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Votre avis nous intéresse !
jeudi 18 juin 2020
Accompagnement des entreprises

Dirigeants de Gaillac – Graulhet Agglomération ! La crise sanitaire en cours impacte fortement l'économie locale. Avec un peu plus d'un mois de recul aujourd'hui, Gaillac – Graulhet Agglomération, accompagné de ses partenaires Chambre de Commerce et d'Industrie, Chambre de Métiers et de l'Artisanat et Préfecture du Tern, souhaite recueillir votre avis sur la situation et ses conséquences sur vos structures.

Pour cela, nous vous proposons de remplir un questionnaire en ligne. Il ne vous retiendra qu'une dizaine de minutes, mais votre retour d'experts sur la période inédite que nous traversons est primordial pour nous !

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Le questionnaire qui vous est proposé vise à mieux cerner les difficultés et problématiques actuelles de vos structures, ainsi que vos besoins, immédiats ou futurs, dont ceux non couverts par les mesures de soutien actuellement à l'œuvre.

Votre participation est pour nous déterminante.

Vos réponses, qui ne seront pas utilisées au-delà de la démarche en cours, doivent en effet alimenter la réflexion du territoire et le cas échéant aiguiller son positionnement de sortie de crise.

Merci d'avance de votre concours, questionnaire accessible en cliquant ici

Les initiatives des entreprises pendant le covid : BFM
mardi 2 juin 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Fabricant d’outils pour la maroquinerie et d’équipements pour l’aéronautique, la société graulhétoise BFM s’engage dans la fabrication de surblouses lavables en créant mi-avril 2020 une unité de confection dédiée, signlée BFM Santé. Objectif : répondre à l’urgence sanitaire tout en contribuant à la réflexion sur un nouveau modèle productif, plus écologique et favorable à l’emploi local. Innovation, repositionnement stratégique et relocalisation industrielle..., ou quand les dirigeants s'engagent pour leur territoire !

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Capacité d’adaptation, fabrication locale… La filière tarnaise du cuir aura fait montre de ses atouts pendant la crise liée au Covid-19.

Exemple avec la PME graulhétoise BFM - créée en 1982 et reprise en 2013 par Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges - qui a été sur le pont dès le début du confinement.

"Lorsque certains de nos clients ont commencé à fabriquer des masques, nous avons été sollicités pour restaurer et redémarrer les machines, en les faisant passer du cuir au textile", explique Bruno Bouffier. "Puis, tandis que les professionnels de santé nous appelaient pour savoir qui fabriquaient des masques, la question des surblouses a fait son apparition, notamment du côté des dentistes qui ne savaient pas comment se réapprovisionner en vue de leur prochaine ouverture. Or, tous les fabricants étant soumis à une réquisition de leur production, on s’est dit : on a le savoir-faire et les machines, pourquoi ne pas se lancer ?".

L’atelier de confection pour l’aéronautique est alors à l’arrêt. Il est reconverti dans la fabrication de surblouses 100% françaises. Quatre salariés de l’entreprise y sont affectés et une dizaine de salariés sont embauchés en renfort.

Remplacer le jetable par le réutilisable

Très vite, le marché s’élargit aux orthésistes, infirmiers, coiffeurs même, qui préparent eux-aussi leur réouverture. BFM produit 500 surblouses par jour et vend dans la France entière.

Un site Internet est même créé pour présenter le produit sous la marque BFM santé.

Mais derrière la volonté de répondre à l’urgence, la PME poursuit un autre objectif : contribuer à la réflexion sur le fameux "monde d’après". Le but : remplacer durablement le jetable par le lavable.

"La question est de savoir si l’on va tirer des leçons de cette crise et agir en conséquence", souligne Bruno Bouffier.

