Actualités

L'esprit coopératif souffle sur le Tarn
mardi 20 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Avec 38 Scop pour 500 salariés, le Tarn est numéro 2 des sociétés coopératives en Midi-Pyrénées derrière la Haute-Garonne. 50% des Scop concernent le secteur du bâtiment, le reste touche des domaines très variés. Avec une pérennité au bout de trois ans statistiquement supérieure à celle d'une entreprise classique. Zoom sur une Scop du gaillacois, la brasserie La Berlue.

Lire la suite



"Travailler en Scop, ça permet de retrouver du sens et du goût au travail, parce qu'on est partie prenante".

Quand Mathieu Daupleix et son compère et ami Cédric Spazzi ont décidé, à 40 ans, de passer du stade de brasseur amateur au statut de professionnels de la bière, ils n'ont pas hésité. "J'étais consultant au sein d'une Scop, avec des valeurs qui placent l'individu au centre, pas le capital. On voulait afficher cette volonté de coopérer", raconte Mathieu. Leur brasserie La Berlue, ouverte en Scop depuis juin 2017 à Gaillac, produit et vend actuellement 45.000 bouteilles par an.

"On est nos propres patrons. Ce n'est pas magique. Pour l'instant, on travaille 70 heures par semaine, mais on garde nos valeurs", insiste Mathieu.

1886, la verrerie ouvrière

En nombre de Scop (Société coopérative de production) et de Scic (Société coopérative d'intérêt collectif), le Tarn est actuellement le deuxième département de Midi-Pyrénées, après la Haute Garonne (100 Scop).

Le Tarn en compte 38 dans la lignée de l'historique verrerie ouvrière d'Albi, créée en 1886 avec le soutien de Jean Jaurès, alors député de Carmaux. En 1899, le Tarn comptait 7 Scop. Les deux plus récentes créées dans le Tarn, les brasseurs de La Berlue à Gaillac et Scopitanie, une entreprise de menuiserie de Graulhet, sont nées en 2017. La plus ancienne, la Citel, une coopérative industrielle de travaux électriques, est née en 1983 à Saint-Sulpice. Avec une centaine de salariés, c'est aussi la plus importante scop du Tarn.

Double qualité d'associé-salarié

"La principale difficulté dans une Scop, c'est que les capitaux doivent être détenus à plus de 50% par les salariés. Il n'y a pas d'actionnaires ; il y a des sociétaires détenteurs de parts. Et il y a cette nécessité d'adhérer à la double qualité d'associé et de salarié. ça peut créer un conflit intérieur", explique Anne Rostand, directrice adjointe de l'Union régionale des Scop de Midi-Pyrénées, très présente aux côtés des entrepreneurs en Scop.

"C'est ma boîte"

"Avant, on travaillait dans une grosse entreprise de 120 salariés. La boîte s'est cassé la figure, ça nous a refroidis. On s'est dit qu'on ne voulait ni travailler pour un patron ni être seuls à la barre", raconte Edgar Ramel, l'un des trois fondateurs, architectes paysagistes et jardiniers de Landscop design, créée en 2014 à Parisot.

"On crée en se disant - c'est ma boîte - si je travaille bien j'ai une part définie de gratification. Ce ne sera pas à la tête du client ou bidouillé par le patron".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Cédric Spazzi et Mathieu Daupleix ont créé leur brasserie La Berlue en Scop en 2017 à Gaillac.

Viticost, la première plate-forme viticole pour comparer les prix
dimanche 18 févr. 2018
Information

Nicolas Roussillon, de Briatexte, et Romain Séraphine, grenoblois, sont à l'origine de Viticost, "la première plate-forme comparatrice de prix spécialisée dans la vigne".

Lire la suite



Nicolas a repris l'exploitation familiale à Briatexte il y a six mois, après un BTS "viti-oeno" à Blanquefort puis des études à l'ESAP (Toulouse-Purpan). Romain, grenoblois, a fait une école de commerce avant de se spécialiser dans le marketing digital au sein d'une agence de communication.

