activité, la responsable a dû étoffer sa liste de producteurs. "On est passé de 40 à 55 producteurs", précise-t-elle. Un cercle vertueux tant pour les vendeurs qui peuvent écouler plus de produits, que pour les consommateurs qui ont désormais plus de choix.

Catherine réalise pour sa part la majorité de ses courses au Locavor. "J’ai commencé à faire mes achats ici depuis le confinement, avoue-t-elle. Je continue d’y venir car les produits sont d’excellente qualité. Je vais moins en grande surface et j’essaie vraiment de me tourner vers les producteurs locaux. Cette crise m’a rappelé que nous étions tous liés les uns aux autres et qu’il faut s’entraider. Je me suis souvenue de mes valeurs et de mes priorités", souligne la sexagénaire.

Boris également a commencé à s’approvisionner au Locavor durant le confinement. À ceci près que le Gaillacois est aussi fournisseur de la structure. "J’encourage les gens à consommer localement donc je le fais aussi", résume-t-il.

Locavore

Un service pratique et des produits de qualité

"C’est un vrai gain de temps, ajoute Olivia qui fait la queue derrière lui. On n’a pas à courir tous les producteurs, ils sont tous réunis ici. C’est très bien car j’essaie de consommer local dès que je peux donc c’est plus pratique comme cela", résume-t-elle.

En à peine quelques minutes, tous sont servis et repartent avec leurs commandes.

Émilie, la maraîchère du Locavor partage un stand avec Simon, qui fournit fromages et yaourts de brebis.

Tous deux ont intégré le drive durant le confinement afin de répondre à la demande supplémentaire. "Nous nous sommes installés avant la crise et nous avions prévu de commencer notre activité en faisant les marchés. Mais avec le confinement, ceux-ci ont été annulés. Heureusement qu’on a été sollicité par le Locavor sinon on ne sait pas comment nous aurions pu écouler nos produits", confie la jeune femme.

Prise de conscience des consommateurs

Au drive fermier d’Albi, Véronique Debon, la coordinatrice, note elle aussi une augmentation des commandes, même depuis le déconfinement.

"Cela fait 6 ans que nous existons. Nous avons plusieurs lieux de retrait et pendant le confinement, nous avons été très sollicités. Les commandes ont été multipliées par 5 ou 6 et nous avons eu jusqu’à 350 commandes par semaine. C’est difficile de savoir pour le moment combien de personnes vont continuer à venir chez nous mais ils sont plus nombreux qu’avant. Bien sûr, on espère que cet engouement pour le local va se maintenir", souligne-t-elle.

Un drive lancé pendant le confinement

"Pendant le confinement, nous avions jusqu’à 5 inscriptions par jour de nouveaux clients", rapporte pour sa part Véronique Norigat, à Pulyaurens, la trésorière de groupement de producteurs Un goût de Cocagne. Et de poursuivre : "Notre taux de fréquentation est plus important qu’avant la crise mais depuis la déconfinement, les clients peuvent aussi venir sur place sans inscription donc c’est difficile de quantifier".

Quant au drive fermier du Tarn mis en place spécifiquement pendant la crise, on est donc passé de 0 commande à plus de 500 par semaine.

Cette initiative, lancée par la chambre d’agriculture du Tarn et le conseil départemental, a su trouver un public puisqu’aujourd’hui encore, "entre 100 et 150 commandes sont passées et distribuées sur les 5 sites que nous proposons", détaille Fabienne Laborde-Milaa, conseillère circuit court à la chambre d’agriculture. "Les commandes ont baissé car les marchés ont tous rouvert et les clients ont retrouvé leurs points de vente habituels mais on a gardé environ un quart de clients", se réjouit-elle.

"On dirait que les gens ont eu une prise de conscience et qu’ils se tournent à nouveau vers des produits locaux", s’interroge Noélie Joqueviel. "Les clients veulent des produits qui ont été cultivés près de chez eux, et si c’est bio, c’est encore mieux", conclut la conseillère de la chambre d’agriculture.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Émilie est maraîchère et Simon producteur de yaourts et fromages de brebis. Ils ont rejoint les fournisseurs du Locavor durant le confinement.