"Aujourd’hui, nous vendons la surblouse lavable 20 euros pièce, mais cette surblouse se lave entre 50 et 100 fois, ce qui ramène à un prix d'usage de 20 ou 40 centimes selon le nombre de lavages, quand la blouse jetable coûte entre 30 et 40 centimes pièce. Or, on a d’un côté un produit écologique, recyclable, qui crée de l’emploi local, et de l’autre un produit qui génère des déchets et des emplois ailleurs qu’en France…".

Reste, pour l’entrepreneur, à modifier les réflexes d’achat classiques.

"Ce que je souhaite aujourd’hui, c’est trouver les bons interlocuteurs à la fois dans le secteur de la santé (hôpital, Ehpad) et dans le secteur de l’entretien des équipements médicaux pour faire émerger ensemble un modèle économique viable", dit-il. "C’est-à-dire montrer que c’est faisable et que ça marche".

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Sébastien Saint-Georges, Hafida Marquier (responsable division aéronautique et qualité chez BFM) et Bruno Bouffier. La PME graulhétoise compte vingt salariés et connaît une progression de son chiffre d’affaires de 10% chaque année. Il s’établissait à 2,5 millions d’euros en 2019.

"Consommons local" : la ville de Graulhet solidaire des commerçants
lundi 1 juin 2020
Accompagnement des entreprises

La ville de Graulhet, afin de soutenir ses commerçants et artisans locaux, a lancé une campagne de communication grand public avec pour du message "Consommons local". Elle se décline sous forme d’affiches et de panneaux.

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Cette campagne de communication et de soutien à l'économie résidentielle locale a été réalisée en partenariat avec l’association de commerçants de Graulhet Parta'G et la Communauté d’agglomération Gaillac | Graulhet.

Aujourd’hui, certains commerçants et artisans – surtout dans les secteurs non-alimentaires – prévoient de grandes difficultés à se remettre des conséquences des restrictions inhérentes à la crise sanitaire.

C’est ainsi qu’a vu le jour une campagne de sensibilisation pour soutenir les commerçants graulhétois baptisée "Tous solidaires avec nos commerçants, artisans et producteurs graulhétois".

"Pour sauver nos commerces et également sauver les emplois, nous allons, par le biais d’affiches apposées sur les commerces et en ville, démarrer une campagne de sensibilisation pour inciter à consommer local", explique Blaise Aznar, élu en charge du développement économique à la Communauté d’agglomérations Gaillac | Graulhet.

Au total, ce sont plus de cent cinquante affiches qui ont été distribuées depuis le 19 mai 2020 et apposées dans les commerces. Les panneaux d’affichage des grands "quatre par trois" seront également mis à contribution ainsi que les panneaux "sucettes "de la ville avec le même slogan pour inciter les Graulhétois ainsi que celles et ceux qui passent par la ville à "consommer local ".

Les affiches prendront ainsi, entre autres, la place de celles annonçant les spectacles à venir dont certains ont d’ores et déjà été annulés.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : l’opération est en cours dans les commerces.

Les initiatives des entreprises pendant le covid : AMB France
dimanche 31 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le fabricant gaillacois de moustiquaires AMB France, dont l’activité ne cesse de se développer ces dernières années, propose aujourd’hui une offre d’écrans de protection en plexiglas (et bientôt en verre), conçus aussi bien pour les commerces, les bureaux que les chaînes de montage industrielles.

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Proposer une "parade" contre le virus, au sens propre comme au sens figuré, à des prix ultra compétitifs. Tel est le projet porté depuis une dizaine de jours par le PDG de la société gaillacoise AMB France, Claudio Caselli : " L’idée est d’aider les entreprises, notamment les commerçants qui ont beaucoup souffert de la crise liée au Covid-19, à se protéger et à rassurer leur clientèle, en leur proposant un produit quasiment à prix coûtant".

Ces écrans fabriqués en Italie et en Espagne sont ainsi destinés à protéger aussi bien les comptoirs de magasins, pharmacies, tabac, hôtellerie/restauration, que les espaces de bureau (grâce à un format spécifique "écran de table") ou les chaînes de montage industrielles, voire aussi les taxis via un écran de séparation entre l’arrière et l’avant du véhicule.