Leur initiative part d'une analyse des coûts de production et d'un constat : "Les viticulteurs payent les engrais, les produits phytosanitaires et de palissage cher parce qu'ils paient le conseil en même temps que le produit. Or, ils n'ont pas toujours besoin du conseil".

Le verdict est sans appel : ils peuvent trouver 30% moins cher si l'on dissocie conseil et distribution, ce que fait Viticost.

Une martingale qui permet aussi de se mettre bien avec les fournisseurs habituels. "On est complémentaires, on ne veut pas les remplacer, d'ailleurs on va les démarcher". Les fournisseurs, en s'abonnant à Viticost, garnissent leur chiffre d'affaires. "On conforte le leur en leur amenant des clients". La plate-forme recherche des fournisseurs compétitifs, développe une gamme bio et ne prend pas de commission sur le vigneron.

Les associés ont testé leur site avec des céréaliers. "Ils ont gagné 40€ par tonne".

Mais, ils ont décidé de se limiter à la vigne, où ils comptent déjà une vingtaine de clients dans le Sud-Ouest. Nicolas et Romain livrent à partir de commandes de 5.000€, ce qui correspond à un budget pour 10 ha de vigne. "Notre objectif n'est pas de vendre le plus possible à chaque client, nous sommes dans la démarche de réduction des intrants, mais d'avoir le plus de clients possible".

Viticost s'est installé pour l'instant au sein d'une plate-forme de coworking à Toulouse (Étincelle). Nicolas Roussillon et Romain Séraphine croient en leur projet. Les premiers résultats les y incitent.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : vigne.

Féeries de Chine à Gaillac : une nouvelle édition après ce premier succès
dimanche 18 févr. 2018
Attractivité du territoire

Cette première édition des "Féeries de Chine" à Gaillac est incontestablement un succès populaire. Fort de cette réussite, le maire de Gaillac a annoncé le 15 février 2018 la tenue d'une nouvelle édition du Festival des Lanternes en décembre 2018. "Un deuxième festival encore plus gros !".

Lire la suite



Jeudi 15 février 2018, en salle du conseil municipal, l'édile gaillacois a présenté le bilan de cet événement éphémère. "Pour embrayer au plus vite sur la deuxième édition", souligne le maire qui en a dévoilé les grandes lignes.

250.000 visiteurs

De retour de Chine où il vient de passer une semaine, Patrice Gausserand s'est présenté en compagnie de son directeur général des services pour donner quelques chiffres clé de la manifestation.

Entre décembre 2017 et janvier 2018, le parc Foucaud a accueilli 250.000 visiteurs pour 62 jours d'ouverture. Ce qui en fait l'une des plus grosses manifestations d'Occitanie.

217.585 billets payants ont été vendus. 40% des visiteurs se sont déplacés sur la fin de semaine (vendredi, samedi) et durant les vacances scolaires. Cette préférence a occasionné les files d'attente et la congestion de la ville. "Pour cette première édition, on tablait sur 100.000 à 120.000 visiteurs et on en a eu plus du double, fait remarquer le maire. Il a fallu calibrer cet événement en temps réel".

L'élu assure que la leçon sera tirée. "Nous allons identifier les pistes d'amélioration tant pour les flux de voitures, la configuration du spectacle ou l'offre de restauration".

De nouveaux parkings devraient être mis à disposition ainsi qu'une augmentation du nombre de navettes. "Nous allons aussi voir avec la SNCF pour disposer d'un train au retour du festival, vers minuit, ce qui n'était pas le cas cette année".

Toute la ville sera illuminée

Autre motif de satisfaction pour Patrice Gausserand, la participation des habitants de l'agglomération à la fête avec 55.958 billets vendus à des résidents du territoire. Le reste du public est venu pour la grande majorité de l'Occitanie, et notamment de Toulouse.

Ce Festival des Lanternes a rejailli sur l'économie locale. "Les six restaurateurs du marché de Noël ont servi plus de 27.000 assiettes. Le taux de remplissage en hébergement et restauration sur le plan local a augmenté de 50 à 110% par rapport à l'hiver dernier".