Et pendant ce temps là... Boudu créée des T-shirts aux couleurs de l’Occitanie
jeudi 2 juill. 2020
Du nouveau sur l'Agglo

Depuis le 15 mai 2020, la place des Arcades s’est brusquement réveillée de son confinement. Une bouffée d’air frais a soufflé avec l’installation de la "boutique Boudu" de Jérôme dans les locaux de l’ancienne pharmacie, venant compléter la présence de la boutique saisonnière d’Agnès et ses produits d’artisanat d’art.

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Avec Boudu shop, Jérôme fabrique et propose vêtements et objets délibérément orientés vers la promotion de la culture et de la langue occitane chères à notre région. On y trouve vêtements et accessoires tels que : T- shirts, tabliers, bérets et casquettes, blousons, porte-clés, tasses… et même les célèbres filets à provisions d’autrefois, hélas remplacés depuis par les sacs en plastique.

Jérôme imprime les mots et phrases entendus dans son enfance de la bouche de sa grand-mère et de son entourage. Ainsi on pourra cet été arborer sur son T-shirt : "a vista de nas", "Bouduuuuu !" "aqueste còp", "soi d’aquí" et bien d’autres expressions imagées de notre terroir. Il espère aussi développer bientôt des thèmes plus spécifiquement liés au village de Castelnau, et mettre en valeur ses pierres et son caractère médiéval. Mais bien sûr, il est possible de choisir ses propres thèmes sur le site.

Jérôme privilégie autant que faire se peut le made in France et le local. Les porte-clés "cochonnets" sont en bois des Vosges et ceux en cuir sont fabriqués par Daniel, artisan de Gaillac. Il mise aussi sur la qualité des produits.

Jérôme s’est installé au-dessus de son atelier avec sa femme et ses enfants, auxquels il souhaite offrir le privilège de grandir dans la convivialité d’un village comme lui-même a pu en bénéficier. Sa jeune entreprise compte déjà des revendeurs dans plusieurs villes du Tarn. Ajoutons que – c’est lui qui le dit –, les Montmiralais ont réservé un accueil très chaleureux à la famille et à la boutique Boudu.

On ne peut que lui souhaiter tout le succès possible.

La boutique est ouverte tous les jours, de 14h à 18h30.

Coordonnées et contacts

Place des Arcades à Castelnau de Montmiral.

Tél. : 06 13 58 65 10.

Mail : contact@boudu.shop.

Site Web : www.boudu.shop.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Jérôme et ses T-shirts aux couleurs de l’Occitanie.

Et pendant ce temps là... Nulle Part Ailleurs est référencé sur la "Route des Métiers d’Art" d’Occitanie
mercredi 1 juill. 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

"Nulle part Ailleurs" a pris son temps avant de rouvrir suite au confinement. Dans cette boutique partagée de la rue Portal, en plein centre ville de Gaillac, où les créateurs changent tous les six mois, le passage de relais devait avoir lieu le 1er mai 2020. "Avec le confinement, on l’a différé à la fin du mois" explique Roland Leclère, le tourneur sur bois. Les nouveaux sont donc désormais en place. Présentation.

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Corinne Raynaud sculpte et plie des livres, page par page, faisant surgir de surprenants portraits de Dali, Hugo, Baudelaire, Brassens ou d’autres sujets.

Gaby Sauvage modèle dans la terre cuite des "trognes" expressives, du boudeur au grincheux et à l’ahuri, ainsi que des baigneuses aux formes rondes de Botero. Une galerie de figurines aux airs de comédie humaine.

Louis CS sculpte des bois brûlés et retrouve les brillances noires et raffinées de Soulages dans des objets usuels et très design.

Lou Cordier, sérigraphe, propose des badges, carnets, calendriers, cartes postales.

Petikami crée des luminaires d’ambiance en papier du Japon et du Népal.

Pauline Pragnerre présente des sacs à main aux couleurs vives et au grain soyeux.