AMB France propose aussi une offre de stores enrouleurs dotés d’un film transparent et pouvant aller jusqu’à 2m50 de large et 3m de haut. "Nous avons aujourd’hui une capacité de production de 500 à 600 pièces par jour à la fois pour les écrans et pour les stores", précise le PDG.

Une forte croissance liée à l’implantation du moustique tigre

Une activité qui reste cependant marginale, puisqu’elle ne représente que 5% de l’activité globale.

L’entreprise tarnaise créée en 2005 poursuit par ailleurs sa production de moustiquaires (40.000 pièces par an) avec une progression notable : + 50% en 2019, soit un chiffre d’affaires de plus de 2 millions d’euros. "Le développement de l’entreprise est lié à l’implantation croissante du moustique tigre en France, qui représente un danger pour les populations compte tenu des maladies qu’il peut transmettre (dengue, chikungunya)", précise Claudio Caselli. "Cette année, cinquante-sept départements sont officiellement classés en vigilance rouge (soit six de plus que l’année dernière). Ce qui pousse de plus en plus de gens à se protéger".

Sans compter le développement d’autres espèces nuisibles comme le frelon asiatique.

Installée dans de nouveaux locaux depuis 2017 au sein de la zone d'activités de Roumagnac à Gaillac, AMB France fait ainsi face à sa croissance en développant ses capacités de production et en relocalisant au maximum ses activités.

Début 2020, l’entreprise a d’ailleurs doublé la surface de ses locaux qui atteint aujourd’hui 1000 m² pour la production auxquels s’ajoutent 170 m² de bureaux. "En 2019, 40% de notre production se faisait à Gaillac, courant 2020 nous passerons à 60% et nous devrions atteindre les 90% fin 2022, indique le chef d’entreprise".

De quoi répondre à l’intérêt croissant du consommateur pour le "made in France", tout en jouant la carte de la qualité produit.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Claudio Caselli est aujourd’hui à la tête d’une entreprise de huit salariés (un salarié en photo ci-dessous) dont la production s’adresse à la fois à des industriels (30%), des quincailleries (20%) et des artisans menuisiers ou grossistes en menuiserie (50%), fabricants et vendeurs de fenêtres.

Les vacances d'été dans le Tarn !
dimanche 31 mai 2020
Information

Le Tarn est une terre d'histoire. En séjournant aux Chalets de Fiolles à Gaillac, vous serez au centre d'une mosaïque, reprenant toutes les grandes époques de notre histoire, de la préhistiore à l'antiquité, du moyen-âge au développement industriel du XIXème siècle, des constructeurs de cathédrales aux mégissiers, tisserands et mineurs de charbon... Un patrimoine exceptionnel à embrasser, à moins d'une heure de route de votre location !

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Vous serez subjugué par la beauté des vignes et du pièmont gaillacois, par l'authenticité et le côté sauvage du plateau granitique du Sidobre, une nature préservée.

De la découverte de quelques outils frustes, datant d'il y a 500.000 ans, au confluent du Tarn et de l’Agout, sur les premières terrasses au paléolithique, de chasseurs néandertaliens venus chercher des silex dans les calcaires de la Vère.

Dans les marnes de Fonvialane, de Rivières ou de Gaillac, ont été découverts des restes de mammouths et d’entelodons, probables gibiers des chasseurs. Les grottes du causse de Labruguière près de Castres étaient des abris durant les périodes glaciaires. Aux alentours de - 12 000, les Vénus de la Magdeleine et les peintures du Travers de Janoye à Penne d’Albigeois représentaient le premier art pariétal. Au néolithique, le Tarn se couvre de mégalithes (130 et 32 statues menhirs que nous trouvons en majorité dans les Monts de Lacaune). Enfin, vers - 800, apparaissent les sites perchés (oppidum) à Berniquaut, Montans, en Grésigne, et les nécropoles. Les fouilles de la nécropole de Gourjade, tout près de Castres, ont mis au jour quelques 400 tombes.