Un satisfecit que l'on souhaite encore améliorer en décembre 2018. "De nouvelles sculptures seront proposées ainsi que trois spectacles différents sur plusieurs scènes. Si le festival se tiendra toujours au parc, toute la ville sera illuminée par des lanternes".

La région et l'agglomération seront cette année associées à l'élaboration de la manifestation. Une nouvelle édition qui devrait démarrer en décembre 2018 avec un maintien de deux mois de présence. Elle sera précédée de l'exposition estivale du musée des arts de Pékin au musée du parc Foucaud. Si la culture est mise en avant, l'économie est loin d'être oubliée.

Plus encore qu'en 2017, Gaillac sera cette année, l'ambassadrice de la Chine en Occitanie.

Billetterie : plus de 2,9 millions d'euros de recettes

Avec 217.585 entrées payantes, cette première édition des Féeries de Chine a engendré une recette de billetterie de 2.954.018€ TTC. Elle sera partagée entre les deux producteurs de la manifestation que sont la ville de Gaillac et la société chinoise Lantern Group, une fois déduit les différentes taxes qui sont à la charge de la commune.

Patrice Gausserand indiquait le 15 février 2018 que la part mairie en TTC était de 1.342.735€. L'entreprise chinoise recevant donc une part équivalente. Le maire table sur une estimation du bénéfice pour la commune de l'ordre du million d'euros. Mais une interrogation demeure sur son assujettissement à l'impôt sur les bénéfices. Pour y voir plus clair, il faudra attendre que tous les éléments financiers soient inscrits dans les comptes de la mairie et présentés en conseil municipal. S'ils sont étalés sur deux exercices budgétaires différents, le directeur général des services a assuré qu'un "compte d'exploitation" serait présenté afin d'avoir une lisibilité sur les dépenses et recettes de cette manifestation.

Le bénéfice ou plutôt l'excédent budgétaire qui restera dans le budget principal de la ville servira à des projets définis avec les habitants des quartiers.

Pour la prochaine édition, Patrice Gausserand annonce un budget à peu près équivalent pour la collectivité, même s'il faut augmenter des postes comme la sécurité ou le transport.

Si la nouvelle manifestation prend encore plus d'envergure, ce serait pour la partie chinoise. "De notre côté, nous pouvons bénéficier du travail réalisé pour cette première édition. Nous avons déjà des tours opérators prêts à réserver".

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les féeries de Chine ont enregistré 217.585 entrées payantes sur 62 jours d'ouverture, pour plus de 250.000 visiteurs au total.

AMB France fabrique des moustiquaires à Gaillac
vendredi 16 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Dans cette rubrique "Zoom sur...", nous vous proposons de retrouver régulièrement des focus sur "Ces entreprises qui font Gaillac | Graulhet Agglo". Cette rubrique est réalisée en partenariat avec ToulEco Tarn et vise à valoriser les compétences et savoir-faire des entreprises locales. Aujourd'hui, la société AMB France, implantée sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac, qui conçoit, fabrique et commercialise des moustiquaires.

Lire la suite



Fort d’une progression constante, le spécialiste de la moustiquaire AMB France pousse les murs de son site gaillacois, implanté sur la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac. L’objectif de la société est de doubler sa capacité de production.

En cours d’aménagement sur 420m² couvert et 150m² en extérieur pour assurer le stockage, l’actuel atelier de fabrication de moustiquaire d’AMB France va permettre à l’entreprise de faire face à une progression de 50% de sa production par rapport à l’exercice précédent.

Claudio CaselliLa société a par ailleurs multiplié par trois son chiffre d’affaires depuis 2014, et vient de dépasser les 1,4 millions d’euros.

"D’un collaborateur, nous sommes ainsi passé à quatre salariés et en saison, nous ajoutons de six à huit personnes pour la production", précise Claudio Caselli, le chef d’entreprise qui se félicite de fournir le plus grand choix de moustiquaires de France, en trouvant toutes solutions techniques avancées.

Société italienne à l’origine, rachetée par ses cadres en 2003, ce qui fût sa première branche commerciale en France est ensuite implantée en 2005 à Rivières, dans le Tarn, par Claudio Caselli.

Alors commercial chez Novellini, un des leaders du marché qui développe la moustiquaire en kit, la société est précurseur en la matière.