Céline Le Marhadour est vitrailliste et conçoit des mobiles en suspension, légers et délicats.

"Les Filles du 1er mai" réalisent d’étonnants et très élégants bijoux de papier, aux couleurs du printemps.

"Nulle Part Ailleurs" met en exergue un "coin écoresponsable" qui connaît un succès de curiosité et donne ses premiers résultats commerciaux : sacs en jeans recyclés, pailles en bambou, savons, lingettes et carrés démaquillants lavables, ou encore des emballages alimentaires colorés et réutilisables, en tissus enduits de cire.

L’association, créée le 1er mai 2017, a été référencée en juillet 2019 par la Chambre Régionale des Métiers pour être inscrite sur la "Route des Métiers d’Art d’Occitanie".

Elle est toujours gérée et tenue en alternance par les cinq fondateurs, Roland, Florence et Iza (bijoutières), Virginie (céramiste) et Paki (couturière).

Dix-huit artisans d’art y sont exposés.

Le partage des charges locatives – et le talent des invités – ont fait de "Nulle Part Ailleurs" une vitrine attrayante, rehaussée par la déco d’Atmosfleur, et surtout un modèle économique viable.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les livres sculptés de Corinne Raynaud (Dourgne) en premier plan, et les "trognes" étonnantes de l’artiste gaillacoise Gaby Sauvage (en fond) : deux des nombreuses créations présentées par Nulle Part Ailleurs, rue Portal à Gaillac.

Votre avis nous intéresse !
jeudi 18 juin 2020
Accompagnement des entreprises

Dirigeants de Gaillac – Graulhet Agglomération ! La crise sanitaire en cours impacte fortement l'économie locale. Avec un peu plus d'un mois de recul aujourd'hui, Gaillac – Graulhet Agglomération, accompagné de ses partenaires Chambre de Commerce et d'Industrie, Chambre de Métiers et de l'Artisanat et Préfecture du Tern, souhaite recueillir votre avis sur la situation et ses conséquences sur vos structures.

Pour cela, nous vous proposons de remplir un questionnaire en ligne. Il ne vous retiendra qu'une dizaine de minutes, mais votre retour d'experts sur la période inédite que nous traversons est primordial pour nous !

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Le questionnaire qui vous est proposé vise à mieux cerner les difficultés et problématiques actuelles de vos structures, ainsi que vos besoins, immédiats ou futurs, dont ceux non couverts par les mesures de soutien actuellement à l'œuvre.

Votre participation est pour nous déterminante.

Vos réponses, qui ne seront pas utilisées au-delà de la démarche en cours, doivent en effet alimenter la réflexion du territoire et le cas échéant aiguiller son positionnement de sortie de crise.

Merci d'avance de votre concours, questionnaire accessible en cliquant ici

Et pendant ce temps là... Briques Technic Concept révolutionne la construction grâce à la terre crue
jeudi 18 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Leader français de la fabrication de briques de terre crue compressée, né dans le Tarn en 2012, Briques Technic Concept connaît aujourd’hui une croissance exponentielle. Un succès dû au retour en grâce d’un matériau de construction qui allie performance énergétique et écologique.

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L’histoire commence par un "coup de cœurc pour un matériau.

Étienne Gay, grenoblois d’origine, venu de l’aéronautique, cherche un nouveau souffle, "l’envie de travailler dans le bâtiment avec un projet durable et éthique". Suite à une formation, il découvre la terre crue compressée et ses multiples vertus. "Ce matériau de construction très utilisé jusqu’à la fin du 19e siècle a été abandonné peu à peu pour des raisons sociétales : le départ à la guerre des paysans et maçons qui en possédaient le savoir, l’avènement du béton et la nécessité de construire vite…".

Pourtant aujourd’hui, face aux contraintes écologiques de plus en plus drastiques (et aux exigences en termes de réemploi de matériau), la terre crue fait son grand retour.