De sa fondation au début du IXe siècle à la naissance de Jaurès, en passant par les guerres de religion et un XVIIe siècle flamboyant, l'histoire de Castres se lit aujourd'hui à travers les pierres et les empreintes qu'ont laissées les grands hommes de la cité.

Découvrez le Palais Episcopal pensé par Jules Hardouin-Mansart qui abrite l'Hôtel-de-Ville, le musée Goya, musée d'art hispanique, le jardin de l'Evêché, véritable chef-d'oeuvre dessiné par André Le Nôtre, la place Jean Jaurès qui accueille le marché traditionnel et les façades des hôtels particuliers légués par le XVIIe siècle.

Si la cité de Gaillac est née en 972, le vignoble qui porte son nom, fut implanté au 1er siècle avant jésus-Christ par les romains.

Montans, la ville voisine située tout près de Gaillac, fut au IIème siècle un grand centre de poteries. Les nombreux vestiges retrouvés attestent de l’exceptionnelle ancienneté du vignoble gaillacois. Ce sont les moines Bénédictins de l’abbaye Saint Michel de Gaillac, qui, au moyen âge, ont les premiers entrepris d’organiser le vignoble et donner un renom aux vins de Gaillac.

Au XIIe siècle, le Tarn connaît une "cour d’amour" à Burlats où Adélaïde, fille du comte de Toulouse, protège les troubadours. La croisade des Albigeois mérite-t-elle son nom ? Les Cathares étaient peu nombreux dans le diocèse, mais c’est à Lombers (1165) qu’échoue le concile et à Albi la mission de la dernière chance de Saint Dominique. L’hérétique est donc "l’Albigeois", on ne parlera de Cathares qu’au XIXe siècle. Opportuniste, Albi ouvre ses portes à Simon de Montfort. Saint-Marcel est détruit, Lavaur résiste derrière dame Guiraude, suppliciée avec 400 hérétiques. Le traité de Paris (1229) intègre le comté dans le royaume.

Le XIIIe siècle est celui des bastides et des villes neuves, Cordes (1222), Lisle-sur-Tarn, Réalmont, Pampelonne, une quarantaine au total. À Albi, l’évêque inquisiteur Bernard de Castanet lance le chantier de la cathédrale, forteresse de briques qui signe la victoire de l’Église sur l’hérésie. Les travaux durent de 1282 à 1365. L’art religieux et civil atteint son apogée au XVe siècle. Louis d’Amboise, prince, diplomate, évêque, commande le jubé de Sainte-Cécile et la mise au tombeau de Combefa. L’or bleu du pastel fait naître des hôtels renaissance, surtout à Albi (hôtel Reynes).

Autant de sorties faciles et abordables, avant de retrouver le charme, le calme de votre chalet douillet en bord de rivière, sous les frondaisons, avec la piscine chauffée et les animations sportives et culturelles ainsi que la découverte du terroir avec par exemple des dégustations des vins de Gaillac ; dans votre hôtel de plein-air des Chalets de Fiolles.

Et pendant ce temps là... Le bois d'Olivier se taille une place au soleil
dimanche 31 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Salvateur est une des rares entreprises françaises spécialisée dans la vente en ligne de bois bruts et hors normes retravaillés. Le nom de sa société résonne comme un cri du cœur. Hébergée par la pépinière d'entreprises Granilia à Graulhet, Salvateur, gérée par Olivier Pinel, fait figure d'avant-gardiste.

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Sa spécialité ? Le travail de bois brut et hors normes. Un phénomène britannique que ce juriste de formation développe grâce à des productions haut de gamme destinées aux professionnels et aux particuliers.