Aujourd’hui, sous statut Société par Actions Simplifiées (SAS), AMB France a évolué, en commençant à fabriquer, en 2014 à Gaillac, ses moustiquaires en toiles techniques ultra performantes pour le marché professionnel. Elles se destinent aux industriels de la fermeture (fenêtres, volets roulants), à différents groupes de vendeurs de matériaux (SAMSE, DORAS, Chausson Matériaux, Point P etc.), ou encore pour les stores d’un fabricant de chalet.

A noter qu'avec une activité de moins en moins saisonnière et l'extension des locaux pour développer la production, de nouvelles embauches sont programmées pour 2018.

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat ToulEco Tarn / Gaillac Graulhet Agglomération - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Claudio Caselli dans son atelier d’AMB France à Gaillac.

La Friperie Familles Rurales de Gaillac attend vos dons de vêtements, jeux, livres...
vendredi 16 févr. 2018
Accompagnement des entreprises

Nouvelle boutique ouverte fin 2017 rue Portal à Gaillac, la Friperie Familles Rurales de Gaillac est un lieu de vente de vêtements, linge de maison, jeux, livres, bijoux... qui fonctionne exclusivement sur la base des dons récoltés auprès des particuliers. Une proposition intelligente, qui permet de recycler des objets en leur offrant une deuxième vie, alors... recyclons et donnons aux objets une deuxième vie !

Lire la suite



La Friperie Familles Rurales de Gaillac a ouvert ses portes fin décembre 2017 dans sa boutique située au 19, rue Portal, l'une des principales artères commerçantes gaillacoises.

La Friperie Familles Rurale est un lieu de vente de vêtements (pour femmes, hommes, enfants, bébés), linge de maison, jeux, livres, bijoux... le tout récolté grâce aux dons des citoyens.

Les ventes de la Friperie participent au financement de l’action sociale "La Friperie Itinérante", qui propose un service d’accompagnement social, d’accueil, d’écoute de personnes isolées et / ou fragilisées, dans les contrées rurales du Tarn (Trébas, Brassac, Alban, Saint-Pierre de Trévisy entre autres).

Pour fonctionner, la Friperie de Gaillac a besoin de vos dons ; elle récupère ainsi vêtements, jeux, livres, accessoires, sans tâches ni marques d’usure.

Il est possible de venir déposer vos dons directement à la boutique, pendant les heures d’ouverture :

  • le mardi de 15h à 18h,
  • le mercredi de 10h à 13h et de 14h à 18h,
  • le vendredi de 9h à 18h,
  • le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter la Friperie Familles Rurales de Gaillac au 05 63 54 15 44 – alexandra.pettersson@famillesrurales.org.

Voir par ailleurs en cliquant ici l'article de la Dépêche du Midi (du 1er décembre 2017) relatif à l'ouverture de la Friperie Familles Rurales de Gaillac.

La Banque de France constate une croissance des entreprises plus importante que prévu en Occitanie
jeudi 15 févr. 2018
Info région

Alors que l’année 2017 a enregistré une croissance à la hausse pour l’ensemble des secteurs économiques en Occitanie, 2018 devrait être connaître également une activité soutenue. Tous les départements de la région sont concernés et cette embellie a des répercussions positives sur l’emploi. Tour d'horizon...

Lire la suite



Pour les entreprises d’Occitanie, la reprise serait au rendez-vous.

C’est ce qui résulte de l’enquête de la Banque de France Occitanie menée auprès de 2.500 entreprises régionales. Si le phénomène de la "reprise économique est identifié depuis quelques mois, voire années, par les experts économiques, c’est bien le niveau de croissance qui étonne", indique Maxime Maury, directeur régional en Occitanie de la Banque de France.

"En 2017, l’activité a progressé dans la plupart des secteurs, notamment l’industrie (+4,9%), les services (+4,2%) et le BTP (+5,6%), à des niveaux plus élevés que nous attendions". Les domaines des matériels de transport, de l’ingénierie ou des services informatiques demeurent les locomotives de l’économie régionale.