Et pour cause : ses arguments sont solides. "C’est un excellent régulateur hydrique et un excellent capteur thermique", explique le dirigeant. "Elle amène une température douce dans le bâtiment et un confort d’été inégalé. Mais c’est aussi un produit complètement naturel, qui nécessite peu de transformation et présente donc un bilan carbone très faible".

Fabricant, expert et équipementier

La terre utilisée par Briques Technic Concept vient de Réalmont ; une carrière située à 25 km de l’entreprise implantée à Graulhet. Mais compte tenu d’une demande croissante de la clientèle de prendre en main la production (et d’utiliser la terre in situ), l’activité de l’entreprise ne se limite plus à celle de briquetier.

En effet, l’entreprise graulhétoise développe aussi une activité d’équipementier et de conseil. "J’ai démarré l’activité avec un outil de production qui venait des États-Unis, et qui n’était pas très concluant en termes de qualité des matériaux", précise Étienne Gay. "J’ai alors développé mon propre prototype qui tourne depuis 2015 et qui suscite de plus en plus d’intérêt pour des clients qui souhaitent développer leur propre production".

Une expertise qui fait mouche dans le monde de la construction, notamment auprès des architectes, des promoteurs et des bureaux d’études.

Briques Technic Concept a d’ailleurs été en 2019 lauréat de l’appel à projets "économie circulaire dans le BTP" de l’Ademe et de la Région Occitanie grâce à un nouveau projet innovant : la création d’une unité mobile de production robotisée baptisée Flexiterre. Une machine capable de générer entre 15 et 20 tonnes de briques par jour – tout en assurant le suivi qualité – qui devrait être opérationnelle d’ici quatre à cinq mois, et qui intéresse déjà nombre de poids lourds de la construction…

Le marché est donc bel et bien en train d’émerger et son potentiel semble très prometteur. Cette année, malgré la crise liée au Covid-19, Briques Technic Concept devrait multiplier par cinq son chiffre d’affaires.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : alors qu’Étienne Gay a développé seul son entreprise jusqu’au début de l’année 2019, elle compte aujourd’hui cinq salariés.

Et pendant ce temps là... Inéopole attend la colonie Rock The Casbah en juillet
mercredi 17 juin 2020
Attractivité du territoire

Rock The Casbah attendait les mesures sanitaires à respecter début juillet et comment les vacances d’été pourraient se dérouler cette année. L’annonce du Premier ministre autorisant l’ouverture des colonies le 22 juin en zone verte, dont le département du Tarn fait partie, a été reçue avec soulagement par l’association La Boîte à outils, qui organise les séjours Rock The Casbah.

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Rock The Casbah prend tous les ans ses quartiers d’été à Brens, sur le site d’Inéopole. En 2019, avec 140 jeunes, le séjour affichait complet pour les trois semaines de juillet.

L’équipe des animateurs, portée par sa conviction que les colos devaient avoir lieu cet été, s’y était préparée. "Au-delà de la distanciation physique et des gestes barrières, la jauge a déjà été réduite sur le lieu d’accueil. Cette restriction des effectifs permettra d’être encore plus à l’écoute des participants, d’accompagner leurs besoins d’échanges et de vivre ensemble après le confinement", indique Patrick Carbe, directeur de l’association la Boîte A Outils (la BAO), agréée Jeunesse éducation populaire.

"Tout avait été repensé pour l’organisation des séjours, la formation des membres de l’équipe aux modalités sanitaires, le déroulement des activités, la gestion de l’hébergement et la vie quotidienne."

Rock The Casbah réfléchit à ses concerts et projections de fin de séjour, qui valorisent les créations (musique et cinéma) des jeunes autour d’un moment festif avec les familles. "Le contexte pousse à se réinventer pour rester créatifs", résume Patrick Carbe.

Le succès de Rock The Casbah tient à son encadrement spécialisé (des professionnels de la musique et de l’image) et "rapproché", avec un encadrant pour 5 jeunes, ainsi qu’à à ses à prix. "En phase avec nos valeurs d’éducation populaire et notre statut associatif, nous proposons des prix correspondant plus à ceux d’une colonie généraliste qu’à une colonie très spécialisée."