Vasques pour les salles de bains, grandes tablées de restaurants, rien n'échappe à ce passionné qui souhaite rendre accessible à tout un chacun le bois local. "Je ne travaille quasi exclusivement qu'avec des bois trouvés à moins de 100 kilomètres à la ronde".

Tourné vers la France et l'Europe

Ancien salarié de différentes chambres consulaires, le gérant de la SAS Salvateur, société graulhétoise lancée en 2017, ne s'est pas orienté dans cette branche par hasard.

Aimant être "au contact de la matière", il sublime ses trouvailles en les adaptant à chaque usage, en mettant en valeur leurs aspects naturels.

"Le métier qui se rapproche le plus de ce que je fais est peut-être celui de cuisinier. L'essence de notre travail est le même. Nous œuvrons avec le terroir. Nous mettons du nôtre dans chaque produit".

Désireux de valoriser le concept de circuit court, Olivier Pinel ne manque pas d'ambitions. Fort d'un carnet d'adresses français et européen, celui-ci aura tout loisir de dévoiler son savoir-faire prochainement en ouvrant un show-room dans la région lyonnaise.

 

Source : Le Journal d'Ici - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : Olivier Pinel, dans son atelier graulhétois, portant un de ces bois bruts massifs sur lesquels il travaille.

Les initiatives des entreprises pendant le Covid-19 : les Mirliflores
mercredi 20 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

La biscuiterie artisanale et originale Les Mirliflores, créée en 2017 et implantée sur la commune de Montans, est fortement impactée par la crise sanitaire en cours, ses principaux clients étant des lieux culturels... aujourd'hui fermés. Qu'à cela ne tienne ! Les Mirliflores font un pas de côté et proposent désormais leurs créations sur Internet, via la plate-forme Tudigo de financement participatif et de soutien à l'entrepreneuriat local !

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Les Mirliflores

La biscuiterie Les Mirliflores, créée en 2017 par Elisa et Gwenaëlle, se situe dans une ancienne ferme du Tarn. Le concept est original et unique puisqu'il consiste à mélanger pâtisserie et Histoire.

MirliLe principe ? Vous proposer des biscuits, réalisés par Elisa et Gwenaëlle à partir de recettes anciennes, afin de vous faire découvrir des gourmandises aux saveurs oubliées !

Le petit plus ? Un livret est glissé à l'intérieur de chaque boîte afin de vous faire découvrir l'histoire du biscuit et de ses ingrédients.

Fruit d’un long travail de recherches dans différents documents historiques, culinaires, médicinaux ou iconographiques, les produits des Mirliflores sont le résultat de nombreuses heures passées à tester et redécouvrir la pâtisserie à travers les siècles.

La biscuiterie est fermée depuis le début du confinement puisque les clients, essentiellement des lieux culturels, ont été contraints de fermer.

Face à cette situation, les Mirliflores proposent leurs créations sur Internet, en commandaant via la plate-forme Tudigo de financement participatif et de soutien à l'entrepreneuriat local

Les produits à commander sur Tudigo.fr

Sont proposées, pour le plus grand bonheur des gourmands, pas moins de 10 recettes différentes !

Les produits emblématiques sont bien sûr les biscuits artisanaux, réalisés à partir de recettes anciennes et autant que possible d'ingrédients locaux.

  • Les biscuits de la joie, qui sont des biscuits du Moyen Âge, à la cannelle et aux amandes.
  • Les bridaveaux, des sablés à la violette qui étaient vendus par des marchands ambulants, durant la Renaissance.
  • Le macaron aux amandes, version croquante, d'après une recette du XVIIe siècle.
  • Le massepains au chocolat, une des premières recettes de pâtisserie au chocolat de l'histoire, très appréciée par la noblesse du XVIIIe siècle.
  • Les boules de poilus, des biscuits à la noisette et à la fleur d'oranger, qui étaient confectionnés par les familles de poilus durant la Première Guerre Mondiale.