Et cerise sur le gâteau, cette embellie profite à l’emploi. Même si les deux-tiers des emplois créés le sont sur les deux métropoles Toulouse et Montpellier, les autres départements d’Occitanie affichent un solde positif, à l’exception de l’Ariège, des Hautes-Pyrénées et du Gers qui restent stables ou qui régressent. Selon les chiffres de Pôle Emploi, le nombre d’emplois salariés a augmenté de 2,2% en 2017.

Baisse des défaillances des entreprises

"On retrouve le niveau de 2006 avant la crise", se félicite encore Maxime Maury.

Et pour 2018 ? Si les perspectives sont encore au vert dans la plupart des secteurs, elles devraient néanmoins connaître un relatif fléchissement. Dans l’industrie (+4%), les services (+3,8%) et le BTP (+4,2%), les chiffres d’affaires sont tous revus à la baisse, mais les prévisions affichent des taux qui permettraient de rester dans une dynamique positive.

"L’agroalimentaire est boosté par les secteurs de transformations de la viande et des fruits tandis que dans l’industrie, le cuir haut de gamme du Tarn et de l’Aveyron tirent le marché vers le haut", constate Pascal Robert, chargé de mission économique auprès du directeur régional de la Banque de France.

Autre note positive : les défaillances d’entreprises ont connu pour la troisième année consécutive une baisse en 2017 (-3,1%). Selon l’institution, tous les secteurs sont concernés sauf l’agriculture, les transports et les services de l’information.

Voir en téléchargement ci-dessous le baromètre de conjoncture économique en Occitanie en début 2018.

 

Source : Touléco - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : le secteur du BTP a connu une croissance d’activité au cours des douze derniers mois et qui devrait se retrouver en 2018.

Quand un passe-temps devient une profession...
mercredi 14 févr. 2018
Du nouveau à Graulhet

Camille Estivals, jeune créatrice de bijoux en céramique, vient de prendre ses quartiers dans un atelier de la pépinière hôtel d'entreprises Granilia, sur son site graulhétois, après avoir remporté le concours jeunes créateurs, lancé par Granilia du 1er juin au 30 octobre 2017. Camille, que vous pouvez découvrir ici à travers la reprise d'une entrevue avec la Dépêche du Midi.

Lire la suite



La Dépêche - Quel a été votre parcours scolaire ?

Après mon bac ES, j'ai fais l'école supérieure de communication visuelle et graphisme à Toulouse, puis j'ai été à Montpellier en cinéma d'animation pour faire de la modélisation en 3D avec des logiciels, mais il me manquait le côté "palpable" des choses que l'on n'a pas avec un ordinateur.

La Dépêche - Comment en êtes-vous venu à créer des bijoux ?

Cela a d'abord été un passe-temps le week-end. J'ai créé une marque de bijoux fantaisie en argile polymère pendant mes études. Du coup, j'ai quitté mes études d'art pour aller en bijouterie au lycée Clément-de-Pémille à Graulhet. J'ai donc commencé un CAP avant de passer le brevet des métiers d'art. J'ai ensuite travaillé comme rédactrice web sur Albi pour pouvoir économiser et acheter le matériel nécessaire pour débuter mon activité.

La Dépêche - Pourquoi ce retour à Graulhet ?

Je suis originaire de l'Aveyron, j'ai connu Graulhet au cours de mes études. J'avais besoin d'un coin atelier et la pépinière hôtel d'entreprises Granilia proposait un concours pour les jeunes créateurs que j'ai remporté. Cela me permet de bénéficier d'un hébergement gratuit de six mois sur le site.

La Dépêche - Quelles sont les particularités de vos bijoux ?

Ils peuvent être de tous types, bagues, pendentifs, colliers, sautoirs ou boucles d'oreille, toujours en céramique. C'est un matériel naturel, plus brut, qui se sculpte à la main, en série limitée. C'est quelque chose que l'on voit peu en joaillerie. Il m'a fallu trois ans pour me former en autodidacte.

La Dépêche - Quels sont vos projets ?

J'aimerais continuer à proposer deux collections par an plus des séries numérotées et des bijoux personnalisés, avec des prénoms ou des dates. Il y aura prochainement des pièces plus grandes et uniques axées haute couture et défilés.