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous :  Rock The Casbah prend ses quartiers d’été dans les locaux (et le parc !) d'Inéopole à Brens.

Sérénitarn lance les Séréni'job le 22 juin 2020 à Rabastens
lundi 15 juin 2020
Emploi

Sérénitarn, association tarnaise de prestations de services à la personne, lance les Séréni'job, un nouveau concept de rencontre en face à face et sans CV entre des personnes à la recherche d’un emploi et un chargé de recrutement de l'association. Premier Séréni'job le lundi 22 juin 2020 à Rabastens. Vous cherchez un emploi dans le secteur des services à la personne ? N'hésitez pas !

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Inspirée du speed dating, Sérénitarn a baptisé cette rencontre le Séréni’Job.

Le Séréni’Job permet de découvrir les métiers de l’aide à domicile et pourquoi pas de révéler une nouvelle passion pour ces métiers qui ont été récemment mis à l’honneur.

"Que vous soyez débutants ou confirmés, jeunes ou moins jeunes, hommes ou femmes et si vous disposez d’un permis B et d’un véhicule, venez nous rencontrer. Les opportunités d’emploi dans notre association sont grandes, alors franchissez le pas !" dit l'association dans un communiqué.

Le 1er Séréni’Job se déroulera le 22 juin de 10h à 17h sur le site de l'agence de Rabastens, au 11 Place Saint Michel.

Inscription obligatoire en appelant le 05.31.76.00.26.


Source : le Tarn libre - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les métiers des services à la personne, plus que jamais indispensables, se développent et recrutent.

En téléchargement ci-dessous : l'affiche du 1er Séréni'job, qui se déroule lundi 22 juin 2020 à Rabastens.

Les initiatives des entreprises pendant le covid : BFM
dimanche 7 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Fabricant d’outils pour la maroquinerie et d’équipements pour l’aéronautique, la société graulhétoise BFM s’engage dans la fabrication de surblouses lavables en créant mi-avril 2020 une unité de confection dédiée, signlée BFM Santé. Objectif : répondre à l’urgence sanitaire tout en contribuant à la réflexion sur un nouveau modèle productif, plus écologique et favorable à l’emploi local. Innovation, repositionnement stratégique et relocalisation industrielle..., ou quand les dirigeants s'engagent pour leur territoire !

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Capacité d’adaptation, fabrication locale… La filière tarnaise du cuir aura fait montre de ses atouts pendant la crise liée au Covid-19.

Exemple avec la PME graulhétoise BFM - créée en 1982 et reprise en 2013 par Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges - qui a été sur le pont dès le début du confinement.

"Lorsque certains de nos clients ont commencé à fabriquer des masques, nous avons été sollicités pour restaurer et redémarrer les machines, en les faisant passer du cuir au textile", explique Bruno Bouffier. "Puis, tandis que les professionnels de santé nous appelaient pour savoir qui fabriquaient des masques, la question des surblouses a fait son apparition, notamment du côté des dentistes qui ne savaient pas comment se réapprovisionner en vue de leur prochaine ouverture. Or, tous les fabricants étant soumis à une réquisition de leur production, on s’est dit : on a le savoir-faire et les machines, pourquoi ne pas se lancer ?".

L’atelier de confection pour l’aéronautique est alors à l’arrêt. Il est reconverti dans la fabrication de surblouses 100% françaises. Quatre salariés de l’entreprise y sont affectés et une dizaine de salariés sont embauchés en renfort.

Remplacer le jetable par le réutilisable

Très vite, le marché s’élargit aux orthésistes, infirmiers, coiffeurs même, qui préparent eux-aussi leur réouverture. BFM produit 500 surblouses par jour et vend dans la France entière.

Un site Internet est même créé pour présenter le produit sous la marque BFM santé.

Mais derrière la volonté de répondre à l’urgence, la PME poursuit un autre objectif : contribuer à la réflexion sur le fameux "monde d’après". Le but : remplacer durablement le jetable par le lavable.