Mirliflores biscuits

Les Mirliflores ont également créé une toute nouvelle gamme : des infusions, thés et préparations pour chocolats chauds, qui, comme pour les biscuits, possèdent leurs propres petits livrets d'anecdotes historiques !

  • Mélehant, une infusion menthe/anis/citron, pour le Moyen Âge.
  • Guillemette, une infusion pomme/hibiscus, pour la Renaissance.
  • Céleste, un thé vert à la poire, pour le XVIIe siècle.
  • Auguste, un thé vert ananas/noix de coco, pour le XVIIIe siècle.
  • Et la préparation pour chocolats chauds n°1, à la cannelle et au poivre Long Java, selon une recette du XVIIIe siècle.

Les fondatrices

Les Mirliflores c’est l’histoire d’une amitié, entre Elisa (à droite sur l'illustration ci-dessous) et Gwenaëlle, et de passions communes pour l’Histoire et la pâtisserie. Leur rencontre date de leurs études d’Histoire en Master Patrimoine culturel. En 2017, après avoir travaillé dans différentes structures culturelles, elles décident de faire de leurs deux passions leur métier, en créant une biscuiterie artisanale dans une ancienne ferme du Tarn, à Montans : les Mirliflores sont nées !

Leur but est de rapprocher les Français de leur Histoire, en redécouvrant des recettes qui faisaient le bonheur de nos ancêtres, mais aussi en découvrant l'histoire d'ingrédients communs de nos jours : le beurre, le sucre, le chocolat...

Les initiatives des entreprises pendant le Covid-19 : Solutech Industries
mardi 19 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Après avoir été testée à la clinique Pasteur à Toulouse, la poignée de coude inventée par l’Icam pour éviter la propagation du virus sera fabriquée en série par la société Solutech Industries, basée à Roquemaure. Les premières pièces seront produites la semaine du 11 mai 2020. Ou quand une entreprise agile du secteur de la sous-traitance aéronautique, qui pourrait être en difficulté, s'adapte à son environnement et adapte son outil de production. Remarquable !

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C’est une poignée de porte originale, imaginée pour lutter contre la propagation du coronavirus et qui s’actionne avec le coude.

Mise au point début avril 2020 par un chef de projet de l’école d’ingénieurs toulousaine Icam (Institut catholique des arts et métier) à la demande de la clinique Pasteur à Toulouse, cette poignée de coude sera fabriquée en série par Solutech Industries. La société tarnaise, basée à Roquemaure, prévoit d’en produire les premiers exemplaires en milieu de semaine du 11 mai, sous la marque Handless.

Avant que Solutech Industrie dépose auprès de l’Inpi le brevet de cette poignée de coude, c’est dans la tête d’Éric Loupiac, chef de projet à l’Icam, que l’idée a germé. Dès le début de la crise sanitaire, la clinique Pasteur a sollicité ses équipes pour des visières de protection et des tuyaux de respirateurs. "Nous leur avons livré 200 visières le 10 avril 2020, mais le concept des tuyaux de respirateurs était trop technique au niveau médical", raconte Éric Loupiac. "La clinique a alors demandé si nous pouvions créer des palettes pour ouvrir les poignées de porte avec le poignet. Cela n’allait pas non plus car on risquait de se coincer les doigts. Nous avons alors travaillé sur cette solution d’actionner la poignée avec le coude".

Après deux prototypes, le système de deux pièces en plastique prenant en sandwich la poignée avec deux vis est validé par les équipes de soignants de la clinique. "Cette poignée a toute son importance car c’est avec les mains que nous transmettons les virus ou bactéries entre les chambres", souligne Quentin Deregnaucourt, infirmier responsable du service réanimation à la clinique Pasteur. "Cela évite une nouvelle friction au gel hydro-alcoolique : c’est un gain de temps et de sécurité sanitaire".