 

Voir aussi ci-dessous en téléchargement un article du Tarn Libre au sujet de l'implantation de Camille Estivals au sein de Granilia Graulhet.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Camille Estivals, dans son atelier graulhétois de la Pépinière d'entreprises Granilia.

"Le Plaisir de mon Enfance" fête son premier anniversaire
mardi 13 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

L'enseigne "Le plaisir de mon enfance" va fêter en février 2018 son premier anniversaire. Il y a un an en effet, Damien Deschamps a repris "Les Pains de Lissou", à Lisle sur Tarn.

Lire la suite



Une reprise pour lui tout en douceur, qui travaille depuis 5 ans et demi déjà au sein de ce même établissement aux douces odeurs de bons pains.

Avant de venir sur Lisle sur Tarn, son expérience avait commencé par 3 années à Lavaur et 5 années au sein de l'armée.

Au moment du changement de nom, Sylvie, qui assure la vente et l'accueil depuis 8 ans avec toujours le même sourire, est restée fidèle aux Lislois. Certes, une nouvelle clientèle s'est créée, mais la plupart de ceux qui avaient l'habitude de fréquenter la boulangerie "Les Pains de Lissou" sont restés et continuent de s'arrêter tout proche des écoles et du parking de l'esplanade Pierre-Cayla.

Damien Deschamps est très attaché au travail artisanal, dans le respect des produits travaillés et bien sûr celui aussi de la clientèle : "tout est fait sur place à 90%, tous les matins le réveil sonne à 2h30 et je commence mon travail vers les 3h du matin. J'ai juste un jour de repos, le mercredi et la sieste obligatoire les après-midi".

Une fois encore, le moment de l'Épiphanie fut un moment fort avec de très bons retours de la clientèle sur les qualités des galettes et frangipanes. Damien Deschamps a même créé une spécialité propre à lui, le "pumpet", un juste équilibre, compromis entre le kouign-amann et le pumpet, où le sucre et le beurre sont bien présents, un vrai produit d'hiver où le plaisir vous envahit tout le corps.

Longue vie au "Plaisir de mon enfance" et son travail artisanal, bien proche de l'attente de la clientèle locale et de passage.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : un changement d'enseigne tout en continuité.

Bandit Manchot : l'entreprise qui utilise le savoir-faire graulhetois
samedi 10 févr. 2018
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Bandit Manchot est une entreprise qui fabrique des cabas, porte-monnaie ou encore carte postales en cuir. L’atelier de fabrication se trouve à Graulhet, ancienne capitale du cuir.

Lire la suite



Un trio féminin est à l’origine de la création de cette entreprise : Marie-Christine Frison, Anne Duquesnoy et Marie-Laure Biscond.

Les deux premières travaillent dans le stylisme. Marie-Laure travaille dans la maroquinerie à Graulhet. À travers leur métier, elles avaient récupéré des quantités de cuir non-utilisé en post-collection et ne savaient qu’en faire. L’entreprise a vu le jour en 2010 avec une idée toute simple : utiliser ce cuir pour faire des cartes postales. Elles ont donc allié leurs compétences pour créer Bandit Manchot.

Des coûts réduits

L’entreprise utilise le déstockage et les fins de série des grandes maisons (Vanessa Bruno, Channel, Lanvin…) pour avoir du cuir moins cher que sur le marché classique. Cela ne laisse pas le choix de la couleur, de la quantité et des matières, mais permet d’avoir du cuir de qualité à un prix accessible. Les créations se font donc à petite échelle et sont en quelque sorte uniques.

Le savoir-faire graulhetois

Si elles ont fait le choix de venir à Graulhet, c’est d’abord "par un concours de circonstances, car Marie-Laure était située à Graulhet. Mais c’est aussi parce que c’est une ville où il y a du savoir-faire concernant le cuir", explique Anne Duquesnoy.

"On voulait surtout faire du fabriqué en France, à un prix abordable. On avait pas mal voyagé et on s’est rendu compte que le made in France était souvent cher".