"La question est de savoir si l’on va tirer des leçons de cette crise et agir en conséquence", souligne Bruno Bouffier.

"Aujourd’hui, nous vendons la surblouse lavable 20 euros pièce, mais cette surblouse se lave entre 50 et 100 fois, ce qui ramène à un prix d'usage de 20 ou 40 centimes selon le nombre de lavages, quand la blouse jetable coûte entre 30 et 40 centimes pièce. Or, on a d’un côté un produit écologique, recyclable, qui crée de l’emploi local, et de l’autre un produit qui génère des déchets et des emplois ailleurs qu’en France…".

Reste, pour l’entrepreneur, à modifier les réflexes d’achat classiques.

"Ce que je souhaite aujourd’hui, c’est trouver les bons interlocuteurs à la fois dans le secteur de la santé (hôpital, Ehpad) et dans le secteur de l’entretien des équipements médicaux pour faire émerger ensemble un modèle économique viable", dit-il. "C’est-à-dire montrer que c’est faisable et que ça marche".

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sébastien Saint-Georges, Hafida Marquier (responsable division aéronautique et qualité chez BFM) et Bruno Bouffier. La PME graulhétoise compte vingt salariés et connaît une progression de son chiffre d’affaires de 10% chaque année. Il s’établissait à 2,5 millions d’euros en 2019.

Et pendant ce temps là... Sac et paillettes avec la Cartablière
samedi 6 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La Cartablière utilise le cuir pailleté pour toutes ses créations. De quoi signer les oeuvres de cette enseigne de maroquinerie installée à Lisle sur Tarn. En d'autres termes, la Cartablière enchante le cuir !

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Pochette grand soir, rikiki trousse à secrets ou porte monnaie accordéon... Signée d’une étoile filante, la marque de maroquinerie très girly créée par Sophie Lemoalle respire la gaieté. Le cuir s’y pare de paillettes et arbore des couleurs fantaisie : orange flashy, rose poudré, bleu méditerranée...

Mais c'est bien le cuir pailleté qui est devenu la marque de fabrique de la Cartablière. Créée en 2014 à Lisle-sur-Tarn, la société l’utilise pour toutes ses créations, cartables, sacs, porte-monnaie, pochettes, trousses et autres articles de petite maroquinerie.

"Je dessine les modèles en restant sur des formes assez simples pour garder des prix accessibles, mais relevées de petits détails avec une large gamme de coloris et des associations de matières", explique Sophie Lemoalle, qui avant de s’installer dans le Tarn en 2012, a été en charge durant plusieurs années des achats de cuir au sein de la maison Hermès.

Importés d’Italie, le cuir pailleté et les fermoirs rejoignent dans un atelier de maroquinerie de Graulhet les fermetures à glissière lilloises, les bandoulières en passementerie lyonnaise et les tissus jacquard roannais. La fabrication est entièrement réalisée dans cet atelier graulhétois labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant.

Cette maroquinerie pleine de fantaisie, Made in France, conçue à Lisle-sur-Tarn et entièrement fabriquée à Graulhet, est distribuée dans quelque 200 concept-stores et magasins multimarques en France et à l’étranger, dans la galerie Vivienne à Paris comme dans des boutiques tarnaises. Les créations de la Cartablière sont aussi vendues sur sa boutique en ligne.

Il faut suivre le fil conducteur du cuir pour comprendre l’histoire de la Cartablière.

Pour sa créatrice Sophie Lemoalle, tout commence par des études d’ingénieur chimiste, spécialité cuir. Acheteuse pour une grande maison de maroquinerie, elle sillonne le monde à la recherche des plus belles peaux : croco, autruche, pécari... En 2013, elle change de vie en venant s’installer en famille dans le Tarn.

Un MBA plus tard, pour consolider ses bases théoriques, et la voilà qui crée sa marque dès 2014. "J’ai tout de suite fait le choix de la fabrication française", dit-elle.

Avec la Cartablière, Graulhet Le Cuir, l’association des professionnels du cuir, compte une nouvelle étoile.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : une création siglée la Cartablière.