Adaptable à 80% des poignées de porte

Séduite par cette innovation, l’établissement hospitalier était preneur d’un millier de poignées de coude pour toutes ses portes. Face à l’impossibilité de produire une telle quantité avec leurs imprimantes 3D, l’Icam a cherché un industriel.

C’est finalement la société Solutech Industries, spécialisée dans les métiers de conception, fabrication de moule, d’usinage et de fraisage qui a accepté de fabriquer à grande échelle cette innovation. Comptant 18 salariés, la société, qui pensait fermer en mai 2020 et mettre son personnel au chômage partiel, tourne finalement à plein régime pour usiner au plus vite cette production.

"J’ai fait la connaissance d’Éric Loupiac, qui a évidemment été cité comme créateur du produit lors du dépôt du brevet, et j’ai accepté ce partenariat local car je crois en ce produit innovant", souligne Maxime Valax, le dirigeant de Solutech Industries, qui a repris cette entreprise il y a quatre ans, avec pour objectif de diversifier ses clients et développer son activité moules.

"Le prototype a été retravaillé au niveau du cœur du système et il s’adapte maintenant sur 80% des types de poignées. Nous pensons confectionner la première poignée mardi 12 ou mercredi 13 mai 2020", poursuit-il.

"Puis il y aura des ajustements sur la forme et les petits détails, mais la production démarrera ensuite. Pour l’instant, le monde médical s’y intéresse mais cela peut aussi fonctionner pour les écoles, les administrations...".

Cette poignée de coude sera disponible à la vente sur le site de la société tarnaise et des milliers de pré-commandes ont déjà été faites.

De quoi accompagner le chiffre d’affaires de la PME, établi à 1,4 millions d’euros en 2019.

 

Source : Touléco Tarn - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : baptisée Handless, cette poignée de coude sera produite en série par Solutec Industries.

Les initiatives des entreprises pendant le Covid-19 : BFM
mardi 19 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Associés, Bruno Bouffier et Sébastien Saint-Georges ont repris en 2013 l’entreprise BFM à Graulhet, et se sont implantés durablement sur la zone d'activités de la Bressolle. Spécialisée initialement dans l’emporte-pièce de maroquinerie, la PME tarnaise, qui ne manque pas d'idées et d'agilité, a diversifié sa production et ce sont aujourd'hui 500 surblouses lavables qui sortent quotidiennement de leurs ateliers.

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"Nos deux cœurs d’activité sont le soutien aux maroquiniers par le biais de créations, de vente et de maintenance de machines et d’outils spécifiques, et la confection en textile technique pour l’aéronautique", explique Bruno Bouffier en avouant développer le créneau de fourniture et d’assistance à la maroquinerie de luxe.

"C’est surtout le made in France que nous voulons promouvoir et défendre", assure-t-il. Et l’idée d’une certaine solidarité sûrement : "Au début de l’épidémie, avec l’engagement de nombreux bénévoles pour réaliser des masques, nous avons prêté gracieusement des machines et aidé au redémarrage de vieux modèles. Rapidement, le besoin en surblouses a été une évidence, avec très peu de fabricants sur l’Hexagone."

C’est ainsi que les deux associés ont décidé d’adapter leur production. "Pour cela, nous avons rappelé la vingtaine de nos employés dont une partie était en chômage technique, eu recours à des intérimaires et nous avons convaincu notre personnel administratif de passer en atelier. La réponse a été unanime. C’est ainsi que nous travaillons, tous les jours, dimanches et jours fériés, pour arriver à sortir 500 surblouses quotidiennement."

Certifiée Iso 9001, la société BFM, en s’appuyant sur le dossier technique du ministère de la Santé, fabrique en poly-coton des modèles uniques, lavables, destinés aux infirmiers, dentistes, radiologues, personnels hospitaliers et coiffeurs, avec vente sur place à l’atelier possible, atelier situé au sein de la zone d'activités de la Bressolle à Graulhet (Boulevard Georges Rivari).