Elles ont tout pensé pour que le prix soit accessible, en concevant des montages simples, pour réduire le temps de fabrication et donc le coût. Marie-Laure Biscond travaille en permanence à l’atelier de Graulhet. L’entreprise utilise le savoir-faire local pour confectionner ses pièces et fait appel à une piqueuse et un coupeur installés à Graulhet. La partie commerciale est gérée à Paris dans les locaux de Marie-Christine Frison et Anne Dusquenoy.

La création qui rencontre le plus de succès est la siamoise, deux poches piquées en bi-matière et bi-couleur, qui est disponible en trois tailles.

Des produits qui s’exportent

Bandit Manchot connaît une progression au fil des ans. "Nous sommes bien distribués en Belgique. Nous sommes présents en Suisse, en Italie, aux États-Unis et au Japon", détaille Anne Duquesnoy.

Entre 2015 et 2016, le chiffre d’affaires a connu une augmentation de 30% qui s’est maintenue l’année suivante. L’entreprise cherche à continuer son objectif de développement à l’étranger.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : les ateliers de Bandit Manchot à Graulhet où sont stockés tous les cuirs.

Premier label "Zéro pesticide" dans le vignoble gaillacois
vendredi 9 févr. 2018
Attractivité du territoire

Dans le Gaillacois, Le Domaine des Bouscaillous de Philippe et Annie Caussé vient de recevoir un nouveau label qualité "0% de pesticide" pour sa cuvée Blanc sec et perlé 2017. Cela représente  une première dans les vins de Gaillac.

Lire la suite



Annie et Philippe Caussé, les propriétaires du Domaine des Bouscaillous à Noailles viennent de recevoir un nouveau label pour leur cuvée Blanc sec et perlé 2017.

Il est convenable de remarquer que beaucoup de vignerons aujourd’hui sont conscients des enjeux environnementaux et de santé des consommateurs et entreprennent des démarches de conduite de leurs exploitations, raisonnées, bio ou bien bio dynamie, en haute valeur environnementale.

Parmi les plus vieilles vignes de Gaillac

Philippe Caussé, vigneron du Domaine qui compte les parmi les plus vieilles vignes de Gaillac avec certaines plus que centenaires est heureux d’avoir reçu ce label car c’est une première dans les vins de Gaillac et il explique que c’est le laboratoire Dubernet de Montpellier, agréé Cofrac, en collaboration avec le guide "Vins et Santé", après une recherche très poussée sur l’existence ou non des 90 molécules autorisées ou interdites, qui délivre le label 0% de pesticides.

C’est une assurance de pureté pour le consommateur ; avec ce certificat, il a l’assurance d’avoir un produit sans résidu et donc tout à fait naturel. Il est d’ailleurs légitime de s’intéresser davantage, ou au moins autant, à la qualité du produit fini qu’à la façon culturale, car si le produit fini est "pur" c’est que le vigneron a été tout à fait raisonnable lors des traitements.

Philippe et Annie ont le ferme projet de faire suivre, pour le domaine, d’autres cuvées en premières Côtes de Gaillac pour lesquelles la préservation du patrimoine naturel restera la priorité absolue.

Un amour de la vigne et du vin transmis au fil des générations

L’histoire et les documents d’archives l’attestent dès 1904, Achille Laurens, ancêtre de la famille du Château Bouscaillous, expédiait déjà ses vins sur Paris.

Depuis son origine, la famille Caussé a su transmettre de génération en génération cet amour de la vigne et du vin. Ce respect perpétuel des traditions et du savoir-faire ancestral est aujourd’hui sans cesse amélioré par des technologies modernes de vinifications.

Et ils ont encore des innovations et des progrès à apporter à leurs vins ; depuis une dizaine d’années la réflexion porte dans le fond pour protéger la nature et produire un vin sain et bon pour le consommateur.

 

Voir aussi sur le sujet en cliquant ici l'interview de Philippe Caussé dans l'édition du 25 janvier 2018 de la Dépêche du Midi.

 

Source : le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Annie et Philippe Caussé viennent de recevoir un nouveau label pour leur cuvée Blanc sec et perlé 2017.