"Ces surblouses en tissus français sont une première pierre de ce que nous espérons voir devenir un nouveau modèle de consommation. Nous souhaitons mettre en place une filière locale de conception, fabrication et entretien des vêtements du secteur santé autour de valeurs fortes telles que les matières premières et fabrications locales."

Pour le chef d’entreprise, la notion de prix parle en la faveur de BFM. "Entre une surblouse jetable fabriquée en Asie à 1,99€ et celle de BFM réutilisable 40 fois après lavage à 20€, le calcul est à notre avantage."

A noter que BFM fait partie du réseau d'entreprises Graulhet le Cuir, vitrine du savoir-faire des entreprises cuir du bassin graulhétois.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : "Je ne peux pas pouvoir dire à mes enfants que je n’ai rien fait durant cet exercice. J’ose espérer que les mentalités auront changé", conçoit Bruno Bouffier (à gauche).

La vie des entreprises pendant le Covid-19 : Cave Rouge Gorge
dimanche 17 mai 2020
Entreprises Agglo Gaillac | Graulhet

Le 17 septembre 2019, Eric Djafour a ouvert sa cave à vins, place du Griffoul en centre-ville de Gaillac. A travers son enseigne Rouge^Gorge, ce sommelier défend - notamment - la cause des vins naturels.

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Eric Djafour a d’abord eu une formation de sommelier. "L’amour du vin m’a été donné par Rikard Hult, à l’Epicurien, où je travaillais".

Il a vite pris le parti des vins naturels, a écrit des cartes des vins pour des restaurateurs, a "crapahuté" (sic) dans les domaines, fait les Routes des Vins et des appellations du nord au sud, jusqu’à l’aboutissement de son projet initial. Son local est aménagé dans une simplicité accueillante. Il choisit ses invités, qui changent au fil des mois, "mais tous font des vins droits, pas déviants. Des vins nature, maîtrisés, qui réclament une attention constante, comme le lait sur le feu".

Erudition et enthousiasme

A la cave Rouge^Gorge, on achète un vigneron, du goût, une façon de travailler, pas une appellation.

Dans les blancs secs, il met en exergue celui de Damien Bonnet (Brin) élevé en jarre de grès, et la Lune Blanche, un grenache-macabeu conçu par Vanessa et Mathieu Courtay de Saint-Paul de Fenouillet, formés par Patrice Lescarret, le Gaillacois de Causses-Marine.

Dans les rouges, Eric Djafour a un faible pour deux monocépages de Marine Leys, "La Vignereuse", qui a créé son domaine en 2014, à Montels. Le braucol, baptisé "L’Ancêtre", Eric Djafour le juge "abouti, à maturité, très violette et fraise" et son duras, "A la santé des mécréants", "avec une belle finale épicée".

Ils font partie de ses découvertes, comme les vins de Jérôme Galaup, dont il apprécie la franchise. "Ce sont des vins qu’il faut laisser s’ouvrir plusieurs jours, qu’il s’agisse de son braucol, Servadou, ou de son prunelart, Aqui Lou. Celui-là, c’est un véritable sang, il ne manque que la côte de bœuf pour l’accompagner. C’est un vin d’une autre dimension". Un adoubement pour l’élève des Plageoles, aujourd’hui valeur montante du Gaillacois.

"J’aime beaucoup également le grenache-syrah-mourvèdre d’Hélène Tibon, du Mas de Libian".

Éric Djafour milite pour ces vins nature et fait partager son érudition et son enthousiasme.

Le jour où les bars restaurants auront l’autorisation de rouvrir, il pourra faire déguster. Pour l’instant, il faut le croire sur parole.

 

Source : la Dépêche du Midi - Lire l'article en ligne ici.

Illustration ci-dessous : sur la place du Griffoul à Gaillac, Eric Djafour, après un long itinéraire dans le monde du vin, est aujourd’hui chez lui dans "sa" cave. Il s’est spécialisé, par conviction et avec érudition, dans les vins naturels.